Nadine Morano

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Posté par seb 28/02/2009 @ 04:03

Tags : nadine morano, gouvernement, politique

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Nadine Morano

Nadine Morano née le 6 novembre 1963 à Nancy, est une femme politique française membre de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). Proche de Nicolas Sarkozy, elle est nommée le 18 mars 2008 au poste de secrétaire d'État à la Famille auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité dans le gouvernement Fillon II.

Nadine Morano est issue d'un milieu modeste et ouvrier de la banlieue de Nancy et elle passa son enfance au quartier du Haut-du-Lièvre. Son père était chauffeur de poids lourds et sa mère standardiste dans une entreprise de taxis.

Titulaire d'un DESS d'information, communication et organisation des entreprises, elle est chargée de mission au Conseil régional de Lorraine entre 1992 et 1997. Elle devient ensuite responsable de la communication du Parc naturel régional de Lorraine entre 2000 et 2002 avant d'être élue députée de la Cinquième circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Mère de trois enfants, elle vit à Toul avec ses enfants et ses parents (son père, victime d'un accident vasculaire cérébral, est à moitié paralysé et aphasique).

Favorable à "l'exception d'euthanasie", à l’homoparentalité, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l’affaire Vincent Humbert, et depuis décembre 2004 de la mission d'information sur la famille.

Le 13 février 2007, elle dépose un amendement, qui est voté, pour punir la diffusion de «happy slapping».

Elle a apporté son soutien aux revendications d’un syndicat de police visant à l’interdiction des concerts du groupe de rap Sniper, aux paroles jugées « haineuses et racistes ». En 2003, elle a interrogé à l'Assemblée nationale le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, souvent cible des attaques de ce même groupe, et celui-ci a annoncé qu’il allait porter plainte « contre ces textes racistes et antisémites ». Nicole Feidt, maire socialiste de Toul qu’elle a battue lors de l'élection législative de 2002, l'a accusée d’avoir à cette occasion « relayé une campagne du groupe d’extrême droite Jeunesses identitaires ».

Alors que les socialistes lancent une polémique contre le projet de loi qui impose une peine de sureté aux délinquants sexuels dangereux et potentiellement récidivistes, qui ont fini de purger leur peine, elle a déclaré (elle est alors porte-parole de l'UMP) : « Je laisse le soin aux Français de juger le PS qui se met clairement du côté des assassins. ».

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La Gauche moderne

La Gauche moderne (LGM) est un mouvement politique français fondé par Jean-Marie Bockel, ancien membre du Parti socialiste et actuel secrétaire d'état à la Défense et aux anciens combattants. Se revendiquant de centre-gauche et social-libéral, il s'inscrit dans la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, en se revendiquant « allié distinct mais loyal ». Il est le successeur du courant interne au PS du même nom et qui se revendiquait du blairisme.

Ils défendent un « libéralisme social, attentif par ses régulations à la justice et à l’égalité » et une « économie de marché solidaire ».

Selon Jean-Marie Bockel, cette démarche est dans la logique de son entrée au gouvernement dans le cadre de l'ouverture voulue par Nicolas Sarkozy et va lui permettre de continuer sa démarche social-libérale.

La Gauche moderne a participé pour la première fois à un scrutin lors des élections municipales de 2008. Le 14 février 2008, Jean-Marie Bockel a présenté les candidats du mouvement, parmi lesquels plusieurs têtes de listes : lui-même à Mulhouse, Jean-Marie Kutner (maire-adjoint Mouvement démocratie alsacienne) à Schiltigheim, Yves Urieta (maire ex-PS, « apparenté Gauche moderne ») à Pau, ou colistiers : Philippe Sanmarco auprès de Jean-Claude Gaudin à Marseille, Robert Thévenot auprès de Philippe Cochet à Caluire, David Melloni auprès de Nadine Morano à Toul, Jean-François Pascal auprès de Jean-Marie Cavada dans le 12e arrondissement de Paris, soit « plus de 100 candidats dans plus de 50 villes importantes ».

Au soir du premier tour, le mouvement revendique « une dizaine d’élus ».. Son leader, Jean-Marie Bockel, parvient à conserver sa municipalité de Mulhouse de justesse, sa liste d'union UMP-MoDem-Gauche moderne n'ayant devancé celle de son opposant du PS que de 168 voix.

