Parti Populaire

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Posté par seb 17/03/2009 @ 12:26

Tags : parti populaire, espagne, europe, international

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Parti populaire

Voir également la page d’homonymie Parti populiste.

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Parti populaire (Espagne)

Evolution des sièges obtenus pour Aliance Populaire (1977–1989) et pour le Parti Populaire (1989–2004) aux Eléctions generales d'Espagne

Le Parti populaire espagnol (Partido Popular - PP) est l'un des deux grands partis politiques d'Espagne avec le Parti socialiste ouvrier espagnol. Fondé sous ce nom en 1989, il défend une idéologie de centre-droit, définie par ses statuts comme de centre réformiste. Selon ses propres estimations, il compte à l'heure actuelle 707 000 adhérents, ce qui en fait le premier parti du pays en terme de membres.

Il dispose de délégations régionales dans les dix-sept Communautés autonomes ainsi qu'à Ceuta et Melilla. Il compte également des groupes de militants dans différents pays étrangers, réunis au sein du PP Extérieur. De 1991 à 2008, il fut représenté en Navarre par l'Union du peuple navarrais, avec qui il avait une alliance permanente.

Le Parti populaire est membre du Parti populaire européen, de l'Internationale démocrate centriste et de l'Union démocratique internationale. Son organisation de jeunesse sont les Nouvelles générations du Parti populaire (NNGG).

L'Alliance populaire (Alianza Popular) fut fondée le 9 octobre 1976 comme une fédération de petits partis conservateurs, certains étant dirigés par d'ancien franquistes. Parmi eux se trouvaient Manuel Fraga, ex-ministre du Tourisme et de l'Information puis de l'Intérieur et qui fut désigné président de l'AP. Il dirigeait alors le parti de la Réforme démocratique.

Le 15 juin 1977, à l'occasion des élections constituantes, l'Alliance arrive en quatrième position, derrière le Parti communiste d'Espagne, se contentant de 8,21 % des voix et 16 sièges sur 350 au Congrès des députés.

Après ces mauvais résultats, une nouvelle coalition de droite se forme en vue du scrutin du 1er mars 1979 : la Coalition démocratique (Coalición Democrática), qui désigne comme candidat à la présidence du Gouvernement le leader de l'AP, Manuel Fraga. Le jour du scrutin, les résultats sont pires que deux ans plus tôt : la CD reste quatrième, mais ne recueille que 6,05 % des voix et 10 sièges. Fraga démissionne de la présidence de la Coalition mais conserve celle de l'AP.

À la fin de l'année, l'organisation interne de l'Alliance populaire est revue et une nouvelle structure beaucoup plus présidentielle, encore en vigueur aujourd'hui, est instaurée. Manuel Fraga est réélu Président, tandis que Jorge Verstrynge est désigné secrétaire général. Il démissionne cependant le 2 septembre 1986 pour divergences idéologiques (il rejoindra plus tard le PSOE, puis le PCE) et se voit remplacé par le très jeune (28 ans) Alberto Ruiz-Gallardón, aujourd'hui maire de Madrid.

Après l'explosion de l'Union du centre démocratique, au pouvoir depuis 1977, l'Alliance populaire forme, avec deux de ses dissidences (le Parti démocrate populaire et le Parti libéral), la Coalition populaire (Coalición Popular), qui devient le premier parti d'opposition lors des élections générales de 1982 avec 26,36 % des suffrages et 107 députés sur 350. Quatre ans plus tard, au moment des législatives de 1986, la CP reste stable (25,97 % des voix et 105 sièges).

À l'occasion du référendum sur le maintien de l'Espagne dans l'OTAN, organisé le 12 mars 1986, l'AP appelle à l'abstention ou au vote blanc. En décembre suivant et suite à la défaite de l'Alliance aux élections régionales de novembre au Pays Basque, Manuel Fraga démissionne de la présidence du parti.

En février 1987, Antonio Hernández Mancha est élu président contre Miguel Herrero y Rodríguez de Miñón lors d'un congrès extraordinaire de l'AP.

