Monaco

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Posté par marvin 02/04/2009 @ 02:09

Tags : monaco, europe, international, environnement, as monaco, ligue 1, football, sport, juan monaco, tennismen, tennis

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Monaco

Drapeau de Monaco

La Principauté de Monaco, ou Monaco en forme courte, est un pays d’Europe de l’Ouest ainsi qu’une commune du même nom occupant la même superficie que l’État lui-même (ce qui en fait une cité-État). Enclavée dans le territoire français, entre les villes de Cap-d'Ail, Beausoleil, La Turbie et Roquebrune-Cap-Martin, Monaco est situé au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d'Azur, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Nice.

Indépendante depuis 1297, cette monarchie constitutionnelle dirigée depuis 2005 par le Prince souverain Albert II de Monaco de la dynastie des Grimaldi qui est, par la mère de Rainier III, la plus ancienne dynastie régnante du monde (depuis 1297).

Cet État occupe aujourd’hui une superficie de 2 km2 ce qui, après le Vatican, en fait le deuxième plus petit État indépendant du monde. Lors du dernier recensement de 2008, Monaco comptait 32 796 habitants. Avec 16 398 habitants au km2, c’est le pays le plus densément peuplé au monde.

Pratiquement entièrement urbanisée, la principauté de Monaco bénéficie d’un climat méditerranéen particulièrement clément et dispose de nombreuses installations hôtelières de luxe. De nombreux événements internationaux (Grand Prix de Formule 1, Masters de Monte-Carlo, Rallye de Monte-Carlo) s’y déroulent en plus des attractions présentes tout au long de l’année (Casino de Monte-Carlo, Musée océanographique, Palais princier), ce qui en fait une destination privilégiée pour les touristes.

Les première traces de vie à Monaco remontent à environ 300 000 ans avant J.-C. La protection qu’apportent le rocher de Monaco ainsi que le port naturel et abrité ont attiré de nombreuses peuplades : Ligures, Phéniciens, Grecs, Romains, Sarrasins. L’histoire moderne de Monaco a fortement été marquée par la famille Grimaldi qui règne sans discontinuité sur la Principauté depuis le XIIIe siècle.

Monaco a servi d’abri aux premiers habitants de la région à partir de la fin du paléolithique inférieur, environ - 300 000 ans. Des ossements d’animaux ayant servi de nourriture à ces hommes préhistoriques ont été retrouvés dans une caverne du Jardin exotique. Des fouilles ont également révélé la présence d’un bassin dans la grotte de l’Observatoire et dans la grotte du Prince. La présence humaine est attestée au paléolithique moyen (- 50 000 ans) et au paléolithique supérieur (- 20 000 ans). À partir de 1500 avant J.-C., les traces d’œuvre d’art (gravure, sculpture) sont trouvées dans des grottes. Les sépultures funéraires, individuelles ou collectives, deviennent de plus en plus nombreuses. La sépulture des sujets dits « de Grimaldi » date de cette époque et contient une femme et un adolescent.

D’après l’historien Diodore de Sicile et le géographe Strabon, les premiers habitants sédentaires étaient des Ligures qui ont émigré depuis la ville de Gênes en Italie. Cependant, l’ancienne langue ligure, non issue des langues indo-européennes, n’était apparentée ni au dialecte italien parlé aujourd'hui par les habitants de Ligurie, ni au monégasque moderne. Cette avancée à Monaco aurait pu être l’ouverture maritime d’un peuple ligure situé à l’intérieur des terres.

Les Phocéens de Marseille (alors Massalia) ont fondé la colonie de Monoïkos au VIe siècle av. J.-C. à l’endroit où se trouve maintenant Monaco. Monoïkos était associée à Hercule, adoré sous le nom Hercules Monoecus. D’après les travaux d'Hercule mais également selon Diodore de Sicile et Strabon, les Grecs et les Ligures ont rapporté qu’Hercule était passé par la région.

Après la Guerre des Gaules, Monoecus, où Jules César s’est arrêté en se rendant en Grèce, est passé sous contrôle romain au sein de la province de Gaule narbonnaise. Dans L'Énéide (VI.831), le poète Virgile mentionnait déjà le rocher de Monaco. Le grammairien Maurus Servius Honoratus affirme que le terme Monaco dérive de cette origine : « dictus autem Monoecus vel quod pulsis omnibus illic solus habitavit » (« Hercule a écarté tout le monde et vivait là seul ») et « vel quod in eius templo numquam aliquis deorum simul colitur » (« dans son temple, nul autre dieu n’est vénéré au même instant »). Le nom du port de Monaco est également mentionné dans L'Histoire naturelle de Pline l'Ancien (III.V) et dans les Historiae de Tacite (III.XLII) lorsque Valens, soutien de Vitellius a été forcé d’y faire escale « Fabius Valens e sinu Pisano segnitia maris aut adversante vento portum Herculis Monoeci depellitur » (« Fabius Valens, à la sortie du golfe de Pise, fut, par une mer calme ou un vent contraire, forcé au port d'Hercules Monoecus »).

Monaco est resté sous domination romaine jusqu’à l’effondrement de l’Empire romain d'Occident en 476. L’endroit a ensuite été occupé et ravagé par les Sarrasins et diverses tribus barbares. Alors que Monaco était pratiquement dépeuplé, les Sarrasins en furent expulsés en 975 et au XIe siècle, l’endroit était de nouveau peuplé par des Ligures (cette fois, il faut comprendre des populations parlant une langue romane du nord de l’Italie).