A l'issue du second tour, la Gauche Moderne revendique une quarantaine d'élus (Avignon, Bourges, Bouc-Bel-Air, Caluire-et-Cuire, Colmar, Corbeil-Essonnes, Échirolles, La Ciotat, Lambersart, Macon, Marseille, Montereau-Fault-Yonne, Mulhouse, Nancy, Nice, Nogent-sur-Marne, Orléans, Paris, Sélestat, Suresnes, Valenciennes, Villiers-sur-Marne), dont de nombreux adjoints et plusieurs dizaines de conseillers d'opposition. Toutefois, LGM est défait par le PS à Schiltigheim, la liste de Nadine Morano est largement défaite à Toul et le sortant Yves Urieta ne finit que troisième à Pau, dans un contexte où certes la gauche alliée au PS et au PCF ont connu une forte poussée au détriment des alliés de l'UMP.

Les « opposants » à Nicolas Sarkozy considèrent que l'« ouverture » à des personnalités issues de la gauche (dont La Gauche moderne) et de la société civile constituerait avant tout une stratégie ayant le but de rendre plus difficile une alternance politique. Ils considèrent que cette ouverture consiste essentiellement en un débauchage de personnalités politiques isolées qui ont rejoint la majorité présidentielle par « opportunisme ».

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Philippe Morenvillier

Philippe Morenvillier est une personnalité politique française, né le 6 décembre 1965.

Maire de Velaine-en-Haye, il est devenu député de la cinquième circonscription de Meurthe-et-Moselle suite à la nomination de Nadine Morano au gouvernement le 18 mars 2008.

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Aymeric Caron

Aymeric Caron, né à Boulogne-sur-Mer en 1971, est un journaliste français de télévision.

Il a notamment animé pendant deux ans la matinale de fin de semaine sur la chaîne d'information en continu I>Télé.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille, Aymeric Caron rejoint Canal+ en 1999 comme grand reporter. Il sera chargé par la rédaction de la chaîne, de couvrir différents conflits parmi lesquels ceux du Kosovo, de l'Afghanistan, de la Côte d'Ivoire, du Congo ou encore de l'Irak.

Avec des journalistes comme Bruce Toussaint, Valérie Casanova, Philippe Dana, Victor Robert, Valérie Khong, Valérie Astruc, Nathalie Iannetta, Colombe Schneck, Delphine Gouedard, Laurent Kouchner, Léon Mercadet, il rejoint l'équipe de la chaîne d'information lors de la fusion des rédactions de Canal+ et I>Télé en juin 2001. Par ailleurs, il remplace certains présentateurs sur Canal+ en remplacement de certains présentateurs.

Du printemps 2006 à juin 2008, Aymeric Caron a animé du vendredi au dimanche la matinale du week-end sur I>Télé. Il a parallèlement présenté Matin infos, une matinale commune à Canal+ et i>Télé pendant les étés 2006 et 2007 ainsi qu'à Noël 2006.

I>Matin Week-end était une tranche d'information alternant journaux, chroniques et interviews (« politique », « culture » ou « actu »). Un de ces entretiens l'a vivement opposé en octobre 2007 à Nadine Morano, alors porte-parole officielle de l'Union pour un mouvement populaire, proche du président Nicolas Sarkozy. Lors de l'introduction de l'entretien, le journaliste présente la personnalité politique comme une « grande gueule », en qualifiant « ses méthodes de parfois provocatrices », en affirmant que ce comportement « a choqué Nicolas Sarkozy » et qu'elle qu'elle a été « mise à l'écart de l'équipe de campagne présidentielle à la mi-février 2007 » avec « une disgrâce de plusieurs mois ». Elle réfute point par point la totalité des affirmations énoncées par le présentateur : « C'est dommage que vous racontiez n'importe quoi dès le matin ». S'en suit une joute verbale entre la personnalité politique, qui évoque l'exploitation de rumeurs infondées et fustige le travail de certains médias qui ne vérifient pas les informations, et le journaliste, qui reste sur ses positions. Quand Aymeric Caron évoque un reportage diffusé dans Envoyé spécial qui montrait Nadine Morano s'imposant « en tenue de camouflage » dans un meeting pour s'y confronter à Ségolène Royal, Nadine Morano nie s'être camouflée pour entrer dans la salle ce que démentent pourtant les images.

En décembre 2007, lorsqu'Émilie Besse a rejoint Canal+, Aymeric Caron avait diffusé un florilège de l'émission I>Matin Week-end pour rendre hommage à la journaliste, provoquant une réaction de membres de la société des journalistes (SDJ) qui avait fait part de son mécontentement par couriel à la direction de la chaîne.

