Paparazzi

3.448717948711 (1014)
Posté par talos 05/04/2009 @ 13:11

Tags : paparazzi, médias, société

Dernières actualités
Jenifer, complice des paparazzi? - 7sur7
On se souvient que le nouveau mec de la chanteuse avait provoqué la polémique puisque le21 mars, il avait "violemment aggressé" un paparazzi. Rebondissement dans cette affaire de photo volée: selon Voici et Le Post, Jenifer aurait été complice des...
Pas de paparazzi à moins de 100 mètres de son domicile - Canoë
La chanteuse anglaise Amy Winehouse a obtenu une injonction qui interdit désormais aux paparazzi de s'approcher trop près de son domicile. La vedette de 25 ans, constamment harcelée par les photographes, pourra retrouver un peu d'intimité,...
Lady Gaga : "Les paparazzi, je les ignore" - TF1
La star américaine a décidément un faible pour les tenues excentriques et (très) légères ainsi que pour... les spaghettis bolognaises. Sang italien ne saurait mentir. Lady Gaga était de passage en France et dans Vous avez un message à l'occasion de la...
Agression de Paris Hilton : un paparazzi s'en prend à ses faux seins ! - Staragora
Pas de poses sexy, pas de regards lascifs lancé à l'assemblée de paparazzi présents pour elle, rien ! Juste un triste minois. Les circonstances du drame ? Un homme a un peu trop pris la confiance avec elle. Au beau milieu de la soirée,...
Beyonce Knowles utilise son sosie pour tromper les paparazzi (PHOTO) - Stars Actu
La chanteuse s'est amusée à tromper les paparazzi en envoyant son sosie visiter un musée ! Pendant ce temps là, Beyonce était tranquille pour faire du shopping en compagnie de sa mère. Plutôt sympa la blague, même le magazine américain People s'est...
Lady Gaga : "Paparazzi" en Angleterre - Musiqueradio - News
En duo avec Wale sur « Chillin' », Lady Gaga présente en Angleterre un nouveau single, « Paparazzi », toujours extrait de « The Fame », son premier album sorti à l'automne 2008 dans le monde entier sur Interscope Records, y compris en France sur...
L'anniversaire de Suri Cruise gaché par les paparazzi - Pipole.net
La fête d'anniversaire de la petite Suri, la fille de Tom Cruise et Katie Holmes a été gâché par les paparazzi. Selon TMZ.com, Tom Cruise et Katie Holmes ont été contraints d'appeler la police, après qu'un hélicoptère appartenant à des paparazzi ait...
Gwen Stefani : comme Lady Gaga, elle kiffe les paparazzi et leurs ... - Staragora
Les stars se plaignent souvent d'avoir des paparazzi aux fesses, ces photographes qui les suivent partout et qui prennent des clichés de leurs jolies bouilles maquillées - ou pas. Pourtant que feraient les célébrités sans eux ?...
Madonna : sa chute de cheval ne serait pas due aux paparazzi - Voici
Madonna accusait les paparazzi d'avoir provoqué sa chute de cheval. Cette version est remise en cause aujourd'hui. Elle aime le cheval, mais le cheval ne le lui rend pas. Après une première chute qui l'avait laissée avec trois côtes et une main cassées...

Paparazzi

Logo de la Série photo

Les paparazzis sont des photographes qui ont pour domaine de prédilection la vie privée des célébrités. Le mot provient du film La Dolce Vita (en 1960) de Federico Fellini dans lequel le héros, Marcello Mastroianni, est souvent accompagné d'un jeune photographe du nom de Paparazzo. Paparazzi est le pluriel de paparazzo en italien. En France, on écrit un paparazzi, des paparazzis selon divers dictionnaires.

Les paparazzis doivent généralement rivaliser d'astuces et d'audace pour parvenir à obtenir quelques clichés d'une personnalité, publiés les plus souvent dans la presse à scandale.

