Quito

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Posté par marvin 21/04/2009 @ 06:07

Tags : quito, equateur, amérique, international

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Quito

La ville de Quito et les flancs du Pichincha

0°11′55″S 78°30′43″O / -0.19861, -78.51194 Quito, est la capitale de l'Équateur et de la province de Pichincha. Le Grand Quito du District métropolitain comptait environ 2,1 millions d'habitants en 2007 et continue de s'accroître à un rythme rapide.

La ville s'étend du nord au sud sur 20 km de longueur, à une altitude de 2 850 m, sur les flancs du volcan Guagua Pichincha. Son nom vient des tribus Quitus qui précédèrent les Caras. Quito signifie centre du monde : centre Qui, du monde to. Elle fut officiellement fondée le 6 décembre 1534 par le conquistador espagnol Sebastián de Belalcázar ou Benalcázar.

Le centre névralgique de Quito se situe au nord, là où se trouve l'aéroport international Mariscal Sucre.

Plus au sud se trouve le centre colonial historique, un point de passage obligé pour tous les touristes. L'UNESCO a d'ailleurs déclaré Quito Patrimoine de l'Humanité en 1978 pour son architecture coloniale.

La ville est située près du volcan Pichincha qui entra en éruption en 1999.

On sait que la zone occupée aujourd'hui par la ville de Quito est peuplée depuis au moins 900 ans avant JC. À l'époque pré-incaïque, le site de Quito avait déjà une grande importance, en raison de sa situation stratégique. Il était en effet situé au confluent de plusieurs routes d'échanges entre les différentes populations de la zone, et fut donc le lieu d'intenses échanges commerciaux.

Pour les Incas, ce site prit également une grande importance. En 1487, il fut annexé par eux et devint le lieu de résidence habituel de l'empereur Huayna Cápac. Son fils, Atahualpa, naquit à Quito.

La ville actuelle de Quito fut fondée officiellement par le conquistador espagnol Sebastián de Benalcázar le 6 décembre 1534. Toutefois, le site était occupé jusque là par une ethnie indienne nommée Quitus, qui a donné son nom à la ville.

Au début du XVIe siècle, la ville adopta un style monumental, suite à la construction de plusieurs missions catholiques, et des églises de San Francisco, Santo Domingo, la cathédrale et San Agustín.

En 1822 le général Antonio José de Sucre proclama l'indépendance de l'Équateur. Quito devint alors le principal centre économique du pays jusqu'au début du XXe siècle, où elle fut supplantée par Guayaquil.

En raison de sa position au cœur de la cordillère des Andes, la ville a connu plusieurs tremblements de terre.

14 mars 1541 : Signature à Talavera (Espagne) de l'Ordre Royal qui concède le titre de Ville à Quito, et enregistre officiellement ses Armes.

14 février 1556 : Signature à Valladolid (Espagne), de la Carta Real qui lui décerne le titre de Muy Noble y Muy Leal Ciudad de San Francisco de Quito (« Très Noble et Très Loyale Ville de Saint-François de Quito »).

24 septembre 1830 : Le premier Congrès national d'Équateur réunit à Riobamba, sous la présidence de José Fernández Salvador, la déclare capitale de la république de l'Équateur.

17 mai 1944 : Ordonnance municipale qui crée le pavillon (ou drapeau) de la ville de Quito.

8 septembre 1978 : L'Unesco la déclare Patrimoine culturel de l'Humanité.

20 novembre 1998 : L'Union des villes capitales ibéroaméricaines (Unión de Ciudades Capitales Iberoamericanas, UCCI) la distingue comme site majeur de la culture ibéroaméricaine.

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Équateur (pays)

Quito PalaciodeGobierno.JPG

La République de l’Équateur est un pays du nord-ouest de Amérique sud , entouré par le Pérou au sud et la Colombie au nord. Il occupe une surface de 283 560 km², soit environ la moitié de la surface de la France et 9 fois la surface de la Belgique. Le nom du pays vient de sa position sur l’Équateur.

