Partis politiques

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Posté par seb 24/02/2009 @ 17:42

Tags : partis politiques, politique, politique canadienne, canada, amérique, international

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Partis politiques des États-Unis d'Amérique

Armoiries des États-Unis

Cet article fait partie de la série sur la politique des États-Unis, sous-série sur la politique.

Aux États-Unis d'Amérique deux partis politiques dominent la vie politique depuis la fin du XIXe siècle : le parti démocrate et le parti républicain. Ce bipartisme strict est encouragé par le scrutin uninominal majoritaire à un tour.

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Partis politiques de la République démocratique du Congo

Politique de la RDC

Cet article fait partie de la série sur la Politique de la RDC, sous-série sur la politique.

Il y a plus de 400 partis politiques en République démocratique du Congo évoluant pour la plupart dans la capitale, Kinshasa. En mars 2006, 278 partis politiques sont officiellement enregistrés auprès du ministre de l’Intérieur.

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Partis politiques allemands

Armoiries de l'Allemagne

Cet article fait partie de la série sur la politique de l'Allemagne, sous-série sur la politique.

Les partis politiques allemands jouent dans la vie politique un rôle nettement plus important que dans d'autres pays comme la France et la Suisse. Le référendum n'existe pas au niveau fédéral et quasiment pas au niveau régional et les grands partis, stables depuis la Seconde Guerre mondiale, organisent la vie politique.

L'existence et le rôle des partis politiques allemands sont prévus par l'article 21 de la Loi fondamentale de 1949. Le même article prévoit que ces partis devront « respecter la structure libre et démocratique de la République fédérale d'Allemagne ». Cette disposition permet l'interdiction par la Bundesverfassungsgericht (cour constitutionnelle) des partis politiques jugés dangereux pour le système politique. Cette procédure a été utilisée dans les années 1950 pour interdire le KPD et le SRP puis sans succès dans les années 2000 contre le NPD. Les mouvements « anticonstitutionnels » (Verfassungswidrig), notamment les partis d'extrême droite et d'extrême gauche font également l'objet d'une surveillance par le Verfassungschutz mais contrairement aux autres organisations, les partis politiques ne peuvent être interdits par le ministre de l'Intérieur.

Le système politique allemand et en particulier le système des élections au Bundestag (le parlement fédéral) a conduit à la formation de deux grands partis de gouvernement (le groupe CDU/CSU et le SPD) à côté desquels subsistent plusieurs partis moins importants qui jouent un rôle important en participant aux coalitions (notamment le FDP et les Verts). Il existe enfin quelques petits partis qui obtiennent parfois des mandats dans les parlements régionaux. Ces partis défendent souvent une idéologie radicale (partis d'extrême-droite notamment) ou représentent un groupe particulier (comme le GB/BHE) ou un vote de protestation. Enfin, le PDS, devenu Die Linke en 2007, successeur du SED, le parti unique de la RDA occupe une place à part, représenté au Bundestag depuis la réunification mais tenu à l'écart du pouvoir à l'échelon fédéral par les autres partis.

L'élection du Bundestag au scrutin proportionnel plurinominal est mitigée par la « barre des 5 % » qui empêche les partis les plus petits de participer au partage des sièges et évite ainsi le morcellement du parlement. L'élection de la moitié des députés au scrutin uninominal majoritaire à un tour laisse cependant une place à un vote personnalisé. À côté des deux partis principaux, existent divers petits partis qui peuvent être porteurs d'une idéologie particulière (comme le FDP, Die Linke ou les Verts) ou des intérêts d'un groupe restreint (comme le GB/BHE).

À côté des cinq partis représenté au Bundestag, qui sont tous représentés dans plusieurs parlements régionaux, certains petit partis n'ont que quelques élus dans l'un ou l'autre de ces parlements.

