Odessa

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Posté par seb 16/03/2009 @ 08:09

Tags : odessa, ukraine, europe, international

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ODESSA

ODESSA (Organisation der ehemaligen SS-Angehörigen, « Organisation des anciens membres SS ») est un réseau clandestin qui aurait été mis en place à la fin de la Seconde Guerre mondiale par un groupe d'officiers SS, qui œuvrait à l'organisation de chemins d'évasions (Rattenlinien en allemand, rat-lines en anglais). Le réseau devait faciliter la fuite des criminels de guerre nazis et de leurs familles vers le Moyen-Orient et l'Amérique latine. Cette organisation mi-fictive, bien que partiellement basée sur des événements réels, doit son nom au roman best-seller de Frederick Forsyth Le Dossier Odessa (The Odessa File, 1972), qui imaginait un réseau d'ex-SS nommé ODESSA, la susdite Organisation der ehemaligen SS-Angehörigen, chargée d'ex-filtrer des criminels de guerre nazis vers l'Amérique du Sud.

Le journaliste allemand Guido Knopp avance qu'ODESSA relève davantage du mythe et recouvrirait en réalité de nombreuses filières différentes, souvent éphémères. Le réseau était également constitué d'autres cellules plus « officielles », souvent des services secrets occidentaux : comme le CIC américain, ou encore le réseau d'espionnage de Reinhard Gehlen, ex-officier de la Wehrmacht qui devint le fondateur des services secrets ouest-allemands et partie de la branche allemande du réseau anticommuniste stay-behind.

Otto Skorzeny aurait été membre d'ODESSA. Certains soupçonnent également Martin Bormann et Heinrich Himmler, dont les dates de décès sont sujettes à controverse, ainsi que Alfred Naujocks, qui vécut à Hambourg jusqu'en 1966, d'avoir participé au réseau,. En Argentine, Rodolfo Freude fut lui aussi soupçonné d'être membre du réseau. En territoire arabe, le contact d'ODESSA était Johann von Leers, alias Omar Amin, l'adjoint de Joseph Goebbels.

ODESSA possédait des contacts avec Buenos Aires, Le Caire, Bonn, Rome, Genève et le Vatican. Il aurait notamment aidé Adolf Eichmann, Josef Mengele, Erich Priebke, Klaus Barbie, Aribert Heim et beaucoup d'autres à fuir la justice internationale,,. Ainsi permit-il à Paul Schäfer de se réfugier au Chili, où il fonda la Colonie Dignidad et servit le régime d'Augusto Pinochet.

ODESSA a revendiqué l'attentat du 9 juillet 1979 dirigé contre les militants antifascistes Serge et Beate Klarsfeld. En novembre 2005, le quotidien El Mundo affirmait qu'Aribert Heim, alias « le boucher de Mauthausen », qui sévissait dans le camp de concentration de Mauthausen, avait réussi à se cacher en Espagne près de vingt ans grâce à l'aide d'ODESSA.

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Odessa

Blason d'Odessa

Odessa (ukrainien Одеса, russe Одесса, roumain Odesa) est une ville portuaire d'Ukraine, sur la mer Noire, et la capitale administrative de l'oblast d'Odessa. Elle est située à 440 km au sud de Kiev. Sa population était estimée à 1 007 131 habitants en 2005.

De 1819 à 1858, Odessa fut un port franc. Durant la période soviétique, c'était une base navale et depuis le 1er janvier 2000, le port d'Odessa est déclaré port franc et zone franche pour 25 ans.

Odessa possède un important centre portuaire commercial qui fournit en marchandises et matières premières une bonne partie du pays. La Turquie contrôle les Dardanelles et le Bosphore, autorisant l'OTAN à contrôler le trafic maritime entre Odessa et la Méditerranée. En fait, Odessa comprend deux ports : Odessa et Youjny (un important terminal pétrolier) dans la banlieue. Illitchivsk, un autre port important, se trouve dans le même oblast au sud-ouest d'Odessa. Ensemble, ils forment un important nœud de communication ferroviaire. Les industries pétrolières et chimiques d'Odessa sont connectées avec des oléoducs stratégiques à la Russie et à l'Union européenne.

La ville est un des pôles économiques les plus importants d'Ukraine, dotée d'industries agroalimentaire, textile et manufacturière. De plus, Odessa abrite un nombre considérable de marchés en plein air qui fournissent tout le pays en biens de consommation. Ses taux de croissance annuels dépassent souvent les 10%.

