Musées

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Posté par seb 12/03/2009 @ 07:07

Tags : musées, culture

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Réunion des musées nationaux

Logo de Réunion des musées nationaux

La Réunion des musées nationaux ou Rmn est un établissement public à caractère industriel et commercial, dont l'objet est la gestion et la valorisation des 34 musées nationaux et de leurs collections. Elle est placée sous la tutelle du ministère de la Culture, plus spécialement exercée par la Direction des Musées de France (DMF).

Initialement créée en 1895 pour procéder à l'acquisition d'œuvres d'art destinées à enrichir les collections nationales, l'établissement est doté aujourd'hui trois nouvelles missions : l'accueil du public, l'organisation d'expositions temporaires et la diffusion culturelle autour de ces expositions et des collections permanentes des musées. Devenue établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) par le décret no 90-1026 du 14 novembre 1990, la RMN a la charge de 35 musées nationaux. Ces derniers peuvent soit être des établissements publics autonomes ou être rattachés à un tel établissement, soit constituer des services à compétence nationale (SCN) rattachés à la DMF.

La présence de la Rmn sur la scène internationale, ses métiers, ses savoirs-faire et sa capacité d'intervention, en font un acteur et opérateur culturel majeur directement et à travers la prestation de services aux collectivités locales ou grandes collections, en France et à l'étranger.

Acquérir des œuvres d’art pour enrichir les collections nationales, telle est la première mission de la Réunion des musées nationaux. Elle gère des acquisitions pour l'ensemble des directions patrimoniales et des établissements publics relevant du ministère de la culture et de la communication. Elle procède à des achats auprès de particuliers et de marchands ou en ventes publiques et gère les donations et les dations. L'année 2005 a permis de contribuer à l'enrichissement des collections des musées services à compétence nationale (SCN) pour un montant de 3,26 millions d'euros.

Depuis 1930, la Rmn assure l’organisation administrative et logistique de la plupart des expositions temporaires présentées dans les musées nationaux. Producteur de grandes manifestations culturelles, la Rmn gère les Galeries nationales du Grand Palais (GNGP) où elle présente d'importantes expositions rétrospectives thématiques et monographiques qui font la renommée internationale de ce lieu prestigieux. La plupart d'entre elles sont aussi des coproductions internationales avec les plus importants musées du monde, notamment en Europe, Amérique du Nord et en Asie.

L’organisation d’une grande exposition internationale représente une somme considérable de travail qui s’étale sur une période de quatre ou cinq années. La programmation des expositions des musées nationaux est arrêtée plusieurs années à l’avance par une commission spéciale qui se réunit régulièrement au siège de la Rmn. La Rmn détermine et assure le suivi du budget des expositions. Elle négocie et signe les contrats de coproduction avec les musées étrangers quand il s’agit de grandes expositions internationales présentées successivement dans deux ou trois pays, ou avec des collectivités territoriales françaises, dans le cas d’expositions présentées en région. Elle gère directement les demandes de prêt, le transport et l’assurance des œuvres. En accord avec les commissaires de chaque exposition, elle choisit l’architecte-scénographe qui en assure la présentation. Une fois l’exposition organisée, la Rmn en assure la promotion (relations avec la presse, publicité...); elle recherche aussi les mécènes et les partenaires qui souhaitent apporter leur soutien aux expositions qu’elle organise.

La Rmn coproduit également des expositions, ou intervient dans l’organisation d’expositions présentées dans des établissements qui ne sont pas des musées nationaux ; elle le fait à leur demande, mettant à leur service son expérience et son savoir-faire. Elle collabore avec une trentaine d'établissements culturels et participent à la réalisation d'environ une vingtaine d'expositions par an. C’est ainsi qu’elle travaille régulièrement avec certains musées de région, avec des établissements rattachés à la Direction de l'Architecture et du Patrimoine, ainsi qu’avec l’AFAA (Association française d’Action artistique/Ministère des Affaires étrangères) et désormais Cultures France pour certaines expositions internationales.

La Rmn est un des premiers organisateurs d'expositions d'art dans le monde. Elle est l'initiative du Bizot group qui réunit les dirigeants des grands musées internationaux organisateurs d'expositions.

La Rmn est l'un des premiers éditeurs d'art en Europe : dans le cadre des expositions temporaires et des événements culturels, la Réunion des musées nationaux édite et diffuse des catalogues, livres, produits dérivés et produits d'art.

