Pierre Desproges

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Posté par rachel 14/03/2009 @ 18:07

Tags : pierre desproges, humoristes, arts du spectacle, culture

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Sa famille, c'est Bobby Lapointe, Raymond Queneau, Georges Brassens, Pierre Desproges. Avec sa bonhomie émouvante, son regard tendre et paillard, ses éternelles bretelles, c'est un jongleur de mots, un amoureux de l'amour et de la vie, un tritureur de...
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Ses multiples expériences professionnelles ont sans doute affûté son incroyable sens de l'observation: Pierre Desproges a été successivement vendeur d'assurances vie, enquêteur pour des sondages, auteur de romans-photos, rédacteur au courrier du cœur,...
Numéro Anniversaire ! - Blog Le Monde
On notera la référence à Pierre Desproges pour De Gaulle. ahah énorme, j'adore ces dimanches patate! J'ai bien rit aujourd'hui ^^ J'avoue que l'idée de Damien est excellente!!! L'actu en patate en kioske ce serait vraiment génial!...
« J'ai toujours aimé critiquer » - Paris Normandie
Pierre Desproges, bien sûr. Au début du XXe siècle, il ya des écrivains très virulents, dont Léon Blois, un catholique intégriste d'une violence inouïe mais avec une très belle écriture ». Pensez-vous qu'un humoriste a une fonction sociale ?...
Ce dimanche, le 'Gala Les Olivier' couronne les maîtres de la dérision - La Presse Canadienne
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EP-elections in Sweden - Newropeans Magazine
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«…je serai actrice américaine» - point24
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Pierre Desproges

Pierre Desproges sur scène (1985)

Pierre Desproges, né le 9 mai 1939 à Pantin, mort le 18 avril 1988 à Paris, est un humoriste français réputé pour son humour noir, son anticonformisme virulent et son sens de l'absurde.

Pierre Desproges, dont la famille est originaire de Châlus, en Limousin, était un mauvais élève à l'école. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant que faire de sa vie, il vend des assurances-vies puis des poutres en polystyrène expansé. Il fait également des comptes rendus de courses hippiques à Paris Turf.

Il devient journaliste à L'Aurore où il entre grâce à son amie d'enfance Annette Kahn. Son chef de service, Bernard Morrot, apprécie ses brèves insolites à l'humour acide, et il devient rédacteur de ce qu'il appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui écrit une lettre au journal en affirmant qu'elle n'achète l'Aurore que pour la rubrique de Desproges. Remarqué par ses confrères, il devient chroniqueur dans l'émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l'esprit des amateurs d'humour noir et de cynisme. Il claque la porte car il est coupé de plus en plus souvent au montage. Après ces oppressions, il retourne à l'Aurore, car il s'y sent mieux.

En 1982, il collabore quelques mois au scénario de l'émission Merci Bernard sur FR3.

Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986.

Il est mort d'un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin. Sa maladie n'avait pas été rendue publique et malgré ses textes contenant des références répétées au cancer, lui-même n'a jamais su que sa maladie était un cancer.

Ses traits d'humour révèlent généralement un personnage bon vivant, individualiste et anticonformiste, bien que sa prédilection pour les provocations destinées à prendre en permanence son public à contre-pied des positions convenues le rendent difficilement classable.

Il n'hésite pas à s'attaquer aux sujets les plus sensibles avec une verve féroce.

Contrairement à ce que prétend la légende, ce n'est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort (« Pierre Desproges est mort d'un cancer. Étonnant, non ? » en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède), mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges. À la base, cette dépêche devait être « Pierre Desproges est mort d'un cancer sans l'assistance du professeur Schwartzenberg », proposée par Hélène Desproges. Mais elle a finalement renoncé à inclure cette précision afin d'éviter de probables poursuites.

En septembre 2008, les ayants droit de Pierre Desproges ont passé un accord avec le site Dailymotion pour mettre en ligne des vidéos de l'humoriste, diffusant gratuitement et légalement de nombreux sketches.

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Pierre Doris

Pierre Léon Doris, né le 29 octobre 1919, est un comédien et humoriste français. De son vrai nom Pierre Tugot, il tire son nom Doris de la ville Ris-Orangis. Son humour s'oriente franchement vers l'humour noir, il a influencé beaucoup d'humoristes français, dont Pierre Desproges et Laurent Ruquier.

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Thierry Le Luron

Thierry Le Luron, né le 2 avril 1952 à Paris, mort le 13 novembre 1986 à Boulogne-Billancourt, est un imitateur, chanteur et animateur de radio français.

Le public fait sa connaissance le 4 janvier 1970 lors des Jeux de la chance (une séquence de Télé Dimanche) qu'il gagnera six fois avant de choisir de se retirer pour se consacrer à l'imitation. Il s'y fait connaître en chantant des airs plutôt classiques. On découvrira plus tard ses talents d'imitateur. Sa première imitation publique se produit à Télé Dimanche le 15 février 1970, pour l'anniversaire de Jean Nohain où il imite Jacques Chaban-Delmas et Jean Nohain.

