Perros-Guirec

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Posté par hal 17/04/2009 @ 10:07

Tags : perros-guirec, côtes-d'armor, bretagne, france

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Perros-Guirec

Carte de localisation de Perros-Guirec / Perroz-Gireg

Perros-Guirec (Perroz-Gireg en breton) est une commune, chef-lieu de canton du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Elle se trouve à 78 km de Saint-Brieuc, 175 km de Rennes et 524 km de Paris.

Les habitants s'appellent les Perrosiens. Perros-Guirec est située dans un site naturel protégé, au milieu d'un paysage insolite où la terre et la mer sont parsemées de rochers de granite rose aux formes découpées par le vent.

La ville a deux emblèmes : le macareux, petit oiseau marin au bec coloré dont la plus grande colonie en France niche dans les Sept Îles, et la fleur d'hortensia particulièrement présente dans la ville et les jardins des particuliers.

Perros-Guirec est surtout connue comme station balnéaire à caractère familial grâce à quelques belles plages de sable fin (Trestraou et Trestrignel), et à sa côte composée en partie de blocs de granite rose aux formes impressionnantes. En 2007, la ville a été élue meilleure station balnéaire de France dans une enquête réalisée par le magazine Le Nouvel Observateur.

La commune est divisée en plusieurs bourgs (regroupements de maisons). En dehors de la ville elle-même, les deux plus importants sont Ploumanac'h et La Clarté.

Son activité est essentiellement touristique, la saison d'affluence étant l'été, durant laquelle la ville prend une autre dimension tant en activités (sportives, culturelles et économique) qu'en population (multipliée par 8 environ).

Le Sentier des douaniers, sur le site protégé des landes de Ploumanac'h, borde la célèbre Côte de granit rose, érodée depuis près de 300 millions d'années, qui offre un paysage surnaturel de chaos granitiques aux formes insolites, s'étendant sur près de 9 km.

La ville comprend trois plages principales. Celle de Trestraou est ensoleillée. S'y trouvent le casino et le Palais des congrès, où ont souvent lieu des expositions. C'est de cette plage qu'on embarque pour visiter les Sept Îles qui l'environnent, parmi lesquelles “l'Île aux Oiseaux” (l'île Rouzig), inhabitée, mais où résident goélands et fous de Bassan. La plage de Trestrignel est davantage battue par les vents. Assez sauvage, ce qui fait son charme, elle est comme encaissée au bas d'une côte, et est bordée par la pointe du Château, promontoire rocheux du haut duquel on peut profiter d'une vue panoramique sur les îles, notamment sur l'île Tomé (qui ne fait pas partie des Sept Îles). La plage de Saint-Guirec se situe quant à elle dans le bourg de Ploumanac'h, le long du sentier des douaniers ; elle est donc une halte facile pour tout randonneur l'été. Face à elle sur une petite île se dresse le Château de Costaérès.

Le port de la ville est doté d'un bassin à flot et accueille aussi bien les marins pêcheurs que les plaisanciers. Un bassin de rétention d'eau jouxtant le bassin à flot, le Linkin, anciennement bassin de chasse, a été transformé en aire d'activités nautiques (scolaire ou touristique, selon la saison).

Perros-Guirec fait partie du Trégor, mais jusqu'à la Révolution française la paroisse de Perros-Guirec, enclavée dans l'évêché de Tréguier faisait partie du doyenné de Lannion relevant de l'évêché de Dol et connue sous le vocable de Jacques le Mineur (voir l'église Saint-Jacques, principale église de la ville).

Entre 1908 et 1949, la ville est desservie par un petit train en provenance de Lannion ou Tréguier, et qui s'arrête au niveau de la rade (du port).

En breton, Perros-Guirec s'écrit « Perroz-Gireg » (prononciation identique à celle du français, mais avec l'accent bien plus prononcé sur le "o" et sur le "i").