Elle promeut également les collections permanentes en éditant des guides de musées et autres supports d'aide à la visite, papier, audiovisuel et multimédia. La Rmn diffuse l'ensemble de ses produits éditoriaux et commerciaux grâce à un réseau de plus de quarante boutiques et comptoirs de vente de musées, à Paris et en région.

L'agence photographique de la Rmn est l'une des cinq premières agences du monde, dans le domaine des arts plastiques et des musées et la première en France. Présente dans plus de 160 pays, elle conserve la mémoire de tout un patrimoine culturel pour mieux le faire vivre et le diffuser. Elle protège un vaste catalogue de près de 450 000 images d'œuvres d'art, de la préhistoire jusqu'à nos jours. Ayant acquis des fonds photographiques d'origine différentes, elle offre aux chercheurs des ressources précieuses, en effet certaines œuvres dont la localisation actuelle est inconnue, sont néanmoins documentées grâce à des clichés conservés par l'agence.

En outre, la Rmn est étroitement associée à la gestion du Paris Museum Pass, qui permet aux touristes, pour un prix forfaitaire calculé pour deux, quatre ou six jours, de visiter 60 musées et monuments de Paris et de la région Ile-de-France.

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Musées royaux d'art et d'histoire

Musées royaux d'art et d'histoire

La section Cinquantenaire des musées Royaux d'Art et d'Histoire à Bruxelles couvre l'Antiquité, les civilisations non européennes, l'archéologie nationale, les arts décoratifs européens.

Elle est située au cœur du Parc du Cinquantenaire.

Le Proche-Orient, berceau de notre civilisation, est évoqué par des reliefs, des bijoux et de nombreux objets en terre datant de la préhistoire jusqu’à l’aube de la période islamique. Les cylindres-sceaux, cachets personnels et les bronzes du Lorestan en sont les points forts.

La collection égyptienne compte plus de 11 000 pièces, offrant un large éventail de l’art égyptien, des origines à l’époque chrétienne. Les œuvres les plus marquantes sont la ‘dame de Bruxelles’, le relief de la reine Tiy et la tête colossale d’un roi de l’époque ptolémaïque. Un mastaba, des momies et leurs sarcophages illustrent les coutumes funéraires des anciens Égyptiens.

La collection de vases constitue le point d’orgue de la section grecque. Les formes, styles, décors et ateliers sont présentés ici dans toute leur diversité, depuis l’âge du Bronze jusqu’à l’époque hellénistique.

Les collections romaines s’articulent autour de quelques œuvres importantes : de remarquables miroirs étrusques, des bustes en marbre d’époque impériale, l’imposante maquette de Rome et plusieurs mosaïques d’Apamée de Syrie, parmi lesquelles celle de la ‘chasse’.

Les arts byzantin et chrétien d’Orient sont représentés par des icônes, une cathèdre épiscopale, des soieries, des textiles coptes et des céramiques provenant aussi bien de Byzance et de Grèce que d’Europe orientale, du Proche-Orient, de Russie, d’Égypte ou d’Éthiopie.

La diversité des peuples et des cultures qui forment le monde islamique est retracée par des œuvres provenant d’Espagne, d’Afrique du Nord, du Proche- et du Moyen-Orient ainsi que de l’Inde. Ces témoignages, parmi lesquels les textiles et la céramique sont les disciplines artistiques les mieux représentées, s’étalent du VIIIe au XXe siècle.

Des œuvres provenant de Chine, de Corée, d’Inde et du Sud-Est asiatique permettent au visiteur de découvrir l’univers profane et religieux de ce vaste continent aux dieux et religions si diversifiés. Des céramiques vietnamiennes, des peintures tibétaines, des sculptures khmères, des tambours du Laos, de délicats jades chinois ou un théâtre de marionnettes indonésien en sont autant de témoins.

Les collections consacrées à la Polynésie et à la Micronésie rassemblent des objets archéologiques et ethnographiques évoquant la vie quotidienne, le tissage, le travail de l’écorce, de la pierre, du bois et de l’os. Une des pièces maîtresses est incontestablement la sculpture colossale du dieu du thon, ramenée de l’île de Pâques en 1935 par le navire-école belge Mercator.

À travers 4000 ans d’histoire, de 2000 avant notre ère jusqu’à nos jours, des statuettes, des vases peints, des bijoux font revivre les civilisations inca, maya et aztèque. Les collections ethnographiques permettent aussi d’appréhender l’art plumassier des Indiens des grandes forêts d’Amazonie ou les Premières Nations d’Amérique du Nord, évoquées notamment par l’impressionnant mât totémique qui accueille le visiteur qui pénètre dans ces salles.

