Montauban

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Posté par woody 18/04/2009 @ 22:07

Tags : montauban, tarn-et-garonne, midi-pyrénées, france, environnement, us montauban, clubs, rugby, sport

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Montauban

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Le musée Ingres.

Montauban (en occitan Montalban) est une commune française, c'est le chef-lieu et la préfecture du département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses 55 927 habitants (60 346 dans l’agglomération) sont appelés les Montalbanais. L'aire urbaine de Montauban dépasse les 80 000 habitants (estimation 2008).

Montauban se situe à une cinquantaine de kilomètres au nord de Toulouse dans le département du Tarn-et-Garonne, à la confluence du Tescou et du Tarn.

La ville est reliée au canal de Garonne par un embranchement long de 30 km, le canal de Montech ou « canal de l’embranchement de Montauban ».

En 1144, le comte de Toulouse, Alphonse Jourdain, fonde Montauban, souvent considérée comme une des premières bastides mais à tort (ces dernières n'ont vu le jour qu'à partir de 1229, date du traité de Meaux-Paris). Ce traité a mis fin entre autres aux villages fortifiés (Castéras, Castelnaus, etc.) pour asseoir le pouvoir étatique et démanteler ainsi l'emprise seigneuriale qui persistait sur les campagnes françaises au Moyen Age.

La petite villeneuve croît de façon spectaculaire, et l'ancien évêque de Cahors Jacques Dueze, devenu le pape Jean XXII, fonde l'évêché de Montauban, émancipant définitivement la ville de l'espace d'influence de l'abbaye de Moissac.

Dans les années 1530 et suivantes, la population de Montauban se convertit au protestantisme, pour devenir entièrement huguenote au début des guerres de religion. En 1559, la messe pour la mort d’Henri II n’est dite qu’au bout de huit mois. En janvier 1561, le culte protestant est public ; au mois d’août, les moines catholiques sont dans l’impossibilité de prêcher. L’évêque est chassé, et tous les consuls de la ville sont protestants.

En 1562, lors de la première guerre de religion, Montauban résiste à trois tentatives de siège de Montluc. Les églises ne sont rendues aux Catholiques, en 1563, que sous la menace. Aussi, quand Charles IX fait son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume – son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine –, il est exigé que les Montalbanais rasent leurs fortifications pour accueillir le roi. Après négociations, c’est accepté, et le roi fait son entrée le 20 mars 1565. Il est accueilli dans la liesse. Si l’évêque, Jacques II des Prés-Montpezat, peut revenir, il ne reste pas.

En 1571, la paix de Saint-Germain, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard de Coligny, octroie aux Protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire. Une nouvelle enceinte est construite.

En 1597, Henri IV, ayant accordé par l'Édit de Nantes des droits religieux aux Protestants de France, accorde à ces derniers des « places de sûreté » au nombre de 51, plus des lieux de refuge. Montauban est une des principales places de sûreté accordées par le roi, avec Nîmes et La Rochelle. Elle acquiert ainsi le droit de se protéger en bâtissant et en entretenant des fortifications.

En 1598 une université protestante, l'Académie de Montauban et de Puylaurens y fut installée. Daniel Chamier, célébre pasteur drômois et rédacteur des articles secrets de l'Édit de Nantes, y enseigna. Elle fut fermée en 1685 date de la révocation de l'Édit de Nantes.

En 1621, le duc de Luynes, connétable de France qui mène la guerre contre les protestants, lève le siège de Montauban malgré une forte concentration d'artillerie. Pendant 96 jours, la ville sous l'égide du consul Jacques Dupuy est déterminée à résister au siège de l'armée royale. Elle aurait subi le feu nourri de 400 pièces dont le clocher de l'église Saint-Jacques garde encore quelques traces. L’historien Max Lagarrigue a démontré que cet épisode, connu comme « les Quatre Cents Coups de Montauban », est probablement en partie légendaire.

Dernière citadelle et place de sureté calviniste, Montauban engage des tractations avec Richelieu dès la prise de La Rochelle et se rend sans résistance le 20 août 1629 à l'armée royale, accueillant le monarque et son ministre aux cris de "Vive le roi, vive le cardinal". Les remparts sont détruits par l'autorité royale, mais la ville devient chef-lieu de généralité du Bas-Quercy. En 1661, elle reçoit une cour des aides. A l'instar du territoire qu'elle commande, son dynamisme industriel est remarquable. Elle compte 15000 ouvriers textiles et 2000 ouvriers de minoteries en 1750.

En 1790, Montauban fait partie du département du Lot, et est chef-lieu d'un district, puis sous-préfecture à la création de l'administration préfectorale, en 1800. C’est en 1808, année de la création du département de Tarn-et-Garonne par Napoléon Ier, que la ville devient préfecture de département.

En 1808, une Faculté de théologie protestante y ouvre (à nouveau) ses portes pour former les pasteurs réformés. Ses enseignants les plus connus furent Jules Pédezert, Charles Bois, Émile Doumergue et Jean Monod. Elle est transférée à Montpellier après la Première Guerre mondiale.