Odessa est, avec près de 1,1 millions d'habitants, la 5e plus grande ville d'Ukraine, et l'une des plus riches du pays. Au XIXe siècle, c'était la 4e ville de Russie après Moscou, Saint-Pétersbourg et Kiev. Traditionnellement, son architecture est plus méditerranéenne que russe, très influencée par les styles français et italien. Odessa a toujours possédé un esprit de liberté et d'ironie, en vertu de sa situation géographique d'ouverture aux étrangers. Elle est souvent dénommée la Marseille d'Ukraine.

La ville est une destination touristique de premier ordre, avec de nombreux cafés et discothèques (Arcadia), des kilomètres de plages de sable fin et une certaine atmosphère méridionale.

Dans l'antiquité, la région d'Odessa était peuplée par les Daces et les Scythes. Des peuples migrateurs sont arrivés à partir du IIIe siècle (Huns, Avars, Gépides, Pétchenègues, Sarmates, Goths, Slaves). Odessa a été temporairement sous l'influence polonaise et lituanienne. Après la grande invasion de 1241, la région devient un territoire des Tatars (khanat du Bug). Ces Tatars furent combattus durant des siècles par la Moldavie et la Pologne. Les Ottomans inclurent la région et les Tatars islamisés dans leur Empire vers le XVIe siècle.

Durant la Guerre russo-ottomane, de 1787 à 1791, les Cosaques conquirent les positions tatares de Khadzhibei (Hacıbey) et la forteresse turque d'Eni-Dunia, à proximité de l'emplacement actuel. L'amiral espagnol De Ribas, au service des Russes, aida à mener cette conquête.

Odessa fut officiellement fondée en 1794 comme forteresse russe sur les territoires annexés à l'Empire ottoman après le traité de Iaşi (1792). La ville fut nommée d'après la famille cousine des Romanov les Odatrylynkov ( devenue la famille Odecca) et en 1795 Catherine II souhaita que le nom fût féminisé en modifiant le nom de la famille Odatrylynkov par Odecca.

De 1803 à 1814, Armand du Plessis, duc de Richelieu, fut gouverneur d'Odessa. Ayant fui la Révolution française, il servit dans l'armée russe contre les Ottomans. On lui attribue le tracé de la ville et l'organisation des ses aménagements et de ses infrastructures. Il est considéré comme l'un des pères fondateurs de la ville.

De 1823 à 1824, le grand poète russe Alexandre Pouchkine y fut envoyé en exil. Dans ses lettres, il écrivit qu'Odessa était une ville où « On peut sentir l'Europe. On y parle français et il y a des journaux et des magazines européens à lire ».

Au cours de la guerre de Crimée, de 1853 à 1856, Odessa fut bombardée par les marines britannique, ottomane et française.

L'augmentation du commerce entraîna la croissance d'Odessa, qui devint le plus grand port russe d'exportation de céréales. En 1866, la ville fut reliée par rail à Kiev et Kharkov ainsi qu'à Iassy en Roumanie.

La famille de Léon Tolstoï possédait un palais en ville qui peut encore être visité.

La plupart des maisons urbaines du XIXe siècle sont construites en pierre calcaire extraite des lieux de construction. Les carrières abandonnées furent utilisées et agrandies par les contrebandiers. Ce qui créa un labyrinthe de tunnels sous Odessa, appelés « catacombes ». Aujourd'hui, elles attirent les touristes. Mais ces visites peuvent être dangereuses car il n'existe pas de carte exacte de ce réseau.

Au cours des XVIIIe et XIXe siècles, une grande migration venant de Pologne en a fait la plus juive des grandes villes de l'Empire russe.

En 1905, Odessa eut le lieu du soulèvement des travailleurs soutenus par l'équipage du cuirassé Potemkine.

C'est aussi avant la Première Guerre mondiale que se développe une activité cinématographique à Odessa. En 1907 est ainsi fondé le Studio d'Odessa qui sera par la suite un des trois plus importants studios cinématographiques du cinéma ukrainien.

Après la Révolution russe de 1917, Odessa fut occupée par la Tsentralna Rada, les Français, l'Armée rouge et l'armée des Russes blancs. Finalement en 1920, l'Armée rouge prit le contrôle d'Odessa et la réunit à la RSS d'Ukraine intégrant ultérieurement l'URSS. Le film le Cuirassé Potemkine, adapté au cinéma par Sergueï Eisenstein en 1925, comporte la fameuse scène où des centaines de personnes sont tuées sur le monumental escalier de pierre (aujourd'hui connu sous le nom d’escalier du Potemkine). En haut des marches, qui descendent vers le port, se dresse la statue de Richelieu. Le massacre réel se déroula dans les rues proches, pas sur les marches elles-mêmes, mais le film provoque de nombreuses visites à Odessa.