Le canton de Perros-Guirec comprend les communes de Kermaria-Sulard, Louannec, Perros-Guirec, Pleumeur-Bodou, Saint-Quay-Perros, Trébeurden, Trégastel, Trélévern, Trévou-Tréguignec.

Contrairement aux autres communes du canton, Perros-Guirec a décidé de ne pas adhérer à la Communauté d'agglomération de Lannion Trégor, composée des vingt communes qui entourent Lannion.

La commune héberge le cercle celtique ar Skewell (du nom d'un bloc rocheux remarquable entre Perros et Ploumanac'h) et un bagad, le bagad Sonerien Bro Dreger (en français : les Sonneurs du Trégor).

Début août chaque année, a lieu le Festival des Hortensias, avec défilé des groupes et cercles invités, un concert d'un musicien ou d'un groupe connu (Dan Ar Braz, Alan Stivell, Tri Yann, Soldat Louis, Hugues Aufray, etc.) et l'incontournable fest-noz. Le festival se tient sur plusieurs scènes simultanément. L'ambiance est plutôt à la musique traditionnelle bretonne, mais on trouve aussi des groupes plus « électriques » et systématiquement une délégation folklorique d'une nation étrangère.

En avril, la commune accueille aussi un festival de bandes dessinées.

La ville héberge un club de tennis de table ("7 Îles Tennis de table") dont les premières équipes évoluent en championnat national.

La ville est régulièrement le point de départ ou une étape de la course au large en solitaire du Figaro.

C'est également à Perros-Guirec qu'est basé le seul club de surf des Côtes-d'Armor, le Seven Islands Surf Club. Le club a une vocation pédagogique (initiation) mais aussi de compétition puisqu'il compte des champions de Bretagne et des compétiteurs en longboard de niveau national et international. Le Champion de France Open longboard 2008 est perrosien en la personne d'Alexy DENIEL. La pratique se fait sur la grande plage de Trestraou essentiellement de septembre à mai quand les dépressions s'enroulent sur la pointe Bretagne.

Au niveau du football, la ville est en entente avec la commune de Louannec. Les séniors évoluent en Division 1 district, les moins de 18 ans quand à eux évoluent au niveau régional, en Promotion d'Honneur.

L'imitateur Thierry Le Luron, originaire de Ploumanac'h, repose au cimetière de La Clarté.

De Perros-Guirec à Lannion en passant par Tréguier, Moncontour, Morlaix, etc., de grands personnages et des événements marquants sont présentés et commentés dans les dix salles sur deux étages, au milieu des décors de Jean-Marie Le Prieur et des fresques de Véronique Chanteau.

La ville profite aussi de sa proximité avec le pôle économique et universitaire de Lannion.

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Notre-Dame de La Clarté (Perros-Guirec)

Notre-Dame de la Clarté (Itron Varia ar Sklaerder, en breton) est le nom donné à une chapelle dédiée à la Vierge Marie, située sur une hauteur de la commune de Perros-Guirec en Côtes-d'Armor (Bretagne).

Cette chapelle fut construite au XVe siècle en ex-voto suite à un sauvetage inespéré.

De retour d'une croisière sur la côte anglaise, le marquis de Barac'h fut surpris, derrière les Sept-Îles par une brume si épaisse qu'il était impossible de se diriger. Le vent et les courants le portaient sur les récifs, où il risquait de s'écraser. À genoux sur le pont de son bateau, il pria la Vierge Marie de le sauver ainsi que son équipage, promettant la construction d'une chapelle. À ce moment, un rayon de soleil perça la brume par dessus les rochers de Ploumanac'h lui montrant la côte. Ainsi il put atteindre sans encombre le port de Perros-Guirec. En 1445, fidèle à son vœu, il fit bâtir la chapelle qui prit le nom de Notre-Dame-de-la-Clarté.