La capitale est Quito, mais la plus grande ville est Guayaquil, l’un des ports les plus importants d’Amérique du Sud. Le pays compte 13.360.000 habitants (2005) et est divisé en 23 provinces (îles Galapagos comprises).

L’Équateur fut nommé ainsi en Europe, à la suite d’une mission scientifique dirigée par Louis Godin, Charles Marie de La Condamine et Pierre Bouguer au XVIIIe siècle.

Après avoir été dominé dans un premier temps par les Incas puis par les Espagnols, l’Équateur prit son indépendance le 24 mai 1822, au sein de la Grande Colombie, puis en 1830 séparément.

Depuis lors, l’histoire du pays est troublée par des périodes d’instabilité politique avec l’instauration régulière de dictatures militaires : 55 dirigeants se sont succédé depuis 1900. Par ailleurs de nombreuses guerres ont opposé le pays au Pérou pendant plus d’un siècle.

En 1990, les indigènes manifestèrent pacifiquement pour la reconnaissance de leurs droits, bloquant le pays en s’asseyant par terre. Le président Borja dut accorder à la confédération des Shuars la propriété de 11 000 km² de territoire en Amazonie, même si au même moment des escarmouches étaient lancées contre les chefs indiens. Enfin en 2000, à la suite de la dollarisation de l’économie, la population manifesta, bientôt suivie par l’armée, au point de renverser le président Jamil Mahuad.

Les élections générales des 15 octobre et 26 novembre 2006 ont donné gagnant Rafael Correa, économiste de gauche avec 56 % des voix au deuxième tour, contre Álvaro Noboa, milliardaire de droite.

Conformément à sa promesse électorale, Correa annonce lors de son investiture la tenue d'un référendum le 18 mars 2007 dans le but d'autoriser la création d'une assemblée nationale constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. Ce dernier s'est finalement tenu le 15 avril 2007. Les électeurs équatoriens se sont à cette occasion prononcés en faveur de l'élection d'une Assemblée constituante.

L'alliance électorale qui soutient le président Correa s'était abstenue de présenter des candidats lors de l'élection législative qui se déroulait parallèlement à l'élection présidentielle. L'absence de députés de la mouvance présidentielle au sein de la chambre des représentants, majoritairement orientée à droite, a créé des tensions notables entre les pouvoirs exécutif et législatif durant les premiers mois du mandat présidentiel. L'épisode le plus marquant de ce conflit larvé s'est soldé par la destitution de 57 des 100 députés qui composaient la chambre des représentants. Ces derniers avaient tenté de destituer le président du Tribunal électoral à la suite de son annonce d'autoriser la tenue du référendum concernant l'élection de l'Assemblée constituante. L'organe de contrôle électoral avait réagi en destituant à son tour le groupe de députés dont une partie s'est exilée en Colombie.

Le 30 septembre 2007, l'Alianza Pais (Alliance pays) qui soutient le projet du président Correa, a obtenu 70 % des suffrages lors de l'élection de l'Assemblée constituante. L'Alliance pays totalise quatre-vingts des cent trente députés chargés de la rédaction de la nouvelle constitution.

Le projet de constitution, élaboré par cette constituante, a été approuvé par référendum le 28 septembre 2008 avec 64% de votes favorables contre 28% de votes défavorables.. Cf. Référendum constitutionnel équatorien de 2008.

L’Équateur est divisé en 23 provinces. Ces provinces ont un gouverneur et un conseil provincial élu par le peuple. Elles sont autonomes par rapport au gouvernement central au niveau économique et social, ainsi que pour l’utilisation des ressources naturelles.

Comme tous les pays andins, lesquels sont près de la zone d'affrontement d'une plaque continentale (celle d'Amérique du Sud) et d'une plaque océanique (celle du Pacifique), l'Equateur est victime de tremblements de terre et d'éruptions volcaniques. Parmi les tremblements de terre récents, on peut signaler celui du 5 mars 1987 Mention dans la liste de l'Earthquake Center. De magnitude 7,0 sur l'échelle de Richter, il détruisit une partie de la route Quito-Lago Agrio, renforçant ainsi pendant plusieurs mois l'isolement de la province de l'Oriente. Il emporta une partie du pipe-line transportant le pétrole brut des stations de pompage de l'Oriente vers la raffinerie d'Esmeraldas. On estime que plusieurs centaines de personnes vivants dans des vallées encaissées de la Cordillère ont péris lors de ce tremblement de terre.