Au début des années 1930, la population d'Odessa, comme dans toute l'URSS, souffrit d'une grande famine dont la responsabilité incombe aux communistes d'après les autorités ukrainiennes..

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, de 1941 à 1944, Odessa fut occupée par les armées roumaines alliées de l'Allemagne et souffrit d'importants dommages. À cette époque y vivait la plus importante communauté juive d'Union soviétique, soit 133 000 personnes d'après le recensement de 1926. Dès le premiers jours d'occupation, de nombreux incendies sont allumés et les Juifs persécutés. Le 22 octobre 1941, six jours après l'entrée des troupes roumaines dans la ville, un attentat tue le général Glogojanu, commandant d'Odessa ainsi qu'une grande partie de son état-major, faisant une quarantaine de morts. Le soir même, le gouvernement roumain ordonne des représailles implacables. Vingt minutes plus tard, le nouveau commandant d'Odessa, le général Trestioreanu annonce qu'il va prendre des mesures pour pendre les Juifs et les communistes sur les places publiques. Durant la nuit 5 000 personnes sont exécutées. Le 23 octobre, 19 000 Juifs sont exécutés et leurs cadavres arrosés d'essence et brûlés.

Le maréchal Ion Antonescu, (le dictateur et prim-ministre roumain 1941-1944, a ete declare dans la "Tribunal du people" criminal de guere et execute a 1946, aveque Professeur Grigore Alexianu, gouvernateur de Transnistria et Odessa 1941-1943) demande ensuite de tuer 200 communistes pour chaque officier victime de l'explosion et 100 pour chaque soldat. À ce titre tous les communistes et un membre de chaque famille juive doivent être emprisonnés comme otages.

Le 24 octobre, les Juifs emprisonnés sont transportés en-dehors de la ville et fusillés devant des fossés anti-chars par groupe de 40 ou 50. L'opération se révélant trop lente, les 5 000 juifs restants sont enfermés dans trois entrepôts, mitraillés puis les entrepôts sont incendiés. Quarante mille Juifs sont ainsi tués ce jour là.

Le 24 au soir, Antonescu demande encore des représailles. Il demande que les otages qui ne sont pas encore morts connaissent les mêmes souffrances que les Roumains morts dans l'explosion. Les victimes sont amenées dans un entrepôt, fusillées. L'entrepôt est dynamité le 25 octobre, jour de l'enterrement des Roumains victimes de l'attentat du 22 octobre.

Le premier novembre, la ville ne compte plus que 33 885 juifs, essentiellement des femmes et des enfants qui vivent terrorisés dans le ghetto. Les Juifs d'Odessa et de sa région sont ensuite déportés vers la Roumanie, à Bogdanovca, Domanevka et Acmecetca. Ils sont logés dans des conditions déplorables, entassés dans des ruines, des étables ou des porcheries. Ils souffrent de nombreuses maladies avant d'être massacrés à partir du mois de décembre. Ceux qui n'ont pas encore été déportés, le sont par train à partir de janvier 1942. Le 10 avril 1942, il ne reste plus à Odessa que 703 Juifs.

Approximativement 280 000 habitants, dont 115 000 de Juifs et 15 000 de gitans furent soit massacrés, soit déportés. Odessa fut enfin libérée par l'Armée rouge en avril 1944. Ce fut l'une des quatre premières villes à recevoir le titre de Ville Héroïque en 1945 .

Au cours des années 1960 et 1970, la ville se développa énormément.

Au cours des années 1970 puis 1990, la majorité des Juifs émigrèrent vers Israël, vers les États-Unis d'Amérique et vers d'autres pays de l'Ouest. L'émigration vers Moscou et Léningrad fut énorme, formant de vraies communautés. En fait, plus de 50 % des musiciens, compositeurs, producteurs, etc. sont des Juifs ukrainiens d'Odessa ou d'autres villes d'Ukraine.

Aujourd'hui, Odessa est une ville de 1,1 million d'habitants, sans tenir compte des migrants non enregistrés. Les industries de la ville sont la construction navale, le raffinage, la chimie, la métallurgie et l'agroalimentaire. Odessa est aussi une base navale et le port d'attache d'une flotte de pêche. Les mouvements socio-économiques récents ont conduit à l'établissement du « 7e Kilomètre » – le plus grand marché européen non couvert de gros situé dans la banlieue. Les gens de toute l'Ukraine y viennent pour acheter et revendre des biens de consommation (principalement fabriqués en Chine).

Le port d'Odessa est le principal site d'exportation des blés ukrainiens. L'importance de l' « origine mer Noire » dans le marché mondial est de premier plan.

Odessa est située sur des collines en terrasses donnant sur un petit port.

