Restaurants

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Posté par seb 30/03/2009 @ 08:07

Tags : restaurants, gastronomie, loisirs

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Liste des restaurants étoilés par le Guide Michelin

Restaurants gastronomiques Trois étoiles du Guide Michelin

Liste des restaurants étoilés par le Guide Michelin.

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Guide des 100 meilleurs restaurants de France

Le Guide des 100 meilleurs restaurants de France est un nouveau guide gastronomique dont la première édition est parue en Juin 2007.

Il se démarque des guides traditionnels en détaillant de manière particulièrement précise, avec beaucoup d'informations et d'anecdotes, autant culinaires, que historiques ou "people", une sélection resserrée des 100 restaurants français étant considérés par les auteurs, Rougier et Ribaud, comme les meilleurs de France.

Dans chacune des critiques de 4 pages, la cave des restaurants est particulièrement détaillée, tout comme le service, les plats et les menus qui font l'objet d'une rubrique spécifique. Il indique également le prix et le nombre de plats composant chaque menu et énonce enfin, pour chaque restaurant, le menu dégustation en intégralité.

Une interface interactive mise à disposition sur le site officiel et permet au lecteur, au gré de son humeur et de ses désirs, d’établir son propre classement des 100 meilleurs restaurants de France. Il trouvera ainsi le restaurant idéal en vue d’un événement spécifique (tête-à-tête romantique, repas avec sa famille, réunion d’amateurs d’œnologie, déjeuner avec son patron et des clients).

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Presse des cafés, hôtels et restaurants

Cette famille de presse spécialisée s'adresse aux acteurs de l'hôtellerie, de l'hébergement marchand et de la restauration. Elle est en particulier liée à la bonne santé du tourisme français qu'il s'agisse de loisirs ou de voyages d'affaires.

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Harvey's

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Harvey's est une chaîne de restaurants rapide canadienne. En 2005, elle compte 363 restaurants.

La particularité de cette chaine est que chaque boulette de hamburger est cuite sur demande sur un gril. Les clients choisissent eux-mêmes les garnitures offertes au comptoir : moutarde, relish, mayonnaise, ketchup, sauce BBQ, sauce buffalo épicé, oignons, laitue, tomates, cornichons et piments forts. Harvey's est aussi reconnu pour ses pickles.

En 1959, Richard « Rick » Mauran fait le premier hamburger cuit sur le gril à Richmond Hill en Ontario. Ce restaurant est toujours ouvert aujourd'hui.

En 1962, Harvey's devient un franchiseur (Harvey's Food Limited). La première franchise ouvre ses portes sur la rue Bloor West à Toronto.

En 1964, Harvey's devient une entreprise publique. Durant la première année, le nombre de restaurants passe de 7 à 17. À la fin de 1965, on compte 27 restaurants à Toronto, Niagara Falls, Hamilton, Ottawa, Montréal et Buffalo.

Au début des années 1970, Harvey's Food Limited fusionne avec Industrial Growth Management Limited pour former FoodCorp. Cela mènera la chaîne à grossir de façon considérable.

En 1979, Cara Limitée achète FoodCorp qui possède alors 80 restaurants Harvey's.

En 1980, le premier service au volant ouvre à Pembrooke en Ontario.

Aujourd'hui, Harvey's est une chaine de restaurants bien connue et très appréciée.

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Chaîne de magasins

Une chaîne de magasins est un ensemble de magasins partageant la même signature corporative et un système de gestion centralisé qui s'occupe, entre autres, de marketing et d'approvisionnement. Cette formule permet d'appliquer les mêmes pratiques commerciales à cet ensemble, permettant des économies d'échelle. Ces caractéristiques s'appliquent également aux chaînes de restaurants et à quelques sociétés spécialisés dans les services.

La théorie financière affirme que, pour un produit vendu au même prix qu'un concurrent qui n'applique pas le même système, le bénéfice net est supérieur. Ces magasins peuvent être détenus par une société ou par des franchisés, chacun étant lié par contrat à la société mère.

