Modem

3.4257588187034 (1219)
Posté par marvin 24/02/2009 @ 23:23

Tags : modem, partis politiques, politique, modem, environnement

Dernières actualités
Mercier, l'ouverture au centre - Les Échos
Il s'est mis en congé du Modem. La boutade, née dans les rangs centristes, faisait depuis longtemps déjà les délices du Sénat : « Michel Mercier, on ne sait pas s'il est Modem ou Nouveau Centre, mais on sait où il est, toujours dans le bureau de Claude...
iPhone OS 3.0 : usages et tarifs du mode modem - SvmMac.fr
SFR a publié lundi les tarifs de l'option modem qui transforme l'iPhone en clé 3G via USB ou Bluetooth. L'opérateur s'aligne sur Orange en facturant 29,90 € par mois la connexion illimitée. Pouvoir accéder au Net sur Mac grâce à l'iPhone est donc,...
Mitterrand: 70% des Français approuvent - Le Figaro
Seuls 55% des électeurs du Modem de François Bayrou estiment que cette arrivée au gouvernement Fillon est une bonne chose. Par ailleurs, le remplacement de Rachida Dati par Michèle Alliot-Marie au ministère de la Justice est approuvé par 58% des...
Perpignan: la triangulaire confirmée - Le Figaro
En 2008, à la tête d'une liste d'union de la gauche et du Modem, elle avait échoué de 574 voix lors d'une triangulaire avec le FN. Le conseil d'Etat a prononcé en avril l'annulation du scrutin de mars 2008 à la suite d'une fraude électorale connue...
Corinne Lepage (MoDem) souhaite une alliance avec Europe Ecologie - Le Monde
Le Modem doit se présenter sous ses propres couleurs aux Régionales de 2010...des alliances peuvent être possibles au second tour pour faire barrage à l'UMP...mais en attendant il faut définir un projet au Modem porteur d'avenir... et une stratégie...
«Une remise en scène et une remise en selle pour Sarkozy» - Libération
Michel Mercier, trésorier du Modem, qui hérite de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, et surtout Frédéric Mitterrand nommé à la Culture: la politique d'ouverture fonctionne-t-elle encore? Oui, elle continue d'être d'une efficacité...
Modem : Valérie Laflamme va laisser la place à Francis Catteau au ... - La Voix du Nord
Élue lors des dernières élections municipales sous la bannière Modem, Valérie Laflamme, la Franco-Canadienne du conseil, va abandonner, un peu à regret, sa mission municipale. « Cela n'est pas dû à une question politique, mais on me propose un poste...
Au MoDem – Les Rats quittent enfin le navire… - Démocratie et Hérésie économique
S'il ya peu d'occasion de se féliciter au MoDem depuis quelques temps, je dois bien dire que ces jours ci, nous n'avons que des raisons de nous sentir soulagés ! Ainsi, deux Pré-Historiques nous quittent et certain avec tout leur équipage de Rats et...
Le mode modem annoncé chez Swisscom - Mac4ever
Le « mode modem » est enfin annoncé officiellement chez Swisscom à partir du 3 juillet, les données sont donc incluses dans le forfait data. Une offre "illimitée" alléchante est même prévue pour début août (CHF 59.- de plus que l'abonnement à 1Gb)....
Deux ministres Lyonnais au gouvernement - 20minutes.fr
Michel Mercier (MoDem), 62 ans, président du conseil général du Rhône depuis 1990 et Nora Berra, 46 ans, conseillère municipale UMP à Lyon depuis un an, ont participé hier à leur premier Conseil des ministres au sein du nouveau gouvernement Fillon....

Famicom MODEM

Le Famicom MODEM est un modem servant à se connecter au serveur de Nintendo, sur lequel se trouvait des blagues, des news, des astuces de jeu, des bulletins météo pour le Japon et quelques jeux téléchargeables.

En haut



Modem Bell 202

Le modem Bell 202 est l'un des premiers modèles de modems, développé par AT&T. Il utilise une modulation de type audio FSK (AFSK) pour transmettre ses données à 1200 bits par seconde en half-duplex. D'autres modems utilisent le même type de modulation (appelée généralement modulation Bell 202) : on parle de modems compatibles Bell 202, ou plus simplement de modems Bell 202.

La tonalité mark est à 2 200 Hz, et la tonalité space à 1 200 Hz.

En Amérique du Nord, la modulation Bell 202 est utilisée pour transmettre les informations du service de présentation du numéro (Caller ID) sur le réseau téléphonique commuté. Elle est également employée par des services commerciaux.