Afin de changer de vie, de nombreux Équatoriens quittent le pays chaque année surtout vers l'Espagne et le Luxembourg. En effet, ce phénomène social s'explique par la situation économique qui est souvent difficile pour plus de 80% de la population. Ainsi l'Espagne est devenue l'une des destinations idéales pour aller chercher un nouvel emploi. Cette forte attirance envers l'Espagne résulte en un flux important de migrants clandestins. Ceux-ci acceptent généralement n'importe quel travail pour n'importe quel salaire.

Dans les Andes, les paysans, tenus à l'écart en altitude depuis la colonisation espagnole, veulent sortir de leur misère, tout en gardant leur identité. Lors des fêtes, ils retrouvent leurs Dieux, leurs costumes traditionnels , leurs danses, et s'enivrent d'alcool de maïs.

L’économie exportatrice de l’Équateur repose principalement sur trois éléments : la culture de la banane (1er producteur mondial), le pétrole et le tourisme. On peut noter aussi l'essor de l'exportation des fleurs coupées, de l'huile de palme et du célèbre chapeau Panama. L'autosuffisance alimentaire est atteinte sur de nombreux produits de base (en particulier les huiles et graisses alimentaires, dont les Équatoriens sont grands consommateurs, sont produites en grande quantité par la culture du palmier à huile et du soja). Malgré cela, le pays connaît une grave crise économique, sa dette extérieure représente 14 milliards de dollars dans les années 2000 et il a besoin de l’aide du FMI pour stabiliser son économie.

Tout ceci est dû à deux fléaux qui ont ravagé ce pays : la corruption au plus haut niveau de l’État et la dollarisation de l’économie par Jamil Mahuad en 2000. Le président Lucio Gutiérrez avait été élu sur un programme comprenant des actions pour résorber cette dette, pour relancer l’économie afin d’éviter que l’Équateur ne devienne une nouvelle Argentine, toujours avec l’aide contraignante du FMI.

La population équatorienne est divisée en quatre groupes ethniques. Les métis sont de loin ceux qui ont le plus de poids démographique parmi toutes les ethnies équatoriennes, et constituent plus de 65 % de la population actuelle. Les Amérindiens sont la deuxième ethnie avec une représentation démographique aux alentours de 25 %. Les Européens et créoles, les descendants directs des colonisateurs espagnols, ne représentent que 7 % de la population. La minorité ayant la plus faible représentation sont les afro-équatoriens (les Mulatos et les Zambos) qui ne sont que 3 %. D'autres groupes ethniques sont aussi représentés en Équateur. Des Chinois venus dans le pays au XIXe siècle participer à la construction des deux voies ferrées reliant Quito à Guayaquil d'une part et Quito à San Lorenzo via Ibarra d'autre part. Aujourd'hui beaucoup de leurs descendants ont ouvert des restaurants chinois appelés Chifas ou des épiceries. À Guayaquil, nombre de commerçants sont d'origine coréenne ou libanaise. Trois fils de cette communauté libanaise ont d'ailleurs accédé à des fonctions politiques importantes : Abdala Bucaram Ortiz dit "el Loco" ancien maire de Guayaquil et président de la République en 1996, Jamil Mahuad, ancien maire de Quito et président de la République de 1998 à 2000, Alberto Dahik Garzozzi, ancien vice-président de Sixto Duran Ballen de 1992 à 1995.

L'Équateur compte aussi des petites communautés japonaises, allemandes, suisses allemandes, françaises et italiennes. La population équatorienne est actuellement d’un peu plus de 13 millions d'habitants. Elle est par ailleurs très jeune puisque l’âge moyen est de 22,5 ans alors que l’espérance de vie est de 71 ans.

L’Équateur est un pays très catholique et évangélique, où l'on parle l’espagnol et des langues amérindiennes (comme le kichwa ou le shuar). Un certain contraste apparaît entre la culture de la région de la Costa et celle de la Sierra.

