Polars

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Posté par rachel 29/03/2009 @ 17:12

Tags : polars, littérature, culture

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Les Polars du Léopard

Les Polars du Léopard est une collection de romans policiers publiée par Le Léopard Masqué.

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Polars en Nord

Polars en Nord est une collection au format poche de romans policiers éditée chez Ravet-Anceau à partir de 2005. La particularité de la collection est d'être régionaliste : chaque enquête se déroule dans le Nord de la France. Le directeur de la collection est Gilles Guillon. Devant le succès, la collection s'est exportée en Rhône-Alpes où elle a donné naissance à une collection similaire Polars en région.

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Norbert Spehner

Norbert Spehner (1943-) est un spécialiste franco-canadien des littératures de genre, notamment de la science-fiction et du fantastique, du roman policier et du western. Il est aussi critique, chroniqueur, essayiste, bibliographe, écrivain. Il vit à Longueuil (Québec) depuis septembre 1968.

Norbert Spehner est né le 21 octobre 1943 à Sarreguemines (Moselle, France). Il a passé son enfance et son adolescence à Saint-Avold où il a étudié au Lycée Poncelet. A la rentrée de 1961, il est nommé surveillant d’externat, puis maître auxiliaire de français et d’allemand dans ce même lycée où il restera jusqu’en juin 1968. Pendant cette période, il fait des études universitaires en Lettres à Metz, Sarrebruck et Nancy où il obtient une licence ès Lettres en 1967. En 1965, à titre de vice-président de la Maison des jeunes de Saint-Avold, il organise avec son ami et collègue André Rousseau, un Festival des jeunes qui connaît un grand succès local. Amateur de musique, il joue de la guitare (à la manière des Shadows et des Spotniks) dans un petit groupe appelé d’abord les Black Ties puis le Blues Quartet, groupe dans lequel on retrouve, entre autres, Robert Lanwert, André Rousseau, et son frère Jean-Marie Spehner, batteur émérite. Brefs moments de gloire, le groupe passe à la télévision de Radio-Luxembourg et, à différentes occasions, joue dans des spectacles locaux où passent des vedettes débutantes comme Nicole Croisille, Jean Ferrat, François Deguelt ou Georges Chelon. Le groupe est dissous en 1966.

En 1967, il épouse Evelyne Scholtus, une amie d’enfance, originaire de Bouzonville et institutrice à Dalem. Ils auront deux enfants, Laurine (1972) et Caroline (1974).

En 1968, il part enseigner au Québec comme coopérant. Il est nommé professeur de français au Collège Édouard-Montpetit de Longueuil, où il enseignera pendant trente-cinq ans.

En 1969, il est scénariste du Pavillon de l’Insolite sur le site de l’exposition Terre des hommes où il travaille sous la direction de Michel Lambert puis de Linda Corriveau. Au cours des quelques années passées à l’Expo, il aura l’occasion de rencontrer de nombreuses spécialistes des grandes énigmes ou des ufologues de renom parmi lesquels Charles Berlitz, Ivan T. Sanderson, Henri Bordeleau, etc.

En 1974, il est rédacteur en chef de la revue UFO-Québec, organisme officiel d’un groupe d’études du même nom dont il est un membre fondateur. Il ne restera que quelques mois à la barre de cette publication et cessera toute activité ufologique par la suite.

En 1977, il obtient une Maîtrise es Arts à l’Université de Montréal, ce qui le dégoûte à tout jamais des études littéraires universitaires qu’il juge trop dogmatiques, snobs, arides et sans grand intérêt. Bref, Derrida ne le déride pas ! Son sujet de maîtrise, par contre, est passionnant : une bibliographie internationale des études sur le fantastique. Un peu dérouté par ce mémoire au sujet inhabituel, certains membres du jury, incapables de juger objectivement lui reprocheront... sa ponctuation !

En 1978, il obtient sa citoyenneté canadienne.

Au cours de sa longue carrière de professeur, il va se spécialiser dans les littératures de genre. C’est ainsi qu’il a fait découvrir la science-fiction, le fantastique, la fantasy et le roman policier à plusieurs générations d’étudiants enthousiastes. Fan de fantastique et de science-fiction, Il entame alors une collaboration fructueuse avec diverses publications européennes (L’Aube enclavée, Horizons du fantastique) ou québécoises, comme Perspectives, Nous, Proscope, etc.