Des modems Bell 202 réformés ont été utilisés par des radioamateurs pour construire les premiers équipements de packet radio. En dépit de son faible débit de transmission, la modulation Bell 202 reste le standard pour les transmissions de données entre radioamateurs en VHF dans la plupart des régions. Notamment, les transmissions APRS utilisent cette technique.

Le standard de communication ITU-T V.23 définit un type de modulation similaire.

En haut



Modem câble

Un modem câble de marque Motorola.

Un modem câble est un type de modem qui permet de se connecter à Internet en étant relié à un réseau de télévision par câble. Le modem-câble est bidirectionnel, il n’utilise qu’un seul câble coaxial dans les deux directions, aval pour les données du réseau vers l’utilisateur et amont pour les données de l’utilisateur vers le réseau.

Le standard DOCSIS (Data Over Cable Service Interface Specification) utilise une porteuse numérique en modulation QAM (Quadrature Amplitude Modulation) de 64 ou 256 QAM en mesure d’offrir une vitesse de transmission de 30 à 40 Mbit/s vers l’utilisateur (aval). Pour ce qui est des données de l’utilisateur vers le réseau (amont), le modem module une porteuse QPSK (Quadrature Phase Shift Keying) ou 16 QAM pour une vitesse de transmission entre 320 kbit/s à 10 Mbit/s. Plusieurs porteuses peuvent être insérées dans le réseau de câble pour desservir un grand nombre d’utilisateurs.

La vitesse d’aval et d’amont peut être contrôlée par le fournisseur selon le type d’abonnement désiré.

En haut



Modem

Modem acoustique (le combiné du téléphone devait être posé sur les supports).

Le modem (mot-valise de modulateur-démodulateur), est un périphérique servant à communiquer avec des utilisateurs distants par l'intermédiaire d'une ligne téléphonique. Il permet par exemple d’échanger (envoi/réception) des fichiers, des fax, de se connecter à Internet, d’échanger des e-mails, de téléphoner ou de recevoir la télévision.

Il peut également être défini comme un acronyme.

Techniquement, l’appareil sert à convertir les données numériques de l’ordinateur en données analogiques transmissibles par une ligne de téléphone classique et réciproquement. Aujourd’hui dans le monde de la voix sur IP ces données analogiques peuvent être également transmise dans une communication voix encodée sans aucun type de compression.

C’est un dispositif électronique, en boîtier indépendant ou en carte à insérer dans un ordinateur, qui permet de faire circuler (réception et envoi) des données numériques sur un canal analogique. Il effectue la modulation : codage des données numériques, synthèse d’un signal analogique qui est en général une fréquence porteuse modulée. L’opération de démodulation effectue l’opération inverse et permet au récepteur d’obtenir l’information numérique.

On parle de modems pour désigner les appareils destinés à faire communiquer des machines numériques (ordinateurs, systèmes embarqués) à travers un réseau analogique (réseau téléphonique commuté, réseau électrique, réseaux radios …).

Toutes ces catégories de modem servent bien souvent à accéder à Internet (ou à envoyer ou recevoir des télécopies, à se connecter à des services Minitel…), ou même à faire de la téléphonie numérique.

Depuis la fin des années 1990, de nombreuses normes de télécommunications sont apparues et, donc autant de nouveaux types de modems : RNIS (ou ISDN), ADSL, GSM, GPRS, Wi-Fi, Wimax…

Les modems ont été utilisés pour la première fois dans le système de défense aérien SAGE à la fin des années 1950. Le but était de connecter des terminaux situés sur des bases aériennes, des sites de radars et les centres de commande et de contrôle aux centraux SAGE éparpillés aux É.-U. et au Canada. SAGE utilisait un système de lignes dédiées mais les équipements à leur extrémités étaient similaires aux modems modernes.

IBM était le principal fournisseur de SAGE pour les ordinateurs et les modems. Quelques années plus tard, une rencontre entre le CEO d’American Airlines et un manager régional d’IBM permit de donner naissance à un mini-SAGE utilisé comme système automatique de billetterie, pour lequel les terminaux placés dans les agences vendant les billets, étaient reliés à un ordinateur central chargé de gérer les disponibilités et le calendrier. Le système, connu sous le nom de « Sabre » était un parent éloigné du système moderne Sabre.

Durant des années le développement de nouvelles technologies de communication a permis une large multiplication des modems de manière indirecte. La France fut par exemple durant près d’une décennie le pays disposant du nombre de modems par habitant le plus important, cela par l’intermédiaire de la quasi-omniprésence du Minitel. Le fax a lui aussi joué dans cette évolution.

