Pêche à la mouche

3.4024330900237 (2055)
Posté par rachel 03/04/2009 @ 18:09

Tags : pêche à la mouche, pêche, loisirs

Dernières actualités
Imago réunit des pêcheurs passionnés par la mouche - La Voix du Nord
La pêche à la mouche a ses adeptes, tous passionnés par un sport de bon niveau. Ils sont une vingtaine de pêcheurs, basés à la Maison des jeunes et de la culture, à organiser régulièrement des sorties en rivières. Une partie de pêche nécessite une...
La pêche qui fait mouche - DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace
Pêcher est un sport qui passionne petits et grands. Au milieu de la nature, l'étang du Grienle et sa section d'encouragement des pêcheurs d'Oberentzen ont proposé une démonstration de pêche à la mouche. Ces merveilleux insectes de plumes,...
Les jeunes s'initient à la pêche au lac de Clarens - Sud Ouest
Ils ont profité des différents ateliers, parmi lesquels celui du club de pêche à la mouche de Sainte-Bazeille et Casteljaloux. Fidèles au poste, ses animateurs ont partagé leur passion pour cette discipline et le respect de la nature....
Le Remède et le poison - L'Express
Il y avait des canifs à manche de corne, qui s'ouvraient et se fermaient, des cannes démontées, pour la pêche à la mouche, et une caisse de bois ayant contenu des bouteilles de château-d'yquem, mais hébergeant pour l'heure une collection de pointes de...
Ascension vers les sommets de la pêche - La Montagne
Apprécié comme l'un des meilleurs sites de France pour la pratique des activités halieutiques - et notamment la pêche à la mouche - le site de Grands-Champs, à Gouzon s'apprête à recevoir la première fête Pêche-Nature, le 21 mai prochain, organisée par...
À La Fossette, des informations au bout de la ligne - La Voix du Nord
Les jeunes pourront découvrir la technique de la pêche à la mouche. Au cours de la réunion, les organisateurs ont reçu la visite de Michel Dagbert, maire, avec qui ils ont pu discuter et aborder ensemble la meilleure application du règlement municipal,...
Retour en force des saumons - Cyberpresse
Les Québécois croient encore que les rivières appartiennent à des clubs privés, que seuls les riches peuvent taquiner le saumon et que la technique de pêche à la mouche exige des années d'apprentissage. «Tout cela est faux. La pêche au saumon ne coûte...
Pécheurs d'Islande - Le Monde
Il n'y avait guère que les fans de Björk, les passionnés de geysers et de pêche au saumon à la mouche pour s'intéresser au destin de ses 320 000 habitants. La tempête financière a sorti l'île de son anonymat médiatique. On a plus écrit, en huit mois,...
Vous êtes ici : Accueil > Article : Prise de bec avec le guide de ... - L'Est Eclair
Emmanuel Favin, guide de pêche reconnu, a depuis cinq ans un partenariat avec le château de La Motte Tilly pour dynamiser la pêche à la mouche. Il vient de démontrer que cette technique peut réserver de sacrées surprises : pour preuve, ce magnifique...
Le 30 mai : ouverture des lacs de montagne - Midi Libre
Pour préparer chaque ouverture, il est important que les pêcheurs prennent connaissance de la réglementation et en particulier des modifications apportées. Sur les lacs du Carlit, deux lacs seront pêchés à la mouche fouettée en pratiquant le no-kill...

Pêche à la mouche

Pêche à la mouche

La pêche à la mouche est à la fois une activité de pleine nature, un loisir et un sport avec une mouche de pêche pour appât.

La pêche à la mouche est à la fois une activité de pleine nature, un loisir et un sport. La pêche à la mouche permet de prendre tous types de poisson dans des milieux variés, par exemple la truite, la carpe, l'ombre etc. (eau douce ou eau salée, rivières ou lacs et étangs).

Malgré l'essor et la popularisation au cours des années 90 de techniques innovantes permettant de pratiquer avec succès en mer ou sur les poissons carnassiers d'eau douce, elle reste encore traditionnellement associée à la pêche de la truite, de l'ombre ou du saumon atlantique en rivière.

