Moyen-Orient

3.4446778711559 (1428)
Posté par marvin 27/02/2009 @ 01:01

Tags : moyen-orient, asie, international

Dernières actualités
G20: le secrétaire au Trésor américain en Europe et Moyen-Orient ... - Romandie.com
WASHINGTON - Le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner se rendra en Europe et au Moyen-Orient du 12 au 16 juillet, a annoncé mardi son ministère. Ce voyage, qui mènera M. Geithner à Londres et Paris, ainsi qu'en Arabie saoudite, et aux Emirats...
CMA CGM renforce son service entre l'Asie et le Moyen Orient - Meretmarine.com
Les échanges entre l'Asie et le Moyen-Orient ne cessent de croître et cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir. Avec ce nouveau service première classe , CMA CGM a le plaisir de pouvoir offrir à ses clients la flotte la plus...
La Chine propose un mécanisme à long terme au Moyen-Orient - Radio Chine Internationale
La Chine est d'un optimisme prudent que les négociations de paix au Moyen-Orient pourrait être reprises dans un proche avenir dans le cadre d'un mécanisme à long terme plus efficace, a affirmé lundi l'envoyé spécial chinois pour le problème du...
Le " Grand Moyen-Orient " et l'impératif de stratégies ... - Association France Palestine Solidarité
Plus que tout, la gestion par l'Administration Bush (2001-2009) des affaires du " Grand Moyen-Orient " a alourdi la tâche incombant aujourd'hui au nouveau président américain. Pour preuve : l'enfoncement toujours aussi abyssal du conflit...
Le faux départ du solaire - Libération
Les prix du pétrole flambent à nouveau depuis la Révolution iranienne et le gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing est décidé à diminuer la dépendance nationale à l'égard du pétrole du Moyen-Orient. Voici donc l'énergie solaire officiellement chargée...
23/06/09 09:41 TECHNIP : Thierry Parmentier nouveau directeur des ... - TF1
Technip est très présent dans la région clé du Moyen-Orient, ce qui lui offre de nombreuses opportunités de contrat, en particulier dans les projets gaziers (GTL, GNL). Ses positions en Afrique de l'Ouest et au Moyen-Orient lui permettent de profiter...
À l'étranger, les cinémas ont une longueur d'avance - Le Figaro
Inspirées des palaces et des compagnies aériennes, ces salles poussent comme des champignons en Europe, en Asie, aux États-Unis et au Moyen-Orient. Publicité à la carte. Au Canada, dans les multiplexes Famous Players, le public peut éviter la pub....
La gaffe de Paris Hilton - Actustar.com
Miss Hilton s'est donc fendue d'un petit discours bien comme il faut en déclarant qu'elle "aimait énormément le Moyen Orient" et "qu'elle avait du respect pour les coutumes locales". Sauf que dès le lendemain, Paris posait sur une plage en bikini léger...
En route vers Téhéran ? Des limites de la Realpolitik et du ... - Fenêtre sur l'Europe
La menace islamo-terroriste y était interprétée comme le produit des maux qui frappent le Moyen-Orient - tyrannies, mal-développement et enfermement psycho-culturel – aggravés par le « réalisme » des chancelleries occidentales et leur obsession du...
L'Italie appelle Israël à stopper ses activités de colonisation ... - Radio Chine Internationale
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a déclaré dans la capitale italienne jeudi que toute nouvelle colonie israélienne dans les territoires palestiniens serait un obstacle à la paix au Moyen-Orient. Après s'être entretenu avec le Premier...

Moyen-Orient

Le Moyen-Orient (en arabe الشرق الأوسط, en hébreu המזרח התיכון, en anglais Middle East) est une expression d'origine anglo-saxonne qui désigne pour les Européens, les Américains et les Africains, une région comprise entre la rive Est de la mer Méditerranée et la ligne tracée par la frontière entre l'Iran d'une part, le Pakistan et l'Afghanistan d'autre part. Cette région se trouve essentiellement en Asie mais est parfois étendue à l'Afrique du Nord et à l'Afghanistan.

Notons que la logique impose de distinguer le Proche-Orient (les rives méditerranéennes) du Moyen-Orient situé au-delà.

Cet espace abrite plusieurs groupes culturels et ethniques, incluant les cultures perse, turc, arabe, kurde et juive. Les quatre principaux groupes linguistiques sont les langues iraniennes, l'arabe, les langues turques et l'hébreu. La définition du Moyen-Orient, à la fois établie dans les livres de référence et communément utilisée, définit la région comme « les nations de l' Asie du Sud-Ouest, de l'Iran à l'Égypte ». En conséquence, l'Égypte, avec sa péninsule du Sinaï en Asie, est habituellement considérée comme faisant partie du Moyen-Orient.

