Point G

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Posté par hal 27/03/2009 @ 08:07

Tags : point g, sexualité, société

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Point G

Le point de Gräfenberg ou zone de Gräfenberg, communément appelé le « point G », désigne la zone antérieure du vagin correspondant aux glandes de Skene, appelée aussi prostate féminine.

Cette zone peut être une zone érogène. Sa stimulation peut provoquer une réaction sexuelle intense pouvant même être accompagnée d'orgasmes. Si l'existence du point G est maintenant connue et acceptée par la plupart des sexologues, aucun travail n'apporte de preuves irréfutables de son existence ainsi que de sa position.

Le nom « point G » vient du nom du sexologue Ernest Gräfenberg, le premier à avoir fait une étude scientifique sur le plaisir féminin en 1950,.

Depuis que le concept est apparu pour la première fois dans un livre populaire sur la sexualité humaine en 1982, l'existence de la tache est devenue largement admise, particulièrement par le grand public qui l'a compris comme une zone fortement érogène.

Malgré le nombre de sexologues toujours croissants aidant les femmes à découvrir leurs point G, les observations médicales restent anecdotiques et les études de cas faites sur la base d'un petit nombre de sujets sont rarement soutenues par des études anatomiques et biochimiques. Une étude menée en France sur dix femmes a montré que la régénération de ce tissu chez des femmes se plaignant de dysfonction sexuelle féminine (DSF) augmentait leur nombre d'orgasmes de 40 à 50 %, avec une satisfaction de 70 % des patientes.

Certains études récentes assimilent « point G » à la structure interne du clitoris.

Le point G féminin, ou point de Gräfenberg, est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 1 - 4 cm de profondeur. Il a la forme d'une petite boule palpable de moins d'un centimètre qui augmente de taille lors d'une stimulation. Sans influence sur la qualité des sensations, la grosseur de cette zone varie considérablement d'une femme à l'autre. Pour certaines, l'ensemble de la paroi antérieure serait sensible mais il s'agit-là d'un manque de précision dans la situation anatomique confondant le point G avec la partie interne du clitoris cité dans l'article de Andrée Matteau.

Le point G a la capacité de réagir en se gonflant quand il est stimulée avec un doigt ou avec le pénis. La stimulation de cette zone peut provoquer des sensations intenses et favoriser la montée de l'excitation sexuelle.

Certaines positions sexuelles permettent une stimulation directe de cette zone en particulier si l'homme est derrière la femme lors du coït ou si, dans la position du missionnaire, elle pose ses jambes sur ses épaules. L'attention et le savoir-faire du partenaire sont cependant plus déterminants qu'une position particulière. Chez certaines femmes, la stimulation de ce point G conduit parfois à des éjaculations féminines.

Le point G est plus ou moins individualisé selon les femmes. Pour une minorité, il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.

Aucune étude anatomique n'a été réalisée à ce sujet. Cependant, par analogie avec la zone prostatique féminine équivalente, il est de plus en plus courant chez les sexologues de nommer la zone de la prostate masculine accessible au toucher « point G masculin » (parfois appelé point P). Il est situé près de l’urètre et de la prostate, à l’intérieur du rectum, sur la paroi antérieure, celle qui sépare le corps de la verge de l’anus.

Certaines études de sexologues démontrent que la stimulation de cette zone peut procurer une forme d'orgasme différent de l'orgasme pénien.

D'un point de vue histologique, cette zone correspond à une zone de la prostate particulièrement riche en terminaisons nerveuses sensorielles.

La notion de point G devient populaire en 1981 avec la publication aux États-Unis de The G-Spot and other discoveries about human sexuality, d'Alice Ladas, Beverly Whipple, et John Perry. Shere Hite en parle dans la préface de son rapport : The Hite Report: A Nationwide Study on Female Sexuality.

Une bande dessinée, L'amour propre ne le reste jamais très longtemps de Martin Veyron, met en scène les aventures d'un homme à la découverte du point G féminin.

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Sexualité féminine

Odalisque de Boucher, 1740

La sexualité féminine est une thématique de la sexualité humaine qui étudie la sexualité de la femme. La sexualité féminine regroupe de nombreux domaines, aspects physiologiques, psychologiques, sociaux, culturels, politiques et religieux.

Ces dimensions de la sexualité féminine ont également été pensées et rédigées selon des principes d'ordre éthique, moral ou théologique, qui doivent naturellement être pris en compte.

Toutes les cultures ont présenté explicitement ou implicitement leurs points de vue sur la sexualité féminine, et ont parfois édicté des règles légales concernant le comportement sexuel des femmes. Cette vision change à travers le temps, mais les conséquences (image du corps, personnalité, Rapports sociaux, rôles de genre…) sont toujours importantes tant au niveau individuel que social.

Dans nombre de cultures, des personnes considèrent qu'une femme doit être fidèle et le fait qu'une femme veuille séduire les hommes peut engendrer de la médisance, voir dans certains pays, des sanctions plus fortes.

Dans les pays occidentaux, depuis environ les années 1970, la liberté de la femme est reconnue. En pratique, il est largement admis qu'une femme refasse sa vie avec un autre homme suite à une rupture. Toutefois le fait qu'une femme ait des relations avec plusieurs hommes dans un laps de temps réduit est tout comme la prostitution connoté négativement ce qui se manifeste par des ragots. Ceci est toutefois largement accepté dans les milieux échangistes.

