Pernes-les-Fontaines

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Posté par talos 31/03/2009 @ 17:09

Tags : pernes-les-fontaines, vaucluse, provence-alpes-côte d azur, france

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Pernes-les-Fontaines

Blason ville fr Pernes-les-Fontaines (Vaucluse).svg

Pernes-les-Fontaines est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Pernes-les-Fontaines possède plus de 40 fontaines publiques et environ le double de fontaines privées.

Pernes-les-Fontaines est situé au sud du Mont Ventoux, dans la plaine aux pied des Monts du Vaucluse, entre Carpentras et l'Isle sur la Sorgue.

Au nord-est, la route départementale 1 en direction de Mazan.

Au nord-ouest, la route départementale 938 en direction de Carpentras. Celle-ci s’éloigne vers le sud-est en direction de L’Isle-sur-la-Sorgue.

Au sud-ouest, le route départementale 28 ou route d’Avignon.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 par la sortie Avignon sud.

La ville est traversée par la rivière de la Nesque venant du plateau des Monts de Vaucluse et rejoignant les Sorgues.

A l'est, les sols calcaires des Monts de Vaucluse.

Large plaine à l'ouest et au sud.

A l'est, de plus rares plaines entourées de plusieurs collines (Monts de Vaucluse).

L'intersection du 44e parallèle nord et du 5e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

L’empreinte du passé gallo-romain de la ville est d’abord marquée par son étymologie. C’est en effet le nom du propriétaire d’un domaine, Paternus, que l’on retrouva longtemps pour désigner la ville et son emplacement. On a également retrouvé un dépôt de dolia d'époque augustéenne.

La première citation de Pernes date de 994, le site est alors qualifié de « Paternis villa ». À l’époque, Pernes est un habitat de plaine, près d’une église. Durant le XIe siècle, Pernes transite de la plaine vers la butte de la rive gauche de la Nesque. Émerge alors un groupe de maisons fortifiées dont le nom devient « Paternensis castri ». Quelques siècles plus tard, « Paternae » devient Pernes et enfin, c’est le 18 mars 1936 que le nom définitif de «Pernes-les-Fontaines» est adopté.

Sous la suzeraineté des comtes de Toulouse, Pernes devint la capitale du Comtat Venaissin de 1125 à 1320. En effet, quand ceux-ci redevinrent maîtres du Comtat, ils y affirmèrent leur autorité en y installant des représentants dans la cité de Pernes qui devint ainsi Capitale du Comtat Venaissin.

Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Barthélemy de Carausac.

Un sceau aux armes a été retrouvé en 1993 sur la commune. Une face comporte la croix de Toulouse tandis que sur l’autre on peut distinguer très nettement le «VII» au milieu d’autres lettres et chiffres romains. Ce sceau de plomb aurait servi à sceller les actes des comtes de Toulouse. Par la suite, la fille de Raymond VII, Jeanne, devenue souveraine, allait donner un nouvel éclat à Pernes en épousant Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis.

Après les guerres de religion, Pernes fut frappée par plusieurs épidémies au cours des XVIe et XVIIe siècles. Certaines archives mentionnent par exemple 2500 victimes en la seule année de 1580.

En 1720, la peste commence à remonter de Marseille à travers toute la Provence. La ville prend toutes les précautions possibles en participant, comme toutes les communes de la région, à la construction du «mur de la peste». Il s’agit d’une muraille en pierre sèche qui n’empêchera malheureusement pas le fléau de se répandre. Le mal contagieux commence alors à atteindre les campagnes. En réaction, on décide d’approvisionner la ville de manière à tenir le plus longtemps possible. Toutes les portes des remparts sont fermées sauf la porte Notre-Dame qui sera néanmoins solidement gardée. Enfin, on met en place des lieux de quarantaine tels que la «grange de l’Espérance». Grâce à toutes ces dispositions, le registre paroissial dénombre seulement 122 décès en 1721 alors que d’autres villes perdent quasiment le quart de leurs habitants.

