Nicolas Demorand

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Posté par hal 09/04/2009 @ 08:11

Tags : nicolas demorand, animateurs radio, radio, culture

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Nicolas Demorand

Nicolas Demorand, né à Vancouver (Canada) le 5 mai 1971, est un journaliste français.

Fils de diplomate, il a vécu au Canada, aux États-Unis, au Japon, en Belgique et au Maroc. Ancien élève de l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, il est licencié en philosophie, agrégé de lettres modernes et a été entre autres professeur en lycée professionnel et en classe préparatoire aux grandes écoles, chroniqueur gastronomique et pigiste aux Inrockuptibles.

Entré à la radio France Culture en 1997, il a été collaborateur de Staccato d'Antoine Spire puis de La Suite dans les Idées de Sylvain Bourmeau avant de produire Cas d'Ecole puis, à partir de septembre 2002, a été présentateur de la tranche matinale de la station, Les Matins de France Culture. À compter de septembre 2006, à la place de Stéphane Paoli, il assure la présentation sur France Inter du Sept neuf trente, devenu en septembre 2007 Le Sept dix.

À partir de septembre 2008, il anime la tranche 18h - 20h sur la chaîne d'information en continu i>Télé, en duo avec Maya Lauqué. Il cesse sa collaboration avec la chaîne dès le mois d'avril 2009 en évoquant une actualité chargée sur France Inter entre le festival de Cannes et les élections européennes.

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I-Télé

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Depuis juin 2008, Pierre Fraidenraich et Thierry Thuillier sont respectivement le directeur général et le directeur de la rédaction de la chaîne.

Depuis la création d'i>Télé en 1999, la formule éditoriale et le concept d'antenne ont connu plusieurs séries d'évolutions, notamment en 2001 puis en 2005, avant un recentrage sur l'information à partir de l'été 2008.

Selon sa convention avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel, « La programmation est consacrée à l'information ». La chaîne diffuse ses émissions 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.

À son lancement, en 1999, i>Télévision se présente comme « la chaîne de la France exacte », concept opposé à celui de « la France profonde » par Noël Couëdel, alors directeur de la rédaction. Avec un axe éditorial se rapprochant de celui « d’un quotidien populaire » sensiblement peu parisianniste, la chaîne entend intéresser les téléspectateurs sur un plan national.

À l'occasion de la fusion des rédactions d'i>Télévision et de Canal+ à partir de 2001, la chaîne renforce sa grille avec des magazines et des débats diffusés entre les journaux programmés toutes les demi-heures. Le ton de la chaîne baptisée désormais i>Télé se veut alors « plus moderne et moins institutionnel » pour cibler les téléspectateurs âgés de 15 à 34 ans et les actifs qui intéressent les publicitaires (CSP+).

En 2007, i>Télé se définit comme une télévision « d'actualité généraliste dans son contenu et dans son ambition » et une chaîne « qui s'attache à rendre l'information lisible et accessible à tous », grâce à une rédaction « à la structure et aux méthodes novatrices ainsi que des moyens techniques tout numérique » selon un mode de fonctionnement qui lui permet de traiter l’actualité à chaud et en forte réactivité, depuis la captation d'un événement jusqu'à son traitement à l'antenne.

« Proposer des journaux réactifs et denses toutes les heures et toutes les demi-heures, être au cœur du débat sur tous les sujets qui font l'actualité : voilà l'alchimie, de sérieux dans le fond et de décontraction dans la forme, qui fait la qualité d'i>Télé. » telle était en mai 2007 la formule de Valérie Lecasble (directrice générale de la chaîne de septembre 2005 à juin 2008) qui promettait au lancement de la chaîne sur la télévision numérique terrestre française fin 2005 « une information sérieuse mais aussi ludique ». i>Télé affirme alors se positionner prioritairement sur la cible « jeune actif, masculin, de 25 à 49 ans ».

Avec la mise en place en septembre 2008 d'un « nouveau modèle éditorial » visant à reconquérir une certaine audience, notamment face à BFM TV, i>Télé abandonne la plupart de ses magazines pour se recentrer sur l'information. En janvier 2009, Pierre Fraidenraich, désormais directeur général, précise que cette nouvelle formule entend faire oublier les « bavardages » de la précédente version. Ainsi, i>Télé se veut désormais « plus réactive, plus événementielle, sortant plus de scoops », avec une antenne « en direct intégral entre 6 heures et 0 h 15 ».

À sa création, i>Télé a été une filiale (Société d'exploitation d'un service d'information, SESI) de Canal+ avant d'être rétrocédée le 1er janvier 2001 au groupe Canal+. Toutefois, la société détentrice des autorisations et concessions de diffusion du CSA reste la SESI.

En décembre 2001, un accord entre i>Télévision et CNN, la première chaîne américaine, a été évoqué par la presse, sans qu'une déclinaison « I-CNN » sur le principe de CNN+ (en) en Espagne ne soit effectivement créé.

À l'été 2005, le groupe M6 se dit intéressé par une reprise d'i>Télé, en raison de la montée en puissance de l'information sur la sixième chaîne. Puis en février 2006, après l'annonce de la fusion-absorption de TPS par CanalSat, Lagardère Active se dit intéressé par la reprise de la filiale du groupe Canal+.

Au printemps 2007, les dirigeants de TF1 et de Canal+ auraient étudié la possibilité d'une fusion de leurs chaînes d'information en continu respectives, LCI et i>Télé. Le relatif succès de BFM TV inquiète les dirigeants des deux groupes : cette nouvelle venue réalise à l'époque d'assez bonnes audiences sur la TNT en dépit d'un budget annuel de seulement 15 millions d'euros. L'autre argument stratégique en faveur de ce scénario repose sur le fait qu'i>Télé reste la seule chaîne gratuite de Canal+, groupe spécialisé dans la télévision payante. Le lendemain, Patrick Le Lay, président du groupe TF1, dément l'information : « La fusion avec i>Télé n'est pas à l'ordre du jour. Il n'y a pas de projet de fusion aujourd'hui ». Toutefois, après le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, ce projet refait surface : « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, i>Télé ou BFM TV », écrit Le Monde en février 2008.

