Quimper

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Posté par hal 16/03/2009 @ 14:11

Tags : quimper, finistère, bretagne, france, environnement, pro b, basket-ball, sport

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Quimper

Armorial des communes du Finistère#Quimper

Quimper, ou Kemper en breton (le nom de Quimper-Corentin est parfois attesté en référence à saint Corentin, l'un des Sept Saints Fondateurs bretons) est une commune française, antique capitale de la Cornouaille, préfecture du département du Finistère et la région Bretagne.

Ses habitants sont appelés en français les Quimpérois et Quimpéroises et en breton Kemperad (masculin), Kemperadez (féminin), Kemperiz (pluriel).

La ville, dont l'axe historique est la confluence du Steir, de l'Odet et du Jet, est, par la population, la deuxième ville de son département, après Brest. La mer y remonte la vallée encaissée de l'Odet et lui donne une position de port de fond d'estuaire qui explique son implantation et une partie de son rôle économique. C'est aussi un carrefour routier très ancien.

Le site est difficile, car établi dans des vallées étroites encaissées dans du Stéphanien carbonifère et surmontées d'assez fortes pentes de granulite et de schistes micacés. Les espaces plats et larges ne se trouvent qu'au confluent de petites rivières portées à de rapides débordements lors de pluies prolongées.

On peut déceler une migration étonnante des lieux principaux d'habitation, sans doute due à des contraintes géographiques (variations du niveau de la mer) ou économiques (voies sur les crêtes). Une autre particularité est la dissymétrie inhabituelle de la vallée principale: une rive nord convexe en pente et une rive sud concave montrant une hauteur de 60 mètres aux flancs abrupts.

Ce fait et le tracé de courbes et contre-courbes du petit fleuve Odet est du à des effondrements et soulèvements créant plusieurs failles à l'ère tertiaire auquel s'est ajouté un basculement Nord-Sud.

Le nom Quimper correspond au breton moderne Kemper « confluent », la ville ayant été bâtie à la confluence du Steir, de l'Odet et du Jet. Ce terme kemper se retrouve dans le gallois moderne cymer « conjonction » et l'irlandais moderne comhar « coopération ». Le nom ancien de la ville était Quimper-Corentin et, à la Révolution française, elle a été rebaptisée Montagne-sur-Odet pour enfin devenir Quimper tout court.

C'est à Quimper-Corentin que Jean de La Fontaine place sa fable du Charretier embourbé. Aquilonia était, semble-t-il, le nom romain de Quimper.

D'azur au bélier passant d'argent accorné et onglé d'or, au chef d'hermine.

Des silex retrouvés à Pluguffan, commune limitrophe sont datés de 6 000 ans. Le Quimper préhistorique et antique a fait l'objet de recherches archéologiques intenses grâce à l'existence d'un service archéologique municipal. Des vestiges de fortifications (éperons barrés), d'habitats datant de l'Âge du fer, de forges et de sépultures ont été trouvés dans les anciennes communes d'Ergué-Armel et de Penhars avec une concentration sur le site du Braden. Une activité agricole florissante s'est alors développée. Mais, la découverte en 2003 d'une agglomération gauloise à cheval sur le Steïr au Nord, près du village de Kergolvez, a apporté une confirmation de l'ancienneté de l'urbanisation, puisque les datations vont du IIe ou du Ier siècle av. J.-C. à un abandon daté vers 30 av. J.-C. Des traces d'artisanat ont été trouvées et des scories métalliques indiquent une activité métallurgique notable. Dans les écrits de César et des historiens grecs, il apparaît que Quimper était inclus dans la cité gauloise des Osismes dont la capitale était Vorgium (Carhaix), mais n'indique le statut de la petite ville (bourgade?) dans l'organisation territoriale. Un sanctuaire couronnait alors le Frugy à Parc-ar-Groas. Une agglomération gallo-romaine modeste (moins de 15 hectares) a été repérée dans le quartier de Locmaria. Elle comportait un forum et des thermes au centre d'un quadrillage de rues dont un élément significatif a été retrouvé en 2006 à proximité d'un probable port sur l'estuaire et d'une acropole située sur le sommet occidental du mont Frugy (anciennement Cnech Cuki). Une voie romaine la reliait à Vannes et d'autres à Brest, Carhaix et la pointe du Van.

