Paul Pierce

3.3801369862957 (1168)
Posté par seb 20/03/2009 @ 10:07

Tags : paul pierce, basketteurs, basket-ball, sport

Dernières actualités
NBA: Orlando démarre trop vite pour Boston - nouvelobs.com
Malmenés au premier tour par les Chicago Bulls, dont ils ne se sont défaits qu'au terme de la septième rencontre, les Celtics ont pu compter Paul Pierce, auteur de 23 points. Rondo a pour sa part inscrit 14 points malgré son faible taux de réussite,...
Les Celtics qualifiés via la 7ème manche - RTBF
Dans un premier temps, Chicago a mené 32-23 mais Paul Pierce (20 pts) et Ray Allen (23 pts) ont permis une nouvelle égalisation à 36-36. C'est alors que Eddie House a fait parler la poudre. Deux shots à trois points du remplaçant en une minute,...
La prolongation appartient à Pierce - RDS
Paul Pierce avait le coeur à la fête après la prolongation. (Photo PC) Paul Pierce a réussi trois tirs consécutifs dans les 77 dernières secondes de la prolongation et les Celtics de Boston se sont sauvés avec une victoire de 106-104 sur les Bulls de...
NBA - NBA - MVP - Parker termine huitième - L'Equipe.fr
Arrive en quatrième position le pivot du Magic Dwight Howard (328), puis le meneur de la Nouvelle-Orléans Chris Paul (192), celui de Denver Chauncey Billups (33) et le capitaine de Boston Paul Pierce (21). Avec neuf points, le Français Tony Parker (San...
NBA: Paul Pierce se défoule contre Philadelphie - nouvelobs.com
PHILADELPHIE (Reuters) - Etouffé dimanche par les Cleveland Cavaliers, Paul Pierce s'est défoulé mardi en NBA en passant 31 points aux Philadelphia 76ers, permettant à Boston de s'imposer de justesse 100-98. Cette victoire des Celtics,...
Boston encorné par les Bulls - Infos Jeunes France (Communiqué de presse)
Il s'en est fallu d'un tir en coin de Tyrus Thomas, à 51 secondes de la fin du match, qui donnait l'avantage aux Bulls et d'un contre sur Paul Pierce puis d'un shoot raté de Ray Allen pour que le champion en titre trébuche d'entrée dans la prolongation...
NBA Playoffs C'est Commencé ! - SportVox
et Paul Pierce exceptionnelsont conduit les Celtics vers une qualification à l' arrachée. Les Lakersont dominé encore plus aisément que prévu des Jazz bien tendres en défense, particulièrement lors des deux premiers matchs (4-1)....
Les Bulls sont capable de gagner la serie. - RDS
L'equipe joue d'une completement differente et va compter sur Paul Pierce et Ray Allen de marquer beaucoup de points pour qu'ils puissent gagner, meme a Boston. Rajon Rondo est un autre joueur talentueux, comme il nous a montré lors du premier match,...

Paul Pierce

Paul Anthony Pierce dit Paul Pierce est un joueur de basket-ball (né le 13 octobre 1977 à Oakland en Californie). Pierce est un arrière qui mesure 2,01 m pour 106 kg. Il a toujours joué pour les Boston Celtics, qui l'ont choisi en 10e position de la draft NBA 1998.

Paul Pierce a joué durant ses années de lycée au Inglewood HS, à Los Angeles. Il y fut le meilleur joueur. Il y a donc passé 4 ans. Pendant ses années lycée, Pierce a été appelé à participer au ESPN Field All-American slam dunk competition, qui est un grand concours de dunks rassemblant les meilleurs 'prospects' lycéens du pays.

Paul Pierce joue trois ans en NCAA avec son équipe des Kansas Jayhawks, équipe sportive de l'université du Kansas, membre de la Big 12 Conference. Durant son cursus, il tourne à une moyenne de 16,4 points et 6,3 rebonds par matchs. Avec son coéquipier Raef LaFrentz (qui a lui aussi joué à Boston. De 2003 à 2006), ils emmenent leur équipe vers 2 titres de division, en 1997 et 1998, années où Pierce fut également nommé MVP de la division.

Lors de la Draft NBA 1998, Pierce est bizarrement boudé par les premières équipes à choisir. C'est ainsi que la star en devenir est choisi en dixième position par les Celtics de Boston, plutôt en manque d'intérieurs mais conscients du talent du joueur. Ironiquement, ce fan de toujours des Lakers se retrouve chez leur ennemi intime où il s'illustre rapidement par sa capacité à marquer, prendre des rebonds et par son sang-froid dans le quatrième quart-temps. A l'aube de sa troisième saison en NBA, il est poignardé à 11 reprises au visage, au cou et dans le dos à la sortie d'une boîte de nuit. Seul l'épaisseur de sa veste en cuir lui sauve la vie. Cela ne l'empêche néanmoins pas d'être le seul de son équipe à disputer les 82 matches de la saison régulière et de s'imposer comme l'un des meilleurs joueurs de la NBA avec près de 24 points de moyenne par match sur l'ensemble de sa carrière. A ce titre, il est sélectionné pour disputer le championnat du monde en 2002, où il est l'un des rares à faire bonne figure, alors que l'équipe nationale des États-Unis termine seulement sixième et subit trois revers en neuf matchs.