En 1971, il sort son premier disque Le ministère patraque, qui rencontre un grand succès, puis fait la première partie de Claude François lors d'une tournée.

Thierry Le Luron teste chaque soir auprès de ses amis ses derniers portraits féroces. La bande de Le Luron comprend notamment Jacques Collard, Jacques Pessis, Pierre Guillermo, François Diwo et Luc Fournol. Au cours de joyeuses agapes dans le restaurant Le Chamarré de Jacques Collard, puis à l'Alcazar de Jean-Marie Rivière, et enfin Chez Castel, les portraits, imitations et sketches sont peaufinés et deviennent des spectacles très élaborés.

Ses spectacles principaux sont : Bobigny en 1978, début 1983 pour trois cents représentations de De de Gaulle à Mitterrand au Théâtre Marigny et fin novembre 1984, Le Luron en liberté au Théâtre du Gymnase à Paris. Il collabore alors principalement avec Bernard Mabille et créé le personnage d'Adolf Bénito Glandu, concierge rue de Bièvre, veule et pétainiste, qui lui permet d'aller très loin dans la satire.

Il chanta le générique de Rody le petit cid.

Le 1er avril 1984, il est l'invité du Grand Jury R.T.L - Le Monde où il parodie la célèbre émission en imitant les hommes politiques de l'époque.

Il anime avec Pierre Desproges l'émission hebdomadaire Les Parasites sur l'antenne sur France Inter. En 1985, il « épouse » en grande pompe un Coluche travesti en heureuse mariée, parodie du mariage d'Yves Mourousi qui doit avoir lieu le lendemain, à Nîmes. Le Luron déclare : « la future madame Mourousi est sûre d'avoir les deux oreilles ». Cette déclaration et ce faux mariage lui-même sont souvent interprétées comme une pique envers Yves Mourousi et un mariage soupçonné d'être de pure forme, Yves Mourousi ayant plutôt fait parler jusque-là de ses aventures masculines et non féminines.

Thierry le Luron meurt à l'âge de 34 ans, officiellement d'un cancer des voies aérodigestives supérieures.

Thierry le Luron repose au cimetière Notre-Dame de La Clarté à Perros-Guirec dans les Côtes-d'Armor.

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Luis Rego

Luis Rego, né le 30 mai 1943 à Lisbonne, est un musicien et un acteur français.

À 17 ans, il fuit le Portugal pour échapper au service militaire en Angola, qui était encore une colonie portugaise.

Il débute sa carrière comme musicien dans Les Problèmes qui accompagnent Antoine.

Son nom apparait dans la chanson Ballade à Luis Rego, prisonnier politique de leur premier album (Antoine rencontre les Problèmes), écrite pour le soutenir alors qu'il est en prison au Portugal après avoir été arrêté pour désertion.

Le groupe devient en 1966 « Les Charlots ». Ainsi, pendant près de 20 ans, la carrière de Luis Rego est étroitement liée à celle de ses acolytes Gérard Rinaldi, Gérard Filipelli, Jean-Guy Fechner et Jean Sarrus.

Il partage avec les Charlots le succès de leurs nombreuses chansons humoristiques (Paulette la reine des paupiettes, On n'est pas là pour se faire engueuler...) et de comédies populaires comme la série des Bidasses (Les Bidasses en folie...) ou Les Charlots.

Il joue également sans les Charlots dans plusieurs films à succès (Les Bronzés, Les hommes préfèrent les grosses, La vengeance du serpent à plumes...).

Au début des années 1980, après la séparation des Charlots, il continue sa carrière en solo au cinéma, mais également au théâtre (Viens chez moi j'habite chez une copine) et surtout à la radio , en « avocat le plus bas d'Inter » plaidant avec Pierre Desproges dans Le Tribunal des flagrants délires sur France Inter.

Luis Rego devrait apparaitre bientôt à la télévision dans Elles et Moi, un téléfilm consacré à une famille ayant fui le régime franquiste.

Le prochain long-métrage dans lequel on le verra est L'International, un film racontant l'histoire d'un fils d'immigrés portugais redécouvrant ses racines.

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Dictionnaire de la bêtise

Le Dictionnaire de la bêtise et des erreurs de jugement, publié en 1965 par Guy Bechtel et Jean-Claude Carrière, contient des « galimatias, bévues et cacographies, des pensées déréglées et absurdes, des hypothèses plus ou moins hasardeuses touchant l'histoire universelle ou la biographie des personnes, à quoi l'on a ajouté un certain nombre de sottises, des folies ou imaginations de toutes sortes et plusieurs balivernes ».

Le but de cet ouvrage, explicité en préface, est de réhabiliter les bêtises proférées au cours de l'histoire en leur donnant la place qu'elles devraient occuper, car elles ont véritablement une place décisive dans la formation du savoir humain universel.

Pierre Desproges y fait fréquemment référence au long de son œuvre.