Des détracteurs de ce système affirment que la centralisation mène à un marché de produits normalisés, ce qui est culturellement rétrograde. Par exemple, les chaînes de magasins de musique préfèreront acheter des disques qui seront acheté par un grand nombre de personnes, même s'il existe des disques de qualité supérieur, mais peu connus. Également, ils affirment que les chaînes sont économiquement défavorables aux communautés locales, car la circulation de l'argent s'effectue en dehors de celles-ci, au contraire des opérations effectuées par de petits magasins locaux.

Les chaînes ont forcé plusieurs marchands à fermer ou à se déplacer dans d'autres localités, ce qui a généré des controverses populaires, tout comme un renouveau d'intérêt pour la collaboration entre petits détaillants et les communautés. Aux États-Unis, ces efforts sont concertés par le biais de groupes d'intérêt, tels le American Booksellers Association et le Council of Independent Restaurants of America, tout comme des coalitions, dont le Independent Business Alliances. Également, des organismes font des efforts de sensibilisation auprès de la population. Aux États-Unis, il y a le American Independent Business Alliance et le The New Rules Project, alors qu'en Grande-Bretagne, le New Economics Foundation fait ces efforts.

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Rainforest Cafe

Logo de Rainforest Cafe

Rainforest Cafe est une chaîne de restaurants avec boutique. C'est un concept, devenu courant, de restaurant à thème, ici c'est la forêt vierge.

La devise est A wild place to shop and eat.

La société a été fondée le 3 février 1994 dans le Minnesota, en raison de l'ouverture de premier restaurant dans le Mall of America.

En 1997, la chaîne ne comptait que six restaurants, tous aux États-Unis, mais déjà un dans un parc Disney. En 1998 les projets étaient de construire 10 restaurants supplémentaires aux États-Unis dans l'année, sept au Mexique et cinq au Royaume-Uni sur 10 ans.

Mais la chaîne ne put se développer comme elle le désirait. Elle dut renoncer à plusieurs projets et fermer quelque restaurants principalement aux États-Unis.

Fin 2000, Rainforest Cafe a été rachetée par Landry's Restaurant Inc, une société de chaînes de restaurants à thème, basée à Houston au Texas. Cette société possède aussi le Fulton's Crab House dont l'un est à Walt Disney World Resort.

A ce jour la société compte 27 restaurants aux États-Unis, 3 au Mexique, 2 au Canada et un en France, au Royaume-Uni et au Japon.

Ces trois restaurants américains Disney génèrent officiellement 80 millions de $ de revenu annuel.

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Cara Limitée

Cara Limitée est un conglomérat canadien spécialisé dans l'opération de restaurants au Canada.

Cara s'occupe aussi de fournir la nourriture aux différentes compagnies aériennes (11 cuisines de l'air, 10 cantines, 3 magasins, le tout servant plus de 26 millions de repas aux passagers par année).

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Affaire McLibel

L'affaire McLibel (de l'anglais libel, « diffamation »), ou plus formellement affaire McDonald's Restaurants contre Morris & Steel, est le plus long procès de l’histoire britannique. Il s'est achevé le 15 février 2005, après plus de dix ans, par la victoire de David Morris et Helen Steel, deux militants écologistes anglais, face à McDonald’s devant la Cour européenne des droits de l’Homme.

Bien que McDonald's ait obtenu gain de cause devant les juridictions britanniques, la nature même du procès et les conclusions qui en ont été tirées dans l'opinion publique sont devenues embarrassantes pour l'entreprise. Plus tard, David Morris et Helen Steel, ayant saisi la Cour Européenne des droits de l’Homme, ont finalement gagné la dernière partie du procès : la Cour a estimé que certains aspects du procès entraient en violation avec la Convention des droits de l’Homme.