Après la double et large victoire du PSOE en 1982 et 1986 et la démission de Fraga, l'AP vit une profonde crise interne. Manuel Fraga décide alors d'en reprendre les rênes et, au congrès de janvier 1989, se produit la rénovation idéologique du parti : celui-ci est rebaptisé Parti populaire (Partido Popular) et les franges libérales se voient renforcées au profit des conservateurs. Fraga est élu premier président du PP tandis que Francisco Álvarez-Cascos devient secrétaire général.

Le 4 septembre 1989, le président de Castille-et-León, José Maria Aznar, est désigné candidat à la présidence du Gouvernement en vue des législatves du 29 octobre à la demande de Fraga. Le jour du scrutin, le PP stagne toujours, avec 107 sièges et 25,79 % des voix. En avril 1999, Aznar remplace Fraga à la présidence du parti, celui-ci devenant « président fondateur ».

Lors des élections générales du 6 juin 1993, les « populaires » font une belle percée en remportant 34,76 % des suffrages et 141 sièges, ce qui contraint les socialistes à gouverner en minorité.

Dix-neuf ans après la fondation de l'Alliance populaire, les conservateurs arrivent enfin au pouvoir. Le Parti populaire remporte en effet 156 sièges et 38,79 % des voix aux élections générales anticipées du 3 mars 1996. Le 5 mai suivant, José Maria Aznar, après deux mois de longues tractations avec les petits partis nationalistes, est élu Président du Gouvernement et forme son premier cabinet.

Parmi les mesures prises sous le premier mandat d'Aznar, on peut citer la réduction des dépenses publiques et l'accomplissement des critères de Maastricht pour adhérer à l'Euro, la libéralisation de l'économie (augmentation de la concurrence et développement du marché des télécommunications) ou encore la fin du service militaire obligatoire et la professionalisation des forces armées espagnoles.

Durant cette période, les bonnes relations entre le Parti populaire et le Parti nationaliste basque (EAJ/PNV), qui soutenait le Gouvernement au Congrès des députés, se sont très fortement dégradées. En effet, en 1998, un an après le pacte de toutes les forces politiques basques contre l'ETA, l'EAJ/PNV a négocié une trêve avec l'organisation indépendantiste basque, ce qui conduisit à une rupture des alliance PP-EAJ/PNV au Parlement du Pays Basque, à la mairie de Bilbao et, bien sûr, au parlement national (ce qui n'empêchait en rien la droite de gouverner, celle-ci bénéficiant du soutien des catalans de CiU notamment).

De même, le ministre de l'Intérieur, Jaime Mayor Oreja, d'origine basque, renforça la lutte anti-terroriste en s'attaquant non seulement aux commandos et dépôts clandestins de l'ETA, mais aussi à toutes les structures légales, notamment les entreprises, dont elle se servait pour se financer et s'approvisionner.

Par ailleurs, en 1999, Javier Arenas, ministre du Travail et des Affaires sociales, remplace Francisco Álvarez-Cascos au poste de secrétaire général du PP.

Après quatre ans au pouvoir, le Parti populaire remporte une nette majorité absolue lors des élections générales du 12 mars 2000, avec 44,52% et 183 députés. Réélu Président, José Maria Aznar forme son second gouvernement le 28 avril.

Durant ce second mandat, l'Espagne fut engagée dans la guerre d'Irak et connut une marée noire causée par le pétrolier Prestige. Des régularisations de clandestins furent engagées, tandis qu'une réforme du marché du travail causa une importante grève générale. Par ailleurs, sur le front de la lutte anti-terroriste, un pacte national (« Pacte pour les Libertés et contre le Terrorisme ») fut signé entre le PP et le PSOE à l'initiative du secrétaire général de ce dernier, José Luis Rodriguez Zapatero (ce pacte excluait les questions de terrorisme des querelles électorales), tandis qu'en 2003, le parti Batasuna, vitrine politique de l'ETA fut interdit.