La cité gallo-romaine semble avoir subsisté, mais sans laisser de traces historiques après le VIe, puisqu'une civitas aquilonia (la cité du Nord?) mentionnée dans un acte du XIe siècle par le nom d'un lieu de culte Sancta Maria in aquilonia civitate existait autour de l'église abbatiale de Locmaria comme semble le confirmer un autre acte de 1124 par lequel l'abbaye devient un prieuré de Saint-Sulpice de Rennes et, par là, sous la protection du comte de Bretagne Hoël Ier, qui était comte de Cornouaille avant son intronisation.

Vers la fin du IXe apparaît la mention d'un évêque de saint Corentin, premier évêque selon la tradition, pour l'un des ses successeurs. Le nom de Kemper ou de Quempercorentin apparaît à la fin du XIe siècle. On trouve ensuite les termes latins Confluentia et C(h)orisopitum que l'on croit être une cacographie de Curiosolitum (l'ancienne cité gauloise des Coriosolites, chef-lieu « Fanum Martis »/Corseul, prés de Dinan. On trouve à Locmaria quelques traces d'un culte de saint Tudy (voir à ce propos l'équivalence avec Saint Tugdual) et la mention d'un très ancien monastère qui aurait suivi les usages celtiques. Une pierre Maen Tudi existe en effet sur le minihi du prieuré de Locmaria. Mais rien encore de probant sur la préhistoire du siège épiscopal qui n'est pas donné comme d'origine ultramarine comme d'autres en Bretagne.

Une légende vivace fait de saint Corentin un protégé de Gradlon, roi de Cornouaille ayant échappé à la submersion de la ville d'Ys, à qui le prince aurait fait don de son château pour établir son palais épiscopal. Le proche entourage de la cathédrale était appelé autrefois "le Tour-du-Chastel".

Le Haut-Moyen Âge montre, de façon plus certaine, une confusion du pouvoir comtal et épiscopal sous un certain Binidic, fils de Budic de Châteaulin. Cette situation contestable est dénouée par l'attribution du Comté de Cornouaille à Alain Canhiart (ou Cainhart), fils de Binidic, et celle de l'évêché successivement à ses deux frères, Orscant et Binidic. Il en restera le fait que l'évêque gardera jusqu'en 1791 la possession de la ville fortifiée entre l'Odet, le Steïr et le Frout, le duc de Bretagne gardant le faubourg ouest connu sous le nom de la Terre-au-Duc. Deux seigneuries se partagent l'essentiel du pouvoir économique (marchés, moulins, fours banaux, octrois, péages), celle de l'évêque en sa ville close de murailles entre l'Odet, le Steïr et le Frout et le prieuré bénédictin féminin de Locmaria qui contrôle les entrées et sorties maritimes, mais, dans ce qui reste, les possessions sont enchevêtrées et matières à d'innombrables querelles et procès. En 1210, le duc est contraint de détruire la maison forte qu'il avait édifié sur le fief de l'évêque et seul l'arbitrage du pape permettra la construction, au confluent, d'un petit château en 1453, dont fort peu de traces subsistent. Dans le même état d'esprit, les évêques s'opposent à la levée des impôts par l'État ducal qui s'affirme. Choisis dans l'entourage ducal, ils doivent accepter l'impôt, mais refusent pourtant garnison et atelier monétaire. En 1239, l'évêque Raynaud décide de reconstruire sur place la cathédrale romane (commencée en 1128?) et, malgré le fait que la construction ait duré 254 ans, le nouveau sanctuaire gothique, privé de flêches sur ses deux tours jusqu'en 1856, montre une homogénéité remarquable. Le chantier aura subi un arrêt prolongé aux XIVs, années noires pour la Cornouaille (guerre de Succession de Bretagne, épidémies).