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Merci Bernard

Merci Bernard est une émission télévisée d'humour diffusée dès 1982 sur FR3. Elle était réalisée par Jean-Michel Ribes dans un format de 26 minutes, et est l'inspiratrice de Palace, qui sera la deuxième aventure télévisuelle de la même équipe d'auteurs. Il s'agit d'un pot pourri de sketchs regroupés en rubriques dans une satire de la télévision, un univers kitch et décalé qui en dit plus long sur l'absurdité de notre société que bien des études bavardes : reportages, nouvelles brèves, télé-achats, documentaires ou petites fictions nous présentent des situations absurdes qui font "carrément hurler, hoqueter, pleurer de rire" - ont dit les journalistes du "Nouvel Observateur". Depuis, Merci Bernard est rediffusé régulièrement sur Paris Première.

Où des dépêches très surprenantes tombaient sans cesse, et où toutes sortes de sauces ou tartes à la crème se déversaient à l'improviste sur Ronny Coutteure, présentant la météo.

C'est à Pierre Desproges que l'on doit le titre "Merci Bernard". Lui-même n'a jamais pu donner d'explication quant à la signification de ce titre et surtout de son rapport à l'émission. Sans doute cherchait-il l'expression la plus inappropriée.

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Jean-Louis Fournier

Jean-Louis Fournier

Jean-Louis Fournier est un écrivain, humoriste et réalisateur de télévision né à Arras le 19 décembre 1938.

Il est le fils du médecin Paul Léandre Emile Fournier (23 août 1911 à Avesnes-le-Comte - 4 mai 1954 à Arras) et de Marie-Thérèse Françoise Camille Delcourt (17 juillet 1916 à Saint-Pol-sur-Ternoise - 20 septembre 1998 à Arras), rédactrice.

Il est le créateur, entre autres, de La Noiraude et d'Antivol, l'oiseau qui avait le vertige. Par ailleurs, il fut le complice de Pierre Desproges en réalisant les épisodes de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède, ainsi que les captations de ses spectacles au Théâtre Grévin (1984) et au Théâtre Fontaine (1986). C'est également à lui que l'on doit l'intitulé de la dépêche AFP annonçant le décès de l'humoriste: "Pierre Desproges est mort d'un cancer. Etonnant non ?" .

Il adore Ionesco.

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Liste des réquisitoires de Pierre Desproges au Tribunal des flagrants délires

Cet article liste les invités successifs du Tribunal des flagrants délires, et plus particulièrement les réquisitoires de Pierre Desproges ; ainsi cette liste comprend la date de l'émission, l'invité, les thèmes du réquisitoire et quelques formules du réquisitoire de Pierre Desproges.

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Le Tribunal des flagrants délires

Advokat, Fransk advokatdräkt, Nordisk familjebok.png

Le Tribunal des flagrants délires est une émission de radio satirique diffusée entre 11 h 30 et 12 h 45 sur France Inter, de septembre 1980 à juin 1981, puis de septembre 1982 à juin 1983.

Produite par Monique Desbarbat, l'émission avait pour cadre un tribunal imaginaire présidé par Claude Villers (le « Massif Central »). Traités comme des prévenus, les invités de l'émission étaient à l'origine défendus par Luis Rego (l'avocat « le plus bas d'Inter », en référence à Me Robert Badinter, devenu Garde des Sceaux durant cette période). Le Ministère Public était, quant à lui, représenté par le procureur « de la République Desproges française », Pierre Desproges.

L'émission connut un succès incontestable. Les personnalités invitées à passer en jugement furent nombreuses : Frédéric Mitterrand, Daniel Cohn-Bendit, Jacques Séguéla, Yannick Noah, Pierre Perret, Léon Zitrone, Jean-Marie Le Pen

Le début du réquisitoire de Pierre Desproges est resté célèbre : « Françaises, Français. Belges, Belges. Mon président-mon chien. Monsieur l'avocat le plus bas d'Inter. Mesdames et messieurs les jurés. Public chéri, mon amour ! », parfois complété de « Bonjour, ma colère ! Salut, ma hargne ! Et mon courroux, coucou ! » (ce dernier mot repris en chœur par le public).

Ces réquisitoires furent souvent féroces : certains invités (Alain Ayache, entre autres) furent hachés menu. Avec le temps, Desproges alla jusqu'à ignorer totalement les invités, pour partir dans de longs exposés sur le cassoulet toulousain, la recette du cheval-melba, le cancer ou sa dernière quittance de gaz. Le tout était invariablement conclu par la formule rituelle « Donc l'accusé est coupable. Mais son avocat vous en convaincra mieux que moi ».

En guise de défense, Luis Rego alternait ensuite les digressions et les thématiques loufoques, les parodies de jeux radiophoniques (dont le « Jeu des mille francs », qui était diffusé juste après le Tribunal), les fiches bricolages improbables… Il n'hésita pas à raconter une hilarante « Journée d'un fasciste » lors de la venue de Jean-Marie Le Pen.

Un accompagnement musical, pour la chanson qui entamait chaque émission et des improvisations ponctuant les propos des uns et des autres, était joué au piano par Georges Rabol.

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Source : Wikipedia