Racing métro 92

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Posté par seb 08/03/2009 @ 04:15

Tags : racing métro 92, clubs, rugby, sport

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Racing Métro 92

Logo

Le Racing Métro 92 est un club de rugby à XV français basé à Colombes (Hauts-de-Seine) né de la fusion des sections rugby du Racing club de France et de l'US Métro en 2001, le numéro « 92 » est celui du département des Hauts-de-Seine . Le club est présidé par Jacky Lorenzetti. L'équipe première, entraînée par Pierre Berbizier, évolue en Pro D2 (deuxième division française).

Le club évolue au stade Yves-du-Manoir. Il a remporté à cinq reprises le championnat de France (1892, 1900, 1902, 1959, 1990).

La section Rugby du Racing club de France, avec Eric Blanc à sa tête depuis septembre 2007, compte plus de 490 licenciés, 30 entraîneurs/éducateurs diplômés, 80 dirigeants bénévoles, un staff médical permanent avec médecin, kinésithérapeutes et ostéopathes.

Dix-huit équipes de - 7 ans à - 23 ans, évoluent toutes les semaines sur les terrains du stade Yves-du-Manoir de Colombes.

Le Racing club, fondé en 1882, était à l’origine une association vouée à l’athlétisme. Devenu Racing club de France en 1885, il ajoute régulièrement de nouvelles sections (17 en 2006, pour 20 000 licenciés), dont celle de rugby, créée en 1890. Le Racing devient un protagoniste majeur du rugby français pendant ces temps héroïques. Le club remporte en effet le premier championnat de France, en fait un match unique, le 20 mars 1892, en battant le Stade français 4-3. L’année suivante, les Stadistes prennent leur revanche (7-3). Le Racing termine deuxième de la compétition disputée sous forme de championnat en 1898, avant d’être sacré à deux reprises, en 1900 et en 1902, face au Stade bordelais. Enfin, il s’incline en finale contre le Stade toulousain en 1912. Il remporte la Coupe de l'Espérance, qui fait office de championnat pendant la Première Guerre mondiale en 1918, puis participe à la première finale d’après-guerre, qu’il perd contre le Stadoceste tarbais.

Le Racing est le fondateur principal du Challenge Yves du Manoir (1931-2003), du nom d’un de ses ouvreurs, huit fois international, mort à 23 ans, et symbole de l’insouciance du jeu (voir Identité).

Le club connaît à nouveau le succès dans les années 50, avec deux finales perdues en 1950 et 1957, et un titre en 1959, sous la houlette du Landais Michel Crauste, qui devait partir pour Lourdes la saison suivante (où il remporte aussitôt le titre avec son nouveau club).

Il faudra attendre près de 30 ans avant de revoir le maillot ciel et blanc en finale. En 1987, le club s’incline face à Toulon, avant de connaître, en 1990, sa cinquième et, à ce jour, dernière consécration, en battant le SU Agen, grâce à une génération exceptionnelle emmenée par Franck Mesnel, Jean-Baptiste Lafond, Philippe Guillard ou Laurent Benezech.

Le déclin s’amorce peu après car les changements des années 1990 dans le rugby ne se firent pas sans heurt au sein d’une institution aussi attachée à l’esprit amateur et qui rejeta longtemps le professionnalisme. L’équipe flirta avec la relégation, qui arrive une première fois en 1996, puis, après une remontée de deux saisons, une deuxième fois en 2000.

Le Racing club de France a fourni 76 joueurs à l’Équipe de France, dont douze capitaines (parmi eux: Michel Crauste, François Moncla, Jean-Pierre Rives, Gérald Martinez, Robert Paparemborde, Franck Mesnel, Jean-Baptiste Lafond ou Xavier Blond et Laurent Cabannes). Trois racingmen ont participé au premier match officiel du XV de France contre la Nouvelle-Zélande en 1906.

Dans la France de la fin du XIXe siècle, l’organisation du sport « à l’anglaise », par le biais de clubs, est avant tout affaire de riches, bourgeois et aristocrates. Le Racing n’échappe pas à la règle. Niché au cœur du Bois de Boulogne, sur le domaine de la Croix-Catelan, il est le symbole de l’exclusivité et il faut toujours être parrainé pour intégrer certaines sections. Le succès du rugby fut immédiat auprès des membres du club, issus des classes aisées, notamment aristocratiques (quatre nobles participent à la première finale côté Racing), pour qui le sport en général et le rugby en particulier portent en eux les vertus développés dans leurs associations sportives par les Britanniques, dont on admire l’insistance sur l'union du corps et de l’esprit (« Un esprit sain dans un corps sain »).

