Robert Capa

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Posté par woody 11/04/2009 @ 23:07

Tags : robert capa, photographes, photographie, culture

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Robert Capa

Photo de Robert Capa prise par sa compagne Gerda Taro en mai 1937 durant la Guerre d'Espagne.

Robert Capa (né le 22 octobre 1913 à Budapest et décédé le 25 mai 1954 en Indochine), de son vrai nom Friedmann Endre Ernő, était un photographe d'origine hongroise.

Il fut peut-être l'un des photographes de guerre les plus célèbres et a couvert les plus grands conflits de son époque.

En 1931, lorsqu'il fut forcé de quitter sa ville natale pour Berlin, à l'âge de 17 ans, contraint à l'exil par le régime autoritaire de son pays natal, il avait pour objectif de faire carrière dans le journalisme. Il trouva un premier travail comme apprenti développeur dans une agence de photos berlinoise. Parallèlement il suivit des études de sciences politiques à la Deutsche Hochschule für Politik.

Il fit la rencontre de Simon Gutman, fondateur de l'agence photos Dephot, qui lui donna l'occasion de couvrir son premier sujet, Léon Trotsky. Il partit donc en 1932 à Copenhague (Danemark), pour photographier le responsable communiste pourchassé par des assassins aux ordres de Staline.

Juif, il quitta l'Allemagne pour Paris, lorsque Adolf Hitler accéda au pouvoir. C'est dans cette ville qu'il rencontra dans les cafés de Montparnasse David Seymour et Henri Cartier-Bresson, avec qui il fondera quelques années plus tard la coopérative photographique Magnum. Il décide de franciser son prénom pour ne pas heurter les administrations, et se fait connaître sous le nom de André Friedmann.

Épais sourcils, yeux et cheveux noirs, lèvres charnues, mais son charme est immense. Il fait la connaissance de Gerda Taro, une étudiante allemande juive et anti-fasciste éprise de liberté. Assistante, elle deviendra également photographe. Avec Gerda, il partagera une belle romance. Elle mourra, écrasée accidentellement par un char, le 28 juillet 1937 à Brunete, en Espagne. Jusqu'à la fin de sa vie, Capa aimera à dire que Gerda et lui étaient mariés.

En 1935, il crée avec elle un subterfuge. Ses photos se vendent très mal en ces temps de disette. Il décide de prendre un pseudonyme, il est désormais connu sous le nom de « Robert Capa ». Ce pseudonyme est proche du nom du réalisateur Frank Capra, de plus, en hongrois « cápa » signifie requin. En prenant ce pseudonyme, il invente tout un personnage autour de lui. Capa est américain, Capa est chic, Capa est riche, Capa est mondain.

La même année, il participe à la création de l'agence Alliance-Photo au côté de Pierre Boucher et Maria Eisner.

Il part avec sa compagne en 1936, couvrir la Guerre civile espagnole aux côtés de troupes républicaines, pour les magazines Vu et Regard .

En Espagne, il devient un fervent anti-fasciste mais sa seule arme reste son appareil photo. Il va même jusqu'à monter certaines photos de toutes pièces, notamment une improbable victoire des forces républicaines.

Mais c'est avec une photographie, devenue depuis célèbre, qu'il obtient une grande renommée. Intitulée Mort d'un soldat républicain, elle représente un soldat des forces républicaines, en chemise blanche, s'effondrant après avoir été touché par une balle. Cette photo symbolisera la guerre d'Espagne et est gravée dans la mémoire collective. À cause de son engagement, certaines personnes mettent en doute l'authenticité de cette photo, la trouvant trop parfaite. Mais après enquête, l'identité du soldat fut découverte, il s'agit de Federico Borrell Garcia et il fut bien tué le 5 septembre 1936, le jour où Capa prit la photo.

Alors qu'il couvre la seconde guerre sino-japonaise, Gerda Taro est écrasée accidentellement le 28 juillet 1937 par un char républicain, durant la débâcle des troupes républicaines lors du siège de Madrid.

En 1938, il est envoyé par le magazine Life pour couvrir la seconde guerre sino-japonaise.

Il prend une photo qui fait la couverture de Life, celle d'un enfant chinois, habillé en militaire. Life titra la photo : « Un défenseur de la Chine ».

Il émigre à New York rejoindre sa mère et son frère. Là, il est chargé par le magazine Colliers de couvrir le front d'Afrique du Nord en 1942. Il part ensuite en Sicile, suivre pour le magazine Life le débarquement des troupes alliées.

