Pierre Bédier

3.3689367957083 (2041)
Posté par hal 27/03/2009 @ 13:07

Tags : pierre bédier, ump, partis politiques, politique

Dernières actualités
Mantes-la-jolie: Vialay (UMP) en tête aux cantonales - Le Parisien
Le dauphin de Pierre Bédier, président UMP déchu du conseil général, ne peut toutefois pas être élu faute d'une participation suffisante. Il lui aurait fallu 25% des votes des exprimés. Les électeurs de Mantes-la-Jolie ont dû se rendre de nouveau aux...
Fourgous, président du Groupe d'amitié France-Gabon - Africa Intelligence
Fourgous, qui a accompagné Nicolas Sarkozy à Libreville le 16 juin aux funérailles d'Omar Bongo, succède à l'ancien secrétaire d'Etat Pierre Bédier, qui a été définitivement condamné à six ans d'inégibilité et à dix-huit mois de prison pour corruption...
Abstention massive aux partielles - l'Humanité
À Mantes-la-Jolie (Yvelines), toujours à cause du faible taux de participation (29,36 %), un second tour des cantonales aura également lieu, bien que l'UMP Michel Vialay et sa suppléante Pascale Bédier, l'épouse du démissionnaire Pierre Bédier,...
Remaniement : Un Mitterrand à la Culture, Frédéric Lefebvre ... - AgoraVox
Christine Boutin : Qui représentait au gouvernement (selon les media) "la droite catholique et sociale" et qui enrage de ne pas pouvoir remplacer Pierre Bédier à la tête du CG des Yvelines. Rappelons pour la forme que Christine Boutin était candidate...
L'avenir du circuit de F 1 en pointillé - Le Parisien
Le départ de Pierre Bédier du conseil général relance les spéculations sur le circuit de F 1. Une nouvelle manifestation est prévue samedi contre le projet. Qu'adviendra-T-IL du projet de circuit de F 1, une fois que son premier défenseur,...
Boutin veut «rétablir l'état - Le Figaro
Selon la ministre du Logement, c'est Nicolas Sarkozy qui lui a demandé d'assurer l'intérim à la tête des Yvelines après la démission d'office de Pierre Bédier. Rouge de colère. Christine Boutin ne comprend pas pourquoi une partie de la droite...
Revue de presse : Les larmes - de crocodile ? - de Pierre Bédier - NationsPresse
Pierre Bédier peut être rassuré : il en compte encore. Entre 1 000 et 1 500 personnes se sont rassemblées hier soir sur l'île l'Aumône de Mantes-la-Jolie pour rendre hommage à l'ex-président UMP du conseil général, déclaré inéligible depuis le 20 mai à...
Les ex-RPR boutent Boutin hors des Yvelines - LalettreA.fr (Abonnement)
A la veille de la désignation du successeur de Pierre Bédier à la présidence du conseil général des Yvelines, les ex-RPR ont eu raison de Christine Boutin. Xavier Bertrand ne s'est pas mêlé de l'élection du successeur de Pierre Bédier à la présidence...
Jacques Masdeu-Arus toujours parlementaire - Le Parisien
Alors que Pierre Bédier (UMP), président du conseil général, lui aussi condamné dans la même affaire de corruption, a été immédiatement démis de ses fonctions, Jacques Masdeu-Arus est, lui, toujours député de Poissy. Il poursuit son travail de...
Pierre Morange, ripou ordinaire en Sarkozie - AgoraVox
Après les maires de Poissy (Masdeu-Arus) , Morainvilliers et Mantes (Bedier) , voila donc un autre chantre de la Sarkozy epinglé dans les Yvelines. Sa femme porte plainte pour ses faux emplois et personne ne songe a creuser un dossier qui etait...

Pierre Bédier

Pierre bedier.jpg

Pierre Bédier, né le 30 septembre 1957 à Mont-de-Marsan est un homme politique français appartenant à l'UMP.

Après ses études à l’Institut d'études politiques de Paris et à l'ESSEC, il quitte son métier initial qui est celui de chef d'entreprise pour se consacrer à la politique.