C'est ce mode de lancer qui distingue le plus cette technique de tous les autres modes de pêche et qui constitue sa spécificité.

On peut aussi utiliser un lancer léger monté avec un train de 3 ou 4 mouches propulsé par un buldo. Cette technique, très efficace en début de saison, permet de prospecter les courants et les zones encombrées avec facilité.

La première description écrite de pêche à la mouche se trouve dans le "Natura Animalium", où Claude Aelien (200 après J.C.) décrit une technique de pêche macédonienne consistant à leurrer des "poissons tachetés" (probablement des truites fario) à l'aide d'hameçons recouverts de laine rouge et cerclés de plumes de coq. Il est remarquable de constater qu'au XXIe siècle c'est la même technique, pratiquement inchangée, qui permet aux "moucheurs" de leurrer des truites en imitant Ecdyonurus venosus (éphémère de la famille des Heptagéniidés).

La deuxième référence écrite est celle de Juliana Berners (ou Barnes ou Bernes -l'orthographe des noms en vieil anglais étant très difficile à déterminer aujourd'hui-), abbesse de l'abbaye de Sopwell (Angleterre) au XVe siècle : il s'agit d'ailleurs du premier écrit sur la pêche fait par une femme. Le "Livre de St-Alban" ("Book of St-Alban") est une sorte de guide de savoir-vivre à l'usage de la noblesse : il traite donc des trois savoirs fondamentaux qui font "un homme de qualité", à savoir d' héraldique, de chasse (notamment de fauconnerie) et de pêche. Troisième partie du "Livre de St-Alban", le "Traité de pêche à la ligne" a été imprimé pour la première fois en 1496, mais plusieurs exemplaires manuscrits lui sont antérieurs, dont le plus ancien date de 1425. Il est aujourd'hui couramment admis qu'il s'agissait déjà de la transcription d'un ouvrage antérieur, probablement une ode issue de la Cour d'Orange. Le "Traité de pêche à la ligne" décrit parfaitement les techniques à mettre en œuvre pour fabriquer douze leurres artificiels (imitant des insectes) appelés mouches.

C'est au XVIIe siècle que la littérature consacrée à la pêche à la mouche commence à s'étoffer vraiment, notamment avec les remarquables apports de Charles Cotton et de Izaak Walton.

En mer, elle se pratique presque exclusivement au streamer, celui-ci pouvant alors également imiter certains crustacés (crabe ou crevette par exemple).

Une "mouche" artificielle est une imitation de toute proie susceptible d'être consommée par un poisson. La dénommination (mouche) vient du fait que la technique avait initialement comme but exclusif de pêcher les poissons gobant des insectes en surface. Les pêches sub aquatiques (noyée, puis nymphe) sont venues plus tard. La dénomination "mouche" reste utilisée pour les imitations d'alevin ou de jeune poisson, même si ce ne sont pas des insectes.

Les discussions sur le choix de la bonne mouche selon les conditions sont souvent très riches entre les passionnés.

Elles sont souvent confectionnées par le pêcheur à la mouche lui-même. Le montage de mouche est une activité à part entière qui occupe les passionés pendant de longues heures de préparation minutieuse. Cette activité nécessite, outre une grande dextérité, une bonne connaissance des comportements alimentaires des poissons recherchés et également en entomologie. On notera toutefois que certains modèles très efficaces n'imitent rien en particulier. On parle alors de "mouche d'ensemble".

Une mouche est montée en fixant sur l'hameçon divers matériaux, naturels ou synthétiques à l'aide d'un fil de montage (ou soie de montage). Parmi les matériaux les plus utilisés on citera les plumes de coq ou de faisan, mais également de canard, les poils de lièvre, de sanglier, de cervidés (étant creux ils permettent une meilleure flottabilité des leurres) et une variété infinie de matériaux synthétiques spécialement développés pour cette activité.

L'hameçon est généralement maintenu en place dans un étau spécialement conçu pour cet usage.