En 2007, le budget annuel de la chaîne représente 37 millions d'euros, contre plus de 24 millions d'euros (160 millions de francs) au lancement d'i>Télévision en 1999.

En tant que filiale du groupe Canal+, i>Télé bénéficie pour son financement, d'un contrat exclusif de fourniture d'actualités à la chaîne Canal+, lequel s'élevait en 2005 à 12 millions d'euros par an, ainsi qu'un engagement financier qui s'élevait en 2007, à 29 millions d'euros par an, au titre des prestations techniques qu'elle lui fournit. Ses ressources complémentaires proviennent de la publicité et des productions et images vendues à d'autres chaînes.

En 2007, i>Télé a enregistré 20 millions d’euros de recettes publicitaires, contre 8 millions pour BFM TV. Au printemps 2007, i>Télé a revendiqué la position de « première chaîne de la TNT en chiffre d'affaires brut ». La chaîne a annoncé en effet avoir diffusé 10 386 spots publicitaires sur son antenne en février 2007 (contre 6 364 sur LCI), pour le compte de 161 marques (contre 128 pour LCI et 71 pour BFM TV).

Selon une étude de Yacast, i>Télé a été en septembre 2008 la deuxième chaîne de la TNT après TMC en nombre de spots diffusés (11 213 spots, soit une croissance de 4 % par rapport à septembre 2007), juste devant BFM TV (11 037 spots, soit une croissance de 47 % sur un an).

Le 4 novembre 1999 à 11h58, i>Télévision (i comme information) est officiellement lancée par Pierre Lescure, quinze ans, jour pour jour, après la création de Canal+. La chaîne a été conçue par Christian Dutoit, lequel en est nommé directeur général tandis que la responsabilité éditoriale et la direction de sa rédaction revient à Noël Couëdel. La nouvelle chaîne d'information en continu entend créer un lien de proximité avec les préoccupations des téléspectateurs de toute la France, en accordant une très large place aux images en provenance du terrain.

Dotée d'un budget annuel de 160 millions de francs, la chaîne compte à sa création 170 salariés dont 37 journalistes reporters d'images répartis dans tout le pays et dotés de moyens numériques à la fois sophistiqués et légers (véhicules satellites, caméras compactes, montage numérique...).

Afin de traiter l'actualité à l'antenne le plus rapidement possible, ces correspondants implantés dans toutes les régions et équipés de véhicules satellite peuvent retransmettre les premières images « de 30 à 60 minutes après le début de l'événement ». L'antenne est alors principalement organisée autour d'un journal « tout en images » d'une durée de 4 minutes et diffusé chaque quart d'heure, suivi d'une édition d'information en plateau.

En 2001, en raison des bouleversements survenus au sein du groupe Canal+ (renforcement de la participation de Vivendi et départ de Pierre Lescure), la chaîne doit subir un plan social touchant un tiers de ses effectifs, après de multiples critiques provenant de l'intérieur même de Canal+. La chaîne Canal+ doit alors se séparer de 99 postes sur 2 500 en France (le groupe Canal+ compte alors 5 000 salariés en Europe) alors qu'un tiers des effectifs (71 postes sur environ 220) est supprimé à i>Télévision. À l'occasion de la fusion des rédactions de la chaîne info et de Canal+, de nombreux journalistes de la chaîne cryptée comme Bruce Toussaint rejoignent i>Télévision.

Le 23 mars 2001, après que Noël Couëdel ait rejoint RTL, Jacques Jublin (éditorialiste économique sur la chaîne depuis sa création, ancien directeur de la rédaction de La Tribune et rédacteur en chef de L'Expansion) prend la direction de la rédaction, avec à ses côtés Bernard Zekri Ouiddir (directeur adjoint de la rédaction de Canal+ depuis juin 1999, ancien producteur de musique rap, proche des fondateurs du journal Actuel et de Radio Nova), « détaché à i>Télévision » pour faire évoluer le concept de la chaîne d'information en continu.

Après le départ de Christian Dutoit pour le groupe audiovisuel Expand, la direction générale de la chaîne est confiée en juin 2001 à Jean-Claude Pâris, un ancien responsable de Canal+ Belgique. Bernard Zekri Ouiddir est alors nommé directeur de la rédaction d'i>Télé. À la fin de l'année 2001, Norbert Balit rejoint la chaîne comme directeur général adjoint, poste qu'il occupera jusqu'en mai 2004.

Le 9 septembre 2002, la chaîne change de logo et d'habillage et est rebaptisée i>Télé.

La chaîne connaît un nouveau plan social en mars 2003 alors que 305 postes sont supprimés et 138 autres externalisés au sein du groupe Canal+,,. Suite à un mouvement de grève, le journal de la mi-journée du 14 février 2003 de Canal+ est remplacé par une édition réduite, présentée par Priscilia de Selve et réalisée par les équipes d'i>télé. Ce journal débute exceptionnellement à 13 h 13 au lieu de 12 h 30.

Après avoir présenté la session d'information du soir (18 h - 21 h) sur I>Télé pendant la saison 2003/2004, Bruce Toussaint présente brièvement en septembre 2004 l'émission de débat contradictoire N'ayons pas peur des mots sur I>Télé. En octobre, Samuel Étienne lui succède suite au départ de Thierry Gilardi sur TF1 qui conduit Bruce Toussaint à reprendre en duo avec Stéphanie Renouvin La Matinale, diffusée en direct chaque matin sur Canal + et i>Télé lors de la saison 2004/2005.

Le 9 mai 2005, la chaîne est retenue par le CSA pour l'offre gratuite de la télévision numérique terrestre française.

En septembre 2005, Jean-Claude Pâris est remercié par le groupe Canal+ pour être remplacé par Valérie Lecasble.

Lors de la rentrée 2005, Marie Drucker quitte Canal+ où elle présentait les journaux pour prendre les commandes de Soir 3 sur France 3. Peu après, Jean-Alexandre Baril(les journaux du week-end) et Stéphanie de Muru (les journaux) quittent i>Télé pour participer à la création de la chaîne d'info concurrente BFM TV. À l'automne 2005, Christophe Hondelatte, qui devait animer un débat quotidien ou animer la Matinale, renonce à rejoindre la chaîne pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2 et continuer son travail sur RTL car il avait « choisi d'honorer sa maison » RTL.

