Rabat

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Posté par hal 25/02/2009 @ 17:59

Tags : rabat, maroc, afrique, international

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FAR de Rabat

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L'Association Sportive des Forces Armées Royales ou les FAR de Rabat est l'un des plus célèbres clubs marocains, il a été créé en 1958 et est basé à Rabat.

L'assemblée générale du club se déroule toujours sans médias et journalistes. Elle se passe en secret, aucune information n'est dévoilée.

Les cadets du club sont les champions du Maroc lors de la saison 2007-2008, ils ont battu en finale les cadets du Wydad de Casablanca aux tirs au but (5-4), après un score vierge (0-0) lors du match. La finale s'est déroulée dans la ville de Safi. L'entraîneur de cette catégorie est Mr Mohcine Bouhlal.

Les espoirs du club sont les champions du Maroc lors de la saison 2007-2008, ils ont battu en finale les espoirs de l'Olympique de Khouribga par 3-0. La finale s'est déroulée dans la ville de Safi. C'est la deuxième fois de suite qu'ils sont champions. Lors de la saison 2006-2007, ils avaient battu en finale les espoirs du Raja de Casablanca par 1-0 dans la ville d'El Jadida. Cette catégorie des espoirs est entraînée par Mr Aziz Samadi qui entraîne aussi les juniors du club.

Hormis le Football, l’AS FAR dispose de 10 autres disciplines en l’occurrence le Basket-ball, le Handball, le Volley-ball, l’Athlétisme, la Boxe, la Lutte, le Taekwondo, le tir à l’arc, l’Aérobic et la Gymnastique.

Le Basket-Ball : Le Basket est la deuxième discipline créée par les Forces Armées Royales (en 1959).

L'Athlétisme : Créé aussi en 1959.

Le Handball : La section du Handball fut créée en 1960.

La Boxe : Créée juste après les JO de Tokyo en 1964.

Le Volley-Ball : 1973 c’est l’année de la création de la section du Volley-Ball.

Le Taekwondo : Créé en 1976.

La Lutte : Après les JO de Séoul en 1988, la section de la Lutte a vu le jour.

Le Tir à l’arc : La dernière discipline créée est le tir à l’arc (en 2002).

L’Aérobic : Au même temps que le tir à l’arc, l’Aérobic est devenue la dixième discipline de l’AS FAR.

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Rabat

La medina (centre ville) de Rabat

Rabat (en arabe : الرباط (ar-Ribat)) est la capitale politique et administrative du Maroc. Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé. Elle comptait 628 000 habitants et 1,614,000 pour l'agglomération au recensement de 2004 ( 3.123.595 hab pour l'ensemble de la grande région de Rabat , la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër).

Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis l’Antiquité. La ville à proprement parler a été fondée en 1150 par le sultan almohade Abd al-Mumin ; il y édifia une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C’est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». C’est le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville a servi de base aux expéditions almohades en Andalousie.

Elle entra dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. En 1609, suite au décret d’expulsion de Philippe III, des milliers de Mauresques trouvèrent refuge dans la ville. Il a fallu attendre les Alaouides pour que la ville se revitalise.

En 1912, Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, lors de l’indépendance du Maroc, la ville resta capitale.

Près de huit siècles séparent l’édification, sur la rive gauche du Bouregreg, du noyau initial de la ville, le Ribat d’Abd al-Mumin, de celle de la résidence générale du protectorat français dans la nouvelle capitale du Maroc.

De ces époques, le même site allait porter et préserver de manière forte et durable, jusqu’à nos jours, d’une part, les témoignages d’une cité grandiose, restée inachevée et, d’autre part, ceux de principes pionniers en matière d’art urbain au début du siècle. Sur l’océan Atlantique, à l'embouchure du Bouregreg, une haute falaise s’élève à pic, à plus de trente mètres au-dessus du niveau de la mer et surplombe le fleuve dont elle commande l’entrée.

C’est sur cette position de défense naturelle que Abd al-Mumin, fondateur de la dynastie almohade, fera édifier, en 1150, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d’étape dans l’épopée almohade pour la conquête de l’Andalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes . Aidé des nombreux captifs ramenés d’Espagne lors de la bataille d'Alarcos, il fera construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière ne sera pas érigée ; seul, se dressera son superbe minaret qui servira de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, sera d'abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne .

Cette construction, qui s’identifie en gros à la partie ouest de l’actuelle Kasbah des Oudaïa, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir d’al-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat d’Abd al-Mumin, son fils Abu Ya'qub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers d’un empire allant de la Castille à Tripolitaine, allaient fonder une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et dotée d'une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.

Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l’époque témoignent aujourd'hui encore de l’ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d'art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.

De la fin de la période almohade, vers le milieu du XIIIe siècle, jusqu'au début du XVIIe siècle, l’importance de Rabat diminue considérablement. De cette période date la nécropole du Chella, édifiée à l’extérieur des remparts, de même que Jama' el Kbîr et Hammâm ej-Jdîd. La localisation de ces équipements publics permet d’affirmer que la vie citadine n’était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la Kasbah et que plusieurs quartiers de la médina actuelle étaient habités.