Les moucheurs se réclament d'une pratique de pêche sportive, tant par l'aspect physique qu'elle nécessite, que par un état d'esprit particulier. La graciation ou no-kill en est une des nombreuses manifestations : une proportion croissante de moucheurs remettent à l'eau volontairement la majorité de leur prise, même celles dépassant la taille légale de capture. Ce respect du poisson participe à une nouvelle approche qui séduit chaque jour davantage de pratiquants. Plus proche de la nature et du milieu, le moucheur profite de la pêche, de la rivière et des poissons (qu'il considère volontiers comme des partenaires de jeux) en oubliant complètement l'aspect alimentaire qui est traditionnellement lié à toute pratique halieutique. Parallèlement à la pêche en "No Kill" des parcours de pêche en "No Kill" ont vu le jour un peu partout en France pour permettre aux moucheurs et pêcheurs sportifs de pratiquer leur passion dans de meilleures conditions "suis-je aujourd'hui plus malin que le poisson" ou "est-ce le poisson qui est plus malin que moi" dans un esprit d'éthique et de respect "hameçon sans ardillon" et "épuisette obligatoire".

La pêche à la mouche a du mal à se départir d'une image de pêche compliquée et chère, voire snob. Outre l'originalité radicale de la pratique et de sa technique de lancer, qui nécessite beaucoup de pratique pour être maitrisée, cette réputation provient probablement du fait que les pêcheurs à la mouche utilisent beaucoup de termes anglais. Cela vient du fait que les origines modernes de cette technique sont britanniques et qu'une très grande partie du vocabulaire n'a pas été traduite.

On parle parfois de chapeaux à plume, terme péjoratif désignant les moucheurs se considérant comme supérieurs aux autres pêcheurs en raison de leur pratique, supposée plus technique, plus fine et plus aboutie que les autres.

Cet aspect élitiste est en train de disparaître grâce à la baisse du prix du matériel et à l'augmentation du nombre de pratiquants, qui sont désormais de tout niveau social.

De plus, la technique est aujourd'hui démythifiée : bien décrite et expliquée dans de nombreux livres, revues spécialisées, DVDs ou sites webs, le débutant qui souhaite commencer trouvera de nombreuses références simples et accessibles, sans compter les nombreux clubs mouches bien répartis sur le territoire français.

Raccordé au moulinet d'un côté et à la soie de l'autre, on trouve le backing qui est une réserve de fil pour le cas où toute la soie serait sortie du moulinet (souvent avec des gros poissons). Au bout de la soie, on trouve le bas de ligne qui fait la transition entre la soie et la mouche. Celui-ci peut être conçu avec des nylons de différents diamètres raccordés entre eux, ou bien il peut s'agir d'une sorte de tresse de diamètre dégressif, voire, plus classiquement, d'un nylon de diamètre dégressif communément appelé "queue de rat". Enfin, fixée à l'extrémité du bas de ligne, la mouche sera imitative (une nymphe, une noyée, une sèche, une émergente) ou incitative (un streamer).

Nombreux sont les accessoires du pêcheur à la mouche, outre le fameux "chapeau à plumes" remplacé de nos jours par une casquette ou une simple visière, l'équipement est composé d'un gilet lui-même affublé de nombreux petits outils ou accessoires. Le gilet permet de stocker les différentes boites à mouches, les bas de lignes ou les bobines de fils, les lunettes polarisantes trouveront également leurs places, elles permettront de pouvoir observer le poisson en cas de clarté de l'eau et d'ensoleillement suffisant. On pourra trouver dans le gilet une pince pour écraser un ardillon ou ôter un hameçon maladroitement planté dans un vêtement (ou dans la main), une pince coupe-fil, une aiguille pour déboucher un œillet, un produit hydrophobe pour permettre aux mouches sèches de flotter. Autre élément essentiel de l'équipement du moucheur : un pantalon de wading(WADERS) (sorte de salopette en matière imperméable qui permet de s'avancer dans le lit de la rivière) ou des cuissardes (bottes hautes).

Même lorsqu'ils pratiquent le no-kill, les moucheurs sont souvent munis d'une épuisette(à maille fine), qui leur permet de décrocher le poisson sans risquer de le blesser.

