Nîmes

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Posté par rachel 11/03/2009 @ 21:07

Tags : nîmes, d1, handball, sport

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Nîmes

Gare de Nîmes - Croisement d'un TGV et d'un TER (AGC) aux couleurs de la Région Languedoc-Roussillon.

Nîmes (Nimes en occitan provençal rhodanien) est une ville du sud-est de la France, préfecture du département du Gard qui fait partie de la région administrative du Languedoc-Roussillon.

Située entre la mer Méditerranée et la montagne des Cévennes, sur l'axe très fréquenté Avignon/Arles/Marseille - Montpellier/Perpignan, peuplée de 144 092 habitants, la ville de Nîmes voit en période estivale sa population s'accroître de très nombreux touristes qui viennent visiter ses célèbres monuments romains.

Ses habitants sont appelés Nîmois, Nîmoises. Son nom dérive du latin Nemausus qui devint en occitan médiéval Nimes ou Nemze.

La fondation de Nîmes remonte à l'Antiquité. Ville à la fois romaine et hispanique, camarguaise et cévenole, provençale et languedocienne, fief protestant historique, elle s'enorgueillit d'une culture et d'une histoire particulièrement riches et reste une ville à forte identité. Ses antiques racines et la pluralité des cultures ont inspiré l'écrivain Christian Liger, né à Nîmes, qui a écrit de la ville qu'elle est « Posée au carrefour de l'Histoire et des relations humaines ».

L'engouement de la population de l'hexagone pour le sud-est de la France et la desserte de la ville par des relations ferroviaires assurées par les TGV lui donnent un dynamisme nouveau et contribuent à ses récents essors démographique et économique.

Son riche patrimoine historique et culturel ainsi que la valorisation du patrimoine et de l'architecture a permis à la ville d'obtenir le label de Ville d'Art et d'Histoire.

Préfecture du département du Gard, la ville de Nîmes se trouve dans l’étroite plaine du bas Languedoc qui s’étire du Rhône à l’Aude. Sa position avantageuse sur l’arc méditerranéen la met en proximité de villes importantes. À l’est, 27 kilomètres la séparent d'Arles, 95 kilomètres d’Aix-en-Provence et au sud-est, Marseille n’est qu’à 110 kilomètres. Au nord-est, elle est distante de 40 kilomètres d'Avignon, de 65 kilomètres d’Orange et au nord, Lyon est à 250 kilomètres par le couloir rhodanien. Au nord-ouest Alès n'est qu'a 40 kilomètres. Au sud-ouest, une distance de 52 kilomètres la sépare de Montpellier et de 84 kilomètres de Sète.

Ses coordonnées géographiques sont les suivantes : 43°49′59″N 4°21′00″E / 43.83306, 4.35 (Voir les plans et vues par satellite de Nîmes).

Assise au pied de basses collines, l'altitude maximale sur celles au nord de la ville atteint 215 mètres (116 mètres en zone urbaine) et l'altitude minimale est de 21 mètres dans la plaine du Vistre (30 mètres en zone urbaine). Depuis sa position dominante sur la large vallée du Vistre, Nîmes embrasse le paysage sur un rayon de plus de 100 kilomètres.

En direction du midi, s’étalent tout d’abord la vallée fertile de la Vistrenque où coule le Vistre, ce petit cours d’eau qui descend des collines de Cabrières, puis le bas plateau des Costières : deux éléments géographiques qui constituent à la fois un grand couloir de circulation et un espace agricole grâce aux vignobles réputés où l'irrigation a permis de développer aussi vergers et maraîchages. Ce secteur comporte des villages importants qui soutiennent des densités de population assez élevées. Au-delà du bourrelet des Costières arrive le pays de l’eau, du sable et du sel, nature grandiose et sauvage de la petite Camargue qui s’achève par les salines. Le paysage s’ouvre alors sur le cordon littoral sablonneux baigné par les eaux de la mer Méditerranée où s’est développé l'ensemble touristique comprenant les villes d'Aigues-Mortes, du Grau-du-Roi et de Port Camargue.

Vers le Nord, en direction d’Alès (ville distante seulement de 45 kilomètres de la cité nîmoise) s’étagent successivement les paysages arides et calcaires des garrigues nîmoises, puis de la large plaine de la Gardonnenque où le Gard serpente et parfois perd ses eaux avant de croiser le pont qui porte son nom, prestigieux monument romain. Au pied de la ville d’Alès la chaîne montagneuse des Cévennes dresse ses premiers contreforts.

Au levant, le mont Ventoux du haut de ses 1912 mètres découpe la ligne d'horizon de sa masse imposante. Au-delà du Rhône qui trace les limites entre les départements du Gard et du Vaucluse et des régions Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d’Azur, la ville côtoie les cités d’Avignon (40 km au nord-est) et d’Arles (27 km au sud-est).

À l'ouest, sur la ligne d'horizon, le regard s'accroche en terre héraultaise sur la silhouette du pic Saint Loup qui culmine du haut de ses 658 mètres d'altitude à vingt-cinq kilomètres au nord de Montpellier. Plus près, à environ vingt-cinq kilomètres, peu avant Lunel, le Vidourle (petit cours d’eau dont la longueur ne dépasse pas 100 kilomètres mais sujet à des crues automnales violentes appelées Vidourlade) chevauche la limite entre les départements du Gard et de l’Hérault.

Les communes de Milhaud (continuité urbaine), La Calmette, La Rouvière, Gajan, Parignargues, Caveirac, Générac, Saint Gilles, Caissargues, Bouillargues, Rodilhan, Marguerittes et Poulx sont limitrophes à la commune de Nîmes.

