Mozilla

3.3402527075808 (1108)
Posté par woody 24/02/2009 @ 17:33

Tags : mozilla, open source, droits et licences, informatique, high-tech

Dernières actualités
RC3 pour Firefox 3.5 et fonction de filtrage du JavaScript en ... - ZDNet
Mozilla vient de publier une Release Candidate 3, trois jours après une RC2. La sortie de la version finale de Firefox 3.5 se rapproche. Mozilla multiplie les Release Candidate dans son cheminement vers le lancement de la version finale de Firefox 3.5....
Mozilla veut bloquer l'exécution des javascripts malveillants - 01net
Pour réduire le potentiel de nuisance de ces menaces, la fondation Mozilla vient de dévoiler dans un billet, sur son blog sécurité, une technologie baptisée Content Security Policy (CSP). Encore expérimentale mais déjà bien aboutie, comme en témoignent...
Mise à jour de sécurité pour Mozilla Thunderbird - Silicon.fr
L'outil de messagerie de la fondation Mozilla, Thunderbird, vient de passer en version 2.0.0.22. Cette dernière est disponible sous Windows, Mac OS X et Linux. Thunderbird 2.0.0.22 est une version de maintenance qui se focalise exclusivement sur la...
Opera 10 : bientôt la mouture définitive du navigateur d'Opera ... - Silicon.fr
Autrefois plébiscité pour sa faible consommation mémoire, Opera est aujourd'hui à égalité avec Mozilla Firefox, qui a beaucoup progressé dans ce domaine. Opera Turbo et Opera Unite sont deux technologies qui permettront respectivement de réduire la...
Logiciels : iBank, Firefox et Airfoil - Mac Generation
La fondation Mozilla propose au téléchargement une troisième release candidate [3.5rc3 - 17 Mo - Mac OS X 10.4 - VF] laquelle se contente de corriger quelques bugs résiduels. Airfoil [3.3.1 - 11 Mo - Mac OS X 10.4 - US] offre quant à lui la prise en...
Licence : Freeware / Gratuit - Génération NT
Dispute Finder est extension pour le navigateur Web de la Fondation Mozilla, qui se charge de vérifier que le texte consulté par l'internaute n'est pas contredit ailleurs sur la Toile. Si le cas se présente, le texte contredit est surligné en rose....
La fin de Windows - Slate.fr
Mozilla a rendu la navigation par onglet populaire en intégrant la fonctionnalité à Firefox. Aujourd'hui, le logiciel non-lucratif cherche de nouvelles façons pour garder en interne toutes vos activités. Le mois dernier, Mozilla a lancé un concours de...
SeaMonkey : mise à jour sécuritaire pour la suite - Génération NT
D'après l'échelle de dangerosité établie par Mozilla, trois de ces vulnérabilités sont critiques, trois sont hautement dangereuses, une l'est moyennement et une peu. On ne peut ainsi que conseiller la mise à jour à ceux qui utilisent quotidiennement...
Consommation mémoire : firefox 3.5 RC au banc d'essai - Génération NT
C'est ce qu'a retenu la Fondation Mozilla d'un benchmark sous Windows Vista où Internet Explorer 8 n'a pas pu être testé. Pour l'évangéliste de la Fondation Mozilla, Firefox 3.5 assure une gestion efficace de la consommation mémoire....
Mozilla : à chaque marque son Firefox - Neteco
La fondation Mozilla travaille sur un nouveau projet qui devrait permettre aux entreprises de fabriquer elles-mêmes une version personnalisée de leur navigateur basée sur la prochaine mouture de Firefox, lequel devrait être disponible dans quelques...

Mozilla

Mozilla Firefox 2.0 affichant la page d'accueil de la version anglophone de Wikipédia.

Mozilla est un nom utilisé en informatique avec beaucoup de significations différentes. Cependant toutes ces significations sont liées à l'ancienne entreprise américaine Netscape Communications (liquidée en 2003) et son logiciel phare. Les différents usages du terme Mozilla sont indiqués ci-dessous dans l'ordre chronologique de leur apparition.

Historiquement, le nom Mozilla a été utilisé au sein de l'entreprise Netscape Communications comme nom de code pour le navigateur web Netscape Navigator. Ce nom proposé par Jamie Zawinski est en fait la contraction du nom Mosaic killer (littéralement tueur de Mosaic) ; killer étant orthographié killa pour correspondre à la prononciation du mot dans le langage courant, le nom s'est donc formé de la façon suivante : Moz (pour Mosaic) et illa (fin de killa) ce qui a donné Moz+illa. Ce nom faisant ainsi référence au fait que ses concepteurs espéraient que leur navigateur détrônerait NCSA Mosaic, le navigateur web le plus populaire à l'époque. Le nom fait également référence au monstre Godzilla.

Encore aujourd'hui, le mot « Mozilla » est envoyé dans la majorité des communications établies avec le protocole de communication HTTP. Ce mot apparaît dans une chaîne de caractères identifiant le client web, appelée user agent string en anglais.