Cette expression a été employée pour la première fois par le théoricien militaire américain Alfred Mahan en 1902.

Depuis la moitié du XXe siècle, le Moyen-Orient est au cœur des affaires internationales, et est probablement l'espace le plus sensible stratégiquement, économiquement, politiquement et culturellement. Il regorge d'énormes stocks de pétrole brut. C'est le lieu de naissance et le centre spirituel du judaïsme, du christianisme et de l'islam. Cet espace est aussi témoin du conflit israélo-arabe. Il a été découvert en l'an -3500.

Le terme de Moyen-Orient définit une aire culturelle, donc il ne délimite pas de frontières précises. Généralement, on inclut Bahreïn, l'Égypte, l'Iran, l'Irak, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Liban, Oman, le Qatar, l'Arabie saoudite, la Syrie, les Émirats arabes unis, le Yémen et les Territoires palestiniens de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie.

Les pays du Maghreb — l'Algérie, la Libye, le Maroc et la Tunisie — ou d'autres comme le Soudan, sont liés au Moyen-Orient du fait de leurs fortes associations culturelles et historiques. Les pays africains comme la Mauritanie, la Somalie et l'Éthiopie ont aussi des liens avec cette région. La Turquie et Chypre, bien que géographiquement périphériques ou proches du Moyen-Orient, se considèrent elles-mêmes comme faisant partie de l'Europe. L'Iran est la frontière Est. L'Afghanistan, quant à lui, fait déjà partie du monde indien.

Le qualificatif « Moyen » a aussi entraîné certaines confusions au-delà des définitions changeantes. Avant la Première Guerre mondiale, Near East (traduit approximativement par « Proche-Orient », mais avec un sens différent de celui actuel) était utilisé en anglais pour parler des Balkans et de l'Empire ottoman, tandis que le terme Middle East (« Moyen-Orient ») faisait référence à l'Iran, l'Afghanistan, le Turkménistan et le Caucase. En revanche, Far East (traduit à peu près par « Extrême-Orient ») faisait référence aux pays de l'Asie de l'Est, à la Chine, au Japon, à la Corée, à Hong Kong, à Taïwan, etc.

Avec la disparition de l'Empire ottoman en 1918 et l'irruption des États-Unis sur la scène européenne en 1917, Near East avait largement été écarté de l'usage courant (vu de Washington, Istanbul ou Beyrouth n'ont rien de "proche"), tandis que Middle East était appliqué aux nouveaux États du monde islamique. Cependant, l'usage de Near East était maintenu par une variété de disciplines académiques, incluant l'archéologie et l'histoire ancienne, là où il décrivait un espace identique au terme Middle East, tandis qu'il n'était pas utilisé par ces disciplines, auparavant. Ce terme est venu quand la France et le Royaume-Uni l'ont adopté.

Les Français, en particulier les universitaires et certains journaux comme Le Monde, ont gardé l'habitude de distinguer un Proche-Orient méditerranéen et un Moyen-Orient général (à l'anglaise) ou plus restreint autour du golfe Persique.

Il y a des termes similaires à Near East et Middle East dans les autres langues européennes, mais, puisque c'est une description relative, les significations dépendent du pays et sont généralement différentes des termes anglais. Voir : Proche-Orient, Moyen-Orient, et Naher Osten (allemand), par exemple.

Par certains côtés, l'ambiguïté du terme « Moyen-Orient » est un avantage, puisqu'il peut être utilisé dans des cultures et des circonstances politiques différentes. Cette ambiguïté gêne certains géographes, qui, cependant, ont essayé de populariser « Asie du Sud-Ouest » comme alternative (Southwest Asia), bien que cela n'ait eu que peu de succès. D'autres ont fait leur apparition comme « Asie de l'Ouest » (West Asia), lequel est devenu le terme d'usage en Inde, à la fois par le gouvernement et les médias.

Le « monde arabe » est utilisé dans certains contextes, mais exclut les populations telles que les Turcs, les Israéliens, les Iraniens et les Kurdes qui ne sont pas arabes.

Le « Moyen Orient-Afrique du Nord » (Middle East-North Africa ), qui est parfois utilisé comprend la zone allant du Maroc à l'Iran. Le terme similaire le plus répandu est le « Grand Moyen-Orient » (Greater Middle East). Il est parfois utilisé, bien qu'il soit si vague qu'il n'est pas toujours utile. Il correspond à une histoire commune des empires et des civilisations incluant la civilisation gréco-romaine méditerranéenne et les Perses aussi bien que la vaste civilisation arabe et les premières régions dans lesquelles les Turcs musulmans se sont installés. Cela peut comprendre l'Afrique du Nord et la Turquie jusqu'à l'Ouest du Pakistan et l'Est de l'Afghanistan.