La ville se développant, le duc de Bretagne, qui voit son pouvoir politique se renforcer et ne manque pas de l'exprimer par l'apposition de son blason sur les remparts et sur les églises, est amené à tenir compte des notables et à leur octroyer des privilèges pour favoriser l'économie locale et donc ses propres rentrées fiscales. Le mouvement s'amorce par un acte de Jean IV en 1387, mais, si des réunions du « corps de ville » sont attestées dans l'une des chapelles de la ville close, le Guéodet (d'un mot breton proche de "cité"), il n'a pas de traces de luttes pour ériger une « commune » en opposition avec l'autorité ducale ou épiscopale. Un procureur des bourgeois est nommé en vers 1430, mais ce n'est qu'en 1704 que la création d'un office de maire est décidée. Quimper est une ville dont les notables, nobles, chanoines ou commerçants se font construire des « hostels » à pan de bois et aux façades savamment sculptées en bois et en pierre et les terres rurales proches sont parsemées des manoirs nobles dont certains sont des résidence d'été comme celui de Lanniron à Locmaria pour l'évêque. La ville attire des ordres religieux qui s'installent dans et hors de la ville close, les franciscains cordeliers étant mal acceptés et objets de saccages, malgré le renom de charité de Jean Discalceat, le "petit saint noir", mort en soignant les habitants de la peste en 1349. En 1490 éclate une insurrection paysanne appelée « La commune de Cornouaille » et décrite par le chanoine Jean Moreau : des milliers de paysans mal armés assiègent la ville, mais sont repoussés et massacrés.

La période des guerres de religion est plutôt agitée, car la ville, alliée de la Sainte-Ligue, se rend après avoir été assiégée en 1595 par l'armée royale commandée par le maréchal d'Aumont au nom d'Henri IV dont la conversion au catholicisme reste suspecte aux yeux de beaucoup. L'imprimerie n'est venue que vers 1525, mais son essor sera, comme partout, limité par la politique de contrôle absolu de Louis XIV qui ne fait autoriser qu'un imprimeur par ville placé sous la censure de l'évêque qui est son premier client. La maison la plus ancienne de Quimper, datée du début du XVe siècle, fût justement le siège de l'imprimerie diocésaine. Quimper bénéficie de la réforme judiciaire de 1552 qui renforce son rôle en en faisant le siège d'un présidial dont le ressort coïncide grossièrement avec le territoire du futur département du Finistère, sauf Quimperlé subordonnée à Vannes. Le XVIIIe siècle apporte à Quimper l'exploitation, qui durera peu, du charbon de la Terre-Noire à Penhars et surtout le développement de la faïencerie initiée dès 1690 par un entrepreneur provençal, Jean-Baptiste Bousquet suivi du Rouennais Pierre Crussy. Ils exploitent l'argile gréseuse extraite à quelques km au Sud de Locmaria. La Révolution sera bien accueillie, mais les excès de la Gauche montagnarde et hébertiste en 1793 susciteront des oppositions telles que les Chouans seront près de contrôler toute la campagne environnante en 1799. Le « brûlis des Saints », le 11 et 12 décembre 1792, journées de pillage et de destruction des églises, marquera les esprits : la municipalité a laissé faire les extrémistes antireligieux avant de s'apercevoir que la Convention avait demandé d'éviter de tels excès. La ville est fermement tenue en main par les adeptes du changement, alors même que, sous le Directoire, la Chouannerie soit maîtresse, la nuit venue, de la campagne proche. En octobre 1800, l'évêque de Quimper, Yves Marie Audrein, est intercepté dans sa diligence dans une paroisse voisine, Kerfeunteun, et est assassiné par des chouans qui seront pris et exécutés quelque temps plus tard.

Le blocus continental mis en place par la Marine britannique en 1805 profite un peu au port de Quimper bien abrité au fond de sa ria, car c'est surtout Brest qui est surveillée.

Au XIXe siècle, les fonctions administratives et religieuses renforcent le rôle de Quimper induisant une augmentation lente de la population qui déborde peu à peu sur les communes voisines, car son territoire est exigu et les autres agglomérations très proches. C'est aussi une ville garnison qui héberge le 118e régiment d'infanterie de ligne (colonel Philippe Pétain au commandement en 1907).