Nîmes est l'une des 75 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard, elle en est la ville centre. Elle est également l'une des 41 communes du Pays Garrigues Costières par la Communauté d'agglomération de Nîmes Métropole.

La cité gardoise bénéficie d'un climat privilégié avec une température agréable soutenue toute l'année pendant laquelle le soleil brille généreusement pendant environ 2 669 heures. Cette durée d'ensoleillement lui donne une durée moyenne annuelle d'ensoleillement comparable à celle de Nice. Cependant, la ville reste soumise à l'influence du Mistral dont les rafales peuvent dépasser les 100 kilomètres/heure et qui souffle une centaine de jours par an en moyenne dans la vallée du Rhône. Ce vent tend à relativiser les hivers doux.

L'influence méditerranéenne limite les précipitations et donne un été chaud ainsi qu'une aridité très marquée de la période estivale. Au contraire, l'automne est généralement la saison des perturbations orageuses méditerranéennes pouvant déverser des quantités d'eau remarquables en quelques heures.

Sa position topographique, au creux des collines de garrigues, retient parfois de fortes chaleurs (Les sept collines de Nîmes - qui topographiquement n'en constituent que trois - ont pour toponyme : Puech du Teil, Montaury, Mont Duplan, Mont Cavalier, Canteduc, La Croix de Fer, Mont Margarot). Cette situation explique les importantes chaleurs estivales et les fréquentes inondations (les plus dramatiques furent celles du 3 octobre 1988).

La moyenne des températures les plus basses de l'ensemble de l'année 2007 est de 10,4 °C. La moyenne des températures les plus élevées de cette même année 2007 est de 19,9°C. Les quatre mois de juin, juillet, août et septembre, toujours de l'année 2007 donnent une moyenne de 28,5°C. En été des pics réguliers à plus de 35°C ne sont pas exceptionnels. Météo France a relevé la température là plus élevée à 40,6 °C le 1er août 1947 (Sur la période 1971 - 2000).

Déjà à l'époque romaine, Nemausus était une étape sur la Via Domitia, cette ancienne voie de communication qui reliait l'Est de la Provincia romana, (la Provence d'aujourd'hui), à la Septimanie, devenue ensuite (pour la plus grande partie) le Languedoc. Aujourd’hui la ville tire profit pour son développement des excellentes infrastructures de communications, tant autoroutières que routières, ferroviaires ou aériennes qui irriguent le sud de la France.

L’autoroute A9, dite aussi « la Languedocienne » est un des axes majeurs qui assurent la liaison entre l'Europe du Nord et l'Espagne via la vallée du Rhône. Dans sa traversée du Languedoc elle borde la ville de Nîmes sur sa façade sud. Ses deux accès est et ouest favorisent les liaisons rapides avec les villes importantes ; au nord en direction de Lyon et les villes au-delà, et à l’ouest vers Montpellier, et les prolongements vers l’Espagne, ou Toulouse et Bordeaux. La liaison autoroutière avec les villes du sud de la France comme Arles, Aix-en-Provence, Marseille et au-delà vers Nice puis l’Italie sont établies par l'autoroute A54. Une route à deux fois deux voies, assure les importantes relations vers le nord du département du Gard, vers la cité gardoise d'Alès et les sites touristiques des Cévennes. La proche rive droite du Rhône et les villes et les sites touristiques du Vaucluse sont accessibles par route N 86, mais on peut regretter l'absence d'une liaison autoroutière de qualité avec la cité des papes. De Nîmes vers les sites touristiques du littoral, la cité d'Aigues-Mortes et du Grau du Roi, les plages du littoral méditerranéen, le lien routier a été largement dimensionné pour répondre à la demande de la forte densité de circulation de la période estivale.

Le réseau ferroviaire nîmois est également de première importance, constituant un nœud stratégique depuis 1845. La ville bénéficie des relations directes assurées par des trains à grande vitesse de la Ligne à grande vitesse Méditerranée. Le TGV met la gare de Nîmes à environ 1 heure de Marseille, 1 heure 20 de Lyon-Part-Dieu, 2 heures 52 de Paris, 3 heures 10 de Genève ou même à 4 heures 40 de Lille.

Le prolongement de la ligne LGV vers l'Espagne, prévu pour 2013 facilitera les relations avec la ville de Barcelone, la capitale de la Catalogne.

Le réseau ferroviaire classique, par la ligne de Tarascon à Narbonne assure les liaisons par trains TER ou Corail Téoz de, ou vers, Avignon, Lyon ou Marseille, Montpellier, Perpignan ou Bordeaux. En direction du nord, la ligne des Cévennes à fort intérêt touristique, met en relation Nîmes et Paris via Alès et Clermont-Ferrand. Vers les plages du littoral, la ligne Nîmes - Le Grau du Roi assure, avec du matériel TER la desserte des stations touristiques d'Aigues-Mortes et du Grau du Roi, son terminus.