Dans les années 1990-2000 une certaine tolérance aux relations entre femmes s'installe.

Bien que la théorie psychanalytique freudienne se soit élaborée à partir d'analyses de femmes, Freud n'a abordé que très tard, dans ses élaboarations théoriques, la sexualité féminine en tant que telle dans ses écrits. Au début il se référait surtout à celle du garçon et de l'homme à travers sa conception du complexe d'Œdipe. Freud envisage en effet la sexualité infantile comme ayant le même tronc commun, un tronc commun masculin : la fillette se comporte tout d'abord comme un petit homme vis-à-vis de sa mère.C'est ce qu'il décrit comme étant la phase phallique de la petite fille. Freud définira alors cette phase phallique comme étant le pré-Œdipe féminin, une "civilisation archäique".

Freud présume à l'origine que l'objet d'amour pour le garçon et la fille sont les mêmes : la mère. En effet, les investissements libidinaux s'étayent sur les besoins physiologiques, la recherche du plaisir dépassant ensuite la recherche de satisfaction instinctive. La mère, qui apporte les soins à cette période de la vie, à travers la tétée (fondement du stade oral), l'apprentissage de la propreté (fondement du stade anal) est donc le premier objet d'amour des enfants des deux sexes. Dans la théorie freudienne, le père est s'il est assez absent à ce stade de la vie psychique infantile, sauf en tant qu'objet rival dans l'amour de la mère, est également à la source, selon le mythe de Totem et Tabou, des fondements de la civilisation.

Si le petit garçon conserve cette orientation objectale au cours des stades suivants, stade phallique et complexe d'Œdipe, prototype des objets investis ultérieurement dans sa vie amoureuse et sexuelle, la théorie freudienne suppose que la petite fille devra elle effectuer un changement d'objet, et passer de la mère au père. Le développement psychique de la petite fille serait donc marqué par une rupture au niveau libidinal, alors que le développement masculin resterait en continuité.

Les éléments explicites sont assez contradictoires, il existe plusieurs manières d'envisager comment cette rupture s'organise et pourquoi.

Dans sa conception de l'envie du pénis, Freud postule chez la fillette une frustration due à l'absence chez elle de pénis : la découverte fortuite de son sexe et la comparaison avec celui des garçons serait vécue comme une dépossession et une castration effective. Freud en effet pense que la fillette ne dispose pas de sensations internes lui permettant d'acquérir la connaissance de son propre sexe : les sensations vaginales seraient inexistantes, alors qu'au même moment le garçon découvrirait les sensations de son propre sexe (au moment de ce qu'il nomme le stade phallique).

Si bien que si le garçon a un sexe à investir, par lequel rechercher le plaisir, la fillette n'a rien, son plaisir restant infantile, en relation avec la miction et les sensations clitoridiennes. Le clitoris serait d'ailleurs pour Freud l'équivalent féminin du pénis masculin, dans la continuité de sa conception de la fille comme garçon au sexe tronqué : la sexualité de la fillette est donc masculine.

Selon Freud effectivement, l'investissement du clitoris comme lieu de plaisir est signe d'immaturité psychique et sexuelle : seul l'investissement du vagin, survenant à la puberté, est le signe d'une sexualité adulte.

Ainsi, le développement de la fillette est conditionné par le changement objectal de la mère au père, mais aussi le changement de zone libidinale privilégiée, du clitoris au vagin.

Cette double rupture signe donc la phase œdipienne pour la fillette.

C'est donc cette expérience de la castration et son corollaire l'envie du pénis qui selon Freud fait entrer la fillette dans le complexe d'Œdipe, avec l'investissement du père et le rejet de la mère. C'est le père en effet qui est maintenant porteur du phallus.

Jacques André fait remarquer que la théorie de Freud au sujet de la sexualité féminine est étrangement similaire aux théories sexuelles infantiles inventée par les enfants pour rendre compte de la différence des sexes (voir sexualité infantile). En effet, le texte freudien suit à la lettre ces inventions infantiles, ce qui fait dire à J. André : «la théorie freudienne est moins une théorie de la sexualité féminine qu'elle n'est elle-même une théorie sexuelle.». On peut à la suite ajouter qu'il s'agit d'une théorie sexuelle virile car elle prend pour norme le masculin et pour relatif inférieur le féminin, inégalité de considération des êtres humains qui correspond parfaitement aux justifications aristotéliciennes du statut inférieur des femmes dans la société.

On peut aussi faire remarquer l'absence de l'intersubjectivité dans la théorie freudienne : tous les mouvements libidinaux et psychiques infantiles prennent leur source dans l'enfant lui-même, sans allusion aux parents et aux interactions entre parent et enfant. Cette absence d'intersubjectivité est en fait une option épistémologique et politique : le réductionnisme à l'œuvre permet à Freud et à toute théorie psychanalytique de rejeter tous les processus politiques, sociaux, historiques à l'œuvre dans les subjectivités afin de faire passer des stigmates de l'oppression (comme le sentiment d'infériorité de race des femmes et le sentiment de supériorité de race des hommes) pour des faits de nature humaine ("envie du pénis" et angoisse d'être une fille, c'est à dire castré ne sont plus pour Freud le signe d'un ordre social qui hiérarchise les sexes comme les races au temps du colonialisme).