En 1191, l’Empereur romain germanique Henry VI a concédé la souveraineté sur Monaco à la ville de Gênes en Italie, d’où sont originaires les Ligures. Le 10 juin 1215, un détachement de Gibelins mené par Fulco del Cassello a commencé la construction d’une forteresse sur le rocher de Monaco. Cette date marque le début de l’histoire moderne de la Principauté de Monaco.

Les Gibelins construisirent leur forteresse pour en faire une position stratégique militaire et un moyen de contrôler la région, ils établirent également des habitations à la base du Rocher afin d’appuyer les garnisons. Pour attirer les habitants de Gênes et des villes environnantes, ils offrirent des terres et exonérèrent de taxes les nouveaux arrivants.

Monaco est gouverné par la dynastie des Grimaldi depuis le 8 janvier 1297, date à laquelle François Grimaldi dit Malizia (François la Malice) s’empara de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain. On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée.

L’autorité des Grimaldi fut définitivement reconnue en 1314, et s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui à la seule exception de la période de 1793-1814 pendant laquelle Monaco fut intégrée à la France, sous le nom de Fort-Hercule. La ville est ensuite placée sous protectorat du royaume de Sardaigne par le congrès de Vienne jusqu’en 1860. Enfin, en 1861, un traité franco-monégasque assure la souveraineté de Monaco.

En 1847, la principauté de Monaco occupait une superficie totale de 24 km2 et comprenait trois communes : Monaco (1 250 habitants), Roquebrune (850 habitants) et Menton (4 900 habitants). La partie la plus vaste et la plus riche de la principauté était la plaine mentonnaise, avec ses cultures d'agrumes et d'oliviers, le commerce extérieur reposant essentiellement sur les exportations d’huile et de citrons. Mais, en 1848, Menton et Roquebrune proclamèrent la déchéance des Grimaldi et se proclamèrent « villes libres » sous la protection du royaume de Sardaigne. En 1860, elles votèrent leur rattachement à la France, qui fut entériné par le traité franco-monégasque de 1861.

C'est alors que le prince Charles III eut l'idée de créer des jeux de casino (interdits dans les pays voisins), ce qui allait permettre à la principauté, en s’enrichissant, de se développer rapidement. En 1863, il accorda le privilège d’exploiter le casino à François Blanc, fondateur de la Société anonyme des Bains de Mer. En 1866, le quartier des Spélugues (où se trouvait le casino) prit le nom de Monte-Carlo. Enfin, en 1869, Charles III supprima les impôts personnels, fonciers et mobiliers, ce qui entraîna une intense activité de construction.

Le prince de Monaco disposait des pleins pouvoirs (monarchie absolue) jusqu’à l’octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle. En juillet 1918, un traité accordant une protection limitée de la principauté par la France est signé entre les deux pays. Le traité fait partie du traité de Versailles et établit que le petit État devra s’aligner sur les intérêts politiques, militaires et économiques de la France.

Le Prince Rainier III accède au trône après la mort de son grand-père le Prince Louis II (le stade de l’AS Monaco porte d’ailleurs son nom), en 1949. Une nouvelle constitution est rédigée en 1962, abolissant la peine de mort, autorisant le vote des femmes et mettant en place une cour suprême garantissant les libertés fondamentales.

En 1982, la principauté est endeuillée en apprenant la mort de la princesse Grace de Monaco, épouse de Rainier III et mère de l’actuel prince de Monaco (Albert II), victime d’un accident sur la route qui relie La Turbie à Cap d'Ail et non sur celle où elle avait jadis tourné dans le film La Main au collet, comme cela est souvent cru. Sa fille Stéphanie de Monaco survit à cet accident.

En 1993, Monaco devient officiellement membre des Nations Unies.

En 2004, la principauté de Monaco rejoint le Conseil de l'Europe après de nombreuses tractations et une modification de la loi électorale rendant systématique une représentation de l’opposition au Conseil national par un mode de scrutin ayant une composante proportionnelle.

À la mort du Prince Rainier III, survenue le 6 avril 2005, c’est son fils Albert II (né en 1958), jusque-là prince héréditaire et marquis des Baux, qui devient prince souverain. Les cérémonies marquant son avènement se sont déroulées le 12 juillet 2005, celles de son intronisation officielle le 19 novembre 2005. Le prince étant célibataire et sans enfant légitime, l’héritière du trône est désormais sa sœur aînée Caroline, née en 1957, épouse du prince Ernst-August de Hanovre.

Monaco est située le long de la mer Méditerranée, sur la Côte d'Azur, à mi-chemin entre Nice et la frontière italienne. Les coordonnées géographiques de la Principauté (au niveau du Musée océanographique) sont 43°43′49″N 7°25′36″E / 43.73028, 7.42667.

Monaco est le deuxième plus petit État indépendant au monde, après le Vatican. Son territoire s’étend sur une bande de terre de 4 100 m le long de la mer Méditerranée et sa largeur varie de 1 050 à 350 m, pour une superficie totale de 202 hectares (2 km2). L’altitude maximale de 164 m est atteinte sur un des flancs du Mont Agel, qui culmine à 1 150 m. La place du Palais se trouve à 62 m.