Le mot « Mozilla » a toujours été utilisé pour identifier Netscape Navigator dans HTTP. Ainsi la version béta 0.91 fonctionnant sur Windows s'identifie comme suit : Mozilla/0.91 Beta (Windows). Or Netscape Navigator proposait plusieurs fonctionnalités en avance sur les autres navigateurs de l'époque, en particulier NCSA Mosaic. L'usage de ces fonctionnalités pouvait donc poser des problèmes aux utilisateurs d'autres navigateurs. Un nombre non négligeable de webmestres a donc commencé à utiliser cet identificateur pour filtrer l'accès à leur site web. Mais ce filtrage destiné à envoyer un contenu simplifié aux anciens navigateurs prenait également dans ses mailles tous les nouveaux navigateurs concurrents, comme Microsoft Internet Explorer. Pour ne pas être artificiellement écartés du progrès du web par des webmestres incompétents, les concurrents de Netscape ont donc été obligés de faire en sorte que leur propre navigateur contourne le filtrage en s'identifiant en tant que Mozilla. C'est pour cela que Internet Explorer 6 s'identifie encore comme une variante compatible de Mozilla, ainsi : Mozilla/4.0 (compatible; MSIE 6.0; Windows NT 5.1; SV1).

Mozilla était le nom de la mascotte de l'entreprise Netscape Communications, nommée auparavant Mosaic Communications Corporation. Au début, la mascotte n'étant pas encore définitive, plusieurs personnages ont donc représenté l'entreprise comme un astronaute équipé d'un casque. Mais l'usage a finalement choisi un lézard ressemblant à Godzilla car cela allait bien avec le nom semblable à celui du monstre. C'est Dave Titus qui, en 1994, a imaginé ce personnage ayant l'apparence d'un lézard vert, il a travaillé directement avec Nathan Rapheld et Andrew Wong de Poppe Tyson Advertising sur la représentation visuelle de Mozilla.

Dans les premières années d'activité, la mascotte était bien mise en évidence sur le site web de l'entreprise, puis dans le soucis d'avoir une image plus professionnelle (en particulier dans ses relations avec les clients), elle a ensuite été retirée. Cependant au sein de l'entreprise, Mozilla n'a cessé d'exister, il apparaissait souvent par exemple sur les tee-shirts donnés aux employés et comme décoration sur les murs du campus Netscape situé à Mountain View.

En 1998, lorsque l'entreprise a fait acquisition de NewHoo, un annuaire web, ce denier a été rebaptisé Open Directory Project que l'entreprise a également surnommé dmoz (pour Directory of Mozilla, c'est-à-dire annuaire de Mozilla) en raison de sa similarité au projet Mozilla. Une image du lézard a alors été mis en place sur chaque page du site (ce qui reste encore le cas aujourd'hui bien que l'entreprise Netscape ait été liquidée après son rachat par AOL).

Le projet Mozilla a également utilisé dans les premiers jours sur son site mozilla.org le lézard vert original de l'entreprise Netscape sur sa bannière, mais Netscape n'était pas disposé à accorder l'utilisation du lézard vert c'est une variante qui a été utilisée : un tyrannosaure rouge visible dans l'habillage graphique de mozilla.org.

C'est Jamie Zawinski qui a été chargé d'introduire le logo « dinosaure rouge » de remplacement. Jamie Zawinski a agi ainsi pour créer une image de marque séparée du projet Mozilla et le distinguer des produits de Netscape. Un autre facteur important a été le penchant de Jamie pour le travail de Shepard Fairey, l'artiste qui a créé le dessin modèle de mozilla.org.

Le nom Mozilla est parfois employé pour désigner le projet lancé par Netscape visant à produire une suite Internet de logiciel libre/open source de nouvelle génération. C'est ainsi que l'organisation Mozilla (Mozilla Organization) a été fondée en 1998 pour mener à bien ce projet. Le 15 juillet 2003, l'organisation s'est officiellement déclaré comme étant une association sans but lucratif et est devenue la Fondation Mozilla (Mozilla Foundation). La fondation est notamment à l'origine du navigateur web Firefox et du client de messagerie Thunderbird, parmi d'autre produits. En 2006, la marque Mozilla est déposée par la Fondation Mozilla.

Le 3 août 2005, la Fondation Mozilla a annoncé la création d'une entreprise : la Mozilla Corporation, une filiale à but lucratif. Cette dernière a pour principal objectif la diffusion de Firefox et de Mozilla auprès des utilisateurs finaux. Elle s'occupe également de la promotion et du partenariat des produits. D'après Christopher Blizzard, administrateur de la Fondation Mozilla, les revenus de la Mozilla Corporation pour l'année 2005 dépassent les 50 millions de dollars, pour un peu moins de 100 employés à travers le monde.

En mars 1998, Netscape a placé la plupart des codes sources de sa suite Internet Netscape Communicator sous licence libre/open source. Le nom de la nouvelle application mise au point à partir de ces codes sources a été nommé Mozilla, en référence au nom de code de l'ancien Netscape Navigator. Après une longue série de cycle de développement (nombreuses versions du type 0.x), Mozilla 1.0 est finalement sorti le 5 juin 2002.

La suite de logiciels a principalement été connue comme étant la base libre de la suite Netscape (version 6 et 7), et ses codes sources (principalement le moteur de rendu Gecko) sont devenues la base de nombreuses logiciels indépendants, dont notamment les logiciels phares de la Fondation Mozilla : Firefox et Thunderbird. Pour éviter les confusions entre la suite de logiciels Mozilla et les logiciels indépendants soit claire, la suite est proposé sous le nom « Mozilla Suite » (la suite Mozilla), ou par le nom plus long « Mozilla Application Suite » (la suite d'applications Mozilla).

La Fondation Mozilla a abandonné cette suite, pour que les développeurs puissent se concentrer sur Firefox et Thunderbird. La communauté Mozilla continue cependant de travailler à l'élaboration de cette suite de façon non officielle sous le nom de SeaMonkey.

