Nicolas Canteloup

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Posté par talos 27/03/2009 @ 20:17

Tags : nicolas canteloup, humoristes, arts du spectacle, culture

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Nicolas Canteloup

Nicolas Canteloup à St-Malo en novembre 2007.

Nicolas Canteloup est un imitateur français, né à Mérignac (Gironde) le 4 novembre 1963.

Moniteur d'équitation à Brive, il est recruté en 1991 par le Club Med de Pompadour en tant que gentil organisateur pour exercer ce métier le jour et animer le Monitor's Show la nuit.

Depuis 1995, il imite pour les Guignols de l'info sur Canal+ une vingtaine de voix.

Depuis 2005, il participe aussi à l'émission Vivement dimanche prochain de Michel Drucker, diffusée les dimanches en fin d'après-midi sur la chaîne de télévision France 2. Depuis septembre 2007, il n'y intervient qu'une semaine sur deux en alternance avec Anne Roumanoff.

Enfin, on le retrouve depuis 2005 du lundi au vendredi lors de la matinale d'Europe 1 en compagnie de "Julie d'Europe 1" pour sa Revue de presque. Ce rendez-vous, qui se tenait traditionnellement à 08h45, est désormais programmé à 08h37 dans la nouvelle matinale de Marc-Olivier Fogiel.

Un reportage lui est consacré le 26 Février 2009 dans l'émission hebdomadaire « Envoyé spécial » diffusé sur France 2.

Voici une liste non-exhaustive des voix imitées par Nicolas Canteloup. Elles se situent pour beaucoup dans le sud-ouest.

En 2005, il s'est produit sur scène à l'Olympia, au Palais des Glaces et en tournée dans toute la France.

Il est en tournée en 2008 pour son nouveau spectacle "2ème Couche".

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Patrice Gélinet

Patrice Gelinet est né le 27 mars 1946 .

Patrice Gélinet à exercé les fonctions de directeur de France Culture de 1997 à 1999. Son mandat terminé, il crée sur France Inter l'émission 2000 ans d'Histoire, qu'il anime encore aujourd'hui. Cette émission est la plus podcastée de la radio avec celle de Nicolas Canteloup sur Europe 1.

Dans les années 1960-1970, il tint une place importante dans le mouvement Action Nationaliste.

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Les Guignols de l'info

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Les Guignols de l’info, parfois simplement appelée Les Guignols, est une émission télévisée française satirique de marionnettes, diffusée sur Canal+ depuis 1988. Parodie de journal télévisé, l'émission est une caricature du monde politique, des médias, des personnalités ou plus généralement de la société française et du monde actuel.

Initialement créée pour palier l'arrêt du JTN des Nuls, l'émission est partie d'une idée d'Alain de Greef qui désirait un équivalent français de Spitting Image. Arnold Boiseau s'est ensuite occupé de la mise en place de l'équipe. L'émission voit le jour initialement sous le titre Les Arènes de l’info. Après des débuts difficiles, l'émission subit une restructuration et atteint une réelle notoriété en 1991 comme l'ensemble de Nulle Part Ailleurs.

Les Guignols de l'info ont un poids important sur la culture populaire française : le caractère répétitif des citations et des stéréotypes des marionnettes ont permis de rendre parfois plus populaire les traits de la caricature que la personne elle-même.

Sous la forme d'un journal télévisé de 7 minutes, l'émission met en scène des marionnettes de latex, généralement des caricatures de personnalités médiatiques du spectacle, de la politique et du sport, pour parler de manière satirique de l'actualité. PPD, l'ex-présentateur du journal et caricature du journaliste Patrick Poivre d'Arvor, présente et enchaîne les différents sujets et interview les autres marionnettes, en utilisant toujours les mêmes formules précises qui font office de gimmicks.

Les Guignols de l'info est réalisé dans un studio de 3 000 m², 300 personnes dont 30 marionnettistes sont employés. Un budget de 15 millions d'euros par saison est alloué au tournage des sketchs, salaires et charges comprises,.

Chaque matin, l'équipe passe toute la presse en revue et en tire les principales informations de la journée. Ces quatre ou cinq informations servent ensuite à construire la quotidienne de l'émission. Cela permet aux gens de tout de suite comprendre à quel sujet l'équipe fait référence sans devoir trop s'échiner à remettre les faits dans leur contexte. En début d'après-midi, une première ébauche de l'émission est proposée et est affinée jusqu'à 17 h. Dans le même intervalle, les ateliers (qui occupent 80 % de l'immeuble) reçoivent les consignes et commencent à préparer les marionnettes. De 17 h à 19 h 55, au studio 104 de la Plaine-Saint-Denis, les marionnettistes et les imitateurs reçoivent leurs textes et commencent à répéter. Trois répétitions sont faites au total ; il arrive que des changements d'accessoires ou de décors se fassent à la dernière minute, ou plus rarement, des modifications de texte. À 19 h 55, tournée en direct, l'émission commence.

Les fictions sont tournés comme de véritables courts métrages, avec décors, montage et effets spéciaux. Trois semaines séparent leur écriture de leur diffusion à l'antenne et ils sont tournés une semaine avant la diffusion.