L'arrivée du chemin de fer en 1863 prolongé ultérieurement jusqu'à Douarnenez et le développement du port pour l'exportation et l'importation de denrées agricoles augmente l'activité économique avec une accélération après 1880 du fait des progrès de la productivité agricole et d'une industrialisation réelle quoique modérée symbolisée par l'arrivée du gaz de houille produit et exploité par la compagnie Lebon qui installe des gazomètres sur le port. Celui-ci reste actif malgré la limitation en largeur d'un chenal étroit et soumis aux marées. Le charbon, le sable et le vin sont parmi les importations emblématiques. L'amélioration des communications permet les débuts du tourisme qui entraîne le développement des hôtels et des entreprises de transport. Quimper attire, par le charme de son site fluvial et de ses vieux quartiers et est une plaque tournante pour l'accès aux stations balnéaires dont le succès s'affirme (notamment Bénodet et les petits ports de pêche du Cap Sizun et du Pays Bigouden). Les industries agro-alimentaires deviennent pour longtemps un des piliers économiques (conserves de poisson, de légume et de fruits, confitures). Le textile et la mécanique légère, ainsi que la production de faïence contribuent aussi à une expansion importante dans la première moitié du XXe siècle. L'occupation allemande pèse sur une ville qui est le théâtre de hauts faits de la Résistance (première émission de radio clandestine vers la Grande-Bretagne, vol des dossiers du STO) et celle-ci sera assez forte pour harceler l'ennemi qui se retire à la nouvelle de l'arrivée des Alliés. La fusion de 4 communes pour former le Grand Quimper en 1960 favorise l'essor de la construction et des équipements pour faire de la ville une agglomération où les transports se développent par la création de voies nouvelles, de rocades, de ponts et par l'arrivée de liaisons rapides par avion (liaison vers Paris), par train (TGV) et par route (voie express vers Paris et Brest).

Si Brest est choisie en 1962 comme siège de l'Université de Bretagne occidentale (UBO), Quimper accueille finalement un IUT, un collège universitaire étendu en un pôle universitaire dépendant de l'UBO en 1998 et différentes formations supérieures, le tout concernant plus de 4 000 étudiants. L'habitat collectif est implanté par planification nationale à Penhars et Ergué-Armel, tandis que les hauteurs se couvrent de milliers de pavillons aux murs blancs et aux toits d'ardoise sombres. De moins de 44 000 habitants avant 1960, Quimper passe à 64 700 en 2006, loin des 120 000 imaginés en 1970, mais continuant à accueillir quelques centaines de nouveaux habitants chaque année. De grandes zones industrielles à l'Est et à l'Ouest s'ajoutent à la zone centrale de l'Hippodrome.

En 2001 a été achevé un programme de rénovation du pavage complet dans la zone semi-piétonne, confortant l Le pôle agroalimentaire garde un socle d'activités solide à Kéradennec (centre Sud) et à Troyallac'h (sur la commune proche de Saint-Évarzec), malgré des baisses conjoncturelles et la construction immobilière reste florissante. La zone d'activité de Créac'h-Gwenn bénéficie d'une extension pour les entreprises et du renforcement des installations universitaires. L'équipe de basket-ball, UJAP, s'est hissée au niveau national, tandis qu'une véritable base nautique est installée sur l'Odet maritime. Un réseau souterrain de 70 kilomètres a été créé pour accueillir une fibre optique qui offre un très haut débit de données, facteur d'attraction pour certaines entreprises. La desserte des zones rurales du Nord et de l'Ouest est assurée par un système radio dénommé Wimax.

Quimper a absorbé une grande partie de son agglomération en 1960, en fusionnant avec trois communes voisines (Ergué-Armel, Kerfeunteun et Penhars). Depuis mars 2008, le maire est M.Bernard Poignant, PS.

Sa communauté d'agglomération Quimper Communauté compte sept communes : Ergué-Gabéric, Guengat, Plogonnec, Plomelin, Plonéis, Pluguffan et Quimper.