Par simplicité, le nom Mozilla est souvent employé pour désigner tous les navigateurs web dérivant du projet Mozilla. Par exemple, lorsque qu'un site web indique qu'il peut être visité à l'aide d'un navigateur Mozilla, cela peut être le navigateur de la suite Mozilla (maintenant repris sous le nom de SeaMonkey), Firefox, Camino, Netscape 6, etc. Dans certains anciens programmes de statistiques pour internet, ils sont désignés de manière incorrecte par le terme "Netscape 5.x" car la chaîne de caractère du user agent a commencé avec Mozilla/5.0.

Le nom Plateforme Mozilla est aussi utilisé pour désigner le Mozilla application framework, un framework permettant de mettre au point des logiciels multiplate-forme, c'est-à-dire pouvant tourner sur plusieurs systèmes d'exploitation. Ce framework se compose principalement du moteur de rendu Gecko mais aussi de XUL (pour faire des interfaces graphiques), de Necko (bibliothèque logicielle pour le réseau), et d'autres composants. Tous les navigateurs de type Mozilla sont basés sur ce framework.

Les codes sources pour les projets de logiciels Mozilla tels que Firefox, Thunderbird, et XULRunner, sont gérées de façon collective dans un unique dépôt CVS. Cet ensemble de code source assez important est désigné par le nom Mozilla codebase, Mozilla source code ou simplement Mozilla.

Cet ensemble de code source est sorti à l'origine sous la licence NPL (Netscape Public License). La licence est passée à la version 1.1 et a été renommée Mozilla Public License (MPL). La FSF (Free Software Foundation) et d'autres ont remarqué qu'un module placé sous la licence GPL et la licence MPL sont juridiquement incompatibles, ils ont donc recommandé aux développeurs de ne pas utiliser la licence MPL. Pour résoudre ce problème, la Fondation Mozilla a revu la licence des codes sources en 2003, et les a placés sous trois licences : la GPL, la LGPL et la MPL.

En haut



Mozilla Public License

La Mozilla Public License en anglais (MPL) (Licence publique de Mozilla) est une licence de logiciels libres et open source créée par Netscape lors de la libération du code source de ce qui devait devenir Netscape Communicator 5 en mars 1998. Celui-ci formera la base du projet Mozilla, qui utilise toujours la MPL aujourd'hui.

Lors de son apparition, cette nouvelle licence a été accueillie plutôt froidement par la Free Software Foundation suite à des incompatibilités remarquées avec sa propre licence GPL, d'autant qu'elle était dotée d'une jumelle, la Netscape Public License qui donnait des droits supplémentaires à Netscape. Pour pallier cela, la licence MPL a été revue et permet dans sa version 1.1 de publier un logiciel à la fois sous licence MPL et sous une ou plusieurs autres licences, telles que la GPL.

La plus grande partie du code source de Mozilla est en outre publiée sous une triple licence MPL/GPL/LGPL, ce qui permet théoriquement d'en utiliser une partie dans un logiciel GPL ou LGPL uniquement.

Enfin, le contrôle des évolutions futures de la licence, qui appartenait à AOL depuis son rachat de Netscape, a en outre été transmis à la Fondation Mozilla en juillet 2003.

La comparaison peut principalement se faire en termes de copyleft. Son utilisation par la MPL se situe sur une voie médiane entre le copyleft fort de la GPL et l'absence totale de copyleft des licences de type BSD.

La licence GPL impose en effet de redistribuer tout le programme avec ses sources complètes sous cette même licence dès qu'un seul fichier sous GPL en fait partie. On dit parfois qu'elle possède un mode de propagation viral, ce qui fait peur à certaines entreprises.

Dans le cas de la licence MPL par contre, si les modifications d'un fichier sous MPL doivent être rendues publiques, ce n'est pas forcément le cas des autres fichiers adjoints au programme. On peut ainsi combiner des fichiers sous licence MPL et sous une autre licence (propriétaire ou non) dans un même logiciel, et seules les modifications apportées aux fichiers sous licence MPL doivent être publiées sous cette licence.

Dans le cas de l'utilisation d'une licence de type BSD enfin, l'absence de copyleft est totale : ni les fichiers adjoints ni les modifications ne doivent être rendus publics, seul le nom de la source initiale doit être mentionnée.

L'utilisation de la MPL dans le projet Mozilla a permis l'existence de plusieurs logiciels hybrides, mi-propriétaires, mi-open-source tels que les versions 6 et 7 de Netscape auxquelles étaient ajoutées des parties propriétaires comme la messagerie instantanée d'AOL, ou encore l'interface de développement Komodo.

Si la licence MPL est encore souvent mal vue chez les puristes du logiciel libre, le succès du projet Mozilla est aujourd'hui indéniable. Selon certains, cette licence serait même plus libre qu'une licence telle la GPL, car si elle garantit à l'auteur d'un logiciel la pérennité du caractère ouvert de sa création personnelle, elle n'impose pas aux autres de faire de même par la suite, (même s'ils y sont fortement encouragés).

En haut



Mozilla Firefox

Mozilla-firefox-3.0-fr.png

Mozilla Firefox est un navigateur Web gratuit, développé et distribué par la Mozilla Foundation aidée de centaines de bénévoles grâce aux méthodes de développement Open Source et à la liberté du code source.