L’autre grande dimension de l’« esprit Racing » est son attachement aux valeurs les plus pures du sport, l’esprit de compétition, la noblesse de l’effort, le respect de l’adversaire et l’amateurisme. Soucieux de maintenir l’esprit du jeu, le Racing club de France s’investit dans cette voie à la fin des années 1920, alors le rugby français souffre de la violence sur les terrains, de matchs fermés et d’un professionnalisme qui ne veut pas dire son nom. Champion de l’esprit amateur, il lance le Challenge Yves du Manoir pour répondre à cet idéal. Yves du Manoir symbolisait le côté romantique du rugby, sa dimension ludique et libre, celle du jeu pour le jeu. Comme les participants étaient invités par le Racing, il n’y avait aucune pression relative à une éventuelle relégation. Afin de favoriser encore le jeu, les règles interdisaient de tenter les coups de pied placés. Paradoxalement, le Racing ne gagnera jamais « son » challenge.

Plus récemment, cet esprit fut réveillé, quoi que sous une forme différente, dans les années 1980 grâce à la dernière grande génération sportive du Racing. Désireux de faire parler d’eux et de leur club, ces joueurs savaient que les résultats étaient essentiels, mais aussi que pour réussir cela à Paris, où les sportifs vivent dans l’anonymat le plus complet, il fallait attirer les feux des médias. Ce sont les lignes arrières, composées de personnalités fortes et originales, qui provoquèrent cette révolution, mélangeant sport, humour, provocation, camaraderie et autodérision. Dans le cadre du très célèbre « Show-Bizz » (avec deux « z »), sorte de club dans le club, Yvon Rousset, Éric Blanc, Jean-Baptiste Lafond, Philippe Guillard et Franck Mesnel décidèrent de bousculer le rugby français par une série d’actions spectaculaires. Ils jouèrent ainsi avec des bérets à Bayonne, en hommage à la tradition des attaquants d’antan du club basque, mais cela fut pris comme une provocation par une partie du public. Ils jouèrent aussi entièrement maquillés de noir, pour que l’un de leurs coéquipiers, noir, ne sente plus en minorité. Ils portèrent des perruques, se teignirent les cheveux en jaune, jouèrent en pantalons blancs de pelotari ou avec des chaussettes roses etc. Ils enregistrèrent même un disque, Quand tu marques un essai .

Néanmoins, leur marque de fabrique fut le célèbre nœud papillon rose. Désireux de frapper un grand coup lors de la finale du championnat 1987, ils décidèrent de jouer avec un nœud papillon rose autour du cou, symbole de l’élégance et de la dérision, avec une couleur en apparence pas du tout virile. Jean-Baptiste Lafond offrit un exemplaire du nœud papillon au Président de la République, François Mitterrand, durant la présentation des équipes sur la pelouse du Parc des Princes. Ils firent sensation mais furent battus. Trois ans plus tard, ils récidivèrent. Poussant la provocation, ils se firent apporter du champagne sur la pelouse pendant la mi-temps, par Yvon Rousset, blessé, vêtu d’un blazer frappé des armes du « Show Bizz ». Cela ne les empêcha pas de gagner, et après prolongations encore, contre Agen. Ce nœud papillon donna naissance en 1988 à la marque Eden Park, lancée par les cinq compères, et dont Franck Mesnel est aujourd’hui le président du directoire. La marque compte de nombreuses boutiques en France et à l’étranger (plus de 200 points de vente, dont Cardiff ou encore Richmond upon Thames, où la marque s’est associée au club londonien des Harlequins) et est devenue fournisseur officiel de l’équipe de France, de l’équipe du Pays de Galles et même des Lions britanniques.) Tout ceci fit du Racing le synonyme de l’excentricité au sein d’un milieu très conservateur, et fut fustigé par bien des provinciaux comme une version parisienne et peu sérieuse de leur sport. Toutefois, rien n’aurait été toléré si les résultats n’avaient pas suivi.

Le tableau suivant liste les finales jouées par le Racing club de France dans le Championnat de France.