Karl Abraham s'interroge sur la théorie freudienne au sujet de la clinique et du traitement des troubles de la sexualité féminine : en effet, quel que soit le symptôme (frigidité, vaginisme...) la seule étiologie invoquée est un refus inconscient de désinvestir le clitoris et donc la sexualité masculine pour céder la place à l'investissement du vagin.

Karen Horney s'inscrit en contradiction avec la théorie freudienne, en cela qu'elle présume une connaissance inconsciente, innée, de l'existence du vagin, que Freud tient pour ignoré par la fillette. Elle suppose au contraire que le vagin est connu et investi dès l'enfance, et est le support des motions œdipiennes envers le père.

Elle considère alors la masculinité de la sexualité féminine et l'envie du pénis comme des formations défensives visant à nier l'existence du vagin : à partir de la clinique des fantasmes féminins, elle pense que le vagin est source d'angoisse pour la fillette, qui voit le pénis comme géant et destructeur de l'intérieur du corps, source de blessures internes.

Mélanie Klein dans ses théories considère surtout l'internalité plutôt que l'externalité : ainsi le sein n'est pas tant source en lui même de frustration et de tendresse que le désir illimité de l'enfant et sa propre haine. La genèse de la sexualité pour Klein est totalement différente de celle de Freud, en ceci qu'elle considère que l'originaire sexuel est féminin et non masculin comme le pensait Freud.

La fillette se détournerait donc du sein maternel frustrant pour investir le pénis paternel (tous deux envisagés comme objets partiels), en un temps beaucoup plus précoce que ne le situe Freud, puisqu'il fait appel à l'oralité. Le glissement s'opèrerait donc entre sein et pénis d'une part, et bouche et vagin d'autre part.

Klein rejoint donc Freud sur un point : l'investissement du père a pour origine un rejet de la mère. Cependant, elle s'en écarte en affirmant une primauté de l'oralité sur le phallique, un mouvement premier de réception/incorporation.

C'est donc alors le garçon qui subit une discontinuité dans son développement psychique, devant passer d'un mode libidinal oral et réceptif à un mode phallique et actif, dans un mouvement de pénétration.

La sexualité féminine ultérieure, adulte, sera déterminée selon Mélanie Klein par la qualité bonne ou mauvaise du pénis incorporé : comme il a un bon sein et un mauvais sein, il y a un bon pénis et un mauvais pénis. L'incoporation du mauvais pénis serait l'explication du masochisme féminin.

Les critiques féministes datent du temps de Freud lui-même, et on sait avec quel sentiment de supériorité il a répondu à ces femmes qui déniaient leur soi-disant castration. Une telle arrogance raciste n'a échappé à aucune féministe même si les critiques ne visent pas toujours les mêmes choses. Certaines ont dénoncé l'entreprise de camouflage des exactions sexistes qui a poussé Freud à faire passer les souvenirs de viols pour des fantasmes; beaucoup ont dénoncé la thèse raciale en quoi consiste la conceptualisation des différences entre les sexes en "la" différence et même en une distinction entre un être normal et un être relatif (castré).

Le livre noir de la psychanalyse ajoute à ces critiques des critiques légitimes quant à la méthodologie et à l'épistémologie datée de Freud et de ses successeurs. Le féminisme matérialiste a considéré tout savoir comme inséré dans une société aux enjeux politiques divers, et entre autres patriarcaux. La partialité des conclusions des savoirs, et surtout dans les sciences humaines, fait l'objet d'une critique matérialiste depuis plus de 30 ans. Sur le thème particulier de la psychanalyse, il faut se référer aux écrits de Monique Plaza dans ses articles 1) "La même mère",dans Questions féministes N° 7, où Monique Plaza explicite les liens entre la théorie et les enjeux politiques de subordination des femmes en critiquant l'une des figures de la misogynie psychanalytique, à savoir "la mère" ; 2) "Pouvoir phallomorphique et psychologie de La femme" dans Questions féministes N° 1, où l'auteure critique plus précisément les subtilités lacaniennes de la misogynie freudienne ; 3) "Nos dommages et leurs intérêts" où Plaza critique la version libertaire de la "libération sexuelle" en reprenant des affirmations de Foucault entre autres.

Il y a également l'essai de Monique Plaza : "subtilités lacaniennes et autres subtilisations" qui est une critique précise des procédés psychanalytique de justification de l'ordre politique patriarcal. Pour les tentatives psychanalytiques de réconciliation de la misogynie psychanalytique et du féminisme différentialiste : Sabine Prokhoris dans "Le sexe prescrit", Michel Tort dans "La fin du dogme paternel", où l'auteur critique la religion du père en quoi consiste la théorie psychanalytique sur la question. Il y a aussi Janine Chasseguet-Smirgel, Luce Irigaray, Julia Kristeva et Joyce McDougall.

Voir phallocentrisme et phallocratie.

Au niveau physiologique ce sont des hormones, les œstrogènes et les androgènes, qui développent la libido féminine.

Les œstrogènes, hormones principalement produites par les ovaires, ont un rôle capital dans la libido de la femme et plus globalement dans sa vie sexuelle. Les œstrogènes agissent sur des neurotransmetteurs dans le cerveau pour créer le désir sexuel. Ils permettent aussi une bonne lubrification vaginale et un flux sanguin constant permettant notamment l’érection du clitoris.

Les œstrogènes sont soumis au cycle des menstruations, leurs production est maximale environ 14 jours après les règles.