L'« heure équatorienne » symbolise le manque de ponctualité des Équatoriens, qui ont l'habitude d'arriver tellement en retard (jusqu'à plusieurs heures) à leurs rendez-vous que le gouvernement a lancé en octobre 2003 une campagne de sensibilisation contre cette spécificité, que l'on retrouve également au Pérou.

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Arènes de Quito

Les arènes

Conçu par l'architecte Tony Fillon.

Les arènes de Quito la "Plaza de Toros" en Équateur, où se déroule des spectacles de torémachie lors des fêtes annuelles du 6 décembre date de fondation de Quito.

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Sociedad Deportivo Quito

Logo

La Sociedad Deportivo Quito est un club équatorien de football basé à Quito.

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Fabián Alarcón

Fabián Ernesto Alarcón Rivera né le 14 avril 1947 à Quito, Équateur fut président par intérim de l'Équateur entre le 6 février 1997 et le 9 février 1997 et du 11 février 1997 jusqu'en août 1998.

Alarcón est le fils du conservateur Ruperto Alarcón Falconí, qui travaillait comme contrôleur général de l'Etat, et aussi fut ambassadeur d'Espagne au Mexique. Il perdit sa mère quand il était encore petit, et depuis ses seize ans il fut élevé par la nouvelle épouse de son père, Consuelo Albizú de Alarcón. Il a étudié à l'école primaire de Madrid et de Mexico, le secondaire à Quito. Il obtint une licence de sciences politiques et sociales et un doctorat en Jurisprudence. Il est avocat de formation au tribunal de Justice de l'Equateur.

Alarcón a fait parti du conseil de Quito, Conseiller et Prefet de la Province de Pichincha, qu'il a diputé trois fois et également il a été trois fois Président du Congrès National.

Pendant la présidence de Abdalá Bucaram il fut président du Congrès National de l'Equateur entre le 10 août 1995 et le 11 février 1997.

Il fut déclaré président par interim après la destitution de Abdalá Bucaram, le 11 février 1997. Ceci provoqua une crise politique dans le pays. En effet, constitutionnellement la succession revenait à la vice-présidente, Rosalía Arteaga, qui assumait le pouvoir avec l'autorisation du Congrès le 6 février. Seulement la constitution restait vague sur ce point de la succession. Arteaga l'exerçait de manière officielle comme présidente entre 9 et le 11 février, mais a dû céder le pouvoir à Alarcón, qui assuma l'interim jusqu'au 10 août 1998.

Sa gouvernance fut chaotique. La crise constitutionnelle provoquée à partir de sa nomination provoqua un referendum qui dut passer devant une Assemblée Constituante, cela redessina une nouvelle carte. Cette crise politique fut aggravée par les conséquences du phénomène climatique l'ouragan "El Niño" qui causa des inondations dans beaucoup de secteurs de la côte équatorienne.

L'interim de Alarcón se prolongea jusqu'au 10 août 1998, quand un nouveau président arriva élu démocratiquement, le maire de Quito Jamil Mahuad.

Alarcón a épousé Lucía Peña et a trois fils.

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Jorge Icaza

Jorge Icaza est un écrivain équatorien né à Quito en 1906 et mort à Quito en 1978. Il a écrit des romans réalistes ( tel que: La fosse aux indiens ) sur l'exploitation des Indiens.

Voir aussi Telmo Herrera.

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Championnat d'Équateur de football

Le championnat d'Équateur de football a été créé en 1957.

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El Panecillo

L'énorme statue de la Vierge de Quito construite au sommet d'une colline appelée El Panecillo (de l'espagnol : petit pain) se trouve à Quito en Équateur.

Elle peut être aperçue à l'extrémité sud de la rue du Venezuela, une des plus longues de la vieille ville. Du Panecillo on peut voir le champ de bataille historique où le Maréchal Sucre a vaincu les Espagnols dans la bataille décisive de l'indépendance en 1822 sur les flancs du volcan Pichincha à l'ouest.

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Source : Wikipedia