Réseaux sociaux

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Posté par marvin 27/02/2009 @ 00:03

Tags : réseaux sociaux, internet, high-tech

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Analyse des réseaux sociaux

Ce graphe non-orienté a 7 sommets et 8 arêtes.  Il possède aussi un pont

L'analyse des réseaux se fonde sur 1) un cadre théorique et 2) un cadre méthodologique.

En 1957, Elisabeth Bott publie son étude sur les systèmes de relations des familles. Elle émet l'hypothèse que « Le degré de ségrégation des rôles entre mari et femme varie dans le même sens que la densité du réseau social de la famille » ; c'est-à-dire que la séparation distincte dans la répartition des tâches domestiques selon le genre tend à être plus élevée dans un réseau social où les membres sont fortement liés entre eux. L'hypothèse de Bott demeure valide et non réfutée jusqu'à ce jour. Pour sa part, Stanley Milgram met en place, en 1967, un dispositif expérimental d'investigation qui fait encore aujourd'hui référence dans les recherches sur le "petit monde".. Il a tenté de calculer le nombre de liens moyens qui séparent une personne de n'importe quelle autre personne sur Terre. Des recherches sur le petit monde sont encore menées actuellement.

Aujourd'hui les sujets de recherches en analyse de réseaux sont multiples, la famille, les relations de travail, la camaraderie, etc. Cette approche est actuellement aussi utilisée à d'autres fins que celles de la recherche scientifique, par des conseillers en relations professionnelles ou encore à des fins commerciales, comme dans le cas du projet FOAF.

L'analyse de réseaux se rapporte à la théorie des réseaux sociaux qui conçoit les relations sociales en termes de nœuds et de liens. Les nœuds sont habituellement les acteurs sociaux dans le réseau mais ils peuvent aussi représenter des institutions, et les liens sont les relations entre ces nœuds. Il peut exister plusieurs sortes de liens entre les nœuds. Dans sa forme la plus simple un réseau social se modélise pour former une structure analysable où tous les liens significatifs entre les nœuds sont étudiés. Il en va de même pour les trous structuraux; c'est-à-dire les "espaces vides" où aucune arête ne relie deux sommets. Il est entre-autre possible par cette approche et méthode de déterminer le capital social des acteurs sociaux.

La forme du réseau social modélisé en graphe permet par exemple d'analyser l'efficience du réseau pour les acteurs sociaux qui s'y trouvent. Un réseau plus petit, avec des liens serrés, peut être moins utile pour ses membres qu'un réseau ayant plusieurs liens plutôt lâches (liens faibles) pour les individus hors du réseau principal. Un réseau "ouvert", avec plusieurs liens faibles, est plus susceptible de donner accès à une quantité élevée d'information. Il est plus rentable pour le succès individuel d'être connecté à une variété de réseaux que d'avoir plusieurs connexions avec un seul réseau social. Les individus peuvent exercer une influence ou agir en tant que "passage obligé" dans leur réseau social en faisant un pont entre deux réseaux qui ne sont pas directement liés. Il s'agit de remplir un trou structural.

Ainsi, la structure n'est pas le résultat de normes et des attributs rapportés aux acteurs sociaux. Elle est le résultat de la position des acteurs qui la forment. Cette position structurale détermine leurs opportunités et leurs contraintes, et par conséquent elle joue sur l'allocation des ressources dans le système. La théorie des réseaux sociaux considère moins importants les attributs individuels que les relations et les liens que les entités sociales ont avec les autres acteurs sociaux dans leurs réseaux. Cette approche s'avère utile pour comprendre et expliquer des phénomènes réels, mais peut sembler contraignante et déterminante , puisqu'elle laisse peu de place à la volonté individuelle; la capacité des individus à influencer leur réussite, car cette possibilité est intimement liée à la structure de leur réseau. Cependant la structure d'un réseau social est dynamique et peut se modifier indéfiniment. Il est d'ailleurs possible d'utiliser cette approche à des fins stratégiques en rentabilisant les sources d'information fournit par son réseau et se positionnant autrement au sein de ses réseaux sociaux. L'unité d'analyse n'est pas l'acteur social en tant qu'individu, mais l'entité sociale ayant des rôles sociaux lié à ses diverses positions au sein des réseaux sociaux dont il fait partie. La priorité est donnée aux relations entre acteurs, avant les attributs de ceux-ci. Elle peut aussi se pencher sur des formes de relations en particulier comme par exemple les relations à trois.