La principauté compte 5 469 m de frontière (3 274 m avec la commune de Beausoleil, 1 341 m avec Cap-d'Ail, 464 m avec Roquebrune-Cap-Martin et 390 m avec La Turbie) ainsi que 3 829 m de côte (port et plage). Au cours des dernières années, des grands travaux ont permis à Monaco de s’étendre de près de 40 hectares, principalement gagnés sur la mer par le biais de remblais. Les tous premiers travaux de remblaiement ont commencé en 1865 pour créer la voie ferrée, suivie quelques années après par la création du premier quartier industriel de Fontvieille, qui a permis de gagner 5,5 hectares sur la mer. Le fond du port de Monaco a ensuite été comblé et, dans les années 1960, le Grimaldi Forum ainsi que le Larvotto ont été construits. En 1965, sur une initiative du Prince Rainier III et afin de diversifier les activités de la ville, la construction du quartier de Fontvieille a permis la création de 220 000 m2 de nouveaux terrains constructibles supplémentaires ainsi que d’un nouveau port. Ce quartier accueille entre autre le stade Louis-II ainsi qu’une grande surface. L’extension du port de Monaco s’est également faite vers la mer.

La construction d’une digue semi-flottante de 352 m de long pour un poids total de 163 000 tonnes en 2003 a permis la construction de 360 places de parking, 25 000 m² de stockage, 2 gares maritimes ainsi que des locaux administratifs et commerciaux. Le terre-plein artificiel auquel la digue est reliée a permis de gagner un hectare de terrain et a vu la création d’un parc immobilier de 15 000 m2. En 2006, Albert II de Monaco a officiellement lancé un nouveau projet d’extension en mer permettant à terme de gagner 10 nouveaux hectares sur la mer. Ce projet, estimé à 8 milliards d’euros, permettra la construction de 275 000 m² de planchers . Le chantier s'étalera jusqu'en 2023, les premiers bâtiments devant être livrés en 2014.

Le nom officiel de Monaco est « Principauté de Monaco ». Le nom de Monaco dériverait de Monoïkos (Μόνοικος, "une maison" en grec) et la première mention de Monaco serait due à Hécatée de Milet, historien et géographe grec du VIe siècle av. J.-C., qui écrivit « Monoïkos, polis Ligustikè » (Monaco, ville de Ligurie) dans sa Périégèse. Il existe plusieurs hypothèses, associées aux Grecs et aux Ligures, pour expliquer l’origine de Monoïkos.

L’origine de ce terme remonterait à l’époque où Monaco était sous domination ligure. La région de Monaco a été en effet habitée depuis 300 000 av. J.-C. environ mais les premières tribus ligures s’y installèrent vers 2000 av. J.-C.. La tribu ligure des Monoïkos, présente sur le rocher au Ve siècle av. J.-C., aurait pu être à l’origine du nom à la ville.

Il existe également une autre origine pour le terme Monoïkos qui remonterait aux temps où Monaco était un comptoir phénicien. Partout où les Phéniciens se rendaient, ils élevaient des chapelles à leurs divinités, dont le dieu Melkart, associé à Hercule ou Héraclès par les Romains ou les Grecs.

Tout au long de l’Antiquité, le port de Monaco fut associé à Hercule (Héraclès en grec), souvent désigné sous le nom de Héraklès Monoïkos (Ἡρακλῆς Μόνοικος), signifiant « Héraklès solitaire » ou « Héraklès possèdant un temple unique ». Ce port fut également appelé Portus Herculis Monoeci en latin. Le port moderne de Monaco s'appelle d'ailleurs Port Hercules.

Le climat de Monaco est de type méditerranéen avec des hivers doux et humides et des étés chauds et secs mais sans excès de chaleur. La température moyenne des 60 dernières années d’observation est de plus de 16°C. La température moyenne varie de 11°C en hiver à 28,5°C en plein été. L’ensoleillement annuel moyen est de 2 583 heures et le nombre de jours de pluie ne dépasse pas 62 par an.

Lors du dernier recensement effectué en 2008, la Principauté de Monaco comptait 32 796 habitants. Une des particularités de Monaco est d’avoir un nombre de nationaux en minorité dans leur propre État. Les Monégasques, au nombre de 6 089, ne représentent que 19 % de la population. La communauté la plus importante est celle des Français avec près de 32 % de la population (10 229 habitants) suivie des Italiens avec un peu plus de 20 % (6 410 habitants) et des Britanniques avec un peu plus de 5 % (1 703 habitants). Les 24 % restants se partagent entre 125 nationalités différentes.

Les premières traces de peuplement à Monaco remontent au quaternaire et sont attestées par la découverte d’ossements d’hommes de taille semblable à l’Homme de Néandertal dans les grottes de l’observatoire, au-dessous de la Tête-de-Chien, rocher dominant la Principauté. Des squelettes d’hommes apparentés à l’Homme de Cro-Magnon ont également été retrouvés. Les avantages offerts par le port naturel de Monaco ont ensuite attiré de nombreuses populations de tout le bassin méditerranéen, mais également d’Orient et d’Europe du Nord. Les données chiffrées fiables concernant la population ne remontent qu’au XVIIIe siècle et concernent principalement le rocher de Monaco. Les historiens évaluent à un millier le nombre de personnes habitant ce petit territoire, dont 500 à 600 habitants autochtones. Lors du traité du 2 février 1867 fixant le territoire de Monaco, la population était de 1 200. Elle était de 22 297 au recensement de 1961 et de 32 796 en 2008.

La nationalité monégasque s’obtient par décision souveraine du Prince. Les critères d’admission (nécessaires mais non suffisants, la décision appartenant au Prince) sont, notamment, d’être résident depuis 10 ans (après l'âge de 18 ans) et de renoncer à sa nationalité antérieure.