Le 14 octobre 2005 à 19 h 20, avec la diffusion de l'entretien politique Le franc parler en simultané sur France Inter et en partenariat avec Le Point, i>Télé est officiellement lancée sur le canal n°16 de la TNT.

De 7 h à 9 h, la tranche matinale de la chaîne est alors animée par Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, puis de 12 h à 14 h, la mi-journée est présentée par Sophia Synodinos et Laurent Kouchner. Harry Roselmack assure quant à lui La grande édition de 18h à 18 h 30, avant La grande édition, la suite de Guillaume Durand jusqu'à 19 h 30.

L'émission i>Match, présenté par le directeur de la rédaction de Paris Match, Alain Genestar est supprimée en 2005.

À partir janvier 2006, tout en continuant la matinale, Laurent Bazin remplace Guillaume Durand à la présentation du Franc parler.

Fin février 2006, i>Télé annonce sur son antenne un « scoop ». Frank-Olivier Boli, correspondant en Côte d'Ivoire de l'émission i>Afrique, parvient, dans des circonstances bien étranges, à obtenir l'interview exclusive de l'assassin et tortionnaire présumé (affaire Ilan Halimi) : Youssouf Fofana (ce qui est totalement illégal en France).

Cette diffusion fera l'objet de violentes polémiques en raison des questions journalistiques, morales et déontologiques qu'elle pose : au lieu d'interroger ses avocats, doit-on exploiter l'interview d'un prisonnier durant une garde à vue, du simple fait que cela se déroule à l'étranger ? De plus, la direction de la chaîne a remis une copie de l'enregistrement complet de l'interview aux forces de police françaises. Au-delà de la question journalistique, cette diffusion a eu de considérables répercussions, notamment à l'égard de la communauté juive et de la famille de la victime.

En mars 2006, une plainte est déposée du fait d'un lourd soupçon de corruption (un commissaire de police aurait été rétribué) pour avoir négocié et payé l'accès à Y. Fofana lors de sa garde à vue en Côte d'Ivoire. Le 30 octobre 2006, à l'antenne de la station Europe 1, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy déclare, concernant la décision d'i>Télé de diffuser la vidéo de Y. Fofana : "Quand je vois une chaîne qui a assez peu de morale pour diffuser, dans l'affaire Ilan Halimi, une interview du chef du gang, Youssef Fofana. Je m'interroge sur les rôle des médias. Donner la parole aux criminels plutôt qu'aux victimes, cela veut dire que nous n'avons pas les mêmes valeurs... ". En pleine période pré-électorale, le futur candidat et président de l'UMP semble préciser comment la chaîne d'information de Canal+ doit se comporter et respecter une certaine éthique journalistique.

Lors du lancement de la nouvelle grille de programmes « recentrée sur l'info » par Valérie Lecasble, le 17 mars 2006, plusieurs émissions sont supprimées dont celles de Jacques Chancel (i>Chancel) et de Marc Ferro (i>Europe) suite à une étude auprès des téléspectateurs.

Au printemps 2006, deux visages de la chaîne ont été contactés par d'autres chaînes de télévision : Laurent Bazin a été contacté pour remplacer Laurent Delahousse à la présentation de Secrets d'actualité sur M6, mais il a préféré rester sur i>Télé. De même, pour ne pas rater les élections présidentielles, Samuel Étienne a refusé la proposition de France 3, qui lui avait proposé d'animer le nouveau talk-show culturel quotidien Ce soir (ou jamais !) finalement confié à Frédéric Taddéi.

En juin 2006, Harry Roselmack, qui animait le journal du midi sur Canal + et La grande édition à 18 h, rejoint TF1 et LCI pour devenir le joker de Patrick Poivre d'Arvor, présenter le magazine hebdomadaire Sept à huit avec Anne-Sophie Lapix et un journal de 30 minutes du lundi au jeudi à 18h sur LCI.

En juillet 2006, Guillaume Durand, présentateur de La grande édition, la suite de 18 h 30 à 19 h 30, quitte lui aussi i>Télé pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2. Christophe Barbier, éditorialiste politique dans la matinale et débatteur dans Ça se dispute, rejoint quant à lui LCI pour y proposer chaque matin un éditorial et une interview. Enfin l'émission Postface disparait de l'antenne à la fin de la saison 2006, d'où le départ non-volontaire de Laurent Seksik (ex-journaliste du magazine l'Express).

À partir d'août 2006, Thomas Hugues qui arrive de TF1 et LCI, présente 1 h 30 chrono du lundi au vendredi de 18h à 19h30, aux côtés de Claire-Élisabeth Beaufort. Il reprend la tranche d'Harry Roselmack et Guillaume Durand.

Nicolas Domenach, journaliste à Marianne, présente quant à lui l'éditorial politique dans i>Matin et débat avec Éric Zemmour (en remplacement de Christophe Barbier parti à LCI), dans Ça se dispute. Enfin, deux animateurs de Canal+ collaborent à i>Télé à partir de la rentrée de septembre 2006 : Florence Dauchez (+ Clair ) pour son rendez-vous hebdomadaire À juste titre et Ariel Wizman (Tentations.07 ) pour son émission hebdomadaire Idées fortes.

Laurent Bazin est reconduit à la présentation de la matinale (avec Nathalie Iannetta) et du Franc parler, cet entretien politique étant déplacé le lundi soir à 19 h 30 mais toujours diffusé simultanément sur i>Télé et France Inter (le partenaire presse devient le quotidien Le Monde).

Du 25 octobre 2006 au 24 janvier 2007, Laurent Bazin a publié un blog sur l'actualité. Ce blog était extérieur à i>Télé mais disposait d'un lien sur le site internet de la chaîne.