Odessa reste une importante destination de vacances et possède de nombreux centres thérapeutiques. La principale langue parlée est le russe, bien que l'ukrainien soit la langue officielle. La ville est un mélange de nombreuses nationalités et groupes ethniques comprenant une majorité de Russes et Ukrainiens, et des minorités de Juifs, Roumains, Bulgares, Grecs, Caucasiens, Turcs entre autres.

Le climat à Odessa est doux et sec avec des températures moyennes en janvier de -2°C et 22°C en juillet. Le climat d'Odessa est de type Dfb (climat tempéré et humide) selon la classification de Koppen. Odessa reçoit seulement 440 mm de précipitations annuelles. La neige recouvre le sol en moyenne 24 jours par an.

Odessa est célèbre pour son opéra et pour son Escalier du Potemkine immortalisé par Sergueï Eisenstein qui y tourna une scène clef de son film Le Cuirassé Potemkine en 1925.

C'est aussi à Odessa que le Studio d'Odessa un des principaux studios ukrainiens s'est développé à partir de 1907.

Depuis leur succès dans les années 1970, Odessa est reconnue comme la capitale de l'humour soviétique. Depuis, quelques festivals d'humour ont lieu dans la ville.

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Ukraine

Drapeau de l'Ukraine

L'Ukraine est un pays d'Europe de l'Est, le deuxième plus grand d'Europe. Elle a un débouché sur la mer Noire au sud, et des frontières avec la Russie à l'est, la Biélorussie au nord et la Pologne, la Slovaquie, la Roumanie, la Hongrie et la Moldavie à l'ouest.

Le bleu signifie le ciel et le jaune signifie le blé, l'élément de base de l'Ukraine.

L'Ukraine fut le foyer du premier État slave oriental, fondé par des Scandinaves: la Rous' de Kiev (appelée dans les écrits occidentaux Ruthénie), qui durant les Xe et XIe siècles fut l'État le plus grand et le plus puissant d'Europe.

Au IXe siècle, Kiev fut prise aux Khazars par le Varègue (Viking oriental) Oleh le Sage. Située sur des routes marchandes lucratives, Kiev devint rapidement le centre d'un puissant État slave, appelé "Rous" ou Ruthénie . Au XIe siècle, la Ruthénie était géographiquement le plus vaste État d'Europe. En 988, sous le règne de Vladimir le Grand, un missionnaire chrétien, Cyrille, convertit l'aristocratie kiévienne et la majorité de la population. Sous le règne de Iaroslav le Sage, le prestige de l'État kiévien atteint son apogée : il s'étend de la Baltique à la mer Noire et du confluent de l'Oka avec la Volga jusqu'aux Carpates septentrionales. Iaroslav fut un grand bâtisseur, c'est lui qui fit construire la célèbre cathédrale Sainte-Sophie à Kiev, et un grand législateur. Le droit, l'éducation, l'architecture et l'art kiévien connaîtront un renouveau impressionnant sous son règne. Mais au XIIe siècle, des conflits parmi les seigneurs de la Ruthénie ont mené l'État kiévien au déclin: il se divise en différentes principautés. Kiev fut saccagée par la principauté de Vladimir (1169) durant la lutte pour le pouvoir entre les princes et plus tard par les Coumans et les Tatars Mongols aux XIIe et au XIIIe siècle. Par conséquent, les principautés ruthènes durent reconnaître la souveraineté des Mongols. L'autorité mongole était très cruelle, notamment en matière pénale, et le peuple a souvent fui vers d'autres pays comme la Pologne, la Hongrie ou la Moldavie.

Durant le XIVe siècle, les Polonais et les Lituaniens combattirent l'envahisseur mongol et finalement toute l'Ukraine septentrionale passa sous l'autorité de la Pologne et de la Lituanie. Les Tatars ne gardèrent que le littoral de la Mer Noire et la Crimée; toutefois, de 1412 à 1484, la Pologne atteignit la Mer Noire du côté d'Otchakiv (vers l'actuelle Odessa).

C'est durant cette domination lituano-polonaise, à partir du XVe siècle, que se formèrent les Cosaques, des paysans ruthènes orthodoxes qui refusaient la servitude et l'assimilation aux Polonais catholiques. Le royaume de Pologne les tolère et les utilise contre les Tatars, puis, à partir du XVIe siècle, contre les Turcs ottomans, devenus suzerains des Tatars de Crimée.

Affaiblie par des querelles internes et les invasions mongoles, la Ruthénie fut progressivement intégrée au Grand-Duché de Lituanie et finalement, au XVIe siècle, dans la Confédération lituano-polonaise.