En haut



Pêche sportive

Pêche à la mouche dans la Saine (39)

La pêche sportive est un type de pêche où l'objectif est le plaisir de la pratique, et où la consommation ou la vente des prises est secondaire. Elle vise par exemple à la capture des plus grosses prises possible, ou le plus grand nombre en un temps limité. Elle nécessite généralement un équipement couteux, une expérience et de bonnes conditions physiques. Ces éléments et ses objectifs sportifs tendent à la distinguer de la pêche de loisir.

Ce type de pêche suit un « esprit sportif » : une forme de respect de l'adversaire (le poisson), respect d'un règlement, de la Loi, et de l'environnement des compétitions, etc. Il est fréquent, lorsque la technique de pêche le permet, que le poisson capturé soit relâché. Il peut également être conservé en vue d'une pesée, ou pour la consommation personnelle et commerciale.

La pêche peut se diviser en 2 grands types : la pêche en eau douce et en mer, et regroupe de nombreuses techniques.

La pêche en eau douce se compose de 4 types principaux de pêche.

La pêche au posé, ou ligne morte, consiste à présenter une esche aux poissons sur le fond. La ligne est donc composée principalement d'une plombée ou d'un amorçoir ( feeder en anglais ) ou d'un plomb (dont la forme peut varier d'après l'intensité du courant ou la nature du sol).

Il s'agit donc bien d'une pêche au lancer dont la touche sera détectée par un dispositif de contre-poids (écureuil, une boulette d'amorce sur le fil entre le moulinet et le premier anneau de la canne ou par un détecteur électronique cher aux carpistes.Elle peut aussi être detectée par l'intermédiaire d'un quiver tip (Les touches sont signalées par le scion (tip) qui remue (quiver)).

La pêche au coup est une technique qui consiste à attirer le poisson à un endroit déterminé appelé coup. Le principe parait simple, mais de nombreuses règles doivent être connues en fonction du lieu de pêche et de l'espèce de poisson recherchée. On ne peut pratiquer celle-ci que sur les rivières de deuxième et troisième catégorie (rivière lente, fleuve), les canaux, les étangs. Les espèces de poissons ciblées sont les poissons blancs : ablettes, gardons, brèmes, carpes, tanches, rotengles, ides sont ceux qui sont les plus pêchés par cette technique. Principe : à partir d'un mélange plus ou moins complexe de farines et de graines de toutes sortes, on confectionne une amorce qui sera lancée à une certaine distance du bord, déterminée par la longueur de la canne, en général entre 6 et 14 mètres. L'amorce par sa composition va attirer le poisson sur le coup, zone où l'on viendra pêcher avec une ligne flottante ou non. Cette pêche est sportive et de nombreux concours ont lieu dans de nombreux pays tant au niveau national qu'international. Il y a également des compétitions inter-nations. Les meilleurs pêcheurs sont sponsorisés par de grandes marques. Citons quelques grandes nations qui ont été championnes du monde : l'Angleterre, la France, la Belgique, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, ainsi que certains pays de l'est qui depuis quelques années sont souvent sur les podiums internationaux Il faut de nombreuses années de persévérance pour commencer à obtenir des résultats. Il y a peu d'écoles pour ce type de pêche, c'est l'écoute et les conseils des autres qui permettent d'évoluer dans cette discipline.

Cette pêche consiste a capturer la plupart des salmonidés des rivières de haute et moyenne montagne en utilisant des appâts naturels récoltés au préalable sur le lieu de pêche. Les appâts utilisés varient en fonction de la saison, de l'altitude et de l'état de l'eau. Le matériel, quant à lui, est très spécifique mais peut être choisi principalement par rapport à la taille du cours d'eau que l'on souhaite prospecter.