En septembre 1974, avec l’aide d’un groupe d’étudiants particulièrement motivés, parmi lesquels on peut mentionner Gilbert Rodrigue, Charlotte Charest, Vincent Rivet, Daniel Lapointe, Jean-Guy Prévost, il va publier le premier numéro de Requiem qui deviendra Solaris en août 1979. Il dirigera la revue jusqu’en 1983. Solaris est aujourd’hui la plus ancienne des revues de science-fiction francophones. Le dynamisme de Spehner et sa contribution à l’émergence du genre lui ont valu le titre de « père de la science-fiction québécoise ».

Au cours de cette même période, il collabore occasionnellement avec diverses revues culturelles comme Lettres québécoises, 24 images, Québec français, ou Science Fiction Studies.

De 1987 à 1990, il est chroniqueur de science-fiction/fantastique pour les émissions Littératures parallèles et Littératures actuelles, à la radio de Radio-Canada.

De 1991 à 1995, il dirige la collection « Études paralittéraires » chez Nuit Blanche éditeur (Québec), maison dirigée par Guy Champagne. Dans cette collection il publie divers essais de Julia Bettinotti, Pascale Noizet, Paul Bleton et son ouvrage sur les tueurs en série dans la fiction, Les Fils de Jack l’Éventreur. Dans la même période, à titre de chercheur autonome, il participe aux travaux de recherche d’un groupe d’études sur les littératures populaires (Julia Bettinotti, Paul Bleton, Richard Saint-Germain) à l’université du Québec à Montréal.

En 1992, pendant un peu plus d’un an, il est critique de science-fiction au quotidien Le Devoir. L’expérience s’avère extrêmement décevante. La même année, il est responsable de la rubrique « SF et fantastique au Québec » dans la série « L’Année de la fiction » publiée par les éditions Encrage, à Amiens. La collaboration dure quelques années.

En novembre 1993, il publie le premier numéro de Marginalia, le bulletin bibliographique des études internationales sur les littératures et le film populaires. Toujours disponible, ce bulletin trimestriel a dépassé les cinquante numéros. Il est envoyé gratuitement à plus de 200 chercheurs et spécialistes des littératures populaires en France, Italie, Allemagne, Canada, Espagne, Angleterre et États-Unis. On peut consulter le bulletin sur le site du Centre d'études et de recherches sur les littératures de l'imaginaire, le CERLI (bibliographies).

En 1994, il publie des critiques dans la revue littéraire Nuit Blanche.

A partir de 1995, il publie plusieurs bibliographies dans la revue universitaire américaine Para*Doxa : études sur les paralittératures, le western, le roman noir, le roman érotique, etc. et dans diverses publications européennes comme Les Cahiers pour la littérature populaire, ou Les Cahiers de l’imaginaire, et le zine québécois Horrifique, etc.

En 2000, il fait paraître Le Roman policier en Amérique française, un essai bibliographique majeur qui lui vaut une couverture médiatique impressionnante et avec lequel il remporte le Arthur Ellis Award de la meilleure production francophone 2001, prix décerné par l'association Crime Writers of Canada.

L’été de cette même année, il publie une première nouvelle fantastique Entretien avec une boîte de chaussures dans le numéro 134 de Solaris. Depuis, il en a écrit et publié plusieurs autres notamment dans Alibis et en anthologie.

En 2001, il participe à la création d’Alibis, une revue consacrée à la littérature policière, dont il devient un collaborateur régulier comme critique, chroniqueur, responsable de la section critique et... écrivain.

En 2002, à la demande de Jocelyne Lepage, directrice du cahier Lectures, il devient chroniqueur de polars au quotidien La Presse, en remplacement de Gilbert Grand.

Il prend sa retraite de l’enseignement, le 14 janvier 2004.

En 2006, il commence à collaborer sur une base régulière avec le magazine culturel Entre les lignes comme critique de polars et reprend une collaboration trop longtemps interrompue avec Solaris.

Au cours des dix dernières années, il a aussi collaboré à plusieurs collectifs et ouvrages de référence : une bibliographie du polar canadien, le dictionnaire des littérature populaires (Claude Mesplède), un dictionnaire des littératures populaires (Daniel Compère), L’année de la science-fiction et du fantastique québécois (Claude Janelle) et un projet inédit d’encyclopédie de la science-fiction et du fantastique dirigée par Jacques Goimard.

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Hervé Jaouen

Hervé Jaouen est un écrivain né en 1946 à Quimper.

Il commence à écrire dès l'âge de seize ans et son premier manuscrit reçoit l'encouragement de Jean-Edern Hallier. Il se destinait à des études de lettres, le hasard le conduit à faire des études de droit et d'économie et à commencer une carrière dans la banque. A 24 ans, il devient chef d'agence - et le restera pendant treize ans.