Au milieu du XVIIe siècle, suite à une révolte populaire des Cosaques du Registre et de la Sich, ainsi que des paysans ukrainiens, un État autonome ukrainien, l'Hetmanat cosaque, fut établi et perdura pendant plus d'un siècle malgré la pression des envahisseurs moscovites attirés par les terres riches et fertiles. Suite au traité d'Androussovo, il fut partagé en deux, l'un sous protectorat Polonais, l'autre sous protectorat Moscovite qui perdura pendant plus d'un siècle. Le territoire des Cosaques Zaporogues de la Sich fut tout d'abord cogéré par les deux souverains.

Catherine la Grande, impératrice de Russie, supprima le Hetmanat au milieu du XVIIIe siècle et détruisit la Sich dans le dernier quart du XVIIIe siècle. Le partage de la Pologne lui permit de récupérer pratiquement toute l'Ukraine de la rive droite, à l'exception de la Galicie, passée sous contrôle de l'Empire Austro-hongrois.

La culture ukrainienne connut une renaissance au XIXe siècle. Moscou ne tarda pas à réagir et, en 1876, interdit la langue ukrainienne dans les écoles, les journaux et la littérature. En 1892, Kiev comptait près d'un demi-million d'habitants.

Après la Révolution d'octobre de 1917, l'Ukraine fut brièvement indépendante jusqu'en 1920. La Rada ukrainienne centrale proclama le 20 novembre 1917 la République Populaire d’Ukraine et le 25 janvier 1918 sa séparation d'avec la Russie. Le premier chef d’État ukrainien devint V.K. Vinnitchenko.

Pour combattre l'Armée rouge qui contrôlait alors une partie de l’Ukraine, la Rada centrale chercha le soutien des Allemands qui organisèrent un coup d’État et renversèrent le gouvernement de Vinnitchenko, mettant à sa place P.P. Skoropadski. Mais l’Allemagne perdit la Première Guerre mondiale et Skoropadski, dépourvu de tout soutien, fut renversé par le mouvement populaire, guidé par Simon Petlioura. Finalement, le 14 décembre 1918, la République populaire d’Ukraine fut rétablie avec V.K. Vinnitchenko.

L'Ukraine fut envahie par l'Armée rouge et ramenée dans le giron russe. L'ancien « grenier » de la Russie tsariste, devenu une république fantoche, continuait à ravitailler les centres urbains soviétiques. Le 30 décembre 1922, l'URSS naissait du traité qui réunissait la RSFSR, la Biélorussie, l'Ukraine et la Transcaucasie. Dans le conflit qui opposa les communistes du centre (Moscou) et les partis communistes nationaux, c'est le centre qui l'emporta et imposa une fédération.

Quand Staline déclencha sa révolution industrielle vers la fin des années 1920, l'Ukraine devint l'une des sources indispensables de son financement. Les années d'industrialisation furent marquées par la construction de ce qui était à l'époque la plus grande centrale hydraulique d'Europe sur le Dniepr (le DnieproGuES), ce qui contribua à l'électrification de la République, ainsi qu'une importante mise en valeur du grand bassin minier et métallurgique, le Donbass.

Après une brève période d'ukrainisation (campagne dite de « korenizatsiya ») dans les années 1920, se traduisant par le retour à la langue d'origine dans les publications, la réouverture des écoles et des universités avec un enseignement en ukrainien et la promotion des cadres nationaux, Staline ne ménagea pas les efforts pour réprimer le moindre signe d'un réveil national ukrainien, interprété comme un rejet du pouvoir bolchevik et une menace à l'intégrité de l'URSS.

Sous Staline et sous les ordres du Kremlin, une famine provoquée artificiellement par la collectivisation forcée des paysans et la réquisition de la majorité de leurs récoltes, aurait fait entre 3 et 7 millions de victimes en Ukraine de 1932-33, alors que cette région était la plus prolifique d'un point de vue agricole de toute l'URSS. Les Ukrainiens l'appellent « Holodomor » ou « l'extermination par la faim ». L'Union européenne reconnait l'Holodomor (famine provoquée artificiellement par le régime soviétique de 1932-1933 en Ukraine) comme un "crime effroyable perpétré contre le peuple ukrainien et contre l'humanité".

Des exécutions et des déportations de nationalistes ukrainiens sont orchestrées par son régime durant les purges de 1937-1939 : quelques millions d'Ukrainiens sont exécutés ou envoyés vers des camps de travail soviétiques. En outre, le Kremlin qui prônait l'athéisme d'état s'attaque aux symboles religieux, dont les églises et les cathédrales en détruisant plus de 250 édifices.