Revue Maghreb-Machrek n°193, numéro spécial "Les nouvelles guerres du monde arabe", éditions Choiseul, automne 2007. Articles sur l'Irak et les Etats-Unis (Alexandra de Hoop Scheffer), le Liban (Edouard Belloncle), Israël et le Hezbollah (Sami Makki), le Darfour (J-M Vernochet).

En haut



Grand Moyen-Orient

Le « Grand Moyen-Orient » est un terme utilisé par le président George Bush et son administration pour désigner un espace s'étendant du Maghreb et de la Mauritanie au Pakistan et à l'Afghanistan, en passant par la Turquie, le Machrek et l'ensemble de la péninsule arabique.

Le président Bush a d'abord évoqué la doctrine de remodelage du Grand Moyen-Orient le 26 février 2003 devant une réunion de néoconservateurs de l'American Enterprise Institute (AEI), avant de la développer le 9 mai 2003 dans un discours à l'université de Caroline du sud .

L'initiative vise un vaste ensemble d'États, d'histoire et de culture différentes (les 22 pays de la Ligue arabe - c'est-à-dire les sept membres fondateurs suivants : l'Égypte, l’Irak, le Liban, l’Arabie saoudite, la Syrie, la Jordanie, le Yémen nord, ainsi que la Libye, le Soudan, le Maroc, la Tunisie, le Koweït, l’Algérie, le Yémen du Sud (unifié depuis 1991 avec le Yémen du Nord), le Bahreïn, le Qatar, les Émirats arabes unis, Oman, la Mauritanie, la Somalie, Djibouti, les Comores et l'Organisation de libération de la Palestine ; et 5 États non arabes - la Turquie, Israël, l'Iran, le Pakistan et l'Afghanistan. L'Initiative de partenariat au Moyen-Orient (Middle East Partnership Initiative , a ainsi été approfondie en Initiative de Grand Moyen-Orient (Greater Middle East Initiative, GMEI), et vise à transformer le paysage politique et économique de cet ensemble. Lors de son discours sur l'état de l'Union du 24 janvier 2004, George Bush déclara ainsi : « Tant que le Moyen-Orient restera un lieu de tyrannie, de désespoir et de colère, il continuera de produire des hommes et des mouvements qui menacent la sécurité des États-Unis et de nos amis. Aussi, l’Amérique poursuit-elle une stratégie avancée de liberté dans le Grand Moyen-Orient », jetant ainsi les bases de ce qu'on appelle désormais la doctrine Bush.

Celle-ci a été l'objet de critiques, venant en particulier des pays concernés et d'Europe. On lui reproche d'ignorer l'hétérogénéité des États en question et de vouloir exporter la démocratie sans tenir suffisamment compte des facteurs locaux. Le plan fut alors remanié par Washington et, après avoir été promu par le vice-président Dick Cheney au forum de Davos du 26 janvier 2004, il fut adopté sous le nom de Partenariat pour le progrès et un avenir commun avec le Moyen-Orient élargi et l'Afrique du Nord lors du sommet du G8 à Sea Island en juin 2004 par les dirigeants du G8, l'Algérie, l'Afghanistan, Bahreïn, le Yémen, la Jordanie et la Turquie . Le projet fut à nouveau discuté lors du sommet de l'OTAN des 28 et 29 juin 2004 à Istanbul.

Selon Catherine Croisier, chercheuse associée à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), « si cette initiative recueille sur le fond l’adhésion des membres de l’Union européenne, soucieux de voir s’inscrire la démocratie au Moyen-Orient, elle vient néanmoins perturber un partenariat Euro-Méditerranéen déjà à l’œuvre depuis une décennie ». Les Européens, et la France en particulier, se sont inquiétés de l’influence que les États-Unis pourraient chercher à étendre dans ce qu’ils considèrent souvent comme leur pré carré (notamment en ce qui concerne les pays du Maghreb), d’autant qu’à l’heure actuelle, ce sont les partenariats économiques et non politiques qui sont étudiés en priorité. C’est sous la pression européenne que fut modifiée l’appellation Grand Moyen-Orient qui ne prenait pas suffisamment en compte la diversité des pays concernés et que fut clairement reconnue l'action et le rôle de « conciliateur » de l'Europe en Méditerranée et dans le monde arabe .