Le 3 septembre 2003, le premier Vice-Président du Gouvernement, Ministre de la Présidence et porte-parole du Gouvernement, Mariano Rajoy, fut désigné secrétaire général du PP et candidat à la succession d'Aznar pour l'année suivante. Ce dernier avait en effet promis qu'il ne ferait que deux mandats à la tête du gouvernement.

Les élections du 14 mars 2004 sont une défaite pour le Parti Populaire, notamment à la suite de la crise consécutive aux attentats du 11 mars à Madrid, le président du gouvernement José María Aznar voulant imputer à l'ETA plutôt qu à Al-Qaida cet évènement. Les socialistes seront vainqueurs du scrutin en créant la surprise générale.

En 2007, un rapport d'enquête et un procès ont finalement reconnu, sans équivoque, la responsabilité d'Al Qaida, ce que le PP a finalement admis.

Le PP devient alors le plus grand parti d'opposition au Congrès des députés (avec 148 élus sur 350) et n'est qu'à 4 sièges de la majorité absolue au Sénat (avec 126 sénateurs sur 259). Depuis 2004, le PP s'oppose frontalement au gouvernement, en particulier contre le droit au mariage et à l'adoption pour les homosexuels, du retour des troupes de l'armée espagnole d'Irak, de la réforme du statut d'autonomie de la Catalogne, de la réforme de l'enseignement confessionnel à l'école publique, ainsi que des négociations visant à l'abandon de la violence par l'organisation séparatiste basque ETA.

Au Parlement européen, ce parti siège dans le groupe du PPE, avec 24 députés.

Lors des élections du 9 mars 2008, le PP se renforce (154 sièges sur 350) sans empêcher les socialistes de conserver le pouvoir. Au Sénat, il recule légèrement, ne comptant plus que 124 sénateurs sur 263. A la suite de ce scrutin, Mariano Rajoy, président depuis quatre ans, annonce qu'il souhaite conserver son poste. S'en suit une crise interne, avec des rumeurs de candidature à la présidence du PP d'Esperanza Aguirre ou de Juan Costa, qui est finalement résolue lors du XVIe Congrès national de juin à Valence, au cours duquel Rajoy est réélu président et nomme María Dolores de Cospedal au poste de secrétaire générale, en remplacement d'Angel Acebes.

Le 28 octobre 2008, le PP rompt son alliance permanente avec l'Union du peuple navarrais après que son Président, Miguel Sanz, ait demandé à ses deux représentants au Congrès des députés de s'abstenir lors du vote d'admission du projet de loi de finances (PGE), et annonce la refondation du Parti populaire de Navarre (PPN), dissous en 1991.

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Parti populaire européen

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Fondé le 29 avril 1976 sous le nom de « Parti populaire européen, fédération des partis démocrates-chrétiens de la Communauté européenne », le parti rassemble des membres de formations issues de la démocratie chrétienne et favorables à une Europe fédérale, tels la CDU-CSU allemande, le Centre des démocrates sociaux (CDS) en France ou la Démocratie chrétienne en Italie. Ses statuts, adoptés le 8 juillet de la même année, mentionnent expressément un soutien à une union politique de l'Europe sur la base d'une Constitution fédérale.

Présidé de sa fondation à 1987 par Leo Tindemans, premier ministre belge de l'époque, puis Jacques Santer, futur président de la commission européenne, et depuis 1990 par Wilfried Martens, ancien premier ministre belge, le parti s'est élargi pendant les années 1990 à d'autres formations ne partageant pas de tels idéaux fédéralistes, tels le Parti populaire espagnol en 1991, Forza Italia en 1998 ou le Rassemblement pour la République en 1999. Devenant le Parti populaire européen et des Démocrates européens (PPE-DE), il a supprimé de ses statuts toute référence aux « États-Unis d'Europe » en 1991.

En mars 2009, le PPE est le théâtre d'une scission avec l'annonce du départ des Conservateurs britanniques, qui veulent former un groupe plus "eurosceptique" avec des partis polonais et tchèques.