Si les œstrogènes ont une place prépondérante dans la sexualité féminine, ils ne sont pas les seuls nécessaires à la libido féminine. Ainsi, les androgènes (hormones mâles) sont produit en faible quantité par l’ovaire. Cette testostérone produite est nécessaire au désir sexuel mais diminue avec l’âge. C’est autour de la vingtaine que le pic de production des androgènes est atteint.

Le clitoris est un organe sexuel servant à l’excitation et au plaisir féminin. Lorsqu’il est stimulé, il déclenche une ouverture et une lubrification du vagin. Il n’a aucune autre fonction connue. Le clitoris est donc au centre de la sexualité féminine, comme le pénis peut l’être pour l’homme.

En 1960, les études de Masters et Johnson ont mis en valeur le rôle du clitoris dans l’orgasme féminin. Ainsi, près des deux tiers des femmes déclarent que c’est la stimulation du clitoris qui leur procure le plus de plaisir. Des enquêtes récentes montrent qu’environ 80% des femmes ont un orgasme par autostimulation clitoridienne et près de 45% par la stimulation du clitoris par leur partenaire.

Il est bon de préciser que le clitoris ne se limite pas à une zone, le "capuchon", "petit bouton" déclencheur du plaisir féminin. En fait, il s'agit plus d'une zone diffuse, qui du clitoris en passant par les petites lèvres s'étend jusqu'à l'entrée du vagin.

Ainsi, il semblerait que la dichotomie orgasme vaginal versus orgasme clitoridien soit bien un leurre, qui loin de permetre une meilleure appréhension de la sexualité féminine, ne tend qu'à brouiller les pistes!

Le vagin est un organe faiblement innervé et malgré la présence de zones plus sensibles il reste générateur de moins de plaisir. « ...bien que la pénétration soit une caresse agréable, elle n'est ni nécessaire et rarement suffisante pour arriver à l'orgasme. » .

L’essentiel du plaisir vaginal de la femme provient de facteurs psychologiques (recherche de fusionnel, procurer du plaisir à l’autre…) et de la maîtrise de son corps , notamment les muscles du périnée. Enfin l’éjaculation de l’homme dans le vagin peut procurer du plaisir à la femme.

Les études récentes apportent une confirmation des connaissances actuelles des sexologues, seulement 25 à 30% des femmes ont un orgasme lors d’une pénétration vaginale. Et dans de nombreux cas "l'orgasme vaginal" est en fait déclenché par une excitation indirecte du clitoris par les lèvres internes ou par les racines internes du clitoris qui correspondraient à la zone désignée par « point G ».

D'autres zones sensibles sont parfois évoquées: le « point A » et le « point U ».

La zone anale peut être source de plaisirs chez les femmes, que ce soit par caresses, anulingus ou sodomie.

Selon les résultats de la dernière grande enquête sur la sexualité des français, la sodomie reste une pratique sexuelle minoritaire. On compte 12% de pratiquantes « régulières » chez les femmes âgées de 25 à 49 ans. Cette pratique n'est pas pour autant ignorée des plus de 60 ans (puisque 26% des femmes de la soixantaine l'ont déjà expérimenté), mais demeure là aussi une pratique régulière que pour 3,4% des femmes. Même constatation dans les autres tranches d'âge, avec 28% des femmes de 20-24 ans et 43% de celles de 25-49 ans qui ont expérimenté la sodomie (alors qu’il n’y a que 12% des pratiquantes régulières). Remarquons aussi l’influence des diplômes puisque l’on observe légèrement plus de pratiquantes anales régulières chez les femmes ayant un CAP, brevet ou BEP (15%) que parmi celles ayant un diplôme supérieur (9,7%). On remarque enfin que la pénétration anale n'est finalement la pratique préférée que de 1% des femmes et 2 à 6% des femmes ne l'acceptent que pour faire plaisir à leur partenaire.

Les autres zones du plaisir féminin varient selon les personnes, parmi ces zones on retrouve : les oreilles, la bouche, le cou, les seins, le ventre, les fesses, l’intérieur des cuisses… Ces parties du corps qui ne sont pas dédiées physiologiquement au plaisir peuvent être stimulées par des caresses, des baisers ou la langue. Le plaisir procuré est essentiellement d’ordre psychologique et permet le développement de l’excitation féminine.

Selon certains féministes la sexualité "féminine" serait une expression figée produite par des siècles de monopole patriarcal sur ces questions. Il s'agirait en fait d'une sexualité des femmes, une colonisation des corps des femmes par la sexualité virile (reproductive et hiérarchisante comme le montre l'expression "baiser quelqu'un"). Cette colonisation aurait commencé à prendre fin avec les lois sur l'avortement et la contraception dans les années 70, mais le chemin est encore long comme le prouverait le fait que le viol est encore considéré dans le registre du "non consentement" de la victime (majoritairement des femmes) et non pas du "non désir" ce qui supposerait une forme active de la sexualité dans la normalité commune et non une forme passive de "consentement".

Cette colonisation serait une des facettes de l'appropriation matérielle globale des femmes par les hommes en quoi consiste l'oppression sexiste, qui constitue les patriarcats en régimes d'exploitation voire d'esclavage. Cette appropriation transformerait les femmes en outils de la production (exploitation domestique selon le concept de Christine Delphy), de la reproduction et de la sexualité (dans un rapport de sexage selon le concept de Colette Guillaumin et dans des pratiques de reproduction forcée selon la description de Paola Tabet.

