Régions

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Posté par woody 16/03/2009 @ 00:07

Tags : régions, collectivités locales, politique

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Régions

Image:Régions.jpg

Régions était une chaîne de télévision thématique publique française consacrée aux régions françaises.

Régions a été créée par France 3 en 1998 pour contribuer à la création d'un bouquet de chaines thématiques autour deTPS dont France Télévisions était co-actionnaire à 25 %. C'est à la même époque que le groupe a crée Mezzo.

Face aux faibles audiences de la chaine et donc à une rémunération octroyée par le diffuseur inférieure au business plan, France Télévisions décide de supprimer Régions le 2 février 2003. Au lendemain de la vente des parts de TPS, la décision est prise par le Conseil d'administration du groupe de limiter l'extension des chaines thématiques: Régions arrête ses émissions.

Le capital de la chaîne était détenu par France 3 (51%), France Télécom (39%) et le Crédit Local de France Dexia (10%). Elle percevait une rémunération de TPS.

Régions s'est d'abord installée à Saint-Cloud dans la banlieue parisienne et ensuite à Ecully près de Lyon, dans les locaux de la chaîne européenne EuroNews.

Sa base de programme était essentiellement composée des magazines régionaux de France 3 et de la reprise des programmes de France 3 Sat.

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Régions de Belgique

Carte des Régions de BelgiqueRégion Bruxelles-Capitale (en bleu)Région wallonne (en rouge)Région flamande (en jaune)

Cet article fait partie de la série sur la politique de la Belgique, sous-série sur la politique.

La Belgique est un État fédéral composé de Régions et de Communautés.

Les Régions disposent d'une autonomie étendue en particulier dans les domaines: de l'économie, de l'emploi, de l'aménagement du territoire, de l'agriculture, des travaux publics, du logement, du tourisme, de l'énergie, de l'environnement, des travaux publics, des voies navigables, des eaux et forêts, de la tutelle sur les pouvoirs subordonnés, de la politique familiale, des handicapés, du troisième âge (etc.), partiellement de l'aide aux personnes, de l'enseignement (bâtiments, transports scolaires) ou du patrimoine et les communautés en disposent en matière culturelle ainsi qu'en matière d'aide aux personnes et d'enseignement.

L'autonomie des Régions, comme de toutes les entité fédérées belges, est très étendue en raison du principe des compétences exclusives qui singularisent le fédéralisme belge par le fait qu'il prolonge, pratiquement sans réserves, l'autonomie des entités fédérées sur la scène internationale.

La Belgique comprend trois Régions : la Région wallonne, la Région flamande et la Région bruxelloise.

Chaque Région possède son gouvernement et son Parlement. Le fédéralisme belge est bâti sur le concept de l'équipollence des normes, c’est-à-dire que de manière générale, le niveau de pouvoir fédéral (belge) n'a aucune préséance par rapport aux entités fédérées pour ce qui concerne les compétences relatives de chacun des niveaux de pouvoir.

Ainsi, un "décret" loi votée par un Parlement régional dans le domaine des compétences régionales ne peut pas être contredit par une loi belge. De plus, comme les compétences des entités fédérées leurs sont exclusives (sur leur territoire), une même compétence ne peut pas être détenue à la fois par les entités fédérées et par l'État belge.

Par ailleurs, le fédéralisme belge prévoit depuis 1993 que les entités fédérées (Régions, communautés) ont le droit de régler, pour leurs matières, la coopération internationale - y compris la conclusion des traités.

Cependant, c'est bien au niveau de la constitution belge et des lois spéciales fédérales que sont déterminées les compétences respectives de l'état fédéral et des entité fédérées.

Sauf exception, le Roi des Belges, chef de l'État belge, n'intervient plus dans le processus de la décision politique au niveau des entités fédérées. . Toutefois, le Ministre-Président de la Région wallonne, comme ses homologues des autres entités fédérées belges, prête serment à la Constitution belge entre les mains du Roi des Belges.