Les paparazzis utilisent des boîtiers photographiques haut de gamme associés aux super-téléobjectifs (pouvant aller jusqu'à 1 200 mm de focale). Ce matériel leur permet de prendre des photos de bonne qualité sur de grandes distances pouvant aller jusqu'à un kilomètre.

Les méthodes d'action des paparazzis sont vivement critiquées par ceux qui en sont les victimes. Il notamment été longuement discuté de leurs agissements lors de l'enquête qui a suivi l'accident de Lady Diana à Paris le 31 août 1997, car des paparazzis poursuivaient sa voiture en moto.

En haut



Paparazzi objectif chasse à l'homme

Paparazzi objectif chasse à l'homme (Paparazzi) est un film américain réalisé par Paul Abascal, sorti le 3 septembre 2004.

En haut



Paparazzi (film, 1963)

Image associée au film

Paparazi est un documentaire français réalisé par Jacques Rozier et sorti en 1963.

Le 17 mai 1963, à 5 heures du soir, l’équipe du film Le Mépris débarque à Capri pour tourner les scènes extérieures. L’arrivée, sur l’île enchanteresse, de Brigitte Bardot, la « fille la plus photographiée du monde » (sic) et de son metteur en scène Jean-Luc Godard, l’un des principaux porte-drapeaux de la Nouvelle vague, s’accompagne d’une horde de paparazzi qui les piste depuis Rome. Les rochers qui surplombent la villa Malaparte, lieu du tournage, sont truffés de photographes bardés de leur attirail, notamment de leurs monstrueux téléobjectifs de l’époque (300 mm) permettant d’obtenir, à 50 mètres, le cliché en pied d’un personnage. Ils mitraillent sans relâche BB, en bikini, caressant un chien, jouant ou rigolant avec Piccoli jusqu’à ce qu’elle les aperçoive, ce qui ne la fait plus du tout rire. Elle se drape alors dans un peignoir et dans sa dignité. Godard, armé de son petit chapeau, essaie de négocier, avec l’intervention des carabinieri, le départ des paparazzi, en vain. La guéguerre se poursuit durant tout le tournage allant même jusqu’à un accrochage entre trois paparazzi et entourage de la star à la sortie d’un restaurant. L’équipe du film va attraper le torticolis, scrutant à chaque instant les hauteurs rocheuses où campent les hommes à tête de reflex. Michel Piccoli, Jean Lescot et Davide Tonelli commentent ces affrontements qui engendrèrent ce document historique.

En haut



Journalisme

Le journalisme est l'activité qui consiste à collecter, rassembler, vérifier et commenter des faits pour les porter à l'attention du public à travers les médias. On distingue classiquement plusieurs types de journalismes, dont le journalisme d'investigation, le journalisme d'actualité, le grand reportage, ou encore les spécialisations selon certains domaines particuliers (le journalisme politique, sportif, scientifique, mondain (ou paparazzi), etc.). Par ailleurs, les métiers du journalisme sont divers, allant du correspondant de guerre au dessinateur de presse, en passant par le journaliste reporter d'images (JRI) au photographe ou la critique musicale et l'éditorialiste. Le statut professionnel des journalistes se distingue entre les pigistes, qui sont freelance et payés à l'article, et les salariés de médias spécifiques. Enfin, ces dernières années, une forme de « journalisme citoyen » est apparu avec le développement d'Internet, de la photographie numérique, etc., permettant à de simples individus de diffuser facilement textes et images sur la Toile. Certaines agences de presse, telles Citizenside, se sont spécialisées sur ce créneau. Les rédacteurs ont un horaire particuliers, ils cherchent les informations le matin et vont au bureau l'après-midi pour transformer leurs recherches en écrit pour le journal du mois ou du lendemain.

En théorie toujours, le journaliste/le média peut bien sûr être engagé : il doit alors respecter toujours les faits, viser l’intérêt général et exposer clairement les termes de son parti pris.