À la demande de la direction d'i>Télé, Laurent Bazin a supprimé l’un de ses éditos publié sur son blog le 6 décembre 2006,. Le texte retiré évoquait un déjeuner collectif organisé par i>Télé réunissant la direction de la rédaction d’i>Télé, ses journalistes politiques et Nicolas Sarkozy (ministre de l'intérieur, président de l'UMP et candidat aux élections présidentielles françaises de 2007). Selon le récit de Laurent Bazin, Nicolas Sarkozy se serait plaint ouvertement de « ne pas être épargné » par la chaîne d’info. Il critique en particulier une journaliste politique (Valentine Lopez) qu’il appelle « la petite, là », assise à sa gauche. Devant la direction de la chaîne, il aurait ensuite remis ouvertement en question l’objectivité de l'ensemble des journalistes français qu’il définit sociologiquement comme « 2/3 à gauche, 1/3 à droite ». Suivent des propos de campagne assez généraux doublés d’une auto-promotion.

Sur son blog, Laurent Bazin a expliqué le retrait de cet édito le 7 décembre 2006 : « En réponse aux internautes qui s'interrogent sur la disparition de mon blog hier : je l'ai retiré à la demande de la direction de i>Télé (dont je suis salarié) et qui ne souhaite pas que le contenu de ce déjeuner collectif avec Nicolas Sarkozy soit publié. Je le regrette. » Cette suppression aurait été exigée par la directrice générale de la chaîne i>Télé Valérie Lecasble en accord avec le directeur de la rédaction Bernard Zekri Ouiddir. Si Laurent Bazin dément, la communauté des bloggeurs qualifiera ce retrait de véritable censure.

Le 24 janvier 2007, Laurent Bazin annonce sa décision de fermer son blog,.

Laurent Bazin a cessé la présentation du Franc parler après l'émission du lundi 18 décembre 2006. À partir de janvier 2007, il est remplacé par Thomas Hugues.

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, un débat devant être organisé entre Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF/Mouvement Démocrate) a fait l'objet d'une succession d'annulations et d'une violente polémique relative à "des pressions" présumées qu'aurait subi le groupe Canal+ de la part du candidat UMP (Nicolas Sarkozy) pour son annulation. Le 27 puis le 28 avril 2007, les chaînes Canal+ et i>Télé ainsi que la station de radio France Inter auraient dû organiser et diffuser ce débat sur leurs antennes. Le groupe Canal+ (à qui appartient i>Télé) a renoncé à ce débat après - selon ses déclarations - avoir pris contact avec le CSA, lequel aurait déconseillé cette émission pour des motif d'équilibre de temps de parole et d'antenne. Selon les deux protagonistes Ségolène Royal et François Bayrou, des pressions de la part de Nicolas Sarkozy auraient eu lieu durant les 48 heures précédant ce débat. Ce dernier aurait refusé de bénéficier du ré-équilibrage "légal" ultérieur en sa faveur, relatif au temps de parole et d'antenne exploité par Ségolène Royal. Pour sa part, dans un communiqué daté du 27 avril 2007, le Conseil supérieur de l'audiovisuel dément que Canal+/i>Télé l'auraient consulté sur cette question et souligne la liberté éditoriale de ces chaînes. Ce démenti démontre que la décision d'annulation du débat provient de la direction de Canal+/i>Télé. Après la publication de ce démenti, la direction de Canal+ (Rodolphe Belmer) a justifié cette décision : selon lui, Canal+ ne disposerait pas de suffisamment de temps d'antenne en clair à proposer à Nicolas Sarkozy pour le ré-équilibrage de son temps de parole (note : cette justification n'a toutefois pas de sens pour i>Télé laquelle est diffusée en clair).

Suite au refus de Canal+ et au démenti du Conseil supérieur de l'audiovisuel, au cours de la même journée, on apprenait que le débat télévisé aurait bien lieu le samedi 28 avril mais sur la chaîne concurrente BFM TV et la station de radio RMC, lesquelles auraient proposé son organisation et sa diffusion sur leur antenne.

En juin 2007, une semaine après la mise en place de la nouvelle formule de BFM TV, concurrente d'i>Télé sur la TNT, Valérie Lecasble annonce qu'i>Télé va se recentrer à la rentrée sur l'actualité, au détriment des rendez-vous magazines. Valérie Lecasble prévoit une hausse de 60 % des recettes publicitaires pour 2007, mais ne programme le retour à l’équilibre du budget que pour courant 2009.

En septembre 2007, la chaîne lance deux grandes sessions d'information : i>actu de 12 h à 14 h animée par Olivier Benkemoun avec Valentine Desjeunes (les journaux) et Info soir entre 22 h et minuit orchestrée par Nicolas Charbonneau et Priscilia de Selve (les journaux).

Toujours présenté par Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, i>Matin débute dès 6 h 30.

Christophe Beaugrand anime I>Net, une rubrique consacrée à Internet dans 1 h 30 chrono toujours présenté par Thomas Hugues (la chronique est rediffusé dans Info soir et décliné en magazine le week-end).

Poursuivant avec Stéphane Paoli et Raphaëlle Bacqué la présentation de l'interview politique Le franc parler en partenariat avec France Inter et Le Monde, Thomas Hugues anime également Ça chauffe, une émission hebdomadaire dédiée à l'environnement et au développement durable.

Six émissions de talk sont supprimées : quatre hebdomadaires (i>Care, i>Justice, i>Afrique, i>Sport) et deux quotidiennes (i>Média et le journal de la culture). En revanche, les rendez-vous récurrents de type talk (N'ayons pas peur des mots du mardi au vendredi à 19 h 34 ou Ça se dispute en fin de semaine) ne sont pas concernés par ces restrictions.

Valérie Lecasble présente ensuite en comité d'entreprise un plan d'économie accompagné d’un recentrage sur l’information. Quatorze départs volontaires (sur 145 salariés) sont notamment programmés, afin de réaliser 6 millions d’euros d’économie pour un budget annuel de 37 millions d’euros en 2007 (contre 42 millions d'euros en 2006). i>Télé avait auparavant connu deux plans sociaux : en juin 2001 (lors de la fusion Vivendi-Canal+) puis en mars 2003.

Alors que la société des journalistes (SDJ) de la chaîne est réactivée, Sophie Brunn, responsable des sujets économiques et présentatrice de Y'a pas que le Cac, quitte la chaîne pour rejoindre la rédaction de France 2. De plus, les journalistes Cyprien D'Haese et Thomas Zribi (présents depuis le lancement de la chaîne en 1999) rejoignent l'Agence CAPA.