Des restes seraient encore aujourd'hui visibles : 80 % des tâches domestiques sont encore aujourd'hui effectuées par les femmes, ce qui constituerait le seul arrangement légal de type esclavagiste en France où une personne bénéficie du travail gratuit d'une autre. En outre ils évoquent le sous-emploi (temps partiel, précaire), la dévalorisation salariale, les ségrégations verticales et horizontales sur le marché du travail et de la formation... et tout cela constitue une pression économique qui mettrait en infériorité individuelle beaucoup de femmes par rapport à l'homme avec lequel elle pratiquent leur sexualité. Hiérarchisation synonyme de pression, et pression cohérente avec l'infériorisation permanente diffusée par les médias, les films et le langage (en français, c'est encore le masculin qui l'emporte).

Dans ce contexte, aucune sexualité des femmes ne saurait être librement exercée, la pression pornographique - montrant des femmes qui désirent être chosifiées, humiliées, uniquement pénétrées, assimilables à des objets sexuels et même à des sexes - et la pression libertaire - qui interdirait aux femmes de dire non en les accusant de pudibonderie mais ne donnerait pas les moyens de dire oui, en pratiquant une sexualité androcentrée et en ne mettant aucune structure sociale en place pour apprendre aux femmes leur plaisir, leurs droits à l'intégrité et au non désir aussi parfois ].

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Pendule elliptique

Soit un pendule pesant composé dont le point de suspension H est libre de glisser sur un axe horizontal sans frottement. La théorie du pendule pesant composé permet de ramener le problème à un haltère avec une masse m en H et une autre masse M en C, centre de percussion relatif à H : un tel pendule s'appelle pendule elliptique .

Il y a, a priori, deux degrés de liberté : OH = x(t) et l'élongation de C, θ(t) ; mais comme il n'y a aucune force externe horizontale, m .x(t) + M.l.sinθ(t) = 0 (l := HC) en se plaçant dans le référentiel galiléen adéquat: le barycentre G du système décrit alors la verticale selon le mouvement z= -a.cosθ(t).

Le point G décrit une verticale, le point H une horizontale, le point C fixe sur cette barre rigide décrit une portion d'ellipse (théorème dit de la bande de papier de la Hire): d'où le nom : pendule elliptique.

On sait que le problème complet du pendule simple est délicat.

Ici, ne sera traité que le problème des petites oscillations.

Remarque: ce problème est usuellement résolu par la méthode des équations de Lagrange, puisqu'il n'y a pas de frottement; on retrouve bien sûr les résultats précédents.

Bien sûr, selon la valeur des données initiales , reflétées par la valeur de h , il y aura comme pour le pendule simple , oscillattions ou tournoiement.

La quadrature donnant θ(t)n'est clairement pas facile.

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John Perry

John Perry est un scientifique américain, co-auteur notamment de The G-Spot and other discoveries about human sexuality (1981), ouvrage ayant fait découvrir la notion de Point G au grand-public.

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Beverly Whipple

Beverly Whipple est une sexologue américaine, co-auteur notamment de The G-Spot and other discoveries about human sexuality (1981), ouvrage ayant fait découvrir la notion de point G au grand-public.

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Ernst Gräfenberg

Ernst Gräfenberg, né le 26 septembre 1881 à Adelebsen près de Göttingen, décédé le 28 octobre 1957 à New York, est un médecin, réputé pour avoir découvert en 1950 le Point G et en 1928 le stérilet.

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Glande de Skene

Les glandes de Skene sont, chez la femme, des glandes diffuses situées tout le long de l'urètre. Au moment de l'orgasme, ces glandes ont pour fonction de sécréter un liquide, translucide comme de l'eau, par deux petits orifices situés près du méat urinaire. Ce liquide n'est pas de l'urine. Les glandes de Skene se gorgent plus ou moins en liquide durant la phase d'excitation. Le volume émis peut donc être faible et passer inaperçu. Il peut aussi être important et être éjecté alors avec vigueur : c'est l'éjaculation féminine. Si l'orgasme ne se traduit pas nécessairement par cette émission de liquide, en revanche, quand cette émission de ce liquide se produit, elle est liée à un orgasme. Les glandes de Skene sont en relation anatomique avec le point G et constituent l'équivalent de la prostate pour l'homme.

Les glandes de Skene ont été découvertes par l'Américain Alexander Skene (1838-1900). Ce sont des glandes diffuses situées entre le vagin et l'urètre, tout le long de l'urètre (canal qui conduit l'urine depuis la vessie jusqu'au méat urinaire situé entre le clitoris et l'entrée du vagin). Ces glandes débouchent par deux petits orifices situés de part et d'autre du méat urinaire.

Le tissu des glandes de Skene est semblable à celui de la prostate chez l'homme. Mais, alors que la prostate est une glande bien délimitée, le tissu des glandes de Skene, lui, est plus diffus, ce qui expliquerait que son contenu en liquide soit variable.

Lors de l'orgasme, les glandes de Skene peuvent produire de manière réflexe une quantité plus ou moins grande d'un liquide translucide dont la composition est proche du liquide séminal masculin.

Chez certaines femmes, l'émission de liquide passerait inaperçue lors des rapports sexuels alors que chez d'autres, un orgasme intense peut s'accompagner d'un véritable jaillissement de ce fluide, constituant l'éjaculation féminine. Ce jaillissement peut être abondant chez certaines femmes, parfois qualifiées de femmes fontaine.