Le 6 juin 1944, toujours pour Life, il est le seul photographe présent lors du débarquement allié en Normandie. C'est avec la première vague d'assaut qu'il arrive sur la plage d'Omaha Beach. Pendant plus de 6 heures, sous les bombes et entre les balles, il photographie la guerre au plus près. Aux côtés des soldats, il prend 119 photos. Malheureusement, un laborantin de Life, pressé par le temps (les photos sont arrivées juste avant le bouclage), ferme dans sa hâte la porte de l'appareil de séchage. L'émulsion des pellicules fond. Au final, il ne restera que 11 photos valables, mais assez floues.

L'une des photos les plus marquantes prises par Capa lors du débarquement, est celle d'un soldat allié, qui à peine après avoir quitté sa barge de débarquement, est en train de tenter par tout les moyens de rester hors de l'eau, alors que le poids de sa mitraillette l'en empêche. La photo, assez floue pour les raisons évoquées précédemment, mais bien cadrée, est légendée par Slightly out of focus, (« un peu floue »), titre que Capa reprend en 1947 pour son autobiographie.

À la Libération, Capa prend des clichés des femmes tondues à Chartres et offre ainsi un témoignage sur l'épuration.

En 1947, il fonde avec David Seymour, Henri Cartier-Bresson et George Rodger la coopérative photographique Magnum. Magnum regroupe certainement les plus célèbres photographes et photojournalistes du monde.

Capa et ses amis ont décidé de créer une coopérative et non une agence pour permettre aux photographes de garder l'intégralité des droits de leurs photos, ce qui jusque-là n'était pas le cas avec les agences photos de l'époque.

La collection de Magnum comprend une large variétés de sujets comme : la famille, la drogue, la religion, la guerre, la pauvreté, la famine, le crime, le gouvernement et les célébrités.

En 1951, il devient président de l'agence Magnum mais est contraint de quitter les États-Unis en 1953 suite au maccarthisme car on lui reproche un passé communiste.

En 1948, il assiste à la naissance de l'État d'Israël. Il développe un lien étroit avec le jeune État, où il se rend à plusieurs reprises entre 1948 et 1950. Les photos prises au cours de ces séjours feront l'objet d'un livre, « Report on Israel », publié en 1950 (avec un texte d'Irwin Shaw).

Il entretient une grande amitié avec l'écrivain américain John Steinbeck. Ils partiront ensemble en URSS durant l'année 1947. De ce voyage naît le livre, A Russian Journal, dont les photos sont de Capa.

Le magazine Life a besoin d'un photographe pour couvrir la guerre d'Indochine. Étant au Japon en 1954 pour une exposition photos de Magnum, il se porte volontaire. C'est donc aux côtés des troupes françaises qu'il parcourt le Viêt Nam.

Le 25 mai 1954, près du Tonkin, au Viêt Nam, voulant prendre une photo générale des soldats français, il s'écarte du chemin et marche sur une mine. Ce fut la guerre de trop. À titre posthume, la France lui décerna la Croix de guerre.

Pour qu'une photographie ait le style Capa, il faut qu'elle soit prise au plus près de l'Homme et de l'action. Il s'intéresse à l'éphémère de la vie, aux instants fragiles d'une existence.

Dans toutes ses photographies, Robert Capa tenta de prendre l'instant où l'Homme fait face au danger et parfois à la mort, à la vérité. Pour cela il faut que le photographe soit le plus près possible du danger. Robert Capa disait même : « Si ta photo n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près ». Certaines personnes attribuent cette phrase à Gerda Taro. C'est pour cette raison que ses plus célèbres photographies sont mal cadrées et bien souvent floues. Il les a prises la plupart du temps debout ou allongé, la stabilisation de la prise n'est bien souvent pas possible.

Par exemple, il photographie un coureur du Tour de France dans sa chambre de repos avec sa femme et ses enfants et le visage ravagé d'une femme espagnole réfugiée. Son regard c'est celui d'un humaniste, non pas réellement un artiste, le simple témoin du bonheur et de la douleur des hommes.

Depuis 1955, le Prix Robert Capa Gold Medal (Médaille d'or Robert Capa) est remis par l’Oversea Press Club of America (OPC) pour « le meilleur grand reportage photographique publié ayant requis un courage et une logistique exceptionnels » (Best published photographic reporting from abroad requiring exceptional courage and enterprise).