En 1986, London Greenpeace, un petit groupe écologiste londonien (ne faisant pas partie de Greenpeace International) lance un réquisitoire contre la multinationale américaine intitulé What’s wrong with McDonald’s : Everything they don’t want you to know (Qu’est-ce qui ne va pas chez McDonald’s : tout ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez). Des tracts ont été distribués accusant McDonald’s de mauvaise qualité de la nourriture vendue, d’exploitation des employés, de méthodes marketing malsaines dirigées contre les enfants, de méthodes cruelles utilisées envers les animaux, de gaspillage et de pollution créés par les emballages jetables utilisés par l’entreprise, avec une part de responsabilité dans la destruction des forêts sud-américaines.

En 1990, McDonald's répond à cette campagne en déposant une plainte pour diffamation contre cinq membres du groupe écologiste : Paul Gravett, Andrew Clarke, Jonathan O'Farrell, David Morris et Helen Steel.

Bien qu'aucune preuve concluante n'ait pu être opposée aux accusés, ces derniers doivent faire face à d’énormes dépenses financières pour financer cette procédure judiciaire, à moins qu’ils ne se rétractent, s’excusent pour leurs actions et cessent la distribution de tracts dans les rues.

En effet, selon la loi anglaise, en cas de plainte pour diffamation, c’est à l’accusé de payer toutes les dépenses juridiques jusqu'à preuve complète de la véracité de l’accusation (ou la non-véracité), ce qui a pu être ressenti comme un obstacle à la liberté d'expression. Pendant les années 1980, Mc Donald's aurait ainsi menacé de poursuivre en justice plus de cinquante organisations, dont Channel 4 Television et plusieurs journaux importants. Mc Donald's a utilisé assez fréquemment ces techniques appelées "poursuite stratégique contre la mobilisation populaire".

Trois des cinq accusés ont préféré s'excuser ; Steel et Morris refusent eux de se soumettre et décident de se défendre contre McDonald’s. Bien qu'ils se soient vus refuser toute aide juridique de la part des institutions anglaises, une petite communauté s’est créée afin de les soutenir, et quelques avocats les ont aidés à titre gratuit dans le cadre d'une campagne appelée McLibel Support Campaign afin de mettre en place un dossier de défense.

On dit parfois que l’une des plus grosses erreurs de McDonald’s et de ses avocats dans cette affaire est d’avoir déclaré que toutes les critiques faites dans le pamphlet étaient fausses. Alors que certaines des critiques étaient selon certains assez faibles - celles au sujet de la destruction forestière, par exemple – d’autres pouvaient être considérées comme beaucoup plus sérieuses, comme par exemple les critiques concernant la qualité nutritive des aliments et les pratiques douteuses au sujet de la politique de l'emploi chez McDonald's. L’affaire a commencé à prendre de l’ampleur dans la presse anglaise lorsque les plus hauts responsables de l'entreprise McDonald’s ont dû répondre aux questions de Steel et Morris.

Le 19 juin 1997, après 314 jours de délibérations (le plus long de l’histoire anglaise) M. Justice Bell a rendu une décision de 800 pages en faveur de McDonald’s. Bien que McDonald’s ait gagné ce procès, ce dernier a été souvent décrit comme une première grande défaite pour l'entreprise, du fait des motifs de la décision : elle indique que plusieurs points dans le pamphlet étaient abusifs et donc que la plainte en diffamation était recevable, mais ajoute que les conditions de travail dans les restaurants McDonald’s pouvaient être dangereuses pour la santé des travailleurs, de même que certaines publicités mensongères pouvaient être dangereuses pour la santé des consommateurs. De plus, les méthodes marketing prenant pour cible les enfants sont fortement critiquées dans le rapport. La cruauté infligée aux animaux est aussi citée, ainsi que l’"antipathie" de l’entreprise au sujet de la formation de syndicats au sein de ses restaurants et la politique de salaires très bas pratiquée par McDonald’s.