L'Aéroport Nîmes Alès Camargue Cévennes assure la desserte aérienne de la ville. Situé à environ 10 kilomètres au sud de l'agglomération nîmoise et à 15 kilomètres d'Arles sur les communes de Garons et Saint-Gilles, il possède une piste longue de 2 440 mètres. Il reçoit les vols réguliers qui relient Nîmes à Londres (Luton), Liverpool, East Midlands, Bruxelles-Charleroi et Madrid. Des vols saisonniers de fréquence hebdomadaire sont assurés vers Copenhague-Odense. Les liaisons vers Séville, Marrakech ou les Baléares en cours d’étude en 2007 pourront être concrétisées fin 2008 sous réserve d’obtenir une fréquentation suffisante. La gestion de l'aéroport a été confiée en janvier 2007 à Véolia Transport pour une durée de cinq ans. Sa fréquentation a enregistré une hausse de 75 000 passagers entre les années 2004 et 2005, passant ainsi de 135 000 à 210 000 passagers. Toutefois, une trop grande proximité avec l'aéroport de Montpellier-Méditerranée (éloigné seulement de 55 kilomètres) semble nuire au développement naturel des deux infrastructures aéroportuaires. Par ailleurs, Nîmes dispose encore, à l’est de la ville de l'ancien aérodrome de tourisme et loisirs de Nîmes-Courbessac, doté d’une piste non revêtue.

Les transports urbains sont assurés par les Transports de l'Agglomération Nimoise. Le terme "Go" emprunté à langue anglaise a été ajouté pour symboliser le mouvement, le déplacement, voire le dynamisme.

La ville s’est développée à partir de l’Écusson, son centre historique contenu à l’intérieur d’une enceinte constituée par des boulevards tracés sur le pourtour de l’enceinte médiévale. L'espace s’est urbanisé d’une façon dissymétrique. Le centre urbain posé au pied des reliefs s’est moins développé au nord, en s’adossant aux petites collines qui montent en gradin sur les garrigues, tandis qu’il s’étalait plus facilement vers l’ouest débordant les collines de Valdegour et de Pissevin et au sud sur la plaine du Vistre en délaissant quelque peu le secteur est. L’Écusson, secteur protégé, dense et saturé avec ses places et placettes, son dédale de rues étroites, commerçantes et ombragées, propices à la flânerie, recèle de trésors architecturaux, hôtels particuliers érigés entre le XVIe et le XIXe siècle, Hôtel de Ville du XVIIIe siècle, cathédrale, chapelles, façades, tous remis récemment en valeur.

Au nord-ouest de l'Écusson, les visiteurs constateront une audacieuse confrontation : l’antique pose son regard sur le moderne. La Maison Carrée, vieille dame romaine deux fois millénaire cotoie le jeune Carré d'art. Cette œuvre de verre de Norman Foster abrite le musée d'Art contemporain.

En se développant vers l'ouest, la ville à ouvert de larges et longues artères. L'avenue Jean Jaurès, la plus longue (1,8km), orientée nord-sud s'étire au sud, des immeubles du Forum-Camargue jusqu'aux grilles des Jardins de la Fontaine au nord avec en ligne de mire la tour Magne.

Certaines rues et quartiers du centre ville ou de sa périphérie immédiate portent encore les stigmates des périodes économiques difficiles. Sous différents mandats, la ville a réhabilité et continue à transformer des rues, places et quartiers. Citons dernièrement la place du Chapitre, la place Montcalm, la place du Griffe à Saint Cézaire, la percée Clérisseau, l'îlot Corcomaire, le Square Antonin.

Dans l'important projet Hoche-Sernam qui voit le jour autour de l'ancien hôpital Gaston Doumergue, la ville entend permettre la construction du nouveau site universitaire ainsi que plusieurs centaines de logements étudiants.

À l'est, ce sont les zones du Chemin Bas d'Avignon, et à l'ouest sur les collines de Valdegour et de Pissevin, devenues des îlots de précarité comportant des immeubles vieillissants qui ne répondent plus aux normes de vie. L'agglomération Nîmes-Métropole doit lancer un vaste programme de modernisation, de désenclavement et de réhabilitation dans l'espoir d'y faciliter une dynamisation économique.

Pour faire face à la poussée démographique, la ville autorise ou lance de nombreuses opérations immobilières, résidences ou zones d'Aménagement concertées (ZAC), et accepte même l'ajout d'un étage des immeubles dans certains quartiers.

Nîmes s'embellit, se modernise. En cherchant à séduire, elle voudrait convaincre les investisseurs à venir s'y installer afin de trouver une réponse définitive à son endémique problème de chômage.

Comme toutes les villes, Nîmes se décline dans ses quartiers, véritables repères géographiques, économiques, sociologiques et politiques à l’influence certaine par l’intermédiaire des Comités de Quartier, qui en comptent 50 à ce jour, regroupés en une active Union réussissant apparemment le tour de force de réunir quartiers chics et populaires sous une même bannière.

Les sept collines de Nîmes sont les suivantes : Puech du Teil, Montaury, Mont Duplan, Mont Cavalier, Canteduc, La Croix de Fer, Mont Margarot.

L'agglomération de Nimes accueille aussi le Camp des Garrigues, camp militaire d'une surface totale de 1818 hectares situé au nord de la ville depuis 1875 (concession "perpétuelle" du terrain au ministère de la défense).

Nîmes est la deuxième ville de la région Languedoc-Roussillon. La ville qui fut, au cours du XXe siècle, un centre de l'immigration espagnole, italienne, portugaise et maghrébine est devenue la vingtième ville de France par sa population intra-muros : elle compte aujourd'hui près de 145 000 habitants. La communauté d'agglomération Nîmes Métropole qui comprend 23 communes (26 depuis le 1er janvier 2009) totalise 236 000 habitants. D'après les prévisions, la population de l'agglomération pourrait atteindre 300 000 habitants d'ici les années 2030 (161 565 habitants en 2006) .

