Rodez

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Posté par marvin 10/04/2009 @ 02:10

Tags : rodez, aveyron, midi-pyrénées, france, environnement

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Rodez

Rodez#Logotype

Rodez (en occitan languedocien Rodés) est une commune française située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés Ruthénois et Ruthénoises.

Située à la limite de deux régions géographiques très contrastées : les plateaux secs des Causses et les collines humides du Ségala, Rodez est perchée sur une butte qui domine de 120 mètres la rivière Aveyron. Les grandes agglomérations les plus proches sont Albi et Toulouse au sud.

Rodez bénéficie d'un climat variable au fil des saisons, les influences semi-continentales en hiver et méditerranéennes en été s'y font ressentir. Néanmoins Rodez reste une ville froide par rapport aux autres villes du midi de la France. Cependant, l'ensoleillement annuel se situe à un niveau notable soit environ 2200 H/an. On assiste très souvent à des hivers très rigoureux et à des étés très chauds et ensoleillés, digne des villes du pourtour méditerranéen.

Rodez possède beaucoup de logements locatifs. La moyenne des nouveaux logements est de 4 pièces. Son parc de logement reste assez jeune, 59% des logements sont postérieurs à la Seconde Guerre mondiale. Malgré cela, l'urbanisme progresse de jour en jour et les habitations et autres locaux commerciaux augmentent de 23% chaque année. La ville de Rodez lance un projet de rénovation du centre ville, notamment la place de la Cité, et qui devrait changer de visage au alentour de 2010.

L'origine du nom de Rodez remonte à l'Antiquité, sous l'occupation romaine. La cité était alors nommée Segodunum (La colline de seigle) en raison de son édification au sommet d'un piton. Au Bas-Empire, la ville sera baptisée la Civitas Rutenorum, la ville des Rutènes. Puis, elle devint Ruteni et finalement Rodez.

Rodez se prononce Rodèze, mais la plupart des aveyronnais, de par leur accent, prononcent souvent Rodèss. On trouve l'explication de cette prononciation locale en regardant l'orthographe de la ville en occitan : Rodés.

Les roues (rodas) des armes parlantes de Rodez, ressemblent à des besants, d'où la confusion du blasonnement. Le chef de "France" (d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or) correspond à une augmentation concédée par le roi Henri IV en 1596, et donc n'est pas en contradiction avec le premier blasonnement, plus ancien (il faudrait d'ailleurs le dire « cousu »). La précision deux en chef et une en pointe pour la position des roues est inutile (c'est la position par défaut) et n'apporte donc pas de différence entre les deux blasonnements.

Le logotype de Rodez est composé d'un petit dessin jaune représentant la branche du bas de la croix occitane (croix présente sur le drapeau de Midi-Pyrénées) et du nom Rodez en majuscule rouge. Le slogan : "Rodez, un art de ville" est parfois ajouté au logo.

Rodez est une ville deux fois millénaire : son existence remonterait au Ve siècle av. J.-C., lorsqu'une peuplade celtique d'Europe centrale, les Rutènes, s’arrêta au sud de l'Auvergne pour fonder l'un de ces oppida caractéristiques de la civilisation gauloise.

Alors que le christianisme se répandait dans la foulée de l'action évangélisatrice de Saint Amans, la ville n'échappa pas aux troubles des temps barbares qui suivirent la chute de l'Empire romain.

Rodez a été successivement occupée par les Wisigoths, les Francs, les armées des ducs d'Aquitaine et des comtes de Toulouse, ainsi que par les Maures, qui l'investirent en 725 et mirent à bas l'église antique.

Plus tard, ce seront les Anglais qui l'investiront lors de la guerre de Cent Ans.

Mais l'histoire de la ville resta marquée durant longtemps par une intense rivalité entre les comtes de Rodez, maîtres du Bourg, et les évêques de Rodez, maîtres de la Cité. Une muraille délimitait les deux secteurs, ce qui en fait un exemple précoce de ville divisée par un mur ! Chaque communauté avait un hôtel de ville, ses consuls, une administration propre ; chacune rivalisant de puissance, de rayonnement. Au bourg, la célèbre dynastie des comtes d'Armagnac et de Rodez, finit par acquérir des privilèges régaliens : battre monnaie à la tour Martelenque et porter la couronne comtale. Cela amena inévitablement l'affrontement avec le roi de France en 1443. Le Dauphin, futur Louis XI, vint occuper Rodez et soumettre le comte Jean IV. Plus tard son fils aura une idée séditieuse en essayant de trahir Louis XI. Cela lui vaudra d'être massacré à Lectoure, avec sa famille, lors de sa fuite.