L’épidémie prend fin en 1723 et, en remerciement à Saint-Roch, les Pernois restaurent la chapelle du saint patron des pestiférés. Aujourd’hui encore, la tradition du culte du saint se perpétue chaque année, le dimanche qui suit le 15 août.

L'adjonction de l'élément qualificatif -les-Fontaines date d'un arrêté du 18 mars 1936. Pernes compte en effet plus de 40 fontaines, ce qui justifie ce nom distinctif.

Église des Augustins, désaffectée et transformée depuis 1987 en Centre Culturel.

La Porte Notre-Dame au pied de laquelle coule la Nesque.

Autre vur de la Porte Notre-Dame.

Portes de l'Hôtel de Vichet.

Fontaine du Cormoran, halle couverte et tour de l'horloge.

Partie supérieure de la Fontaine du Cormoran.

Au total, plus de 22 sites inscrits ou classés « Monuments historiques », 40 fontaines publiques (dont 8 inscrites) et encore plus de privées, 13 chapelles, 7 jardins et 3 musées.

Sur la commune, plus de 200 exploitations agricoles, 4 Zones d'Activités Commerciales (ZAC) sur environ 20 hectares, plus de 300 sociétés de commerces, industries et services, 250 artisans et environ 150 associations.

Marché provençal le samedi et brocante le mercredi.

La commune bénéficie de cinq écoles, d'un collège et d'une école intercommunale.

La ville est classée : Ville et Métiers d'Art, Plus beaux détours de France, Ville fleurie 2 fleurs.

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Canton de Pernes-les-Fontaines

Situation du canton de Pernes-les-Fontaines dans le département Vaucluse

Le canton de Pernes-les-Fontaines est une division administrative française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

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Monteux (Vaucluse)

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Monteux est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la Communauté de communes Les Sorgues du Comtat.

Le patron de la ville est Saint Gens.

On y accède par la D942 (voie rapide) depuis Avignon au sud-ouest ou Carpentras au nord-est, et par la D31 depuis l'Isle-sur-la-Sorgue et Pernes-les-Fontaines au sud ou Sarrians au nord.

La commune couvre une vaste plaine alluvionnaire du quaternaire récent. C'est la plaine du Comtat dont les alluvions reposent sur une nappe miocène s'étendant de Carpentras à Entraigues. Seules émergent quelques collines érodées datées de l'helvétien et du burdigalien.

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments.

L'Auzon passe au nord du centre historique.

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen.

Sur le site de Bellegarde a été exhumé une sépulture à incinération, des débris de basalmaires, une lampe en terre cuite, une assiette et un bol de terre vernissé rouge.

Dès 1211, Guillaume III, évêque de Carpentras, qui a transigé avec les co-seigneurs Isnard d'Entrevennes, Imbert et Raymond d'Agoult, obtint l'exemption de tout droit de péage sur leur fief. Celui-ci dépendait alors du comte de Toulouse. Ce fut en 1240 que Raymond VII en donna la suzeraineté à Barral des Baux, son neveu par alliance, alors qu'il était en paréage entre huit seigneurs.

Après la Croisade contre les Albigeois, le Comtat Venaissin ayant été attribué au pape, en 1274, Bertrand des Baux rendit hommage pour son fief montilien au Recteur Guillaume de Villaret que venait de nommer Grégoire X. Au début du XIVe siècle, l'installation de la Papauté d'Avignon changea la destinée de Monteux. En 1313, Bertrand de Got, neveu de Clément V, acheta ses parts à Bertrand des Baux et, un an plus tard, le 21 mars 1314, son oncle signait sur place les décrétales du concile de Vienne. Ce fief passa ensuite par mariage aux Armagnac. Il fallut toute l'autorité de Clément VI pour que le comte Jean 1er accepta de revendre ce fief à la papauté le 31 août 1342. La Révérende Chambre Apostolique - le ministère des finances pontificales - le lui racheta pour 14 000 florins et devint Dame Foncière de Monteux.