Comme le liquide produit par les glandes de Skene jaillit de la vulve depuis la région où est situé le méat urinaire, il est souvent confondu avec de l'urine. Cependant il est différent de l'urine comme il est également différent des autres sécrétions émises par le vagin ou la vulve, telles les sécrétions lubrifiantes des glandes de Bartholin.

La zone des glandes de Skene correspond anatomiquement au point G. L'importance des glandes de Skene, selon qu'elles seraient peu ou très développées, ou encore selon qu'elles se gorgeraient plus ou moins de liquide, pourrait avoir un rapport avec les différences physiologiques d'accès à l'orgasme chez certaines femmes. Le rôle du liquide émis est encore méconnu. Étant expulsé vers l'extérieur du corps, son rôle est difficile à comprendre.

La stimulation initiale du point G peut donner envie d'uriner. Par ailleurs, chez les femmes non habituées, l'imminence du jaillissement des glandes de Skene peut être également ressentie comme une envie subite d'uriner. Quand le jaillissement survient pour la première fois, l'effet de surprise que cela déclenche provoque généralement l'arrêt du rapport sexuel. Dommage, car rien ne permet d'affirmer que ce phénomène marque l'aboutissement du plaisir. En effet, le plaisir sexuel est plutôt progressif chez la femme, laquelle est capable d'avoir des orgasmes répétés et même plusieurs émissions de liquide au cours d'un même rapport sexuel.

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Orgasme

Odalisque de Jules Joseph Lefebvre

L’orgasme, en grec : οργασμός (orgasmós), de orgân, « bouillonner d'ardeur », est la réponse physiologique et psychologique qui a lieu au maximum de la phase d’excitation sexuelle. Il est généralement associé, chez l’homme, à l’éjaculation et à des contractions musculaires rythmiques des muscles du périnée, chez la femme, à la rétraction du clitoris, à des contractions musculaires rythmiques périnéales et intra-vaginales.

L'orgasme est la troisième étape de la stimulation sexuelle, selon le modèle en quatre phases de la réponse sexuelle de Masters et Johnson.

Dans un rapport sexuel, il est habituellement précédé par des jeux amoureux et des caresses avec une intense excitation sexuelle associée.

Il peut se caractériser par d’autres actions involontaires : une baisse de la vigilance, les pupilles des yeux qui se dilatent, une lubrification des organes génitaux, des vocalisations (râles, cris, soupirs, etc.), une respiration accrue dont l'apport d'oxygène décuple les sensations, des spasmes du visage, des contractions musculaires diverses (le coït étant physique par nature, de par ses « va-et-vient »), une rougeur de la peau, une excitation des mamelons, etc ; pour aboutir au « point de non retour » qui déclenche une intense jouissance physique.

C’est la conclusion de la phase en plateau par la relâche de la tension sexuelle, accompagnée d'une série de contractions musculaires rapides entourant les régions de l’anus, des muscles du périnée et des organes génitaux, avec l'éjaculation de sperme, ou moins fréquemment de fluides chez les femmes.

Une sensation euphorique généralisée est ressentie, qui sera dès lors accompagnée de la dernière phase : la résolution de la tension sexuelle, un apaisement.

L'orgasme peut aussi être obtenu au moyen de la masturbation solitaire, sans partenaire associé.

Jouissance, dans un contexte sexuel, est un synonyme d'orgasme.

Dans un contexte sexuel jouir signifie : éprouver un orgasme.

Juste après l’orgasme, une sensation de vide et de détente physique, mentale et émotionnelle apparaît. Ce moment est très important dans la sensation fusionnelle qui apparaît à ce moment-là avec l’autre.

Chez la plupart des sujets, le clitoris/pénis est trop sensible après un premier orgasme pour une stimulation directe qui serait alors désagréable. La période dite réfractaire désigne le temps pendant lequel il est impossible de jouir à nouveau. Cette période peut durer entre une minute et une demi-journée, dépendant de facteurs individuels.

Dans Les Métamorphoses, Ovide rapporte comment Tirésias acquiert le don de divination. Alors qu'il se promène en forêt, il trouble de son bâton l'accouplement de deux serpents. Aussitôt, il est transformé en femme. Tirésias reste sous cette apparence pendant sept ans. La huitième année, il revoit les mêmes serpents s'accoupler, refait le même geste et redevient homme.

À l'occasion d'une querelle entre Jupiter et son épouse Junon sur le plaisir que prennent les femmes dans l'acte sexuel, ceux-ci interrogent Tirésias qui, par son expérience, en sait plus que quiconque. Malgré les signes que lui fait Junon de ne pas révéler le secret, Tirésias affirme que les femmes jouissent sept fois (ou huit fois, selon les versions) plus intensément que les hommes. Et Junon, « plus offensée qu'il ne convenait de l'être pour un sujet aussi léger, condamna les yeux de son juge à des ténèbres éternelles » ; le privant symboliquement de ses deux « testicules » oculaires. Jupiter, ne pouvant réparer cette castration symbolique, décide alors, pour compenser sa cécité, d'offrir à Tirésias le bâton (substitut phallique) et le don de divination ; ainsi qu'une vie longue de sept générations.

L’origine de l'orgasme féminin a suscité de nombreuses études, théories et mythes.

Dans la théorie classique initiée par Freud on distingue deux types d'orgasmes chez la femme. Le premier chronologiquement serait l’orgasme clitoridien considéré comme basique ou infantile, le second, l’orgasme vaginal nécessiterait un apprentissage pour les femmes et serait selon Freud «l'orgasme de la femme mature».