Pierre Bédier est mis en examen le 21 janvier 2004 par le juge Courroye "pour recel de biens sociaux et corruption" dans l'affaire Delfau. En sortant du palais de justice, il présente aussitôt sa démission à Jean-Pierre Raffarin. Il est jugé à partir du 25 septembre 2006 par le tribunal correctionnel de Paris en compagnie de deux autres élus. Il encourt jusqu'à dix ans d'emprisonnement et des peines d'inéligibilité.

Pierre Bédier sera reconnu coupable et condamné le 12 décembre 2006 par la XIe chambre correctionnelle de Paris spécialisée dans les délits financiers à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende et trois ans de privation de ses droits civiques. Condamnation sévère en raison de la gravité des faits retenus : corruption passive et abus de bien sociaux.(sic)." En fait, seule l'absence d'antécédents judiciaires permet de s'assortir du sursis la peine de prison " expliqueront les juges.

Pierre Bédier fut mis en examen le 21 décembre 2000 pour "atteinte à l'égalité des candidats dans les marchés publics" et favoritisme quand il présidait l'Opievoy, l'office HLM des Yvelines (voir l'affaire de l'Opievoy). Il bénéficia d'un non-lieu le 30 avril 2002.

Par ailleurs DB2A entretenait également des liens étroits avec Jacques Masdeu-Arus et Gilles Forray, puisqu'elle avait pour principal client, à la fin des années 80, la Ville de Poissy dont elle assurait la communication au travers d'une association "ad hoc".

En haut



Élancourt

Carte de localisation de Élancourt

Élancourt est une commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Élancourtois.

Située à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Versailles, Élancourt fait partie de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines qui regroupe sept communes. Les six autres sont Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes-en-Yvelines, Voisins-le-Bretonneux.

Élancourt a pour communes limitrophes Plaisir au nord, Trappes à l'est, Le Mesnil-Saint-Denis à l'extrême sud-est, La Verrière au sud, Maurepas au sud-ouest et Jouars-Pontchartrain à l'ouest-nord-ouest.

La commune détient le point culminant de l'Île-de-France avec 230 m d'altitude, la colline de la Revanche, aujourd'hui colline d'Élancourt, totalement artificielle puisque édifiée à partir des déblais de la ville nouvelle.

Le village ancien est situé au début d'une dépression qui continue en vallée entre les hauts de Sainte-Apolline à Plaisir au nord et les hauts d'Élancourt puis Maurepas au sud, à proximité du hameau de Jouars à Jouars-Pontchartrain.

La majeure partie de la population se trouve aujourd'hui sur le plateau d'Élancourt-Maurepas, entre cette vallée et la route nationale 10 qui traverse la commune dans sa partie sud.

Les hameaux traditionnels, comme ils existent encore à Jouars-Pontchartrain, n'ont pas subsisté à Élancourt, à l'exception du seul hameau ancien (XVIe siècle) resté à l'écart de la commune : le hameau de Launay sur la route départementale 23 qui mène du vieux village à Jouars. Les trois autres (la Grande et la Petite Villedieu et les Coudrays) sont aujourd'hui intégrés à des quartiers.

Niché dans la vallée du ru d'Élancourt, avec ses maisons en pierres meulières et l'église Saint-Médard, le village (communément appelé Élancourt Village) est le témoin de l’histoire ancienne de la commune. Le village est quasi exclusivement résidentiel. Constructions anciennes et plus contemporaines s'harmonisent dans un paysage de verdure.

Le village est composé des maisons anciennes regroupées le long de la route de Trappes (RD 23).

Plus récemment, dans les années 1980, des lotissements sont venus étendre le village. Un lotissement de vingt maisons est en cours d'aménagement.

Situé sur la partie sud d'Élancourt, proche de Maurepas et de la Gare de La Verrière le plateau (également appelé plateau d'Élancourt-Maurepas) s'est couvert d'une urbanisation dense.

Cette urbanisation qui a débuté dans les années 1970, dans le cadre de la ville nouvelle, se caractérise par la présence majoritaire de résidences et de groupes d'immeubles. Elle s'est effectuée quartier par quartier.

La Commanderie de la Villedieu est le premier lotissement à sortir de terre en 1969. Ce quartier est aménagé à la veille de la création de la ville nouvelle par un promoteur privé.

Par la suite, le développement des autres quartiers est impulsé par l'Établissement public d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY). Les premiers quartiers collectifs sont alors aménagés : les Nouveaux Horizons (premier quartier d'habitat collectif réalisé sous l'ère de la ville nouvelle), La Grenouillère, le Pré-Yvelines.