En 2002, il acquiert le statut de All-Star, et porte son équipe jusqu'en finale de conférence. Depuis le départ d'Antoine Walker, joueur drafté peu avant lui et second grand espoir de l'équipe, il a du assumer seul le statut de franchise player. Même si son équipe ne se qualifie pas pour les Playoffs, il effectue une saison 2005-2006 individuellement excellente, où il a su encadrer les jeunes joueurs de l'équipe tout en élargissant son influence dans le secteur offensif et sous les panneaux (26,8 points, 6,7 rebonds et 4,8 passes, soit la meilleure performance de son équipe dans les trois secteurs).

La saison 2006-2007 fait office de saison noire pour Pierce et les Celtics (24 victoires et 68 défaites, avant-derniers de la ligue et "seulement" le 5ème choix de draft). Une vilaine blessure au pied droit a en effet éloigné le joueur des parquets durant la moitié de la saison. C'est pourquoi les arrivées de Ray Allen, Kevin Garnett et du collectif renforcé des Celtics à l'aube de la saison 2007-2008 sonnent comme une renaissance pour Pierce qui se retrouve alors à la tête d'une réelle armada. Rôle qu'il assumera parfaitement et qui le ramènera vers une sélection dans la All-NBA Third Team, qu'il n'avait pas connu depuis 2003, un premier titre NBA et un titre de MVP des Finals en 2008.

En haut



Équipe des États-Unis de basket-ball

Usabasketball.gif

L'équipe des États-Unis de basket-ball est la sélection des meilleurs joueurs américains. Elle est placée sous l'égide de la Fédération des États-Unis de basket-ball (USA Basketball).

Berceau du basket-ball, principal acteur du développement de ce sport, les États-Unis possédaient un avantage certain sur les autres nations lors des toutes premières rencontres internationales. Les Américains dominèrent la première édition du tournoi olympique de basket-ball qui se déroula à Berlin en 1936 en remportant la médaille d'or tout en restant invaincus. Avec un bilan de cinq victoires et aucune défaite, ils montèrent sur la plus haute marche du podium, accompagnés de leurs deux voisins du continent américain : le Canada et le Mexique.

Les six tournois olympiques suivants virent les Américains décrocher l'or à chaque édition, tout en préservant leur invincibilité. Ils ne concédèrent aucune défaite lors des tournois organisés à Londres, Helsinki, Melbourne, Rome, Tokyo et Mexico. Ces compétitions étaient réservées aux joueurs amateurs. Toutefois, durant cette période, les équipes américaines alignèrent dans leurs rangs des joueurs qui devinrent ensuite de grandes vedettes du sport professionnel comme les légendaires Bill Russell, Oscar Robertson, Jerry West et Jerry Lucas.

Ces trois derniers firent partie de l'équipe qui joua à Rome en 1960 et que beaucoup considèrent comme la meilleure équipe américaine avant la formation de la Dream Team en 1992.

Les États-Unis se présentèrent au tournoi olympique de Munich en 1972 avec un palmarès très enviable de sept médailles d'or consécutives, compilant un total de 63 victoires pour aucune défaite. L'équipe remporta les huit premiers matchs du tournoi de manière convaincante, s'assurant une place en finale contre l'URSS.

La finale des jeux de Munich fut sans aucun doute la rencontre la plus controversée de l'histoire des Jeux olympiques. Les États-Unis essuyèrent par la même occasion leur première défaite dans un match olympique. À trois secondes de la fin du match, l'ailier américain Doug Collins marqua deux lancers-francs pour placer les États-Unis en tête, 50-49. La sirène retentit cependant juste avant que le deuxième lancer franc de Collins ne soit rentré.

Aussitôt le deuxième lancer de Doug Collins marqué, l'équipe soviétique s'empressa de réaliser la remise en jeu mais ne réussit pas à marquer. Un arbitre avait entre temps arrêté la partie avec une seconde restant à jouer. Il avait entendu le coup de sirène précédent le second lancer franc de Collins et d'après lui la table de marque avait été perturbée. Les arbitres décidèrent de remettre 3 secondes au chronomètre et de faire rejouer la dernière action. Malheureusement, l'arbitre remit la balle en jeu avant que le chronomètre fut réinitialisé à 3 secondes. Les Soviétiques tentèrent une longue passe sans succès, la sirène retentit et les Américains commencèrent à fêter leur victoire.

À cet instant, R. William Jones, le secrétaire de la FIBA, fit son apparition pour demander aux arbitres de remettre une seconde fois le chronomètre à 00:03 et de rejouer à nouveau la dernière action du match. Cette fois-ci, la longue passe de l'équipe soviétique fit mouche. La passe de Ivan Edeshko fut captée par Aleksandr Belov au niveau de la ligne des lancers-francs américaine. Belov se joua de Kevin Joyce et Jim Forbes pour filer marquer le panier victorieux juste avant que la sirène ne retentisse.

L'équipe américaine posa une réclamation après le match en signe de protestation. Un jury de cinq hommes dut alors prendre position. Dépassant le cadre sportif, le vote fut avant tout un vote politique. Les trois votes des membres du jury du monde communiste donnèrent raison à l'équipe soviétique qui remporta ainsi sa première médaille d'or olympique.

Les joueurs de l'équipe des États-Unis refusèrent de recevoir leur médaille d'argent. Certains joueurs américains allèrent même jusqu'à faire figurer dans leur testament qu'ils ne souhaitaient pas que leurs héritiers acceptent la médaille, même à titre posthume.

Après la défaite controversée de Munich, l'équipe américaine coachée par Dean Smith renoua avec l'or olympique en 1976, à Montréal, en remportant 7 victoires et en ne concédant aucune défaite. Ce succès porta le bilan de l'équipe américaine à 78 victoires et 1 défaite.