Mais les études modernes ont remis en question la théorie classique. Dans cette quantité de sources se dégage de plus en plus le rôle prépondérant du clitoris. En ce qui concerne la place du vagin dans la génération du plaisir sexuel féminin, les avis sont divergents.

Ainsi, selon Masters et Johnson, l’orgasme obtenu lors du coït n’a pour origine qu’une stimulation indirecte du clitoris (Il existerait donc une sorte d'unité mécanique fonctionnelle vagino-labio-préputio-glandienne transmettant et transformant les mouvements de va-et-vient du pénis en frottement du capuchon et du prépuce sur le gland clitoridien rétracté). Cette théorie s’appuie sur le nombre important de leurs observations : ils ont observé et mesuré environ 10 000 réponses sexuelles. Mais aussi sur les recherches faites sur l’autostimulation féminine ainsi que chez les femmes n'utilisant pratiquement jamais la stimulation vaginale de façon privilégiée lors de technique d'autostimulation.

Il n'existe qu'un seul organe du plaisir sexuel chez la femme: c'est le clitoris et il n'y a qu'un seul type d'orgasme féminin. Cet orgasme survient par stimulation directe ou indirecte du clitoris.

L’orgasme pénien se caractérise par des contractions rapides et rythmiques de la prostate, de l’urètre et des muscles à la base du pénis. Ces contractions expulsent le sperme par le méat urétral du pénis (l’éjaculation). Ce processus dure de 3 à 10 secondes et est accompagné habituellement d'une sensation de plaisir intense. Il existe un autre type d'orgasme chez l'homme : l'orgasme prostatique par stimulation directe de la prostate.

Les hommes peuvent avoir des orgasmes avant la maturité sexuelle, mais ils n’éjaculent pas. Il est aussi possible pour l’homme adulte d’avoir un orgasme sans éjaculer (par exemple lorsqu’il a déjà éjaculé plusieurs fois), on parle alors d’étreinte réservée, et d’éjaculer sans orgasme (ce qui peut être le cas pour les éjaculateurs précoces notamment) .

Ces orgasmes non éjaculatoires ont une qualité différente de l'orgasme issu de la stimulation directe du pénis .

L'acte sexuel étant très lié à des mécanismes émotionnels inconscients liés à la valeur personnelle, à la capacité d'être quelqu'un d'intéressant, etc., il est recommandé aux hommes et femmes qui pratiquent cette technique de prévenir leurs partenaires afin d’éviter chez lui ou elle un sentiment de frustration lié à ce qui pourrait être interprété comme une incapacité à faire réellement orgasmer le partenaire.

L'orgasme entraîne généralement des effets physiologiques avant que les partenaires puisse décider de re-faire l'amour. On parle alors de « nuit d'amour » pour ceux qui réussissent à obtenir plusieurs orgasmes durant cette période (jusqu'à cinq-six fois, voire plus).

Selon les termes de William Masters et Virginia Johnson, il s'ensuit une période réfractaire, dite « résolution » qui peut être plus ou moins longue selon l’âge et le degré d’excitation (de quelques secondes ; généralement de 5 à 20 minutes ; jusqu’à plusieurs jours).

Différentes sortes d'émotions plus ou moins « heureuses » peuvent être ressenties après l'orgasme.

Un partenaire seul ou le couple entier peut ressentir la plénitude (de son union, avec monde ou l'univers, etc.) parfois en se remémorant ce qui vient de se passer, comme par exemple dans certaines scènes du film Lady Chatterley. L'amour est généralement associé à ce sentiment positif.

Ovide nous enseigne par là que l'être humain peut ressentir un sentiment de tristesse, de mélancolie et/ou de nostalgie (la fatigue et le stress peuvent y être associés) par rapport à ce qu'il vient de faire comme expérience sexuelle. Plus prosaïquement, il est tout à fait normal de ressentir une certaine tristesse après un rapport sexuel, le néocortex reprenant ses fonctions, la pensée qui reprend son cours normal, le flot d'hormones qui se remet en place…

Il peut y avoir aussi un sentiment négatif voire d'échec si le rapport n'a pas été satisfaisant pour l'un ou l'autre partenaire.

Suivant l'attente du couple face au résultat à la fin du rapport sexuel, ou s'il y avait un objectif de réussite trop ambitieux posé avant celui-ci. Par exemple, certaines personnes considèrent l'orgasme comme une expérience extatique obligatoirement associée au coït, voire un aboutissement complet de leur relation affective. Cela peut avoir pour certains un caractère tout à fait déceptif car une relation amoureuse ne peut se baser entièrement sur le « sexe ».

La détente post-orgasmique des corps favorise le sommeil qui peut survenir après, si l'on y consent. Les hommes y sont fréquemment sujets mais pas toujours. Les femmes y sont sujettes aussi, mais dans une moindre proportion.

Des pleurs peuvent survenir spontanément et naturellement après un rapport sexuel, si la charge émotionnelle induite, la charge érotique physique, l'excitation sexuelle, ont été fortement ressenties durant le coït, surtout dans ses parties génitales. Il y a alors une sorte de retour, de relâchement de la tension, remontant du bassin vers la tête, provoquant du même coup cette réaction. Il n'y a pas lieu de s'alarmer alors, sauf si la cause est d'origine traumatique et refoulée dans l'inconscient. Les pleurs peuvent même survenir au cours de l'orgasme lui-même, de façon incontrôlée. Il peut tout à fait s'agir de pleurs de joie, quand l'orgasme a été particulièrement exceptionnel (par exemple la révélation du premier orgasme dans la vie d'une femme).