Le développement économique n'est pas oublié, avec la création du quartier des IV Arbres, qui accueillait de nombreux artisans.

Plusieurs quartiers sont réalisés à cheval sur les deux communes d'Élancourt et de Maurepas, comme La Villeparc ou le Quartier des 7 Mares, qui devait constituer le principal centre-ville de l'ouest de la ville nouvelle et qui comporte cinémas, maison pour tous, bibliothèque, commerces, hôtel de ville, salle d'exposition, et logements.

Ce centre-ville qui se caractérise une architecture audacieuse, est aménagé par le couple Deslandes qui réalisera également le quartier du Pré-Yvelines, mais également la grande halle de Saint-Quentin et le quartier de la Grande-Île à Voisins-le-Bretonneux.

D'autres quartiers résidentiels sortent de terre à la fin des années 1970 et dans la première partie des années 1980 : le Gandouget, les Petits Prés, les Réaux.

Depuis le début des années 2000, de nouveaux programmes immobiliers (représentant environ 700 logements) ont été aménagés rue de la Haie-à-Sorel.

Aujourd'hui l'urbanisation est quasiment achevée sur le plateau. Un projet de ZAC dans le secteur des Réaux est en cours d'élaboration (400 logements prévus). Il constituera alors le dernier quartier du Plateau.

Ce quartier est situé au nord de la commune.

Ancien territoire de la commune de Plaisir, le quartier de la Clef de Saint-Pierre a été rattaché à Élancourt en 1983, lorsque Plaisir a choisi de sortir de la ville nouvelle. Tout d’abord à vocation principalement industrielle, ce quartier a été totalement repensé et urbanisé sous forme d’îlots dans les années 1990. Tout d'abord uniquement zone d'activités en bordure de la route nationale 12 et contiguë à la zone d'activités de Pissaloup partagée avec Trappes, ce lieu-dit s'est rapidement métamorphosé en quartier pour accueillir de nombreux résidents et leur offrir de nombreux services de proximité, malgré une importante diminution de l'emploi sur ce quartier.

Le quartier commence à s'urbaniser à partir de 1990, avec la réalisation du siège de Thomson-CSF, à proximité de la RN 12. Cet immeuble de bureau de 80 000 m2, est depuis 2006 occupé par EADS Defense and Security. Cet immeuble lance alors la vocation économique du nord du quartier. De nombreuses grandes entreprises s'y implantent (CRMA, Fenwick, Bayer, Matra, Kawasaki, etc.).

À partir de 1992, les premiers logements sont réalisés. Ils sont situés au sud du quartier, à proximité de la RD 912. Le plan d'aménagement, réalisé par l'EPASQY prévoit plus de 2000 logements, un collège, un stade (le complexe sportif Europe), deux écoles primaires, une mairie annexe, un commissariat de police mais également de nombreux commerces sur la place de Paris.

Le quartier propose une architecture assez caractéristique des années 1990 (toits terrasses, immeubles-villas, maisons de ville et lotissements pavillonnaires). Le Beffroi, qui comporte des logements étudiants, constitue l'immeuble le plus haut du quartier (15 étages). À l'origine, cet immeuble devait représenter le principal « repère » de la Clef de Saint-Pierre.

C'est à proximité que se trouve la colline d'Élancourt, anciennement colline de la Revanche, insérée entre la zone d'activités des Bruyères à Trappes et la route départementale 912 . Elle est aujourd'hui fréquentée par des aficionados de parapente, de planeur radiocommandé (principalement du vol de pente), de cerf-volant et de VTT. Tous les ans, s'y déroule une épreuve du Challenge athlétique des Yvelines, la course de colline d'Élancourt dite la Revanche, longue de 10 km (environ 350 participants, 10e édition en 2006). Chaque année également, a lieu une épreuve du Challenge de VTT des Yvelines, la Revancharde, qui réunit plus de 200 participants (7e édition en 2005). L'endroit avait été retenu comme site olympique pour accueillir les épreuves de VTT des Jeux Olympiques d'été de Paris 2012.