Il s'agit d'une pratique partagée par les "pêcheurs au coup" (le coup étant le lieu où on pêche après avoir appâté, parfois plusieurs jours auparavant) et les "pêcheurs au lancer". Elle consiste à attirer les poissons carnassiers (par exemple silure, brochet ou sandre, en rivière) à l'aide d'un poisson vivant fixé sur l'hameçon Sur un coup amorçé pour la pêche de l'ablette il se produit un phénomène particulier que l'on nomme chasse,il peut sagir de perches qui chassent en groupe où d'un sandre qui voit un brochet.Les ablettes sautent au dessus de l'eau et s'enfuient dans tous les sens.La technique employée pour remédier à ce phénomène consiste à monter sur une canne à vif un poisson vivant esché sur un hameçon approprié.La patience est de rigueur et est souvent couronnée de succès.La plupart des pêcheurs au coup ont une canne à vif prête à l'emploi,la présence d'un carnassier sur un poste peut géner considérablement une partie de pêche.Pour cette raison certains pêcheurs emmènent dans un seau à vif quelques gardons qui serviront d'appâts.

Ces techniques consistent à imiter soit les insectes qui pondent leur œufs à la surface de l'eau (mouches sèches), soit l'éclosion de ces œufs (nymphes et émergeantes), soit des insectes noyés ou en vie subaquatique (nymphes et noyés), soit des petits poissons (streamers). Les poissons comme l'ombre, la truite et les autres prédateurs étant consommateurs de ces insectes ou de ces poissons, ils mordent à l'hameçon. La pêche à la mouche permet de prendre tous types de poisson dans des milieux variés (eau douce, eau salée).

Une "mouche" est donc une imitation, nommée aussi "artificielle", qui tend soit à provoquer une attitude agressive de la part du poisson recherché (territorialité), soit à reproduire, plus ou moins parfaitement, l'insecte ou le poissonnet dont le prédateur se nourrit. Cette artificielle est généralement faite par le pêcheur à la mouche lui-même en fixant sur l'hameçon divers matériaux, plumes et poils variés le plus souvent. Cette activité de "montage de mouche" nécessite, outre une grande dextérité, une bonne connaissance de l'éthologie des salmonidés et une expertise certaine en entomologie.

La première description écrite de pêche à la mouche se trouve dans le Natura Animalium, où Claude Aelien (200 après J.C.) décrit une technique de pêche macédonnienne consistant à leurrer des "poissons tachetés" (probablement des truites fario) à l'aide d'hameçons recouvert de laine rouge et cerclés de plumes de coq. Il est remarquable de constater qu'au XXIe siècle c'est la même technique, pratiquement inchangée, qui permet aux "moucheurs" de leurrer des truites en imitant Ecdyonurus venosus (éphémère de la famille des Heptagéniidés).

Cette technique est utilisée en lac, rivière et torrent de montagne et se pratique à l'aide d'une canne de lancer équipée d'un moulinet.

Le lancer traditionnel se fait à la cuillère, aux devons, aux poissons nageurs, aux leurres souples, aux jigs, aux spinnerbaits, aux buzzbaits et un tas d'autres leurres . La cuiller est un leurre constitué d'un hameçon et d'une pièce métallique mobile et fixée en un point de l'hameçon. Le devon est un leurre tournant. Le poisson nageur est une imitation de petit poisson. Là aussi, ce sont les vibrations engendrées par le leurre qui provoque l'agressivité du poisson. Le leurre souple est un leurre en plastique plus ou moins souple comme l'indique son nom: il existe une multitude de ces leurres. Ce sont souvent des leurres peu coûteux, cela permet ainsi d'en acheter des différents. Ils se révélent assez polyvalents et efficaces lorsque les conditions sont plus difficiles qu'à l'ordinaire, comme lorsque les poissons sont habitués aux poissons-nageurs.

Des types variés de cuillères (tailles, formes ou couleurs) sont adaptés aux espèces, à la luminosité, au type de cours d'eau. Par exemple, en eau trouble, des couleurs lumineuses telle que l'argent sont préférée à la couleur cuivre tachetée de rouge utilisée en torrent de montagne. Le noir est utilisé quand on voit le fond du cours d'eau. La rotation de la cuillère produit dans l'eau des ondes sonores s'apparentant aux battements d'ailes d'une mouche s'échappant de l'eau. Ainsi le jeu du moulinet est crucial car il conditionne l'efficacité du leurre. il peut être rapide en été (les poisson sont plus vifs qu'en hiver), ou lent (en hiver les poisson sont engourdis par le froid donc ne vont pas se déplacer sur beaucoup de terrain), ou saccadé.