La principale caractéristique d’un modem, c’est sa vitesse de transmission. Celle-ci est exprimée en bits par seconde (bit/s ou bps) ou en kilobits par seconde (kbit/s ou kbps). Quand il se connecte le modem fait un bruit reconnaissable.

Il a existé des modems travaillant à 150, 300, 600, 1 200 bit/s, 4,8, 9,6, 14,4, 28,8, et 33,6 kbit/s. Depuis plusieurs années, la norme 56 kbit/s constitue le standard. À cette vitesse, on arrive près des limites théoriques de débit d’information pour une ligne téléphonique utilisant une seule fréquence porteuse. Pour des débits plus élevés, des systèmes utilisant des porteuses multiples ont été mis au point, tels l’ADSL. Ces techniques nécessitent bien évidemment l’utilisation de modems spécifiques.

Le connecteur prévu initialement était un connecteur 25 broches, le DB-25. Toutefois, comme de nombreuses broches étaient inutilisées, la tendance actuelle est d’utiliser des connecteurs avec moins de broches, tels le DB-9 qui compte 9 broches.

Nous avons expliqué ci-dessus la façon de transmettre des informations entre deux ordinateurs distants, reliés par une ligne téléphonique : l’on raccorde à chaque ordinateur un modem, qui est relié à la ligne téléphonique.

L’UIT-T (Union Internationale des Télécommunications - standardisation des Télécommunications ; cet organisme était appelé jusqu’en 1992 CCITT, Comité Consultatif International Téléphonique et Télégraphique) a émis un certain nombre d’avis concernant le fonctionnement des modems. Ces avis spécifient les conditions de fonctionnement des appareils : vitesses de transmission autorisées, types de modulation, systèmes de compression et/ou de détection d’erreurs éventuels ; ils constituent en réalité des normes qui sont respectées par de nombreux constructeurs. Ci-après quelques normes importantes.

Plus la vitesse de transmission est élevée, plus petit est l’écart entre les différents états de la ligne. Le taux d’erreurs a donc tendance à augmenter, particulièrement lorsque la ligne de transmission est perturbée. Ceci a amené la mise au point de normes pour détecter et corriger les erreurs, telles que les normes V.42 et MNP 1 à MNP 4 (ces dernières normes ont été mises au point par la firme Microcom).

Par ailleurs, comme, avec la norme V.90, on arrive près de la vitesse de transfert théorique maximum d’une ligne téléphonique standard, on a mis au point des techniques permettant d’augmenter le débit en procédant, avant l’envoi, à une compression des données.

En haut



Mouvement démocrate (France)

Francois Bayrou au premier meeting du Mouvement démocrate au Zénith, le 24 mai 2007

Le Mouvement démocrate (MoDem) est un parti politique créé par François Bayrou (alors président de l'UDF) à la suite de l'élection présidentielle de 2007. Le MoDem entend rassembler les démocrates soucieux d'un positionnement indépendant et central sur l'échiquier politique. En s'abstenant lors du vote de confiance au gouvernement Fillon, les quatre députés revendiqués à l'époque par le MoDem ont confirmé le positionnement « indépendant » de leur formation, à la fois en dehors de la majorité et de l'opposition parlementaires. Le MoDem compte aussi des députés européens, des sénateurs et des élus locaux. Le mouvement de jeunesse du Mouvement démocrate s'appelle les Jeunes Démocrates.

Depuis 1978 et la fondation de l'UDF comme confédération des partis du centre et de la droite non gaulliste, le centre français a été associé à la droite. L'UDF a été dès, 1978, l'alliée traditionnel du RPR, malgré des velléités d'indépendance des centristes (groupe parlementaire Union du centre dans la législature 1988-1993, liste du Centre conduite par Simone Veil aux élections européennes de 1989).

Sous l'impulsion de François Bayrou, élu président du parti en 1998, l'UDF a opéré un recentrage progressif, au prix de déchirements internes : départ de Démocratie libérale en 1998, liste UDF aux élections européennes de 1999. La rupture se fait après l'élection présidentielle de 2002 : Jacques Chirac et Alain Juppé créent l'UMP comme parti unique de la droite et du centre ; la majorité des députés UDF sortants rejoignent l'UMP. L'UDF parvient cependant à préserver un groupe parlementaire aux élections législatives françaises de 2002. L'UDF n'est pas associée à la constitution du gouvernement Juppé. Un de ses adhérents, Gilles de Robien, y siège cependant jusqu'en 2007, contre l'avis de François Bayrou.

En 2004, l'UDF quitte le Parti populaire européen et fonde le Parti démocrate européen avec notamment les Italiens de centre-gauche de la Margherita ; à l'Assemblée nationale, il affirmera de plus en plus franchement ses divergences de vues avec l'UMP. Cap 21, parti écologiste classé à droite jusqu'en 2002, se rapproche du centre en présentant des listes communes avec l'UDF aux régionales de 2004.