Après l'invasion de la Pologne en 1939 par les troupes allemandes et soviétiques, certaines régions polonaises à forte minorité ukrainienne furent annexées par l'Union soviétique et incorporées au sein de l'Ukraine occidentale.

Au printemps 1941, l'Ukraine fut rapidement envahie par les armées allemandes. Durant deux ans, les exactions des nazis furent terribles. Massacres de milliers d'Ukrainiens, pillage systématique des ressources naturelles et agricoles, chasse aux partisans avec des centaines de villages brûlés qui voient leur population massacrée.

Le 28 avril 1943, le haut commandement de la Wehrmacht annonce la création de la division SS galicie constituée de volontaires Ukrainiens; les historiens estiment que plus de 220.000 Ukrainiens s'engagèrent aux côtés des forces allemandes durant la Seconde Guerre mondiale pour combattre le régime soviétique (Polizei, U.V.V, Hiwis ou Waffen-SS) et participer à l'épuration ethnique (massacres des Polonais en Volhynie).

En 1944, l'Armée rouge libéra des nazis et reconquit la plus grande partie de l'Ukraine. À la fin de la guerre, les pertes ukrainiennes s'élèvent à 8 millions de personnes dont 1,377 millions de militaires soviétiques de nationalité ukrainienne. Quant aux indépendantistes, ils continuèrent leur résistance armée contre l'URSS jusqu'en 1954.

Le 26 juin 1945, l’Ukraine fut l’un des membres fondateurs de l'Organisation des Nations unies.

En 1954, le 1er secrétaire du Parti communiste d'Union soviétique Nikita Khrouchtchev, qui avait été élevé en Ukraine, transféra la Crimée à la République soviétique socialiste d'Ukraine pour marquer le 300e anniversaire du Traité de Pereïaslav.

Ce n'est qu'en 1989 que la libéralisation du régime soviétique et la libération des détenus politiques permit aux Ukrainiens de s'organiser pour défendre leurs droits. En 1989, le Mouvement national ukrainien, Roukh, fut créé. Lors des élections de mars 1990, les partis ukrainiens du bloc démocratique ont alors obtenu environ 25 % des sièges au Parlement. Sous l'influence des députés démocrates, le Parlement adopta, le 16 juillet 1990, la Déclaration sur la souveraineté politique de l'Ukraine. Ce fut le premier pas vers l'indépendance complète de l'Ukraine. Celle-ci fut proclamée le 24 août 1991 et confirmée par le référendum du 1er décembre 1991 : 90,5 % d'électeurs votèrent pour l'indépendance. La semaine suivante, l'URSS cessa d'exister suite à la dissolution décidée lors de la réunion à Minsk des dirigeants russe, ukrainien et biélorusse.

L'Ukraine devint l'un des membres-fondateurs de la Communauté des États indépendants.

L'Ukraine est un pays d'Europe de l'Est. Elle partage ses frontières terrestres avec sept pays limitrophes : à l'ouest la Pologne, la Slovaquie et la Hongrie ; au sud-ouest la Roumanie et la Moldavie ; à l'est et au nord-est la Russie ; au nord la Biélorussie. Le pays mesure 1 316 kilomètres d'est en ouest et 893 kilomètres du nord au sud, pour une superficie totale de 603 550 km².

C'est un pays relativement plat, avec des terres fertiles dans son centre, ce qui lui permet d'avoir une agriculture productive. Les montagnes de l'Ukraine sont en fait les parties terminales des reliefs d'Europe centrale et de la Méditerranée.

La montagne ukrainienne est composée des Carpates en Ukraine occidentale et des montagnes Criméennes/mont. Hoverla, le point culminant d'Ukraine, atteint 2 061 mètres. La majeure partie du centre du pays est une plaine fertile, partie de celle qui couvre l'Europe de l’Est.

L’Ukraine bénéficie également d'un réseau fluvial étendu, composé principalement par le Dniepr (Dnipro), le Dniester (Dnister), le Boug occidental, Boug méridional, et le Donets à l'est. Le Danube (Dounay) marque la frontière entre l'Ukraine et la Roumanie, à l'extrême sud-ouest.

Le climat de la majeure partie de l'Ukraine est continental avec des hivers froids et des étés chauds (méditerranéen seulement sur la côte sud de la Crimée). Les températures moyennes à Kharkov en Ukraine orientale sont d'environ 7°C en janvier et 20°C en juillet. Les précipitations vont d'environ 750 mm par an dans le nord à environ 250 mm dans le sud.

Villes principales : Kiev (Kyiv; 2,6 millions d'hab.), Kharkiv (1,5 million), Dnipropetrovsk (1,2 million), Odessa (1,2 million), Donetsk (1,1 million), Lviv (0,8 million), Zaporijjya (0,7 million).