Le tableau ci-dessus met en évidence la variation de l'accélération du rythme d'accroissement de la population entre les recensements des années 1990 et 1999 et ceux de 1999 à 2004. Dans les neuf années qui séparent les années 1990 et 1999 la population s'est accrue de 5 000 habitants, entre les cinq années qui séparent 1999 de 2004 la progression a dépassé les 11 000 habitants et si on porte la comparaison entre les années 1999 à 2007 c'est un accroissement de 12 594 habitants qu'a connu la ville. En pourcentage, l'accroissement qui était d'environ 3,8 % sur neuf ans entre 1990 et 1999, pour un taux moyen annuel de 0,4 %, a atteint les 8 % sur les cinq années comprises entre 1999 et 2004, soit un taux moyen annuel positif de d'environ 1,6 %. Cet accroissement s'explique non seulement par le solde naturel, mais aussi par la forte attractivité de tout l'est de la région Languedoc-Roussillon (Nîmes se situant dans le triangle Montpellier-Avignon-Marseille) qui enregistre les plus forts taux migratoires et par l'attractivité propre de la ville dopée par l'arrivée du TGV en 2001. La création et l'indépendance de l'université des lettres et sciences humaines, déplacée, pour partie, prochainement, dans les locaux de l'ancien hôpital Hoche, constitue également un atout supplémentaire à moyen et long terme (8000 étudiants inscrits en 2007-2008).

La ville affiche un taux d'endettement deux fois supérieur à la moyenne des autres villes françaises.

L'accroissement de la dette correspond à l'ère des grands travaux de Bousquet. A la fin de son mandat en 1995, avec une dette de 2,4 milliards de francs, Nîmes se classe parmi les dix villes françaises les plus endettées et a failli être mise sous tutelle préfectorale...

Cette situation pèse sur la fiscalité locale, Nîmes se classe dans le palmarès des Villes ou les taxes foncières et d'habitation sont les plus élevées.

Nîmes est divisée en sept cantons.

La Communauté d'Agglomération Nîmoise, Nîmes Métropole, compte vingt-six communes depuis le 1er janvier 2009.

Nîmes est le siège de la Cour d'Appel du Gard, de l'Ardèche, du Vaucluse et de la Lozère.

Nîmes est également le siège du Tribunal Administratif du Gard, du Vaucluse et de la Lozère.

Après avoir traversé des années de sérieuses difficultés, la ville semble avoir retrouvé depuis l’an 2000 le chemin de l’essor et du dynamisme économique. L’environnement nîmois devenu attractif est un gage de succès pour les entreprises qui s’installent dans les zones d’activité créées et leurs capacités d’accueil sont dépassées. Ces résultats encourageants ne doivent pas faire oublier que la résorption du chômage demandera de persévérer dans les efforts.

Les chiffres communiqués par l’INSEE l’attestent. Ils fournissent pour 2006 l’indice d’un taux de chômage qui reste préoccupant puisque voisin de 14 % et supérieur au taux de chômage qui affecte le département du Gard et le territoire national. Les données particulières(1999) concernant les Zones Urbaines Sensibles de Valdegour et Pissevin sont encore plus préoccupantes et méritent une attention particulière. Dans ces îlots de précarité, sur une population de 16 030 habitants représentant une population active de 5 665, 2 502 chômeurs ont été recensés, soit 44, 2 % de cette population ; et sur les jeunes de 15 – 24 ans de ces quartiers le taux s’élève à 54,7 %.

Malgré un accroissement marqué de sa population de plus de 7 000 personnes entre les années 2000 et 2005, le taux de sa population active n’atteint que les 42,5 % environ, soit en valeur absolue environ 67 000 actifs à comparer au taux de 45,5 % de la moyenne nationale. La comparaison des données concernant le taux d'activité des travailleurs dont l’âge se situe entre 20 et 59 ans se fait encore en défaveur de la cité nîmoise ; il n’atteint que les 78 % alors que la moyenne nationale s'élève à 82,5 % et sa population de retraités est supérieure d'un demi point à celle de la moyenne nationale qui n'est qu'à 18,5 %.

Concernant les revenus, celui moyen par ménage est d'environ 16 500 €/an quand il est d'environ 21 000 € au niveau national. Le nombre de bénéficiaires du revenu minimum d'insertion (RMI) s'élève à 20 995 personnes, soit 14 % de la population totale, contre 4 % au niveau régional et 2 % au niveau national).

La population active nîmoise se compose pour 36,4 % d’employés, pour 22,4 % de professions dites intermédiaires, pour 21,6 % d’ouvriers, pour 12,5 % de cadres et autres professions intellectuelles, pour 6,6 % d’artisans, commerçants et chefs d'entreprise. Les actifs des professions du secteur agricole ne comptent que pour 0,5 % de la population active.

Pour maintenir le rythme du nouvel essor économique, la ville avec l'aide de la communauté d'agglomération « Nîmes Métropole », et la Chambre de commerce et d'industrie de Nîmes-Bagnols-Uzès-Le Vigan, dont la ville est le siège, cherche à valoriser ses atouts. Les efforts déployés pour améliorer la situation économique portent en particulier sur l’extension des zones d’activités économiques. La zone d’activité de Grézan avec ses 90 entreprises procure quelques 1720 emplois principalement dans la logistique. La zone du parc scientifique et technique Georges Besse spécialisée dans les hautes technologies et les nouvelles technologies de l’information (NTIC), compte 70 entreprises et apporte environ 320 emplois. La Zone Franche Urbaine (ZFU) de Pissevin-Valdegour avec l'attractivité de ses avantages fiscaux temporaires pour les entreprises a prospéré de façon assez significative. Son attractivité a favorisé, mais sans doute pas dans de suffisantes proportions, l’emploi dans les quartiers classés en Zones Urbaines Sensibles (ZUS) qui reste encore à un niveau trop élevé. Toutes ces zones ont fait l’objet d’extensions et les nombreuses demandes d'installations venant d'entreprises souhaitant s'y installer créent une situation encourageante.

