Poitou-Charentes

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Posté par rachel 27/04/2009 @ 18:12

Tags : poitou-charentes, france, emploi en région, emploi, société

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Poitou-Charentes

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La région Poitou-Charentes regroupe quatre départements : Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vienne qui n'avaient jamais entièrement été reliés au cours de leur histoire, ni par les découpages politiques, ni par les institutions religieuses.

L'histoire du Poitou-Charentes commence avec la création des régions, sous le régime de Vichy. Cette région sans identité propre, correspondant au Centre-Ouest de la France, a été créée pour combler le vide d'influence entre Tours et Bordeaux, en réunissant d'anciennes provinces: Poitou, Angoumois, Saintonge et Aunis. Poitiers a été choisie comme préfecture, non à cause d'une prééminence quelconque (elle fait la même taille que La Rochelle), mais parce qu'elle avait une université.

En cours de mandat, suite au décès d'une élue communiste, les communistes n'ont plus que 6 élus et les verts en ont 7.

Il y a des bas plateaux formés de roches calcaires d'âge jurassique, ils sont souvent recouverts de dépôts argileux ou siliceux répandus au tertiaire depuis les massifs anciens voisins. Donnant des sols peu fertiles, ils portent des forêts et des landes (brandes), voire des cultures ou des prairies sur les argiles à châtaigniers de l'ouest. Ces plateaux sont localement entaillés par les vallées peu encaissées des cours d'eau rejoignant au nord la Loire et au sud la Charente. Dans les plaines de terrains calcaires plus tendres (crétacé), situées en avant des plateaux précédents, les formes de relief s'adoucissent. Dans le Châtelleraudais et l'Angoumois, un relief de cuestas domine par un coteau plus redressé et continu les plaines voisines, telles celles de Neuville et de Matha.

Des marais occupent les dépressions creusées dans les plaines de l'Aunis et de la Saintonge. Du nord jusqu’à l'embouchure de la Charente se succèdent le Marais poitevin et les marais de Rochefort. Jusqu’à l'estuaire de la Gironde s'individualisent ceux de Brouage, ceux de la Seudre et une partie des marais girondins, au sud de Mortagne-sur-Gironde.

Le climat, en Poitou-Charentes, est de nature océanique aquitain. Les précipitations, réparties sur l'ensemble de l'année, varient environ entre 650 mm et 900 mm, le Nord-est de la région (Nord du département de la Vienne) étant moins arrosé que le Sud-ouest (littoral de la Charente-Maritime). Les hivers sont doux, les étés chauds mais sans excès. La région bénéficie d'un ensoleillement important (plus de 2000 heures par an sur le littoral). Malgré des pluies réparties sur l'ensemble de l'année, l'évapotranspiration est élevée durant les mois d'été : de mai à septembre.

La neige ne dure jamais longtemps, et les gelées sont de courte durée.

Sur les sols les moins fertiles, forêts et prairies couvrent de grands espaces, souvent bocagers. À l'inverse, les labours dominent dans les plaines découvertes constituant les paysages d'openfield caractéristiques appelés « campagnes ». Les marais se différencient selon qu'ils ont été drainés (marais dits « desséchés ») ou non (marais « mouillés »), et suivant leur état de culture ou d'abandon. Le Marais gât regroupe des marais convertis en prairies. Ayant souvent succédé à des marais salants, certains, près du rivage, ont été transformés en parcs à huîtres. Des forêts de pins couvrent de petits secteurs littoraux méridionaux (presqu'île d'Arvert) ou de l'intérieur (Double Saintongeaise).

Poitou-Charentes est une région de transit sur l'axe Paris-Bordeaux et Nantes-Bordeaux, mais également une destination touristique (Royan, marais poitevin, etc.). Son rôle de région de transit l'implique notamment dans le développement de la liaison TGV Paris-Bordeaux-Espagne-Toulouse. Son rôle de région touristique la pousse à développer les infrastructures routières « terminales » : mise à deux voies de la liaison Autoroute-Royan, autoroute de La Rochelle, contournement de Royan.