Firefox est à l'origine un programme dérivé du logiciel Mozilla (aujourd'hui connu sous le nom de SeaMonkey), mais reprenant uniquement les fonctions de navigation de ce dernier. Ce logiciel multiplate-forme est compatible avec diverses versions de Microsoft Windows, Mac OS X et GNU/Linux. Il a été porté sur d'autres systèmes d'exploitation, ce qui est rendu possible par la mise à disposition de son code source sous trois licences libres différentes en même temps (MPL, GPL et LGPL).

Ce logiciel a connu un succès croissant depuis sa sortie, dépassant le demi-milliard de téléchargements en février 2008. Même si ce nombre ne reflète pas le nombre réel d'utilisateurs du logiciel, Firefox est rapidement devenu le principal concurrent d'Internet Explorer, le navigateur web de Microsoft.

Il est également porté sur d'autres systèmes tels que FreeBSD, OS/2, Solaris, IRIX, RISC OS, SkyOS, BeOS et, plus récemment, Microsoft Windows XP 64.

Le navigateur peut être personnalisé à partir d’une base épurée. En effet, plutôt que d’être fourni avec un nombre considérable d’options dans une distribution standard, Firefox accepte des centaines d’extensions et de thèmes graphiques, ce qui permet facilement à chaque utilisateur de le modifier à son goût.

La Fondation Mozilla, par l’intermédiaire de son moteur de rendu Gecko, fait tout pour que Firefox soit le plus respectueux possible des normes et standards, en priorité ceux du W3C. Ainsi, le navigateur supporte les standards du Web les plus basiques comme HTML, CSS, XHTML, XML, JavaScript, mais aussi DOM, MathML, XSL ou encore XPath.

Le test Acid2 est passé depuis la 3e version, tandis que le test Acid3 n'est passé que partiellement, avec un résultat de 71/100 pour la dernière version. Cependant, ce résultat est en constante amélioration.

Comme la plupart des navigateurs actuels, Firefox permet d’afficher des images translucides au format PNG.

Les contributeurs Mozilla sont constamment en train d’améliorer le support des standards de Firefox, et plus particulièrement le CSS niveau 2 et le futur CSS niveau 3, ou d’ajouter de nouvelles fonctionnalités comme le rendu de SVG, APNG ou XForms. Un support natif, bien que partiel, de SVG 1.1 est notamment activé depuis Firefox 1.5.

Firefox dispose d’un panneau d’options permettant de configurer une grande partie du navigateur. Toutes les barres d’outils sont également entièrement paramétrables. Pour les utilisateurs avancés, le fait de taper about:config dans la barre d’adresse permet de configurer de nombreux éléments pointus inaccessibles depuis la fenêtre d’options (une liste non exhaustive est présente sur Geckozone).

Il faut cependant être vigilant à ne pas faire de manipulations hasardeuses à cet endroit, car celles-ci se font alors sans garde-fou et peuvent altérer le fonctionnement du logiciel de manière importante. Depuis Firefox 3, un message d'avertissement permet de tenir éloigné de cette fonctionnalité les utilisateurs débutants.

À côté de cela existent les extensions, qui ne sont pas à confondre avec les plugins. Elles permettent d’ajouter des fonctions plus ou moins variées à celles étant les plus basiques. Régulièrement, certaines des fonctions les plus utilisées ou jugées comme étant les plus utiles parmi ces outils deviennent des fonctions implémentées nativement dans Firefox. Par exemple, une extension se nommant SessionSaver et permettant de retrouver l’état de la navigation en cas de fermeture intempestive a été incluse dans Firefox 2.

Il existe par ailleurs des logiciels comme FireTune qui disent permettre d’optimiser automatiquement Mozilla Firefox.

Le projet Firefox commence dès le printemps 2002, sous l’apparence d’une branche expérimentale de la plateforme Mozilla conduite par David Hyatt et Blake Ross. Ils considéraient alors que le succès du projet Mozilla était compromis, tant par les besoins commerciaux du commanditaire Netscape que par l’expansion incessante des fonctionnalités induite par ses propres développeurs.

La Suite Mozilla intègre en effet des fonctionnalités comme la gestion du courrier électronique, de l’IRC et des forums Usenet, ainsi qu’un éditeur HTML. Le projet mozilla/browser, rapidement surnommé « Phoenix », a donc été créé afin de combattre ce gonflement perçu comme néfaste et fournir un navigateur plus simple à utiliser. Les développeurs principaux sont alors Ben Goodger, Blake Ross et David Hyatt.

Dès le début du projet, un mécanisme d'extensions est implémenté au projet. Ce choix permettra à l'utilisateur de personnaliser son navigateur comme il le souhaite et à posteriori, contrairement à la Suite Mozilla qui implémentait les fonctionnalités de facto.

L’utilisation de XUL rend possible l’extension des capacités du navigateur à travers l’utilisation de thèmes graphiques (habillages ou skins) et d’extensions. Cependant, le processus de développement et d’installation de ces ajouts a également soulevé des problèmes potentiels de sécurité. C’est ainsi qu’avec la sortie de Firefox 0.9, la Fondation Mozilla a ouvert un site web « Mozilla Update » contenant des thèmes et extensions « approuvés », les extensions provenant d’autres sites devant être dorénavant explicitement autorisées par l’utilisateur suivant un fonctionnement similaire au bloqueur de fenêtres surgissantes intégré.

Firefox est finalement en passe de remplacer la Suite Mozilla pour l'utilisateur final. Aussi, plusieurs des fonctionnalités de la Suite Mozilla (comme le client IRC) sont maintenant disponibles en tant qu'extensions.