En août 1944, les fortesses américaines devaient bombarder le camp retranché de Mez Gouez, centre de détection radar des avions alliés protégé par 600 soldats allemands, à moins de 200 m de la chapelle. Les Allemands avaient pointé leurs canons sur la ville de Perros-Guirec en contrebas, menaçant de bombarder la ville à la moindre attaque. Pendant trois jours d'affilée, les 7, 8 et 9 août, les forteresses survolèrent le camp retranché mais à la même heure une brume recouvrait la côte et les avions ne purent lâcher leurs bombes. Le 10 août, les Allemands se rendirent sans résistance. Pour remercier la Vierge de la protection qu'elle leur avait assuré, les Perrosiens couronnèrent la statue de Notre-Dame de la Clarté le 15 août 1946.

Les couronnes de la Vierge et de l'Enfant Jésus ont été fondues grâce à l'or tiré de bijoux donnés par les habitantes de la commune.

Il est construit en granite rose tiré du sol voisin. La tour est du XVIe siècle. Le chemin de ronde vient de l'ancien château de Ploumanac'h démantelé en 1594. Le chemin de croix intérieur est l'œuvre du peintre Maurice Denis.

La chapelle a été classée monument historique en 1907. Elle contient une statue de la Vierge tenant l'Enfant Jésus sur un bras.

Depuis sa construction, un petit bourg s'est développé : le bourg de la Clarté, qui a notamment bénéficié de la présence des plus importantes carrières de granite rose de France, les carrières de la Clarté.

Tous les ans, le jour du 15 août, se tient un grand pardon sur le tertre voisin, avec messe et procession de la statue de la Vierge. Le pardon est précédé la veille au soir par un tantad (feu de joie, en breton).

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Canton de Perros-Guirec

Canton de Perros-Guirec

Le canton de Perros-Guirec est une division administrative française, située dans le département des Côtes-d'Armor et la région Bretagne.

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Festival de bande dessinée de Perros-Guirec

Fondé en 1994, le Festival de bande dessinée de Perros-Guirec a lieu tous les ans en avril. Il a été parrainé par Jean-Charles Kraehn, Régis Loisel et Laurent Vicomte. De nombreux auteurs, dessinateurs et scénaristes y viennent chaque année.

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Trégastel

Trégastel#Héraldique

Trégastel (Tregastell en breton) est une des plus petites communes du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Les habitants s'appellent les Trégastellois. En breton : Tregastellad (Tregastelliz), Tregastelladez (-ed). Station balnéaire, Trégastel compte environ 2 400 habitants, mais ce nombre est multiplié par cinq en saison estivale.

Trégastel est située entre Perros-Guirec et Pleumeur Bodou sur la Côte de granit rose à 70 km de la préfecture Saint-Brieuc et 11 km de Lannion la sous-préfecture. L'aéroport de Lannion-Côte de granit est lui, à 10 km.

La côte, où alternent rochers de granite rose, douze plages de sable fin aux orientations diverses et chapelets d'îlots pittoresques, s'allonge sur 17 kilomètres.

Le territoire de la commune présente plusieurs vestiges archéologiques : deux allées couvertes (Kerguntuil et Ile Renote), un dolmen (Kerguntuil), deux menhirs (Ste Anne et Trémarc'h) et une stèle gauloise (déplacée à l'Office de Tourisme). Trégastel a acquis le statut de paroisse au XIIe ou XIIIe siècle.

La première municipalité voit le jour le 24 février 1790.

L'origine du nom est probablement Treff (de trève) Gastel (de Kastell). Les trèves étaient des « annexes » des paroisses (Trégastel dépendait de Pleumeur Bodou). Le kastell est sans doute une référence à une place forte (castellum) établie par les Romains pour protéger la côte.

Deux dauphins supportent l’écu (le dauphin symbolise la communion pacifique entre l’homme et la mer).

Le projet d'armoiries de Trégastel a été proposé par E. Mazé et a été approuvé le 6 février 1987 par le «Service des Archives des Côtes-du-Nord» (nom à l'époque des Côtes-d'Armor).