Nîmes devient une vraie ville universitaire autour des sites de Vauban, des Carmes et du nouveau site Hoche, où 10 000 à 12 000 étudiants sont prévus d'ici 2010.

Derrière la fidélisation des jeunes à Nîmes, l'objectif avoué était d'y obtenir la création d'une véritable université de plein exercice. Ce qui a été obtenu en 2006, pour la rentrée universitaire 2007.

L'enseignement supérieur à Nîmes tend à se développer rapidement, suite à une forte volonté politique (de toutes tendances) et à une demande croissante de la part d'une population locale qui ne cesse d'augmenter. À l'heure actuelle, la population étudiante de Nîmes est d'environ 8 000 étudiants, dont près de 4 000 à l'Université de Nîmes. Nîmes a, par ailleurs, la particularité de posséder un Centre Hospitalier Universitaire (Carémeau) autonome et indépendant alors que l'UFR de médecine n'est qu'une antenne de celle de Montpellier.

Le département du Gard compte 564 écoles publiques : 200 écoles maternelles, 182 écoles primaires (regroupant à la fois des classes maternelles et élémentaires) et 182 écoles élémentaires (ayant des classes pouvant aller du CP au CM2).

Les quelques 44 écoles maternelles que compte la ville de Nîmes, dont 14 situées en ZEP, accueillent et scolarisent de l'ordre de 4000 à 5000 enfants chaque année. Le cycle élémentaire, écoles primaires et élémentaires, accueille chaque année entre 7000 et 7500 enfants dans une quarantaine d’écoles, dont une dizaine situées en ZEP.

Sur les 49 collèges publics du département du Gard, la ville de Nîmes comporte les 12 collèges suivants : Antoine Bigot, Capouchiné, Condorcet, Diderot, Feuchères, Jean Rostand, Mont Duplan, Les Oliviers, Révolution, Romain Rolland, Jules Vallès et Jules Verne.

Les lycées publics sont au nombre de 5 : Alphonse Daudet, Philippe-Lamour et Albert-Camus (ex Montaury), établissements d'enseignement général et technologique, Ernest Hemingway (ex Camargue), établissement d'enseignement polyvalent et le lycée Dhuoda, établissement d'enseignement technologique. Les lycées professionnels publics au nombre de 4 : Jules Raimu, Gaston Darboux, Frédéric Mistral, et le lycée Voltaire à vocation hôtelière (ex L'Étincelle), auquel il faut ajouter 1 établissement Public Local d'Enseignement et de Formation professionnelle Agricole : EPLEFPA Nîmes-Rodilhan, Marie Durand, et 5 lycées et collèges privés : Institut Emmanuel d'Alzon, St-Stanislas, St-Vincent-de-Paul, St-Jean-Baptiste de La Salle et le Lycée privé de la CCI de Nîmes.

L’origine de la ville se perd dans une certaine obscurité. La légende veut que l’origine de la ville soit attribuée à Nemausus, un des fils d’Hercule héros éponyme de Nîmes. Étymologiquement Nemausus pourrait trouver son origine dans le mot celtique Nemos, qui signifie lieu consacré à la Religion. Strabon et Pline rapportent qu’une peuplade celte se serait établie dans cette région et aurait fondé l’antique capitale des Volques Arécomiques, qui devint maîtresse de vingt-quatre bourgs considérables.

La victoire remportée sur les Arvernes par Gnaeus Domitius Ahenobarbus et Quintus Fabius Maximus, en 121 av. J.-C., décida du sort de la ville ; l’inquiétude que lui causaient ses voisins turbulents l'engagea à s'offrir d'elle-même aux Romains et à se mettre sous leur protection sans pour autant lui permettre d’échapper aux dévastations causées par l’irruption des Cimbres et des Teutons. La colonie fondée par Octave Auguste sous la direction de Marcus Vipsanius Agrippa ne fut définitivement organisée qu’en l’an 27 av. J.-C..

Vers la fin du IIIe siècle le christianisme ouvrit ses premières pages en 287 à Nîmes (saint Baudile). Au début du Ve siècle (407-408) une invasion des Vandales avec Crocus à leur tête, attirés en Italie par Stilicon, apporta son lot dévastations dans la colonie qui vit disparaître, entre autres, la basilique élevée en l’honneur de Plotine.

En 472, aux Vandales succédèrent les Wisigoths, aux Wisigoths, en 720 succédèrent les Sarrasins, nouveaux vainqueurs dont on dit qu’ils firent peu de ruines dans la ville. En 738, ce fut le tour des Francs de Charles Martel qui brûlèrent et rasèrent largement la cité. Ce fut certainement pendant ces temps obscurs que l’amphithéâtre fut converti en citadelle.

Reprise par les Sarrasins, la ville, en association avec plusieurs villes voisines, réussit en 752 à prendre son indépendance et en profita pour s’ériger en république. Elle mit à sa tête un seigneur goth du nom d’Ansemond qui se plaça sous la protection de Pépin le Bref. Ce dernier donna en 758 le gouvernement de Nîmes au comte Radulfe.

En 892, le comté de Nîmes passa dans la maison des comtes de Toulouse, puis aux Trancavels, vicomtes d'Albi, qui restèrent néanmoins soumis à la suzeraineté des comtes de Toulouse, avant de revenir en 1181 sous l’autorité directe des comtes de Toulouse. En 925 elle eut à subir de nouvelles désolations : les Normands et les Hongrois la traversèrent et en emportèrent quelques lambeaux.