Le 14 septembre 2007, les syndicats organisent un vote à bulletin secret pour lancer un mouvement de grève immédiate ou accorder un sursis de cinq semaines à la direction, suite au plan de départs touchant certains personnels et à la forte réduction des moyens de production. Le 26 novembre 2007, une assemblée générale fait le point sur le « projet de relance » de la chaîne, présenté en juin 2007. Une nouvelle menace de grève pour les jours suivants aurait alors été mise au vote. La direction de i>Télé aurait affirmé que « le processus de validation du plan de relance suit son cours normal » avant d'ajouter que « nous ne pouvons pas imaginer que les salariés prennent le risque d'une grève avec les conséquences dramatiques pour l'antenne, que cela pourrait engendrer ». Le lendemain, la grève est votée par deux tiers des salariés de la chaîne. Toutefois, anticipant ce scrutin, la direction est revenue sur les décisions prises, notamment la fermeture du bureau d'i>Télé à Toulouse. De plus, toutes les revendications des techniciens, en particulier leur planning, sont satisfaites. Devant la réaction immédiate de la direction, les salariés décident de lever le mouvement de grève.

Fin 2007, Stéphanie Renouvin, une autre présentatrice vedette d'i>Télé quitte le groupe Canal+. Puis en mars 2008, la journaliste Tania Young, présentatrice météo et chroniqueuse dans 1 h 30 chrono, quitte la chaîne i>Télé pour rejoindre France 2, afin d'y remplacer Patrice Drevet.

En mars 2008, la direction d'i>Télé annonce qu'Aymeric Caron, présentateur des matinales du week-end, quitterait la chaîne d'ici la fin de la saison, « de sa propre initiative » et dans le cadre du plan de départs volontaires engagé en 2007. En décembre 2007, lorsqu'Émilie Besse a rejoint Canal+, Aymeric Caron a diffusé un florilège de l'émission i>Matin Week-end pour rendre hommage à la journaliste, provoquant une réaction de membres de la société des journalistes (SDJ), laquelle a fait part de son mécontentement par courriel, à la direction de la chaîne. En septembre 2007, le même journaliste s'est vivement opposé à Nadine Morano, alors porte-parole officielle de l'Union pour un mouvement populaire.

À la fin du mois de mai 2008, en raison notamment des mauvaises audiences de la chaîne face à sa concurrente BFM TV, Valérie Lecasble est remerciée par la direction de Canal+, et le directeur de la chaîne InfoSport, Pierre Fraidenraich lui succède à ce poste. En outre, le directeur de la rédaction, Bernard Zekri est remplacé par Thierry Thuillier, jusqu'à lors rédacteur en chef du journal de 20 heures de France 2,.

Quittant le groupe Canal+, Samuel Étienne rejoint en septembre 2008 la chaîne publique France 3 pour présenter un magazine politique, l'émission N'ayons pas peur des mots s'arrête à la fin de la saison. En juillet 2008, Thomas Hugues quitte également i>Télé pour se « consacrer à sa société de production » et présenter une émission médias sur la chaîne publique France 5. Claire Fournier, présentatrice des émissions économiques quotidiennes sur i>Télé, rejoint également France 5.

Nathalie Iannetta quitte elle-aussi i>Télé pour revenir sur Canal+ afin de remplacer Hervé Mathoux à la présentation de L'équipe du dimanche (initialement, l'émission devait être reprise par Alexandre Ruiz qui a rejoint Europe 1).

Le 12 septembre 2008, une nouvelle formule de la chaîne est mise à l'antenne, avec un logo remanié, un habillage en synthèse d’image 3D et un nouveau plateau. L'objectif annoncé consiste à redresser l'audience de la chaîne face à BFM TV pour lui permettre de retrouver son rang de « première chaîne info de France ». « Si ce n'est pas le cas en septembre 2009, ce sera un échec », indique alors le nouveau directeur, Pierre Fraidenraich.

De 6 h à minuit, la chaîne propose un rappel de titre tous les quarts d'heure et un journal en direct toutes les demi-heure. Laurent Bazin et Sonia Chironi animent la tranche du matin (de 6 h à 9 h), Jean-Jérôme Bertolus et Valentine Desjeunes celle du midi (de 12 h à 14 h). Succédant à Thomas Hugues et Samuel Étienne dans les cases de 1 h 30 chrono et N'ayons pas peur des mots, Nicolas Demorand prend les commandes de la tranche 18 h - 20 h (avec Maya Lauqué) avec notamment A propos, un débat de 19 h 30 à 20 h. Le journaliste continue à animer en parallèle sa matinale sur France Inter,. Thierry Dugeon reprend quant à lui avec Claire-Élisabeth Beaufort la tranche 22 h 30 - 0 h, durant laquelle officiait Nicolas Charbonneau.

Laurence Katché interroge en voix off une personnalité sur les cinq dates historiques qui l'ont marquée dans Cinq dates, une vie. Réalisé en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, l'émission est découpée en cinq épisodes de six minutes diffusés chaque jour de la semaine. Par ailleurs, le service des sports de Canal+ propose 20 h Foot du lundi au vendredi à 20 heures. En complément du journal du soir sur Canal +, Florence Dauchez propose un entretien avec un invité dans Le grand témoin, diffusé notamment à 20 h 45.

Le week-end, Thomas Joubert anime la matinale (7 h - 10 h) tandis que Thomas Thouroude prend en charge la tranche 18 h - minuit avec Cécile Delarue (les journaux) et François Pinet (journal des sports). Chaque samedi, un journal des régions est proposé ainsi que Les points sur les i un débat animé par Nicolas Beytout à 12 h 30. Le franc parler, entretien politique diffusé chaque lundi soir sur i>Télé et France Inter, est remplacé par Le RV politique, diffusé le dimanche entre 17 h 05 et 17 h 45 (toujours en partenariat avec Le Monde). Pour pour interroger l'invité, Jean-François Achilli succède à Stéphane Paoli pour la station publique et Michel Dumoret (et non Thierry Thuillier comme annoncé initialement) remplace Thomas Hugues pour la chaîne d'information. Le week-end est également ponctué par plusieurs rendez-vous consacrés aux courses hippiques.