Le conseil municipal est constitué de 19 élus.

Le monument le plus remarquable est l'allée couverte de Kerguntuil, qui a été fouillée puis restaurée en 1939. Il s'agit d'une sépulture, longue de neuf mètres, du néolithique final (vers 2000 ans avant J.C.) à l'entrée latérale. Les 2èmes et 3èmes piliers nord sont sculptés : huit paires de bosses et un trait gravé bien en forme de "U". Les archéologues pensent qu'il s'agit d'une représentation multiple de la grande déesse néolithique, la Déesse Mère, nourricière des vivants et protectrice des morts, schématisée par des seins et son collier pectoral.

Une autre allée couverte - en ruine - se situe au bout de l'île Renote.

Le Dolmen de Kerguntuil (2000 ans avant JC) est l'un des plus grands du Trégor. Sa dalle mesure 6 mètres de long sur 3,25 de large et pèse quelque 20 tonnes.

La stèle gauloise de Trégastel est un des rares témoins du second âge de fer ; elle daterait de la fin du IVe siècle avant J.C. C'est un monument haut de 3 m, de type conoïdo-quadrangulaire, dont chaque arête est rabattue pour former trois cannelures. Sur toute une face, sont gravés des motifs sans doute symboliques : deux spirales en "S" et une spirale en corne de bélier.

Cette stèle, dite aussi stèle de Sainte-Anne se trouvait à l’origine sur les terres de la ferme du Peulven, aujourd’hui disparue, située près de la chapelle Sainte-Anne-des-Rochers. Au XIXe siècle, un cultivateur juge bon de fendre la stèle en deux dans le sens de la hauteur, pour faire des poteaux de barrière. Le sénateur, M. Charles Huon de Penanster, se hâte alors d’acheter les deux morceaux du monument afin de le sauver. Il le fait restaurer et l’érige dans sa propriété.

La stèle a été déplacée à l'Office de Tourisme.

Édifice à chevet plat construit entre XIIe siècle et le XIXe siècle. C’est un édifice où tous les siècles, de cette période, sont représentées. L’ossuaire semi-circulaire du XVIIe siècle, classé depuis 1909, présente une élégante galerie à balustres et un toit surmonté d’une tourelle à coupole en granit. L’ossuaire recueillait les ossements des sépultures du cimetière car ce dernier n’étant pas extensible ; il fallait faire de la place aux nouveaux décédés tous les cinq ans environ. Cet ossuaire constitue l’originalité de l’église de Trégastel. Le mobilier se compose, entre autres, d'un bénitier roman à figures grotesques, la chaire à prêcher du XVIIe siècle, une poutre de gloire, d'une ancienne mesure à blé en pierre du XIVe siècle. Cette dernière servait à mesurer les offrandes en grains. La coutume voulait que les moissonneurs viennent y tremper et aiguiser leurs faucilles avant de commencer la moisson. De plus, quelques statues anciennes représentant Notre-Dame de Délivrance, sainte Anne, sainte Marguerite, saint Nicolas et saint Yves entre le Riche et le Pauvre. Après avoir été sous le patronage de Saint Laurent, l’église de Trégastel est placée actuellement plutôt sous le patronage de Sainte Anne, dont la fête est en juillet, date à laquelle est célébré le pardon. Sous la conduite des monuments historiques une belle restauration de l’église mais aussi de son environnement vient de se terminer. C’est ainsi que les niveaux initiaux du sol ont été retrouvés.

Le pignon ouest, issu d’un premier remaniement, présente un portail de la fin du XIVe siècle et du début du XVe siècle. La façade sud comporte un porche carré et voûté, de la fin du XVIe siècle. Au XIXe siècle, une restauration, en granit de l’Île-Grande, fait disparaître l’ancien campanile à trois ouvertures, pour le remplacer par une arcature supportant deux cloches. La nef plafonnée est flanquée de collatéraux formant six travées séparées par des arcs brisés. Sur la maîtresse-vitre dont le remplage date du XVIIe siècle, les vitraux sont plus récents et datent de 1869. Saint Brieuc et Saint Tugdual, les patrons de l’évêché, sont représentés au centre du vitrail.