Autres villes : Vinnitsa (335 000 habitants) Kherson (303 900 habitants), Stakhanov (120 000 habitants).

L'Ukraine est divisée en 24 régions (oblasti, singulier - oblast), une république autonome (avtonomna respublika) en Crimée, et deux municipalités (mista, singulier - misto) avec un statut juridique particulier, Kiev et Sébastopol.

La République d'Ukraine est une démocratie parlementaire où les pouvoirs présidentiels sont étendus (quoique réduits récemment au profit du parlement). Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois. Il nomme le Premier ministre avec l'accord de la Verkhovna Rada.

Le Parlement (Verkhovna Rada ou plus simplement Rada) est composé de 450 députés élus au suffrage universel direct pour un mandat de quatre ans.

Alors que la présidence était assuré par Leonid Koutchma, un ancien apparatchik du Parti communiste, considéré comme corrompu et lié aux groupes mafieux, la dernière élection présidentielle a eu lieu le 31 octobre et 21 novembre 2004. Suite à des soupçons de fraude et à la pression populaire, plus ou moins spontanée, de la Révolution orange, la Cour suprême a annulé le résultat du second qui donnait vainqueur l'ancien Premier ministre Viktor Ianoukovytch sur Viktor Iouchtchenko. Finalement, c'est ce dernier, jouant la carte de l'Europe et du libéralisme, qui l'a emporté bien que son challenger ait maintenu ses solides positions dans l'est et le sud du pays russophones et russophiles. Viktor Iouchtchenko prête serment en janvier 2005.

Il désigne alors comme Premier ministre la controversée héroïne populaire Ioulia Tymochenko, femme d'affaires entrée en politique du temps du président Koutchma. Sur fond d'accusations réciproques de corruption, le 8 septembre 2005 le président Viktor Iouchtchenko limogea le gouvernement du Premier ministre Ioulia Tymochenko, nommant à sa place Iouriï Iekhanourov, gouverneur de l'oblast de Dnipropetrovsk.

Les autres partis n'ont pu obtenir les 3 % minimum de voix garantissant des sièges à la Rada.

La coalition parlementaire « orange » (Notre Ukraine — Bloc de Ioulia Tymochenko (BIT) — Parti socialiste) difficilement constituée après plus de deux mois de débats, a éclaté le 7 juillet 2006, suite à la défection surprise du socialiste Alexandre Moroz élu président du Parlement avec le soutien de l'opposition pro-russe. Cette défection a entraîné le ralliement des socialistes à la formation Parti des Régions – Communistes et à la création d'une nouvelle alliance majoritaire (240 sièges sur 450), cette fois dirigée par l'ex-premier ministre Viktor Ianoukovytch.

Suite aux pourparlers entre Iouchtchenko et Ianoukovytch entamés le 20 juillet 2006, les deux anciens rivaux se sont mis d'accord sur la signature du pacte de l'unité nationale (Universal), qui marque les concessions politiques des deux côtés (entre autres, la soumission au référendum de la question de l'entrée du pays dans l'OTAN). Le groupe du Bloc Ioulia Tymochenko, jadis un allié de « Notre Ukraine », qui a quitté le siège de la Verkhovna Rada le 20 juillet en exigeant la tenue des législatives anticipées, n'a pas signé l'Universal. Il devient donc l'opposition officielle.

Le 4 août 2006 le parlement ukrainien a nommé le leader du Parti des régions Viktor Ianoukovytch au poste de Premier ministre ukrainien. La candidature de M. Ianoukovytch a été appuyée par 271 voix, pour 226 requises.

Les autres partis n'ont pas franchi le seuil des 3 % nécessaires pour être représentés au parlement.

Nommé premier ministre par le président Iouchtchenko, elle ne réussit pas à obtenir la majorité le 11 décembre, en obtenant seulement 225 voix sur les 226 requises.

À nouveau proposée au poste de premier ministre, la Rada entérine sa nomination à la tête du gouvernement le 18 décembre lors d'un deuxième vote par 226 voix sur les 450.

La Rada est dissoute par le président Iouchtchenko le 8 octobre 2008 suite à la crise parlementaire de septembre 2008 en Ukraine, une élection anticipée d'abord prévue pour le 7 décembre 2008 puis le 14 décembre, a été reportée pour début 2009, à une date encore indéterminée, en raison de la crise financière.