Il a eu une liaison de deux années avec Ingrid Bergman, ce qui ne fut connu que des années plus tard lorsqu'elle publia son autobiographie.

Il entretint une longue amitié avec Ernest Hemingway, qui s'est inspiré des photos de Capa pour écrire le livre « Pour qui sonne le glas ».

Robert Capa a donné son nom à la promotion 2004 de l'Institut d'études politiques de Strasbourg.

En janvier 2008, trois valises contenant de nombreux négatifs de Robert Capa, Gerda Taro et David Seymour, présumés détruits et dont la présence était soupçonnée à Mexico depuis 1995, ont été remis au Centre international de Photographie de New York fondé par Cornell Capa (1918-2008), frère de Robert.

La série de romans feuilletons écrite par Dan Franck et Jean Vautrin, intitulée Les Aventures de Boro, reporter photographe, s'inspire de la vie et l'œuvre de Capa. Blèmia Borowicz est un jeune hongrois juif par son père, émigrant à Paris pour devenir photographe et prenant Boro pour pseudonyme. Il est en Allemagne lors de la montée du nazisme, suit de près le Front populaire en France, puis part en Espagne lors de la guerre civile… Il connaît aussi une liaison avec une grande actrice fictive.

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Prix Robert Capa Gold Medal

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Le Prix Robert Capa Gold Medal (Médaille d'or Robert Capa) est remis depuis 1955 par l'Oversea Press Club of America (OPC) pour "le meilleur grand reportage photographique publié ayant requis un courage et une logistique exceptionnels" ("Best published photographic reporting from abroad requiring exceptional courage and enterprise").

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Photojournalisme

Le photojournalisme est une approche du journalisme usant du support photographique.

Dès son apparition, l’image photographique a tout de suite séduit le monde de la presse et de l’information par son apparente objectivité. Impossible à imprimer en même temps que le texte, elle est longtemps reproduite en gravure, et sert d’illustration à l’écrit. L'image reste longtemps en décalage par rapport à l’événement qu’elle relate à cause du délai important entre la prise de vue et sa publication.

La photographie garde le statut d’image illustrative jusqu’en 1890, date de l'invention de la similigravure à partir de laquelle la presse illustrée connaît un développement mondial. La société de la fin du XIXe siècle a soif de « nouvelles ». « Avec la photographie une fenêtre s’ouvre sur le monde » (Gisèle Freund). L’étranger devient familier.

Le couple journaliste/photographe dont les célèbres Albert Londres/Moreau ou Joseph Kessel/Zucoon est de plus en plus souvent remplacé par le reporter-photographe qui traite seul son sujet. Il devient journaliste à part entière et n’a plus besoin de la caution d’une « plume ». Son appareil joue le même rôle comme le feront aussi le micro et la caméra de télévision.

Les grands journaux d’information comme Life, Fortune ou Paris-Match ont des équipes de plusieurs dizaines de reporters qui sillonnent le monde ou utilisent des photoreporters d'agence de presse. On dit alors qu'ils sont en « assignment ».

Après la guerre, ces reporters intègrent les agences de presse car les journaux réduisent le nombre de leurs salariés. De plus, ils veulent avoir un droit de regard sur l’utilisation de leur travail. C’est la grande époque du « news » dont Robert Capa est l’archétype légendaire.

Les photojournalistes des années 1960 sont les héros qui parcourent les champs de bataille, du Viêt Nam au Biafra, du Pakistan à l’Irlande du Nord.

Aujourd’hui se pose la question de l’avenir de ce métier avec la mondialisation des moyens de communication et leur concentration au sein de quelques grands groupes internationaux. L'âge d'or du photojournalisme se termine et pourtant, celui-ci n'a jamais été tant courtisé par le grand public, les médias, les festivals et les milieux culturels. Depuis plus de dix ans, les nouvelles technologies et l'apparition du numérique ont redéfini les pratiques de la profession. De profonds changements se sont opérés dans les domaines de la production, de la diffusion et de la consommation de la photographie d'information. Le photojournalisme est à la croisée des chemins, néanmoins, des jeunes agences telles que l'Agence VII, MYOP, L'Oeil Public ou Tendance floue continuent à l'inscrire dans l'histoire en lui faisant don d'un nouveau chapitre.