L'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique poussa différents pays, dont les États-Unis, à boycotter les jeux olympiques de Moscou en 1980. L'équipe américaine de 1980 participa toutefois à une tournée à travers les États-Unis nommée « Gold Medal Series ». L'équipe, composée de jeunes talents, futurs joueurs de National Basketball Association (NBA), fut opposée à différentes sélections de NBA et remporta cinq victoires pour une défaite.

En réponse au boycott américain de 1980, la plupart des pays du monde communiste boycottent les jeux olympiques de Los Angeles an 1984. Michael Jordan fait ses débuts dans le tournoi olympique, huit ans avant la naissance de la première Dream team. Avec 17,1 points par match, Jordan termine meilleur marqueur de son équipe, entraînée par Bobby Knight. Invaincus, enregistrant huit victoires, les États-Unis décrochent une nouvelle médaille d'or.

Avec un effectif dans lequel figuraient plusieurs futures vedettes de la NBA comme David Robinson et Mitch Richmond, l'équipe américaine dut se contenter d'une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Séoul.

Les Américains, qui avaient encore en tête la défaite controversée de leurs aînés lors de la finale de 1972, eurent l'occasion de prendre leur revanche sur les Soviétiques. Ils furent finalement défaits en demi-finale par une équipe d'URSS exceptionnelle (Kurtinaitis, Sabonis, Chomičius, Marčiulionis, etc.) sur le score de 82-76.

Une victoire 78-49 sur les Australiens assura aux Américains la troisième place. Le meilleur marqueur de l'équipe des États-Unis fut Dan Majerle.

Lors d'une assemblée générale exceptionnelle le 6 avril 1989, la Fédération internationale de basket-ball décida d'ouvrir, pour la première fois, les compétitions internationales aux joueurs professionnels.

L'équipe alignée par les États-Unis pour le tournoi olympique de Barcelone en 1992 fut alors peut-être la plus fameuse collection de talents qu'une équipe sportive ait jamais assemblé. Parmi les 12 joueurs de l'effectif américain, 10 figureront sur la liste des 50 plus grands joueurs de NBA, liste établie en 1996 à l'occasion des 50 ans de la ligue nord-américaine.

Entraîneur : Chuck Daly des Detroit Pistons.

L'équipe américaine affronta l'Angola lors du match d'ouverture du tournoi olympique. Barkley marqua 24 points dans ce match qui vit les États-Unis l'emporter sur le score de 116 à 48. Barkley se fit remarquer en donnant un coup de coude à un joueur angolais, joueur qui lui rendait plus de 20 kilos.

Le match suivant opposa la Dream Team à une talentueuse équipe de Croatie. Jordan, avec 21 points, emmena les Américains vers une large victoire (103-70). Les États-Unis enregistrèrent ensuite une victoire contre l'Allemagne avec une bonne performance de Larry Bird (19 points) et Karl Malone (18). Puis sept joueurs américains marquèrent plus de dix points lors de la victoire 127-83 contre le Brésil. Dans ce match, Barkley établit le nouveau record de points pour un joueur américain en sélection avec 30 unités. Le dernier match de poule vit la Dream Team battre l'Espagne et, encore une fois, de manière spectaculaire avec un score de 122 à 81.

Lors des quarts-de-finale, les États-Unis rencontrèrent l'équipe de Porto Rico avec une victoire à la clé sur le score de 115-77. La demi-finale se conclut par une écrasante victoire de la Dream Team sur l'équipe lituanienne 127-76. Neuf joueurs américains marquèrent plus de dix points. La finale fut le match le plus difficile du tournoi pour la Dream Team qui s'imposa de 32 points, 117-85, contre la Croatie.

Avec un écart moyen de 43 points par match, l'équipe américaine a écrasé la compétition tout au long de ce tournoi.

La deuxième Dream Team participa aux championnats du monde 1994, à Toronto, au Canada. L'effectif fut totalement remanié dans le but de présenter des joueurs différents de ceux présents à Barcelone en 1992. La Dream Team 2 ne possédait pas de noms aussi prestigieux que sa grande soeur la Dream Team 1 mais elle sut se montrer tout aussi redoutable. Composée de jeunes talents de la NBA, elle ramena la médaille d'or en étant dominatrice tout au long de la compétition.

La troisième équipe américaine composée de joueurs de NBA participa aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996. Encore une fois, l'effectif ne manquait pas de vedettes avec cinq membres de la Dream Team 1 (Barkley, Malone, Pippen, Robinson, et Stockton) et deux joueurs élus parmi les 50 plus grands joueurs de la NBA : Hakeem Olajuwon et Shaquille O'Neal.

Les États-Unis décrochèrent à nouveau la médaille d'or en s'imposant avec une marge moyenne de 32 points par match. Ils s'imposèrent en finale, devant leur public, contre la Yougoslavie sur le score de 95 à 69.

L'équipe américaine qui se présenta au championnat du monde d'Athènes en 1998 n'est pas considérée comme une Dream Team car aucun joueur de l'effectif n'évoluait en NBA à cette période. L'équipe fut baptisée « the dirty dozen » (en référence au film Les Douze Salopards) car ses joueurs étaient très tenaces et n'hésitaient pas à travailler dur pour le bien du collectif.

À cause d'un conflit entre le syndicat des joueurs de la NBA et la direction de la ligue américaine qui mena au lockout, aucun joueur de NBA ne fut autorisé à participer au tournoi mondial. Cette équipe de « seconds couteaux », composée de joueurs évoluant en université, dans les ligues mineures américaines et en Europe, remporta tout de même une très honorable médaille de bronze.