L'analyse de réseaux se distingue aussi des approches plus traditionnelles en sciences sociales parce qu'elle permet l'expérimentation, comme c'est entre autres le cas dans l'"étude du petit monde" et qu'elle permet de ne pas catégoriser a priori les entités sociales; ce qui signifie qu'en analyse de réseau les classes sociales ou équivalences sont non pas découpées par le chercheur, celui-ci ne catégorise rien, il applique un traitement mathématique spécifique des données qu'il possède. Un exemple de traitement mathématique des équivalences a été proposé par Harrison White et ses étudiants à travers la technique dite des matrices bloquée..

Les réseaux sociaux sont aussi employés pour étudier par exemple, comment les entreprises inter-agissent entre elles, caractérisant de nombreuses connexions informelles qui relient les dirigeants ensemble, ainsi que les associations et les connexions entre les employés de différentes compagnies. Ces réseaux fournissent la façon dont les compagnies obtiennent l'information, découragent la concurrence, et s'entendent même pour ajuster de concert, les prix et les politiques. Netwiki est un wiki scientifique voué à la théorie des réseaux, qui s'appuie sur les outils de la théorie des graphes, de la physique statistique, et des systèmes dynamiques pour étudier les réseaux réels en sciences, technologie, biologie, sociologie, etc.

La famille, la communauté, un couple et plusieurs autres formations sociales peuvent représenter des réseaux sociaux.

Les graphes sont produit à l'aide de traitements mathématiques effectués sur des matrices. Un graphe peut être dit non-orienté, lorsque le sens des relations entre les entités sociales n'est pas pris en compte; c'est-à-dire que les arêtes du graphe ne sont pas des flèches. Dans le cas contraire, il est question de graphe orienté. Il est question de graphe valué, lorsque par exemple,un indice de fréquence du lien entre deux sommets surmonte l'arc. Ceci se produit lors de l'emploi de données pondérées.

Les graphes prennent plusieurs formes qui sont analysés par les chercheurs. Ils vont tenter, entre-autre, de rechercher la présence ou l'absence de clique, de chaîne et/ou de cycle car ces facteurs permettent de dire si le graphe est connexe ou pas ainsi que s'il est ou pas, fortement connexe. Il arrive que seul des parties du graphes soit connexes et non pas le graphe; ces parties sont alors appelées composantes connexes. Les chercheurs vont aussi tenter de rechercher les points d'articulations; c'est-à-dire, les sommets dont le retrait cause l'augmentation de composantes connexes. Il s'intéressent aussi aux ponts, ce sont les arrêtes qui lient deux structures ensemble; la suppression d'un pont fractionne la structure.

Pour obtenir un graphe, il est généralement nécessaire de construire ou d'utiliser une matrice. Il existe plusieurs types de matrices, selon le traitement appliqué à la matrice d'adjacence (ou matrice sommet-sommet). Pour faire une matrice d'adjacence, il suffit de noter les sommets qui sont liés entre eux. La matrice binaire indique la présence ou l'absence de liens entre les sommets. La matrice peut s'écrire sous forme mathématique ou s'illustrer sous forme de tableau. Le traitement des matrices amène à analyser la répartition des données binaires dans la matrice en elle-même. Il est possible de distinguer des blocs, des matrices carrés, des matrices triangulaires, des matrices diagonales ou encore des matrices de permutation.

C'est à l'aide d'algorithmes que les chercheurs calculent les degrés de forces et/ou de densité entre les entités sociales. Ils vont par exemple rechercher à déterminer le degré de prestige d'une entité sociale dans un groupe donné. Le degré de prestige est généralement lié à celui de la contrainte; c'est-à-dire qu'une personne ayant un haut degré de prestige aura aussi un degré de contrainte élevé. Ou comme dans l'étude de Bott, il peut s'agir de calculer la densité d'un réseau social.

La somme des liens vers les autres membres du réseau social.

Le degré auquel est lié un individu aux autres individus du réseaux social; la force avec laquelle un nœud est directement connecté aux autres nœuds qui ne sont pas nécessairement directement connectés les uns avec les autres; une intermédiarité; une liaison; un pont. En somme, c'est le nombre de gens auxquels une personne est connectée de façon indirecte, via ses liens directs.

Le degré auquel un individu est près de tous les autres individus d'un réseau social (directement ou pas). Il reflète la possibilité d'accéder à l'information à la source dans le réseau social. Donc, la proximité est l'inverse de la somme de la distance géodésique entre chaque entité du réseau social.