En France, FreeLens, anciennement Association Nationale des Journalistes Reporters Photographes et Cinéastes-Freelens, est une association qui a pour but d’établir et de faire prévaloir, au sein du grand public, de la profession et de ses utilisateurs, une éthique et une déontologie de la photographie d’information assurant un bon usage de celle-ci dans le refus de la falsification du réel et la préservation de la dimension artistique de la discipline. Actuellement présidée par Wilfrid Estève, la structure a été présidée notamment par Robert Doisneau, Roger Pic, Patrick Bard. En quatre décennies, elle a fédéré de grands acteurs du photojournalisme : Henri Cartier-Bresson, Raymond Depardon, Gisèle Freund, Marc Riboud, Sebastião Salgado.

En septembre 2008, FreeLens a lancé Photojournalisme.fr, site internet dédié à la photographie d'information et aux photojournalistes, visant à assurer une passerelle non-seulement entre les professionnels de l'information, mais aussi avec le grand public.

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Magnum Photos

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Magnum Photos est une coopérative photographique. Créée en 1947 par Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, George Rodger et David Seymour, elle fut la première de ce genre à voir le jour.

Magnum Photos regroupe quelques uns des plus grands photographes et photojournalistes du monde. Elle a des bureaux à New York (s'occupant du continent américain), Londres (îles britanniques, Océanie, Afrique et une partie de l'Asie), Paris (Europe continentale) et Tokyo (Japon, Chine et Taïwan).

Sa création avait pour but de permettre aux photographes de garder un contrôle total sur les droits de leurs photos.

Auparavant, les agences photographiques achetaient tous les droits sur les productions des photographes, une fois leurs droits vendus, ceux-ci n'avaient plus aucun contrôle sur l'utilisation de leurs photos. C'est principalement pour cette raison que Robert Capa et ses amis créèrent Magnum Photos.

Un photographe, s'il souhaite devenir membre de Magnum Photos, doit être « nominé ». Il travaille alors sous la direction d'un photographe membre de Magnum Photos, durant une période d'essai de deux ans. À la fin de cette période, le photographe « nominé » peut devenir photographe associé. Il est alors employé à plein temps pour la coopérative, sans en être encore actionnaire.

Après deux ans, il a la possibilité d'accéder au statut de membre à part entière et de devenir ainsi co-actionnaire. Mais il arrive qu'un photographe « nominé » ou associé ne parvienne pas au statut de membre.

Les dates qui suivent les noms des photographes correspondent à l'année de l'obtention de leur statut de membre.

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Federico Borrell García

Federico Borrell García (né le 3 janvier 1912 et décédé le 5 septembre 1936) est un soldat républicain pendant la guerre civile d'Espagne, célèbre pour être le sujet de la photographie de Robert Capa, "Mort d'un soldat Républicain".

Pendant plusieurs années sa véritable identité a été sujet à controverse en raison du fait que certains accusaient Robert Capa d'avoir mis en scène cette photo.

Mais cela s'est avéré faux .

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David Seymour

David Seymour, aussi connu sous le pseudonyme de Chim, né le 20 novembre 1911 à Varsovie, mort le 10 novembre 1956 à El Qantara (Égypte), était un photographe, co-fondateur de l'agence Magnum.

Né David Szymin à Varsovie, il grandit en Pologne et Russie. En 1929 il commença des études d'art et de photographie à Leipzig, qu'il termina en 1933 à Paris où il s'était établi en 1931.

Dès 1933 il débuta sa carrière en travaillant pour le magazine Regards, proche du front populaire. À Paris, il rencontra Robert Capa et Henri Cartier-Bresson. Il couvrit la guerre d'Espagne du côté des loyalistes et revint à Paris en 1939 d'où il repartit pour le Mexique où il travailla sur les réfugiés espagnols qui venaient s'y établir.

Au déclenchement de la seconde Guerre mondiale, il était à New York. Il s'engagea en 1940 dans l'United States Army où il servit comme photographe et interprète jusqu'en 1945.

Après la guerre, pour l'UNESCO, il effectua des reportages sur les enfants en Tchécoslovaquie, Pologne, Allemagne, Grèce et Italie. Le fruit de ses travaux fut publié en 1949 sous le titre Children of Europe.

En 1947, avec Robert Capa, Henri Cartier-Bresson et George Rodger, il fonda l'agence Magnum.

Après la mort de Capa, en 1954, il fut président de Magnum, fonction qu'il occupa jusqu'à son décès, en 1956, alors qu'il couvrait la crise de Suez.

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Source : Wikipedia