À partir de décembre 2008, Thomas Joubert anime chaque jour C'est au top, un magazine de cinq minutes sur l'actualité culturelle alors qu'i>Télé supprime de sa grille les émissions I>reportage et Combinaison gagnante, puis l'émission Cinq dates, une vie à partir de janvier.

À la rentrée de janvier 2009, i>Télé réalise divers ajustements dans sa grille, notamment dans la matinale et la tranche de la mi-journée, et entend proposer tous ses journaux en direct de 6 h à 0 h 15. La chaîne retouche également ses décors et son bandeau défilant en bas de l'écran.

Thomas Thouroude et Laurie Desorgher prennent en charge la tranche d'informations du matin de 6 h à 10 h au sein de laquelle Laurent Bazin propose un éditorial à 7 h 46 suivi du match des éditorialistes à 8 h 15 puis d'une interview à 8 h 45. Laurent Bazin anime également en fin de matinée Arrêt sur infos.

Valentine Desjeunes et Alexandre Ifi reprennent quant à eux la présentation de la tranche 12 h - 14 h, tandis que Jean-Jérôme Bertolus anime Les échos de l'éco, un journal de l'économie à 20 h 46 en partenariat avec le quotidien Les Échos,,.

Un remaniement est également annoncé pour la tranche 18 h - 20 h : un grand journal présentée par Maya Lauqué est proposé de 18 h à 19 h, avant une interview de 19 h 10 à 19 h 30 puis un débat jusqu'à 20h orchestré par Nicolas Demorand. Ces modifications n'apparaissent effectivement à l'antenne que fin mars 2009.

Quant à l'édition du soir présentée par Thierry Dugeon et Claire-Élisabeth Beaufort, elle commence désormais à 22 h, au lieu de 22 h 30.

Enfin, en journée, un JT décalé présenté par Céline Bosquet propose des informations insolites.

En février 2009, Philippe Dana quitte le groupe Canal+ afin de créer une société de production. Il travaillait pour la chaîne cryptée depuis sa création en 1984 et avait rejoint i>Télé en 2001 comme responsable du service Culture.

Nicolas Demorand cesse sa collaboration avec i>Télé dès le mois d'avril en évoquant une actualité chargée sur France Inter entre le festival de Cannes et les élections européennes.

Nicolas Charbonneau, ancien présentateur devenu rédacteur en chef, quitte également i>Télé pour devenir rédacteur en chef du quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Sur un plan international et à travers le réseau de diffusion des bouquets internationaux de Canalsat et Canal Overseas, la chaîne d'information couvre plusieurs continents (Europe, Afrique, Amérique, Océanie...) grâce aux satellites exploités. Elle ne touche généralement que les pays francophones ou les réseaux câblés locaux des pays couverts.

En France, son taux de pénétration (nombre de foyers effectivement touchés) est plus important que celui de ses concurrentes BFM TV et LCI. Ainsi, BFM TV n'est pas disponible sur les réseaux câblés analogiques (Numéricâble) tandis que LCI n'est pas diffusée en clair sur la télévision numérique terrestre française.

Toutefois, avec l'abandon de la télédiffusion analogique pour passer au tout numérique en 2011, l'écart « de couverture analogique » des foyers entre i>Télé et BFM TV devrait se réduire sensiblement. Au 30 novembre 2011 (date limite d'extinction de l'analogique), tous les réseaux de télédiffusion (dont les réseaux câblés) devront se conformer à la directive européenne sur la numérisation des réseaux de télévision.

En 2007, alors que la chaîne avait été reprise jusqu'alors dans les offres concurrentes (bouquet satellite TPS, les réseaux câblés et xDSL), i>Télé refuse d'être diffusée dans la nouvelle formule du bouquet AB-sat (AB Groupe) devant être lancée à la fin de l'année, laquelle reprend la quasi totalité des chaînes TNT.

Le 27 mai 2008, la chaîne i>Télé a été officiellement retenue par le CSA, tout comme sa concurrente directe BFM TV et onze autres chaînes privées, dans le cadre de l'offre de télévision mobile personnelle (TMP) française.

Les premières audiences d’i>Télé sur la TNT sont très décevantes : créée en 1999 et lancée sur la TNT le 14 octobre 2005, la filiale de Canal+ est dépassée par sa jeune concurrente BFM TV, créée le 28 novembre 2005.

Dans une campagne lancée début mai 2006, i>Télé se proclame pourtant « première chaîne d'information en France » en additionnant artificiellement les audiences de la TNT (où BFM TV arrive en tête) et celle du câble et du satellite (dominé par LCI). La direction i>Télé annonce ainsi une couverture hebdomadaire de 7,3 millions de téléspectateurs (supérieure de 27 % à LCI, 55 % à BFM TV et 67 % à Euronews) et une part de marché moyenne (sur tous les supports) de 0,5 %. Mais ce slogan est considéré comme abusif par de nombreux professionnels, LCI étant absente de la TNT gratuite et BFM TV n’étant pas reprise par tous les réseaux câblés et satellites, contrairement à i>Télé : son audience globale est mécaniquement plus forte par rapport à ses deux concurrentes, puisqu'elles ne sont pas présentes sur tous les supports.

En juillet 2006, i>Télé se retire de l’étude Mediacabsat de Médiamétrie (qui mesure les audiences sur le câble et le satellite), alors qu'elle y avait toujours participé. Cette étude désignait LCI comme la première chaîne d’info du câble et du satellite, avec une part de marché deux fois plus importante que celle d’i>Télé. La direction de la chaîne justifie ce choix par l'importance croissante de la TNT (où elle est pourtant toujours dépassée par BFM TV).

Déçue des résultats d'audiences tant sur la TNT (où i>Télé est devancée par BFM TV) que sur le câble et le satellite (supports dominés par LCI), Valérie Lecasble, directrice générale d'i>Télé, a demandé le 24 septembre 2007 à Médiamétrie de « fusionner » l'ensemble des études (Mediamat, TNT et Médiacabsat), estimant que seule une « audience globale » était pertinente. Médiamétrie mesurant l'audience de la totalité des médias de manière séparé, le slogan de « première chaîne d'info en France » résulte d'une addition artificielle des audiences des différents supports (câble, satellite, TNT et ADSL).