Le territoire de la Région wallonne est divisé en 262 communes, dont 253 communes dans la région de langue française et 9 communes dans la région de langue allemande, qui forment la Communauté germanophone de Belgique (2% de la population wallonne). Les Wallons représentent environ un tiers de la population belge et la Wallonie près de 60% du territoire du Royaume.

La Région de Bruxelles-Capitale est formée des 19 communes de l'agglomération bruxelloise. Cette Région n'est pas divisée en provinces et représente un dixième de la population totale du pays. Elle est officiellement bilingue bien que très majoritairement francophone, et est entièrement enclavée dans la Région flamande.

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Régions du Pérou

COA Amazonas Region in Peru.png

Les régions du Pérou (Regiones del Perú) constituent la subdivision administrative de plus haut niveau du Pérou. Depuis son indépendance en 1821, le Pérou était divisé en départements (departamentos), mais le pays connaissait un problème de centralisation des pouvoirs économique et politique dans la capitale, Lima. Après plusieurs essais infructueux de décentralisation, les départements furent remplacés par des régions et les premiers gouvernements régionaux furent élus le 20 novembre 2002.

Les 24 anciens départements et la province de Callao devinrent des régions. La province de Lima fut exclue de ce processus et n'appartient à aucune région. À la différence des anciens départements, les régions disposent d'un gouvernement élu et disposent de nombreuses prérogatives. D'après la Loi organique des gouvernements régionaux de 2002 (Ley Orgánica de Gobiernos Regionales), le transfert de différentes compétences du gouvernement central vers les régions est en cours. Un référendum tenu en 2005 et visant à fusionner plusieurs régions se solda par un échec.

Les régions péruviennes sont composées de provinces, elles-mêmes sous-divisées en districts.

Au fur et à mesure que le pouvoir économique et politique se trouva concentré à Lima, la capitale politique du Pérou, plusieurs gouvernements essayèrent de décentraliser le pays, mais eurent peu de succès. La constitution péruvienne de 1979 prévoyait la décentralisation du pouvoir par la création de régions autonomes, mais celles-ci ne virent pas le jour. Durant les dernières années de la présidence d'Alan García (1985-1990), le gouvernement dut se préparer à la perte possible de l'élection présidentielle de 1990 en raison de la crise économique et de la baisse de popularité du gouvernement. Il créa douze régions autonomes le 20 janvier 1989 dans l'espoir de créer des centres de pouvoir alternatifs et de gagner quelques élections à ce niveau. En raison de la rapidité de leur mise en place, ces gouvernements régionaux ne reçurent pas les ressources fiscales nécessaires à leur indépendance et dépendirent donc des fonds alloués par le gouvernement central.

L'élection présidentielle de 1990 fut marquée par le discrédit des partis politiques comme le prouva la victoire d'Alberto Fujimori, un candidat indépendant. Fujimori mit fin aux transferts financiers vers les gouvernements régionaux et les remplaça le 29 décembre 1992 par des Conseils transitoires d'administration régionale (Consejos Transitorios de Administración Regional), désignés par le gouvernement. Après avoir dissous le Congrès durant la crise constitutionnelle de 1992, Fujimori organisa l'élection d'une assemblée constituante qui élabora la constitution de 1993. Ce nouveau texte prévoyait la création de régions dotées de gouvernements autonomes élus mais elles restèrent lettre-morte. Une loi-cadre de décentralisation (Ley Marco de Descentralización) du 30 janvier 1998 pérennisa les conseils transitoires désormais supervisés par le Ministère de la présidence.

Fujimori dut démissionner en novembre 2000 suite à des accusations d'autoritarisme, de corruption et de violation des droits de l'homme. Après le gouvernement d'intérim de Valentín Paniagua, Alejandro Toledo fut élu président pour la période 2001-2006 sur la base d'un programme incluant notamment la création de gouvernements régionaux. Le nouveau gouvernement fit promulguer les lois de décentralisation (Ley de Bases de la Descentralización) du 17 juillet 2002 et la Loi organique des gouvernements régionaux (Ley Orgánica de Gobiernos Regionales) du 19 novembre 2002. Celles-ci jetèrent les bases légales des nouvelles subdivisions administratives. Les premiers gouvernements régionaux furent élus le 20 novembre 2002 dans les anciens départements et l'ancienne province constitutionnelle (Provincia Constitucional) de Callao. La province de Lima, dans laquelle se trouve la capitale, fut exclue du processus et ne fait donc partie d'aucune région.