En 1979, il inaugure une toute nouvelle collection de polars, " Engrenage ", par La Mariée rouge. Dans les années qui suivent il s'affirme comme un des maîtres du roman noir français.

A partir de 1983, il se donne les moyens d'écrire en ne travaillant plus qu'à mi-temps à la banque qu'il quittera quelques années plus tard. L'Adieu aux îles (Mazarine, 1986), le consacre comme écrivain tout court et non plus seulement comme un auteur de polars.

Amoureux de l'Irlande où il se rend plusieurs fois par an, il lui rend hommage dans de nombreux livres, notamment Journal d'Irlande (Prix des Ecrivains bretons), suivi de Chroniques irlandaises, puis de La Cocaïne des tourbières.

Ecrivain "doué de diversité", Hervé Jaouen a également publié des livres pour la jeunesse : chez Gallimard, Le cahier noir, La route de la liberté et Mamie Mémoire (Prix Chronos 2000 et Prix des Incorruptibles 2001).

Il est aussi l'auteur de scénarios originaux dont deux ont donné des téléfilms : Gardiens de la mer, de C. Le Hérissey, et Une belle affaire, de Serge Meynard.

Hervé Jaouen a obtenu de nombreux prix dont le prix du Suspense pour Quai de la Fosse et le Grand Prix de littérature policière pour Hôpital souterrain qui a pour cadre l'île de Jersey. L'Allumeuse d'étoiles lui permet d'ajouter son nom au palmarès prestigieux du Prix Populiste où l'on note les noms de Jules Romains, Henri Troyat, Jean-Paul Sartre, Louis Guilloux, Bernard Clavel, André Stil, René Fallet, Christiane Rochefort, et de bien d'autres auteurs réputés. Son roman, Que ma terre demeure (Presses de la Cité, 2001) a reçu le prix Bretagne en 2002. Plusieurs de ses ouvrages ont été traduits dans différentes langues.

A ce jour cinq de ses romans ont été adaptés à la télévision : Le monstre du lac Noir dans le cadre d'émissions pour la jeunesse, La Mariée rouge par Jean-Pierre Bastid, Histoire d'ombres par Denys Granier-Deferre, Les Endetteurs (sous le titre Crédit-Bonheur) par Luc Béraud et Hôpital souterrain par Serge Meynard.

LA MARIÉE ROUGE figure dans "Le Guide des 100 polars incontournables", ouvrage d'Hélène Amalric paru en mai 2008, en collection Librio.

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Wolf Haas

Wolf Haas en 2001

Wolf Haas est un écrivain autrichien né le 14 décembre 1960 à Maria Alm sur la Steinernes Meer dans le Land de Salzburg. D'abord remarqué pour ses textes de publicité et de radio, il obtient la reconnaissance pour ses romans policiers mettant en scène le détective Simon Brenner. Ces « polars » dans la tradition du roman noir, d'un style narratif novateur, ont remporté trois Prix allemands du roman policier, et ont été adaptés deux fois au cinéma.

Wolf Haas passe les dix premières années de sa vie dans sa ville natale de Maria Alm, qui connait déjà à cet époque - les années 1960 - un essor touristique important. Ses parents sont serveurs. En 1970 Haas intègre l'internat de Borromäum puis de Salzburg. Après son examen de Maturité (Matura, l'équivalent autrichien du baccalauréat), il s'inscrit à l'université de Salzbourg, d'abord en psychologie puis en allemand et en linguistique. Son mémoire porte sur les « Fondements en théorie du langage sur la poésie concrète ». De 1988 à 1990, il travaille comme lecteur à l'université de Swansea en Pays de Galles.

Haas a publié en sept ans (de 1996 à 2003) sept romans policiers, six reprenant son personnage le détective Simon Brenner. À son seul roman sans Brenner Ausgebremst se succédèrent les deux polars les plus remarqués du cycle Brenner, Komm, süßer Tod et Silentium !, qui furent tous deux adaptés au cinéma.

Ses romans policiers dévoilent à travers une critique satirique de la société, un suspense, un humour laconique, un assemblage de mobiles et une maîtrise exceptionnelle du langage. Son style original divise profondément son lectorat et lui vaut les louanges de la critique (« un Mont Everest qui domine les collines du polar ») et de nombreux prix, dont trois Prix allemands du roman policier (Deutsche Krimipreise).