Pour le lancement de la version 1.0 (le 9 novembre 2004), la Fondation Mozilla lança une vaste campagne de publicité par le biais du site Spread Firefox et publia le 19 décembre de la même année une page complète de publicité dans le New York Times grâce aux dons de milliers de personnes. Cette version de Firefox constitue la base de développement du navigateur Netscape 8.0.

Le 23 septembre 2002, une fois le logiciel suffisamment développé pour être utilisable, la première compilation, en phase de test, a été publiée sous le nom de « Phoenix ».

Le nom « Phoenix » a perduré jusqu’au 14 avril 2003, où il a dû être changé, car la marque était déjà détenue dans ce domaine par le constructeur de BIOS Phoenix Technologies. Le nouveau nom, « Firebird » (oiseau de feu), ne rencontra pas un grand enthousiasme ; de plus ce nom était déjà utilisé par un autre logiciel libre, le gestionnaire de bases de données Firebird. Fin avril 2003, la Fondation Mozilla a donc publié un communiqué indiquant qu’il fallait se référer au navigateur en utilisant le nom Mozilla Firebird pour éviter la confusion. Cependant, la pression constante de la communauté força un nouveau changement, et le 9 février 2004, Mozilla Firebird fut finalement renommé Mozilla Firefox.

Le nom Firefox (Petit panda ou Panda roux, littéralement « renard de feu ») a été choisi pour ses similarités avec « Firebird », et il était unique dans l’industrie informatique. Pour s’assurer qu’un nouveau changement de nom ne serait pas nécessaire, la Fondation Mozilla avait d’ailleurs, en décembre 2003, lancé une procédure d’enregistrement du nom Firefox comme une marque déposée aux États-Unis. L’abréviation officielle de Firefox est depuis lors Fx ou fx, bien que dans le langage courant, les utilisateurs emploient plutôt l’abréviation FF ou ff.

Si certains utilisateurs ont été irrités par ces changements de nom successifs, d'autres ont pris cela avec philosophie : Cosmic Cat Creations a ainsi créé une extension dénommée Firesomething (traduit « Firebidule »), permettant à l’utilisateur de changer le nom de son navigateur, de façon fixe ou aléatoire.

Bien que le code-source du logiciel en lui-même soit libre, la marque « Firefox » et le logo, intégrés à ce même logiciel, ne le sont pas, car ce sont des marques déposées, ce qui a entraîné un problème avec les distributions linux qui se veulent entièrement libres, à l'instar de Debian. Un dérivé totalement libre et open source a donc été développé : il a été nommé IceWeasel.

Une des améliorations les plus visibles est la nouvelle identité visuelle de Firefox et de Thunderbird. « Firebird » et « Phoenix » étaient auparavant considérés comme ayant un aspect graphique acceptable, mais pas toujours au même niveau que beaucoup d’applications professionnelles.

En octobre 2003, le graphiste professionnel Steven Garrity a publié sur son site web un article décrivant tout ce qu’il considérait comme bancal dans l’image de Mozilla. Celui-ci a reçu énormément d’attention et la plupart des critiques suscitées par l’article consistaient à dire « où est la rustine ? », une façon de dire dans la communauté du logiciel libre « si vous n’aimez pas un aspect du logiciel, arrangez-le vous-même ».

Peu après, la Fondation Mozilla a invité Garrity à prendre la tête de sa nouvelle équipe d’identité visuelle. La sortie de Firefox 0.8 en février 2004 a suscité un nouvel effort sur la marque, présentant notamment de nouveaux logos dessinés par Jon Hicks, qui avait travaillé précédemment sur Camino. La version finale du logo vient d’un concept de Daniel Burka et d’un croquis de Stephen Desroches.

L’animal montré dans le logo peut être vu comme un renard stylisé ou comme un panda roux, animal d’Asie dont l’apparence est proche de celle du renard. En effet Firefox est le nom anglais (avec Lesser Panda, Bear Cat, et Red Panda) du petit panda ou panda roux (Ailurus fulgens). Selon Hicks, le nom n'évoque pas suffisamment le panda. Cependant, l’animal étant vu de dos, renard ou panda roux, il n’y a pas vraiment de contradiction (pourvu que l’on passe sur la patte avant, qui est censée être noire, et non rousse, chez le panda rouge) et l’on peut aussi bien l’interpréter comme étant le panda rouge, mascotte officielle du projet.

Au fil du temps, le logo a gagné en notoriété : il est fréquemment utilisé dans un but promotionnel à diverses occasions, sans systématiquement associer le nom du logiciel. Ainsi, en août 2006, un agroglyphe ayant la forme de ce logo a été créé dans un champ dans l'état de l'Oregon « pour attirer l'attention des vaisseaux spatiaux de passage et des extra-terrestres » (« to gain traction with observers in passing spacecraft and hyper-intelligent space-faring races »). En avril 2008, un autre buzz amusant s'est déroulé autour de Firefox et l'astronomie : une comparaison entre une photographie de l'étoile V838 Monocerotis, prise par le Télescope spatial Hubble en mars 2004, et le logo de Firefox a circulé sur la toile.