L'émission est diffusée « en clair » du lundi au vendredi vers 19 h 55, sauf pendant les vacances d'été et d'hiver. Également, durant les vacances de Pâques, la tranche horaire est respectée, mais constituée uniquement de rediffusions des semaines précédentes. Les émissions des lundi et mardi précédant l'ouverture du Festival de Cannes sont aussi des rediffusions mais, durant ledit festival, Les Guignols sont également diffusés le samedi, toujours à 19 h 55.

Une compilation des cinq émissions de la semaine est diffusée le dimanche vers 19 h 50 sur BeTV et à 13 h 45 sur Canal+ sous le titre La Semaine des Guignols.

Depuis le 3 septembre 2007, Les Guignols, tout comme le Grand Journal, est diffusé en 16/9e ; l'analogique VHF est letterboxée.

Traditionnellement, pendant le festival de Cannes l'émission est réalisée en direct de Cannes dans de nouveaux décors. Cette opération demande de déplacer l'équipe des Guignols mais aussi de nombreuses marionnettes et accessoires. Il faut deux semi-remorques pour transporter toutes les marionnettes et les accessoires. L'émission qui s'installe sur la Croisette, est réalisée en direct et en public. Plusieurs réalisateurs connus s'y succèdent : Jean-Louis Cap, Don Kent, Serge Khalfon, Pascal Rétif, Natacha Fitoussi, Tristan Carné, Rebecca Dreymann, etc.

Initialement, une vingtaine de marionnettes avaient été fabriqués pour l'émission qui en compte aujourd'hui plus de 300. En moyenne, 15 marionettes sont utilisées pour chaque émission, même si cela peut dépasser la centaine pour tourner les fictions. Une trentaine de marionnettistes travaille en intermittence pour l'émission. Les marionnettes sont réalisées à la demande des auteurs : Alain Duverne contacte alors Bruno Marty pour l'informer des futures personnalités à caricaturer.

Les marionnettes sont relativement fragiles, le latex n'apprécie ni les UV, ni les corps gras, ni le contact des mains. Ainsi, la marionnette de PPD doit être refaite tous les ans. Le délai assez long et le coût de fabrication relativement élevé implique quelques précautions avant de demander une marionnette : toutes les personnalités figurant dans l'émission n'ont ainsi pas forcément droit à leur propre marionnette. Par exemple, le guignol de Ben Laden est en fait une version modifiée de celui d'Harlem Désir et Carla Bruni-Sarkozy a d'abord eu une poupée lambda, le temps de voir si sa relation avec Nicolas Sarkozy perdurerait. A contrario, des marionettes de personnalités espagnoles créées pour "Las noticias del Guiñol" (Canal+ Espagne) servent parfois d'inconnus français, et réciproquement.

L'équipe dispose d'une collection toujours grandissante d'accessoires, depuis différentes tailles de gourdins jusqu'au bobsleigh. Près de 380 cartons sont empilés dans les ateliers, chacun contenant une tête de guignol. Chaque semaine, environ cinq costumes sont achetés ; les habits des guignols sont coupés au niveau des coudes pour permettre la manipulation.

Durant le journal, PPD et ses invités se trouvent derrière la banque (ou castelet) ou dans la lucarne (avec le fond noir). Les marionnettes sont en fait « debout », chaque guignol est manipulé par deux marionnettistes et tous les décors sont rehaussés de 1,5 m pour les marionnettistes. L'un des marionnettistes s'occupe de la tête et donc de la bouche et des yeux à l'aide d'une pompe, l'autre s'occupe des bras qu'il enfile comme des gants. Pour la gestuelle des marionnettes, les marionnettistes visionnent des vidéos de la personnalité imitée et essaye de reproduire ce qui la caractérise (énergie, regard, démarche…).

Les trois premières marionnettes fabriquées ont été celles de PPDA, Johnny Hallyday et Serge Gainsbourg.

En 1988, les Nuls décident d'arrêter leur JTN, parodie de journal télévisé intégré dans l'émission Nulle part ailleurs et diffusé vers 20 h sur Canal +. Pour remplacer le JTN, Alain de Greef (directeur des programmes) décide alors de prendre pour modèle une émission britannique dont il est féru, Spitting Image, qui parodie les personnalités du monde anglosaxon avec des marionnettes. Alain de Greef demande alors à Arnold Boiseau, un auteur des Nuls recommandé par Alain Chabat, de former l'équipe de la future émission en essayant à tout prix de conserver l'audience engendrée par le JTN. Arnold Boiseau décide alors de faire la jonction entre le JTN et Spitting Image en réalisant une parodie de journal télévisé avec des marionnettes. Boiseau s'entoure vite d'une équipe d'auteurs ; lors du casting, il leur demande de savoir se fondre dans l'esprit des guignols, en mettant leur ego de côté. Christian Borde, Alexandre Pesle et Benoît Delépine le rejoignent ainsi, et plusieurs imitateurs viennent s'adjoindre à Yves Lecoq.