La salle de Préhistoire présente les vestiges des cultures et des civilisations attestées en Belgique depuis le Paléolithique jusqu’à l’âge du Fer. Outils, vases, bijoux sont remis dans leur contexte grâce à des maquettes et des reconstitutions qui permettent de se faire une idée de l’évolution de la vie quotidienne.

Avec la conquête de la Gaule par César s’ouvre une ère nouvelle pour nos régions. Le développement de l’artisanat est affirmé par la richesse et la diversité du matériel sorti de terre : vaisselle en céramique, fibules, figurines en bronze, ainsi que des récipients en verre, en bronze et en argent dont les exemplaires les plus raffinés proviennent du riche mobilier funéraire des tumulus. Les reconstitutions d’une façade de villa romaine, d’un système de chauffage ou encore d’un décor mural peint, concrétisent la culture gallo-romaine.

La civilisation mérovingienne nous est connue essentiellement à travers le culte des morts. Dans cet esprit, huit tombes sont reconstituées dans la salle présentant cette période. Le mobilier issu d’autres sépultures est réparti dans des vitrines thématiques où l’on peut admirer bijoux, boucles de ceinture et autres fibules.

Le panorama des arts industriels s’ouvre sur les chefs-d’œuvre d’orfèvrerie mosane, présentés dans la salle aux trésors à l’ambiance de crypte médiévale. Dans le corridor d’accès sont exposés des vitraux et des textiles de la même époque.

Autour du cloître gothique, un circuit mène ensuite le visiteur du XIIIe au XVIIe siècle, âge d’or des anciens Pays-Bas. Outre les sculptures, les vitraux, la céramique et l’argenterie, les retables et les tapisseries des XVe et XVIe siècles constituent, par leur nombre et leur qualité, une collection mondialement connue (audio-guide disponible).

Les œuvres datant du XVIIe au XXe siècle attestent l’importance croissante de l’art profane. C’est le cas de la collection des cabinets anversois, du salon de musique et des meubles liégeois. Le point d’orgue de cet ensemble est la reconstitution du magasin conçu par Victor Horta pour les orfèvres Wolfers, qui sert d’écrin à une splendide sélection d’œuvres Art nouveau et Art déco, en attendant la création des six prochaines nouvelles salles dédiées aux arts industriels belges du XXe siècle. Dans le parc du Cinquantenaire, un petit pavillon est associé à ces collections récentes. Réalisé par l’architecte Victor Horta, il abrite le bas-relief des Passions Humaines, sculpté par Jef Lambeaux.

D’autres salles regroupent des œuvres d’art par matières. Un des plus importants ensembles de dinanderie conservé est abrité dans la chapelle. Verrerie, vitraux, étains, instruments de précision et céramique européenne complètent l’évolution des arts du feu. La salle des dentelles communique avec celle des textiles et des costumes. Les appareils de cinéma et de photographie ainsi que les véhicules hippomobiles complètent ce vaste panorama. Citons également le musée du Cœur, une salle présentant la collection rassemblée par le cardiologue Boyadjian et constituée d’objets faisant référence au cœur sous toutes ses formes.

Du début du XVe siècle jusqu’au XVIIe siècle, les cadeaux diplomatiques, les souvenirs et autres curiosités offerts aux ducs de Bourgogne puis aux Habsbourg sont exposés dans l’ «Arsenal royal », une grande salle située à proximité du palais du Caudenberg. C’est dans ce lieu aujourd’hui disparu qu’apparaissent les prémices des collections actuellement abritées aux Musées royaux d’Art et d’Histoire. En 1794, une grande partie de ces objets rassemblés au cours des siècles est malheureusement envoyée, via l’Allemagne, dans les musées impériaux de Vienne.

En 1835, la toute jeune Belgique, soucieuse de justifier historiquement son existence en tant que nation indépendante, se dote d’un musée d’Armes anciennes, d’Armures, d’Objets d’art et de Numismatique, dirigé par le comte Amédée de Beauffort. Celui-ci installe ses collections dans le Palais de l’Industrie, l’actuelle aile gauche des musées royaux des Beaux-Arts.