Gilles de Robien appelle fin 2005 l'UDF à revenir à l'alliance à droite. Pour trancher ce choix d'orientation, François Bayrou convoque le congrès extraordinaire de Lyon, en janvier 2006, où est approuvée par 92 % des votants sa motion qui définit l'UDF comme un « parti libre ».

La campagne présidentielle de 2007 voit, pour la première fois depuis Raymond Barre en 1988, une personnalité du centre rassembler un soutien important et être considérée comme éligible. François Bayrou annonce le 3 mars 2007 dans Le Monde qu'en cas d'élection, il créera "un grand Parti démocrate".

Ni l'UDF, ni François Bayrou lui-même n'appellent à voter pour l'un des deux candidats restant en lice. Cependant, après le débat Sarkozy-Royal du 2 mai, François Bayrou indique à un journaliste du Monde qu'il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy. Selon les sondages, les électeurs de François Bayrou au 1er tour de l'élection présidentielle de 2007 ont alors été aussi nombreux à choisir au second tour Ségolène Royal que Nicolas Sarkozy (40 % chacun selon TNS Sofres).

Le 10 mai 2007, les conseillers nationaux de l'UDF réunis à la Mutualité, appellent à la création du Mouvement démocrate par un vote à main levée, à l'unanimité moins 4 voix « contre » et 4 abstentions.

L'intention annoncée de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions aux élections législatives de 2007, s'est traduite par la présentation de 535 candidats (sur 577 circonscriptions), chiffre qui n'avait jamais été atteint par l'ancienne ou la nouvelle UDF. Cependant, parmi 23 députés UDF de 2002 qui entre les deux tours avaient soutenu Nicolas Sarkozy, 18 créent, à la demande du Président de la République, le Nouveau Centre, qui se définit comme de centre-droit et dans la majorité présidentielle.

Le lancement public du Mouvement démocrate s'est déroulé le 24 mai 2007 au Zénith de Paris.

L'existence depuis 1978 du Mouvement démocrate français (formation politique gaulliste et souverainiste) ne semble pas être sujette à polémique.

Les statuts de l'UDF, comme ceux de la plupart des autres partis, excluent une double appartenance : ceux du MoDem n'ont été rendus publics que le 1er décembre 2007 et le Conseil national de l'UDF ayant approuvé la création du MoDem, cette double appartenance n'a pas créé de difficulté et de nombreux adhérents ont eu à la fois une carte UDF de 2007 et une carte MoDem de 2007.

Depuis le 30 novembre 2007, tous les adhérents UDF et de Cap21, à jour de cotisation au 1er décembre 2007, sont considérés comme membres fondateurs du MoDem. Au 1er décembre 2007, le MoDem revendique « entre 50 000 et 60 000 adhérents ».

Lors de la consultation des adhérents, en juin 2008, le Mouvement démocrate revendique plus de 70 000 adhérents. L'UDF ne prenant plus d'adhésions depuis fin 2007, tous les adhérents UDF de 2006 et de 2007 devront adhérer au Mouvement démocrate lors de l'appel à cotisation de 2008.

Parmi les personnalités de la société civile qui ont revendiqué leur adhésion au MoDem lors de sa création, on peut citer l'acteur Vincent Lindon et l'historien Jean-Pierre Rioux.

Le Mouvement démocrate, émanation des adhérents réunis en Congrès, est structuré par des instances nationales (Conseil national et Conférence nationale pour la prise de décisions, Président et Bureau exécutif pour la mise en œuvre de ces décisions) et des instances locales, les Mouvements départementaux. La majorité des membres de ces instances est élue par les adhérents tous les trois ans.

Assemblée générale du MoDem, le Congrès se compose de l'ensemble des adhérents. Le Congrès détermine les grandes orientations du MoDem et élit le président du parti tous les trois ans. Il se réunit au moins tous les trois ans, à la convocation du président (il peut également être convoqué par la majorité du Conseil national ou encore par un quart des adhérents représentants au moins dix départements). Hors Congrès, les adhérents peuvent également être directement consultés sur la stratégie du MoDem (comme en juillet 2008, quand une contribution de François Bayrou fut soumise à un vote par correspondance) ou sur le choix d'un candidat à l'élection présidentielle française.

Le Congrès fondateur du MoDem ayant eu lieu en décembre 2007 à Villepinte, le prochain Congrès devra être réuni avant janvier 2011.