Il y a aussi la ligne TGV Paris- Bordeaux qui dessert Poitiers et Angoulême et la ligne Atlantique La Rochelle-Paris, qui permet de rejoindre la gare de Paris-Montparnasse.

La viticulture est fortement orientée vers la production de cognac; le pineau des Charentes est également un débouché important. La fin programmée de l'exception de la double affectation parcellaire des terrains viticoles a poussé la région à promouvoir le vin de pays charentais. Il rencontre un succès très appréciable, compte-tenu de la proximité du bordelais.

La maïsiculture irriguée dominante est durement touchée par la sécheresse notamment en Deux-Sèvres et en Charente-Maritime.

La production d'huîtres à Marennes-Oléron occupe une bonne partie du littoral maritime.

Le développement du tourisme est une direction visiblement choisie par les administrations locales, avec le soutien au développement de parc à thèmes (Futuroscope, l'Ile aux serpents, la Vallée des singes, etc.). Le Parc du Futuroscope près de Poitiers, ainsi que le Zoo de La Palmyre près de Royan, représentent à eux deux 50 % des recettes touristiques de la région.

Le choix du tourisme est une alternative de compensation importante à la perte d'emplois industriels.

Les services sont particulièrement bien représentés avec la présence de sièges de société d'assurance à Niort et de centres d'appel à La Rochelle.

Des grands secteurs de l'économie régionale qui ont le plus évolué depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, c'est l'agriculture qui vient en tête. L'abandon de la profession par de nombreux exploitants trop âgés pour cultiver leurs terres ou trop jeunes - et donc démunis pour en acquérir de nouvelles -, le regroupement des exploitations entre quelques mains et la mécanisation ont conduit à une spécialisation aux dépens de la polyculture, pourtant de tradition dans nombre de régions du Centre-Ouest.

Chaque ferme, souvent de petite dimension, se livrait autrefois à des cultures variées (céréales, plantes fourragères, vigne, arbres fruitiers) et à l'élevage (vaches, porcs, moutons, chèvres, volailles). Aujourd'hui, une exploitation de 30 à 50 ha se consacre à la culture de deux ou trois produits : céréales (blé ou maïs), oléagineux (tournesol ou colza), tabac dans quelques terroirs favorisés de la Vienne, vigne en Charente (pour la distillation) et dans quelques secteurs donnant des vins de qualité supérieure (plaine de Neuville), exceptionnellement d'appellation d'origine contrôlée (AOC), comme au nord de la Vienne. Suivant les endroits, l'élevage du gros bétail est pratiqué pour la fourniture de lait ou de viande, avec recours aux plantes fourragères et de plus en plus aux aliments composés.

Les élevages ovins et caprins, le plus souvent en plein air, fournissent agneaux et fromages de chèvre réputés (chabichou). Bon an mal an, la Région se situe aux premières places des producteurs français pour le blé, le tournesol, le tabac et les graines de plantes fourragères.

Les eaux-de-vie obtenues dans la région délimitée pour la fabrication du célèbre cognac, après une période de vieillissement dans les chais d'au moins trois ans, sont exportées dans le monde entier par les grandes maisons de négociants. Le pineau des Charentes est l'autre fleuron régional.

La pêche, à laquelle se livrent quelques ports du littoral, principalement celui de La Rochelle-La Pallice, ne connaît plus le même succès qu'autrefois. L'ostréiculture est toujours en plein essor dans le bassin de Marennes-Oléron, le premier de France pour les quantités expédiées. La mytiliculture prospère sur le littoral d'Aunis. L'aquaculture, avec l'élevage d'autres coquillages et de poissons, en est encore à ses débuts.

Les collectes effectuées par les laiteries coopératives ou privées ont donné naissance, depuis un siècle, à une importante production de beurre, de fromages et de produits dérivés (poudre de lait), plaçant l'agroalimentaire à un niveau convenable. L'abattage des bêtes d'élevage n'a, en revanche, pas entraîné une grande industrie de traitement de la viande. D'anciennes industries ont dû se spécialiser pour survivre : la papeterie charentaise fournit aujourd'hui des papiers spéciaux, des scieries traitent des grumes importées pour en faire des panneaux de contreplaqués et d'agglomérés.