Le journalisme est parfois appelé « quatrième pouvoir » pour le rôle de transparence qu'il est censé avoir au sein d'une démocratie, jouant un rôle crucial dans la mise en œuvre de différentes libertés publiques, dont la liberté d'expression. En France, les journalistes se doivent d'obéir à des règles déontologiques dont l'interprétation est sujette à polémique. Une Charte des devoirs des journalistes a été rédigée en juillet 1918, et révisée en 1938. Celle-ci est néanmoins contestée. Ainsi, un débat récent a eu lieu concernant l'émission Les Infiltrés, sur France 2, certains journalistes opposant à celle-ci un article de cette Charte, qui stipule qu'« un journaliste digne de ce nom s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ». Pourtant, le journalisme d'investigation doit régulièrement recourir à de telles méthodes, et prendre cet article au pied de la lettre serait signer la fin de ce type d'enquêtes .

Rapporté tel quel, un fait n'est pas toujours suffisant. Ainsi dans les écoles de journalisme, cite-t-on régulièrement l'annonce qu'il aurait fallu faire pour commenter la marche de César sur Rome : « César et ses légions ont franchi le Rubicon » ou « César et ses légions ont franchi le Rubicon, la République est en danger » ?

S'en tenir aux faits a des incidences sur la manière d'écrire. Une autre anecdote attribuait à un rédacteur en chef les consignes suivantes : « Une phrase se compose d'un sujet, d'un verbe et d'un complément. Si vous mettez un adverbe, vous êtes virés ! Pour les adjectifs... consultez moi ! ».

Tout journaliste professionnel se doit, en principe, de respecter un principe d'objectivité, en imposant une distance critique entre les faits et sa propre interprétation des faits. Ce point fait néanmoins débat, le journalisme engagé invoquant souvent l'impossibilité d'aboutir à une objectivité totale et le caractère éthique d'une prise de position subjective assumée en tant que telle.

« Or, ce statut purement « dénotant » de la photographie, la perfection et la plénitude de son analogie, bref son objectivité, tout cela risque d'être mythique (ce sont les caractères que le sens commun prête à la photographie): car en fait, il y a une forte probabilité (...) pour que le message photographique (...) soit lui aussi connoté. La connotation ne se laisse pas forcément saisir tout de suite au niveau du message lui-même (...), mais on peut déjà l'induire de certains phénomènes qui se passent au niveau de la production et de la réception du message: d'une part, une photographie de presse est un objet travaillé, choisi, composé, construit, traité selon des normes professionnelles, esthétiques ou idéologiques, qui sont autant de facteurs de connotation; et d'autre part, cette même photographie n'est pas seulement perçue, reçue, elle est lue, rattachée plus ou moins consciemment, par le public qui la consomme, à une réserve traditionnelle de signes » .

C'est cette problématique de l'objectivité qui a conduit à mettre en place, en particulier dans la presse anglo-saxonne, la distinction entre les « faits » et les commentaires. En principe, l'article factuel se borne à rapporter faits, citations et détails pratiques, avec un souci d'objectivité et de neutralité. A l'inverse, l'article de commentaire, en particulier l'éditorial, est un texte comportant d'évidentes marques de subjectivité, dans lequel un journaliste (souvent une plume reconnue par la profession ou le grand public) propose une analyse ou une interprétation des faits qui n'engage que lui ou son journal. Les grands organes de presse ont leurs éditorialistes attitrés dont la fonction n'est plus de rapporter les faits mais d'en proposer une lecture, parfois orientée politiquement ou philosophiquement.

En pratique, cette distinction est parfois peu claire. D'une part, elle ne se manifeste pas toujours aux yeux du lecteur par des choix assez affirmés de typographie ou de localisation dans le journal; cette indistinction-là peut se trouver accrue dans les versions en ligne. D'autre part, il est souvent reproché aux articles factuels une objectivité insuffisante, car l'apparence de relation brute des faits peut masquer, délibérément ou non, une orientation partisane, philosophique ou idéologique : le choix des thèmes traités ou au contraire passés sous silence, l'ordre adopté dans la succession des informations au sein du journal, d'une page ou d'un article, la sélection et la hiérarchisation des idées au sein d'un article, ce qui est énoncé explicitement ou implicitement, le choix des noms, verbes et adjectifs aux connotations diverses, sont autant de procédés rédactionnels susceptibles d'influer sur l'interprétation du lecteur.