« Si dès la fin 1936, quelques centaines de familles de refugiés espagnoles débarquent à Montauban pour fuir la Guerre civile, ce sont des milliers de républicains qui transitent par la gare de Villebourbon avant de gagner le camp de Septfonds. » Dans ce cortège, Manuel Azaña, président de la République espagnole « après avoir échappé à la Gestapo près du Pyla, parvient dans une ambulance à Montauban. » Finalement mis en résidence surveillée dans une chambre de l'hôtel du Midi à la demande du gouvernement de Vichy, « Azaña à qui l'on refuse un exil au Mexique », meurt d'épuisement, le 3 novembre 1940. « Le préfet Durocher lui refuse des obsèques ostentatoires, la visite du maréchal Pétain deux jours à peine après ses obsèques n'y était, sans doute, pas étrangère ».

Au même moment où le dernier président de la République espagnole découvrait la patrie d'Ingres et de Bourdelle, plusieurs dizaines de milliers de réfugiés de toute l'Europe du Nord, et en particulier des sujets Belges y terminaient également leur course. « Carrefour, Montauban devenait un terminus pour ces milliers d'exilés qui avaient tout quitté pour ne pas revivre les horreurs et exactions allemandes de la Grande Guerre ». Parmi ces réfugiés, « il y avait aussi Mona Lisa, La Joconde de Léonard de Vinci qui échappait au pillage et trouvait refuge avec toute une partie des collections du Louvre et du musée de Versailles dans les épais murs du musée Ingres ».

Au printemps 1944, une partie du 4e régiment SS « Der Führer » de la division Das Reich y est cantonné, avant d’être appelé en Normandie et de commettre de nombreuses exactions et massacres en route, dont celui d’Oradour-sur-Glane. Le Père Leonid Chrol, pope dans la ville, obtint des soldats allemands, ukrainiens pour la plupart, qu'ils quittent Montauban sans effusion de sang.

Le climat de Montauban se caractérise par une certaine douceur présente tout au long de l'année. La température minimale a été atteinte le 9 janvier 1985 avec -20°C et la température maximale en août 2003 avec 41,8°C.

La moyenne annuelle des précipitations est de 739 mm mais il n'est tombé que 425 mm de pluie en 1967 et en revanche 1005 mm en 1959. La neige est rare à Montauban mais il est tombé 15 cm en janvier 1985 et 14 cm les 28 et 29 janvier 2006.

Le vent est très faible dans le Tarn-et-Garonne mais sa direction dominante reste ouest/nord-ouest. En novembre 1982, le vent d'autan a soufflé à Montauban à plus de 120 km/h, et à 133 km/h lors d'une mini-tornade en juin 2006.

Montauban est classée ville d'art et d'histoire. Le matériau de construction le plus utilisé est la brique rouge.

La ville constitue une curiosité architecturale caractéristique des bastides de la région. Fondée en 1144 par le comte de Toulouse, comme de nombreuses petites villes du Sud-Ouest, elle répond à certaines caractéristiques : ses rues se coupent toutes en angles droits et définissent une place centrale rectangulaire. Le centre ancien est très homogène et aucun bâtiment moderne ne vient rompre l'harmonie des façades de briques généralement édifiées aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle.

Les transports urbains de la ville sont les Transports Montalbanais. La société comprend 11 lignes de bus qui déservent l'ensemble de la commune.

La gare de Montauban-Ville-Bourbon est une gare desservie par des TGV, des trains Corail Téoz et des TER.

Le 17e Régiment de Génie Parachutiste (RGP) est une unité militaire de l'armée française située à Montauban.

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Arrondissement de Montauban

L'arrondissement de Montauban est une division administrative française, située dans le département de Tarn-et-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

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Siège de Montauban

Plan de Montauban durant le siège

Le siège de Montauban opposa, d'août à novembre 1621, les armées royales commandées par le roi de France Louis XIII aux protestants montalbanais.

La réforme de l'Église prônée par Jean Calvin trouve dans le Midi de la France un fort écho. Ainsi, au milieu du XVIe siècle, plusieurs citadelles du Sud Ouest adoptent le culte réformé. En 1561, l'élite protestante de la ville prend le pouvoir à Montauban et règne à partir de cette date sans partage sur la ville. Dès lors, les églises catholiques montalbanaises sont saccagées et la plupart détruites. Seule l'église Saint-Jacques, reconvertie en lieu de culte protestant, subsiste à cette révolution religieuse. La violence des guerres de religion renforce la conscience protestante de la ville qui devient un bastion de la foi calviniste dans le Quercy. Les villes et les villages environnants se convertissent eux aussi au protestantisme et restent ainsi sous l'influence de Montauban. La ville subit en 1562 un siège de la part des catholiques mais s'affirme au fil des décennies comme une ville imprenable.

En 1598, l'édit de Nantes reconnaît Montauban comme une ville protestante libre où les calvinistes peuvent continuer à pratiquer leur culte. Mais la mort d'Henri IV et l'avènement de Louis XIII entrainent un changement de politique, et le jeune roi a l'intention de ramener sous son orbite les cités protestantes rebelles.