Le 29 août 1988, Les Arènes de l'Info apparaît sur Canal + au sein de l'émission Nulle part ailleurs ; comme pour le JTN, le journal est coprésenté : ce sont les marionnettes de Patrick Poivre d'Arvor et de Christine Ockrent qui s'occupe de ce rôle, les « vrais » s'affrontant à la même heure sur les JT de TF1 et Antenne 2. À cette époque, l'émission est enregistrée et les textes sont écrits trois semaines à l'avance ce qui pose de gros problèmes à l'équipe, censée coller à l'actualité. Finalement, à l'issue de la première saison, Boiseau et son équipe se déclarent capables de faire une courte intervention en direct et ainsi de mieux coller à l'actualité. Pour la seconde saison, François Rollin et Jean-Marie Gourio remplacent Christian Borde et Alexandre Pesle, repartis écrire pour les Nuls. Lorsque l'authentique Christine Ockrent quitte Antenne 2 en 1990, PPD reste seul aux commandes du journal.

Les Arènes de l'Info connait un début difficile. Humour maladroit, concept bancal, cette première mouture est globalement considérée comme un départ raté,. De plus, l'émission doit faire face au Bébête show de TF1, une émission de marionnette parodiant le monde politique programmée à la même heure et déjà présente depuis cinq ans. Néanmoins, à l'issu de la deuxième saison, Arnold Boiseau, voyant que l'émission commence à fonctionner, décide de démissionner à condition que ce soit Benoît Delépine qui le remplace pour diriger l'écriture. L'émission subit une restructuration et devient alors Les Guignols de l'info, sa formule change pour se rapprocher véritablement du format de journal télévisé qui est le sien aujourd'hui. L'équipe est encore modifiée : François Rollin quitte l'émission en 1990 tandis que Jean-François Halin vient la rejoindre en octobre de cette même année et Franck Arguillère devient le nouveau directeur artistique après le départ d'Arnold Boiseau.

En 1991, la guerre du Golfe provoque un afflux vers Canal+ de téléspectateurs lassés par l'ambiance pesante des journaux télévisés habituels, atteignant 10 à 14 % de part de marché. Les Guignols est alors le seul média télévisuel à fournir une vision décalée de la guerre, avec notamment l'apparition du guignol Monsieur Sylvestre, caricature de Sylvester Stallone symbolisant l'impérialisme américain,. À partir de là, l'émission décolle véritablement, attirant chaque jour trois millions de téléspectateurs en moyenne. En 1993, Les Guignols de l'info reçoit deux 7 d'or pour la meilleure émission de variétés et la meilleure émission de divertissement et en 1995, le Grand Prix de l'humour de la SACEM.

En mars 1992, Bruno Gaccio s'installe aux côtés de Jean-François Halin et Benoit Délépine ; ensemble, ils forment le trio emblématique de la grande époque de l'émission. A la rentrée 1992 de Greef lance La semaine des Guignols, émission hebdomadaire dominicale qui reprend les meilleurs extraits des différentes émissions de la semaine. En 1993, Jérôme Richebon et Jean-Paul Bathany viennent collaborer à l'écriture des sketchs, suivis par Franck Magnier en 1994.

En 1995, Les Guignols de l'info reçoit un nouveau gros coup de projecteur. L'émission est suspectée d'avoir influé sur les résultats de l’élection présidentielle à cause du traitement jugé trop sympathique accordé au guignol de Jacques Chirac, transformé par les auteurs en anti-héros et devenu l'une des marionnettes les plus populaires. À ce sujet, Benoît Delépine explique : « On détestait Balladur. Il était d’une prétention hallucinante avec un côté aristo qui faisait penser à l’époque giscardienne. Les Guignols ont sans doute participé à le déstabiliser. Cela dit, il s’est surtout déstabilisé tout seul. Chirac, lui, avait ce côté un peu looser sympa. Il s’était fait discret pendant quelques années et bénéficiait de l’image d’un homme neuf. Jospin n’était pas prêt. Il paraissait même surpris d’être là. On connaît la suite… ».

En 1996, la composition de l'équipe change de nouveau : Benoit Délépine et Jean-François Halin quittent l'émission, tout comme un de leurs collaborateurs, Jérôme Richebon. À la rentrée 1996, Alexandre Charlot rejoint Bruno Gaccio et Franck Magnier dans l'écriture des sketchs. Éric Lavaine et Yvan Longuet viennent collaborer à la rédaction.

En 1997, l'émission décroche un troisième 7 d'or.

Le 3 mars 2000, après douze années de présence sur le PAF, Les Guignols de l'Info annoncent la fin de leur émission. Ce n'était qu'un canular, mais 3,4 millions de personnes sont devant leur petit écran le lundi 6 mars 2000, dans l'attente d'une confirmation. Cette blague avait pour but, de la part des auteurs, de tester l'état médiatique des Guignols. De nombreux articles assassins prévoyaient la fin de l'émission, les auteurs ont annoncé l'arrêt des Guignols pour voir l'émotion que cela susciterait durant le week-end.

Depuis 2001, l'émission est diffusée depuis les studios de la Plaine Saint-Denis, au nord de Paris. Après l'arrêt de Nulle part ailleurs en juin 2001, Les Guignols de l'Info est pendant un temps diffusé entre Le Journal du cinéma (puis remplacée par un épisode des Simpson) et Burger Quiz, les programmes remplaçants. À la rentrée 2004, les Guignols s'insère de nouveau dans une émission : le Grand Journal de Michel Denisot.

