Philips

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Posté par marvin 01/03/2009 @ 02:01

Tags : philips, electronique, economie, matériel, high-tech, blu-ray, stockage, informatique, clés usb, casques, musique, loisirs numériques

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Philips

Statue d'Anton Philips à Eindhoven.

Koninklijke Philips Electronics N.V. (Électronique Royale Néerlandaise Philips S.A.), plus connu sous le nom de la société Philips est l'un des plus grands groupes mondiaux en matière d'électronique, d'électroménager d'édition musicale et d'équipement médical. En 2004, ses ventes ont atteint 30,3 milliards d'euros et elle employait 161 586 personnes dans plus de 60 pays. Philips est organisée en divisions : produits grand public, semi-conducteurs, éclairage et systèmes médicaux.

En 2005, en tant que fabricant de puces électroniques, Philips pointe à la 9e place parmi les vingt plus grands fabricants de semi-conducteurs.

Le 1er septembre 2006, Frans van Houten, le PDG de Philips Semiconductors a annoncé la création de NXP, spin-off de Philips Semiconductors, détenue à 80.1% par un consortium d'investisseurs privés.

La compagnie a été fondée en 1891 par les frères Gerard (1858-1942) et Anton Philips (1874-1951) à Eindhoven, aux Pays-Bas. Ses premiers produits ont été des ampoules électriques et d'autres produits électrotechniques. La première manufacture sert aujourd'hui de musée.

Dans les années 1920, la compagnie a commencé à manufacturer d'autres produits, comme le premier rasoir électrique, le Philishave, en 1939. Aux États-Unis, la marque de commerce est Norelco. Vers le début des années 70,Philips a introduit la cassette à ruban audio avec un large succès, mais a échoué dans l'imposition de son standard pour les cassettes à ruban vidéo, le V2000, en faveur de betamax et surtout de VHS, la cassette DCC (Digital Compact Cassette) lancée en novembre 1992 en partenariat avec Matsushita (Panasonic, Technics) face au MD de Sony lequel sera au final le seul survivant malgré un départ favorable à la DCC.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le 9 mai 1940, les dirigeants de Philips ont été informés de l'invasion allemande des Pays-Bas du lendemain. Ils ont alors décidé de fuir aux États-Unis, emmenant avec eux une large portion du capital de la compagnie. Ils ont ainsi pu faire fonctionner la compagnie à distance pendant la guerre, l'ayant fait déménager (sur papier), aux Antilles néerlandaises. Après la Guerre, Philips a redéménagé à Eindhoven, aux Pays-Bas (de 1997 à 2001, le siège social a été déménagé à Amsterdam). Beaucoup de centres de recherche avaient été cachés ou cadenassés, de sorte qu'après le retrait des Allemands, Philips a pu rapidement reprendre ses activités.

On pense que Philips a, avant et pendant la guerre, fourni de l'équipement aux Allemands, ce qui a conduit certains à croire qu'ils avaient collaboré avec les Nazis, comme plusieurs autres compagnies de l'époque. Cependant, il n'existe pas de preuve indiquant que Philips ou ses dirigeants aient sympathisé avec les Nazis ou leurs idéologies. Par ailleurs, Philips n'était pas en mesure d'empêcher l'occupant d'utiliser ses manufactures et de mettre ses employés au travail forcé.

Le 6 septembre 1972, Philips rejoint le consortium Unidata, projet européen lancé le 28 janvier 1972 destiné à permettre dans les années 1970 l'émergence d'une grande industrie informatique européenne à l'identique d'Airbus dans l'aéronautique. Les compétences des trois participants étaient valorisées : la Compagnie internationale pour l'informatique (CII) recevait la maitrise d'œuvre l'architecture des machines et le logiciel, la technologie électronique revenait à Philips, et Siemens se chargeait des périphériques mécaniques. Valéry Giscard d'Estaing élu président en 1974 mit fin au projet en 1975 : la France dénonça unilatéralement l'accord Unidata et CII fusionna avec Honeywell-Bull.

Cependant, dans les années 1980, Philips vendit des micro ordinateurs, ainsi que des ordinateurs familiaux compatibles avec le standard MSX 1 & 2. Exemple : VG5000 fabriqué à la Radiotechnique.

Dernièrement (fin 2005), Philips vendit son propre PC.

Le 1er septembre 2006, Philips a créé une spin-off de Philips Semiconductors en la vendant à un groupe d'investisseurs privés américain. La nouvelle société s'appelle NXP et est détenue à 80.1% par le groupe d'investisseurs, Philips gardant les 19.9% restants. Le nom NXP fait référence au slogan Consumer Next Experience ainsi qu'à la plateforme multimédia Nexperia de Philips Semiconductors.