Toute cette période fut marquée par des épidémies de peste dont les plus importantes touchèrent la population en 1588-89 puis en 1630 pour se conclure par la Grande Peste de 1721.

Le second fléau fut les guerres de religion. En 1562, les huguenots incendièrent le couvent des franciscains puis se retranchèrent derrière les remparts de Monteux. Ils tinrent jusqu'en 1564 et ne se retirèrent qu'en faveur d'une trêve.

Sous la Révolution, seule l'église paroissiale fut mise à sac. Mais lors du sièges de Carpentras en juillet 1793, l'Armée d'Avignon fit de la cité sa base arrière. Il y eut jusqu'à 9 000 hommes de troupe qui y furent cantonnés alors que la population s'élevait à 3 500 personnes.

L'irrigation de la plaine du Comtat Venaissin par le canal de Carpentras et la mise en place du chemin de fer, avec la ligne Avignon / Carpentras a permis à Monteux de développer une activité agricole intensive liée au maraîchage et à l'arboriculture fruitière. Ce qui n'a pas empêché un développement industriel avec l'artificier Ruggieri (pyrotechnique) et Ducros-Vahiné (industrie alimentaire).

Le nom de la commune est attesté dès le XIIe siècle sous le forme de de Montilis (1188) ainsi que Montilium ou Monticulus. Cette graphie va peu évoluer puisque l'on retrouve Montels en 1464 et Monteulx en 1558. L'origine de ce toponyme d'après ses formes anciennes semble provenir de sa position aux pieds des collines de Plumanel et de Saint-Martin.

Le Conseil Municipal est composé de 33 membres : le Maire, 9 adjoints, et 23 conseillers municipaux. Il se réunit 8 à 10 fois par an dans la Salle du Conseil de l'Hôtel de Ville et règle par délibérations toutes les affaires de la commune.

Il existe aussi un Conseil Municipal d'Enfants, composé de 17 membres, élus chaque année par les élèves de cycle 3 des écoles de la commune.

Monteux fait partie de la Communauté de communes les Sorgues du Comtat, composée également d'Althen des Paluds, Pernes les Fontaines, et Entraigues sur Sorgues. le président des Sorgues du Comtat est Christian Gros, maire de Monteux.

Située dans l'aire urbaine d'Avignon / Carpentras, qui atteint près de 400 000 habitants, la commune constitue un pôle attractif. Elle le doit à l'importance et la qualité de ses constructions rurales, dont beaucoup ont été réhabilitées. L'habitat individuel s'est considérablement développé durant la seconde moitié du XXe siècle par la construction de pavillons et de villas.

Le buget 2008 de la commune a été de 2 837 053 €, le prévisionnel de 2009 est estimé à 2 925 453 €, ce qui représente une imposition de 184 €/hab, pour les achats et charges externes, et de 449 €/hab, pour les frais de personnels.

Monteux est jumelée avec Gladenbach en Allemagne.

Chaque année, dans la seconde moitié du mois de mai se déroulent des fêtes médiévales sur un thème différent. Elles s'étalent sur 36 heures et mobilisent 150 artistes. Vers la fin août, est tiré un gigantesque feu d'artifice qui attire une foule considérable.

Dès la fin du XIXe siècle, la mise en place de la ligne de chemin de fer Avignon / Carpentras accéléra la vocation agricole de la commune. À partir des années 1960, l'utilisation des serres agricoles permit de mettre en marché deux spéculations : la fraise de Carpentras et le melon de Cavaillon.

Quatre zones d’activités, couvrant 90 hectatres accueillent les entreprises : les ZAC des Escampades I et II, la Zone Artisanale de la Tapy et la Zone Industrielle de Beauchamp.

Jusqu'en 1914, la Confrérie sera très dynamique, mais avec la première guerre mondiale, ses activités seront mises en sommeil. En 1960, avec la mort du Chanoine Laporte, ce sera la fin des activités de la Confrérie des Pénitents à Monteux. Depuis, la chapelle est utilisée pour différentes activités et sert parfois pour la présentation d'expositions.