Le 17 août 1621, Louis XIII et le connétable (le duc de Luynes) installent leur quartier général près de Moissac (dans le château de Piquecos) d'où ils dirigent le siège de Montauban. La prise des villages alentour ayant été accomplie, le siège de la citadelle peut commencer. Les protestants montalbanais mettent en place une défense acharnée de la ville, motivée par la foi religieuse. Ils disposent de vivres abondantes, et sont commandés par d'Orval, Saint-André-Montbrun et le duc de La Force. Espérant une reddition rapide, Louis XIII ordonne une nuit de septembre de faire tirer simultanément quatre cents coups de canon sur la ville. Mais cela ne vient pas à bout de la défense montalbanaise. Les arrières de l’armée royale sont de plus harcelées par Rohan. Louis XIII se voit contraint de lever le siège de 6 novembre 1621.

Mais le roi ne s'avoue pas vaincu. L'année suivante, il revient dans la région en changeant de stratégie, préférant s'attaquer aux cités environnantes. Il prend Nègrepelisse, puis Saint-Antonin, en juin 1622. Montauban se retrouve alors isolée dans sa propre campagne, et les consuls de la ville sont de plus en plus enclins à négocier avec le roi. La prise de La Rochelle en 1628 confirme le choix des consuls, et le 20 août 1629, la ville signe sa reddition au cardinal de Richelieu, sans pour autant avoir perdu ni subi de siège.

Dès lors, les autorités catholiques mettront un point d'honneur à re-catholiciser Montauban, notamment par la construction de la cathédrale Notre-Dame, puis plus tard par une répression du culte protestant.

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Diocèse de Montauban

Le Diocèse de Montauban a été érigé le 11 juillet 1317. Son territoire était jusque là rattaché pour une part au diocèse de Toulouse et pour le reste au diocèse de Cahors.

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Généralité de Montauban

La généralité de Montauban a été créée en 1635, et s’étendait sur deux provinces, le Rouergue et le Quercy.

Elle se composait de six élections et de seize subdélégations (intendance).

C'est sur son territoire qu'a été créée en 1779 la nouvelle province de Haute-Guyenne.

La généralité étant une des circonscriptions administratives majeures, la connaissance historique du territoire concerné passe par l'inventaire des circonscriptions inférieures de toute nature. Cet inventaire est la base d'une exploration des archives réparties entre les différentes Archives départementales des départements compris dans la généralité.

Cette liste ne comporte pas les bailliages ci-dessus.

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Ligne Les Aubrais - Montauban

Le viaduc de Souillac

La ligne Les Aubrais-Orléans - Montauban est une des principales lignes radiales du Réseau ferré de France. Longue de 544 kilomètres, elle forme avec les lignes Paris - Bordeaux (de Paris à Orléans) et Bordeaux - Sète (de Montauban à Toulouse) le grand axe Paris - Toulouse. Ce fut d'ailleurs le dernier des grands axes français, puisque la ligne ne fut achevée qu'à la fin du XIXe siècle.

Elle traverse la Sologne et les contreforts du Massif central, avant de rejoindre à Montauban la ligne Bordeaux - Sète.

Elle dessert le Centre, Limousin et le Midi-Pyrénées, desservant surtout des villes moyennes et des régions rurales.

Les gares les plus importantes sont Les Aubrais-Orléans, Vierzon-Ville, Châteauroux, Limoges-Bénédictins, Brive-la-Gaillarde, Cahors, et Montauban-Ville-Bourbon. C'est une ligne construite à double voie, avec des sections à trois ou quatre voies, entièrement électrifiée en 1500 V continu, équipée du BAL, appartenant au réseau ferré national géré par Réseau ferré de France.

Comportant des sections aptes à 200 km/h, cette ligne fut longtemps parcourue par Le Capitole, un des trains français les plus rapides, qui reliait Paris à Toulouse en six heures. Son trafic « grandes lignes » s'est fortement allégé depuis la mise en service du TGV Atlantique, la desserte de Toulouse se faisant désormais par TGV en cinq heures via la LGV Atlantique et la Ligne Bordeaux - Sète.

Un projet de train pendulaire, baptisé POLT pour Paris, Orléans, Limoges, Toulouse, permettant de mettre Toulouse à 5 heures de Paris, a été abandonné le 18 décembre 2003 , et remplacé par les LGV Bordeaux-Toulouse et LGV Poitiers-Limoges.

Depuis décembre 2007, la ligne est empruntée quotidiennement par le TGV Brive-Lille jusqu'à Juvisy, il permet de relier les régions Limousin et Centre aux gares de Juvisy, Marne-la-Vallée - Chessy, Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV et Lille Europe offrant des correspondances vers Strasbourg, Londres et Bruxelles.

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Aire urbaine de Montauban

L'aire urbaine de Montauban est une aire urbaine française centrée sur la ville de Montauban.

D'après la définition qu'en donne l'INSEE, l'aire urbaine de Montauban est composée de 22 communes, situées dans le Tarn-et-Garonne. Ses 75 158 habitants font d'elle la 103e aire urbaine de France.

5 communes de l'aire urbaine sont des pôles urbains.

Voici la liste des communes françaises de l'aire urbaine de Montauban.

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Source : Wikipedia