Cette technique consiste à laisser trainer le leurre ou le vif derrière un bateau. Elle se pratique souvent à l'aide d'un écho-sondeur pour suivre les structures et déterminer les endroits les plus propices. Souvent cette pêche est utilisé comme prospection. Une fois qu'une prise est faite on pêchera au lancé sur le site où cette prise a été faites.

Littéralement lancer dans la vague, cette pêche est pratiquée sur tout les littoral. La technique consiste à propulser à l'aide d'une canne de lancer, ses appâts dans les vagues et attendre la touche des poissons venant au bord pour se nourrir. Les touches sont visibles sur la canne posée sur une pique ou un trépied. Cette pêche se pratiquant dans les vagues donc dans des zones de turbulence, on utilise un plomb dit plomb-grappin muni de trois ou quatre branches qui va stabiliser la ligne en accrochant le fond sableux. Elle connait d'autant plus de succès si la mer est forte,la nuit, au lever et couché du soleil et si l'on s'attache à utiliser pour appâts des vers ou coquillages présents dans les zones pêchées.

La ligne est généralement composée d'un corps de ligne sur lequel sont attachés un ou plusieurs hameçons et au bout duquel est fixé le leste. Le montage (Hameçons, grappin, perles etc...)sera fonction du site de pêche, du poisson recherché des conditions climatiques (vents,courants...)ainsi que de l'humeur du pêcheur.

Les espèces le plus souvent traquées sont les bars ou loups, les sars, les dentis.

Pour lancer sa ligne, le pêcheur pénètre plus ou moins dans la mer, généralement vêtu de combinaison étanche protégeant jusqu'au haut du corps.

Cette discipline, très technique, voit des pêcheurs du monde entier s’affronter sur les rivages de toutes les mers du globe. Des compétitions nationales ou internationales sont organisées par les fédérations ou les grands clubs tels le Team Corsica Fishing, célèbre club corse de la région bastiaise.

La pêche à la mouche en mer est plus marginale que la pêche à la mouche en eau douce. Malgré tout la pêche au tarpon par exemple, se pratique aussi à la mouche.

Il s'agit de la pêche aux gros poissons de mer, espadons mais aussi requins, thons, etc.

Elle se pratique en apnée et à l'aide d'un fusil sous-marin.

La pêche sportive est une passion avant toute chose qui peut être cataloguée en sport dans certains cas même s'il ne faut enlever à cette pratique ni la stratégie (comme l'amorçage et la préparation des esches), ni l'effort physique (comme la pêche itinérante et à la mouche) et certainement pas la concentration si chère à d'autres disciplines.

Cette pêche a évidemment évolué depuis son origine, aussi bien en matériel qu'en prises et en techniques.

Les different leurres : Crankbait, Hard jerkbait, Stickbait, Popper, Poisson à hélice, Crawler, autres hard bait, In-line spinnerbait, Spoon, Spinnerbait, Buzzbait, Soft jerkbait, Soft imitative, Soft vibratory, Jig, Swimbait, etc...

En haut



Mouche de pêche

Quelques mouches

On appelle mouche toute imitation, généralement d'insectes, aquatiques la plupart du temps, utilisée par les pêcheurs "à la mouche".

Une "mouche" est donc une imitation, nommée aussi "artificielle", qui tend soit à provoquer une attitude agressive de la part du poisson recherché (territorialité), soit à reproduire, plus ou moins parfaitement, l'insecte ou le poissonnet dont le prédateur se nourrit. Cette mouche artificielle est généralement faite par le pêcheur à la mouche lui-même en fixant sur l'hameçon divers matériaux, plumes et poils variés le plus souvent. Cette activité de "montage de mouche" nécessite une grande dextérité.

Les mouches émergentes sont celles qui flottent soit sur, soit dans, la pellicule de l'eau. C'est soit par la qualité du montage et la maîtrise du poids de l'artificielle, soit par l'apposition de graisse (ou de tout produit hydrophobe) que l'émergente peut garder un caractère particulièrement attractif pour le poisson recherché : en effet, ce type de "montage" tend à imiter, généralement, un éphémère en train de se défaire de son exuvie en passant à son stade de subimago. L'opération prenant un certain temps, l'insecte est alors dans une position particulièrement délicate et donc une proie recherchée par les poissons.