L'énumération des différentes régions comprises dans la formule de « Grand Moyen-Orient » montre la difficulté de les réduire à une seule expression et de les amalgamer en un bloc de civilisation, attisant ainsi l'hypothèse d'un choc des civilisations. En effet, ces différentes régions ne sont unies ni par la religion, ni par l'origine ethnique des populations, ni même par une histoire commune. Si l'islam est majoritaire, il y a dans ces pays d'autres religions présentes, notamment dans l'État d'Israël.

L'expression ne recouvre donc pas le monde musulman, celui-ci s'étend en Asie, en particulier avec l'Indonésie. Le « Grand Moyen-Orient » ne recouvre pas non plus le monde arabo-musulman, puisqu'il inclut l'Iran perse, la Turquie, Israël, l'Afghanistan et les populations caucasiennes et d'Asie centrale qui n'ont rien d'arabe. Aussi, la légitimité de cette formule est mise en cause par de nombreux observateurs de ces différentes parties du monde, et semble être davantage le fruit d'une vision géostratégique et idéologique de l'équipe en place à Washington, dénoncée par ses détracteurs comme une nouvelle forme de l'impérialisme, de l'hyperpuissance américaine, davantage qu'un outil possédant une quelconque valeur heuristique ou scientifique. On l'accuse ainsi de présenter une large part de messianisme, dans le fil de la doctrine Monroe.

L'invasion de l'Afghanistan en 2001 puis celle de l’Irak en 2003 ont été les deux premières opérations du projet de remodelage du Grand Moyen-Orient des néoconservateurs américains, réunis derrière le président Bush, le vice-président Dick Cheney et le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld, qui visent à étendre l'influence des États-Unis dans ces régions stratégiques du globe. Washington prétend ainsi favoriser le développement démocratique dans l'ensemble de ces pays, aider ces pays à s'insérer dans l'économie mondiale, et soutenir l'émancipation des femmes.

Néanmoins, la lutte fratricide dans laquelle s'enlise le conflit irakien, les élections en automne 2005 en Égypte, ou la victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes de janvier 2006, compromettent ces ambitions.

En outre, de nombreuses critiques s'élèvent contre la guerre en Irak, certaines affirmant que la guerre a eu pour objectif de satisfaire les intérêts particuliers de l'équipe Bush. Washington était persuadé que Saddam Hussein cherchait à se doter d'armes de destruction massives (ADM) et prôna une guerre préventive sans attendre les résultats de l'enquête de l'AIEA . Interrogé par L'Humanité, Pascal Boniface, directeur de l’IRIS, déclarait que « les Américains ont prôné le modèle du coup de pied dans la fourmilière, y compris par la guerre. Le bilan de celle d’Irak apparaît largement et globalement négatif. Les adversaires de cette politique estiment que l’on peut appuyer de l’extérieur un mouvement démocratique mais que celui-ci doit avant tout être le fruit d’un processus interne », tandis que Diaa Rachwane, chercheur égyptien, rappelait que partout où des élections s'étaient tenues dans les pays du « Grand Moyen-Orient », les mouvements islamistes avaient progressé de façon phénoménale, du Maroc au Pakistan en passant par l’Égypte, l’Irak mais aussi la Palestine .

En haut



Association francophone d'études du Moyen-Orient

L'Association Francophone d'Etudes du Moyen-Orient (AFEMO) est l'ancêtre du Middle East Pact (MEP).

Créée en février 2004 par un groupe d'universitaires francophones, son principal objectif était la mise en commun de travaux de recherche sur le Moyen-Orient. Dès sa création l'AFEMO s'est donnée pour mission de sensibiliser le monde académique francophone aux nombreux défis auxquels sont confrontés les peuples de cette région, notamment les violations des droits de l'homme et des minorités, et les problèmes liés à l'insécurité.

En France, l'AFEMO a disposé durant quatre ans de bureaux à Sciences-Po Toulouse et à Sciences-Po Lille. En février 2008, l'organisation s’est rebaptisée Middle East Pact et oeuvre depuis comme réseau d'étude et d'information international ainsi que comme groupe de pression en Europe agissant en faveur de la démocratisation et de la pacification du Moyen-Orient. Son siège est désormais à Paris.

En haut



Rencontre des Primats des Églises orthodoxes orientales du Moyen-Orient

Une Rencontre des Primats des Églises orthodoxes orientales du Moyen-Orient réunie chaque année depuis 1998 les primats de trois Églises orthodoxes orientales qui ont leur siège au Moyen-Orient : l'Église copte orthodoxe, l'Église syriaque orthodoxe et le Catholicossat arménien de Cilicie de l'Église apostolique arménienne.

Chaque rencontre, qui se tient à tour de rôle au sein de chacune des Églises, est l'occasion d'une déclaration commune.

En haut



Source : Wikipedia