Représentant du Mouvement, élu tous les trois ans par le Congrès, le Président convoque, préside et fixe l'ordre du jour du Congrès, de la Conférence nationale, du Conseil national et du Bureau exécutif national. Il peut s'entourer d'un directeur de cabinet, de vice-présidents et de secrétaires nationaux. La nomination des six premiers vice-présidents du MoDem, Marielle de Sarnez (coordination et projet européen), Corinne Lepage (commissions), Jacqueline Gourault (élus et formation), Jean-Marie Vanlerenberghe (organisation), Jean Peyrelevade (questions économiques), Jean-Luc Benhamias (vie associative et syndicale), du trésorier (Michel Mercier) et du directeur de cabinet du président (Bernard Lehideux) a été approuvée par le Conseil national du 8 juin 2008.

Composé du Président, de 30 membres - dont le trésorier, les vice-présidents- nommés par lui (nominations approuvées par le Conseil national) et du président élu des Jeunes Démocrates, le Bureau exécutif national se réunit toutes les semaines et met en œuvre la politique définie par la Conférence nationale. Il dispose également d'un droit d'initiative et de proposition auprès des deux assemblées délibératives nationales.

Le Conseil national se compose des membres du Bureau exécutif et de trois collèges : un collège de 180 représentants régionaux, un collège des présidents des Mouvements départementaux, et un collège de 60 représentants des élus locaux ou nationaux. Il se réunit au moins une fois par trimestre, sur convocation du président ou à la demande des deux tiers de ses membres.

Assemblée des représentants, la Conférence nationale est une version élargie du Conseil national, se réunissant moins souvent que ce dernier. François Bayrou voit cette réunion comme « un Congrès entre les Congrès » et souhaite qu'elle ait lieu deux fois par an. Elle se prononce sur les programmes ainsi que sur la stratégie électorale et vote des motions. Réunie au moins une fois par an sur convocation du président (ou de celle du tiers du Conseil national), elle peut être saisie par 1% des adhérents sur tout sujet de politique nationale et européenne. Outre les représentants départementaux (élus pour trois ans), la Conférence nationale comporte un collège de 300 élus locaux ou nationaux, ainsi que les membres du Bureau exécutif et ceux du Conseil national (plus, pendant une période transitoire, un collège de 300 représentants de l'UDF et de CAP 21).

Le MoDem s'organise en Mouvements départementaux, composés d'un organe délibératif, le conseil départemental, et d'instances exécutives, la présidence (assurée par un collège de 5 à 7 membres, dont un président et quatre vice-présidents) et le bureau départemental. Ce dernier regroupe la présidence, le délégué départemental (qui assume les relations entre les instances nationales et le Mouvement départemental), le président des Jeunes Démocrates locaux, le trésorier et les membres locaux du Conseil national.

Outre l'animation du mouvement au niveau local, les Mouvement départementaux ("MoDep") sont responsables des investitures aux élections municipales (dans les communes de moins de 10 000 habitants) et cantonales.

Les Mouvements départementaux se regroupent en Unions régionales (chargées notamment d'éclairer le Bureau et le Conseil nationaux sur les candidatures aux élections régionales françaises).

Les Mouvements départementaux, à l'instar des représentants départementaux à la Conférence nationale, sont élus tous les trois ans par les adhérents.

Les valeurs du Mouvement démocrate sont celles de l'humanisme, qui place l’Homme au centre de son action. Le Mouvement démocrate est par ailleurs engagé à promouvoir les idéaux républicains et le développement durable par l'édification d'une démocratie de responsabilité dans la vie politique nationale, européenne et mondiale comme dans la vie économique et sociale.

Dès avant la création du Mouvement démocrate, François Bayrou a lancé le Parti démocrate européen, initié en avril 2004 aux côtés de Francesco Rutelli, et dont le président d'honneur est Romano Prodi. Le Parti démocrate européen a créé en 2005 avec les Nouveaux démocrates, composante "clintonienne" du Parti démocrate américain, une Alliance mondiale des Démocrates.

Les députés européens élus lors des dernières élections européennes sous l'étiquette UDF siègent dans l'ADLE au Parlement européen — les éventuels élus du MoDem aux élections européennes de 2009 devraient aussi y sièger.

Les premières candidatures du nouveau parti l'ont été sous la dénomination « UDF - Mouvement démocrate », à l'occasion des élections législatives de juin 2007, soit moins d'un mois après sa création - où il présente des candidats dans presque toutes les circonscriptions. Selon une carte du journal Le Monde basée sur le résultat de François Bayrou à l'élection présidentielle, un très grand nombre de circonscriptions législatives auraient pu faire l'objet d'une triangulaire avec le Centre. Pour se maintenir au second tour, un candidat doit en effet avoir rassemblé sur son nom au moins 12,5 % des suffrages des électeurs inscrits sur les listes électorales. Ce pronostic se basait donc sur les circonscriptions dans lesquelles au moins 12,5 % des électeurs inscrits avaient apporté leur voix à M. Bayrou lors du premier tour de l'élection présidentielle.