Enfin, la distinction binaire entre faits et commentaires ne rend pas compte de la variété des types d'articles. De nombreux journaux proposent, au-delà des faits mais (en principe) en-deçà du commentaire, des analyses qui situent les faits dans un contexte plus large, les mettent en perspective.

Dans l'Empire Romain les Acta Diurna étaient affichés dans les espaces publics. On y publiait des fait divers, des nouvelles militaires, des actes de décès, des chroniques sportives... En 1622 Nathaniel Butler fonde à Londres le premier hebdomadaire : Le Weekly News. Il sera suivi en France par La Gazette de Théophraste Renaudot dont le premier numéro est publié le 30 mai 1631.

Le 22 octobre 1835 Charles-Louis Havas crée la première agence de presse mondiale : l'Agence des feuilles politiques, correspondance générale. Elle deviendra en 1944 l'Agence France-Presse.

Dans les années 1920 apparaissent les actualités cinématographiques, puis les premiers radio-reportages. Suivront, dans les années 1940, les premiers journaux télévisés.

En haut



Presse people

La presse people ou presse à scandale est une catégorie de publications traitant de l'actualité et de la vie privée des personnes publiques, essentiellement au moyen de reportages photographiques accompagnés de titres accrocheurs et de textes succincts.

On parle parfois de tabloïd par analogie au format du papier, ces journaux étant généralement imprimés dans ce format réduit (41 x 29 cm).

La presse people est principalement composée de magazines hebdomadaires, comme c'est le cas en France. Dans les pays anglo-saxons, la presse quotidienne populaire, dite tabloid, est souvent associée à la presse people. Une partie de ces photos peut être fournie par des paparazzi.

Depuis la fin des années 1990, le phénomène a pris de l'ampleur, au point qu'on parle d'une « peoplisation » des autres catégories de la presse. En France, les magazines de la presse de télévision, mais aussi certains quotidiens d'information générale (Le Parisien, France Soir, Metro, 20 minutes), accordent de plus en plus de place à l'actualité des célébrités.

En français et dans ce contexte, le terme « People » est un faux anglicisme, en anglais on parle de celebrities (célébrités).

La presse people tire son origine des premières rubriques mondaines apparues dans les quotidiens généralistes, comme L'Illustration ou Excelsior, à la fin du XIXe siècle. Ces rubriques, sans illustration, détaillaient principalement les visites officielles des monarques ou la liste des nobles participant à un gala de bienfaisance. Le but affiché reste toutefois purement informatif.

Dans les années 1930, le genre trouve un nouveau souffle par l'intermédiaire de la presse cinématographique et des journaux féminins. Les articles sont agrémentés de photographies mais s'immiscent encore rarement dans la vie privée.

En 2007, sept hebdomadaires français étaient considérés comme faisant partie de la presse people par l'Office de justification de la diffusion (OJD).

Légende du tableau : pour la colonne Éditeur, le cas échéant, le nom du groupe propriétaire est précisé entre parenthèses. Pour la colonne Diffusion, les chiffres correspondent à la diffusion France payée en 2005 (source OJD).

Ces sept titres totalisent ainsi 2,6 millions d'exemplaires vendus chaque semaine en moyenne en France. Un huitième titre est venu s'ajouter à cette liste, puisque le 29 juin 2006, la filiale française du groupe allemand Bauer a lancé Bon Week, un hebdomadaire présenté comme un « féminin-people ». L'objectif de ventes était fixé à 680 000 exemplaires, mais le nouveau magazine ne semble pas encore être parvenu à dépasser les 300 000.