La première trace historique d'Élancourt remonte au XIe siècle sous la forme d'une commune appelée « Aglini Curtis ». Le nom évoluera ensuite en Herencurtem (1144), Elencuria (1250), Ellencourt (1472), jusque Élancourt en 1757.

Au début du XXe siècle, Élancourt compte 598 habitants répartis sur 734 hectares. Une population constituée en majorité d'agriculteurs.

Tout change le jour où, pour rééquilibrer la région parisienne, le concept de ville nouvelle apparaît. En 1971, avec les communes voisines, Élancourt entre dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines.

En 1983, le quartier de la Clef de Saint-Pierre, anciennement quartier de Plaisir est rattaché à Élancourt lorsque Plaisir choisit de sortir de la ville nouvelle.

En 2006, le comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) acte la mise en place d'une opération d'intérêt national qui vise à mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement dans les prochaines décennies d'un grand territoire sur la zone Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le maire d'Élancourt est Jean-Michel Fourgous (UMP).

Lors du premier tour des élections municipales du 9 mars 2008, sa liste est arrivée en tête avec 57,42 % des suffrages exprimés, remportant la majorité des sièges au conseil municipal (28 sur 35). Celle conduite par Michel Besseau (PS) a obtenu 34,72 % (6 sièges) et celle conduite par Claire Roussel (sans étiquette) a obtenu 7,87 % (1 siège).

Le conseil municipal a donc été constitué dès le premier tour et Jean-Michel Fourgous a été reconduit comme maire d'Élancourt.

Le canton de Maurepas regroupe les communes de Coignières, Élancourt, Maurepas et La Verrière.

Le conseiller général du Canton est Ismaïla Wane (PS), élu le 16 mars 2008 avec 40,27 % des voix, face à deux candidats UMP.

Le député de la 11e circonscription des Yvelines pour 2007 - 2012 est Jean-Michel Fourgous.

Cette circonscription regroupe les communes de Bois d'Arcy, Élancourt, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes-en-Yvelines.

En 1972, création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines en application de l’art. 3 de la loi n° 70-610 du 10 juillet 1970 tendant à faciliter la création d’agglomérations nouvelles. Le 17 septembre 2003 le comité syndical de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines vote sa transformation en communauté d'agglomération, qui prend effet le 1er janvier 2004.

Élancourt constitue avec six autres communes (Montigny-le-Bretonneux, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Trappes, Guyancourt et Voisins-le-Bretonneux) l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, ville d'art et d'histoire.

Le comité syndical de la communauté d'agglomération se compose de représentants élus par les conseils municipaux des sept communes.

La communauté d'agglomération gère le développement économique, le schéma directeur des transports, le programme local de l'habitat, la politique de la ville et des équipement d'intérêt communautaire comme le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines ou le réseau des médiathèques. Elle gère aussi les grosses infrastructures : voirie, réseaux et espaces verts.

La ville assure la gestion des équipements et l'organisation des services mis en place pour répondre aux besoins des habitants, de l'enseignement à la voirie, en passant par la petite enfance, le sport, la culture, la protection sociale, etc.

Le président de la communauté d'agglomération est Robert Cadalbert (PS), par ailleurs conseiller municipal de Guyancourt. Gérald Favier, premier maire adjoint d'Élancourt est le 6e vice-président de la communauté d'agglomération chargé du suivi des dossiers de la commune d'Élancourt et président de la commission Sécurité des Infrastructures et des bâtiments communautaires.

L'Opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines est une opération dont le territoire s'étend sur 49 communes dont Élancourt. L'objectif est de mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies.

Le département des Yvelines a été créé seulement en 1968 en application de la loi du 10 juillet 1964. Il est issu pour partie de la Seine-et-Oise. Jehan Despert peut être considéré comme le « père » des Yvelines, car c’est lui qui suggéra à Gaston Palewski, alors président du Conseil général de Seine-et-Oise, le nom de ce département lors de sa création, en référence à l’antique forêt d’Yveline, dont la forêt de Rambouillet est la relique et d’où rayonnent la plupart des cours d’eau qui irriguent ce territoire.

Le président du conseil général des Yvelines est Pierre Bédier (UMP).

L'activité économique de la ville est répartie principalement sur deux zones industrielles, trois zones d'activités et un quartier .