À la fin de la saison 2007/2008, Aymeric Caron quitte i>Télé « de sa propre initiative » dans le cadre du plan de départs volontaires engagé en 2007. L'intéressé précisera avoir pris cette décision à la fin de l'année 2007 en raison d'un désaccord sur les choix éditoriaux d'i>Télé mais avoir accepté de terminer la saison à la demande la direction de la chaîne.

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Gouvernement François Fillon (2)

Le deuxième gouvernement François Fillon est le 34e gouvernement de la Ve République française. Le 18 juin 2007, conformément à la « tradition républicaine » des lendemains d'élections législatives, le Premier ministre François Fillon a remis la démission de son gouvernement au président de la République Nicolas Sarkozy. Ce dernier l’a à nouveau nommé premier ministre et la composition du gouvernement fut officialisée le lendemain. C’est le gouvernement encore en fonction aujourd’hui, avec cependant divers remaniements.

La composition du gouvernement fut annoncée le 19 juin 2007. Elle fut modifiée le 7 juillet 2007, le 22 octobre 2007, le 18 mars 2008 (suite aux élections municipales), le 5 décembre 2008 et les 12, 15 et 21 janvier 2009. La liste suivante est présentée par ordre protocolaire. Si la mention de la date est absente, le membre du gouvernement est présent depuis le début.

Au total, sur les 39 membres du gouvernement Fillon 2, seulement 14 sont des femmes (soit environ 36% contre 64% d'hommes). Bien qu'une forte évolution de la parité soit visible en 50 ans, les femmes restent encore très minoritaires, notamment dans ces hauts postes de l'État. Toutefois, si l'on considère l'ensemble de ses membres, le premier gouvernement d'Alain Juppé, qui gouverna du 17 mai au 7 novembre 1995, comportait 12 femmes (3 ministres et 8 secrétaires d'État) pour 42 membres.

Aujourd'hui, trois ministères régaliens sont occupés par une femme, dont deux pour la première fois : le ministère de la Justice, le ministère de l'Intérieur (première fois) et le ministère de l'Économie (première fois).

De même au niveau des minorités visibles, le gouvernement compte trois personnes d'origine nord-africaine et une Afro-Européenne, soit un peu plus de 10 % de ses membres.

Le Gouvernement a initié la mise en place des réformes promises par le président Sarkozy pendant la campagne présidentielle. Le président s’implique fortement dans la politique du Gouvernement et de multiples chantiers sont ouverts simultanément. Le Premier ministre place les réformes, en particulier la réforme de l'État, comme des priorités. Toutefois, en février 2008, le bilan des réformes conduites par le chef de l'État et son gouvernement est, selon La Tribune, mince. La Commission des finances de l'Assemblée nationale a noté que la « création de nouvelles taxes » s’est accélérée depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.

L'engagement de la France de ramener le déficit public à 0 % du PIB en 2010, va être rompu. En décembre 2008, le ministre du budget Éric Woerth annonce un retour à l'équilibre pour 2014.

Le montant projeté des mesures du « paquet fiscal » se monte à plus de 10 milliards d'euros pour l'année 2008 et 13 milliards d'euros par an à partir de 2009.

La loi de modernisation de l’économie (loi LME) a été présentée le 28 avril 2008 par la ministre de l'Économie Christine Lagarde et promulguée le 4 août 2008. Son coût est faible (estimé à 300 millions d'euros selon la ministre), la loi modernisant des règlementations en faveur de l'activité économique (délais de paiement, passage facilité des seuils de taille pour les entreprises, libéralisation du secteur de la grande distribution).

La Loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail a notamment abrogé le contrat nouvelles embauches (CNE) créé par une ordonnance de 2002 du gouvernement Villepin.

Le gouvernement met en place le Revenu de solidarité active (RSA). Après une phase d'expérimentation, il doit devenir effectif le 1er juillet 2009.

L'aggravation de la crise financière à partir du 15 septembre 2008, au cours de la Présidence française de l'Union européenne, a conduit le gouvernement et le Président à mener des discussions au niveau européen.

La crise financière provoquera un ralentissement économique, et le 4 décembre 2008 le président de la République a annoncé un plan de relance de 26 milliards d'euros dans l'espoir de limiter les impacts de la crise. Le plan de relance doit être mis en œuvre par le nouveau ministère de la relance créé le 5 décembre 2008 pour deux ans, avec Patrick Devedjian comme ministre.