Les industries des matériaux de construction (briques, tuiles, produits réfractaires...), quelques branches de la chimie et surtout les industries mécaniques - allant de l'électrotechnique au matériel de transport (voitures de chemins de fer, TGV, pièces détachées pour automobiles, avions, bateaux de plaisance), en passant par des engins pour la défense nationale - complètent la gamme des activités régionales. La réussite de quelques firmes a intéressé des sociétés étrangères; certaines ont pris des participations dans leur capital, voire les ont totalement absorbées.

Le littoral a suscité très tôt le développement d'un tourisme familial attirant les habitants des villes du Centre-Ouest et même de toute la France septentrionale dans quelques stations balnéaires agréablement aménagées telles que Royan. La région essaie de développer un tourisme culturel à l'intérieur des terres avec la mise en valeur des monuments historiques (châteaux, églises romanes…) que l'on peut découvrir le long d'itinéraires jalonnés. Les villes les plus dynamiques (La Rochelle, Rochefort…) essaient de retenir ces mêmes touristes par l'organisation de manifestations diverses, parfois culturelles. Les vacanciers, dont beaucoup se dirigent plus au sud, ne font qu'une brève étape, à l'image de ceux venant visiter le Futuroscope à Poitiers.

Les habitants de Poitou-Charentes sont les Picto-Charentais.

La population, après un déclin dû à l'exode rural, connaît une augmentation légère mais continue. C'est à ses deux principaux départements, la Charente-Maritime et la Vienne, qu'en revient le mérite. Le premier enregistre un important solde migratoire, lié au retour de nombreux Picto-Charentais partis travailler dans d'autres régions. Le second bénéficie du solde naturel positif dont est responsable l'arrivée de jeunes couples attirés par les services tertiaires de la capitale régionale et par les nouvelles activités du secteur secondaire récemment implantées sur l'axe Poitiers-Châtellerault.

La population rurale reste majoritaire dans les Deux-Sèvres et en Charente. Les agglomérations ont bénéficié de soldes démographiques positifs. Dans le même temps, les cantons les plus ruraux continuent à se dépeupler dangereusement (départ des éléments les plus jeunes). Les nouvelles facilités de communication (TGV, autoroute A10) permettent d'aller travailler dans les grandes villes, pas nécessairement celles de la Région (Tours, Bordeaux, Paris). Les campagnes souffrent gravement de ces défections : au-dessous d'un seuil de population donné, elles perdent leurs services vitaux (école, médecin, commerces).

La région Poitou-Charentes est l'une des seules dans l'Ouest à ne pas posséder de grande ville dynamique économiquement qui tire la région vers le haut (ex: Tours pour le Centre, Nantes en Pays de Loire, Bordeaux en Aquitaine). Cela se ressent fortement au niveau démographique, comme évoqué ci-dessus. Bien que Niort forme la quatrième place financière française derrière Paris, Lyon et Lille, elle reste méconnue notamment par sa qualité de ville moyenne - 60 000 habitants.

La région administrative, créée en 1956, regroupe les quatre départements formés à la Révolution française à partir des anciennes provinces du Poitou, de l'Aunis, de la Saintonge et de l'Angoumois. Seule la première a perdu sa partie occidentale, le bas Poitou, devenu département de la Vendée (Pays de la Loire). À l'Angoumois a été rattaché le Confolentais limousin, ainsi qu'une partie de la Saintonge, quelques paroisses du Poitou et du Périgord, pour constituer le département de la Charente.

On dénombre chaque année plusieurs manifestations culturelles et commerciales d’envergure : à La Rochelle en Charente-Maritime les Francofolies, ainsi que le Grand Pavois, seul salon nautique français à se tenir sur l’eau ; à Angoulême en Charente le Festival international de la bande dessinée mais aussi le festival culinaire des Gastronomades, à Cognac Blues Passion et le Festival du film policier. Sans oublier le plus vieux festival de la région : le festival International de Folklore de Confolens (50 ans de festival en 2007).Le Futuroscope de Poitiers est le pôle touristique de la région, dans la ligne des grands parcs, qui accueille plus d’un million de visiteurs par an.