L'Ukraine a une économie diversifiée, mais encore tributaire des industries établies à l'époque soviétique. C'est un marché libre émergent, où la croissance fut à 2 chiffres durant ces dernières années, jusqu'à la Révolution Orange. Ses ressources naturelles tournent beaucoup autour de l'agriculture (tournesol, noix, betteraves sucrières ...) et les ressources minières (fer, acier, uranium, potasse...). L'économie est caractérisée par une hyperinflation et des rendements économiques encore un peu faibles.

Du point de vue commercial, son principal partenaire économique reste la Russie (économie de la Russie), même si l'Ukraine s'efforce de se tourner vers les pays de l'Union européenne géographiquement proches d'elle. Le pays joue un rôle important dans la distribution gazière européenne.

La monnaie nationale, la hryvnia, a été introduite en 1996 et a permis de réduire l'hyperinflation qui régnait alors, permettant au pays de finalement retourner dans une phase de croissance du PIB dans les années 2000, après 8 années consécutives de déclin suivant l'éclatement de l'URSS.

En 2001, le gouvernement prit la décision d'accélérer le processus d'adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), cependant les résultats ne furent pas aussi bons que prévus. L'objectif était d'entrer dans l'OMC en février 2007 (le seul pays s'y opposant étant le Kirghizistan), entrée qui fut effective le 5 février 2008.

La crise politique de 2006, suite à la longue désignation du premier ministre, aurait pu affecter l'économie ukrainienne. Les investisseurs ne furent pas vraiment effrayés et l'économie résista bien. La croissance du PIB en juillet 2006 était de 9 % comparé à juillet 2005, la production industrielle a augmenté, le secteur bancaire s'est étendu, grâce à l'arrivée de banques européennes.

Le pays a été marqué par la catastrophe de Tchernobyl, même si les retombées ont essentiellement concerné la Biélorussie.

En tant que centre nodal énergétique pour l'Europe de l'Est, le risque d'accident lié à une infrastructure énergétique reste élevé.

Les Ruthènes sont en Ukraine considérés comme Ukrainiens, et ne sont par conséquent pas répertoriés comme une nationalité séparée. Il y aurait donc 75,8 % d'Ukrainiens et environ 2 % de Ruthènes, selon les estimations. Plus d'un million d'Ukrainiens ont quitté leur pays depuis 1991 avec pour destinations privilégiées : États-Unis, Canada, Israël, Union européenne (notamment Portugal). Le pays compte aussi une importante communauté musulmane estimée à 1,5 million de personnes. L'ukrainien est la langue officielle mais treize autres langues minoritaires sont reconnues — dont le russe dominant à l'est du pays, à Odessa et en Crimée et compris par la plupart des Ukrainiens. L'Université d'État Tarass-Chevtchenko est la principale université du pays.

Les deux grandes religions du pays sont l'orthodoxie (60%) et l'Église catholique orientale et catholique (11%, aussi appelée Églises orientales uniates). Les musulmans ukrainiens représentent environ 3,5% de la population ukrainienne, Les protestants et juifs sont aussi représentés. L'orthodoxisme est la religion la plus pratiquée dans le pays.

La cuisine ukrainienne est une part importante de la culture nationale. Des plats spéciaux sont préparés à Pâques ou à Noël. Les Ukrainiens utilisent diverses sortes de sauces, de poissons et de fromages. Le pain est un élément essentiel à tout repas. Le bortsch est une soupe traditionnelle servie en entrée. Elle est à base de betteraves et de légumes (haricots, chou, carottes, concombres, pommes de terre, oignons ou tomates) et de viande (poulet, porc ou bœuf).

Le varenyky (Вареники) est un plat ukrainien traditionnel populaire et très ancré dans la cuisine ukrainienne. Ressemblant à des Raviolis, ils sont cependant plus volumineux et très similaires aux vareniki russes, au pierogi polonais voire au buuz mongols. Leur farce est constituée généralement de pommes de terre, mais il y a de nombreuses déclinaisons : fromage, champignon, chou, voire plusieurs combinaisons entre elles.

La plupart des compagnies aériennes ukrainiennes, agréées par l'IATA, secteur en plein développement, figurent dans la liste suivante : Liste des compagnies ukrainiennes.

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Little Odessa (film)

Little Odessa (Little Odessa) est un film américain réalisé par James Gray, sorti en 1994.

Joshua Shapira, tueur à gage, revient pour un contrat dans son quartier natal, à Brighton Beach (New York), aussi appelé « Little Odessa », en raison de l'importante communauté russe qui y vit et dont il fait partie. Recherché par la mafia locale, l'endroit est dangereux pour lui. Il reprend contact discrètement avec son petit frère et avec une ancienne petite amie. Apprenant que sa mère est mourante, il tente de lui rendre visite, bravant la fureur de son père qui ne le reconnaît plus comme son fils.

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Source : Wikipedia