Le financement des partis politiques est encadré depuis 1967 par une législation particulière la Parteiengesetz. En plus des dons et cotisations les partis politiques allemands reçoivent un financement important de la part de l'État. Pour accéder à ce financement un parti doit avoir recueilli au minimum 0,5 % des voix à une élection nationale ou 1 % à une élection régionale. Le montant des subventions est ensuite calculé en se basant sur le nombre de voix obtenues aux différentes élections et sur les ressources propres dont dispose le parti. Dans tous les cas le financement public doit rester en dessous d'une limite absolue, fixée en 2005 à 133 millions d'euros par an.

Comme d'autres pays d'Europe, l'Allemagne a été touchée par plusieurs scandales liés au financement des partis politiques. Le plus gros des scandales récents est l'affaire du financement de la CDU d'Helmut Kohl dans les années 1990 (CDU-Spendenaffäre). Le parti avait mis en place un système de financement des campagnes électorales de candidats choisis par Kohl en utilisant des dons secrets (et donc illégaux) sur des comptes de banques suisses. L'origine exacte de l'argent n'est toujours pas connue. À la suite du scandale Helmut Kohl, Wolfgang Schäuble et Brigitte Baumeister (la trésorière de la CDU) ont dû démissionner de leurs fonctions au sein du parti (un poste purement honorifique dans le cas de l'ancien chancelier). Après avoir épuisé toutes les voies de recours possible la CDU a été finalement condamnée en 2004 par la Bundesverfassungsgericht à rembourser 21 millions d'euro de financement public des campagnes électorales entachées d'irrégularités.

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Partis politiques belges

Cet article fait partie de la série sur la politique de la Belgique, sous-série sur la politique.

Depuis les années 1970, il n'y a plus beaucoup de partis politiques qui sont belges dans le sens de représentants de Belges aussi bien des néerlandophones, que francophones ou germanophones. En effet, tous les grands partis sont depuis cette période des partis politiques des Communautés.

Dès lors, il s'impose de parler des partis politiques Flamands, des partis politiques francophones et des partis politiques germanophones. Les Régions en elles-mêmes n'ont aucun parti représentant des électeurs de la Région et pas d'autres. Tout au plus, l'on pourrait qualifier le FDF de parti politique des Bruxellois francophones. Néanmoins, ce parti est en fait lui aussi un parti communautaire, vu qu'il ne compte que des électeurs d'une Communauté à Bruxelles.

Cette liste se base notamment sur les partis s'étant présentés aux élections régionales et européennes du 13 juin 2004 et sur ceux s'étant présentés aux élections législatives du 10 juin 2007.

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Partis politiques italiens

Armoiries de l'Italie

Cet article fait partie de la série sur la politique de l'Italie, sous-série sur la politique.

Les partis politiques italiens sont actuellement organisés en deux coalitions politiques dominantes de centre-gauche et de droite. Nombreux sont les partis actuellement actifs dans la vie politique de l'Italie. Un certain nombre de petits partis déclarent ne faire partie d'aucune coalition, le seul ayant une représentation parlementaire significative étant l'UDC centriste. Depuis 2008, toute la gauche historique, du PS à Refondation communiste en passant par les Verts, n'a plus aucune représentation au Parlement.

En Italie, on peut parler de partis politiques modernes à partir de 1892 quant est fondé le Parti socialiste italien. Avant cette période, les principaux rassemblements politiques du pays, la Droite historique et la Gauche historique, n'étaient pas des rassemblements politiques pouvant être classés comme des partis mais comme simples cartels de notables, chacun avec un fief électoral propre qui se réunissaient en groupes selon leurs idées.

En revanche, le Parti socialiste italien se préfigure depuis ses débuts comme parti de masse, la forme de parti qui sera prédominante pour tout le XXe siècle, et est suivi quelques années après par les mouvements politiques catholiques, d'abord la Démocratie chrétienne de Romolo Murri, ensuite avec le Parti populaire italien fondé par Luigi Sturzo en 1919. Ce n'est pas par hasard que ces deux partis obtinrent de notables succès électoraux jusqu'à l'avènement du fascisme, contribuant de façon déterminante à la chute de l'ancienne classe dirigeante libérale qui n'avait pas été capable de se constituer dans une forme de parti capable d'affronter les nouveaux défis de la société.