Au XIIe siècle la ville avait déjà perdu son unité matérielle et formait, avec l’amphithéâtre romain devenu forteresse (le castrum arenarum, occupé par la noblesse qui en avait la garde sous le titre de Chevaliers des arènes) et le reste de la cité occupée par la population, deux quartiers indépendants. En 1378, le consulat sortait presque tout entier des rangs de la bourgeoisie. Les arènes, dépeuplées de chevaliers, avaient forcément abandonné aux bourgeois une partie de leurs privilèges municipaux. En 1390, la population entière des arènes avait disparu, et avec elle son consulat.

En 1226, les Nîmois effrayés par l’approche de Louis VIII en croisade contre les Albigeois se soumirent volontairement. Le roi en profita pour réunir la ville à la couronne. Le traité fut passé le 12 avril 1229.

La fin du XIVe siècle voit une ville qui, si elle est délivrée du danger des Anglais et des routiers, n’en est pas moins épuisée par les tailles et les pestes. Elle eut à disputer le peu de substance qui lui restait à l’avidité fiscale d’abord du duc d’Anjou, puis du duc de Berry, frère du duc d’Anjou nommé gouverneur du Languedoc. La résistance que la ville opposa à la rapacité du duc donna naissance en 1382 à une jacquerie locale désignée le Tuchinat.

L'histoire de Nîmes pendant la première moitié du XVe siècle s'inscrit comme une triste continuation de celle du XIVe siècle, sans compter les calamités climatiques qui dévastèrent la ville. La peste qui trouvait une proie facile sur une population déjà malade, faible et mal nourrie y sévit trois fois en moins de dix ans (1448-1455-1459).

Au XVIe siècle la situation de la ville s’améliora insensiblement. En 1533 elle fit un accueil magnifique au roi François Ier et mérita l’établissement de son université. Très vite, Nîmes devint un foyer des plus actifs du calvinisme et les désaccords entre catholiques et protestants furent courants, se partageant le pouvoir soit de manière consensuelle, soit de manière forcée et violente.

Si l’Édit de Nantes apporta une relative tranquillité, sa révocation en octobre 1685 fut suivie de nouvelles persécutions à l'encontre des protestants, ainsi que de nouvelles restrictions. Les réformés ne pouvaient éduquer leurs enfants dans la religion calviniste, leurs inhumations étaient interdites dans les cimetières, leurs cultes encadrés et limités, et ils se voyaient refuser toute fonction publique. C'est logiquement qu'en 1702, suite à l'assassinat de l'abbé du Chayla (un persécuteur des réformés), commença la guerre des Cévennes (par la suite dénommée la Guerre des Camisards) où de simples paysans et artisans protestants, excédés par l'intolérance subis par eux et leurs coreligionnaires, parvenaient à tenir tête aux Dragons du roi. Le Gard dans son ensemble fut touché par ce conflit et Nîmes vit se reproduire, le 1er avril 1703, des tueries comme celui du massacre du moulin de l’Agau où les les troupes catholiques du maréchal de Montrevel firent preuve d'une cruauté certaine contre des protestants.

La première moitié du XVIIIe siècle ne voyait pas encore l'avènement d'une véritable tolérance. Celle-ci fut véritablement acquise en 1789 avec la Révolution française et la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen dont l'un des auteurs est un pasteur nîmois. Cependant, la Révolution provoqua de derniers affrontements. Catholiques, proches des royalistes, et protestants, proches des idées révolutionnaires, se livrèrent, du 13 au 16 juin 1790, à des combats meurtriers désignés sous le nom de bagarre de Nîmes.

Dans le domaine économique, c'est à la Renaissance, puis aux XVIIIe siècle et XIXe siècle que Nîmes connaît un impressionnant, lorsque de grandes manufactures de tissus se développent.

Dès 1552, le conseil municipal installe un grand marché de la viande, et subenvtionne l'installation d'une usine de douilles, puis en 1557 il fait venir à Nîmes des soyeux italiens qui vont développer l'industrie de la soie, au moment où Olivier de Serres et le jardier François Traucat, développent la culture du ver à soie. La ville finance un an plus tard la création d'une manufacture de soie par Pierre Dupont .

Plus tard, les premiers jeans furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, qui a donné son nom au Denim, d'abord conçue pour les voiles de caravelles, les marins Génois, les bergers cévenols, et ensuite pour les colons de l'ouest américain, chercheurs d'or et « cow-boys ».

Nîmes, cité manufacturière vouée au textile et place commerciale importante, devient une plaque tournante ferroviaire essentielle lors de la mise en place du réseau de chemin de fer dans les années 1830-1840. Mais la concurrence lyonnaise est rude durant la deuxième moitié du XIXe siècle et la bourgeoisie nîmoise réinvestit les capitaux du textile dans la banque ou la vini-viticulture. La culture de la vigne est facilitée par la construction du Canal du Midi (dès le 17ème) et surtout sa liaison avec le Rhône, par Sète (19ème). Le transport du vin est aussi grandement favorisé par l'apparition du chemin de fer à Nîmes dès 1839.

L´emblème de la ville d´aujourd´hui s´inspire de l'iconographie de l'As, monnaie frappée à Nîmes dans les début de notre ère, au revers de laquelle figure un crocodile enchaîné à un palmier qui symbolise la soumission de l'Égypte à Rome et où sont frappés les mots : COL NEM. Ces mots ayant la signification de colonia Nemausus, ou Nemausum, ou Nemausensis, ou encore colonie nîmoise.

Le logo actuel de la ville, conçu en 1985 par Philippe Starck a gardé la symbolique romaine, tout en modernisant le trait de manière plus lisible.