Bien que Steel et Morris se soient vus contraints de payer £60,000 (90,000 €) de dommages à l'entreprise, décision dont ils ont fait immédiatement appel, le coût de la procédure a été beaucoup plus important pour McDonald's : on estime le coût de l’affaire à environ £10,000,000 (15.000.000 €) pour l'entreprise. De plus, avant la plainte de McDonald's, le succès du pamphlet et de la campagne orchestrée par London Greenpeace était très faible. Aujourd'hui, dû à la médiatisation du procès et à ses répercussions au niveau international, le pamphlet a été traduit dans au moins 26 langues.

McDonald a engagé des agents privés pour infiltrer l’organisation London Greenpeace. Steel et Morris ont déclaré que des agents ont été payés par McDonald's pour s'infiltrer dans les locaux de l'association. Ces agents ont notamment volé des documents et l'un d'eux a couché avec un des membres de l’organisation.

De plus, il a été révélé que la compagnie a abusé de ses liens avec certains juristes pour obtenir des informations sur les accusés. Steel et Morris ont ensuite poursuivi en justice Scotland Yard dans un autre procès, ont gagné et obtenu £10,000 (15.000€) et des excuses publiques.

La cour d’appel a reconnu que certaines allégations du pamphlet de London Greenpeace étaient vraies, en particulier celles concernant le mauvais traitement des employés et les accusations selon lesquelles la nourriture McDonald’s pouvait favoriser certaines maladies cardio-vasculaires. Suite à ce nouveau rapport, l’amende a été réduite à £40,000 (60.000€). À ce stade du procès, McDonald’s n’avait alors plus aucune intention de réclamer l’argent de l’amende, ni de bloquer la distribution du pamphlet.

Cette deuxième partie du procès est souvent appelée « McLibel 2 » ou formellement « Steel et Morris contre Royaume-Uni ».

Après la décision de la Cour d’appel anglaise, Steel et Morris estimaient que leur procès ne s’était pas déroulé convenablement et décidèrent de saisir en ultime recours les Law Lords, pour rejet de leur droit à une aide légale pendant le procès. Les Law Lords ayant écarté cette requête, le duo monta un dossier afin de saisir la Cour européenne des droits de l’Homme, en fondant plus particulièrement leur argumentation juridique sur un aspect de la loi anglaise empêchant l'octroi d'une aide légale lors d’un procès au civil.

Il faut préciser que devant la Cour européenne des droits de l’Homme, les contentieux opposent un requérant (Steel et Morris) à un État partie (le Royaume-Uni). La mission de la Cour européenne est alors de contrôler la conformité des normes juridiques anglaises à la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, qui y est en vigueur depuis le 3 septembre 1953.

En septembre 2004, la Cour européenne des droits de l’Homme procéda à l'audience des deux parties. Les avocats de l'affaire Mclibel 2 déclarèrent à cette occasion que la procédure nationale avait été injuste (à cause d’un aspect de la loi anglaise) et que la liberté d’expression et le droit à un procès équitable avaient été bafoués pendant cette affaire.

Le 15 février 2005, une procédure judiciaire de onze ans se termine. La Cour européenne des droits de l’Homme déclare que les conditions dans lesquelles ont eu lieu le procès original étaient en contradiction avec les articles 6 § 1 (droit à un procès équitable) et 10 (droit à la liberté d’expression) de la Convention européenne des droits de l’Homme.

Le gouvernement du Royaume-Uni a donc été enjoint à dédommager Steel et Morris à hauteur de £57,000 (80.000 €). En prenant cette décision, la Cour européenne a critiqué la loi anglaise et son manque de protection du droit du public à critiquer les sociétés privées, dont les activités peuvent avoir des conséquences sur la santé publique et sur l’environnement, sur le fondement de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Elle a aussi critiqué le refus opposé par les juridictions anglaises d’une aide légale à Steel et Morris, la nature complexe et liberticide du droit britannique sur la diffamation et les moyens inégaux des deux parties durant le procès, sur le fondement de l'article 6.