Connu pour ses couvertures accrocheuses, l'hebdomadaire Paris Match (714 679 exemplaires par semaine de diffusion France payée en 2005), est répertorié dans la catégorie « Actualité générale » par l'OJD. Si Paris Match traite abondamment de sujets politique, société ou culture, le magazine a traditionnellement toujours consacré une large place à la vie privée des célébrités, notamment en couverture. En cela, il a d'ailleurs été un précurseur, étant même devenu une référence internationale en termes de publication de reportages photographiques de paparazzi dès les années soixante.

De par ses ambitions et sa position dominante sur le marché, Paris Match reste le seul magazine francophone à pouvoir débourser 50 000 ou 100 000 euros pour un sujet paparazzi particulièrement "vendeur", ses concurrents français ne dépassant que rarement les 30 000 euros. Ainsi, si Paris Match n'est que partiellement un magazine people, il demeure une référence incontestée sur le créneau de l'actualité des célébrités.

Un tabloïd est un support de presse relevant de la presse dite people ou de la presse à sensation : grandes photographies, gros titres, journalisme superficiel.

Initialement, le tabloïd est un supplément non journalier d'un quotidien publié au format tabloïd c'est-à-dire en demi-format (le mot est dérivé du mot français tablette (1926)).

Aux États-Unis d'Amérique, les titres de la presse people sont regroupés sous l'appellation « Celebrity magazines ». Les principaux titres sont les hebdomadaires People , Us Weekly , In Touch Weekly , Star et The National Enquirer. En 2004, ces celebrity magazines ont représenté, à eux seuls, un tiers des ventes en kiosque de la presse américaine, avec un chiffre d'affaires de 783 millions de dollars. Sur le même marché, se trouvent des titres davantage destinés à un lectorat féminin, comme O (magazine créé par Oprah Winfrey), Weight Watchers, Cosmo Girl, Real Simple et Woman's World.

Aux Celebrity magazines sont parfois associés une partie de la presse quotidienne populaire dite « tabloid press » qui tire son nom de son format d'impression tabloïd (généralement 597 mm x 375 mm). Critiquée pour sa mise en page et son ton racoleur, elle est également désignée par le terme péjoratif de « gutter press » (littéralement « presse de trottoir »), l'équivalent en français de « presse de caniveau ».

Les deux principaux quotidiens tabloïd des États-Unis d'Amérique sont le New York Daily News (795 153 exemplaires de diffusion en mars 2006), qui appartient au milliardaire Mortimer Zuckerman, et le New York Post (691 420 exemplaires), propriété de la News Corporation du milliardaire australien Rupert Murdoch.

Les autres grands tabloïds sont le Philadelphia Daily News , le Chicago Sun-Times , le Rocky Mountain News de Denver et Newsday à New York.

Le magazine hebdomadaire ¡Hola!, propriété de l'éditeur espagnol Eduardo Sanchez Junco est décliné au Royaume-Uni (sous le nom de Hello!), aux Émirats arabes unis, en Turquie, en Russie, en Thaïlande et en Grèce. Il a également été adapté en France sous le nom de Ohla ! de 1998 à 2004.

En haut



MNM (catch)

MNM (Mercury, Nitro & Melina) était une équipe de catch de la World Wrestling Entertainment composée de Joey Mercury (auparavant Joey Matthews), Johnny Nitro, et Melina Perez. L'équipe fut dissoute puis réunie une fois ; elle gagna trois fois le WWE Tag Team Champions. Melina, alors qu'elle était dans l'équipe, fut une fois WWE Women's Champion ; Nitro quand à lui fut WWE Intercontinental Champion. A certains moments ils ont été rejoints par d'autres membres comme Mark Henry, Mick Foley, Jillian Hall et Kenny Dykstra, cependant Nitro, Mercury et Melina furent les seuls présents tout le temps.Ils ont perdu les WWE Tag Team Champions face à Batista et Rey Mysterio.

Leur gimmick était celle d'un trio de célébrités de Hollywood, avec une entrée sur un tapis rouge et sous les flashs des "paparazzi".

En haut



Source : Wikipedia