Le site où se trouve la chapelle Sainte-Anne des Rochers était depuis très longtemps dédié à la vie spirituelle. Ce lieu de la commune était marécageux avec une fontaine et un lavoir. Il y eut aussi un dolmen qui, aujourd’hui détruit, était une dépendance de la ferme du Peulven. Après la fin de l’occupation romaine, c’est un groupe de moines venus de l’outre-Manche qui y installèrent un ermitage avec une petite chapelle en bois. Ce lieu prit alors le nom de Langastel.

La chapelle est fondée par Jean de Lannion, seigneur des Aubays. Vers 1630, il est lieutenant de la maréchaussée de Bretagne, gouverneur de Lannion, capitaine du ban et de l’arrière-ban de l’évêché de Tréguier, chargé de surveiller les côtes. Il a, en outre, une grande dévotion pour sainte Anne, patronne de la Bretagne, ce qui explique la dédicace de cet édifice. La chapelle est reconstruite en 1787. Avant 1928 la chapelle était un simple rectangle de seize mètres sur quatre. Ce n’est qu’en 1928, avec l’arrivée de la mode des bains de mer que la chapelle fut agrandie avec la réalisation d’un transept avec le chœur dans l’aile nord. Son cachet ancien est préservé grâce au réemploi de pierres provenant du hameau de Keravel. En 1933 le pignon fut avancé et la sacristie réalisée.

La pierre d’autel provient de la chapelle Saint-Marc à l’Île-Grande qui avait été détruite par la foudre une trentaine d’année auparavant. Sur l’un des piliers de l’entrée de l’église, se trouve le torse sculpté d’un Christ mutilé, en granit de Kersanton, provenant du calvaire du bourg, édifié en 1872. C’est tout ce qu’il reste de la grande croix frappée par la foudre en 1912, issue des ateliers d’Yves Hernot de Lannion.

Le pardon est célébré à la fin du mois de juillet.

La chapelle est située sur un chemin à droite de la route qui descend de l’église du bourg à la chapelle Sainte-Anne. Elle est située dans un enclos surplombant le chemin. La chapelle a été fondée par le Seigneur de Lannion au XVIIe siècle (partie est-ouest). A la fin du XVIIIe siècle, un Seigneur de Launay-Nevet fait construire une aile en pierre de taille sur le côté nord du bâtiment. La chapelle possède un clocher-mur à lanternon et est entourée d’un mur d’enclos. À proximité, on peut découvrir une croix ainsi qu’une fontaine. Mise hors d’eau en 1952, la chapelle a été vidée de son intéressant mobilier, mis en lieu sûr. La chapelle de Golgon est inscrite à l'inventaire des monuments historiques. Grâce à l’action d’une association de sauvegarde, elle a fait l'objet d'une restauration complète en 2006.

Cette chapelle est dédiée à Saint Gorgon (la mutation du "r" en "l" est fréquente en breton et en particulier dans le Trégor) et saint Dorothée, officiers romains en poste en Bithynie, martyrs torturés puis étranglés sous Dioclétien, en 303. Les fidèles viennent demander à Saint Gorgon de prendre leurs chevaux sous sa protection.

Le pardon est célébré à la fin du mois d'août.

Construit en 1872 à l'initiative de l'Abbé Bouget, qui le fit édifier sur la butte de Krec'h Lest, non loin de l'église.

Ce monument de pierres sèches est constitué d’une chapelle-crypte, dédiée à Notre-Dame de Pitié, entourée d’un étroit chemin en spirale qui monte jusqu’à une plate-forme supérieure sur laquelle est implanté le socle de la croix. Dans une première niche se trouve la statue en granit d’un paysan à genoux tenant une bêche ; dans une deuxième, au sud, une statue du Sacré Cœur, en bois. Les niches suivantes abritent les statues de Saint Laurent, saint Joseph, saint Yves et enfin saint François Xavier. Des sentences en breton jalonnent le parcours.