Suite à ce tournoi, Brad Miller se révéla être le seul joueur de l'effectif à réellement s'imposer en NBA.

Au cours des années 1990, de plus en plus de joueurs non-américains s'imposèrent dans la NBA. Dans ce contexte de mondialisation du basket-ball, l'équipe américaine participant aux jeux Olympiques de Sydney, en 2000, avait la lourde tâche de prouver que le basket-ball made in USA était toujours le meilleur. L'effectif fut composé à nouveau de joueurs de NBA mais la plupart des vedettes déclinèrent l'offre.

L'équipe coachée par Rudy Tomjanovich remporta très facilement ses deux premiers matchs mais rencontra plus de difficultés par la suite. Le match de poule contre la Lituanie se solda par une mince victoire 85-76. Deux matchs plus tard, lors de la victoire 106-94 contre la France, Vince Carter réalisa ce que certains considèrent comme le plus beau dunk de tout les temps en sautant par dessus le pivot français de 2 m 18 Frédéric Weis.

La demi-finale contre la Lituanie se révéla extrêmement serrée. Les États-Unis remportèrent le match 85-83, la star lituanienne Šarūnas Jasikevičius manquant un tir à 3 points à la dernière seconde du match. En définive, les Américains ramenèrent tout de même l'or olympique en s'imposant 85-75 en finale contre la France.

Même si les États-Unis restèrent invaincus lors ce tournoi, le sentiment d'invincibilité s'était envolé et plusieurs équipes internationales semblaient en mesure de rivaliser.

L'équipe américaine de 2002 participa au championnat du monde 2002 organisée aux États-Unis, à Indianapolis. De manière encore plus marquée qu'en 2000, les superstars de la NBA boudèrent ce championnat. L'effectif était tout de même constitué de solides joueurs de la NBA.

Coachée par George Karl, l'équipe fut extrêmement décevante, terminant seulement à la sixième place. Cette campagne désastreuse est considérée comme la pire déroute de l'équipe des États-Unis.

Se sentant humiliés par le triste résultat de 2002, un grand nombre de vedettes de la NBA décidèrent de faire partie de l'équipe olympique de 2004. Le tournoi des Amériques de 2003, qualificatif pour les Jeux olympiques, vit les Américains écraser la compétition et gagner leur ticket pour les jeux Olympiques d'Athènes l'année suivante.

Malheureusement, le corps de l'équipe dominante de 2003 ne put pas être conservé pour le tournoi olympique. Pour différentes raisons, 10 des 12 membres de l'équipe renoncèrent à participer à la compétition. L'effectif final faisait figurer de jeunes talents de la NBA comme LeBron James et Carmelo Anthony mais aussi les récents meilleurs joueurs de la NBA Tim Duncan et Allen Iverson.

Après avoir souffert lors des différents matchs de préparation, l'équipe américaine confirma sa vulnérabilité lors de la défaite dans le premier match du tournoi olympique d'Athènes 95-73 contre le voisin Porto Rico. Cette défaite était seulement la troisième de l'histoire de l'équipe des États-Unis aux Jeux olympiques, après les deux défaites contre les Soviétiques en 1972 et 1988. Mais c'était avant tout la première défaite d'une équipe de joueurs de la NBA. Cette large défaite (22 points d'écart) confirma la progression du basket international, qui peut désormais rivaliser avec les joueurs américains.

Après avoir battu la Grèce et l'Australie, les États-Unis subirent une deuxième défaite, cette fois-ci contre la Lituanie. Une victoire lors du dernier match du premier tour contre l'Angola permit aux Américains de se qualifier pour les quarts-de-finale en terminant quatrièmes de leur poule (bilan de deux victoires et deux défaites).

Le quart-de-finale fut un succès pour les États-Unis qui battirent l'Espagne, encore invaincue, 102-94. Toutefois, l'aventure américaine fut arrêtée en demi-finale, battus par l'Argentine 89-81. C'est la troisième fois que les américains laissaient échapper la médaille d'or, mais la première fois pour une équipe composée de joueurs de NBA.

Avant le début de ce tournoi, les États-Unis n'avaient perdu que deux rencontres olympiques dans leur histoire. Ils s'inclinèrent à trois reprises dans ce tournoi.

Après les déceptions de 2002 et 2004, les États-Unis décidèrent de changer leur manière de préparer les compétitions internationales. Jerry Colangelo, brillant manager en NBA, fut débauché pour prendre en main l'équipe. Il mit en place un règlement intérieur plus strict en imposant aux joueurs de s'engager pour trois ans, jusqu'aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

Le staff sélectionné fut prestigieux avec au poste de coach Mike Krzyzewski, de l'université Duke, avec comme assistants Jim Boeheim de l'université de Syracuse, Mike D'Antoni des Phoenix Suns et Nate McMillan des Portland Trail Blazers. Alors que quelques joueurs dominants de la NBA comme Tim Duncan et Kevin Garnett annonçaient qu'ils ne participeraient pas, d'autres vedettes s'associèrent officiellement au projet, à l'image de Kobe Bryant, Dwayne Wade et LeBron James. Allen Iverson, capitaine de l'équipe de 2004, ne fut pas invité. Dwyane Wade, LeBron James et Carmelo Anthony furent nommés cocapitaines de l'équipe américaine pour le championnat du monde de 2006 au Japon.