La zone industrielle de le Clef de Saint-Pierre concentre plus de 5 400 emplois répartis en 30 sièges sociaux et sites de production. L'aéronautique et la haute technologie sont les secteurs dominants. On peut citer des entreprises importantes telles que EADS, Matra, Fenwick ou Polaroid .

La zone industrielle de Trappes-Élancourt, centrée davantage sur les services regroupe 17 entreprises et environ 580 emplois dans sa partie siuée à Élancourt.

La zone d'activité des Côtes, au pied de le colline d'Élancourt, est constituée de 20 sociétés employant 245 personnes.

La zone d'activité de la Petite Villedieu comporte 16 PME pour 235 emplois.

La zone d'activités des IV Arbres avec 23 artisans, PME-PMI et commerçants regroupe 219 emplois.

Le quartier des 7 Mares (immeubles : « Le Triton », « Saint-Quentin 2000 », « Le Capitole ») concentre 47 entreprises et 366 emplois.

Le parc d'attraction France miniature reproduit, sur cinq hectares, sous forme de maquettes, différentes régions et monuments de France. Il constitue une destination touristique d'envergure régionale (environ 300 000 visiteurs par an).

Les principaux équipements de la ville sont situés au centre des 7 Mares, notamment le Prisme, centre culturel de la Communauté d'agglomération qui accueille de nombreux spectacles et le « Festival du polar ».

La ville est traversée par de nombreuses voies routières : la RN 12 et la RD 912 au nord de la ville, la RN 10 au sud. Le village est traversé par la RD 43 (route de Montfort) la RD 23 (route de Trappes)et la RD 58 (route du Mesnil).

La commune est également traversée par la R12, qui rejoint la RN 12. Cette voie réalisée au début des années 1970, est restée inachevée depuis, à la hauteur du plateau. Elle devait à l'originie rejoindre le prolongement de l'autoroute A12 au niveau du hameau du Rodon, sur la commune du Mesnil-Saint-Denis. Mais ce prolongement, dont le tracé est controversé et qui devait permettre de désengoger la RN 10, n'a toujours pas été réalisé. La R12 constitue toutefois une voie qui permet de relier le quartier de la Clef de Saint-Pierre au reste de la ville.

Les gares les plus proches sont la Gare de La Verrière et la Gare de Trappes.

La commune d'Élancourt est desservie par les bus Sqybus, le Noctilien  N121, Véolia Houdan 11 et la compagnie Hourtoule 005, 006, 010, 015, 078, 318 et DF.

Le sud et le centre de la commune est desservi par les bus 411A, 411B, 412 et 416 qui rejoignent la Gare de La Verrière, par les bus 401 qui rejoignent la Gare de Trappes, ainsi que par les bus 402 et 417A qui desservent les deux gares.

Le nord de la commune est desservi par les bus 463 et 475 qui rejoignent la Gare de Montigny-le-Bretonneux, ainsi que par les bus 411B qui rejoignent la Gare de La Verrière et 417B qui rejoignent la Gare de Trappes.

Dans le cadre de l'OIN, il est envisagé de créer d'ici 2013 un transport en commun en site propre pour connecter la gare de La Verrière à celle de Trappes, en passant par Maurepas et Élancourt.

Outre les activités sportives de la colline d’Élancourt, la commune dispose de nombreuses associations sportives.

Stéfan Markovic, ancien garde du corps de l'acteur Alain Delon est retrouvé mort à Élancourt, le 1er octobre 1968, dans une décharge. L'enquête montra qu'il avait été assassiné d'une balle dans la tête. C'est le début de l'affaire Markovic qui est devenue une affaire d'État et malgré des années d'enquête n'a jamais pu être élucidée.

Élancourt appartient à la Onzième circonscription des Yvelines qui regroupe les communes de : Bois d'Arcy, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes.

L'entrée de l'église Saint-Médard.

Le bassin de la Muette.

La ferme du Mousseau, vue intérieure.

Statue à l'intérieur de la ferme du Mousseau.

Le lavoir de l'Hermanderie.

Le lavoir de l'Hermanderie, intérieur.

Le jardin des 5 sens.

Exemples de France miniature.

La chapelle Saint-Pierre.

Le monument aux morts, près de l'église.

En haut



Bois-d'Arcy (Yvelines)

Hôtel de ville

Bois-d'Arcy est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à environ neuf kilomètres à l'ouest de Versailles.