En 2002, l'accusation d'influence sur le résultat de l’élection présidentielle se répète, plusieurs sondages affirmant que les Guignols ont permis à plus de 15 % des votants de faire leur choix. Chirac est surnommé « Supermenteur ». Quoi qu'il en soit, la présidentielle réactive l'attention médiatique autour des Guignols. Le 9 mars 2007, Les Guignols réalisent leur deuxième meilleure audience depuis le 24 avril 1995 (lendemain du premier tour de l'élection présidentielle) avec 3,6 millions de téléspectateurs (14,8 % de part d'audience). Après seize ans de service, Bruno Gaccio décide de quitter l'émission après les présidentielles, considérant que le départ de Chirac constituait pour l'émission la fin d'un cycle dont il faisait partie.

À partir du 11 juillet 2008, le journal télévisé de TF1 n'est plus présenté par PPDA. La marionnette de ce dernier reste toutefois aux commandes des Guignols.

Les Guignols de l'info ont fêté leurs 20 ans le 16 mars 2009 sur Canal+, dans le cadre d'une soirée spéciale où certaines personnalités ont remplacé leur marionnette, comme Patrick Poivre d'Arvor ou Aimé Jacquet. Cette soirée a bénéficié de très bons scores d'audience.

L'équipe d'auteurs des guignols est constitué d'une part de coauteurs s'occupant chaque jour de rédiger la partie « direct » du journal et, d'autre part, de collaborateurs qui aident à l'écriture des sketchs des fictions. La composition de l'équipe a été modifiée plusieurs fois.

Selon Bruno Gaccio, Les Guignols ont toujours fonctionné par cycles politiques. Il est ainsi possible de définir cinq grandes périodes dans l'histoire de l'émission. Généralement, la période avec le trio Benoît Delépine, Jean-François Halin et Bruno Gaccio (1992-1996) est considéré comme l'âge d'or de l'émission.

Initialement, la totalité des voix est assurée par Yves Lecoq et Béatrice Belthoise, ensuite rejoints par Jean-Luc Reichmann. En 1990, Yves Lecoq découvre Sandrine Alexi à l'émission Sébastien, c'est fou ! de Patrick Sébastien et lui permet d'être auditionnée aux Guignols. Retenu pour son imitation de Dorothée, Sandrine Alexi rejoint l'équipe en mars 1990, en même temps que Jean-Éric Bielle. À la même époque, Daniel Herzog rencontre Guy Bedos qui, impressionné par l'imitation de sa voix, l'invite faire un sketch sur le plateau de Nulle part ailleurs où les auteurs des Guignols le repèrent. En août 1995, TF1 propose à Yves Lecoq et Jean-Éric Bielle de participer à la future émission Niouzes de Laurent Ruquier. Yves Lecoq reste aux Guignols mais Jean-Eric Bielle quitte l'aventure et laisse Lecoq et Herzog se partager les voix masculines à la rentrée 1995. Ils sont alors rejoints par Nicolas Canteloup en novembre 1995. Il faut ensuite attendre douze ans pour qu'un nouvel imitateur, Thierry Garcia, soit recruté en octobre 2007.

La voix d'un nouveau personnage est attribué à l'imitateur qui se sent le plus à l'aise. Parmi ces imitations préférées, sur plus de 120 voix, Yves Lecoq cite Jacques Chirac, Monsieur Sylvestre et Bernard Tapie.

Les Guignols ont eu souvent à justifier leurs sketchs.

Il ne s'agit pas des seuls exemples de conflits entre les auteurs et les personnalités qu'ils caricaturent. Cependant, dans la plupart des cas, ces litiges sont résolus sans passer devant les tribunaux.

Chaque année, une ou plusieurs compilations sont éditées, L’année des Guignols, reprenant les meilleurs moments de la saison écoulée et quelquefois des sketchs inédits non diffusés. De 1992 à 1997, il y avait deux best of par an.

Il n'existe aucun best of des Arènes de l'info. Néanmoins plusieurs extraits ont été inclus dans la compilation Putain 15 ans !.

Le 19 février 1999, pour fêter les dix ans des Guignols, un téléfilm long métrage a été réalisé : Les Guignols de l'info : la Fiction, ainsi qu'un documentaire de quatre heures. L'ensemble était disponible en VHS lors d'un abonnement à Canal Plus l'année de la diffusion du documentaire, en 1999. Dans le film, les personnalités politiques se réveillent un matin et constatent la disparition des « gens », c'est-à-dire les personnes sans pouvoir ni notoriété particulière mais qui constituent la quasi-totalité du pays.

Deux jeux vidéo ont été édités sur le thème des Guignols par Canal + Multimedia. Sorti en 1995, les Guignols… le jeu ! est un jeu d'aventure à base d'écrans fixes proposant de partir à la recherche de scoops en prenant le rôle d'un journaliste. Dans le Cauchemar de PPD, sorti en 1996, il s'agit de réaliser la grille de programmes d'une chaîne de TV en recherchant dans Paris des films, animateurs, scoops et invités. Les deux jeux vidéo ont ensuite été commercialisés ensemble sous le titre Les Guignols de l'info... La Totale ! avec un économiseur d'écran « guignols ».