Au début du XVIe siècle, Rodez fut marquée par l'évêque François d'Estaing (issu d'une des plus célèbres familles du Rouergue). Il termina les travaux de construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. Lui ajoutant ce chef-d'œuvre architectural qu'est le clocher, culminant à 87 mètres, surmonté d'une Vierge. Les travaux furent achevés en quinze années de 1510 à 1526 et ce malgré la peste qui ravageait la ville.

Cette rivalité entre les deux pouvoirs a quelque peu desservi le développement de la cité ruthénoise. Malgré les témoignages que sont ses nombreux chefs-d'œuvre gothiques réalisés du XIIIe au XVIe siècle, la ville n'a pas vraiment connu de longues périodes de prospérité.

En 1589, Henri IV, comte de Rodez, attache la destinée du comté de Rodez à la Couronne. L'histoire de Rodez se calque alors sur celle de la France. Au long des XVIIe et XVIIIe siècles, Rodez devient une cité marchande prospère.

La Révolution ôtera à Villefranche-de-Rouergue, la vieille rivale de Rodez, son rôle de capitale administrative au profit de Rodez, qui devient préfecture du nouveau département de l'Aveyron en raison de sa position centrale. Le patrimoine religieux de la ville n'est que partiellement dégradé.

En juin 1792, les scientifiques de l'époque se soucient de connaître la mesure exacte du mètre. Rodez va être un élément "central" pour accomplir cette mesure. En effet, Jean-Baptiste Joseph Delambre est chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesure celle entre Barcelone et Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez pour mettre en commun leurs mesures et déterminer la valeur du mètre. En 1793, à Montjouy à Barcelone, Méchain détecta une incohérence entre les longueurs relevées et le relevé astronomique de la position des étoiles. La guerre franco-espagnole l'empêcha de réitérer ses mesures. Cet écart (qui n'était en fait pas dû à une erreur de manipulation mais à l'incertitude des instruments utilisés) le plonge dans un profond trouble et il met tout en œuvre pour éviter de devoir rendre compte de ses travaux à Paris. En 1799, il se résigne à se rendre à une conférence internationale qui salue son œuvre scientifique.

En 1798, est créée la Société centrale d'Agriculture de l'Aveyron.

Sous la Restauration, l'affaire Fualdès défraye la chronique judiciaire, donnant lieu à de très controversés procès et exécutions capitales. Rodez a reçu à cette occasion de nombreux journalistes qui décriront les mœurs ruthénoises sous un aspect très subjectif.

Le XIXe siècle connaît également un renouveau culturel. En 1836, est fondée sur l'initiative d'Hippolyte de Barrau, la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. Les principaux notables du département s'investissent dans le vie culturelle de la province.

La modernisation de Rodez s'effectue très lentement au cours du XIXe siècle. Peu à peu, Rodez évolue en affirmant et développant son rôle de chef-lieu du département de l'Aveyron. Soucieuse d'échapper au sort des autres capitales départementales de Midi-Pyrénées telles Albi, Montauban ou Auch qui sont tombées sous la dépendance de Toulouse, Rodez propose une alternative à l'hégémonie de la ville rose sur Midi-Pyrénées. Symboles de ces velléités de développement, l'aéroport de Rodez (Albi par exemple, pourtant plus peuplé n'en dispose plus) et le nouvel Hôpital Jacques Puel de Bourran (la deuxième plate-forme en Midi-Pyrénées après Toulouse) promettent un avenir prospère à la capitale rouergate.

Les années 1970 marquent le début d'une vaste opération de réhabilitation du centre ancien.

Dans les années 1990, la construction du viaduc de Bourran permet la création d’un nouveau quartier (le quartier de Bourran), favorisant l'implantation de nouvelles entreprises technologiques et l'installation d'antennes des universités de Toulouse. Ce nouveau quartier, à l'allure d'un petit "quartier des Affaires" aujourd'hui, est situé à un endroit stratégique de la ville : il est très proche du centre-ville (grâce au pont), ainsi que de l'aéroport international.