L'équipe gagna aisément une place en demi-finale en battant leurs adversaires par une moyenne de 25 points par match. Cependant, en demi-finale, contre la Grèce, championne d'Europe en titre, les Américains essuyèrent une défaite 101-95. La défense des États-Unis lors de cette rencontre fut extrêmement passive, permettant à l'équipe de Grèce de tirer à plus de 62 % de réussite. Cette nouvelle déconvenue représentait le troisième échec de suite pour l'équipe des États-Unis lors des rencontres internationales après 2002 et 2004. Une victoire contre les Argentins, qui les avaient battus en 2002 et 2004, permit tout de même de ramener le bronze du Japon.

Le 23 mai 2007, sept joueurs de l'équipe américaine durent renoncer à participer au tournoi des Amériques, disputé lors de l'été 2007, à cause de blessures. Ces joueurs sont Gilbert Arenas, Jordan Dwightner, Brad Miller, Lamar Odom, Chris Paul, Paul Pierce et Dwyane Wade.

Par conséquent, huit nouveaux joueurs furent ajoutés à l'effectif de l'équipe nationale. Ces derniers sont Carlos Boozer, Tyson Chandler, Kevin Durant, Jason Kidd, Mike Miller, Tayshaun Prince et Deron Williams.

Le 24 août 2008, les États-Unis battent l'Espagne en finale du tournoi olympique.

En haut



Celtics de Boston

Boston Celtics logo.png

Les Celtics de Boston (Boston Celtics en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Boston dans l'état du Massachusetts. Les Celtics, champions NBA en 2008, restent la franchise la plus titrée de la ligue avec 17 trophées. Les Celtics entretiennent une grande rivalité avec les Los Angeles Lakers.

La franchise de Boston a été créée en 1946 pour participer au championnat de la “Basketball Association of America” (BAA). En 1950, elle devient membre de la NBA lors de la naisance de la ligue, suite à la fusion de la BAA et de la “National Basketball League”. Les premières années furent assez délicates jusqu’à ce que l’arrivée de Red Auerbach au poste de coach change la donne de manière spectaculaire. Un des premiers joueurs majeurs à rejoindre les Celtics est Bob Cousy malgré le refus d’Auerbach de le drafter. Cousy débute en NBA sous le maillot des Chicago Stags mais, à la liquidation de la franchise, il est récupéré par Boston lors de la draft de dispersion. Il deviendra une des pierres angulaires des premiers succès des Celtics et entretiendra finalement une relation excellente avec Auerbach. En 1956, les Celtics obtiennent les droits sur un rookie prometteur en la personne de Bill Russell. Ce joueur marquera la franchise pour les 10 années à venir. En effet, Russell a un impact immédiat sur l’équipe et conduit les Celtics aux “NBA Finals” 1956, au cours desquelles ils remportent le premier de leur 17 titres de champion face au St-Louis Hawks. La revanche a lieu dès l’année suivante mais cette fois ce sont les Hawks qui l’emportent en 6 manches. Malgré ce revers, l’acquisition la même année de K.C. Jones promet un futur rayonnant du côté de Boston. En 1959, avec Russell et Jones, les Celtics remportent leur 2e titre en dominant les Minneapolis Lakers sur le score de 4 victoires à 0. Cette victoire marque le début de l’hégémonie des Celtics qui ramèneront dans le Massachusetts tous les trophées mis en jeu jusqu’en 1966, soit 8 championnats d’affilée. Durant cette période, Boston rencontre les Lakers d’Elgin Baylor et Jerry West à 6 reprises au stade ultime du championnat, faisant naître ce qui reste encore aujourd’hui comme la rivalité la plus emblématique de l’histoire de la NBA. Au total, Lakers et Celtics se disputeront 10 fois le titre final. À l’été 1966, Red Auerbach abandonne le poste de coach pour devenir manager de la franchise, une position qu’il occupera de nombreuses années. Bill Russell prend les rênes de l’équipe sur et en dehors du terrain en devenant entraîneur-joueur. En 1967, les Celtics sont éliminés en finale de conférence par les Philadelphia 76ers. L’équipe vieillissante remporte néanmoins le titre en 1968 et 1969, à nouveau face aux Lakers. Dans la foulée, Russell décide de mettre un terme à sa carrière. Cette date marque la fin d’une dynastie verte et blanche qui aura amené 11 titres NBA à Boston. Parmi les autres joueurs importants ayant participé à cette aventure, il faut surtout retenir Sam Jones, John Havlicek et Tommy Heinsohn. La conquête de 8 titres d’affilée est une performance qui n’a encore jamais été égalée dans aucun sport américain.

A partir de 1970, les Celtics entrent dans une phase de reconstruction autour de John Havlicek après avoir dominé la ligue pendant plus d’une décennie. Pour sa première saison post-Russell, la franchise obtient un bilan négatif pour la première fois depuis 1950 avec 34 victoires pour 48 défaites. Il faudra exactement 5 saisons pour retrouver Boston au sommet de la hierarchie sous la houlette de Dave Cowens, Paul Silas et Jo Jo White. En 1974 et 1976, les Celtics remportent 2 nouveaux titres face respectivement aux Bucks de Milwaukee et aux Suns de Phoenix . La finale 1976 donna lieu à un des plus grands matches de l’histoire de la NBA. Alors à 2 manches partout, les Suns se déplacent au Boston Garden, l’antre des Celtics. Ces derniers, coachés par Tommy Heinsohn, auront recours à 3 prolongations pour l’emporter, marquant une première dans l’histoire de la ligue. Après la victoire de 1976, les Celtics entrent à nouveau dans une phase de reconstruction et ne participeront pas aux séries éliminatoires durant les 2 saisons suivantes.