Pendant le moyen-âge, la ville dut perdre entièrement le souvenir de ce symbole, car le sceau de la ville, scellant un acte de 1226 qui était propre à la Communauté de Nîmes représentait les quatre consuls de la ville, debout en habits civils. Le blason de Nîmes, vers la même époque, était, dit-on, de gueules plein, armes qui appartenaient à la maison des vicomtes de Narbonne.

Nîmes est classée ville d'art et d'histoire.

Connue sous le nom de Colonia Nemausa à l'époque romaine, Nîmes conserve de nombreux témoignages de la splendeur romaine et des largesses de l'empereur Auguste : comme les « Maison Carrée » et amphithéâtre pour citer les plus célèbres mais aussi portes, temples, tours et remparts ; sans oublier, à proximité, l'aqueduc et le pont du Gard - inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco - construit au premier siècle de l'ère chrétienne qui conduisait les eaux de la Fontaine d'Eure près d'Uzès au castellum (château d'eau) situé rue de la Lampèze. La ville possède également des édifices religieux, hôtels particuliers, places et musées prestigieux.

Ste Perpétue et Ste Félicité sont deux martyres suppliciées dans l’arène en 203 à Carthage.

Nîmes est la seule ville de France qui possède une église où sont honorées les deux saintes. On ne sait pas vraiment par quel cheminement le culte de ces martyres nord africaines est arrivé jusqu’à Nîmes.

La ville, depuis quelques années, entreprend la création de nouvelles animations et festivités. En effet, Nîmes a depuis longtemps le surnom de « belle endormie ». Cependant, il est manifeste que les fonds alloués aux associations, autrefois très importants pour une ville de cette taille, sont depuis 2002 en forte baisse.

À cette occasion, des corridas, qui se pratiquent officiellement à Nîmes depuis 1853 (il y avait des courses de taureaux depuis bien plus longtemps) sont organisées, avec ou sans mises à mort, dans les arènes romaines. Les rues sont envahies par des peñas (orchestres de rue d'origine espagnole), et des bodegas (bars souvent temporaires) ouvrent au centre ville en caves ou en extérieurs.

La feria de Pentecôte constitue la première fête populaire d'Europe (en termes de fréquentation : entre 700 000 et 1 200 000 personnes) sur trois jours.

Il existe pour certains produits locaux l'appellation d'origine contrôlée « de Nîmes ».

Le Gard est également un important producteur d'asperges "blanches" ou "vertes"; L'asperge des sables , quand à elle, est produite en Petite Camargue, dans la vallée du Rhône et dans la plaine de Beaucaire, près de Nîmes.

Les marchés de Nîmes participent incontestablement à l'animation de la ville. Lieu de vie, lieu de rencontre, lieu d'échange, le marché est considéré ici comme étant indispensable à la cohésion sociale et au développement économique des quartiers.

Ainsi, chaque jour un marché est installé dans un quartier différent de la ville. Marché à thème (fleurs, puces, arts...) ou tout simplement marché pour profiter des produits de saison.

Le principal marché, celui du vieux Nîmes, reste celui des Halles. Ouvert 7 jours sur 7 et 364 jours par an, ses étals exposent effectivement les meilleurs produits régionaux.

La ville a été récompensée par trois fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris.

Voici une liste non exhaustive des personnalités locales qui sont nés à Nîmes, ou d'origine nîmoise, ou qui ont joué un rôle important au sein de la commune.

Une convention de parrainage lie la municipalité à la frégate anti-sous-marine Montcalm de la Marine nationale française.

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USAM Nîmes

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L'Union Sportive des Anciens du Mont Duplan Nîmes est un club de handball français fondé en 1960. Le club présidé depuis 2003 par Yann Gallouedec et entraîné par Alain Portes évolue en championnat de France de 1re Division durant la saison 2008-2009.

L'Union Sportive des Anciens du Mont Duplan Nîmes est née en 1960 sous l'impulsion d'anciens élèves de l'établissement scolaire du Mont Duplan (parmi lesquels, déjà présent, Alain Jourdan et Robert Durand). Ces derniers y pratiquaient le handball depuis 1957. Très vite Champion du Gard, puis du Languedoc, l'USAM débordera du cadre régional pour accéder au Championnat de France Excellence (actuelle Division II) avant d'en devenir la même année Champion de France. Vice Champion de France de National II en 1971 et 1976, l'USAM se hissa à deux reprises parmi l'élite; mais faute de moyens ne put s'y maintenir.

En 1982, la troisième fois devait être la bonne, huitième club français en 1983, l'USAM rafle au passage le Challenge de France. L'année suivante, après s'être qualifiée pour disputer la "poule des as", l'USAM se classe troisième club de l'hexagone et acquiert son premier "passeport" pour l'EUROPE. Une belle aventure venait de naître (entraîneur Alain JOURDAN et Robert Durand).

1985, l'USAM termine deuxième du Championnat, derrière Gagny et remporte la première Coupe de France aux dépens de Gagny après avoir disputé quatre rencontres de Coupe d'Europe face aux Luxembourgeois de Berchem et aux Autrichiens de Vienne.

1986, encore une place de dauphin, deux matchs de Coupe d'Europe contre les tenants Roumains de Baïa Mare et une seconde Coupe de France, aux dépens d'Ivry cette fois.

1987, de nouveau une place sur le podium mais toujours dans l'ombre de Gagny et un parcours européen (Autrichiens de Koflach, Belges de Beynes) qui s'achèvera à Zurich devant les finalistes de l'épreuve.