Philips a créé son label de disques dans les années trente avec l'arrivée sur le marché de la première platine de disques électrique. Mais c'est surtout l'apparition, après la guerre, du 33 tours qui va lancer le label : le 28 septembre 1950 Philips fonde Philips Phonografic Industries dont le siège est à Baarn aux Pays-Bas. Pour la musique populaire, le catalogue de Philips est la reprise quasi intégrale de celui de la Dutch Decca Company. Otto Glastra van Loon est chargé de constituer le catalogue classique qui en quelques années devient très imposant et attire de grands noms, parmi lesquels la pianiste Clara Haskil dont le premier disque chez Philips paraît en 1951. Philips devient alors l'un des grands labels de musique classique. Le regroupement en 1962 des activités musicales de Philips et de Siemens (propriétaire de Deutsche Grammophon depuis 1941) donne naissance en 1971 au groupe PolyGram, qui acquiert le label Decca en 1980. En 1998, le groupe canadien Seagram rachète PolyGram et crée Universal Music Group.

Note : Les années indiquées correspondent à la sortie sur le marché.

Le logo de la marque a été créé dans les années 30. Il est constitué d'un cercle contenant 3 vagues et 4 étoiles, le tout surmonté du mot Philips et présenté sous forme de blason. Les étoiles symbolisent le ciel du soir, et les vagues les ondes radio qui le parcourent.

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Philips Stadion

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Le Philips Stadion est le stade du club du PSV Eindhoven, club de football de la ville du même nom. Il était autrefois appelé Philips SportPark.

Le nom de ce stade est bien sûr issu de la firme électronique Philips, fondée à Eindhoven par les frères Philips.

Le stade a été inauguré en 1913, à l'occasion de la création du PSV. Il a été entièrement financé à l'époque par Philips, qui avait construit le stade au milieu des usines. Il a été rénové plusieurs fois depuis sa création en 1958, 1977 grâce au financement de la firme royale électronique.

De 1988 à 2002, d'importantes rénovations sont menées, notamment dans l'optique de l'Euro 2000. Aujourd'hui, il a une capacité de 35 119 places. L'éclairage est l'un des plus performants au monde, car à la pointe de la technologie Philips.

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Peter Philips

Peter Philips (ou Philipps), né entre le 5 août 1560 et le 4 août 1561, probablement à Londres, et décédé à Bruxelles en 1628, est un prêtre catholique, compositeur, claviériste, virginaliste et organiste anglais.

Sa première composition connue, une Pavana pour clavier datée de 1580 (vraisemblablement la seule qu'il composa sur son sol natal), fut extrêmement populaire, notamment grâce aux arrangements que d’autres musiciens en firent, parmi lesquels Morley, Dowland et Sweelinck.

Au début du mois d’août 1582, Philips fuit l’Angleterre « pour la foy catholique ». Il arrive en octobre à Rome où il est accueilli au Collège Anglais. Après quelques jours de repos, Philips est engagé par le Cardinal Alessandro Farnese au service duquel il reste durant trois années. Dans le même temps, Philips preste comme organiste au Collège. Il fait la connaissance de Palestrina.

Au mois de février 1585, Lord Thomas Paget, célèbre aristocrate anglais, catholique romain réfugié lui aussi, arrive au Collège. Philips entre à son service, et part avec lui en mars; ils voyagent durant cinq années, visitant successivement Gênes en septembre 1585, Madrid en octobre de la même année, et la France en septembre 1586. Ils passent l’année 1587 et la première moitié de l’année suivante à Paris, à part un bref séjour à Bruxelles au mois de mars 1588.

Au mois de juin 1588, Paget et Philips arrivent à Anvers, et en février 1589, ils s’installent à Bruxelles. Lord Paget meurt un an plus tard ; Philips s’installe alors à Anvers. À cette époque, il gagnait péniblement sa vie en apprenant aux enfants à jouer du virginal.

En 1593, il se rend à Amsterdam, très probablement pour rencontrer Sweelinck, autre grand claviériste et compositeur de l’époque. Durant son voyage de retour, Philips tombe malade et reste pendant trois semaines à Middelburg pour s’y reposer. Un compatriote anglais, Roger Walton, en profita pour dénoncer Philips aux autorités hollandaises, l’accusant d’être complice d’un complot contre la vie de la Reine Elizabeth. Walton, Philips et un autre accusé, Robert Pooley, furent arrêtés et conduits à La Haye pour y être interrogés et attendre le rapport de Londres. En prison, Philips composa la Pavane & Gaillarde Dolorosa. L’enquête blanchit Philips, qui fut relâché et rejoignit Anvers.

En 1597, l’Archiduc Albert admet Philips comme membre de sa Maison. L’année suivante, il fait éditer un Livre de Madrigaux à huit voix.