Après donc 2 ans de disette, Auerbach profite du 6e choix de la draft 1978 pour sélectionner Larry Bird. Ce dernier choisit d’honorer son ultime année universitaire avant de faire le grand saut vers la NBA. Bird est incorporé dans l’effectif des Celtics à l’orée de la saison 1979-80 durant laquelle il mènera l’équipe dans les catégories de points, rebonds et interceptions. Ses performances lui valent l’honneur d’être élu meilleur débutant de l’année en NBA. La saison suivante, c’est Kevin McHale et Robert Parish qui arrivent à Boston, le premier via la draft et le suivant inclus dans un échange. Avec ces 3 futurs membres du Basketball Hall of Fame, les Celtics redeviennent une des équipes phares de la NBA. Seulement 2 ans après l’arrivée de Bird, Boston retrouve le haut des classements et remporte un nouveau titre sous les ordres de Bill Fitch.

K.C. Jones prend les commandes de l’équipe à la suite de Fitch. Durant les 2 saisons suivantes, les résultats sont excellents mais Boston ne parvient pas à conquérir un nouveau trophée de champion. Au cours de cette période, de nouveaux visages intègrent la franchise comme Danny Ainge, Dennis Johnson et M.L. Carr. En 1984, les Celtics vont remonter un score de 2 victoires à une pour battre les Lakers de Los Angeles en finale. C’est le 15e titre de la franchise du Massachusetts. Bird, quant à lui, redécouvre une rivalité née bien plus tôt en université face à l’ancien de Michigan State, Magic Johnson. En 1985, les 2 franchises se retrouvent en finale mais cette fois les Lakers ramènent le trophée en Californie. Durant l’intersaison, Bill Walton arrive en provenance des Los Angeles Clippers. Walton est à l’époque une star de la ligue pour ses anciennes performances avec les Portland Trailblazers bien que des blessures à répétition l’aient empêché de briller à sa juste valeur. Son incorporation dans l’effectif fait des Celtics une des équipes les plus fortes de l’histoire de la NBA et c’est logiquement que celle-ci est sacrée en 1986 face aux Houston Rockets d’Hakeem Olajuwon et Ralph Sampson.

A l’été 1987, K.C. Jones achève un cycle de 4 ans durant lequel il a conduit les Celtics à 4 finales consécutives tandis que Bill Walton, rattrapé par les blessures, a mis un terme à sa carrière. Les Celtics resteront performants jusqu’à la fin des années 1980 sans toutefois retrouver le sommet de la hiérarchie. En 1986, Boston drafte Len Bias, un jeune joueur sur qui la franchise fonde beaucoup d’espoirs. Son énorme potentiel doit en effet l’amener à assurer l’avenir d’une équipe vieillissante. Malheureusement, Bias décède d’une overdose la nuit suivant la draft après avoir pris de la cocaïne au cours d’une fête. Cet évènement tragique marque le début d’une série de coups durs pour Boston.

Des problèmes de dos poussent Larry Bird à s’asseoir de plus en plus souvent sur le banc aux côtés de Mc Hale et Parish. En 1992, l’équipe remporte le titre de la division atlantique, une performance qu’elle ne réitérera qu’en 2004-2005. Après 13 années de bons et loyaux services, Bird se retire. Le jeune Reggie Lewis, alors considéré comme son successeur naturel, devient le leader des Celtics. En 1995, l’équipe quitte le Boston Garden pour emménager au Fleet Center, par la suite renommé TD Banknorth Garden.

Durant un match de play-offs face aux Hornets de Charlotte , Lewis est pris d’un malaise. Des examens complémentaires révèlent des problèmes cardiaques mais les médecins lui donnent le feu vert pour revenir sur les parquets. Il décède d’une attaque cardiaque à l’intersaison. La franchise lui rendra hommage en retirant son numéro de maillot la saison suivante.

L’ancien joueur M. L. Carr devient manager et profite de la draft pour intégrer des jeunes joueurs comme Eric Montross et Eric Williams. Après avoir viré le coach, il prend lui-même les rênes de l’équipe. Durant les années suivantes, les Celtics se montreront décevants, n’atteignant les séries éliminatoires qu’à une seule reprise.

L’organigramme de la franchise est remis à plat et Rick Pitino devient à la fois président, manager et coach, pour un salaire record à l'époque. Pitino est alors connu pour avoir amené l’université du Kentucky au titre NCAA et avoir coaché les Knicks de New York quelques années plus tôt. Mais il ne se montre pas à la hauteur des attentes. Malgré ses efforts pour recruter de jeunes joueurs talentueux, notamment issus de son ancienne équipe de Kentucky (Delk, Walker, Mercer ou McCarty passeront à Boston pendant la période Pitino), les Celtics réalisent en 1996-97 la pire saison de l’histoire de la franchise en ne remportant que 15 rencontres. Bien qu’ayant terminé au dernier rang de la ligue, les Celtics n’obtiennent pas le premier choix de la draft qui permet aux San Antonio Spurs de récupérer Tim Duncan. Boston choisit néanmoins Chauncey Billups et Ron Mercer en 3e et 6e position pour les associer à Antoine Walker qui sort d’une bonne première saison en NBA. Les deux recrues n’apporteront pas le coup de pouce attendu et prendront rapidement le large contrairement à Paul Pierce, drafté en 1998.