À partir de 1610, Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés d’Al-Andalus qui s’établirent dans la Kasbah et à l'intérieur de l'enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu'ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse. Les descendants de ces Andalous, qui portent souvent des patronymes andalous tels que Mouline, Bargach, Moreno, Balafrej, Ronda, etc., sont toujours considérés comme les Rbatis dits « de souche ».

Pendant quelques dizaines d’années, Rabat, alors connue de l’Europe sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d'une petite république maritime, la République du Bou Regreg, jusqu’à l’avènement des Alaouites qui s’emparèrent de l’estuaire en 1666. Sa principale activité était, alors, la course en mer contre les Chrétiens qui lui procurait la totalité de ses ressources et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc.

Apres la deuxième guerre mondiale, les Etats-Unis avait une armée de l’air à Rabat jusqu’à 1963.

Le théâtre national Mohammed-V est l’une des plus grandes institutions culturelles de Rabat, mais le coût de son fonctionnement dépasse les possibilités des compagnies existantes au Maroc et l’amphithéâtre reste souvent fermé. La majeure partie des spectacles y sont co-organisés avec les Instituts culturels européens.

Les galeries officielles : Bâb Er-Rouah, Bab El-Kébir aux Oudayas et Mohamed El-Fassi.

Des grands projets culturels sont lancés dans les années 2000, notamment celui de la Bibliothèque publique, du musée des Arts contemporains et de l’Institut supérieur de la musique et de la danse.

En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.

Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du XIIe siècle. Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, d’une longueur totale de plus de cinq kilomètres, d’une épaisseur de plus de deux mètres et d’une hauteur moyenne d'environ huit mètres.

Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre cent vingt hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourd’hui le Chella, pour assurer, en cas d’attaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers – Bab el Alou, Bab el Had, Bab er-Rouah, la quatrième étant incluse dans l’actuel Palais Royal. Le rempart sud n'en comportait qu’une seule, Bab Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les almohades, cette enceinte construite en béton d'une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d'un chemin de ronde, bordé à l’extérieur d’un parapet aux merlons coiffés de pyramidions.

Bab Er-Rouah, chef-d’œuvre d’esthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Kasbah, un décor d’entrelacs autour de l’ouverture en forme d’arc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bab Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en l’élargissant, le mouvement de l’arc même de la porte, l’entourant d’une auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée d’une large frise à inscription coufique. Au début du XVIIe siècle, les réfugiés musulmans chassés d’Andalousie s’installent dans la Kasbah, dans une partie d’une centaine d’hectares à l’intérieur de l’enceinte almohade, qu’ils délimitent par l’édification d’une nouvelle muraille. Partant à proximité de Bab el Had, cette dernière relie la courtine du XIIe siècle à la falaise dominant le Bouregreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui s’étendait sur plus de 1 400 mètres, était haute en moyenne de 5 mètres et large de plus d’1,5 mètre. Elle était percée de trois portes : Bab et-Then (qui est aujourd'hui abattue ; elle était située près de l’actuel marché municipal), Bab el Bouoiiiba et Bab Chella. Par, ailleurs, au début du XIXe siècle, un nouveau rempart extérieur, d’une longueur totale de 4 300 mètres fut édifié.

Il prolongeait au sud l'enceinte almohade et la doublait à l’ouest jusqu'à l’océan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de 840 hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de 4 mètres et une épaisseur légèrement inférieure à 1 mètre. Quatre portes au total y étaient percées : Bab el Qebibât, Bab Témara, Bab Marrakech et Bab el Msalla. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter l’aménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la Médina, partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca et à Marrakech.

Aux abords de l'enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq el Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l'enceinte Alaouite et la muraille Almohade étaient situés, au sud, l'Aguedal, relié au Palais Royal et, au nord, des jardins d'orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe comme en attestent de nombreux documents d'archives.

Rabat offre aujourd'hui une palette de quartiers socialement très différenciés qui se répartissent en éventail.

D'abord, l'Oudaya et la Médina, comme axe central à la rencontre du Bou Regreg et de l'océan Atlantique. À l'ouest, un étirement de quartiers de classes moyennes et populaires borde le littoral, tels que L'Océan, Akkari, Yacoub El Mansour, Massira, Hay el Fath, Amal 6, Boustane, Mimosa, Mountazah et Mountalak ; cette première bande d'habitats dense se rapproche fortement de Témara (qui reste encore séparée de Rabat par une ceinture verte). Un second ensemble de quartiers modestes borde l'oued Bouregreg dans un site assez confortable : Youssoufia, Takadoum et Hay Nahda. Entre ces deux rayons de quartiers populaires ou de classes moyennes s'intercale pourtant une vaste diagonale de quartiers aisés tels que Les Orangers, Aviation, Mabella, Hassan Agdal ou Hay Riad, à l'habitat luxueux comme en démontre les quartiers Souissi et Ambassadeurs. Ce dernier est d'ailleurs le lieu de prédilection des résidences diplomatiques. Cette urbanisation en vastes plans, aérée, souvent boisée, éloignée des brumes de l'Océan, contraste vivement avec les îlots plus resserrées et denses qui l'encadrent.