En août 2007, BFM TV exploite à l'antenne le slogan de « Première chaîne d'info sur la TNT » tandis qu'i>Télé maintient son slogan « Première chaîne d'info de France ». En janvier 2008, BFM TV lance même une campagne publicitaire dans la presse, en se presantant comme la « 1re chaîne d'info sur la TNT » avec 11 224 370 téléspectateurs par semaine.

Par ailleurs, au début de l'année 2008, alors i>Télé subit un sensible affaiblissement de son audience sur la TNT, les deux chaînes sont à égalité sur l'ensemble des modes de télédiffusion (analogique, TNT, câble et satellite) avec 0,3 % de part d'audience selon Médiamétrie.

À partir de juin 2008, BFM TV se définit comme « la 1re chaine d’information de France, tous supports de réception confondus », en revendiquant sur le mois de mai « 0,4% de part d’audience nationale, tous supports confondus contre 0,3% pour i>Télé ».

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Olivier Benkemoun

Olivier Benkemoun, né le 25 juin 1973, est un journaliste français de télévision.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Paris, Olivier Benkemoun débute sa carrière en 1995 comme journaliste radio en présentant les flashs d'information sur Chérie FM dans la tranche matinale animée par Jean-Marc Morandini.

Il intègre en 1996 le service monde de Radio France internationale et présente des journaux pour les tranches Asie / Amérique. De 1997 à 1999, il présente les journaux pour la chaîne économique francophone du groupe Bloomberg L.P. au sein du service vidéo de l'Agence France-Presse.

En 1999, il participe à la création de la chaîne d'information en continu i>Télé filiale du groupe Canal+. Entre 2002 et 2003, il présente les journaux du week-end sur Canal+. L'année suivante, il co-anime la tranche matinale d'i>Télé avec Charlotte le Grix de la Salle. De septembre 2004 à juin 2007, il anime Le Journal de la Culture, le rendez-vous culturel quotidien de la chaîne d'information.

De septembre 2007 à juillet 2008, il anime i>actu, la tranche d'informations de la mi-journée. Parallèlement, il est le remplaçant de Samuel Étienne à la présentation de N'ayons pas peur des mots.

À partir de septembre 2008, il anime Carré VIP, une rubrique quotidienne à 19 h 20 (au sein de la tranche 18 h - 20 h animée par Nicolas Demorand et Maya Lauqué) et à 20 h 40 qui traite en direct et in-situ de l'actualité culturelle (tapis rouge, avant-première de cinéma, vernissage...).

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Thierry Steiner

Thierry Steiner, né en 1969, est un journaliste français.

En 1984, Thierry Steiner débute comme animateur radio sur Radio Cristal, une radio libre d'Évreux (27), puis à Kiss FM en 1987 comme journaliste. Il collabore à France Inter comme chroniqueur ("Interférences" en 1989), avant de rejoindre Europe 2 en 1991. Sur cette antenne, pendant 10 ans, il a été successivement journaliste, animateur et rédacteur en chef.

Il a présenté les matinales d'Europe 2 entre 1995 et 1997, et a également co-animé l'émission Vas-y moi j'en viens avec Géraldine Carré, et produit un magazine hebdomadaire d'actualité qu'il présentait en duo avec l'acteur Richard Bohringer.

Rédacteur en chef entre 1996 et 2000, il a mis en place de nombreuses chroniques (Carré VIP, Ecran Bleu, Global Village, Set Up E2 Play, Aventure, Univers E2…) et, aussi bien sur l’antenne nationale que sur les antennes locales, renforcé la place du reportage.

Sur Europe 1, il a présenté pendant un an, en 1995, la chronique quotidienne Aujourd'hui en France (6h55). Il a aussi été chargé de mission au Vietnam pour Europe Développement en 1994.

Après son départ d'Europe 2 en septembre 2000, il est parti vivre aux États-Unis et a dirigé pendant 5 ans, à New York, une société de conseils aux entreprises européennes.

De retour en France, il a rejoint en 2006 la rédaction de France Inter où il a retrouvé l'ancien patron du pôle FM de Lagardère, Frédéric Schlesinger, aujourd'hui directeur de la station publique.

Il a assuré les remplacements de Nicolas Demorand à la présentation de la matinale, mais également de Stéphane Paoli pour le "7 / 9 du week end", de Vincent Josse pour "Esprit Critique" et de Jean Marc Four pour l'émission "Et pourtant elle tourne".

Il a produit également durant l'été 2007 la chronique France Inter 2.0 consacrée aux nouvelles technologies.

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France Inter

Logo France Inter

France Inter est une radio publique généraliste française qui a été créée le 16 février 1947 sous le nom de Paris Inter et qui a pris son nom actuel en 1963. Elle fait partie du groupe Radio France. Le slogan en 2006 de la radio est « France Inter : la différence ».

France Inter bénéficie d'une diffusion en ondes longues via l'émetteur d'Allouis sur 162 kHz, ainsi que d'une couverture très dense en bande FM sur l'ensemble du territoire. La station propose par ailleurs ses programmes sur Internet.

Le directeur de France Inter est Frédéric Schlesinger.

France Inter est la descendante de Paris Inter. Créée au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Paris Inter a utilisé au départ un émetteur radio laissé par l'armée américaine. Elle commence a émettre le 16 février 1947 sur la région parisienne. Le 29 décembre 1957, Paris Inter change de nom et devient France I, qui devient elle-même RTF Inter pendant les mois d'octobre et novembre 1963. C'est le 8 décembre 1963 que France Inter prend son nom actuel, suite à un concours auprès de ses auditeurs, nommé « RTF 64 ».

En 1947, Paris Inter est d'abord placée sous la tutelle de la Radiodiffusion française (RDF, devenue ensuite la RTF, puis l'ORTF) puis de Radio France, qui devient indépendante en 1975 après la partition en 7 sociétés de l'ORTF.

Frédéric Schlesinger est le directeur de France Inter depuis le 4 septembre 2006. Il remplace Gilles Schneider, directeur depuis juin 2004.