D’après la Constitution de Monaco de 1962, seul le français est langue officielle et à ce titre, tous les documents officiels des institutions politiques et judiciaires sont publiés dans cette langue. C’est également la langue dominante de la Principauté, parlée par environ 58 % de la population. Du fait de la diversité de la population, l’italien et l’anglais sont aussi communément compris et parlés.

Le territoire de Monaco est un îlot linguistique en domaine occitan. Le monégasque est d’ailleurs une langue à base du génois de l'ouest encore en usage en Ligurie surtout vers Vintimille mais influencée par l’occitan alpin. Les attestations certaines de l’occitan à Monaco datent des XIXe et XXe siècles. La présence de l’occitan dans ses dialectes vivaroalpin et niçois a été établie dans les années 1940 par Raymond Arveiller. Une vingtaine de foyers de locuteurs originaires de Nice et des communes alpines maritimes limitrophes de Monaco : Cap d'Ail, Beausoleil, La Turbie, Roquebrune-Cap Martin et établis dans les quartiers de La Condamine et Monte-Carlo . En 2006, la proportion de locuteur occitan à Monaco est évalué à 15 %.

Il faut remarquer que l'ancienne Principauté de Monaco comprenait trois communes : Monaco, Roquebrune-Cap Martin et Menton. Ces deux communes qui pratiquent le parler alpin maritime de l'occitan vivaroalpin (appelés rocabrunasc et mentonasc) ont participé au brassage de la population de Monaco (par échanges commerciaux, marchés et par mariages principalement). Ainsi, la population de la Principauté d'avant 1860 a pratiqué conjointement les deux langues (monégasque et occitan). Ces communes indépendantes en Février 1848 ont été ratachées à la France en Septembre 1861 un an après le Comté de Nice. Il existe une troisième langue, intermédiaire entre le monégasque officiel appris à l'école et l'occitan alpin maritime, la plupart l'appellent "patois de la rue" ou plus rarement "monéguier/muneghié". Cette langue mélange les apports historiques monégasques, occitans mais aussi issus de l'immigration -par la construction de Monte Carlo et du chemin de fer notamment- comme le piémontais (de la montagne, occitan lui-même ou de la plaine, le piemonteis) ou le génois du pays de Ventimille tout proche.

Enfin, il a existé des îlots liguriens en Provence orientale -le figoun, disparu aujourd'hui- dans les communes de Biot et Vallauris, aux environs d'Antibes, Escragnoles à l'ouest de Grasse et Mons dans le Var. C'étaient des colonies liguriennes de repeuplement en terre provençale aux XVe et XVIe siècles venues afin de faire revivre ces villages victimes de la peste et des guerres de religion.. Ces parlers étaient très proches du monégasque d'aujourd'hui.

Le catholicisme est religion d’État mais la liberté de culte est garantie par la constitution. Le christianisme pourrait avoir été pratiqué à Monaco à partir du IVe siècle mais les données archéologiques attestent de la présence de cette religion à partir du IXe siècle seulement. La chapelle Saint-Martin à Carnolès remonte à 1061. En 2000, 93,2 % de la population serait chrétienne dont 89,3 % appartenent à l’Église catholique romaine. Monaco abrite cinq chapelles catholiques (dont une construite au XVIe siècle, trois au XVIIe siècle et une au XIXe siècle) sur le Rocher. Quatre autres églises et deux chapelles du XIXe siècle et du XXe siècle se trouvent dans les autres quartiers . Sainte Dévote, la patronne de la principauté dont l’église votive se trouve à La Condamine, fait l’objet d’une fête et d’un culte particuliers, et est célébrée tous les ans le 27 janvier. La Cathédrale Notre-Dame-Immaculée, située sur le Rocher, est le siège de l’archidiocèse de Monaco. La majorité des 7 200 Monégasques adhèrent à cette religion. Le protestantisme est la deuxième religion de la principauté avec deux temples.

Peu de juifs (principalement des ashkénazes de France) résidaient à Monaco avant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, quelques retraités pratiquant le judaïsme se sont installés, provenant principalement de France ou du Royaume-Uni, mais également d’Afrique du Nord et de Turquie. La communauté juive de Monaco a été fondée en 1948 avec l’Association Cultuelle Israélite de Monaco et la population juive est estimée à 1,7 % . On trouve une seule synagogue dans la principauté. Quelques résidents monégasques pratiquent l’islam mais la principauté ne compte pas de mosquée.

Principauté indépendante, Monaco est une monarchie constitutionnelle depuis 1911, avec un Prince à la tête de l’État. Le pouvoir exécutif consiste en un ministre d’État, qui préside un conseil de gouvernement de six membres, responsables uniquement devant le Prince. Suivant une convention avec la France, signée en 1930, le ministre d’État était un citoyen français (en général un préfet ou un ambassadeur) désigné par le Prince. Depuis la modification récente de cette convention, le Prince peut nommer un ministre d’État, monégasque ou français, agréé par le gouvernement français.

D’après la Constitution de 1962, le Prince partage le pouvoir législatif avec le Conseil national qui est un parlement unicaméral. Les vingt-quatre membres de ce corps législatif sont élus pour cinq ans par un scrutin pluri nominal et au suffrage universel. Dix-huit conseillers sont élus par simple classement individuel du nombre de suffrages recueillis, et les six conseillers restants selon un mode proportionnel de liste.

Les affaires locales sont du ressort du Conseil communal, une assemblée de quinze membres élus pour quatre ans au suffrage universel direct et au scrutin de liste plurinominal à deux tours avec possibilité de panachage et sans vote préférentiel, présidée par le maire (actuellement Georges Marsan).