On trouve aussi de nombreuses fontaines au hasard de la promenade dans les rues du cœur de ville.

La commune dispose de deux parcs: le Parc Bellerive et le Parc Notre Dame, situés de chaque côté de l'Auzon, la rivière qui traverse la ville. On peut aussi faire des randonnées autour de Monteux.

Chaque année, le week-end suivant le 16 mai, la Confrérie de Saint Gens organise un pèlerinage au Beaucet. Cette manifestation a gardé son caractère traditionnel et folklorique. Le samedi, des jeunes gens en costumes d'époque portent la statue de Saint Gens et la bannière jusqu’à l’ermitage. Dans la soirée du samedi et la matinée du dimanche, des cérémonies religieuses ont lieu. Le Christ, porté également par des jeunes gens en tenues d’époque, part de Monteux vers l’ermitage à 6 heures du matin. Quand ces cérémonies sont terminées, le cortège des pèlerins, formé de personnes à pied et de charrettes (appelées jardinières), repart vers Monteux.

À l’arrivée du saint, des bombes éclatent et les cloches sonnent. Une bénédiction a lieu dans la chapelle consacrée au saint et la fête se termine à l’église Notre Dame de Nazareth par une allocution en provençal.

Le feu d'artifice, symbole issu de la présence historique d'une importante industrie pyrotechnique. Le quatrième vendredi du mois d'août donne lieu à un grand feu d'artifice d'envergure nationale. En 2006, pour fêter l'année Mozart, le thème en est : La Flûte Enchantée. En 2007, c'est l'Europe qui en est le thème, avec "Canta, Europa mia". Ce feu d'artifice sans égal dure entre 3/4 d'heure et une heure, et attire environ 15 000 personnes venues de toute la région, ainsi que de nombreux touristes.

Le COSEC : composé d'un gymnase (pour le badminton, hand-ball, basket-ball) et d'un stade en plein air avec des terrains de baskets, de hand, un terrain de football et une petite piste d'athlétisme avec toutes les installations nécessaires à la pratique de l'athlétisme.

L'offre en soins à Monteux est variée. Une partie des praticiens sont regroupés dans un centre médical.

Monteux dispose aussi d'une maison de retraite, réservée aux personnes âgées valides.

Le commerce de proximité est varié et dynamique : Alimentation générale, boulangeries-pâtisseries, poissonnerie, vins, équipement de la personne, culture et loisirs, services, ... tous les domaines sont représentés.

Côté artisans, la diversité est aussi de mise : ferronnerie, maçons, matériaux, menuisier, mécanique, plombiers, alarme, jardinier paysagiste ...

Un grand nombre de ces commerçants et artisans se sont regroupés en association, l’Association des Commerçants et Artisans de Monteux (l’U.C.A.M.), afin d’offrir aux montiliens des services supplémentaires : animations et promotions diverses, livraison à domicile, ... On notera aussi la présence de 2 supérettes.

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Velleron

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Velleron est une commune française, située dans le département du Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Velleron est situé entre Pernes-les-Fontaines et L'Isle-sur-la-Sorgue.

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments.

La commune bénéficie du passage de la Sorgue et héberge, à ce titre, le Centre Départemental de la Pêche et de Son Environnement.

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare.

Le site fut occupé dès la Préhistoire. Des fouilles ont montré l'existence de murs, fonds de cabanes, foyers et céramiques datant du VIè au IVè siècle avant notre ère.

Ancien oppidum gallo-romain, puis village fortifié médiéval, il devient "Castrum Avellaronis" en 1239, puis "Avellarone" en 1253 et enfin "Velleronum" en 1274. Il est rattaché au Saint-Siège (de l'époque des papes d'Avignon), en 1291, au sein du Comtat Venaissin dont elle devint une seigneurie de la noblesse pontificale appartenant aux familles de Crillon et de Cambis avant le rattachement à la Ire République française en 1791.