Après la parution du sixième opus de la série des « Brenner » Das ewige Leben, Haas a arrêté d'écrire des polars. En septembre 2006, il publie son roman Das Wetter vor 15 Jahren, nominé au Prix allemand du livre (Deutscher Buchpreis), sur une histoire d'amour dessinée par un interview entre une critique littéraire et un auteur fictif « Wolf Haas » sur son nouvel ouvrage (fictif). Haas a gagné le Prix Wilhem Raabe (Wilhelm-Raabe-Literaturpreis) de 2006 pour ce roman.

Chacun des six romans de Brenner se déroule à un endroit différent en Autriche (c'est pourquoi l'auteur laisse vagabonder son détective Simon Brenner, sans domicile stable), et comporte sa propre intrigue et ses propres personnages. L'ensemble de l'histoire suit une idée générale, comme on peut le voir dans Das ewige Leben, où le cinquantenaire Brenner retourne dans son quartier d'enfance (Puntigam à Graz), où ses péchés de jeunesse, vaguement évoqués dans les volumes précédents, le rattrapent et le lient avec son ancien camarade de l'école de police.

Les « Brenner » appartiennent au genre du « Whodunit » et s'inscrivent dans la tradition du roman noir, initié par Dashiell Hammett et Raymond Chandler. Avec Sam Spade et Philip Marlowe, ils ont créé un stéréotype de détective aux antipodes des mesurés et scientifiques Hercule Poirot ou Sherlock Holmes qui éclaircissent chastement les énigmes les plus épineuses, des personnages plus « bourrus », où les questions et les défis restent en suspens (y compris pour les aventures sentimentales). Brenner est un ancien policier, borné, victime de migraines chroniques, et préfère se fier à son intuition et s'engager dans les chemins de traverse.

Le style débridé qu'a volontairement développé Haas dans ses « Brenner » est avant tout une narration à la première personne, dont l'identité ne se révèle qu'à la fin du dernier volume. Bien qu'il ne soit jamais impliqué dans l'intrigue, ce narrateur est toujours présent par son dialogue constant avec son auditeur fictif - ou son lecteur - souvent introduit pas des formules toutes faites comme « Tu me croiras si tu veux » ou « Tu me diras que ». Ces effets produisent des changements et des coupures de tempo et de perspective, des digressions, qui réussissent à s'intégrer de manière cohérente dans le récit, à la manière des pérégrinations de Brenner. Les trait caractéristiques les plus marquants de cette voix narratrice sont les raccourcis syntaxiques inhabituels, les brisures et les incorrections : l'authenticité de la langue parlée est privilégiée.

Bien que Haas ait lui même décrit ses romans comme inadaptables au cinéma, il collabora aux scénarios de Komm, süßer Tod (Vienne la mort) et Silentium, avec l'interprète de Brenner, l'acteur de cabaret Joseph Hader. Il a également fait une apparition dans des petits rôles, comme le jeune prêtre dans Silentium.

La différence la plus notable par rapport aux livres est, en dehors du reflux de la voix narratrice, la place plus importante de la violence. Le spectateur est beaucoup plus soumis au dialecte autrichien, au point de devoir sous-titrer le film dans certaines régions allemandes. Komm, süßer Tod est un des plus gros succès pour un film autrichien.

Après Silentium, présenté à la Berlinale, une adaptation de Der Knochenmann est prévue.

Les adaptations radiophoniques des « Brenner » ont également connu un certain succès. En 1999 et 2000, Auferstehung der Toten et Der Knochenmann ont été élus « Meilleur feuilleton radiophonique » par les auditeurs. En 2002, la station Österreichischer Rundfunk a produit l'adaptation de Vienne la mort en deux parties.

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Noël Vindry

Noël Vindry est un écrivain français de romans policiers né le 13 juillet 1896 et mort en 1954, auteur de polars réalistes à suspense dans les années 1930. Avocat et juge d'instruction, il a puisé dans son expérience personnelle pour créer son personnage principal, le juge Allou.

Selon Boileau-Narcejac, Noël Vindry « inventa des énigmes stupéfiantes et fit preuve d'une virtuosité inégalée. » Pour le spécialiste du roman policier Roland Lacourbe, Vindry est l'équivalent francophone de Dickson Carr.

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Jean-Paul Demure

Jean-Paul Demure est un auteur français de romans policiers né en 1941 à Clermont-Ferrand. Ses polars sont pour partie le reflet de sa vie professionnelle tumultueuse (VRP, œocuméniste d'un nouveau genre, jardinier, crépier, facteur) et de l'observation noire d'un monde dominé par les règles immuables du pouvoir et du profit. Les êtres fragiles et leur courage sont les véritables héros de ses livres.

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Source : Wikipedia