En 2005, le département de l'Aveyron poursuit son désenclavement (viaduc du Viaur, autoroute Paris-Montpellier avec son célèbre viaduc de Millau, extension de l'aéroport avec la créations de nouvelles lignes aériennes, etc.). Depuis peu Rodez figure comme la capitale "du nord de Midi-Pyrénées et le sud du Massif-Central" : la construction d'un nouvel hôpital ultra-moderne le démontre.

Le Conseil Muncipal de Rodez, construit en hémicycle et refait à neuf, comporte 35 sièges, dont 28 sont occupés aujourd'hui par la majorité socialiste. De plus, Rodez est le siège de la préfecture de l'Aveyron, du conseil général et du principal palais de Justice de l'Aveyron doté des Assises.

Rodez est une ville moyenne en Midi-Pyrénées, avec une population totale de 26 078 ruthénois (d'après le recensement de 2006). Avec les huit communes voisines, la Communauté d'agglomération du Grand Rodez compte environ 55 000 habitants mais les services de la ville s’étendent sur une population d'environ 120 000 habitants. De plus, Rodez est une ville universitaire qui enregistre, à ce jour, pas moins de 2500 étudiants.

Rodez forme aujourd'hui le principal bassin d'emploi d'Aveyron avec des secteurs en forte expansion comme la santé, la formation, le commerce, l'agroalimentaire (laiterie, fromagerie, transformation de la viande), la filière bois-meuble. La mondialisation et la tendance à la délocalisation qui en découle inquiète pour les entreprises phares implantées à Rodez comme Drimmer spécialisée dans les luminaires. Ou encore Bosch, installé depuis 1971, qui, avec ses 2100 salariés, est le premier fournisseur mondial d'injecteurs diesels. Rodez est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Rodez – Villefranche - Espalion. Elle gère l'aéroport national et international de Rodez-Marcillac. La RAGT a également établie son siège à Bourran.

Le taux de chômage de Rodez est un des plus bas des grandes villes de Midi-Pyrénées. Ce taux est faible puisqu’il se situe autour de 5,2 % de la population active. Toutefois, les sans-abris restent nombreux et les demandeurs du RMI sont en légère augmentation.

Hormis les grands monuments de la ville, Rodez attire des touristes mais reste éloignée des centres majeurs du tourisme du département (lacs du Lévézou, Conques...).

La plupart des édifices importants de la ville sont situés dans ce qu'on appelle le Vieux-Rodez.

Avant 1789, elle servait de paroisse Ruthénoise, puis avant la Seconde Guerre mondiale, de dépôt d'ordures et de terrains de jeux pour les enfants. En ruine depuis la guerre, elle fût entièrement démolie en 1966.

Rodez est le siège du journal Centre Presse. Il fait partie du Groupe Les Journaux du Midi. C'est le quotidien le plus vendu en Aveyron.

Rodez dispose du très haut débit Internet - filaire et wifi - grâce à la mise en service, en 2008, de plusieurs milliers de kilomètres de fibre optique couplé à des antennes-relais WIMAX et UMTS sur tout le Grand Rodez.

Pour la téléphonie mobile vocale et écrite, il y a un réseau de qualité en ajoutant que la 3G et 4G - comprenant la visioconférence, les images, le web en très haut débit, MSN, Live Messenger etc... sur le téléphone mobile fonctionne de façon très satisfaisante sur n'importe quel opérateur Français ou étranger, grâce à une excellente couverture.

Quant à la télévision, Rodez dispose des chaînes traditionnelles hertziennes mais aussi de la Télévision Numérique Terrestre depuis le 1er juin 2008. De plus, un bureau de France 3 Sud, pour France 3 Quercy-Rouergue siège à Bourran et permet ainsi de rapprocher l'actualité Ruthénoise à la télévision.

Ainsi, toutes ces technologies en constante évolution permettent le désenclavement numérique de la ville de Rodez et la classe de manière très satisfaisante quant à l’utilisation et la mise en place des réseaux de communication moderne propre à cette période du XXIe siècle.

Cependant, au delà du Grand Rodez, et notamment dans les coins reculés de l'Aveyron, la téléphonie mobile traditionnelle ou visuelle ainsi qu’Internet sont bien évidemment présents, mais ne sont pas de qualité comparable à l'agglomération Ruthénoise.