Ses habitants sont les Arcisiens.

La commune de Bois-d'Arcy se situe sur un plateau dominant au sud la plaine de Versailles.

Elle est limitrophe de Fontenay-le-Fleury au nord-est, de Saint-Cyr-l'École à l'est, de Montigny-le-Bretonneux au sud, de Trappes au sud-est, des Clayes-sous-Bois à l'ouest et de Villepreux au nord.

C'est un terroir très urbanisé, partiellement boisé au nord et à l'ouest par la forêt domaniale de Bois-d'Arcy. Il englobait au sud-est une partie de l'étang de Saint-Quentin.

Incluse le 11 août 1972 dans le périmètre de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, Bois-d'Arcy l'a quitté le 23 décembre 1983 lors du passage au statut d'agglomération nouvelle mais a dû céder une partie de son territoire, la partie nord du parc d'activités du Pas-du-Lac en échange d'une aide pour la zone d'activités de la Croix-Bonnet.

« Arcy » vient du vieux français arscis, terre brûlée.

La création du village dans une zone couverte de forêts remonte vraisemblablement au XIe siècle.

Au XVIIe siècle les terres sont achetées par Louis XIV qui crée un étang destiné à alimenter en eau les bassins du château de Versailles. La partie arcysienne de cet étang devenu l'étang de Saint-Quentin, partie intégrante de la base de loisirs de Saint-Quentin-en-Yvelines, a été rétrocédé en 1983 à la commune de Montigny-le-Bretonneux.

Le député de la 11e circonscription des Yvelines pour 2007 - 2012 est Jean-Michel Fourgous.

Cette circonscription regroupe les communes de Bois-d'Arcy, Élancourt, Fontenay-le-Fleury, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes-en-Yvelines.

Le département des Yvelines a été créé en 1968. Il est issu pour partie du département de la Seine-et-Oise. Jehan Despert est considéré comme le « père » des Yvelines, car c'est lui qui proposa à Gaston Palewski, alors président du conseil général de Seine-et-Oise, le nom de ce département lors de sa création, en référence à l'antique forêt d'Yveline, dont la forêt de Rambouillet est la relique et d'où rayonnent la plupart des cours d'eau qui irriguent le département.

Pierre Bédier (UMP) a été réélu président du conseil général des Yvelines le 20 mars 2008 par 29 voix sur les 39 conseillers généraux du département.

La communauté de communes de Versailles Grand Parc regroupe 11 communes, totalisant 163 466 habitants (dont 148 377 dans les Yvelines et 4200 dans l'Essonne). Les communes sont Bièvres, Bois-d'Arcy, Buc, Les Loges-en-Josas, Toussus-le-Noble, Fontenay-le-Fleury, Rocquencourt, Jouy-en-Josas, Saint-Cyr-l'École, Versailles et Viroflay. La ville principale, Versailles, représente 56 % de la population totale.

Les compétences sont l'Aménagement du territoire avec l'élaboration d’un schéma de cohérence territoriale et le Développement économique. D'autres compétences optionnelles ont été rajoutées avec l'Environnement, le Logement : élaboration du programme local de l’habitat intercommunal, constitution de réserves foncières pour la construction de logements sociaux et le Transport avec l'élaboration d’un plan local de déplacement (PLD), organisation des transports urbains.

Lors des élections municipales du 9 mars 2008, la liste de Claude Vuillet, maire sortant, a recueillie 64,67 % des voix, la liste de François Ribeyre 21,50% et la liste Serge Charpentier 13,83%. . À l'issue de ce premier tour de scrutin Claude Vuillet a été réélu maire de la commune par le nouveau conseil municipal.

La commune se trouve au carrefour de deux axes autoroutiers : l'autoroute A12 et l'axe RN12 - RN286 à caractéristiques autoroutières, qui forment avec la voirie locale et la RN10 proche un imposant échangeur. La route départementale 127 permet de rejoindre Fontenay-le-Fleury et la route départementale 11 vers le nord ; en limite sud de la commune, la route départementale 129, ancienne RN12, relie la ville à Saint-Cyr-l'École et Guyancourt.

En haut



Rosny-sur-Seine

Carte de localisation de Rosny-sur-Seine

Rosny-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 13 km environ à l'ouest de Mantes-la-Jolie.