Un accord est conclu avec la France qu'à l'extinction de la dynastie des Grimaldi, la principauté de Monaco deviendra une commune française.

Monaco tire la majeure partie de ses revenus de l’industrie, de la TVA française et monégasque, du commerce, des services, du tourisme et de l’hôtellerie ainsi que de l’immobilier qui génèrent environ 40 000 emplois pour un chiffre d’affaires de plus de 11 milliards d’euros. Contrairement à une légende tenace, le tourisme n’arrive qu’en troisième position dans les sources de revenus et le fameux casino de Monte Carlo ne participe que pour moins de 4 % au budget de l’État.

Depuis les accords du 18 mai 1963, Monaco et la France forment un ensemble fiscal au regard de la TVA. Monaco collecte sur son territoire la TVA qu'elle verse à la France qui lui rétrocède sa quote-part. Le reversement français revenant à la Principauté est fixé à 108 238 802 euros au titre de l'année 2001. Pour 2007, le budget de l'état monégasque est d'environ 881 millions d'euros. Cela représentait donc environ 18 % du budget de l’État.

Si le principe d’un compte de partage de la TVA est parfaitement justifié dans la mesure où il s’agit de remettre les Etats dans la situation qui serait la leur s’il y avait eu une frontière fiscale, ses modalités de calcul posent problème. D'une part le calcul d'origine attribue à Monaco 60 % (coefficient 1,6 de la formule) de rétrocession supplémentaire, d'autre part, la dérive résultant de la formule de calcul conduit la France à reverser à Monaco des montants qui ne traduisent pas la réalité de l’activité économique de la Principauté.

À compter du 1er janvier 1999, l’euro est introduit sur le territoire monégasque et, depuis le 1er janvier 2002, les pièces et les billets libellés en euro ont cours légal en Principauté au même titre que les pièces nationales.

Le PIB de Monaco est de 3,441 milliards d'euros, soit 49 900 €/habitants.

La situation géographique de Monaco ainsi que son climat méditerranéen ont fait de la principauté une destination prisée des touristes. Le secteur hôtelier propose plus de 2 800 chambres pour un total de 900 000 nuités en 2006 (19 % d'Italiens, 18 % de Français, 15 % de Britanniques, 13 % de Nord-Américains, 5 % d’Allemands, 4 % de Russes). Le tourisme a toujours principalement été orienté vers la clientèle de luxe, attirée par les nombreuses manifestations sportives et culturelles et les casinos (dont le Casino de Monte-Carlo) mais le secteur touristique s’est récemment redéployé vers le tourisme d’affaire, de congrès et de séminaires qui représente aujourd’hui 25 % des nuitées.

Le tourisme génère environ 25 % des revenus de la Principauté et le chiffre d’affaires du secteur hôtelier a été de 356 913 168 euros en 2005.

L’industrie représente environ 8 % du PIB de Monaco. Une centaine de petites industries non polluantes et à haute valeur ajoutée emploient environ 3 800 personnes, soit environ 9 % de la population salariée. Les premières entreprises (entreprises industrielles de la Brasserie de Monaco, de la minoterie et de la chocolaterie) ont commencé à s’installer sur le premier terre-plein de Fontvieille, à partir de 1906. Ces entreprises se concentrent principalement sur les 250 000 m² de terrain gagnés sur la mer lors de la construction du terre-plein de Fontvieille .

Le secteur "chimie-pharmacie-cosmétologie" apparaît comme le plus représenté avec 49,21 % des revenus de l’industrie et 1 200 employés mais les industries de fabrication de matériel électrique et électronique (10,2 % des revenus) ainsi que de transformation de matières plastiques (21,6 %) sont également présentes. L’imprimerie et le cartonnage contribuent également à hauteur de 6 %.

Le nombre d’emplois rapporté à celui des habitants est particulièrement élevé. Les pendulaires/navetteurs sont environ 40 000.

D’après le classement du groupe immobilier Knight Frank et de la banque Citi Private Bank, Monaco est la deuxième ville la plus chère du monde (derrière Londres) en ce qui concerne les prix de l’immobilier (35 000 euros par mètre carré dans les quartiers les plus chics, comme le Carré d’Or à Monte-Carlo).

En raison d'un développement économique rapide et des choix urbanistiques du prince Rainier III, de nombreux immeubles de grande hauteur (gratte-ciel) ont été construis. Contrairement à beaucoup de villes densément peuplées, les immeubles de grande hauteur à Monaco sont cependant presque exclusivement résidentiels, et non pas à usage commercial.

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a ainsi émis en 1998 un premier rapport sur les conséquences des systèmes financiers des paradis fiscaux. Monaco n’apparaît pas dans la liste de ces territoires jusqu’en 2004, où l’OCDE s’indigne de la situation monégasque et la dénonce dans son dernier rapport aux côtés de l’Andorre, de la Principauté de Liechtenstein, du Libéria et de la République des îles Marshall, soulignant son absence de coopération en matière de partage d’information financière.

De plus, du fait que la principauté soit enclavée dans le territoire français, l’impact de sa fiscalité et l’utilisation de son système financier à des fins d’évasion fiscale, de fraude fiscale et de blanchiment d'argent, ont souvent été l’objet de missions réalisées par les parlementaires français.Les rapports de ces missions qui dénoncent unanimement le rôle de la principauté dans la criminalité financière sont alors dénoncés par le pouvoir princier qui y voit des accusations calomnieuses.