Ayant soutenu l’insurrection fédéraliste de l’été 1793, dix Velleronnais sont guillotinés en juin 1794.

Velleron fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Avignon qui à la particularité d'être à cheval sur deux départements et deux régions.

Dans le département de Vaucluse (région Provence-Alpes-Côte d'Azur) : Avignon (siège social), Caumont-sur-Durance, Jonquerettes, Morières-lès-Avignon, Le Pontet, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Vedène et bien sur Velleron. Dans le département du Gard (région Languedoc-Roussillon) : Les Angles, Rochefort-du-Gard, Saze et enfin Villeneuve-lès-Avignon.

Le marché agricole de Velleron est classé parmi les cent plus beaux de France.

Seuls peuvent exposer et vendre sur ce marché agricole les personnes à même de présenter leurs justificatifs d'exploitant agricole ou de retraité agricole.

Le marché agricole de Velleron se tient quotidiennement. Eté : Du premier lundi d'avril au dernier samedi de septembre, le marché se tient tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés, à partir de 18h. Hiver : Du premier mardi d'octobre au dernier samedi de mars, le marché se tient tous les mardis, vendredis et samedis sauf jours fériés à partir de 16h30.

La vente ne commence qu'au signal du garde responsable. Les marchandises exposées doivent être de qualité saine, loyale et marchande, sous une présentation soignée.

L'église Saint-Michel est classée à l'inventaire des Monuments historiques.

En 1174, l'église de Velleron s'appelle " Notre-Dame de Nazareth ". Le prieuré velleronnais et ses terres appartiennent à l'abbaye Saint-Eusèbe de Saignon (près d'Apt) qui est chargée d'administrer ce domaine papal.

Cette église est la chapelle du château des seigneurs d'Astouaud qui appartiennent aux comtes de Toulouse au XIIIe siècle. Elle est particulièrement intéressante par sa situation dans l'enceinte primitive du village, dominant sa partie sud-est. Elle a été construite à l'époque romane, en même temps que les premiers remparts (il en subsiste les gargouilles primitives). A l'époque du gothique (XIVè siècle), on y ajoute des chapelles et on la dote de voûtes sur croisées d'ogives. Au XVe siècle on surélève la nef sur voûtes d'ogives à liernes et tiercerons, vers le gothique final.

Aujourd'hui, nous la voyons telle qu'elle était au XVIIe siècle, dans sa période classique, sous Henri IV et Louis XIII. A la Révolution, les biens du clergé sont cependant " nationalisés " et les meubles " déménagés " après inventaire. Les municipalités qui se sont succédé jusqu'à nos jours ont apporté leur contribution à la bonne conservation de ce précieux bâtiment historique.

La ligne 31 du réseau TCRA dessert Velleron à destination de St Saturnin Centre où la ligne est en correspondance avec la ligne 30 à destination d'Avignon. 5 A/R par jour du Lundi au Samedi.

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Jean Ragnotti

Jean Ragnotti est un pilote de rallye français né le 1er août 1945 à Pernes-les-Fontaines près de Carpentras dans le Vaucluse de renommée mondiale qui a su s'imposer parmi les meilleurs.

Surnommé Jeannot, il dispose d'un palmarès assez important.

Son attirance du monde automobile commence par une course de tracteur à l'âge de 15 ans qui se termine par un accident.

Il débute la compétition en 1967 dans le rallye d'Istres sur une R8 Gordini où il finit 3e et 1er du Gr2.

En 1978, on le voit participer aux 24 heures du Mans sur Renault-Alpine A442 turbo avec Guy Fréquelin ou ils finiront 4e.

Il participe en 1986 au rallye-raid Paris-Dakar sur Range Rover et finit 19e.

La marque d'automobiles Renault a sorti une version sportive de la Clio à son nom: Clio Renault Sport 2.0L Jean Ragnotti.

Jean Ragnotti a remporté 3 victoires sur des épreuves du championnat du monde des rallyes.

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Source : Wikipedia