D'après le ministère de l'Intérieur, les 535 candidats de l'« UDF-Mouvement démocrate » ont obtenu 1 981 107 voix, soit 7,61 % des suffrages exprimés, le 10 juin 2007, au terme du premier tour des élections législatives. Ce score, supérieur à celui de l'ancienne UDF lors du scrutin de 2002, fait du MoDem le 3e parti au niveau national, nettement devant les 2,04 % du Nouveau Centre, mais loin derrière l'UMP et le PS.

Dans l'autre triangulaire envisageable (dans la circonscription de François Bayrou des Pyrénées-Atlantiques), l'UMP décide de retirer son candidat — en ballottage défavorable, comme le candidat PS — face à François Bayrou dans un « geste d'amitié ».

Le MoDem a revendiqué son indépendance et son refus de la bipolarisation en choisissant une stratégie du « cas par cas » en fonction des enjeux et des projets locaux. Le parti a ainsi été conduit à présenter des listes indépendantes dans certaines villes ou à s'allier à d'autres formations politiques, soit à droite (comme à Bordeaux avec Alain Juppé) soit à gauche (comme à Dijon avec François Rebsamen). Les adversaires du MoDem et certains médias ont souvent qualifié d'« illisible » ou d'« opportuniste » cette stratégie. Ces élections ont confirmé d'une part la difficulté qu'a le MoDem de construire une nouvelle force politique centrale et indépendante, comme l'ont montré certaines dissensions internes comme à Lyon, et d'autre part l'avantage de son positionnement qui lui ont permis d'apparaître au soir du 1er tour la « clé du deuxième tour » selon certains analystes.

À l’issue du premier tour, le MoDem a obtenu 594 960 voix soit 3,70 % des suffrages exprimés dans les communes de plus de 3 500 habitants, selon le décompte réalisé par le Ministère de l'intérieur (les candidats centristes alliés la majorité présidentielle dont le Nouveau Centre et certains MoDem ayant quant à eux rassemblé 3,49 % des suffrages exprimés). Le site officiel du MoDem a préféré mettre en avant le résultat du parti réalisé dans les 350 villes où il présentait des listes indépendantes, soit une « moyenne de près de 16 % des voix » relevant également que « 15 villes ont été gagnées au premier tour dont 2 de plus de 40 000 habitants ».

Au second tour, la stratégie fut aussi choisie en fonction des situations locales. Dans 60 villes, les candidats ont maintenu leur liste (comme à Saint-Étienne ou à Rennes et à Quimper), parfois après avoir exprimé sans succès leur volonté de fusionner avec d'autres listes (comme à Paris). Dans d'autres villes, les listes MoDem pouvant se maintenir se sont retirées, le plus souvent sans donner de consignes de vote (comme à Lyon ou Blois). Enfin, d'autres listes ont fait le choix de fusionner (comme Jean-Luc Bennahmias avec la liste PS à Marseille, Jean-Luc Forget avec la liste UMP à Toulouse ou avec le PCF à Aubagne, ce dernier choix ayant été condamné par François Bayrou).

À l'issue du second tour, les résultats du MoDem se traduisent souvent par des défaites. Malgré un faible écart de voix, c'est symboliquement le cas de François Bayrou à Pau dont la candidature était un enjeu majeur du parti.

Autre enjeu majeur, à Paris, où le MoDem ne réussit à conserver qu'un seul siège de conseiller de Paris, en la personne de Marielle de Sarnez. Il n'est donc plus en mesure de constituer un groupe au sein du Conseil et n'aura pas contribué à modifier sensiblement l'équilibre des forces entre droite et gauche, le PS, l'UMP et leurs alliés, conservant respectivement 12 contre 8 arrondissements, comme durant la précédente mandature.

Le MoDem gagne ou conserve cependant un certain nombre de villes comme Saint-Leu, Biarritz, Castelsarrasin, Mont-de-Marsan ou Saint-Brieuc et parvient à réaliser quelques scores notables dans d'autres villes, comme à Saint-Étienne, où son maintien au second tour favorise la victoire du Parti socialiste contre le maire radical valoisien sortant.