Le degré d'importance d'un nœud dans un réseau social. Cette mesure assigne des scores relatifs à chacun des nœuds du réseau en se basant sur le principe que les connexions vers les nœuds ayant les scores les plus élevés, contribuent davantage au score du nœud en question que des connexions égales mais à de plus bas score. Le degré de contrainte est intimement lié à celui de prestige.

La différence entre le nombre de liens pour chaque nœud divisé par le nombre maximum possible de liens. Un réseau centralisé offrira davantage de ces liens dispersés autour d'un ou de quelques nœuds, tandis qu'un réseau décentralisé est celui qui offrira une légère variation entre le nombre de liens que chaque nœud possède.

Le coefficient d'agglomération, ou "Clustering coefficient", est une mesure de la vraisemblance que deux associés à un noeud soient associés entre eux. Un coefficient d'agglomération élevé indique une "tendance à la grégarité" élevée.

Le degré auquel les acteurs sont connectés directement les uns aux autres par des liens cohésifs. les groupes sont identifiés en tant que cliques si chacun des acteurs est directement relié à tous les autres acteurs du groupe, ou en tant que cercle social si les liens sont moins endurcies via les contacts directs, ceux-ci sont imprécis, ou représentent structurellement des blocs cohésif, si une précision est exigée.

Le niveau individuel de densité est le degré auquel les liens d'un répondant sont connecté les uns avec les autres. La densité de réseau d'ego ou du réseau global correspond à la proportion de liens dans un réseau relativement au total de liens possibles.

La distance entre deux nœuds dans un réseau. La moyenne de la longueur d'un chemin correspond à la moyenne de la distance entre chaque couple de nœuds.

Le degré auquel un réseau d'égo accède à de l'information hors du réseau et fournit de l'information et des influences nouvelles à son propre réseau.

Le degré avec lequel n'importe quel membre d'un réseau peut atteindre les autres membres du réseau.

Se réfère au niveau auquel les acteurs se retrouvent comme possédant le même ensemble de liens que d'autres acteurs dans le système. Les acteurs n'ont pas besoin d'être liés entre eux pour être déclarés structurellement équivalents. Cette mesure tend à séparer un groupe en deux (agents et patients) et à démontrer les rapports de forces. L'équivalence structurale pure est rarement observable dans la vie réelle ; les chercheurs emploient donc les concepts d'équivalence forte et d'équivalence régulière.

Se réfère à l'absence de lien entre deux nœuds. Les trous structuraux peuvent être stratégiquement remplis en connectant un ou plusieurs nœuds ensembles. Ils peuvent aussi être entretenus afin de maximiser la rentabilité d'un réseau. Selon le concept de capital social; si un nœud relie deux autres nœuds ensembles sans qu'ils ne soient autrement liés entre eux, il est possible pour ce nœud de contrôler leurs communications.

Cette notion désigne les multiples niveaux de relations existantes entre des acteurs et qui servent à véhiculer plusieurs ressources à la fois.

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Trombi.com

Trombi.com est un service de réseautage social créé en 2000 par André Pitié. Ce site internet aide ses inscrits à trouver et rester en contact avec leurs amis de l'école maternelle, primaire, du collège, du lycée et de l'enseignement supérieur en France. Plus de 5 200 000 personnes sont inscrites sur Trombi.com en France.

Selon Comscore, Trombi.com est le cinquième réseau social français le plus visité en termes de nombre visiteurs uniques mensuels (France home, work) parmi les réseaux sociaux français.

Selon WEBINFO France citant les données de Nielsen Netratings, Trombi.com fait partie des 10 premiers réseaux sociaux français les plus visités avec 3 899 000 visiteurs uniques mensuels et un taux de couverture de 11,96 % et est le 83ème site le plus visité en France (Nielsen Netratings, octobre 2008).

En juillet 2006, Classmates.com a acquis Trombi.com.

Il est nécessaire de s'inscrire afin d'accéder aux services proposés par Trombi.com. Le processus d'inscription permet à l'utilisateur de retrouver une école qu'il a fréquentée en recherchant son département, sa ville, le type d'école puis l'école. Une fois l'une de ses écoles trouvées, l'utilisateur indique à quelle période il était dans cette école. Enfin, il renseigne ses données personnelles permettant d'être inscrit dans l'annuaire des anciens élèves de cette école avec son prénom et son nom. Il donne également son adresse électronique qui lui servira à se reconnecter et à recevoir des messages envoyés par le site. Cette adresse reste masquée sur le site et n'est jamais transmise à un tiers.

Tout inscrit peut publier gratuitement jusqu'à 11 photos sur son profil.