On peut ne pas avoir d'orgasme durant un rapport sexuel, voire ne jamais l'éprouver. On parle alors d'anorgasmie­.

Certains sujets présentent une possibilité multiorgasmique ce qui signifie qu’ils peuvent expérimenter plusieurs orgasmes à peu de temps d’intervalle les uns des autres. Ce phénomène est de loin bien plus courant chez les femmes que chez les hommes .

Malgré l’attrait que peut, dans un premier temps, présenter la capacité multiorgasmique, ce n'est pas nécessairement un avantage puisque probablement souvent lié au contrôle de la montée orgasmique . Plusieurs orgasmes sont alors nécessaires à la satisfaction sexuelle .

Des recherches ont montré que la proportion de femmes naturellement multiorgasmiques serait d'environ 14 % . Alors que les hommes naturellement multiorgasmiques se trouvent dans une proportion négligeable . Cela est peut-être lié aux différences anatomiques et culturelles. Les hommes ayant plus facilement accès à l’orgasme pénien que la femmes au clitoridien. Et celles-ci sont souvent bloquées par la morale qui veut qu'une femme doit se montrer « réservée » .

Il est possible également d’obtenir un orgasme juste après un orgasme clitoridien/pénien. Pour cela, le moyen le plus simple est pour les femmes et les hommes une stimulation appropriée du point G (avec l’utilisation d’un jouet sexuel spécialisé par exemple) et à l’aide d'une disposition psychologique favorable.

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Barycentre (géométrie euclidienne)

Image:Centre gravite.png

En géométrie, le barycentre est un point qui permet de résumer un ensemble géométrique sur lequel sont réparties des valeurs numériques. Ces valeurs peuvent représenter des poids pour déterminer le point d'équilibre d'un mobile. Mais le barycentre permet aussi de caractériser le centre d'inertie d'un solide ou concentrer un ensemble de charges électriques.

Mathématiquement, le barycentre s'obtient en annulant une relation vectorielle. Cette notion généralise la construction du milieu d'un segment ou du centre de gravité d'un triangle.

Le terme de barycentre est formé sur la racine grecque barus (lourd) pour désigner un centre des poids ou centre d'équilibre. Sa conception est liée au théorème des moments découvert par Archimède au IIIe siècle av. J.-C.

Pour que la balance soit en équilibre, il faut que les moments, c'est-à-dire les produits des longueurs de bras par les masses correspondantes, soient égaux. Autrement dit le point d'équilibre est caractérisé par la relation : .

Par exemple, si la masse m1 est 4 fois plus importante que la masse m2, il faudra que la longueur OA soit 4 fois plus petite que la longueur OB.

Les poids peuvent également avoir une valeur numérique négative, si l'une des masses est remplacée par un ballon d'hélium, par exemple. Dans ce cas, le point d'équilibre se situe en dehors de l'espace délimité par les deux objets.

Si la somme a + b est non nulle, il existe un unique point G qui satisfait cette relation, donné par la relation .

On démontre (à démontrer ultérieurement) que, si A et B sont distincts, tout point M de la droite (AB) peut s'écrire comme barycentre des points A et B. Les pondérations obtenues sont appelées les coordonnées barycentriques du point M.

Si G est le barycentre de {(A,a);(B,b)} alors, , et il vient que pour tout réel k . Autrement dit, on obtient De plus, comme a + b est non nul, pour tout k réel non nul, k(a + b) est également non nul. Alors G est le barycentre de {(A,k.a);(B,k.b)}.

Cette propriété s'appelle l'homogénéité.

G étant barycentre de (A,a),(B,b) alors . La relation précédente devient .

C'est la propriété de réduction.

Ce barycentre possède en outre une propriété dite d'associativité ou de barycentre partiel : si a + b est non nul et si G1 est le barycentre du système {(A,a);(B,b)}, alors G est le barycentre du système {(G1,a + b);(C,c)}. Cela signifie que la construction du barycentre de trois points peut se ramener à la construction de barycentres de deux points.

Cette propriété simplifie grandement les problèmes d'alignement et de concours.

En considérant ces trois points comme les sommets d’un triangle, le centre de gravité est le point d'intersection de ses 3 médianes. Le centre de gravité est situé aux d'une médiane en partant du sommet. Autrement dit, soit un triangle ABC, A' le milieu de , B' le milieu de , et C' le milieu de et G son centre de gravité.

Le centre de gravité est aussi l' isobarycentre des sommets du triangle, c'est-à-dire que .

On démontre que si est non nul, la fonction s'annule pour un unique point G appelé barycentre du système {(Ai,ai)}i = 1...n. Ce point G est toujours dans le sous-espace affine engendré par les (Ai). Réciproquement, si les Ai constituent une famille libre de n points d'un sous-espace affine F de dimension n - 1, tout point M de F peut s'écrire comme barycentre des points (Ai). Les pondérations s'appellent les coordonnées barycentriques de G dans le repère (Ai).

Dans le dessin ci-contre (figure 2), les graduations sur chaque côté sont régulières. Les droites (AM) (BN) et (CP) sont concourantes.

G est donc le point de concours des trois droites.

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Source : Wikipedia