Propriétaire du club depuis 1999, l’entreprise Eden Park, fondée par des anciens du club (Franck Mesnel et Jean-Baptiste Lafond entre autres) tente de donner un nouveau souffle, en se rapprochant de l’US métro, le club sportif de la RATP. Les deux équipes senior fusionnent en 2001, sous le nom de Métro Racing 92, dans le cadre d’une Société anonyme sportive professionnelle appelée Racing club de France Rugby. Ancien du club, Éric Blanc devient le président. L’équipe est rebaptisée Racing métro 92 en 2005. Le Racing et l’US métro conservent leur équipes de jeunes.

Seules les sections professionnelles de la section rugby du Racing club de France et celle de l'US Métro se sont associées pour former le Racing métro 92, une entité à but purement professionnel. Les sections amateurs continuent à évoluer indépendamment au sein de leur club respectif. Le Racing club de France a signé une convention (21 novembre 2006) permettant au Racing métro 92 d'utiliser l'intitulé « Racing » et les couleurs du Racing club de France à l'exclusion de tout autre prérogative. Ce droit a été accordé pour 21 ans renouvelable une fois.

En décembre 2005, le club embauche l’ancien international Didier Camberabero, puis en juillet 2006 Philippe Benetton, qui entraînait Cahors, pour s’occuper des avants. En 2006, c’est aussi l'arrivée de Jacky Lorenzetti, patron et fondateur du géant de l'immobilier Foncia, qui reprend la majorité des parts. Avec lui, le club se fixe pour objectif la montée dans le Top 14 d'ici 2008 et la qualification pour la Coupe d'Europe d'ici 2011. Eric Blanc devient manager du club.

Le recrutement, spectaculaire, pour la saison 2007-2008 a d'ores et déjà commencé avec les signatures de David Auradou, Sireli Bobo, Michel Dieudé, Jean-Frédéric Dubois, Carlo Festuccia, David Gérard, Paul Laussucq, Johnny Leo'o, Andrea Lo Cicero, Thomas Lombard, Jone Qovu, Simon Raiwalui, Benjamin Russel, Laurent Sempéré, Rua Tipoki, Franck Tournaire, Tevita Vaikona, Ludovic Valbon, Brent Ward et Jonathan Wisniewski, Agustín Pichot.

Après la désillusion de la finale 2008 perdue contre Mont-de-Marsan, le Racing entame une saison 2008-2009 prometteuse avec les arrivées de Jérôme Fillol (Stade français), Olivier Diomandé (Montpellier), François Van der Merwe (Lions) , Mehdi Merabet (Toulon), Patrice Collazo (Gloucester), Craig Smith (Edimbourg), Alvaro Galindo (Béziers) et Andrew Mehrtens (Toulon). L'arrivée de Dan Scarbrough, en cours de saison, vient compléter ce recrutement en vue d'une montée en Top 14.

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Championnat de France de rugby Pro D2 2007-08

Image:logo Pro D2.png

Le Championnat de France de rugby Pro D2 2007-08 se déroule du 27 octobre 2007 au 21 juin 2008.

Le SU Agen et le RC Narbonne disputent cette saison de Pro D2, ayant été relégués du Top 14.

A l'issue de la saison 2006-07, les clubs de Colomiers (dernier de la compétition), Limoges et Gaillac (mauvaise santé financière) ont été rétrogradés en Fédérale 1. Limoges, avant-dernier et donc relégable, a finalement été maintenu dans la compétition à la place de Gaillac. Aurillac et Blagnac ont été promus pour disputer cette saison de Pro D2.

Le Rugby club toulonnais a terminé en tête du classement de la saison régulière, il disputera le Top 14 en 2008-09. Le Stade montois, qui bat le Racing métro 92 en finale des play-offs, est le deuxième club promu dans le Top 14.

Limoges et Blagnac SCR sont relégués en Fédérale 1.

Seize équipes participent au championnat Pro D2, l'équipe classée en tête est promue automatiquement pour jouer dans le Top 14, la deuxième équipe promue est désignée à l'issue d'un tour final entre les équipes classées de la 2e à la 5e places. Celles qui sont classées au deux dernières places sont reléguées en division inférieure.

La compétition sera très relevée. Onze des seize participants ont été au moins une fois champions de France de Première Division. Seuls Aurillac, Blagnac, Limoges, Oyonnax et La Rochelle n'ont jamais remporté le Bouclier de Brennus.