Tout inscrit peut publier gratuitement les photos de classe correspondant aux écoles de son parcours. Il peut ensuite indiquer de façon interactive les noms de ses camarades de classe liés à la photo en associant chaque visage au prénom et au nom des personnes qu'il reconnait. Tout inscrit peut consulter les photos de classe déjà publiées par d'autres inscrits.

Tout inscrit peut faire une recherche de personnes sans connaître forcément le nom de son école : un moteur de recherche élargi lui permet en effet d'indiquer le prénom et le nom de la personne recherchée. Les résultats apparaissent ensuite en fonction des réponses trouvées parmi la base des inscrits.

Tout inscrit peut rajouter sur son profil l'ensemble des écoles qu'il a fréquentées, de l'école primaire à l'enseignement supérieur. Pour chaque école ajoutée à son parcours, il pourra ainsi consulter la liste des anciens élèves également inscrits dans sa classe ou dans les promotions antérieures ou postérieures.

Tout inscrit peut créer une liste d'amis. Pour cela, il va sur le profil d'une personne qu'il connaît et clique sur "je connais cette personne". Cette liste d'amis lui permet de rester en contact plus facilement avec ces personnes : il recevra, s'il le souhaite, des alertes l'informant des mises à jour de profil de ses amis, et sa liste d'amis apparaîtra sur son profil.

Tout inscrit peut choisir de recevoir des alertes e-mail l'informant des nouveautés de ses amis, camarades de classe et écoles.

Un système de messagerie internet permet à l'inscrit d'envoyer et recevoir des messages avec les autres inscrits sans avoir à divulguer son adresse e-mail.

Chaque photo et chaque inscription est validée une à une par le service client de Trombi.com. L'inscription n'est ainsi possible que si l'utilisateur indique son prénom et nom véritable. Il n'est pas possible de s'inscrire en indiquant un pseudo ou en masquant son identité.

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Francis Pisani

Francis Pisani le 24 mars 2007

Francis Pisani, né le 27 septembre 1942 à Paris est un journaliste indépendant français, par ailleurs écrivain, documentariste, enseignant, consultant et conférencier.

Après avoir été longtemps correspondant au Mexique, il s’installe en 1996 en Californie, d'où il écrit en particulier sur les technologies de l'information et de la communication. Il s’intéresse à leur influence sur le fonctionnement des réseaux sociaux et culturels.

Francis Pisani est diplômé de l'Institut d'études politiques de l'université de Paris en 1966, et il obtient une maîtrise de droit public en 1964. Il fait partie de la promotion Nieman fellow 1992-1993, organisée par la Fondation Nieman pour le journalisme de l’université Harvard (photographie de la promotion 1993). En 2000, il passe un doctorat d’études latino-américaines en sciences politiques, à la Sorbonne Nouvelle Paris III.

Sa première expérience journalistique se déroule en 1968 pour l'AFP à Saïgon lors de l’offensive du Têt, et à Prague lors de l’intervention soviétique.

Au cours de sa carrière, il est journaliste et correspondant régional pour l’Amérique latine pour un grand nombre de publications : Le Monde, Le Monde diplomatique, Partir, Le Progrès, Libération, L'Unité, Le Matin, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, La Presse de Montréal, Ouest-France, Le Provençal, Le Nouvel Observateur, Le Journal de Genève, Panorama, El País, Reforma…

Il collabore également pour des radios : RFI, Radio Canada, Radio Suisse Romande, Radio Télévision Belge…

En 1999 et 2000, il est lecteur à l'Université de Californie (Berkeley). En 2003, il donne des cours sur le journalisme et Internet à l'Université de Stanford. Il enseigne sur le même thème en 2004 à l'Université de Californie (Berkeley).

Il intervient comme conférencier et consultant sur le thème de l’impact social des nouvelles technologies de l'information et de la communication.

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Réseautage d'affaires

Le réseautage d'affaires en ligne peut employer des carnets d'adresses électroniques, qui sont vendus quelquefois très chers.

Les sites Internet dédiés au réseautage d'affaires tendent à se spécialiser pour se différencier. Dans ce domaine, les sites qui s'adressent aux professionnels (et seulement à eux) sont une catégorie à part entière (les réseaux sociaux professionnels ou RSP) et c'est aussi sans doute celle qui a le plus de pérennité dans le futur.

Le réseautage d'affaires moderne, est aujourd'hui un mixte de réel et de virtuel. Souvent des communautés qui se réunissent physiquement se complètent de réseaux ou groupes virtuels pour enrichir les débats.