Depuis sa version 0.5 en 2003, le navigateur est disponible en français grâce au projet Frenchmozilla hébergé sur SourceForge.net. Depuis la version 1.0 de Firefox, les traductions sont directement hébergées sur le site de Mozilla et le téléchargement est proposé directement dans la langue utilisée par le navigateur actuel. Le navigateur Firefox, dans sa version 2.x, est (au 4 juin 2007) disponible en 42 langues (dont l’hébreu et le chinois), toutes les traductions étant des réalisations de groupes indépendants de la Fondation Mozilla. La version 3.0 (à sa sortie, le 17 juin 2008) est disponible en 46 langues complètes, dont deux langues « en traduction ». Ces deux langues peuvent contenir des erreurs de traductions et ne sont donc que provisoires.

L’adoption rapide de Firefox, 100 millions de téléchargements dans sa première année d’existence, est fort probablement la conséquence d’une série de campagnes de publicité agressives. En 2004, on pouvait assister à une série de manifestations à l’occasion des « Semaines Marketing ».

Chaque nouvelle version majeure du logiciel fait l'objet d'une campagne de publicité virale sur Internet.

Le 12 septembre 2004, le portail de marketing baptisée Spread Firefox voit le jour. C’est le portail amélioré de la campagne Get Firefox. On peut retrouver sur ce site des crayons, des macarons, des auto-collants, et bien plus, via le « Mozilla Store ». On y voit également la progression des évènements publicitaires.

La Journée mondiale de Firefox est une campagne ayant débuté le 15 juillet 2006, en même temps que le troisième anniversaire de la Fondation Mozilla pour se terminer le 15 septembre 2006. Cet évènement avait pour but de promouvoir Firefox. « L’idée c’est que les utilisateurs actuels de Firefox peuvent à partir du 15 juillet et ceci jusqu’au 15 septembre, faire découvrir à un ou une de leurs ami(e)s notre navigateur, si cette personne télécharge Firefox depuis ce site et l’utilise d’ici le 26 septembre, les noms du parrain et du filleul seront inclus dans Firefox 2 ainsi que sur un grand mur numérique installé dans les locaux du projet Mozilla », expliqua Pascal Chevrel de Mozilla Europe.

Le 28 mai 2008, le « Download day » (jour du téléchargement) est créé et placé au 17 juin 2008. Cette opération publicitaire visait à promouvoir Firefox 3.0 grâce au bouche-à-oreille. En effet, les internautes avaient la possibilité d'inciter leurs contacts à faire une promesse de téléchargement lors de la sortie du logiciel. Le nombre de téléchargements en 24 heures fut alors compté en vue d'établir un record du monde. Plus de 8 millions (8 002 530) de téléchargements ont été effectués durant ce laps de temps sur les serveurs de la fondation Mozilla.

Cesse d’être d’actualité le 30 mai 2007 avec la sortie de Firefox 1.5.0.12.

Ajout de nouvelles fonctionnalités telles la restauration de la session après le crash du navigateur, nouveau gestionnaire recherche et add-on manager, thème Winstripe rafraichi. Filtre anti-hameçonnage nouvellement intégré. JavaScript 1.7 inclus. Cesse d’être d’actualité le 18 décembre 2008 peu après la sortie de Firefox 2.0.0.20. Cette mise à jour marque la fin du support de la branche 2.0.0.x.

Changements apportés à la façon dont les événements sont envoyés par le DOM, dont les éléments HTML sont chargés, et dont les pages Web sont affichées. Nouveaux éléments et filtres SVG, amélioration du respect de la spécification SVG. Test Acid2 conforme. Nouvelle amélioration de l’IHM, y compris les thèmes par défaut pour différents systèmes d’exploitation et un nouveau gestionnaire de téléchargement. N’est plus compatible avec Windows 95, 98, ME et Mac OS X v10.2.

La dernière version de Firefox est la version 3.0, dite « Gran Paradiso ».

Cette version, disponible depuis le 17 juin 2008, est basée sur la nouvelle version (numérotée 1.9) du moteur Gecko qui présente de nombreuses améliorations, notamment dans le support toujours plus grand des différentes normes. Ainsi, cette version passe le test Acid2, tout comme le font des navigateurs tels que Opera (version 9 et supérieur), Safari (version 2.02 et supérieur) ou encore Konqueror.

Les développeurs ont souhaité mettre l’accent sur l’amélioration des performances et la diminution de l’occupation mémoire du logiciel. À titre d’exemple, cette version embarque dans les versions Windows et Linux son propre allocateur de mémoire, Jemalloc (déjà intégré dans FreeBSD 7.0), annoncé comme plus performant que celui proposé par défaut par ces systèmes d’exploitations. Selon un test faisant autorité, Firefox 3 surclasse nettement tous ses concurrents au moment de sa sortie.

Le recours à la bibliothèque graphique Cairo (qui exécute un rendu vectoriel des éléments graphiques) est généralisé, permettant une vitesse de traitement des pages accrue ainsi que des effets de transition entre les actions plus fluides, quel que soit le système d’exploitation utilisé. Techniquement, grâce à Cairo, Firefox pourrait proposer la sauvegarde des pages web visitées sous forme d’image au format PNG ou de fichier PDF ; il permet également à l’utilisateur un zoom conservant la mise en page à l’instar de Trident, Tristan et WebKit.

Cette version de Firefox est aussi mieux intégrée graphiquement à Mac OS X et à GNOME puisqu’elle exploite les widgets propres à ces environnements (jusqu'à la version 2.x, le logiciel utilisait dans tous les cas des widgets formatés pour Windows).