Deux projets pharaoniques sont en train de changer le visage de la ville : le projet Amwaj (Vagues) qui est l'aménagement de l'embouchure du Bou Regreg sur ses deux rives (marinas, hôtels, Résidences de luxe de style arabo-andalou) ; et le projet Sephira, qui est l'aménagement de la corniche du littoral atlantique (Marinas, hôtels, théâtre, complexe sportif, Résidences de luxe au style contemporain).

L'agglomération Rabat-Salé-Témara compte désormais plus de 2 million d'habitants et s'étend de plus en plus loin avec de nombreux projets de construction : Ville nouvelle de Tamesna (250,000 habitants prévus au Sud Est de l'agglomération), de nouveaux quartiers en bord de mer à Salé et enfin un quasi doublement de la commune de Boukhnadel qui la reliera au tissu urbain de Salé.

Un important projet de 5,1 milliards de dollars, lancé en 2006, permettra l'aménagement de la vallée du Bouregreg qui s’étend sur une superficie de 330 hectares. Il est prévu que toutes les étapes du projet soient achevées lors du quatrième trimestre de 2009 .

Créant plus de 30 000 emplois, ce projet intitulé « Amwaj » s’inscrit dans le cadre de la valorisation de la vallée du Bouregreg - séparant Rabat de Salé.

Deux lignes de tramway d'une longueur totale de 17 km sont en cours de construction. Ces travaux, exécutés par GTR, filiale de Colas, ont débutés en avril 2008, seront achevés en juillet 2010 .

Enfin, suite aux résultats de l'appel d'offres de 2007 gagné par la société Veolia Transport, l'agglomération devrait disposer d'un véritable réseau de transport urbain à partir de 2009 avec la mise en place progressive de voies réservées pour les bus, si la collectivité souhaite prioriser les transports en commun.

Ell est constituée des communes urbaines des prefectures de Rabat, Salé et Témara.

Le climat de la ville est méditerranéen.

En général, l'hiver est doux à Rabat où la température moyenne en janvier, le mois le plus froid, avec une moyenne de 12°C , le matin et la nuit la température descend parfois jusqu'a 2°C . En période hivernale et printanière, les précipitations sont abondantes et fréquentes, presque toujours accompagnés de rafales de vent, de nord ou d'ouest.

En période estivale, la brise de l'océan Atlantique rafraîchit largement la capitale. Le thermomètre avoisine généralement les 25 °C en juillet – qui est aussi le mois le plus chaud – et août. Ainsi, les journées sont chaudes, mais n'en deviennent pas pour autant étouffantes.

Rabat est une ville au climat assez humide. Probablement car encerclée par l'Atlantique au Nord, le Bouregreg à l'Est et par la lac du barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah au Sud.

Les mois les plus agréables pour visiter Rabat sont les mois de septembre et de mai, où la température diurne est de 22°C.

L'ensoleillement annuel est supérieur à six heures et demi par jour avec une température moyenne annuelle de 15°C .

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Archidiocèse de Rabat

L'archidiocèse de Rabat, au Maroc, a été érigé canoniquement le 14 septembre 1955 par le pape Pie XII. Auparavant, il avait été érigé en préfecture apostolique en 1661 puis en vicariat apostolique par Pie XI le 2 juillet 1923. Son évêque est Mgr Vincent Landel, qui siège à la cathédrale Saint-Pierre de Rabat.

Ce diocèse, directement sous l'autorité du Saint-Siège, a une superficie de 400 000 km² et une population catholique de 22 000 fidèles, soit 0,1 % de la population totale. Trente-sept prêtres portent leur ministère dans cinquante-sept paroisses et il y a près de 200 religieux et religieuses.

Le christianisme est présent au Maroc depuis le IIe siècle. Au IVe siècle, il y avait 123 diocèses en Maurétanie Tingitane.

La première mission chrétienne a été fondée en 1234 par le père Angelo, un frère franciscain. Ce légat est devenu le premier évêque du Maroc, après quoi la juridiction apostolique est tombée sous l'archidiocèse de Seville de 1566 à 1631.

Il y avait 10 000 diocésains en 1907, 360 000 en 1950, mais leur nombre a diminué, seulement pas dans la même proportion que dans l'archidiocèse d'Alger en Algérie.

Il s'est tenu un synode à Rabat de 1993 à 1995. L'enseignement catholique est sous la tutelle de l'ECAM. Les écoles religieuses ont été marocanisées, de sorte qu'il y a plus de musulmans qui fréquentent les écoles catholiques.

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Thierry Rabat

Thierry Rabat est un ancien footballeur français né le 30 mai 1962 à Cherbourg (Manche). Son poste de prédilection était défenseur (1,80 m pour 77 kg).

En juillet 1981 il est stagiaire au S.C.T au poste de libero. Il a débuté au Racing Club de Toulon.

Il a disputé 319 matchs et inscrit 3 buts en D1. Son premier match en D1 correspond au déplacement du Sporting à Brest le 2 mai 1984.

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Source : Wikipedia