Lors des élections sénatoriales de septembre 2008, où les élus municipaux ont formé 95 % des grands électeurs, le faible score du MoDem aux élections municipales de mars a constitué un handicap. Le MoDem perd les deux sièges de ses sénateurs sortants qui étaient renouvelables. L'équilibre au sein du groupe Union centriste-UDF, divisés entre partisans de la stratégie d'indépendance du MoDem et ceux se positionnant dans la majorité présidentielle, s'en trouve modifié. Les sénateurs MoDem soutenant sans réserves François Bayrou ne sont en effet plus que 7 sur les 15 élus du groupe membres du parti (cf. infra). Le poids stratégique du groupe Union centriste-UDF pourrait néanmoins s'affirmer en raison du renforcement des groupes de gauche et l'affaiblissement numérique de celui de l'UMP. En effet, la majorité relative détenue par ce dernier à la Haute Assemblée lui impose d'obtenir l'appui de sénateurs siégeant aux groupes RDSE et UC-UDF.

Les sénateurs centristes (MoDem, Nouveau Centre, association Union centriste-UDF et indépendants) sont pour la plupart restés membres du groupe Union centriste-UDF. Si une majorité est aujourd'hui membre du MoDem (9 sénateurs sur les 30 membres du groupe ont adhéré au Nouveau Centre), un certain nombre d'entre eux sont membres en raison de leur adhésion à l'UDF, qui est désormais une composante du MoDem.

Certains sénateurs peuvent donc être membres du MoDem sans forcément soutenir pleinement la démarche qui a vu l'intégration de l'UDF en son sein. Toutefois, cette situation sera clarifiée en 2008 avec l'appel de renouvellement des cotisations du MoDem.

Les positions de certains sénateurs peuvent également être duales, comme c'est le cas de Michel Mercier, membre du bureau exécutif du MoDem au niveau national mais qui a abandonné la présidence de la fédération départementale de son parti en février 2008 en raison de dissensions internes locales. Il convient également de tenir compte du contexte électoral, certains sénateurs attendant l'issue du prochain renouvellement du Sénat (septembre 2008) pour adopter une ligne de conduite définitive à l'égard du MoDem.

Au titre du financement des partis politiques pour l'année 2008, 26 sénateurs ont déclaré leur rattachement en décembre 2007 à l'UDF-MoDem et 5 au Nouveau Centre.

Au titre du financement des partis politiques pour l'année 2009, 19 sénateurs ont déclaré leur rattachement en décembre 2008 à l'UDF-MoDem et 10 au Nouveau Centre.

Le 21 mai 2008, 17 sénateurs membres du groupe UC-UDF ont signé un appel publié sur le blog de Jean Arthuis. Cet appel fait état de l'attachement des signataires à « l’UDF maison commune et référence identitaire dans le paysage politique français ». Ils annoncent également la création d'une « plate-forme de réflexions et de propositions d’actions », qui sera lancée à l'occasion d'une réunion publique qui se tiendra au Sénat le 29 juin 2008. Cet appel est également co-signé par des parlementaires ayant quitté le MoDem (dont Jean-Marie Cavada) ou n'ayant pas soutenu sa création tout en se déclarant toujours membres de l'UDF (dont Thierry Benoit).

Le rapprochement de CAP21 avec le Mouvement démocrate s'explique essentiellement par la volonté de Corinne Lepage de refonder l'écologie politique sur trois idées essentielles : dépasser le clivage gauche-droite; réunir les associatifs, les écologistes et les scientifiques. « Il faut voir comment ce parti nouveau pourra effectivement trouver sa place dans le sillage du Parti démocrate ». Selon des analyses, CAP21 pourrait s'associer au Modem, sur le modèle de l'association du Parti radical valoisien avec l'UDF puis l'UMP.

Le Congrès de CAP21 du 23 juin 2007 a adopté à une quasi-unanimité la participation de CAP21 à la fondation du Mouvement démocrate confiant un mandat au bureau politique pour l'élaboration des statuts et de la charte des valeurs. CAP21 est membre fondateur du MoDem depuis le congrès de Villepinte mais conserve son autonomie politique et financière.

Le 15 juin 2008, le congrès statutaire de CAP21 entérine son adhésion au Mouvement démocrate. CAP21 conserve son autonomie politique et financière. Cette disposition laisse penser que le resserrement des liens entre CAP21 et le Mouvement démocrate permettra une émulation entre leurs projets et propositions.

Le Mouvement écologiste indépendant (MEI) a soutenu la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle de 2007. Il a par la suite proposé une alliance pour des candidatures communes MEI-Modem aux élections législatives de 2007 mais aucun accord électoral n'a eu lieu.

L'Union des républicains radicaux, issu du Pôle républicain, « se réjouit de la création de ce mouvement voulant jouer un rôle dans l'équilibre des pouvoirs ».