Cette version inclut un mode d’utilisation hors ligne permettant d’exécuter des applications web sans connexion Internet (celles-ci devront toutefois être adaptées à cet effet). Cette fonctionnalité concurrence directement le projet Google Gears et est d'ores et déjà été exploitée avec le projet Mozilla Prism qui permet de faire tourner des applications web en tant qu'applications autonomes.

Cette version de Firefox n'est plus compatible avec Windows 98 et Windows Me, suite à une annonce de Microsoft concernant l’arrêt du support pour ces deux systèmes. Le développeur pour la Fondation Mozilla, Gervase Markham explique en effet sur son blog de MozillaZine.org que « Continuer à supporter ces systèmes à travers un navigateur alors que l’éditeur en arrête le support, en termes de sécurité c’est irresponsable parce que cela donne l’impression aux utilisateurs qu’ils peuvent continuer à utiliser leur système en toute sécurité pour surfer sur Internet ».

Toujours selon Mozilla, « les applications web comme Google Mail et Zoho Office s'exécutent beaucoup plus vite ». En effet, les performances et la vitesse de rendement sont améliorées, entre autres sur Javascript ou sur la gestion de mémoire. .

La distribution de la version binaire (compilée) de Mozilla Firefox a compris l’outil Talkback, non libre, jusqu'à la version 2.0, alors que le code source de Mozilla Firefox étant quant à lui open source, ce qui était assez contradictoire. L’outil Talkback a donc été remplacé par un logiciel libre, nommé Breakpad, dans cette Firefox 3.

Enfin, outre une nouvelle barre d'adresse dite « intelligente », Firefox 3 bénéficie d'un nouveau système d'installation d'extension à la volée, d'une protection contre les logiciels malveillants, d'un nouveau système de marque-pages fonctionnant par étiquettes…

La version 3.1 apportera quelques évolutions dans le rendu des pages web grâce à la version 1.9.1 du moteur Gecko, et notamment la prise en charge des balises multimédia d'HTML5 et l'intégration de TraceMonkey, un compilateur JIT permettant d'accélérer l'exécution du JavaScript. Cette version proposera également la prévisualisation des onglets et le complètement automatique des tags.

La version 3.2 (anciennement version 4) n'a pas encore de date de sortie prévue, le développement a débuté le 1er décembre 2008. Firefox 3.2 utilisera le moteur Gecko 1.9.2 sur la plate-forme Mozilla 2. Cette version du navigateur inclura plusieurs innovations au niveau de l'interface graphique, dont un nouveau système pour changer d'onglets (système qui avait été retiré de Firefox 3.1 bêta 2).

Firefox sera basée sur le moteur Gecko 2.0 qui reposera lui-même notamment sur le projet Tamarin : Firefox disposera ainsi d’une machine virtuelle JavaScript offrant une forme de compilation au vol (ou just in time compiler) qui devrait offrir de meilleures performances spécialement pour les pages web de type AJAX (le rendu de l'interface s'en trouverait aussi accéléré), ainsi qu’une sécurité accrue. Le code devrait être largement revu à cette occasion (projet Mozilla 2,).

Fennec est le nom de code de la version pour périphériques mobiles de Firefox. La première version alpha a été publiée le 16 octobre 2008 et la seconde le 22 décembre 2008.

Le 19 octobre 2005, moins d'un an après sa sortie officielle, le nombre de téléchargements avait atteint 100 millions. Il ne s’agit cependant pas d’un indicateur fiable du nombre d’utilisateurs. En effet, beaucoup d’utilisateurs l’ont téléchargé de nombreuses fois, et un téléchargement peut conduire à plusieurs installations. De même, un téléchargement ne signifie pas forcément l’utilisation du navigateur par la suite.

Après avoir dépassé les 200 millions le 31 juillet 2006, ce nombre a franchi la barre des 300 millions en février 2007, de 400 millions en septembre de la même année, et le demi-milliard en février 2008.

D’après une étude de XiTi réalisée du 9 juin 2008 au 22 juin 2008, un peu plus de 30 % des internautes européens utiliseraient Firefox comme navigateur web, démontrant que le navigateur à une progression moyenne d'environ 5 points par an depuis son lancement.

Les statistiques du même site en juillet 2007 montrent qu’il y a plus d’utilisateurs à passer de Firefox 1 à Firefox 2 que d’Internet Explorer 6 à IE 7 en Europe.

Market Share, un site par Net Application affirme que, selon un sondage, 64,3% des internautes trouvent que Firefox est le meilleur navigateur. À 17,02% et 10,76% c'est respectivement Opera et Safari qui surpassent Internet Explorer avec 7,92% des internautes satisfaits.

Jusqu'à la version 2, Firefox a majoritairement été critiqué pour sa consommation excessive de mémoire vive. Le problème était surtout une augmentation de la consommation de mémoire ainsi qu’un ralentissement du navigateur au fur et à mesure de la navigation. Ces problèmes auraient été davantage liés à une fragmentation excessive de la mémoire qu’à des fuites de mémoire.

La longue durée de chargement du navigateur par rapport à ses principaux concurrents est mise en avant. Étant fréquemment utilisé avec Windows, une comparaison est faite à Internet Explorer alors que ce dernier est chargé automatiquement avec le système d’exploitation. Cependant ça ne peut pas être le cas avec Firefox (comme avec Opera, avec Safari, etc.) puisque ces logiciels ne font pas partie du cœur de Windows. Tout dépend du système d’exploitation : sous Mac OS, Safari est plus rapide qu’Internet Explorer, sous Linux, Konqueror est plus rapide qu’Opera… Ces désagréments sont assez spécifiques selon les configurations, leurs causes sont donc mal cernées.