Rodez se situe au pied de la RN 88 (axe reliant Toulouse à Lyon), transformée au secteur de Rodez en boulevard urbain (doublement des voies, vitesse limitée) pour permettre la fluidité du trafic aux heures de pointes. Cependant un grand projet de contournement, dont l’ouverture, selon les politiques, est prévu en janvier 2012, vise à réaliser un grand contournement de l'agglomération de Rodez pour désengorger le trafic de la RN 88. Ce contournement passerait ou par le nord-ouest de Rodez, en passant près de l’aéroport, ou par le sud-est, en frôlant la Primaube.

La branche Octobus de la SATAR (Société Anonyme des Transports Automobiles Ruthénois) propose plusieurs dizaines de lignes de bus pour rejoindre les différents points clefs de l'agglomération de Rodez. Le prix pour un trajet sur tout le réseau est de 1,05 €. Le prix pour un trajet à bord de la Navette est de 0,20 €.

La gare de Rodez, se situant sur l'avenue du Maréchal Joffre, est la principale gare du département desservant, Toulouse, Paris via Brive-la-Gaillarde, Millau (bus), Montpellier (bus) ainsi que de nombreuses gares du département. Son réseau de lignes ferroviaires n'est pas électrifié. Durant l’année 2007, la gare a revu son schéma d’organisation, en effet, dans le cadre de son plan global des déplacements, l’agglomération ruthénoise a créé deux pôles pour structurer les transports scolaires sur l'agglomération en fonction de la provenance des lignes et la destination des passagers : il y a donc un pôle d’échange à la gare et un pôle multimodal à la Mouline. Les lignes de transports scolaires provenant de tout le département ou de villes plus importantes des régions limitrophes se regroupent sur ces pôles qui visent à orienter les passagers vers des bus à destination unique (recommandés notamment pour les élèves allant dans les établissements scolaires) ou d’utiliser le réseau de transport urbain Octobus. Aujourd’hui il est possible d’acheter ses billets de bus à la gare SNCF où un point de vente a été ouvert.

L'aéroport de Rodez Marcillac est le 3e aéroport de la région Midi-Pyrénées après Toulouse et Tarbes et est la principale plate forme du Massif Central. Il dessert Paris, Lyon, Castres, Londres et Dublin.

Cet hôpital est situé dans le quartier de Bourran. Il affirme sa vocation d'être le pôle hospitalier d'excellence après l'hôpital de Rangueil (Toulouse). Hôpital de plus de 500 places, il assure des soins dans les spécialités en médecine, cardiologie, chirurgie, cancérologie générale, cancérologie et traitements spécialisés, anatomo-cyto-pathologie, chirurgie du cancer, onco-radiothérapie, hématologie, virologie, gynécologie obstétrique, diabétologie, néphrologie, soins intensifs en cardiologie et en neuro-vasculaire, angioplasties-coronariennes, urgences pour adultes et pédiatriques, etc... De plus, le SAMU de l'Aveyron (SAMU 12) siège à Rodez, et plus précisément, dans l'hôpital Jacques Puel. Il est doté en plus de ses véhicules de secours, de deux hélicoptères, basés sur la piste d'atterrissage, à 10 mètres de l'hôpital.

La clinique Saint-Louis a subi une restructuration. Des mutations de part et d'autre qui se font en totale complémentarité. La clinique Saint-Louis s'est étendue sur la rue Béteille. Un nouveau bâtiment a donc été construit derrière la clinique Saint-Louis, entre la rue Cabrière et le n° 22 de la rue Béteille où se situe l'actuel cabinet de radiologie. Les deux bâtiments communiquent par un souterrain et des tunnels en hauteur. Cette construction s'implante sur une parcelle longue de 40 mètres. Elle s'étale sur 3 000 m² et comprend trois niveaux et deux étages de parking. C'est là que sont opérationnels, depuis l'année 2008, un laboratoire d'analyses, une plateforme radiologique et un IRM. Chaque plateau s'étend sur 900 m² et le dernier étage, avec ses 24 lits, est consacré aux soins postopératoires, une toute nouvelle activité.

Au sein de cette clinique les spécialités médicales sont la chirurgie (Chirurgie viscérale, urologique, digestive, générale etc...), les soins de suite, la rééducation fonctionnelle et cardiaque.

Cet hôpital est un établissement de psychiatrie. Il a remplacé l'asile départemental d'aliénés de Paraire à Rodez en 1838. Il est situé à Cayssiols, sur la commune d'Olemps.