Depuis les élections européennes de juin 2004, il constitue le groupe parlementaire le plus important numériquement, avec 264 des 732 sièges. Le PPE est actuellement composé des partis suivants, divisés en 40 partis membres à part entière (ceux qui sont issus de pays membres de l'UE), 11 membres associés (issus de la Bulgarie et de la Roumanie ; ils ont un droit de vote sur les questions ne concernant pas l'UE), et 17 membres observateurs sans droit de vote (par exemple l'Adalet ve Kalkınma Partisi (Parti pour la justice et le développement) turque).

En accueillant les conservateurs britanniques, le groupe du PPE s'est transformé en groupe du Parti populaire européen (Démocrates chrétiens) et des Démocrates européens (PPE-DE), acceptant les requêtes des "tories" de pouvoir voter contre le Traité de Rome de 2004 (Traité constitutionnel européen).

Devant l'abandon par le PPE de sa ligne fédéraliste suite à son ouverture à des formations politiques eurosceptiques (telles que les conservateurs britanniques ou les membres de Forza Italia), certains partis adhérents, comme l'UDF, ont quitté le PPE en 2004 pour fonder le parti démocrate européen qui rassemble des fédéralistes "centristes", y compris de gauche comme les élus de la Margherita de Romano Prodi et qui siège au Parlement au sein du groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE) avec les Libéraux de l'ELDR.

Au sein du Comité des régions, les élus membres du PPE sont regroupé au sein d'un groupe PPE.

Le PPE possède une branche jeune, le Young European People's Party (Yepp, ou Jeunes du Parti populaire européen), qui regroupe les organisations de jeunesse des partis membres du PPE.

Les Étudiants démocrates européens (European Democrat Students, EDS, en anglais) sont la principale fédération d'organisations étudiantes de droite et du centre au niveau européen. L'organisation universitaire française UNI en est membre.

La Small and Medium Entrepreneurs Union regroupe depuis 1996 les hommes politiques, partis et dirigeants européens soucieux de promouvoir l'esprit d'entreprise et de défendre plus particulièrement les intérêts des petites et moyennes entreprises dans les politiques de l'Union européenne.

L'Union européenne des Travailleurs Démocrates-Chrétiens (UETDC) regroupe 22 organisations dans 16 pays européens. Aucun syndicats français n'en est membre.

Association qui promeut les droits des femmes et leur rôle en politique au sein du PPE.

Le PPE comptait, au 1er mai 2006, 69 partis membres. Seules les formations politiques d'Etats membres de l'Union européenne peuvent avoir le statut de membres à part entière. Cette condition n'est pas exclusive.

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Parti populaire danois

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Le Dansk Folkeparti (Parti populaire danois) est un parti politique danois.

Il a obtenu 478 638 voix (13,8 %) lors des élections législatives au Folketing du 13 novembre 2007 – soit 25 députés (24 députés en 2005), restant le 3e parti représenté au Folketing. Bien qu'il ne participe pas au gouvernement, il appuie le gouvernement libéral (Venstre) et conservateur d'Anders Fogh Rasmussen. Il oriente la politique très restrictive en matière d'immigration et de droits des étrangers au Danemark.

Classé au centre au Danemark (au parlement, il siège d'ailleurs à gauche des conservateurs), des observateurs de la politique danoise le décrivent cependant comme populiste voire xénophobe, à cause de ses positions sur l'immigration.

Au Parlement européen, il fait partie du groupe Union pour l'Europe des nations mais ne semble plus faire partie (en 2009) de l'Alliance pour l'Europe des Nations (le parti politique européen).

Il se présente aux élections sous la lettre O.

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Parti populaire pour la démocratie française

Logo du PPDF

Le Parti populaire pour la démocratie française (PPDF) est créé le 1er juillet 1995 par Hervé de Charette pour rassembler les giscardiens au sein de l'UDF. Il se substitue à la Fédération nationale des Clubs Perspectives et Réalités. On trouve, parmi ses responsables les plus connus, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Jean-François Humbert, Jean-Pierre Fourcade, Françoise Hostalier, Robert Hersant,…

Le 25 avril 2002, le PPDF quitte la Nouvelle UDF et rejoint l'UMP. Il change alors de nom et devient la Convention démocrate.

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Source : Wikipedia