Le festival biennal du Nombril à Pougne-Hérisson (Deux-Sèvres), se fait quant à lui une place de plus en plus importante au milieu des manifestations françaises dédiées à l'oralité, au conte et au mélange des arts de la scène.

En Poitou-Charentes, les édifices romans témoignent d'une architecture fervente, pétrie d'influences, faite d'invention mais aussi de mesure et d'équilibre. Des centaines d'églises romanes parsèment la région, la Saintonge en est le fleuron, chaque église de village est une œuvre de l'art des campagnes. Aux XIe et XIIe siècles, les chantiers fleurissent un peu partout dans la région. Pour le plus grand plaisir des esthètes qui, aujourd'hui, découvrent avec émerveillement le pont de Taizon, l'Abbaye aux Dames de Saintes, la cathédrale Saint-Pierre d'Angoulême, l'église d'Aulnay-de-Saintonge, les églises de Melle ou l'église Notre-Dame de Poitiers et tant de sites encore…

En Poitou-Charentes, la richesse du patrimoine religieux est largement dominée par l'art roman. Les quelques 600 monuments qui jalonnent la région sont autant de témoins d'une architecture née au Xe siècle sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Une architecture fervente, pétrie d'influences, faite d'invention mais aussi de mesure et d'équilibre. Le Centre des monuments nationaux accueille le public dans plus de cent hauts lieux de l'histoire. Une autre façon de découvrir la richesse du patrimoine de la France.

Le Chardonnay s'harmonise avec les crustacés et les poissons en sauce. Le Sauvignon accompagne aussi bien les fruits de mer que les fromages de chèvre. Le Gamay, léger et fruité, s'accorde avec les cochonnailles et les potées hivernales alors que le Cabernet se sert avec les viandes et les volailles.

L'angélique est une plante bisannuelle de la famille des ombellifères pouvant atteindre 2 mètres de hauteur en terrain frais et ensoleillé. La plante fleurit lors de la 3ème année de végétation. Elle possède des propriétés toniques, stimulantes, digestives et antispasmodique.

L'angélique se consomme directement ou s'utilise en pâtisserie pour parfumer la galette au beurre.Surnommée "l'herbe des anges" dans les Deux Sèvres, l'angélique se consommait autrefois pour le goûter accompagnée d'une tartine de pain.

La liqueur d'angélique est un liquide translucide d'un vert dense contenant 40% d'alcool en volume, très légèrement sirupeux, composé d'angélique de cognac, de sucre (saccharose) et d'eau distillée. La liqueur d'angélique se consomme glacée en digestif aussi bien pure que sur de la glace pilée. Elle est très utilisée dans la préparation de nombreux cocktails, sorbets et desserts.

Les petites soles ou céteaux se mangent grillées ou meunières. Les barbarins (petits rougets) cuisent dans du gros sel avant d'être dégustés. La sardine "royan" s'apprécie fraîche ou grillée.

La ville d'Angoulême et l'Angoumois se trouvent du côté saintongeais.

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France 3 Limousin Poitou-Charentes

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France 3 Limousin Poitou-Charentes est une des treize antennes régionales de France 3, émettant sur les régions Limousin et Poitou-Charentes, et basée à Limoges.

En 1965 est créé le centre d'actualités télévisées de l'ORTF à Limoges. Télé-Limoges-Centre-Ouest est née. Un second centre d'actualités est créé à Poitiers en 1966.

Suite à l'éclatement de l'ORTF, Télé-Limoges-Centre-Ouest devient FR3 Limousin Poitou-Charentes le 6 janvier 1975 et les programmes régionaux passent de la deuxième à la troisième chaîne. La station réalise des programmes nationaux pour la jeunesse comme vingt mille lieux sous les mers en 1979.

Une borne audiovisuelle est créée en 1982 à La Rochelle, en 1984 à Angoulême puis à Brive en 1991 et Guéret en 1994.