Les Journées du Patrimoine constituent une excellente occasion de découvrir les principaux sites d’intérêt, notamment les grands appartements du Palais Princier, la résidence du Ministre d’État, le Conseil National. Le Musée Océanographique quant à lui propose un droit d’admission à tarif réduit.

La Principauté héberge trois chaînes de radio (deux en français, l’autre en italien) et deux chaînes de télévision. Plusieurs Webradios sont également présentes sur le sol Monégasque MC one Radio de M. Gildo Pallanca-Pastor, qui émet aussi en hertzien sur la Principauté 98.2, Radio Ethic de Mme Evelyne Tonelli, fille de M. Schick, ancien directeur d’antenne de RMC ; et pour finir Radio Fréquence Evasion. L’une de ces chaînes de télévision est une chaîne locale exclusivement diffusée sur le câble, seul moyen autorisé en Principauté pour recevoir la télévision. Son nom est Monaco Info. Les radios ou télévisions hertziennes s’adressent donc davantage aux publics français ou italien. L’un des projets récent de SAS Albert II de Monaco fut de créer une radio typiquement monégasque, « Radio Monaco », qui arroserait de Menton à Toulouse. Radio Monaco émet depuis le 12 juillet 2007.

Un héliport situé sur la digue quartier de Fontvielle dessert l'aéroport de Nice Côte d'Azur plus de trente fois par jour en 7 minutes de vol (15 minutes d'aérogare à aérogare).

Une gare SNCF souterraine situé à proximité de l'église Ste Dévote, avec une desserte TGV pour Paris quotidienne,située sur la ligne Marseille-Vintimille.

Sortie d'autoroute spécifique rejoignant la Moyenne Corniche (RD6007) et entrant en Principauté à hauteur du Jardin Exotique.

Depuis la convention de voisinage du 9 novembre 1865 avec la France, et auparavant de 1640 à la Révolution française, la poste française est en charge des services postaux monégasques.

À partir de 1818, des bureaux de poste du royaume de Sardaigne sont ouverts dans la principauté. Des timbres de Sardaigne à l'effigie de Victor-Emmanuel II y sont utilisés de 1851 à 1860, avant d'être remplacés par des timbres de France à l'effigie de Napoléon III des bureaux français, auxquels vont succéder les séries d'usage courant de France.

La principauté reçoit des timbres-poste à son nom, le 1er juillet 1885, avec une première série à l'effigie du prince Charles III, dessinée par O. Dupuis et gravée par Louis-Eugène Mouchon.

Malgré l'intégration postale avec la France, les plis envoyés de Monaco doivent être affranchis avec des timbres de Monaco, dont les illustrations et la programmation sont déterminés par l'Office des émissions des timbres-poste de Monaco (OETP), et validés par le Prince. L'OETP choisit également les artistes de ces timbres et peut faire appel aux artistes, graveurs et moyens d'impression de Phil@poste Boulazac, l'imprimerie de La Poste.

De la même façon, les timbres de Monaco n'ont pas valeur postale sur le courrier posté en France. Les tarifs postaux sont ceux au départ de la France métropolitaine.

Un club omnisport, l’AS Monaco, dont l’équipe première de football joue en Ligue 1 du championnat français. La section professionnelle s’appelle AS Monaco FC depuis le changement de statut opéré en 2002 (passage en S.A.M.). L’A.S. Monaco F.C. participe au Championnat de France de football de Ligue 1 (autrefois Première Division). Elle a commencé à s’illustrer dans les années 1960 en remportant 4 titres nationaux en 3 saisons (2 championnats et 2 Coupes de France dont un doublé en 1963) sous les ordres de son légendaire entraîneur Lucien Leduc. Ensuite, sous la présidence du Dr Jean-Louis Campora, le club allait devenir un grand d’Europe multipliant à nouveau les titres nationaux et les beaux parcours européens. L’équipe joue à domicile au stade Louis II, magnifique complexe sportif réalisé en 1985 sur le terre-plein de Fontvieille et conçu par Henry Pottier, avec 18 500 places assises et une pelouse qui pousse sur une immense dalle de béton à 13 mètres de hauteur.

Par contre, les entraînements ont lieu sur un complexe sportif situé à La Turbie, en France, à plus de 500 m d’altitude.

Un club de karaté, le Karaté Club Shotokan de Monaco avec comme entraîneur Maître SATO 6e Dan. Ancien élève de Maître Tanaka, il dirige également des stages de perfectionnement en Allemagne, Italie, Angleterre, France, Belgique, Suisse.

La fédération monégasque d’athlétisme est présidée par Albert II.

La fédération Monégasque de Judo, affiliée à la FIJ et à l'UEJ, qui a obtenu les meilleurs résultats aux derniers Jeux des Petits États d'Europe en 2007.

Créée en 1987, la Fédération Monégasque de Volley-Ball, membre de la FIVB et de la CEV, est en charge de régir, d’organiser et de développer la pratique du Volley-Ball et du beach volley par tous les moyens d’action. En 2004, la communauté du volley monégasque fut particulièrement honorée du titre de Président d’Honneur du Beach Volley de la FIVB accepté par Son Altesse Sérénissime Le Prince Albert II. Les dernières récompenses obtenues par le Volley monégasque furent la première médaille d’or de beach volley de l'histoire des Jeux des Petits Etats d’Europe par l'équipe feminime en 2005 à Andorre et la médaille d'argent également en beach volley aux JPEE de 2007 qui se déroulèrent sur le territoire de la Principauté de Monaco.