Les pêcheurs à la mouche appellent "nymphe" toute mouche qui coule. Ces nymphes représentent la plupart du temps des macro-insectes benthiques à leur stade nymphal ou larvaire. De très nombreuses espèces de poissons, notamment les salmonidés (dont la truite et l'ombre) se nourrissent préférentiellement d'insectes à ce stade de leur développement.

Ce type de mouche « qui nage » tend à reproduire aspect général et comportement du poisson-fourrage dont se nourrissent les plus gros spécimens de salmonidés. Par exemple, le Muddler Minnow est une imitation du chabot commun.

La confection des mouches ne nécessite parfois que de la dextérité : un certain nombre de monteurs réalisent leurs mouches en suivant les instructions fournies dans des "fiches de montage". À l'instar de recettes de cuisine, ces fiches présentent d'une part la liste des matériaux nécessaires (filoplumes ou poils divers) puis les étapes à suivre pour confectionner la mouche. De très nombreuses fiches de montage sont publiées sous forme de livres (illustrés de photos le plus souvent) ou de vidéos, ou se trouvent sur internet (sous les mêmes formes).

Soit qu'ils n'éprouvent aucun goût pour l'entomologie ou pour éthologie ichtyologique, soit qu'ils aient des difficultés (vue, dextérité), certains pêcheurs préfèrent assouvir leur passion en utilisant des imitations faites par d'autres. De fabrication artisanale où industrielle, ces mouches se trouvent dans les magasins d'articles de pêche du monde entier et, récemment, sur internet. Le prix de ces imitations (de 1 à plus de 20 €) dépend de la qualité et du lieu de fabrication (Europe de l'Est, Inde, Thaïlande ...).

La première description écrite de pêche à la mouche se trouve dans le "Natura Animalium", où |Claude Aelien (200 après J.C.) décrit une technique de pêche macédonienne consistant à leurrer des "poissons tachetés" (probablement des truites fario) à l'aide d'hameçons recouvert de laine rouge et cerclés de plumes de coq. Il est remarquable de constater que, au XXIe siècle, c'est la même technique, pratiquement inchangée, qui permet aux "moucheurs" de leurrer des truites en imitant Ecdyonurus venosus (éphémère de la famille des Heptageniidae).

En haut



Izaac Walton

Izaak Walton et son étudiant.Gravure sur bois de Louis John Rhead.

Izaac ou Izaak Walton, né à Stafford (Angleterre) le 9 août 1593 et mort le 15 décembre 1683, est un écrivain anglais, dont l'œuvre est représentative de la littérature de la Restauration anglaise.

Izaac Walton est né dans la petite bourgeoisie. En 1611, à 18 ans, il part à Londres et entre en apprentissage chez un drapier. Une fois à son compte, il noue des amitiés dans les milieux littéraires et ecclésiastiques et devient le biographe de nombre d'entre eux (notamment de John Donne). Au moment de la guerre civile, Izaac Walton quitte définitivement Londres et ses affaires pour se retirer dans le Staffordshire et se consacrer uniquement à l'écriture et à la pêche.

Izaac Walton meurt à 90 ans et est enterré dans la cathédrale de Winchester (Angleterre), où un vitrail entier est consacré à son passé de pêcheur.

Izaac Walton est notamment l'auteur du Parfait Pêcheur à la ligne, qu'il mit dix ans à rédiger après avoir quitté Londres pour le Staffordshire en 1642. C'est au cours de ses parties de pêche sur la Dove qu'il rencontre Charles Cotton, dont il devient inséparable comme en atteste la présence de leurs initiales entrelacées sur la serrure de la porte d'entrée du pavillon de pêche édifié par Cotton en 1674 sur les bords de la Dove. Si Charles Cotton est considéré comme le père de la pêche à la mouche moderne, Izaac Walton est celui qui lui a donné sa dimension philosophique en lui conférant ce sentiment d'appartenance à la nature.

En haut



Source : Wikipedia