À partir du 5 septembre 1983, le programme régional est diffusé en soirée de 17h à 19h55 et la publicité sur l'antenne régionale est autorisée par la Haute Autorité de la communication audiovisuelle en 1984. La chaîne reçoit le prix du Patrimoine et le Grand Prix du Ministère de la Culture pour le film documentaire Oradour en 1989.

Le 21 décembre 1991, FR3 Limousin Poitou-Charentes diffuse sa première édition locale, FR3 Atlantique, à La Rochelle.

Suite à la création de France Télévision le 7 septembre 1992, FR3 Limousin Poitou-Charentes devient France 3 Limousin Poitou-Charentes. Le 21 décembre 1998, la station installe une seconde édition locale à Brive, France 3 Pays de Corrèze, et lance le 9 octobre 2000 l'édition locale Limoges Première.

France 3 Limousin Poitou-Charentes possède une sous-antenne régionale, France 3 Poitou-Charentes basée à Poitiers avec 3 studios décentralisée sur le Poitou-Charentes: Angoulème , La Rochelle , et Bressuire .Elle propose trois journaux d'information locale France 3 Édition Limoges, France 3 Atlantique et France 3 Pays de Corrèze.

France 3 Limousin Poitou-Charentes dispose d'un budget annuel de 25,53 millions d'euros.

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Démographie de la région Poitou-Charentes

Drapeau de la région Poitou-Charentes

Au premier janvier 2006, la population de la région Poitou-Charentes était de 1 724 123 habitants, soit 84 000 de plus qu'au dernier recensement de 1999. Depuis 1999, la région a progressé au rythme de 0,74 %, pourcentage dû essentiellement à l'immigration, l'accroissement naturel étant un des plus faibles du pays.

Sources : IAURIF et .

Nota: les chiffres des années 1991 à 1998 et 2000 à 2005 sont des estimations de l'INSEE. Ceux de 1990 et 1999 sont issus des recensements nationaux, enfin les chiffres de 2006 correspondent aux populations légales des départements en vigueur au 1er janvier 2009, issus des enquêtes de recensement de l'INSEE ("recensement rénové").

Les chiffres suivants sont fournis par l'INSEE - .

Du point de vue de la fécondité la région apparaît comme une zone de transition entre d'une part les Pays de la Loire très féconds, et d'autre part l'Aquitaine-Limousin, régions très peu fécondes. Ainsi les Deux-Sèvres ont un comportement identique à la Vendée et à l'Anjou tout proches. Le département apparaît en pleine santé démographique et présente même un mini-baby-boom. En 2006, il a atteint le seuil de renouvellement des générations situé à un taux de fécondité de 2,07 pour la France.

La Vienne par contre semble s'enfoncer dans la dénatalité comme le Limousin voisin, et sa population plongerait même, s'il n'y avait une forte immigration liée au grand dynamisme de sa métropole, Poitiers. Déjà très médiocre face à la moyenne française, la fécondité du département n'a au total pas progressé d'un iota durant la période, et semble s'éloigner de plus en plus de la moyenne nationale. Mais ceci peut parfaitement changer les années suivantes.

Une bonne nouvelle pour les natalistes inquiets pour l'avenir de la région : en 2004, l'indicateur conjoncturel de fécondité atteignait déjà 1,78-1,79 , et en 2005, la fécondité a dépassé le seuil des 1,8 enfants par femme .

Au total, lors du recensement de 1999, 23,8 % de la population du Poitou-Charentes avait moins de 25 ans.

Au contraire, les retraités se concentrent dans les zones rurales citées (Sud Vienne, Nord et Sud Charente) ; à noter toutefois que la côte royannaise et les îles d'Oléron et de Ré sont aussi très attractives pour les retraités.

Autour de ces zones urbaines et du bassin d'emploi qu'elles représentent (excepté pour Bressuire, Royan, Rochefort et Barbezieux, et dans une moindre mesure pour Confolens et Cognac), des zones assez vastes sont habitées par une population ayant, à plus de 75 %, son emploi dans une autre commune. C'est le phénomène de rurbanisation.