Quimper a plusieurs écoles primaires. Ses collèges publics principaux sont les collèges Max Jacob, Auguste Brizeux, la Tourelle et de la Tour d'Auvergne. Quant aux lycée publics, il y en a quatre principaux. Ce sont le lycée Auguste Brizeux, le lycée de Cornouaille, le lycée Yves Thépot et le lycée Jean-Antoine Chaptal. Quimper compte également quatre collèges d'enseignement privé sous contrat : La Sablière, Saint Jean-Baptiste, Sainte Thérèse et Saint Yves. Les lycées privés sont Sainte Thérèse, le Paraclet, Kerustum et le Likès.

Quimper compte enfin deux pôles de classes préparatoires aux grandes écoles : l'un scientifique, dans le cadre du lycée Auguste Brizeux, et l'autre littéraire dans le cadre du lycée de Cornouaille.

Quimper est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Quimper Cornouaille. Elle gère l'aéroport de Quimper Cornouaille situé sur la commune de Pluguffan et le port de Quimper. Quimper est également le siège du Conseil Général du Finistère.

Quimper et les 6 communes environnantes sont desservies par le réseau de transport en commun Qub et ses 24 lignes de bus.

Quimper est classée ville d'art et d'histoire.

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Gare de Quimper

La gare de Quimper est une gare ferroviaire située sur la commune française de Quimper (département de la Finistère). Elle est la troisième gare de la`Bretagne en termes de fréquentation voyageurs après celles de Rennes et de Brest.

La gare se trouve sur la ligne Savenay - Landerneau qui constitue l'essentiel de la relation Nantes-Brest ; elle était également à l'origine des embranchements vers Pont-l’Abbé, aujourd’hui exclusivement utilisé pour le trafic fret vers l'EP Doux de Pluguffan, et vers Douarnenez, aujourd’hui déferré.

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Ligne Quimper - Douarnenez

La ligne de Quimper à Douarnenez constituait un embranchement de la ligne radiale « sud » de desserte ferroviaire de la Bretagne, permettant la desserte de l’important bourg portuaire de Douarnenez.

La ligne de desserte « sud » de la Bretagne, concédée au Paris-Orléans, vit naître plusieurs embranchements destinés à la desserte des villes portuaires égrenant la côte bretonne. L’embranchement de desserte de Douarnenez, classé no 77 dans le Plan Freycinet, est de ceux-là.

S’embranchant sur la radiale en gare de Quimper, traversant ensemble le tunnel de Quimper, long de 310m, laissant d'abord à gauche l’embranchement vers Pont-l’Abbé, la ligne se dirige vers l’Ouest-Nord-Ouest, desservant au passage Guengat, situé à un kilomètre et demi de sa gare, et Le Juch, que la ligne tangente. La ligne arrive ensuite à Douarnenez, récupérant sur la gauche la ligne des chemins de fer départementaux du Finistère en provenance d’Audierne, et ensemble aboutissent en gare, située en surplomb de Port-Rhu. Les voies ne desservaient pas le port.

Ouverte le même jour que celle de Pont-l’Abbé, la ligne de Douarnenez connut une desserte voyageurs plus tardive, la ville de Douarnenez étant plus importante que sa consœur bigoudenne, mais l’absence d'industrie conséquente le long de son parcours conduisit une fin de service dès 1988 et à la dépose intégrale des rails, l’infrastructure étant récupérée par le conseil général pour l’établissement d’une voie verte, qui aujourd’hui parcourt la ligne dans son intégralité.

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Quimper Communauté

Quimper Communauté est une structure intercommunale française, située dans le département du Finistère et la région Bretagne.

Il s'agit d'un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 7 communes en vue de réaliser des actions de développement urbain et d'aménagement du territoire.

Quimper Communauté est la deuxième structure intercommunale la plus peuplée du département du Finistère, après Brest Métropole Océane.

Les deux compétences les plus visibles des habitants sont sans doute l'organisation et le financement du réseau de transport en commun Qub qui dessert tout le territoire communautaire, ainsi que l'organisation de la collecte et du traitement des déchets.

La commune de Locronan qui est située à quelques kilomètres de celle de Plogonnec a demandé à deux reprises son intégration à l'agglomération quimpéroise, sans succès.

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Source : Wikipedia