En 1847, devenue musée royal d’Armures, d’Antiquités et d’Ethnologie, l’institution déménage vers la Porte de Hal, un vestige de l’ancienne enceinte qui entourait jadis Bruxelles et qui venait juste d’être restaurée. Antoine-Guillaume-Bernard Schayes en est le premier conservateur en chef. Les collections prennent rapidement de l’ampleur, en raison notamment d’importants legs tels ceux effectués par Gustave Hagemans (1861) et Émile de Meester de Ravestein (1874).

La Porte de Hal devenant trop exiguë pour y abriter le nombre d’objets en perpétuelle croissance, la décision est prise de scinder les collections. En 1889, sous la direction du nouveau conservateur en chef, Eugène Van Overloop, les objets antiques sont ainsi transférés au Palais du Cinquantenaire, bâti à l’initiative de Léopold II. Ils y sont rejoints en 1906 par les œuvres d’art ethnographiques, tandis que les armes et armures restent exposées à la Porte de Hal. Le nouvel ensemble muséal du Cinquantenaire est baptisé Musées royaux des Arts décoratifs et industriels. Une société des Amis voit le jour en 1906.

En 1912, les musées sont rebaptisés musées royaux du Cinquantenaire, mais la création du musée de l’Armée en 1922 oblige les autorités, soucieuses d’éviter des confusions, de choisir le titre, définitif cette fois, de musées royaux d’Art et d’Histoire. Cette appellation devient officielle dès 1929.

C’est en 1922 qu’apparaît le Service éducatif, suivi deux années plus tard par le « Magasin d’Images d’Art ». En 1925, Eugène Van Overloop cède sa place de conservateur en chef à l’égyptologue Jean Capart. Celui-ci fait des musées royaux d’Art et d’Histoire une institution scientifique de premier plan. L’entre-deux-guerres est une période faste pour le musée, qui voit s’agrandir ses collections, augmenter son budget et naître divers centres d’études (Fondation égyptologique Reine Élisabeth, Société des américanistes, Institut des hautes études chinoises…), tandis que s’organisent plusieurs expéditions scientifiques, parmi lesquelles celle menée par Henry Lavachery à l’île de Pâques en 1935, à bord du navire-école Mercator.

La Seconde Guerre mondiale vient mettre un terme à cette période d’expansion. Pour éviter qu’elles soient endommagées pendant le conflit, les collections doivent en effet être cachées et protégées. En 1942, Henry Lavachery succède à Jean Capart à la tête de l’institution, et prend en main la réorganisation du musée dès la fin du conflit.

Hélas, le 19 février 1946, une nouvelle catastrophe vient frapper les Musées royaux d’Art et d’Histoire. L’aile droite du musée est en effet ravagée par un incendie qui anéantit une partie des collections conservées dans cette portion du bâtiment. Il faudra une vingtaine d’années pour reconstruire cette aile et effacer les traces de cette tragédie. Le nouveau bâtiment n’est inauguré qu’en 1966.

Le comte Charles de Borchgrave d’Altena, conservateur en chef de 1951 à 1963, puis son successeur Pierre Gilbert, dirigent de main de maître ces travaux de reconstruction. En parallèle, ils continuent à enrichir les collections du musée (citons, par exemple, l’acquisition de la suite de tapisseries de l’Histoire de Jacob) et à réorganiser celui-ci selon les règles modernes de la muséographie.

Les conservateurs en chef qui se succèderont ensuite continueront cette politique de réorganisation et de rénovation de l’institution. Sous la direction de René de Roo, (1969-1984), de Herman De Meulenaere (1984-1987), de Francis Van Noten (1987-2000), de Eliane De Wilde (2000) et de Anne Cahen-Delhaye (2000-…), de nombreuses salles sont restaurées, parmi lesquelles la Salle aux Trésors, abritant les chefs-d’œuvre de l’art mosan, ainsi que les salles consacrées aux arts décoratifs gothique, renaissant et baroque.

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Musées nationaux suisses

Les Musées nationaux suisses est une appellation regroupant huit musées répartis dans différentes régions de la Suisse. Le Groupe MUSEE SUISSE est la fondation de droit public qui les représentent.

Ces musées dépendent directement de la Confédération, Office fédéral de la culture (OFC), et le siège est à Zurich.

Ils présentent la culture et l'histoire de la Suisse. Avec plus d'un million d'objets réunis les huit musées nationaux représentent la plus importante collection culturelle de Suisse couvrant la période de la Préhistoire à nos jours. Une bibliothèque et une photothèque complètent l’offre.

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Source : Wikipedia