Ce village, situé dans une boucle de la Seine, est pour l'histoire le pays de Sully.

Le nom de Rosny dérive de Rodonium, nom de lieu gallo-romain.

La commune est jumelée avec Lustadt (Allemagne) depuis avril 1981.

La commune de Rosny-sur-Seine se trouve dans le nord-ouest des Yvelines à environ soixante kilomètres à l'ouest de Paris, dans la vallée de la Seine, sur la rive gauche du fleuve. Elle est limitrophe de Mantes-la-Jolie et Buchelay à l'est, de Rolleboise au nord, de Bonnières-sur-Seine à l'ouest et de Saint-Illiers-la-Ville et Perdreauville au sud.

Le village se situe en bord de Seine, dans la plaine alluviale qui se resserre avant la concavité du méandre de Guernes. Le territoire de la commune englobe également sur le plateau la forêt de Rosny (point culminant à 143 m). Il est arrosé par le ru de Bléry.

L'autoroute de Normandie (A13) le traverse entièrement sans le desservir directement. Une aire de services y est implantée dans la traversée de la commune.

La commune est desservie par une gare de la ligne Paris - Rouen.

Le conseil municipal est composé du maire et de vingt-six conseillers dont huit sont adjoints au maire, proportionnellement au nombre d'habitants.

Rosny-sur-Seine appartient au canton de Mantes-la-Ville, canton très urbanisé composé de quatre communes de la périphérie de Mantes-la-Jolie. Le canton fait partie de la huitième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale de l'ouest du Val-d'Oise, dont le député est, depuis 2002, Pierre Bédier (UMP), également président du Conseil général des Yvelines depuis 2005. La commune appartient à l'aire urbaine de Paris.

La commune adhère depuis 1999 à la Communauté d'agglomération de Mantes en Yvelines (CAMY), qui a succédé au District urbain de Mantes, et qui regroupe douze communes du Mantois, centrées sur Mantes-la-Jolie, pour une population totale de 83 000 habitants.

En haut



Michel Delfau

Michel Delfau, décédé en juillet 2005 à 72 ans, possédait des sociétés spécialisées dans le nettoyage industriel et le gardiennage. Il fut au centre de l'affaire Delfau (ou affaire Bédier), une affaire politico-financière française, impliquant plusieurs élus UMP des Yvelines, dont Pierre Bédier, député-maire UMP de Mantes-la-Jolie, ancien secrétaire d'Etat aux programmes immobiliers de la justice, actuel président du conseil général des Yvelines, Jacques Masdeu-Arus, député-maire UMP de Poissy, et Gilles Forray, élu municipal (UMP) de Poissy (Yvelines).

L'entreprise de Michel Delfau assurait à l'origine le nettoyage des usines Peugeot de Poissy. Michel Delfau rencontre Pierre Bédier au début des années 1980. Après les victoire électorales de Jacques Masdeu-Arus en 1983 à Poissy et Pierre Bédier à Mantes-la-Jolie en 1995, il bénéficie de marchés publics dans ces deux villes.

Michel Delfau est soupçonné d'avoir détourné des fonds au profit d'élus UMP des Yvelines qui répondent aujourd'hui de "recel d'abus de biens sociaux" et de "corruption passive". Michel Delfau a admis avoir financé la campagne du Jacques Masdeu-Arus à Poissy (les faits sont prescrits), et aider Pierre Bédier à Mantes-la-Jolie en finançant sa société de communication.

Les enquêteurs de la brigade financière ont épluché les marchés publics confiés aux entreprises de Delfau et relevé quelques «anomalies».

Le contrat de nettoyage à Poissy est reconduit en 2002 alors qu'il «ne présente pas meilleure offre en termes de prix» , selon l'ordonnance de renvoi en correctionnelle du juge Philippe Courroye. Le mieux-disant, Penauille, est écarté pour «défaut d'encadrement». A Mantes, Delfau est reconduit en 2000 alors qu'il n'arrive qu'en troisième position en termes de prix, mais il serait cependant est le seul à présenter une «note méthodologique complète».

Michel Delfau aurait également utilisé les cartes bancaires de ses sociétés à des fins personnelles pour satisfaire un important train de vie.

En haut



Source : Wikipedia