Règles de classement : 1. points terrain ; 2. points terrain obtenus dans les matches entre équipes concernées ; 3. différence de points dans les matches entre équipes concernées ; 4. différence entre essais marqués et concédés dans les matches entre équipes concernées ; 5. différence de points ; 6. différence entre essais marqués et concédés ; 7. nombre de points marqués ; 8. nombre d'essais marqués ; 9. nombre de forfaits n'ayant pas entraîné de forfait général ; 10. place la saison précédente ; 11. nombre de personnes suspendues après un match de championnat.

L'équipe qui reçoit est indiquée dans la colonne de gauche.

Les points marqués par chaque équipe sont inscrits dans les colonnes centrales (3-4) alors que les essais marqués sont donnés dans les colonnes latérales (1-6). Les points de bonus sont symbolisés par une bordure bleue pour les bonus offensifs (trois essais de plus que l'adversaire), jaune pour les bonus défensifs (défaite à moins de sept points d'écart), rouge si les deux bonus sont cumulés.

À l'issue de la saison régulière, le Métro-Racing, le Stade montois, le LOU et le Stade Rochelais sont qualifiés pour disputer les demi-finales des playoffs. Le Rugby club toulonnais ne participe pas aux playoffs car il a déjà acquis le droit de disputer le Top 14 en 2008-09.

Ce sont les équipes classées 2e et 3e pendant la phase régulière, et bénéficiant de l'avantage du terrain, qui se qualifient pour la finale.

Les deux équipes sont à égalité à la fin du temps réglementaire (20 à 20), le Stade Montois l'emporte en prolongation par 32 à 23 grâce à deux essais marqués (dont un transformé) contre une pénalité pour le Racing.

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Stade olympique Yves-du-Manoir

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Le Stade olympique Yves-du-Manoir est un stade omnisports situé à Colombes (Hauts-de-Seine), banlieue nord-ouest de Paris. Ce stade a notamment accueilli les Jeux Olympiques d'été de 1924, la finale de la Coupe du monde de football 1938 et nombre de finales de la Coupe de France de football et de championnat de France de rugby à XV ainsi que des rencontres des équipe de France de football et de rugby à XV.

Le site du stade de Colombes est dédié au sport depuis 1883. C'est à l'origine un hippodrome de la Société des Courses de Colombes. En 1907, l'hippodrome est acheté par le journal quotidien parisien Le Matin. L'hippodrome est transformé en stade et accueille des compétitions d'athlétisme, de rugby et de football dès 1907. L'enceinte est alors rebaptisée « Stade du Matin ».

Le Racing Club de France devient locataire des installations de Colombes en 1920. Le poids du club ciel et blanc joue incontestablement un rôle dans le choix de Colombes, jugé le plus mauvais des projets, dans le choix du stade olympique des Jeux Olympiques d'été de 1924. Le bois de Vincennes ou le Parc des Princes offraient en effet des possibilités bien plus intéressantes, car plus proche de la capitale. Colombes souffrira toujours de sa localisation. Ainsi, le Racing évoluera, dès 1932, au Parc des Princes plutôt qu'à Colombes.

Désigné comme stade olympique principal, Colombes profite des fonds débloqués pour porter sa capacité à plus de 40 000 places, malgré un projet initial de 100 000 places. Après bien des palabres et même l'abandon du projet de Colombes, c'est finalement l'architecte Louis Faure-Dujarric, capitaine de l'équipe de rugby à XV du Racing, qui signe les travaux.

La nouvelle enceinte est rebaptisée en 1928 au nom d'un joueur de rugby à XV du Racing et espoir de l'équipe nationale, Yves du Manoir qui vient de se tuer en avion.

Le stade de Colombes a également accueilli de nombreux évènements, notamment des matchs de football, comme la finale de la Coupe du monde de football 1938, remportée par l'Italie contre la Hongrie, ou encore de nombreuses finales de Coupe de France. A l'occasion de la Coupe du monde 1938, le stade est rénové et agrandi. Il peut désrmais accueillir plus de 60 000 spectateurs. Le record d'affluence de l'enceinte est enregistré à l'occasion d'un match d'appui de quarts de finale de Coupe des Clubs Champions Européens, entre l'Ajax Amsterdam et le Benfica Lisbonne, le 5 mars 1969 : 63 638 spectateurs payants.