France Inter diffuse de nombreuses émissions dont les thèmes sont variés mais les formats assez semblables : quelques invités, parfois des chroniqueurs, pendant un peu moins d'une heure. La grille de la rentrée 2006 a été marquée par la généralisation d'une forme d'interactivité entre les auditeurs et leur radio. Ainsi, Isabelle Giordano, reprenant la tradition du Téléphone Sonne, invite le public à réagir en direct dans Service Public tous les matins à 10h, Eric Lange présente une émission où les auditeurs de toute la planète appellent pour discuter de leur voyage, faire connaître leur association, demander des conseils, etc., Colombe Schneck lit à l'antenne les mails des auditeurs dans son émission médias et Daniel Mermet met à disposition un répondeur avant son émission quotidienne Là-Bas Si J’y Suis. Ceux-ci sont également appelés à interpeller l'invité de Nicolas Demorand pour Inter-Activ', lors du Sept-Dix.

France Inter bénéficie également de l’aide précieuse des journalistes du réseau des 41 radios locales de France Bleu.

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Le Sept dix

Le Sept dix (anciennement appelé 7/9 puis Sept neuf trente) est une émission de radio de France Inter, diffusée quotidiennement entre 7 heures et 10 heures et animée par Nicolas Demorand. L'information y occupe une place prépondérante, journaux et chroniques s'y succèdent. L'émission accueille chaque jour un invité : son interview dans L'Invité d'Inter à 8 h 20 constitue avec Inter-activ, où les auditeurs l'interrogent, le temps fort de l'émission.

Les samedis et dimanches, cette matinale est adaptée dans une version week-end raccourcie intitulée Le Sept neuf du week-end. Présentée par Sandra Freeman et Stéphane Paoli, elle offre une place plus importante aux loisirs. Par ailleurs, la revue de presse quotidienne de 8h30 y est remplacée par Le Kiosque d'Ivan Levaï.

L'émission adopte sa forme actuelle (horaire et animateur) en septembre 2007. Auparavant intitulée 7/9, elle est programmée de 7 h à 9 h. Entre 1999 et 2006, l'émission est présentée par Stéphane Paoli. En 2005, la version week-end est lancée, animée par Pierre Weill. A la rentrée 2006, suite au retrait de Stéphane Paoli, Nicolas Demorand prend en charge l'émission. Réorganisée et allongée, elle prend alors le nom de Sept neuf trente, puis de Sept dix à partir de septembre 2007.

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Jean-Paul Cluzel

Jean-Paul Cluzel est un haut fonctionnaire français ; il a été directeur de l'Opéra de Paris, PDG de Radio France internationale puis président de Radio-France. Homosexuel déclaré, il milite pour la reconnaissance et la visibilité des gays.

Jean-Paul Cluzel est né le 29 janvier 1947. Jusqu’à 14 ans, il vit au Kremlin-Bicêtre où ses parents sont quincailliers. Après être entré à l'ENA, il en sort promotion Charles de Gaulle en 1972 après avoir été diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, de la faculté de droit et de sciences économiques de Paris-Assas et de l'université de Chicago (avec un Master of Arts).

Il entre à l'inspection des Finances en 1972, où il restera jusqu'en 1976, pour la réintégrer en 1981-1982. Il est conseiller technique du ministre des Affaires étrangères Jean François-Poncet de 1979 à 1981, puis conseiller pour l'Afrique à la direction du Trésor de 1982 à 1984. En 1985, il entre au groupe d'assurances GAN, où il est chargé de la recherche et du développement puis des affaires internationales.

De 1992 à 1995, il est directeur général puis directeur de l'Opéra de Paris (Garnier et Bastille).

En décembre 1995, il est nommé PDG de RFI pour trois ans. Il est reconduit par le CSA en décembre 1998 puis en novembre 2001. Il est nommé à la présidence de Radio-France le 12 mai 2004, succédant à Jean-Marie Cavada qui avait démissionné deux semaines plus tôt pour se présenter aux élections européennes.

En tant que Président de Radio France, il se dit préoccupé par l'avenir de la radio publique dans un monde marqué par la convergence numérique, où règne la concurrence entre toutes les catégories de médias : autres radios, mais aussi télés, presse, et surtout les sites internet. Il fait évoluer fréquemment son équipe de direction, s'efforce de moderniser les programmes des chaînes pour faire place à de jeunes journalistes qu'il veut faire découvrir, comme Nicolas Demorand ou Ali Baddou, ce qui lui vaut d'être taxé de « jeunisme ».

Après des fuites sur Le Point puis Le Monde, l'Élysée confirme le jeudi 2 avril que Jean-Paul Cluzel ne sera pas reconduit à la direction de Radio France, et que Jean-Luc Hees lui succèdera à partir du 1er juin 2009. Plusieurs journalistes sous-entendent que Nicolas Sarkozy a congédié Cluzel suite aux deux affaires du calendrier Act-up et de la chronique de Stéphane Guillon sur Dominique Strauss-Kahn .

Il est officier de la Légion d'honneur, officier de l'Ordre national du Mérite, Commandeur des Arts et des lettres, officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne et chevalier de l'ordre de l'infant Dom Enrique (Portugal).

Classé à droite, il est aussi réputé pour ses proximités politiques diverses, notamment envers Alain Juppé, dont il est le parrain de la première fille, Marion, née en 1973. Il est entré à l'opéra de Paris par le biais de Jack Lang sous la présidence de François Mitterrand.

Lors de sa nomination à Radio France en mai 2004, Cluzel déclare à i télé se définir contradictoirement comme "gay, catholique et libéral". Il précise ultérieurement à Libération qu'il s'entend "libéral" au sens anglo-saxon du terme, c'est-à-dire attaché aux libertés individuelles et en particulier à la liberté de pensée et de moeurs.

Jean-Paul Cluzel est connu pour ses prises de position en faveur des homosexuels, y compris pour l'homoparentalité. Il a notamment signé une pétition en sa faveur dans Le Nouvel Observateur. Dans un interview donné à Joseph Macé-Scaron, alors Directeur de la Rédaction du Figaro Magazine, il déclare que l'homosexualité est une chose "très ancienne, heureuse et naturelle".

Il agit également contre le sida, notamment en 2009, en posant torse nu dans un calendrier vendu au profit d'Act-up. Il insiste pour que cette photo ne soit pas confondue avec sa démarche pour la visibilité des homosexuels. Selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy n'aurait pas apprécié cette participation..

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Source : Wikipedia