Après la Seconde Guerre mondiale, le parti de masse par excellence sera le Parti communiste italien et c'est une des particularités du système politique italien. Au moment de sa fondation en 1921, le PCI n'était pas différent des autres partis communistes européens, beaucoup plus petits par rapport aux frères socialistes ou sociaux-démocrates et dépourvus d'un ancrage effectif dans les masses populaires et le prolétariat. Le rôle fondamental joué par le mouvement communiste dans la Résistance a permis au PCI de prendre la place du Parti socialiste italien comme représentant de la classe ouvrière et de devenir durablement, après 1948, le second parti italien et le premier de la gauche.

Cela a fortement conditionné le système politique italien alors que dans les autres pays européens, la présence de partis socialistes, sociaux-démocrates ou travaillistes (dans tous les cas sans lien avec l'Union soviétique) permettait l'alternance des gouvernements ; en Italie les préjugés anticommunistes rendaient une telle alternance impossible. Cela explique la permanence ininterrompue au pouvoir pendant 45 ans de la Démocratie chrétienne, le parti né des cendres du PPI de Sturzo. Toutefois la DC, à partir de 1953, n'a jamais eu assez de voix pour gouverner seule le pays à cause du système électoral italien intégralement proportionnel. Cela explique le considérable poids qu'ont eu avant 1992 les petits partis laïques (Parti libéral italien, Parti socialiste démocratique italien, Parti républicain italien), nécessaires pour former des majorités parlementaires.

La nécessité d'accords continus entre les partis a porté à une « partitocratie », c’est-à-dire la monopolisation par les partis de tous les noyaux de l'administration publique, avec les inévitables conséquences que sont la corruption, le népotisme, l'immobilisme, le clientélisme, etc. Cela s'ajoutant à la crise des idéologies et la fin de la guerre froide, a porté à une perte générale de crédibilité des partis, commencée pendant les années 1980 avec la chute progressive mais inexorable des voix du PCI et de la DC, achevée lors de l'enquête Mains Propres (opération Mains propres) en 1992. À cela il faut ajouter la détérioration du parti de masse, désormais dépassé : ce n'est pas un hasard si après la disparition du PCI, de la DC, du PSI et des partis laïques, les nouvelles forces politiques seront des mouvements personnels comme Forza Italia créée en 1993 par l'homme d'affaires Silvio Berlusconi ou des partis de contestation comme la Ligue du Nord d'Umberto Bossi.

Il est nécessaire de rappeler l'évolution des néo-fascistes du Mouvement social italien en Alliance nationale et la transformation vers la social-démocratie du PCI en Parti Démocratique de la Gauche. Il faut surtout rappeler qu'après la chute de la Première République, les partis italiens se sont montrés incapables de se rénover. Les dirigeants sont souvent les mêmes qu'avant et même les nouveaux leaders continuent de recourir aux anciennes pratiques.

Nombreux sont ceux qui prétendent que le grand nombre de partis de la Première République était dû au système entièrement proportionnel et il a ainsi été demandé de le remplacer par un système majoritaire. Cela n'a été réalisé que partiellement puisqu'on a promulgué un système mixte majoritaire à 75 % des sièges et proportionnel à 25 % (dit Matarellum, jeu de mot entre fou et le nom du rapporteur du projet de loi). Toutefois, très rapidement il a été clair qu'avec un système comme celui de l'Italie avec de nombreux partis à fort ancrage régional et sans grande force politique comparable aux grands partis européens, le système majoritaire n'a fait qu'empirer les choses. En effet, ce système pousse les partis à se réunir en coalitions dans lesquelles les petits partis sont en position de demander un nombre important de sièges en échange de leur soutien. Même la dernière réforme électorale de 2005 (qui restaure la proportionnelle mais avec une prime de majorité) confère un grand pouvoir à la classe dirigeante et empêche un ancrage profond de celle-ci dans la société civile.

Ce sont les partis politiques majeurs qui étaient présents au Parlement italien depuis les élections d'avril 2006. Le pourcentage indiqué est celui des voix aux élections à la Camera dei deputati.

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Source : Wikipedia