Depuis le 1er janvier 2003, le Conseil général des Hauts-de-Seine est le propriétaire des vingt-quatre hectares du stade Olympique Yves du Manoir. L’ensemble du site a été racheté au Racing club de France. L’objectif du Conseil général est de construire un nouveau stade de 15 000 places.

Néanmoins depuis la dernière maquette sortie par le Conseil général des Hauts-de-Seine, en juin 2006, le projet n'avance toujours pas. Le stade et le complexe attendent depuis des années un coup de rajeunissement, mais pour quand ?

Depuis 2006 aucune avancée significative est apparue. De plus le Racing Métro 92 souhaitant se délocaliser à Nanterre pour construire un stade plus grand (35 000 places ?) repousse encore la rénovation de ce stade tant mythique...

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Franck Tournaire

Franck Tournaire, né le 4 décembre 1972 à Narbonne (Aude), est un joueur de rugby à XV international français. Il évolue au poste de pilier droit au sein de l'effectif de l'US Carcassonne.

Il a grandi à Sallèles-d'Aude et a débuté sa carrière professionnelle à Narbonne avant de jouer successivement pour le Stade toulousain, les Leicester Tigers, l'USA Perpignan, le RC Narbonne, le Racing métro 92 puis l'US Carcassonne.

Franck Tournaire a débuté sa carrière professionnelle à Narbonne et s'est rapidement imposé comme l'un des piliers les plus prometteurs de sa génération, aux côtés de son ami Christian Califano. Il est l'un de ces joueurs qui ont débuté leur carrière comme amateurs et ont changé de statut avec l'avènement du professionnalisme, faisant parfois l'expérience d'un conflit entre les traditions du rugby dans lequel ils avaient grandi et les nouvelles exigences du professionnalisme. Entre 1995 et 1997, Franck Tournaire a joué à Narbonne avant de signer pour le Stade toulousain, qui dominait alors le rugby français. Sa signature a notamment prêté à controverse car il l'avait annoncée avant un match décisif entre le RC Narbonne et le Stade toulousain.

De 1997 à 2002, il a joué pour le Stade toulousain avec lequel il a remporté deux Boucliers de Brennus (1999 et 2001). À l'intersaison 2002, il signe avec les Leicester Tigers, un des meilleurs clubs européens, dont il devient le premier joueur français de l'histoire. Après une saison en Angleterre, il revient en France et signe à l'USA Perpignan où il jouera une saison.

Il retourne ensuite au RC Narbonne, son club formateur, avec lequel il passera trois saisons entre 2004 et 2007, contribuant en grande partie au maintien de son club dans l'élite en 2005 et 2006. Lors de la saison 2006-07, un conflit oppose les dirigeants du club à un certain nombre de joueurs dont les anciens internationaux Franck Tournaire et Christian Labit. Il en résultera un licenciement de ces deux joueurs en cours de saison et une relégation d'un RC Narbonne grandement affaibli.

À l'intersaison 2007, il signe avec l'ambitieux Racing métro, alors en Pro D2, au côté d'autres anciens internationaux (David Auradou, Thomas Lombard, Augustin Pichot...) avec pour objectif une montée rapide au sein de l'élite. A l'issue de la saison, il rejoint le club de Fédérale 1 de Carcassonne.

Franck Tournaire a connu la première de ses 49 sélections à 22 ans, un âge particulièrement précoce pour un pilier. C'était le 14 octobre 1995, lors de la Coupe Latine, contre l'Italie. Il s'est ensuite rapidement imposé comme le titulaire du poste en équipe de France, avec laquelle il a notamment remporté deux Grands Chelems en 1997 et 1998 et a disputé une finale de Coupe du Monde en 1999. Il était l'un des joueurs les plus redoutés au monde pour sa grande agressivité sur les terrains. La Coupe du Monde 1999 a marqué le sommet de sa carrière (il a été l'un des rares joueurs de la compétition a disputer l'intégralité des matchs).

Après la Coupe du Monde 1999, Franck Tournaire a encore joué un an en équipe de France avant de se voir remplacé par Pieter de Villiers par le nouveau sélectionneur Bernard Laporte. Au cours de sa carrière internationale, Franck Tournaire a marqué 2 essais (10 points).

Il a honoré sa première cape internationale en équipe de France le 14 octobre 1995 contre l'équipe d'Italie.

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Source : Wikipedia