Les référendums furent rejetés par le corps électoral de l'ensemble des régions à l'exception de celui d'Arequipa .

De nouvelles élections régionales furent tenues le 19 novembre 2006; la plupart des régions furent remportées par des mouvements politiques locaux plutôt que par des partis nationaux. L'APRA, qui avait remporté l'élection présidentielle du 2 juin 2006, gagna seulement deux régions, les autres partis nationaux faisant moins bien.

D'après la Loi organique des gouvernements régionaux, leurs responsabilités incluent la planification du développement régional, l'exécution des projets d'investissement publiques, la promotion de l'activité économique et la gestion des biens publiques. Les gouvernements régionaux sont composés d'un président et d'un conseil élus pour quatre ans; en outre, il existe un conseil de coordination dont les alcades des provinces font partie et qui est chargé de représenter la société civile. Le prédisent régional est le chef du gouvernement; ses fonctions comprennent l'élaboration du budget, la nomination des membres du gouvernement, la possibilité de gouverner par décrets et résolutions, l'exécution des plans et programmes régionaux et l'administration des propriétés et locations régionales. Le Conseil Régional discute et vote les lois proposées par le président régional. Il surveille tous les officiels de la région et peut destituer le président, ses vice-présidents et tout membre du conseil. Le Conseil de coordination régional a un rôle consultatif sur les questions budgétaires et de planification, mais il ne dispose d'aucun pouvoir exécutif ou législatif.

La Loi organique des gouvernements régionaux prévoit un transfert graduel de responsabilités du gouvernement central vers les régions, à condition que ces dernières soient en mesure de les assumer. Afin de superviser ce processus, les lois de décentralisation ont créées un Conseil National de Décentralisation (Consejo Nacional de Descentralización). Cependant, cette institution a été critiquée pour son bureaucratisme et son inefficacité par le gouvernement d'Alan García, le président actuel (2008) du Pérou. Ainsi, le conseil fut dissous le 24 janvier 2007 et remplacé par un Secrétariat à la Décentralisation (Secretaría de Descentralización) qui dépend du bureau du Premier Ministre. Les présidents des régions se réunirent deux mois plus tard à Huánuco et créèrent une Assemblée Nationale des Gouvernements Régionaux (Asamblea Nacional de Gobiernos Regionales) qui vise à coordonner le processus indépendemment du gouvernement central.

Les superficies et informations démographiques de la liste suivante sont issues des données officielles de l'Institut National de Statistiques et d'Informatique péruvien (Instituto Nacional de Estadística e Informática, INEI). Les superficies sont arrondies à l'entier le plus proche. Les données démographiques sont basées sur le recensement de 2005 qui s'est tenu du 18 juillet au 20 août 2005. La densité de population est calculée avec une décimale, en nombre d'habitants par kilomètre carré. Les nombres UBIGEO sont des codes utilisés par l'INEI afin d'identifier les subdivisions administratives du pays.

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Liste des régions administratives du Québec

Par ailleurs, le Québec compte aussi 22 régions touristiques.

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Régions de Tanzanie

La Tanzanie est divisée en 26 régions (capitales entre parenthèses). 21 se situent sur le continent, issues de l’ancien pays du Tanganyika, les 5 dernières dans l’archipel autonome de Zanzibar, qui a succédé à l'ancien pays de Zanzibar (pays).

Ci-dessous, les régions de la rive forment la frontière ouest du pays, sur la rive est du lac Tanganyika. Celles de la côte océanique forment la frontière est du pays, à l’ouest de l’océan Indien.

Ces régions sont à leur tour subdivisées en 127 districts ou wilaya.

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Source : Wikipedia