Les galeries Foch et Sainte-Catherine sont les lieux principaux d'expositions. On y trouve la Maison des Jeunes et de la Culture et l'Amphithéâtre qui regroupent scènes de spectacles et clubs d'activités sportives et culturelles.

Rodez dispose de deux cinémas, le Club et le Royal. Le cinéma Le Family a fermé récemment, en attendant le multiplex de cinéma de Rodez (11 salles) qui devrait être construit sur le parking du Foirail, tout comme un centre de congrès incluant un nouveau palais des congrès.

La ville dispose d'équipements sportifs de qualité. La plupart de ces équipements ont été réunis dans ce que l'on appelle le Vallon des Sports, au niveau de Pré Lamarque dans le quartier ouest. Ce Vallon des Sports est composé du gymnase-dojo, des salles de sports de l'amphithéâtre et du centre aquatique Aquavallon. Le stade de foot Paul-Lignon est situé non loin de ce Vallon. Tous ces aménagements ont pour but d'améliorer l'accueil des clubs sportifs de la ville, qu'ils soient fédérés en association comme le Stade Rodez Omnisports ou indépendants. Plus de 70 clubs en bénéficient régulièrement, sans compter les nombreuses compétitions locales, départementales, régionales et internationales qui s'y déroulent régulièrement. Le club de football Rodez Aveyron Football, et le club de basket Stade Rodez Aveyron Basket sont deux importants clubs sportifs de la commune.

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Stade Rodez Aveyron Basket

Image:LogoSRAB.JPG

Le Stade Rodez Aveyron Basket, ou SRAB, est un club français de basket-ball évoluant en NM3 championnat de France), basé à Rodez.

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Rodez Aveyron Football

Logo

Le Rodez Aveyron Football ou RAF est un club français de football basé à Rodez (Aveyron). Le club entraîné par Franck Rizzetto évolue en 2008-2009 en National (D3).

Le club est fondé en 1929 sous le nom de Stade Ruthénois. En 1993, le club change de nom est devient Rodez Aveyron Football. C'est deux ans auparavant, en 1991, qu'il connaîtra une des plus belles page de son histoire en se hissant en demi-finale de la Coupe de France battu 4 à 1 par l'Olympique de Marseille après une fabuleuse épopée l'ayant vu éliminer des clubs de Division 1 comme le FC Metz ou le FC Sochaux.

Rodez termine deuxième de son groupe de CFA en 2006 (devant Yzeure), mais ne peut monter en National suite à une décision du CNOSF. En effet, à la fin du championnat Yzeure possède un match de retard, et l'équipe adverse refusant de disputer la rencontre, les yzeuriens se voient automatiquement attribuer les points de la victoire. Ainsi, c'est finalement Yzeure qui devance Rodez au classement et qui se voit offrir le ticket pour le National. Mais rien n'est perdu pour Rodez puisqu'en 2007, le club, champion avec cent points, finit par accéder au National malgré de nouvelles péripéties avec la DNCG qui viendront agiter l'intersaison.

Le club terminera la saison saison 2007-2008 de National à la 13ème place. La saison 2008-2009 est marqué par le parcours du club en Coupe de France. Le club se qualifie en effet pour les quarts de finale de la Coupe, grâce à sa victoire à domicile contre le Paris-Saint-Germain, alors second du Championnat de France de Ligue 1 mais à cependant perdu le ticket accedant aux demi-finales de cette Coupe de France, contre Rennes, le 18 Mars 2009 (0-2).

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Cathédrale Notre-Dame de Rodez

Cathédrale Notre-Dame de Rodez (vue générale)

La Cathédrale Notre-Dame de Rodez (Aveyron) est le siège de l'évêché de Rodez et de Vabres.

Rodez fut christianisée à partir des IVe et Ve siècles et les premières traces de la cathédrale remontent à l'époque de l'évêque saint Dalmas, vers 516. Il semble cependant que l'ensemble de l'édifice fut reconstruit vers l'an 1000. De cette époque, il ne reste que peu de vestiges (essentiellement lors de fouilles) car l'effondrement du clocher de la cathédrale romane en 1276 entraîna une totale reconstruction de celle-ci qui durera plus de trois siècles.