En réalité, il s'agit de la statue du Bon-Saveur, appelée par la suite « statue du Père Éternel ». Cette statue est commandée par l'Abbé Jean-Jacques Bouget.

La statue porte d’origine une croix qui - après avoir été de nombreuses fois renouvelée suite à de nombreux vandalismes - a été retirée définitivement.

Sous les rochers se trouve l’ancienne chapelle de Coz-Ilis (vieille église), devenue aujourd’hui l’aquarium marin de Trégastel. L'abbé Bouget transforma en une sorte de sanctuaire deux grandes excavations se trouvant à la base de l'amoncellement granitique. Pour cela, il fit obstruer par une solide maçonnerie les espaces vides, aménagea une fenêtre et deux portes et sépara par un mur les pièces ainsi créées. La plus petite servit de sacristie, et la plus grande était réservée à la messe pour les fidèles.

En 1883, les Filles des Sacrés-Cœurs-de-Jésus et de Marie-de-Saint-Quay-Portrieux fondent à Trégastel une succursale en tous points semblable au bâtiment qu’elles possèdent déjà à Saint-Quay-Portrieux. La construction du castel Sainte-Anne nécessite neuf mois de travaux, d’août 1883 à avril 1884. La chapelle est bénie le 15 août 1925.

En 1894, cette communauté ouvre un couvent-hôtel. Au final, il s'agira du premier hôtel de Trégastel. Un chemin permet aux baigneurs d’accéder rapidement à la plage de Coz Pors où les religieuses louent des cabines de bain.

Aujourd'hui, le Castel est un centre de vacances VVF.

Le 29 août 1375, le roi Charles V accorda au seigneur Bryan de Lannion, le droit de faire édifier un moulin sur le bras de mer qui vient de Trov-Meur entre le lieu que l'on dit Toul Ar Carhent et Ploumanac'h. Le bâtiment actuel date de 1764 (date gravée au-dessus de la porte).

A la fin du siècle dernier, l’arrivée du chemin de fer et le développement du réseau routier ont mis en péril les "minotiers de la mer". Petit à petit, les meules se sont arrêtées et, en 1936, la loi limitant la production de farine de chaque moulin a donné le coup de grâce à la profession. Son dernier meunier est Toussaint Le Brozec qui cessa son activité en 1932.

Dans un site unique, l'Aquarium Marin de Trégastel se niche sous un ensemble de blocs de granite rose. Ce site fut tour à tour, chapelle de Coz-Ilis jusqu'à environ 1877, habitation troglodyte pour successivement trois familles de marin-pêcheur dons la famille Adam, dépôt de munitions pendant la guerre, musée préhistorique avant de devenir depuis 1967, l'actuel aquarium dédié aux espèces côtières de la Manche. Le toit de la première salle est d'une seule portée de 22 mètres sur 15. Il pèse près de 5.500 tonnes.

Il a été entièrement réhabilité en 2006. Son inauguration a été faite le 3 juin en présence de ses trois parrains : Yann Arthus-Bertrand, photographe ; Michel Hignette, président de l'Union des Conservateurs d'Aquariums de France, Directeur du Musée des Arts Africains et Océaniens et de l'Aquarium de la Porte Dorée à Paris ; et Patrick Poivre d'Arvor, journaliste et écrivain.

La boule se trouve dans un amas de rochers sur la Côte de granit rose, au bout de l'ile Renote. Difficile d'accès, ce phénomène géologique s'explique sans doute par l'érosion. Non loin de cet endroit, se trouve un rocher de plusieurs tonnes que l'on peut faire bouger à la force des bras. Ce phénomène-ci s'explique par l'érosion qui a déposé ce bloc de granit à cet endroit.