Un jeu de société sur l'univers des Guignols a été commercialisé en 1994. Il s'agit d'une sorte de Trivial Pursuit où les questions gravitent autour de l'univers des Guignols. Les jetons utilisés sont des capsules de Cacolac (clin d'œil au personnage de Jean-Pierre Papin, caricaturé comme étant un amateur de la boisson). Les pions sont les personnages en latex de Édouard Balladur, Jacques Chirac, Antoine de Caunes et Philippe Gildas.

D'autres objets en tout genre ont été crées : globe World Company, vinyl, sculpture en plastique des pions du jeu de société, coffret de 35 fiches sur les personnages les plus populaires des guignols, édité à l'occasion des dix ans des guignols.

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Festival de Poupet

Le Festival de Poupet est un festival rural, né en Vendée sur la commune de Saint-Malô-du-Bois, près du Puy du Fou.

L’histoire du Festival de Poupet commence par la réalisation d’un moulin tressé en paille. Ce moulin de plus de six mètres de haut était une commande des organisateurs du Festival des records d’Aubigny. Les années suivantes, le thème retenu pour le Poupet ont été le pain en 1988, l'eau en 1989, le verre en 1990, le bois en 1991, la roue en 1992, le ballon en 1993... Chaque année, le festival accueille davantage de spectacles en tout genre.

A partir de 1994, la musique est au cœur des animations avec la participation des Tambours du Bronx.

Dès 1995, la fête de Poupet devient « Les Arts à la Campagne » mais continue à se dérouler sur le site verdoyant de Poupet, à raison de huit dimanches par an.

En 1998, on verra la création d’un "théâtre de verdure", construit en dur. En 1999, le festival accueille son premier invité vraiment célèbre: Pierre Bachelet .

Les têtes d’affiche se succèdent, le nombre des spectateurs franchit la barre des 20 000, mais la plainte d'un voisin incommodé par le bruit provoquera une réaction du ministre de la Culture et une première décision du tribunal d’instance de la Roche-sur-Yon ordonnera en novembre 2001 que le festival doit s’arrêter. Après un répit obtenu sur appel pour l'été 2002, l'association organisatrice est condamnée en septembre 2002 à cesser toute nuisance sonore.

Plus de 5 000 personnes ont signé une pétition de soutien au festival, mais il faut bien admettre que cette affaire a mis en évidence une carence juridique qui préoccupe les plus grands festivals de France : Les Vieilles Charrues en Bretagne, Le Festival du bout du monde dans le Finistère ou encore les Francofolies à La Rochelle… Pour sortir de l'impasse, l’association décide alors, début 2003, d'acheter la maison du voisin à l'origine de la plainte.

Hormis ces péripéties, la programmation contribue au développement du festival. Entre autres artistes, Yannick Noah se produit au festival et bat le record du nombre de concerts (il en a fait six) et de la durée de ses concerts (4h37). La programmation fait la part belle aux étoiles montantes de la chanson française (Benabar, Delerm, Tryo, Cali, Fersen, entre autres). L'Europe de l'est est également présente, avec Goran Bregovic ou Emir Kusturica, qui se produisent aux côtés d’autres grands noms de la variété internationale telles que Souad Massi et Lhasa, sans oublier Joe Cocker.

Désormais, et se distinguant d'un festival habituel de trois ou quatre jours, Poupet anime toute la saison estivale avec une dizaine de dates réparties sur le mois de juillet. Les saisons de Poupet accueillent chaque année les artistes qui font l’actualité, et son importance dans le milieu musical est illustré par le partenariat conclu avec les Victoires de la Musique.

Pour célébrer ses 20 ans, le Festival a invité en 2006 Johnny Hallyday pour un concert exceptionnel devant 32 000 spectateurs. Les autres jours de la saison ont quant à eux accueilli des têtes d'affiche comme Texas, Dwight Yoakam, Cali, Bertignac, Les Cowboys Fringants, Raphael, Dionysos, Tracy Chapman, Hugues Aufray, Les joyeux urbains (première partie de Nicolas Canteloup).

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Thierry Garcia

Thierry Garcia est un imitateur français.

C’est à Béziers que Thierry Garcia entre en scène pour la première fois en 1970. Quelques années plus tard, à tout juste 20 ans, il brûle ses premières planches au côté de l’orchestre René Coll.

Puis, de tournées en cabarets, d’émissions télé en festivals, Thierry Garcia va se distinguer en créant quelques figures emblématiques du sud de la France, tels Maïté, Daniel Auteuil et Yves Montand...

Après avoir gagné Graines de star sur M6, Thierry Garcia apparait souvent sur France 3, Direct 8, Rire et Chansons ou encore sur des chaines locales dans le sud de la France. Aujourd'hui, ce jeune imitateur apparait souvent dans Les grands du rire sur France 3. C'est d'ailleurs au cours de cette émission qu'il est repéré par son présentateur, Yves Lecoq.