Cette carte montre les principales zones d'attraction de la région. Celles-ci dessinent les banlieues des centres urbains : Poitiers, La Rochelle, Niort, et dans une moindre mesure, les communes proches d'Angoulême et de Thouars. Toutes ces villes ont une attraction bien moindre que leur périphérie, et sont même répulsives : seuls les centre de Poitiers et de La Rochelle connaissent une croissance.

Le fait nouveau depuis vingt ans, par rapport à la croissance de la banlieue proche lors des années 1960 et 70, est le déplacement de cette croissance en périphérie de plus en plus éloignée (rurbanisation).

Enfin, Royan connaît une forte croissance liée au tourisme.

Un immigré est quelqu'un résidant en France, né étranger à l'étranger. Il peut avoir gardé sa nationalité étrangère ou être devenu français par acquisition. Par contre le groupe des étrangers est constitué par l'ensemble des résidents ayant une nationalité étrangère, qu'ils soient nés en France ou hors de France. Les Français de naissance nés hors de France ne sont pas des immigrés.

Sur 52.865 immigrés, près de 14 000 sont arrivés dans la région depuis janvier 1999. Alors que la population immigrée originaire de Tunisie et d'Espagne diminue, on assiste à une forte progression du nombre des immigrés venus d'Europe, principalement du Royaume-Uni. Les Portugais qui étaient jusqu'ici les plus nombreux dans la région sont maintenant devancés par les Britanniques. Les Britanniques et les Portugais constituent les deux groupes les plus nombreux au sein de l'immigration dans la région. Sur 11 600 immigrés venus du Royaume-Uni, plus de la moitié sont en effet arrivés dans la région depuis moins de 5 ans. Par contre, pour plus de la moitié des 8 300 natifs du Portugal, la migration s'est faite il y a plus de 30 ans.

Suite à l'importante immigration récente des Britanniques, près de 10 % de ceux d'entre eux qui résident en France se trouvent désormais en Poitou-Charentes. La structure par âge et les motivations pour venir vivre en France sont fort différentes pour les deux nationalités. La grande majorité des Portugais, généralement venus jeunes en France, ont encore l'âge d'être actifs, tandis que les ressortissants britanniques sont plus âgés. Parmi les derniers Britanniques arrivés (sur moins de cinq ans depuis 1999), 30 % ont plus de 60 ans et 25 % ont entre 50 et 59 ans, ce qui fait de cette immigration en grande partie une migration de retraités.

Au total, près de 20 000 immigrés ont acquis la nationalité française, soit 37,5 % de la population immigrée totale de la région (contre 40 % en moyenne pour la métropole). Les britanniques plus âgés et arrivés en grande partie depuis peu de temps, sont rares à avoir fait cette démarche.

On remarque qu'une large majorité des naissances ont lieu hors-mariage. Ce n'est pas vrai pour les mères étrangères, mais la proportion de ces naissances parmi elles est un peu plus élevé que dans l'ensemble de la métropole (29 % hors-mariage en Poitou-Charentes contre 27 % pour la métropole entière).

Le nombre de naissances de mère étrangère est fort marginal dans la région, ceci suite à la faiblesse de l'effectif des étrangers et à l'âge moyen avancé de ceux-ci, puisque l'effectif des deux groupes les plus importants d'entre eux (Britanniques et Portugais) sont des populations vieillissantes.

À part le groupe britannique à la fois relativement âgé et arrivé trop récemment, la population étrangère semble ainsi se fondre progressivement dans la population poitevine, puisque sur 714 conjoints étrangers impliqués dans le total des mariages, 558 (soit près de 78 %) l'étaient dans des mariages mixtes (71 % pour la totalité de la métropole).

Les mariages mixtes français-étrangers sont importants à observer. Il s'agit en effet d'un des principaux indicateurs d'intégration des populations étrangères, avec le nombre des acquisitions de la nationalité.

Les populations suivantes se réfèrent aux aires urbaines dans leur extension définie lors du recensement de 1999.

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Source : Wikipedia