L'affaire McLibel a globalement été désastreuse pour la compagnie McDonald's. Le coût de l’affaire a été évalué à environ £10,000,000 (15.000.000 €) pour l'entreprise en frais de procédure juridique, et surtout, son image de marque a été fortement entachée par cette affaire.

Par ailleurs, la création du site McSpotlight et la médiatisation du procès a galvanisé les campagnes anti-McDonald's de par le monde. Suite à ce procès, les campagnes anti-McDonald's sont devenues plus effectives puisque des militants environnementaux ajoutent leurs forces à celles de ceux qui luttent pour le respect des droits du travail, ceux qui luttent pour le respect de la santé publique ainsi que ceux luttant contre la censure.

La procédure menée par Steel et Morris est, selon Naomi Klein, l’une des « premières grandes victoires du mouvement altermondialiste ». L’histoire du McLibel est commenté dans son livre No Logo.

Eric Schlosser mentionne aussi l'affaire Mclibel dans son livre Fast Food Nation, il prend cet exemple pour argumenter qu'avec des actions efficaces et une certaine volonté, la plupart des problèmes créés par les fast food peuvent être résolus.

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Cuisine vietnamienne

Bún bò Huế

La cuisine vietnamienne est parfois appréciée dans les restaurants « chinois » sans qu'on le sache (de nombreux restaurants « chinois » en France sont en fait des restaurants extrême-orientaux et non stricto sensu chinois).

C'est une cuisine dont le condiment principal est le nước mắm une sauce d'anchois ou de différents poissons fermentée dans du sel s'apparentant au garum des anciens Latins. La sauce de soja étant un condiment principalement utilisé dans les plats d'origine chinoise, coréenne ou japonaise.

Le riz est bien sur une composante essentielle de la cuisine vietnamienne.

Il y est plutot collant, contrairement aux riz utilisés en occident.

Ecrasé, il est transformé en galettes, utilisées dans les chả giò. Réduit en poudre, il est utilisé en tant que farine pour faire des crêpes, des gâteaux ou des pâtes.

Une grande variété de feuilles aromatiques et de légumes est présente dans toutes les recettes.

On distinguera deux sortes de pâtes: celles à base de riz (appelées selon la taille bún, hủ tiếu, phở...), et celles à base de blé (mì). L'utilisation de l'une ou de l'autre varie en fonction du plat.

La cuisine vietnamienne reflète la diversité culturelle et ethnique du pays. À ce titre on devrait plus parler de cuisines vietnamiennes. On peut cependant distinguer plusieurs groupes.

D'inspiration à la fois cham et de la cour impériale, elle est presque à part et se distingue par une utilisation importante des piments, la rendant parfois difficile à manger même aux autres vietnamiens.

Le Centre Viêt Nam est la région qui offre le plus fort contraste en termes de richesse de la population. Ainsi, à côté de la cour impériale et de ses raffinements, vivait une population essentiellement de pêcheurs sur un sol pauvre et peu cultivable. Ceci a contribué au développement d'une cuisine très contrastée.

Inspirée du Nord, mais avec des ingrédients du Sud, elle est plus sucrée, c'est elle qui est la plus connue au travers de l'émigration vietnamienne qui est plus originaire de cette région.

L'organisation à l'occidentale n'existe pas : pas d'entrée, plat de résistance, dessert, etc. Mais une multitude de plats offerts en même temps sur la même table pour les plus riches, ou plat unique (salés, sucrés, ou les deux) dans les milliers de petits restaurants de rues où les convives se déplacent d'un restaurant à l'autre selon leurs souhaits.

Dans les repas de famille, la plupart des plats sont préparés à l'avance et posés au centre de la table.

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Source : Wikipedia