Yves Lecoq lui propose alors d'entrer dans l'équipe des Guignols de l'Info aux côtés de Sandrine Alexi, Daniel Herzog, Nicolas Canteloup et lui-même. Depuis le 28 octobre 2007, Thierry Garcia apparait donc souvent dans ce JT satirique, diffusé sur Canal +.

Thierry Garcia a un répertoire de plus de 100 voix. Celle pour laquelle il a été engagé aux Guignols est celle de Xavier Bertrand.

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Vivement dimanche prochain

Vivement dimanche prochain est une émission de télévision de divertissement française animée par Michel Drucker et diffusée chaque dimanche après-midi de 18h50 à 19h50 sur France 2 depuis le 20 septembre 1998.

Dans cette suite et fin de Vivement dimanche, l'invité de Michel Drucker est soumis aux questions de Faustine Bollaert (septembre 2005), goûte les recettes de Jean-Pierre Coffe (2003) et rit aux imitations de Nicolas Canteloup, Laurent Gerra et Anne Roumanoff.

Bruno Masure y a tenu un billet d'humeur et d'humour, puis Philippe Geluck lui a succédé l'année suivante. Mais aussi Gérard Miller, Geneviève de Fontenay, Claude Sérillon (septembre 2007)...

Anne-Gaëlle Riccio nous parle de littérature.

A la rentrée 2008, exit Anne-Gaëlle Riccio, Geneviève de Fontenay et Laurent Gerra. On peut remarquer le retour de Philippe Geluck, ainsi que l'arrivée de Maud Fontenoy qui nous parlera des dangers de la planète. Elle sera présente 2 fois par mois.

Nicolas Canteloup et Anne Roumanoff seront également là, en alternance.

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Gérard Schivardi

Gérard Schivardi

Gérard Schivardi, né le 17 avril 1950 à Narbonne, est un homme politique français se proclamant « socialiste, républicain et laïc », un des 4 secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant (POI) depuis juin 2008.

Il est maire de Mailhac et fondateur du Comité national pour la reconquête de la démocratie. Il s'est présenté à l'élection présidentielle de 2007 au nom de ce comité comme le « candidat des maires » ce qui lui a valu d'être condamné après plainte de l'officielle Association des maires de France. Sa candidature, soutenue par le Parti des travailleurs (PT), a réuni 0,34 % des suffrages exprimés.

Il a reçu la médaille d’argent du courage et du dévouement pour son action personnelle de sauvetage des habitants de sa commune durant l'inondation de son village en octobre 2001.

Gérard Schivardi est maître artisan maçon depuis 1970. Il est marié, père de deux enfants.

Gérard Schivardi s'engage dans le syndicalisme et est président du syndicat des maçons de l’Aude de 1973 à 1988. En 1975 il devient membre du PS (Parti socialiste), et le restera près de trente ans jusqu'en 2003, en tant que secrétaire fédéral .

Il entre au conseil municipal de Mailhac en 1989 puis devient maire de cette commune en 2001, sous l'étiquette du Parti Socialiste. Il est réélu dès le premier tour lors des élections de 2008.

Lors de l'élection présidentielle de 2002, il apporte son parrainage à Daniel Gluckstein , secrétaire national du Parti des travailleurs.

En 2003 il est candidat aux élections cantonales de 2003 dans le canton de Ginestas, contre le candidat investi par le PS. Il axe sa campagne sur la défense des services publics. Élu à l'issue du premier tour, il rompt avec le PS et a depuis participé à la fondation du Parti ouvrier indépendant, tout en continuant à se dire « socialiste », « républicain » et « européen convaincu » .

Gérard Schivardi se rapproche ensuite pendant quelques mois de la coalition régionaliste « Languedoc et Catalogne », dont il envisage pendant un moment d'être la tête de liste aux élections régionales de 2004 , tout en prenant des réserves : « Si dans votre programme, disait-il, vous indiquez qu’en premier lieu la défense de la démocratie, c’est la commune, le conseiller général du canton de Ginestas, que je suis, se posera alors la question (…) Si cela doit rester un instrument pour développer la culture, je vous donne un coup de main. En revanche, si c’est pour faire un État dans l’État, cela m’est plus difficile ». Il se rétracte cependant, se disant « réfractaire au désengagement de l’État au profit des régions qui induit une inégalité pour le citoyen » et prend ses distances avec la coalition autonomiste tout en se rapprochant du Parti des travailleurs (PT) dans le cadre de la défense des communes contre l'« intercommunalité forcée ».

En février 2007, il porte plainte pour diffamation et aussi pour faux et usage de faux (auprès de la Commission nationale de contrôle pour l’élection présidentielle) contre Nicolas Miguet, qui prétend dans un faux document officiel envoyés aux élus dont il espère obtenir les parrainages qu'il aurait soutenu la liste autonomiste aux élections régionales de 2004.

En mars 2008, il est réélu conseiller général du Canton de Ginestas avec 63% des voix. Son élection a été invalidée par le tribunal administratif de Montpellier qui l'a également condamné à un an d'inéligibilité. D'après la décision judiciaire, Gérard Schivardi est accusé avoir effectué une petite dépense de campagne (223,45 euro) sans être passé par un compte de campagne. Fort d'un comité de soutien, Gérard Schivardi a annoncé le 14 janvier 2009 faire appel de la décision auprès du Conseil d'État.