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Côtes-d'Armor

Localisation des Côtes-d'Armor en France

Les Côtes-d'Armor (Aodoù an Arvor en breton et departaman dé Caouwt' d’Armor en gallo ) (22) est le nom d'un département français situé en Bretagne.

Le département des Côtes-du-Nord a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, sur une partie de l'ancienne province de Bretagne, composée de l'est des évêchés de Cornouaille et du Trégor, de la presque totalité de l'évêché de Saint-Brieuc (l'extrême sud étant rattaché au Morbihan), du nord-ouest de l'évêché de Saint-Malo, d'une petite partie à l'ouest de l'évêché de Dol, ainsi que de deux petits morceaux au nord de l'évêché de Vannes.

Au civil, il s'étend sur les comtés de Penthièvre et de Trégor, augmentés de l'essentiel du Poudouvre et des parties nord du Poher et du Porhoët. Il reprend ainsi une partie importante de l'ancien royaume de Domnonée (dont le nom disparaît au XIe siècle). La formation de ce département fut très débattue. La partie ouest voulait un département centré sur Morlaix regroupant le nord-ouest de la Bretagne. La ville de Saint-Malo voulait qu'un département fût formé autour d'elle, au détriment de Saint-Brieuc et de Rennes, mais ce projet n'eut aucun soutien des représentants des autres villes bretonnes. Finalement, le département des Côtes-du-Nord de la Bretagne s'étendit jusqu'à la Rance, St-Malo n'obtenant que quelques communes lui faisant face sur la rive gauche de la Rance (dont Dinard). La ville de Saint-Brieuc obtint d'en être le chef-lieu, au détriment de Quintin, autre candidate aussi peuplée qu'elle.

Durant deux siècles, le département porta le nom de Côtes-du-Nord. Longtemps critiqué et jugé dévalorisant, ce nom fut changé le 27 février 1990 — près de trente ans après qu'en 1962 le conseil général eut émis un avis favorable en ce sens — pour Côtes-d'Armor, plus enchanteur, et signifiant littéralement « Côtes du pays de la mer ».

Le département des Côtes-d'Armor fait partie de la région Bretagne. Il est limitrophe des départements du Finistère à l'ouest, du Morbihan au sud et d'Ille-et-Vilaine à l'est.

Une partie importante de l'activité économique des Côtes-d'Armor tourne autour de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire. L'élevage porcin, notamment, y est largement développé. Le marché au cadran de Plérin (près de Saint-Brieuc) est l'organisme principal qui donne le cours de la viande de porc en France.

La pêche est également développée, grâce à une façade maritime importante (7 ports de commerce, 17 ports de pêche). L'exploitation de gisements de coquilles Saint-Jacques caractérise, entre autres, cette activité.

Les Côtes-d'Armor bénéficient de deux pôles technologiques importants, la télécommunication spatiale et les nouvelles technologies dans le Trégor autour de Lannion, au sein du technopôle Anticipa, et le zoopôle de Saint-Brieuc-Ploufragan, qui emploie 700 chercheurs et techniciens dans la recherche animale et l'analyse biologique.

Le département a une activité touristique très développée, principalement sur la côte, où l'on compte de nombreuses résidences secondaires. La principale station balnéaire est Perros-Guirec, les autres stations renommées sont Erquy, Pléneuf-Val-André, Saint-Cast-le-Guildo, Trébeurden, Trégastel et Saint-Quay-Portrieux.

Les habitants des Côtes-d'Armor sont les Costarmoricains.

Ils sont 569 500 en 2006 selon l'INSEE. Saint-Brieuc, la préfecture, regroupe 85 849 habitants dans son agglomération (121 237 habitants dans l'aire urbaine), Lannion 48 990 et Dinan 22 366.

Avec un taux de natalité de 11,8 naissances pour mille habitants en 2006, les Côtes-d'Armor ont une natalité égale à celle du Morbihan, légèrement supérieure à celle du Finistère, mais nettement inférieure à celle de l'Ille-et-Vilaine.