Monaco abrite une des plus grandes académies de danse Classique au Monde dirigée depuis près de 35 ans par la Russe Marika Besobrasova du nom de Académie de Danse Classique Princesse Grace fondée en 1968 .

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Association sportive de Monaco football club

Logo

L'Association sportive de Monaco Football Club (couramment appelé ASM) est un club de football de la Principauté de Monaco fondé en 1924 par fusion de plusieurs clubs. Le club, dont le président est Etienne Franzi, évolue dans le championnat de France en Ligue 1. L'actuel entraîneur du club est Ricardo.

L'Association Sportive de Monaco voit le jour le 23 août 1924. Ce club omnisports est le fruit d'une fusion de plusieurs sociétés sportives de la Principauté et de France : Swimming Club, Monaco Sport (ex-Herculis, club de foot emblématique de la Principauté fondé en 1903, rebaptisé en 1923 Monaco Sport), A.S. Beausoleil, Etoile de Monaco et Riviera A.C. Champion de la Ligue du Sud-Est en 1933, l'A.S.M. rejoint les rangs professionnels. Disposant d'un stade aux normes depuis 1939 (le stade Louis II, inauguré le 23 avril 1939) et d'une équipe compétitive qui enlève le titre de champion de la Ligue du Sud-Est en 1948, l'A.S. Monaco rejoint les rangs professionnels (1948).

L'ASM s'est imposé comme l'un des clubs phares du football en France. Sept fois champions de France, cinq fois vainqueur de la Coupe de France et double finaliste européen (C1 et C2) l'AS Monaco est le troisième palmarès du football français. Elle a connu de prestigieux entraîneurs comme Lucien Leduc, Arsène Wenger, Claude Puel ou Didier Deschamps, et des joueurs de grande classe venus de nombreux pays, comme Michel Hidalgo, Delio Onnis, Glenn Hoddle,Jürgen Klinsmann, Enzo Scifo, Lilian Thuram, Youri Djorkaeff, Emmanuel Petit, George Weah, Sonny Anderson, David Trezeguet, Thierry Henry, Ludovic Giuly, Jérome Rothen, Sébastien Squillaci, Patrice Evra, Emmanuel Adebayor, Yaya Touré, Fabien Barthez, Christian Panucci, Oliver Bierhoff, John Arne Riise, Dado Prso, Javier Saviola, Christian Vieri, Fernando Morientes ou encore Jan Koller. L'ASM est ancrée en première division depuis 1977, jouant presque chaque année le haut de tableau.

Parallèlement à son site internet officiel, l' AS Monaco FC possède un magazine officiel, nommé "Diagonale", actuellement édité par la société monégasque "Federall". Il s'agit d'un bimestriel de 84 pages. Lien vers le site, ci-dessous. L'AS Monaco FC propose également depuis de nombreuses années un programme de match, distribué gratuitement au stade lors des rencontres à domicile. Depuis la saison 2008/2009, le programme de match s'appelle "Diagomatch", en référence au magazine du club, édité lui aussi par la société "Federall". Il fait 16 pages et est consultable gratuitement sur le site internet du magazine officiel.

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Grand Prix automobile de Monaco

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La Principauté de Monaco accueille chaque année, le Grand Prix de Monaco, l'une des plus anciennes et prestigieuses courses automobiles, sur un circuit dans la ville, conçu en 1929, par Antony Noghes fils du Président de l'Automobile Club de Monaco, sous les auspices du Prince Louis II de Monaco. Cette création répondait à un véritable défi, celui d'organiser une compétition sur le territoire exigu de Monaco (environ 1,5 km² à l'époque), condition requise par la Commission Sportive Internationale pour que l'Automobile Club de Monaco soit reconnu internationalement. En effet, l'autre grande compétition monégasque, le Rallye Monte-Carlo, créé dès 1911, était disputé sur les routes de nombreux pays d'Europe.

La course inaugurale fut remportée le 14 avril 1929 par William Grover-Williams, au volant d'une Bugatti officielle du constructeur de Molsheim. La Principauté ne connaîtra depuis lors que quatorze années sans Grand Prix.

Le Circuit de Monaco serpente autour du port d'Hercule, dans les rues de Monte-Carlo et de La Condamine, enchaînant les virages serrés. La piste étroite est des plus exigeantes et rend les dépassements difficiles. Cependant, au fil des années, l'Automobile Club a apporté des améliorations constantes, notamment en ce qui concerne l'aménagement des stands de ravitaillement. Parler d'anachronisme, pour ce circuit, n'a pas de sens, puisque depuis sa lointaine création, son existence a été paradoxale. Cependant, l'aura de ce Grand Prix et la passion qu'il inspire en ont fait un évènement incontournable de chaque saison de Formule 1.

Le Grand Prix de Monaco fut la seconde épreuve au programme du championnat du monde de 1950 (21 mai). Cependant, l'édition du Grand Prix 1952 ne figure pas au programme du championnat de monde de Formule 1, car les organisateurs préfèrent privilégier cette année-là, la catégorie sport à celle de F1. Après une courte éclipse de deux années sans course, le Grand Prix de Monaco reprend en 1955 avec un plateau de Formule 1. La course figure depuis cette date, chaque année au calendrier du championnat du monde de Formule 1. Le record de victoires sur ce circuit en F1 est détenu par Ayrton Senna qui s'est imposé à 6 reprises sur 10 participations.

Le Grand Prix de Monaco est organisé par l'Automobile Club de Monaco fondé sous le nom de Sport Vélocipédique de Monaco en 1890, qui organise également le Rallye automobile Monte-Carlo , des épreuves historiques, une compétition pour véhicules électriques ou hybrides et la coupe de Kart de Monaco.