Pitino démissionne en 2001, laissant l’équipe dans les mains de Jim O'Brien et Chris Wallace au poste de manager. Bien que Wallace profite mal des 3 premiers tours de draft que possède la franchise, Paul Pierce se convertit en un des meilleurs joueurs de la ligue. Il conduit les Celtics en séries éliminatoire pour la première fois depuis 1995. Seuls les Nets du New Jersey auront raison de Boston en finale de conférence. En 2003, la franchise change de propriétaire.

Pendant la saison 2002-2003, Danny Ainge est appelé pour prendre la place de Chris Wallace. Arrivé avec la conviction que l’équipe a besoin de renouveau, il se lance dans une politique d’échanges dont Antoine Walker est le premier à faire les frais. Accompagné par Tony Delk, il prend la direction de Dallas durant l’été 2003. Parmi les nouveaux visages, on peut citer Ricky Davis, Mark Blount et Raef LaFrentz. En cours de saison, John Carroll remplace Jim O’Brien et les Celtics atteignent les séries éliminatoires dont ils sont éliminés au premier tour. Ainge est alors très critiqué pour avoir démantelé une équipe d’avenir, ce qui ne l’empêche pas de poursuivre la reconstruction en draftant Marcus Banks, Al Jefferson, Kendrick Perkins et Delonte West. Il recrute également les vétérans Gary Payton et Rick Fox en provenance des Lakers. Fox prend sa retraite avant de jouer le moindre match sous le maillot vert. Les Celtics présentent alors une équipe mêlant talents en devenir et solides vétérans sous les ordres de Doc Rivers. À l’hiver 2005, Antoine Walker retrouve la franchise de ses débuts pendant que Payton prend la direction d’Atlanta. L’équipe retrouve un niveau digne de son passé, remporte son premier titre de la division atlantique depuis 1992 mais est éliminée précocement en séries éliminatoires par les Pacers de l'Indiana . Un échange incluant de nombreuses franchises envoie Walker à Miami. Les Celtics en profitent pour alléger leur masse salariale. De nouveau jeunes joueurs débarquent alors à Boston parmi lesquels Gerald Green, Ryan Gomes et Orien Greene.

Durant la saison 2005-06, Ainge décide d’échanger Davis, Blount et Banks contre Wally Szczerbiak et Michael Olowokandi en provenance du Minnesota. Alors que Paul Pierce réalise la meilleure saison de sa carrière, les Celtics ne parviennent pas à décoller. Leur bilan final de 33 victoires pour 49 défaites les place en 11e position de la Conférence Est à 7 victoires de la dernière franchise qualifiée pour les phases finales. La saison suivante, de nombreuses blessures viennent perturber les performances des Celtics qui terminent avec le deuxième pire bilan de la NBA avec 24 victoires pour 58 défaites. Au mois de janvier, ils enchaînent même une série de 18 défaites consécutives, la pire de l'histoire de la franchise. Malgré ces mauvais résultats, le contrat de l'entraîneur, Doc Rivers, qui devait se conclure à l'issue de la saison 2008, est prolongé d'une année, avec des conditions financières dépendant de l'avancée en playoffs en 2009.

Lors de la draft 2007, ils sélectionnent Jeff Green en position 5 pour l'échanger immédiatement en compagnie de Delonte West et Wally Szczerbiak contre Ray Allen et les droits du choix 35 de la même draft Glen Davis des SuperSonics de Seattle.

Le 31 juillet 2007, Les Celtics font signer l'ailier-fort multiple all-star Kevin Garnett et perdent 5 de leurs joueurs, Al Jefferson, Ryan Gomes, Gerald Green, Sebastian Telfair et un tour au repéchage. Les Celtics sont bâtis autour des trois principaux joueurs : Ray Allen, Paul Pierce et Kevin Garnett.

Depuis l'arrivé de Garnett et de Allen, les Celtics ont été la meilleure équipe en saison régulière avec 66 victoires pour 16 défaites.

Au premier tour des play-off, ils ont joué contre les Hawks et ont gagné 4-3. Au deuxième tour, ils ont rencontré les Caveliers de LeBron James et ont aussi gagné 4-3. Lors de ces deux premiers tours, ils ont à chaque fois gagné les 4 matchs chez eux (puisqu'ils avaient l'avantage du terrain) et ont perdu les 3 matchs en déplacement. En finale de conférence, les Pistons ont gagné le game 2 mais les Celtics ont gagné les 1 et 5 chez eux et les 3 et 6 en déplacement.

Les Celtics remportent un nouveau titre NBA le 17 juin 2008 en battant les Lakers (4-2) après 22 années de disette. Paul Pierce a été élu MVP de cette Finale.

Le 23 décembre 2008, Les Celtics, réalisent le meilleur démarrage de saison de l'histoire de la NBA, en effet au bout de 29 matchs disputés, ils en ont remporté 27, battant du même coup le record de victoires consécutives de la franchise (19), demeurant néanmoins loin des 33 victoires consécutives des Lakers de Los Angeles lors de la saison 1972.

Note : * le numéro 18 de Loscutoff a été retiré mais gardé actif pour Dave Cowens. Pour ne pas retirer 2 maillots numéro 18, les Celtics ont accroché une bannière reprenant les lettres "LOSCY" pour honorer Loscutoff.

En haut



Antoine Walker

Antoine Walker

Antoine Walker est un joueur de basket-ball américain né le 12 août 1976 à Chicago, dans l'Illinois aux États-Unis. Il joue au poste d'ailier fort pour les Timberwolves du Minnesota et porte le numéro 24 qu'il portait à Kentucky, son surnom est Toine.

Il a été un élément clé de l'équipe universitaire des Wildcats de Kentucky, menant son équipe au titre NCAA en 1996. Après seulement deux années passées à l'université, il s'inscrit à draft NBA.