La première pierre de la cathédrale actuelle fut posée en 1277 par l'évêque Raymond de Calmont d’Olt. Cependant, la guerre de Cent Ans, puis les épidémies et notamment la peste noire de 1348 ainsi que diverses querelles au sein du diocèse provoquèrent une longue interruption de ce monumental chantier.

À la fin du XIVe siècle, un clocher purement défensif fut érigé, couronné d'une flèche de bois. Au XVe siècle, les travaux furent repris de plus belle avec l'achèvement du chœur et de sa voûte, puis le lancement de la construction du transept et des premières travées de la nef.

Pour l'accomplissement de ces travaux, les plus grands artistes de l'époque furent sollicités dont le sculpteur bourguignon Jacques Morel. Ceci explique l'origine de ce nouveau style médiéval qualifié de flamboyant à Rodez.

Au XVIe siècle, François d'Estaing et Georges d'Armagnac donnèrent un nouvel élan à la construction de la cathédrale. Après l'incendie du clocher en 1510, sa reconstruction telle qu'elle existe aujourd'hui, fut entreprise par une centaine de tailleurs de pierre, sous la direction d'Antoine Salvan de 1513 à 1526. L'achèvement du clocher et de la cathédrale intervinrent vers 1531.

Bien que les travaux de construction durèrent de 1277 jusqu’à la fin du XVIe siècle, la cathédrale bénéficie d’une remarquable unité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. En effet, le parti général de l’édifice fut fixé dès l’origine. Il est attribué à l’architecte Jean Deschamps, qui a mis en pratique dans le Midi les principes de l’architecture gothique définis dans la France du Nord. Le plan et l’élévation de l’édifice permettent d’établir une filiation entre Rodez et Limoges, Clermont-Ferrand ou Narbonne.

Le visage sévère de la façade occidentale témoigne de sa vocation défensive : elle est flanquée de deux tours massives qui étaient incorporées aux remparts. Seule « anomalie » à la rigueur flamboyante de l’ensemble : un frontispice classique, placé au faîte de la façade au milieu du XVIe siècle. Le clocher, surmonté d'une lanterne ajourée portant une statue de la Vierge, entourée de quatre anges thuriféraires, présente une exubérance ornementale flamboyante qui se retrouve dans la sculpture des portails du transept et dans le mobilier (jubé et stalles du XVe siècle).

La cathédrale abrite un superbe buffet renaissance d'un équilibre parfait, s'inscrivant dans l'arc du transept nord. Cet orgue a été construit en 1629 par Antoine Vernholes, de Poitiers, avec le concours de Raymond Gusmond, maître sculpteur de Périgueux.

Vernholes a réemployé des parties de boiseries d'un orgue plus ancien, gothique, sur les côtés et à l'arrière. L'ensemble de la tribune et du buffet a 63 pieds de haut et 32 pieds de large, le tout en noyer poli. En partie haute, des anges et des armoiries étaient rehaussées de couleurs vives.

Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle le grand buffet pouvait être caché par un rideau et le positif était équipé de volets. C'est tout ce qui nous reste de l'orgue de Vernholes.

Il baissera l'ensemble de l'orgue d'un demi ton, en si bémol, celui de Jean de Joyeuse étant en si.

L'orgue fut laissé à l'abandon pendant la période révolutionnaire et fut peu restauré au XIXe siècle. L'instrument aborde le XXe siècle avec une grande majorité de tuyaux du XVIIe et du XVIIIe siècle, mais la mécanique montre de grands signes de fatigue, à tel point qu'en 1902 le chanoine Servières parle « d'un orgue fossile ».

Face à la réticence du ministère des cultes à entreprendre à nouveau des travaux, l'évêque de Rodez prend à sa charge la réfection de l'orgue par Charles Anneessens, d'Halluin qui pose une traction entièrement tubulaire. Cette intervention radicale sonne la mort de l'instrument de Jean de Joyeuse. Entretenue périodiquement, la traction tubulaire fonctionnera jusqu'en 1970, date à laquelle elle rendra l'âme.

Enfin, en 1975 Paul Manuel démonte entièrement l'orgue et reclasse la tuyauterie, avant que la maison Maison J.G. et Y. Koenig ne le restaure entièrement en 1986, de manière à retrouver une conception sonore dans l'esprit des Anciens pour obtenir les qualités de toucher et les sonorités adéquates au répertoire français des XVIIe et XVIIIe siècles, tout en permettant une utilisation plus large de l'instrument par ses étendues.

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Source : Wikipedia