Quelques années plus tard, Philips commence à composer de la musique sacrée, dont les premiers exemples sont trois motets publiés dans une anthologie à Munich en 1609. Quatre ans plus tard, Phalèse imprime la première grande collection de musique sacrée de Philips, les 69 Cantiones sacrae pro praecipuis festis totius anni et commini sanctorum à cinq voix (1612). En 1613, deux autres séries sont publiées, les 30 Cantiones sacrae pour huit voix et l’ensemble des 31 motets à deux ou trois parties avec continuo, les Gemmulae sacrae. Une autre série de motets à deux et trois voix avec continuo, les Deliciae sacrae dédiés à Albert et Isabelle, suit en 1616.

À Bruxelles, Philips jouit de la présence d’excellents collègues à la chapelle royale, dont John Bull, qui arrivé d’Angleterre en 1613 afin d’échapper à un procès pour adultère, s'était établi à Anvers. Auparavant, Philips a presque certainement rencontré un autre très célèbre musicien, Frescobaldi, lors du séjour que celui-ci effectue à Bruxelles en 1607-08.

La dernière publication de Philips comprend 106 motets pour une, deux et trois voix, tous avec continuo. Peter Philips a été assez célèbre de son vivant pour que sa musique ait pénétré jusqu’à Lisbonne et Stockholm.

En outre, ce n'est évidemment pas par hasard si, lorsque Jan Bruegel de Velours peignit « L'Ouïe », il représenta, bien en évidence, une partition des madrigaux à 6 voix de « Pietro Philippi, Inglese ».

Philips, anglais de naissance, fut un musicien européen et, s'il faut le compter au nombre des virginalistes « anglais », il fut le moins anglais de tous. En effet, d'une part, il engrangea diverses influences lors de ses séjours et voyages, influences qui se reflètent partiellement dans sa musique, d'autre part, il fut le seul virginaliste anglais à composer autant d'œuvres selon la technique de l’intavolatura.

L’œuvre de Peter Philips se divise en deux grandes catégories, qui correspondent à deux époques de sa carrière : l’œuvre instrumentale et l’œuvre vocale. La première est composée entre 1580 et 1605 : elle est constituée de musiques pour clavier et ensemble instrumental, soit une quarantaine de pièces. L'œuvre pour clavier — dont la majorité se trouve dans le Fitzwilliam Virginal Book — comporte elle-même deux parties, correspondant peut-être aussi à deux périodes différentes : d’abord les danses — surtout des pavanes et des gaillardes — et les fantaisies, dont la composition se situe entre 1580 et 1593 ; ensuite des arrangements pour clavier d’œuvres vocales, les intabulations, dont les dates de composition s’étendent de 1595 à 1605.

L’œuvre vocale s'articule en deux périodes : l'une profane, qui compte essentiellement une cinquantaine de madrigaux, fut imprimé entre 1596 et 1603. Ils sont de style romains, assez facile d'exécution et leur popularité leur vaudra d'être réimprimés. La seconde période recouvre majoritairement des recueils de pièces sacrées, essentiellement des motets de style très variés, inspirés tour à tour du madrigal ou de Palestrina, mais dans l'esprit de la Contre-Réforme. On compte plusieurs centaines de morceaux. Il ne les publie qu'au sommet de sa carrière, vers 1612 et jusqu'à 1628. Seul son contemporain le grand William Byrd, en composa plus que lui.

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Dan Philips

Dan Philip ou Dan Philips né en 1939 à Sainte-Lucie, est président de la Ligue des Noirs du Québec.

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Team Philips

Team Philips est un voilier innovant utilisant le concept de perce-vagues, jusque là jamais employé sur un voilier de cette taille.

La poutre avant normalement présente sur tous les autres catamarans est supprimée, la cellule de vie est réduite au strict minimum et est située entre les deux bras de liaison, le bateau possède deux mâts pivotants sur 360° ; les mâts sont à wishbone comme sur les planches à voile, donc non haubanés. Le concept est adopté par les Anglais et la presse qui suivent la construction, le bateau est baptisé par la Reine.

Cependant les premiers essais en mer sont moins concluants que le concept : dès la première sortie, les étraves se brisent, et après un chantier de renforcement c’est au tour des mâts (3,2 tonnes chacun) de présenter de sérieuses faiblesses. En effet les têtes fouettent du fait de l’absence de haubans et entraînent des efforts considérables sur la structure.

Le bateau n’aura navigué que quelques centaines d’heures avant son départ en qualification sur l’Atlantique Nord déchaîné quelques jours avant le départ de The Race. Ce départ lui sera fatal, l’équipage est contraint d’abandonner le bateau suite à une avarie sur la nacelle centrale, l’équipage est récupéré par un cargo à 1000 milles à l’ouest de l’Irlande, mais le bateau ne résistera pas aux 60 nœuds de vent et au 10 mètres de creux : il se désintègre sur l’océan.

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Source : Wikipedia