1988, après un rallye européen qui baladera les "verts" en Italie (Imola), Yougoslavie(Bitola) puis en Lituanie(Kaunas), ponctués par une victoire historique sur Bitola et un nul mémorable contre les Champions d'Europe de Kaunas, l'USAM est aux portes de la demi-finale. Parallèlement, l'USAM réalise un parcours "d'enfer" en championnat. Leader d'un bout à l'autre de l'épreuve, les Nîmois enlèvent le titre national à Gagny, son plus sérieux rival. Le titre change donc d'épaules. Une page est tournée. L'USAM tient enfin la consécration totale après laquelle elle courait depuis ….. 28 ans ! (entraîneur Jean Paul MARTINET).

1989, une place de Vice-Champion de France et finaliste de la Coupe de France, l'USAM Nîmes 30 est cette année là le dauphin de Créteil, finaliste en Coupe d'Europe des vainqueurs de Coupe ! L'Europe s'arrête en huitième de finale face aux Allemands de Magdeburg après avoir éliminé les Portugais de Braga.

1990, au terme d'une saison difficile, l'USAM Nîmes 30 récupère le titre de Champion de France lors de l'avant dernier match à Metz. La venue de Créteil lors de la dernière journée verra la passation de pouvoir se faire devant le public de "PABLO". Deuxième titre en 3 saisons pour l'USAM. En Coupe d'Europe un seul tour face aux redoutables allemands de Grosswallstadt. L'équipe Cadet est sacrée Championne de France.

1991, troisième titre de Champion en 4 ans, après un début de saison difficile dû aux blessures -4 points de retard sur Vénissieux à l'issue des matches aller - L'USAM est sacré Champion de France lors de l'avant dernière journée à Lille. Le parcours européen s'achèvera face aux vainqueurs de la Coupe d'Europe 91, le FC Barcelone. L'évènement fut la fête fantastique pour la venue de cette équipe et celle de Lisbonne en huitième, où pour la première fois, les arènes couvertes de Nîmes accueillirent 9 000 spectateurs.

En 1992, le parcours en Coupe d'Europe des Clubs Champions se termine une fois encore en quart, où les Nîmois butent sur les Danois de Kolding. Ils ont auparavant éliminé les Roumains de Timisoara et les Hollandais d'Emmen. En Championnat de France, à la fin des matches aller, l'USAM se classe troisième (deuxième ex æquo avec l'OM Vitrolles) à 3 points de Vénissieux. Cette saison est malheureusement une fois de plus marquée par les graves blessures de VOLLE, STOECKLIN, TEOULE, indisponibles une grosse partie du championnat. Quatrième à l'issue du classement définitif, l'USAM n'est pas européen pour la première fois depuis 8 ans (entraîneur Borislav GOLIC).

En 1993, au terme des matches aller, l'USAM, après être allée triompher à l'OM Vitrolles et à Vénissieux est sacrée Champion d'Automne. Lors du parcours retour, un sans faute - y compris lors de la venue de l'OM dans un Pablo NERUDA archi comble (victoire 20/19 à la dernière seconde) - permet aux Nîmois de jouer le titre dés la vingtième journée : l'ironie du sort a désigné comme adversaire Ivry, seule équipe à avoir battu Nîmes cette saison. Résultat net et sans bavure : 36/26 pour le dernier match dans la salle fétiche de Pablo NERUDA, une fois encore, "plein comme un œuf" ! L'USAM remporte son quatrième titre en six ans, et reçoit le Challenge de Champion de France lors de la dernière journée jouée dans sa nouvelle salle du Parnasse face à Vénissieux - le tenant du titre- et ce devant 3300 spectateurs. (entraîneur Jean-Paul MARTINET).

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Rugby club Nîmes Gard

Image:NimesRugby.png

Le Rugby club Nîmes Gard est un club de rugby à XV français situé à Nîmes. Il évolue actuellement en Fédérale 2.

Créé en 1963 par Nicolas Kaufmann, le club n'a jamais gagné de titre majeur, mais a vite atteint de bons niveaux nationaux. Dès 1968, le club est promu en troisième division nationale et se maintient, mais il faut attendre encore cinq ans pour que le club se dote d'un... terrain. La tribune de 800 places permet aux spectateurs de voir le club grimper à la fin de la saison à la deuxième division nationale. Le joueur emblématique de l'époque s'appelle Paul Dedieu. Le club connait alors une deuxième montée consécutive pour alors se retrouver en première division, groupe B. Le RC Nîmes joue même dans le groupe A de 1980 à 1988, puis encore de 1990 à 1997 et de 1998 à 2000. En 1991, ils sont éliminés par l'AS Béziers en quart de finale du championnat. Cette performance est la meilleure que le club n'ait jamais connu. Depuis 2000, le club est redescendu en Fédérale 1, et échoue régulièrement pour la montée en Pro D2.

En 2008 le club est relégué en Fédérale 2, sanctionné par la fédération pour présentation de comptes erronés.

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Cour d'appel de Nîmes

La cour d'appel de Nîmes connait les affaires venant des tribunaux de sa circonscription qui s'étend sur les départements de l'Ardèche, du Gard, de la Lozère et du Vaucluse.

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Aire urbaine de Nîmes

L'aire urbaine de Nîmes est une aire urbaine française centrée sur la ville de Nîmes.

D'après la définition qu'en donne l'INSEE, l'aire urbaine de Nîmes est composée de 46 communes, situées dans le Gard. Ses 221 455 habitants font d'elle la 38e aire urbaine de France.

6 communes de l'aire urbaine sont des pôles urbains.

Voici la liste des communes françaises de l'aire urbaine de Nîmes.

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Source : Wikipedia