1 - Pour recevoir , il faut savoir donner.

2 - Comprends que c’est surtout du business indirect comme de l’information pertinente recueillie précieusement. Recalibre tes attentes avant d’aller butiner.

3 - Comprends bien que le Networking, c’est aussi une rencontre entre offre et demande.

4 - Apprends à packager ton offre ou ta demande et à parler argent ouvertement– Sois clair.

5 - Sois professionnel et n’oublie pas tes cartes de visite.

6 - Apprends à tisser ta toile tranquillement. Elle ne se fait pas en un jour !

7 - Le Networking, c’est aussi une ouverture d’esprit. Ecoute, apprends des autres.

8 - Recherche la diversité. N’hésite pas à rencontrer des personnes de secteurs d’activité différents, de pays différents et de niveaux de responsabilité différents du tien.

9 - En cas d’affaire, surtout établis rapidement un accord écrit sur la nature de tes relations avec tes interlocuteurs (accord de confidentialité, protocole d’accord, lettre d’intention ...) avant d’aller trop loin dans le flou artistique (perte de temps).

10 - Enfin, sais mettre la main à la patte. Implique toi dans la logistique de soirées Networking. La réussite passe aussi par là.

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Réseau social

Les six degrés de séparation (ou liaisons) : L'effet du petit monde.

Un réseau social représente une structure sociale dynamique se modélisant par des sommets et des arêtes. Les sommets désignent généralement des gens et/ou des organisations et sont reliées entre elles par des interactions sociales.

Le terme provient de John A. Barnes en 1954.

L'emploi de la théorie des réseaux sociaux en sciences sociales a débuté avec les études sur l'urbanisation de l'École de Manchester (se centrant autour de Max Gluckman), réalisées principalement en Zambie durant les années 1960. Le champ de la sociométrie, tentant de quantifier les relations sociales a enchaîné le pas. Par la suite, des universitaires tels que Harrison White ou Mark Granovetter ont élargi l'usage des réseaux sociaux, et ils sont maintenant employés pour aider à expliquer de nombreux et divers phénomènes de la vie courante en sciences sociales. Le pouvoir au sein des organisations, par exemple, a été trouvé relever davantage du degré avec lequel un acteur social d'un réseau est au centre de plusieurs relations sociales qu'à son titre professionnel effectif. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle fondamental dans l'embauche, dans le succès des sociétés, et dans le rendement professionnel.

La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire. L'INSNA est une association d'universitaires analystes des réseaux sociaux. Plusieurs des outils de recherches d'analyses de réseaux, tel que UCInet ou le paquet "network" pour "R", sont disponibles en ligne et sont relativement faciles à employer pour présenter simplement un graphe de réseau social.

La théorie de la diffusion des innovations explore les réseaux sociaux et leur rôle pour influencer la diffusion de nouvelles idées et pratiques.

Les systèmes socio-techniques sont vaguement liés à l'analyse de réseaux et se concentrent sur les relations parmi les individus, les institutions, les objets et les technologies.

La prétendue règle de 150, aussi appelé nombre de Dunbar, soutient que la taille d'un réseau social originel est limité à environ 150 membres. Cette règle résulte des études trans-culturelles en sociologie et plus spécifiquement en anthropologie sur la taille maximale d'un village (au sens plutôt entendu d'écovillage). Il est théorisé en psychologie évolutionniste que ce nombre peut être dû à une certaine limite humaine à reconnaitre les membres et à capter les faits émotionnels concernant tous les membres d'un groupe. Cependant, cela peut aussi être dû à l'économie et la nécessité de déceler les passagers clandestins, comme il peut être plus facile pour un individu vivant dans un large groupe de prendre avantage des bénéfices de vivre en communauté sans contribuer soi-même à ces bénéfices communs.

L'effet du petit monde est l'hypothèse que la longueur de la chaîne des connaissances sociales requise pour lier une personne arbitrairement choisie à n'importe quelle autre sur Terre est généralement courte. Le concept a engendré l'expression célèbre des "six degrés de séparation" après l'expérience du petit monde de 1967, réalisée par le psychologue Stanley Milgram. Il a constaté que deux citoyens aléatoirement choisis aux États-Unis sont reliés par, tout au plus, six connaissances, et en tout temps. Des expériences contemporaines via Internet continuent d'explorer ce phénomène. Ces expériences confirment qu'environ cinq à sept degrés de séparation sont suffisants pour connecter n'importe quelle personne à une autre par Internet.

L'internet est un moyen rapide de monter un réseau social.

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Source : Wikipedia