Schivardi commence en 2002 à s'engager à l'échelon national par la fondation d'un comité qui s'étend rapidement en France pour défendre l'existence, institutionnelle et économique, de chacune des 36 000 communes françaises et des services publics nationaux de proximité en s'opposant à ce qu'il appelle « l'intercommunalité forcée ».

S'opposant aux institutions de l'Union européenne (UE), il se prononce lors d'une manifestation nationale le 20 septembre 2003 contre le traité établissant une Constitution pour l'Europe (TCE). À l'issue de cette manifestation est crée le « Comité National pour la République Une et Indivisible ». Il participe à la création en octobre 2004 du « Comité national pour la victoire du vote non au référendum, pour l'Europe des peuples et nations libres ».

Suite à une manifestation nationale à Paris en septembre 2004, il anime et constitue la « Conférence nationale de défense des communes et des services publics » avec d'autres hommes politiques comme Aimé Savy (9e adjoint MRC d’Ivry-sur-Seine) et Daniel Gluckstein.

En 2007/2008, il participe à la campagne "pour un parti ouvrier indépendant". Lors du congrès de fondation du Parti ouvrier indépendant en juin 2008, il est élu secrétaire national avec Daniel Gluckstein, Jean Markun et Claude Genet.

Gérard Schivardi s'engageait, entre autres, à rétablir les prérogatives des 36 000 communes, à procéder à la nationalisation et renationalisation des secteurs clé de l’industrie et des banques sans indemnisations (sauf pour les « petits actionnaires »), cessant de soumettre l'économie nationale aux fonds de pension ainsi qu'au rétablissement des services publics et du monopole de l'État, à l'abrogation des lois « anti-laïques » mises en place par les différents gouvernements de droite et de gauche et à la restitution des 175 milliards d'euros d'exonérations de cotisations salariales au profit des patrons, afin de renflouer la sécurité sociale, et particulièrement rouvrir les hôpitaux et maternités de proximité. Cet ensemble de mesures ne pouvait venir selon lui que d'une Assemblée nationale constituante souveraine qui romprait avec le traité de Maastricht et les institutions de l'Union européenne. Il a déclaré qu'au cas où il aurait été élu, il n'aurait été président que pour deux mois, le temps de réunir cette assemblée. Daniel Gluckstein était son directeur de campagne.

À plusieurs reprises, Gérard Schivardi s'est élevé contre ce qu'il considérait être un « véritable boycott » de sa candidature par les médias, en comparant notamment son temps de parole à la télévision mesuré par le CSA (11 minutes 3 secondes) à celles d'autres « petits candidats » : Corinne Lepage (1 h 29 mn) ou Nicolas Dupont-Aignan (1 h 21 mn).

Le 6 mars 2007, Gérard Schivardi participe à la manifestation des salariés d'Airbus pour le maintien de tous les emplois, de tous les sites et le retrait du plan power 8. Il se prononce pour la nationalisation d'Airbus et l’abrogation de l’article 87 du traité de Maastricht interdisant les aides de l’État « susceptibles de fausser la concurrence ».

Il obtient 554 parrainages, validés par le Conseil constitutionnel, et retrace dans un communiqué les pressions qui auraient été exercées, selon lui, sur sa candidature par les différentes institutions (appareil d'État, grands partis et médias) et voit dans ce contexte le succès de la réunion de ces parrainages comme le point de départ du « fer de lance des revendications du peuple ».

Depuis 2002 Gérard Schivardi a axé sa politique nationale sur la défense des 36 000 communes, au retour des prérogatives pleines et entières des conseils municipaux et des maires.

Le 13 février 2002, il participe à la création avec des élus du « comité de défense des communes et des services publics » dans le Minervois (34). En juillet 2003 il est élu conseiller général sur un programme de défense des communes face à l'intercommunalité « forcée » et pour défendre les services publics.

Le 20 septembre 2003, il est un des signataires appelant à une manifestation nationale à Paris organisée à l'initiative de la Fédération Nationale de la Libre Pensée et dont le slogan était « nous voulons garder nos 36 000 communes dans la République une indivisible et laïque ». Les manifestants appelaient également au non au TCE .

Le 22 janvier 2005, il organise avec le comité de défense des communes une manifestation à Paris contre le TCE. Selon les organisateurs, elle rassemble 10 000 personnes.

16 octobre 2005, il est l'un des initiateurs de la « première convention nationale pour la défense des services publics et des 36 000 communes, la reconquête de la démocratie politique et la rupture avec l’Union européenne ».

Les 27 et 28 mai 2006, il participe à la « deuxième convention pour la reconquête de la démocratie et la rupture avec l’Union européenne » avec 700 déléguées dont de nombreux maires.

Le 6 octobre 2006, il fait partie d'une délégation de maires reçus au ministère de l'intérieur sur l'appel « organisons nous pour résister, défendre et reconquérir la laïcité » signé par 167 maires.