Le solde naturel des Côtes-d'Armor est positif en 2006, à la différence des années antérieures.

Le département est globalement coupé en deux : à l'est une zone gallo et à l'ouest une zone bretonnante avec notamment la quasi-totalité du Trégor et la partie nord du Goëlo.

Cependant, aujourd'hui, beaucoup de Bretons essayent de réapprendre la langue que leur ancêtres ont oubliée et cette limite linguistique a un peu perdu de son sens. En plus du français, le breton et le gallo, les deux langues traditionnelles de Bretagne, qui sont en recul. La signalisation routière bilingue est utilisée dans le département depuis les années dix neuf cent quatre-vingts.

Pour la langue bretonne, les effectifs pondérés que fournit l'enquête Étude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 affichent plus de 67 000 bretonnants de plus de 18 ans, essentiellement en dialecte trégorrois et généralement ruraux et âgés. La langue est parlée à l'ouest d'une ligne qui part de Plouha et passe à l'ouest de Caurel. Aux locuteurs natifs s'ajoutent les élèves des écoles bilingues, 1 761 élèves à la rentrée 2005, et les élèves qui suivent des cours de breton dans les établissements publics ou privés du secondaire (plus de 850 en 2002/2003).

Le gallo ou britto-roman, dialecte de la famille des langues d'oïl, est parlé sur la partie est du département. Les deux langues peuvent être prises comme options au Baccalauréat, bien que l'enseignement n'en soit pas assuré dans tous les établissements scolaires.

La principale richesse touristique du département vient de sa façade maritime sur la Manche et de la variété des côtes. Elle offre ainsi de nombreuses plages de sable fin encaissées entre des collines ou des falaises (celles de Plouha sont les plus hautes de Bretagne). La Côte de granit rose, comme son nom l'indique, présente des rochers d'une couleur et d'une taille exceptionnelles (les amas chaotiques de Ploumanac'h). Juste en face, les Sept Îles servent de refuge à la plus grande réserve ornithologique de France. La côte de grès rose présente également des sites remarquables comme le cap Fréhel ou le Fort-la-Latte. Quasiment au point le plus septentrional, l'archipel de Bréhat, face à Paimpol, abrite une réserve de plantes tropicales en plein air. La baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande en France après celle du mont Saint-Michel.

Les attraits historiques et architecturaux sont nombreux, avec ses villes médiévales (Dinan, Moncontour), ses chapelles anciennes, ses châteaux (Rosanbo, La Roche-Jagu, Tonquédec, etc.), quelques abbayes (Abbaye Notre-Dame de Beauport, Abbaye Notre-Dame de Bon-Repos), ainsi que deux belles cathédrales (Tréguier et Saint-Brieuc).

Il existe de nombreuses activités sportives accessibles toute l'année. En plus des sports nautiques, la quantité de petits chemins dans l'Argoat favorise les marcheurs et les pratiquants de VTT. Il est facile de faire du cheval. On peut aussi pratiquer le parapente le long des falaises côtières, ou la plongée sous-marine à Perros-Guirec.

Le département compte deux trains touristiques. Le premier, la Vapeur du Trieux, est animé par la Connex et permet de faire la ligne de Guingamp à Paimpol en train à vapeur (écartement standard). Le second, le Chemin de fer des Côtes-du-Nord, est animé par l'association du même nom. En réalité deux trains touristiques sont proposés par cette dernière, l'un avec du matériel historique à voie métrique et un autre en voie de 40 cm.

Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 15.8 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes des Côtes-d'Armor dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% des logements totaux.

971 Guadeloupe · 972 Martinique · 973 Guyane · 974 La Réunion Les départements d’outre-mer ont également le statut de région (à département unique).

976 Mayotte Suite au résultat favorable du référendum du 29 mars 2009, Mayotte deviendra un département d'outre-mer en 2011.

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Source : Wikipedia