Il est drafté en 6e position de la draft de 1996 par les Boston Celtics, franchise où il évolu pendant 7 saisons. Bon rebondeur et inscrivant plus de 20 points par match en moyenne, il est l'une des pierres angulaires de la reconstruction des Celtics. Après une année seulement, il est rejoint à Boston par son mentor, Rick Pitino, ancien coach de l'université de Kentucky. L'arrivée de Paul Pierce en 1998 marque les débuts d'un duo qui sera parmi les plus craints en NBA. Ce n'est pourtant qu'après le départ de Pitino, en 2001, que la paire parvient à mener Boston au succès, atteignant la finale de la Conférence est en 2002.

En 2003, Antoine Walker quitte les Celtics pour les Dallas Mavericks, neuf jours avant le début de la saison. Du fait de la pléthore de stars au sein de l'équipe, il bénéficie d'un temps de jeu limité et ne convainc pas pleinement. La saison suivante Walker passe chez les Atlanta Hawks avant de revenir à la mi-saison chez... les Celtics. Il retrouve Paul Pierce et fait également équipe avec Gary Payton pour mener les Celtics en play-offs. L'équipe est éliminée au premier tour par les Indiana Pacers et le contrat d'Antoine Walker n'est pas renouvelé. Il change donc une nouvelle fois de franchise en signant pour les Heat de Miami, franchise avec laquelle il devient champion NBA en 2006. Le 30 Octobre 2007, Un vaste échange entre Miami et Minnesota entraîne ainsi le départ du Heat d'Antoine Walker, 31 ans. L'équipe floridienne récupère en échange Ricky Davis effectivement Pat Riley l'entraineur de Miami en avait assez de Walker revenant à chaque début de saison avec 10 kilos en trop et pas toujours motivé.

Tout au long de sa carrière, Antoine Walker a été vivement critiqué concernant ses choix de tirs. Il est un adepte des tirs à trois points, un héritage de ses années sous les ordres de Rick Pitino et Jim O'Brien, tous deux partisans d'une attaque reposant sur un fort pourcentage de réussite aux tirs primés. En 2000-2001 et en 2001-2002, il est le joueur ayant tenté le plus de tirs à trois points en NBA.

L'ancienne gloire des Celtics, Danny Ainge a vivement critiqué Antoine Walker lors d'un match qu'il commentait à la télévision, expliquant qu'il ne voudrait pas d'un tel joueur dans son équipe. Ainsi, lorsqu'il a été nommé General Manager des Boston Celtics en 2003, il a immédiatement transféré Walker à Dallas. Néanmoins, un an et demi plus tard, il a fait revenir Antoine Walker à Boston pour garantir une place en play-offs.

Antoine Walker se "vend" comme un shooteur mais ses stats en carrière en témoigne autrement avec 17 shoots tentés par match et seulement 7 marqués avec 41% aux tirs,32% à trois points et 63% aux lancers-francs.

Antoine Walker était également connu au début de sa carrière pour une danse surnommée The Shimmy qui consistait à rouler des épaules après avoir réalisé une action difficile.

En haut



Kansas Jayhawks

Image:Kansasjayhawks.jpg

Kansas Jayhawks est un club omnisports universitaire de l'Université du Kansas à Lawrence (Kansas). Les équipes des Jayhawks participent aux compétitions universitaires organisées par la National Collegiate Athletic Association. Kansas fait partie de la division Big 12 Conference.

L'équipe de football américain débute ses activités en 1890. Ses rivaux les plus anciens sont les Missouri Tigers. La première opposition entre ces deux formations date de 1891. Longtemps surnommé Border War, ce match fut rebaptisé Border showdown après les attentats du 11 septembre 2001.

En 2007, la confrontation du Border Showdown a pris une envergure nationale, mettant aux prises les Kansas Jayhawks, numéro 2 au classement national contre les Missouri Tigers, numéro 4. Malgré une défaite dans ce match historique (36-28) joué à Kansas City devant 80.537 spectateurs, les Jayhawks remporteront l'Orange Bowl à Miami contre Virginia Tech le 3 janvier 2008.

L'équipe de basket-ball revendique cinq titres nationaux : 1922, 1923, 1952, 1988 et 2008. De plus, Kansas s'inclina cinq fois à la finale NCAA (1940, 1953, 1957, 1991 et 2003). L'inventeur du basket-ball, James Naismith (entraîneur), et l'un des joueurs légendaire de ce sport, Wilt Chamberlain, évoluèrent aux Kansas Jayhawks.

De nombreux joueurs ont ensuite évolué au sein de la NBA, notamment Danny Manning, Paul Pierce et Drew Gooden.

En haut



Kendrick Perkins

Kendrick Perkins (né le 10 novembre 1984 à Nederland, Texas) est un basketteur professionnel américain, évoluant au poste de pivot dans l'équipe des Boston Celtics.

Drafté en 2003 en 27e position par les Memphis Grizzlies, il est aussitôt envoyé aux Celtics dans le cadre d'un échange. De saison en saison, il évolue dans la hiérarchie de l'équipe de Boston jusqu'à devenir le pivot titulaire. Il participe notamment à la campagne victorieuse de la saison 2007-2008, qui voit les Celtics remporter leur dix-septième titre. Il est membre du cinq de départ des Celtics avec Rajon Rondo (meneur de jeu), Ray Allen (arrière), Paul Pierce (ailier) et Kevin Garnett (ailier fort).

En haut



Source : Wikipedia