Le 18 novembre 2006, lors d'une manifestation à Paris « pour la reconquête de la démocratie, pour la rupture avec l’Union européenne, pour la défense des 36 000 communes, des services publics et de la laïcité », il est désigné comme « candidat des maires » par quarante maires, mandatés par 300 de leur collègues, et par des syndicalistes.

Le 21 novembre à l'entrée du 89e congrès de l'AMF (Association des maires de France), avec trois autres maires, il distribue plusieurs milliers d'exemplaires de sa « lettre aux maires de France ». Cette lettre fut également distribuée par la suite à l'entrée des assemblées départementales de l'AMF.

Lors d’une réunion du comité de campagne de Ségolène Royal, candidate du PS, Alain Richard, ancien ministre (PS) de la Défense et maire d'une commune de 19 000 habitants, est le premier à « s'émouvoir », selon le Nouvel Observateur, que Gérard Schivardi se présente comme « le candidat des maires » et demande à l'AMF d'examiner la question.

Le 21 mars 2007, l'AMF, par les voix de Jacques Pélissard et André Laignel (respectivement Président (UMP) et Secrétaire général (PS) de l'association), demande à Gérard Schivardi de « supprimer toute référence à l'expression “candidat des maires” ».

Gérard Schivardi refuse de se plier à cette demande et soutient alors qu'il est soutenu par des maires de tout bords politiques, que l'Association des Maires de France ne représente pas non plus tous les maires de France, contrairement à ce que le nom de l'association pourrait faire croire et n'a pas le monopole de la représentation des maires . Sur son site de campagne, Gérard Schivardi publie les déclarations de plusieurs maires, notamment celles d'Alain Outreman, maire PCF d'Achères et membre du bureau de l'AMF, récusant les positions prises par messieurs Pélissard et Laignel au nom de l'AMF.

L'AMF annonce le 26 mars 2007 une action en justice en référé pour interdire à Gérard Schivardi le slogan « le candidat des maires » au motif que ce candidat n'est pas le candidat de tous les maires et que l'AMF ne soutient aucun candidat , Gérard Schivardi dénonce cette volonté d'interdiction lors de sa conférence de presse du 23 mars.

Le 2 avril l'AMF obtient une ordonnance de référé du Tribunal de grande instance de Paris interdisant à Gérard Schivardi de se présenter comme le « candidat des maires », ce jusqu'au premier tour de l'élection présidentielle et sous astreinte de 500€ par infraction constatée.. La décision a été confirmé en appel le 6 avril 2007 par la Cour d'appel de Paris.

Le même jour, dans un mémorandum le candidat continue à dénoncer ces décisions d'interdictions. Le 8 avril, Gérard Schivardi accuse le PS et l'UMP d'avoir « fomenté un complot » pour l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle.

Le 9 juillet 2008, la Cour de cassation rejette son pourvoi dans l'affaire l'opposant à l'AMF.

Gérard Schivardi, de nombreux maires et représentants de son comité de soutien ont tenu plusieurs dizaines de réunions publiques ou meetings dans toute la France. En particulier le 1er avril 2007 se tient un meeting au Palais des sports de Paris. Gérard Schivardi fait salle comble et revendique avoir réuni près de 5 000 personnes (4 000 selon l'AFP).

Le 13 avril 2007 en conclusion d'un meeting à Narbonne réunissant 500 personnes, Gérard Schivardi annonce sa volonté, avec Daniel Gluckstein, de créer un nouveau parti ouvrier. Interrogé sur la chaine parlementaire le mardi 17 avril, il précise que cette nouvelle formation, rassemblant des maires, des militants syndicalistes et laïques ainsi que les membres du Parti des travailleurs, sera opérationnelle pour les prochaines élections municipales et cantonales. La secrétaire du Parti communiste français, Marie-George Buffet, a commenté la nouvelle en disant ne pas très bien voir ce que voulait faire Gérard Schivardi, précisant que « le PCF est là ».

Gérard Schivardi a précisé qu'il ne donnerait pas de consigne de vote au second tour de l'élection présidentielle et placerait lui même un bulletin blanc dans l'urne. Lors d'un interview sur Canal+, il déclare qu'il ne votera jamais « pour des gens qui ont pu mettre la France et l'Europe à genoux » .

Au premier tour, le 22 avril 2007, Gérard Schivardi a obtenu 123 540 voix , soit 0,34 % des suffrages exprimés.

Sa voix est très souvent imitée par Nicolas Canteloup qui utilise le personnage de Gérard Schivardi dans certaines de ses parodies radio sur Europe 1, et à la télévision dans l'émission Vivement Dimanche de Michel Drucker. Canteloup fait passer Gérard Schivardi pour une personne alcoolique, notamment en référence aux 0,5% des voix que l'homme politique avait réalisés lors du premier tour des élections présidentielles de 2007. Il compare les 0,5% des voix au taux d'alcoolémie en vigueur en france (0,5 gramme/litre).

Gérard Schivardi a d'ailleurs déclaré que les imitations de Nicolas Canteloup étaient totalement absurdes dans la mesure où il ne boit jamais d'alcool. Cependant, il semble apprécier ces parodies car, selon lui, sans Nicolas Canteloup, il n'aurait pas fait 0,5% au premier tour des élections présidentielles de 2007.

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Source : Wikipedia