Dans la version 3 du logiciel, l'intégration de la barre d'adresses « intelligente » a posé des soucis chez certains utilisateurs qui préféreraient l'ancienne barre d'adresses, surtout pour des questions d'ergonomie. Une extension a alors été développée, oldbar, pour permettre à ces utilisateurs de revenir à une barre d'adresses plus classique.

La relation avec Google a été notée dans les médias, en particulier en ce qui concerne les ententes monétaires avec Google.

En 2005, la Fondation Mozilla et la Mozilla Corporation ont eu un revenu combiné de 52,9 millions US$, dont environ 95 % provenant de redevances de moteurs de recherche. En 2006, la Fondation Mozilla et la Mozilla Corporation ont eu un revenu combiné de 66,9 Millions US$, dont environ 90 % provenant de redevances de moteurs de recherche. Le 1er septembre 2008, Google et la Mozilla Foundation ont renouvelé leur accord commercial jusqu’en 2011.

Portable Firefox (anciennement Firefox Portable) est une version portable de Firefox conçue pour fonctionner sur une carte mémoire flash USB, lecteur mp3, disque dur externe ou tout autre appareil portatif. John T. Haller a créé la première version et ensuite continué le développement. Portable Firefox comprend un lanceur spécialisé qui garde les extensions et les thèmes pour qu’on puisse les utiliser d’un ordinateur à un autre. Il utilise aussi la compression (grâce à UPX et 7-Zip) pour réduire l’espace requis pour le stockage.

Depuis sa version 1.2.1.1, Portable Firefox Launcher permet de fonctionner sur CD-R et autres périphériques en lecture seule. Plusieurs applications utilisent déjà Portable Firefox Live pour offrir un navigateur à base de contenu et HTML à partir du CD.

Firefox dispose de nombreuses extensions destinées aux internautes, aux webmestres et aux développeurs. Elles permettent d’ajouter de nouvelles fonctionnalités au navigateur, comme par exemple la météo dans la barre d’état, un blocage des publicités des sites web, des outils de développement web, etc. Elles permettent également de changer son apparence (thèmes).

La version 3 de Firefox ne possède pas encore autant d'extensions que les précédentes. Cependant, un effort est fait pour que les anciennes extensions soient portées au plus vite.

Les premières sorties de Firefox comportaient une option qui décrivait les cookies de la façon suivante : « Cookies are delicious delicacies », littéralement : « Les cookies sont de délicieuses délicatesses » et improprement traduit en « Les cookies sont de délicieux délices » par les développeurs francophones.

La phrase était un symbole du sens de l’humour caustique des programmeurs, et une réflexion générale sur l’approche non conventionnelle du mouvement open Source. Elle fut ensuite reprise dans un livre d’informatique publié par O’Reilly.

Cependant, à la suite d’une réflexion sur la croissance massive de l’utilisation de Firefox sur Internet, le texte a été changé en « Les cookies sont des informations stockées sur votre ordinateur par les sites web. Ils sont utilisés pour conserver des informations de connexion et d’autres données. » Cette révision a été considérée comme plus utile pour les utilisateurs moins concernés par la technique ; Firefox représentant le désir de la Fondation Mozilla de devenir accessible à tout public.

Le texte original avait été inséré par Blake Ross, un des développeurs principaux de Firefox. Son remplacement a été effectué par Mike Connor.

Le 22 août 2004, Jesse Ruderman produit la version 0.1 de l’extension « Delicious Delicacies ». Cette extension restaure l’ancienne version de la description des cookies.

En tapant about:Mozilla dans la barre d’adresse, s’affiche une citation du livre de mozilla faisant référence à ce qui est appelé la « Guerre des navigateurs ».

Dans l'actuelle version 3.0, on peut lire cette nouvelle citation qui reprend la suite de la précédente.

La page dispose également d'un bouton sur lequel il ne faut pas cliquer deux fois, sans quoi celui-ci disparaît. Il s'agit d'une référence au film H2G2 : le guide du voyageur galactique, dans lequel Arthur Dent appuie sur un bouton qui lui demande de ne pas appuyer de nouveau.

Chris Hofman, ingénieur en chef de l'organisme, déclara : « ce programme est l'un des nombreux moyens pour que la Fondation Mozilla produise des logiciels sûrs et sécurisés pour ses utilisateurs » (This program is one of the many ways the Mozilla Foundation produces safe and secure software for its users).

En haut



Mozilla Composer

MozillaComposer.png

Mozilla Composer est l'éditeur HTML graphique, libre et gratuit de la suite Mozilla. Maintenant, il est inclus dans SeaMonkey. Il est utilisé afin de créer des pages webs, des courriels et des documents textuels facilement grâce à la technologie WYSIWYG. Il permet également de voir et d'éditer le code HTML directement.

Aujourd'hui, la suite Mozilla est séparée en quatre parties indépendantes: Firefox pour le navigateur Web, Thunderbird pour le client de messagerie et Composer pour l'éditeur HTML.

Nvu est la version indépendante de Composer, qui est disponible sans la suite Mozilla. Il est sponsorisé par Linspire et intègre le CSS.

Mozilla Composer n'est pas à confondre avec le logiciel open source KompoZer qui est un projet issu de Nvu. KompoZer est également un logiciel de création et d'édition de pages web.

En haut



Source : Wikipedia