Le Parti national basque a soutenu les deux candidats du Modem aux élections législatives de 2007.

Après avoir milité pour la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle de 2007, deux partis polynésiens ont soutenu la création du Modem : le No oe e te nunaa et le Fetia Api. Deux de leurs candidates ont été investies par le MoDem. Depuis le Fetia Api a passé un accord financier avec le Nouveau Centre, accord qui rattache la formation polynésienne à la formation centriste ayant rejoint la majorité présidentielle et lui permettra de bénéficier d'un financement public qui lui aurait été, sinon, refusé.

Le MDM a soutenu François Bayrou lors de l'élection présidentielle de 2007. Abdoulatifou Aly est un candidat dissident du MDM, puisqu'il est issu de la « Force de l'alternance » (minoritaire au MDM). Il a obtenu l'investiture du Modem entre les deux tours de l'élection législative de 2007 et siège en tant que non-inscrit avec les députés MoDem. Le Modem soutient la départementalisation de Mayotte qui est aujourd'hui une collectivité d'outre-mer.

La liste MoDem pour les municipales 2008 à Rennes présentait également des candidats du Parti breton dont Frank Darcel, ex-guitariste du groupe rock rennais Marquis de Sade. Christian Guillemot, secrétaire du Parti breton et co-fondateur de la société Ubisoft, était le président du comité de soutien de Caroline Ollivro.

Plusieurs personnalités de l'UDF ont exprimé leur opposition ou leur scepticisme quant à la création du Mouvement démocrate, considérant que le "centre" ne doit exister qu'au sein de la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, en la pondérant, et non dans l'opposition.

Certains, comme Jean-Louis Bourlanges ou Jean Arthuis considèrent à titre personnel que la constitution d'une force politique centriste complètement indépendante repose sur une stratégie difficile à tenir dans le cadre des institutions de la Ve République (élection présidentielle au suffrage universel direct, mode de scrutin majoritaire aux élections législatives).

Au 12 juillet, sur les 530 membres du bureau politique de l'UDF, 80 avaient été radiés pour avoir rejoint le Nouveau Centre.

La plupart d'entre eux sont aujourd'hui regroupés au sein du Parti social libéral européen (PSLE), le Nouveau Centre, qui s'est allié à l'UMP à l'occasion des élections législatives de juin 2007. Quelques uns ont également fait le choix de rejoindre l'UMP, comme Gisèle Gautier, sénatrice de Loire-Atlantique ou Pierre-Christophe Baguet, député des Hauts-de-Seine.

Plusieurs personnalités de l'UDF ont souhaité la création d'un nouveau parti de centre-droit, indépendant de l'UMP mais qui serait son allié fidèle. « L’idée est de créer un parti de centre-droit, indépendant de l’UMP », a expliqué le sénateur UDF Yves Pozzo di Borgo, qui fait partie des parlementaires centristes soutenant la candidature de Nicolas Sarkozy.

Trois anciens membres de l'équipe de campagne présidentielle de François Bayrou se sont clairement opposés dès le 7 mai 2007 à la création du Mouvement démocrate. Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale annonce son ralliement définitif à la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, et donc implicitement qu'il n'adhérera pas au Mouvement démocrate. François Sauvadet, porte-parole de l'UDF a pris la même position. Tout comme Maurice Leroy, député du Loir-et-Cher.

Plusieurs parlementaires de l'UDF prennent également leurs distances avec plus de nuances.

En mars et avril 2008, Jean Arthuis et Thierry Cornillet ont fortement remis en cause la stratégie adoptée par le parti durant le scrutin avant de quitter le MoDem. Ils ont également appelé à une refondation du « Centre » autour de l'ancienne UDF et en partenariat avec le Nouveau Centre, à l'époque où se créait à l'Élysée un "Comité de liaison de la majorité" chargé, entre autres, de renforcer ou renouer les liens entre la majorité présidentielle et les élus centristes.

En réponse à ces démarches, François Bayrou proposa de soumettre au vote des adhérents une contribution, c'est-à-dire une déclaration de principes sur l'orientation politique du MoDem d'au maximum 5000 signes, dans laquelle il défend sa stratégie d'indépendance.

Thierry Cornillet (soutenu par les sénateurs Yves Détraigne, Françoise Férat, Philippe Nogrix et Catherine Morin-Desailly) ayant renoncé à soumettre une contribution, seul le texte du président du MoDem fut proposé aux adhérents au début du mois de juillet 2008 : il obtint l'approbation de 98 % des votants (les bulletins de vote comportaient deux cases à cocher : "J'approuve" et "Je n'approuve pas").

En haut



Source : Wikipedia