La loi sur l'autonomie des universités, présentée par la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse, a été votée par le Parlement le 10 août 2007. Cette loi avait obtenu alors l'accord de l'UNEF en juin-juillet 2007 ainsi que des autres organisations étudiantes représentatives dont l'UNI.

Les règles du système de la carte scolaire sont assouplies à la rentrée 2008.

La « loi sur la récidive » du 10 août 2007 comporte trois mesures principales : instauration de peines minimales en cas de récidive (« peines plancher »), possibilité d'exclure l'excuse de minorité pour les récidivistes de plus de 16 ans, injonction de soins notamment pour les délinquants sexuels.

À partir d’octobre 2007, la Garde des Sceaux Rachida Dati conduit une réforme de la carte judiciaire. En février 2008, la réforme est publiée dans le Journal officiel, signe de son adoption ; au 1er janvier 2011, 178 tribunaux d'instance et 23 tribunaux de grande instance auront été supprimés. Parallèlement, 7 tribunaux d'instance et 7 juridictions de proximité seront créés.

Contrairement à ce qu'avait annoncé les politiques et les médias aucune loi n'a été votée sur le service minimum ; cependant, une loi a été votée pour étendre le champ d'application du mécanisme de l'alarme sociale expérimenté à la SNCF et la RATP depuis 2003 et qui avait permis de diminuer de 80% le nombre de grèves. C'est une réforme souvent jugée « minimale », alors que le gouvernement bénéficiait d'un large soutien de l'opinion. Elle est entrée en vigueur en 2008.

En octobre et novembre 2007, le gouvernement a engagé la réforme des régimes spéciaux de retraite. Cette réforme est critiquée car elle n'aurait pas permis d'économies réelles pour l'État.

La loi de maîtrise de l'immigration est adoptée le 23 octobre 2007.

Nicolas Sarkozy a participé avec Angela Merkel à relancer le processus de validation du Traité de Lisbonne. Initialement opposé à l'adhésion de la Turquie, il a accepté l'ouverture de trois nouveaux chapitres de négociations.

Un projet de loi sur la procédure législative ed des droits du parlement a été en discussion en janvier 2009.

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Tunisiano

Tunisiano, de son vrai nom Bachir Baccour, est un rappeur français d'origine tunisienne né le 19 mai 1979.

Né le 19 mai 1979, il est originaire de Deuil-la-Barre (dans le Val-d'Oise). Comme son pseudonyme l'indique, il est d'origine tunisienne de parents nés à Sfax. Intéréssé tôt par le Hip-Hop, il commence à écrire ses premiers textes dès 13 ans et intègre M Group à 16 ans avec qui il sortira un maxi et un mini album. Il quitte le groupe en 1997 mais reste dans un collectif de rappeurs de la ville nommé Comité dans lequel se trouve aussi Aketo, et il rencontre Scheol, futur Blacko, et crée en sa compagnie le groupe Personnalité Suspecte.

En 1997, il se rapproche du label Desh Musique et fait sa première scène aux Hip Hop Folies à La Rochelle.

En 2000 sort Du Rire Aux Larmes, mais apportera également au groupe des contraintes judiciaires qui remonteront à la surface en 2003, soit trois ans après la sortie de l'album. La principale conséquence est que le groupe Sniper dut annuler sa tournée. L'année 2003 est également l'année de la sortie du deuxième album.

Blacko arrête alors le rap et se lance dans le Raggae-Dancehall. Malgré des rumeurs de séparation, le troisième album Trait pour trait est sorti en mai 2006. Tunisiano y fait un titre sans Blacko et Aketo : La France, Itinéraire d'une polémique (avec Olivier Cachin), qui relate les différends que le groupe a eus avec certains groupes d'extrême-droite, certains députés (notamment Nadine Morano) et Nicolas Sarkozy alors Ministre de l'Intérieur.

Tunisiano, après plusieurs solos sur des compilations (comme dans Illégal Muzik ou la BO de Taxi 4), sort son premier album personnel, Le regard des gens, en 2008. De cet album est notamment issu le titre Je porte plainte qui créera la polémique, car il reprend la musique du titre Ever Dream du groupe de metal symphonique finlandais Nightwish, sans leur avoir préalablement demandé leur accord. Nuclear Blast Records a porté plainte pour plagiat. Il est également présent sur l'album d'Aketo Cracheur 2 Venin, sorti le 4 décembre 2007.

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Source : Wikipedia