Les événements qui ne faisaient pas partie du championnat du monde de Formule 1 sont indiqués par un fond rose.

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Grand Prix automobile de Monaco 2006

Fernando Alonso sur Renault R26 lors du Grand Prix de Monaco 2006

Le Grand Prix de Monaco 2006 est la 757e course de Formule 1 courue depuis 1950 et la septième épreuve du championnat 2006 courue sur le circuit de Monaco, dans la principauté de Monaco le 28 mai 2006. Fernando Alonso profite de la pénalité de Michael Schumacher en qualification pour remporter pour la première fois de sa carrière le Grand Prix de Monaco.

Parti en pole-position après le déclassement de Michael Schumacher (Ferrari), rétrogradé au dernier rang sur la grille pour avoir arrêté sa voiture au milieu de la piste à la fin des qualifications, Fernando Alonso (Renault) s'impose pour la première fois dans le prestigieux Grand Prix de Monaco, septième épreuve de la saison, augmentant par la même occasion son avance en tête du Championnat du monde. Jusqu'à l'intervention de la voiture de sécurité au 48e tour, après l'explosion du moteur de l'australien Mark Webber (Williams) jusque là solidement installé à la troisième place, Alonso avait eu fort à faire avec Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes), qui s'était emparé de la seconde place dès le 2e tour et n'avait plus laché le train du pilote espagnol, obligé d'économiser ses pneumatiques par « un problème de survirage et de motricité » sur son deuxième train de pneus. La course semblait s'être jouée à ce moment, lorsque Alonso et Räikkönen plongeaient au même moment dans les stands, le premier repartant logiquement en tête, sous les applaudissements du public nombreux, favorable au pilote de l'écurie française. La fin de course fut facilitée pour le champion du monde par l'abandon de son rival finlandais trois tours plus tard, après l'explosion de son moteur Mercedes. Juan Pablo Montoya (McLaren-Mercedes) et David Coulthard (Red Bull), tous deux anciens vainqueurs de l'épreuve monégasque, héritent des 2e et 3e places. Parti des stands avec beaucoup d'essence pour ne faire qu'un arrêt après la sanction imposée par la F.I.A, Michael Schumacher, certes aidé par les abandons de Webber, Räikkönen et Jarno Trulli (Toyota) un temps 3e, termine finalement 5ème à l'issue d'une spectaculaire remontée (17 places gagnées) au cours de laquelle il améliora à plusieurs reprises le meilleur tour en course, qui lui reviendra finalement avec un chrono de 1 min 15s 143 au 74e tour, et de nombreux dépassements sur la piste (sur Button, Villeneuve, Fisichella entre autres). Au championnat, l'Allemand compte désormais 21 points de retard sur l'Espagnol.

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Grand Prix automobile de Monaco 2004

Michael Schumacher suivi de Takuma Sato lors du Grand Prix de Monaco 2004

Résultats du Grand Prix de Monaco 2004, couru sur le Circuit de Monaco le 23 mai 2004.

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Grand Prix automobile de Monaco 1974

Résultats du Grand Prix de Monaco 1974, couru sur le Circuit de Monaco le 26 mai 1974.

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Grand Prix automobile de Monaco 2005

Le Grand Prix de Monaco 2005, disputé sur le circuit de Monaco, tracé dans les rues de la principauté de Monaco le 22 mai 2005 est la 737e course de l'histoire du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950 et la sixième épreuve du championnat 2005, qui en compte dix-neuf.

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Pièces en euro de Monaco

2 € Monaco 2007

Les pièces en euro de Monaco présentent deux dessins différents pour les deux séries de pièces en centimes, et deux autres dessins pour les pièces de 1 et 2 euros. Toutes les pièces comportent le mot MONACO. Sur tous les dessins figurent les douze étoiles de l'Union européenne.

En 1999, le Conseil européen mandate la France pour négocier un accord monétaire avec Monaco (JO L 30 du 04/02/1999). En 2002, une convention monétaire entre la France (au nom de la Communauté européenne) et Monaco est passée : la Principauté de Monaco est autorisée à émettre des pièces destinées à la circulation et des pièces de collection libellées en euros à partir du 1er janvier 2002 (JO L 142 du 31/05/2002). La Principauté de Monaco s'engage à faire exclusivement appel à l'Hôtel de la Monnaie de Paris pour la frappe de ses pièces.

Une deuxième série de pièces a été mise en circulation à la suite du décès du Prince Rainier III et à l'accession au trône du Prince Albert (JO C 316 du 22/12/2006).

Pour les images des faces communes et pour les caractéristiques techniques des pièces, voir l'article général sur les pièces en euro.

La Principauté de Monaco a émis en 2007 sa première pièce commémorative de 2 euros, à l'occasion du 25e anniversaire de la mort de la princesse Grace. La partie interne de la pièce représente l'effigie de la princesse Grace, de profil à gauche. La légende MONACO, suivie de la marque monétaire, de l'année 2007 et de la marque du responsable de l'atelier de gravure, est inscrite en arc de cercle en bas à droite de la partie interne. Le nom de l'artiste (R.B.BARON) est inscrit sous la chevelure de la Princesse. L'anneau extérieur de la pièce représente les douze étoiles du drapeau européen.

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Grand Prix automobile de Monaco 1956

Résultats du Grand Prix de Monaco 1956, couru sur le Circuit de Monaco le 13 mai 1956.

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Source : Wikipedia