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Posté par talos 28/03/2009 @ 13:17

Tags : mobiles, téléphonie, télécommunications, high-tech

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Téléphonie mobile

Différents téléphones mobiles montrant l’évolution technique des appareils.

La téléphonie mobile est une infrastructure de télécommunication qui permet de communiquer par téléphone sans être relié par câble à un central. Le téléphone mobile en lui-même (parfois simplement appelé « mobile »), est également nommé « téléphone portable » ou « portable », « téléphone cellulaire » (en Amérique du Nord), « natel » (en Suisse), « GSM » ou familièrement « G » (en Belgique).

Cette technologie s'est diffusée de manière extrêmement rapide dans les populations depuis le début des années 1990, supplantant même dans certains pays (scandinaves principalement) le téléphone fixe. Elle bénéficie des améliorations constantes apportées dans le domaine de la miniaturisation des composants électroniques et du développement d'usages variés.

La téléphonie mobile est fondée sur la radiotéléphonie, c'est-à-dire la transmission de la voix à l'aide d'onde radioélectrique (fréquences dans la bande des 900 et 1 800 MHz) entre une base relais qui couvre une zone de plusieurs dizaines de kilomètres de rayon et le téléphone mobile de l'utilisateur.

Les premiers systèmes mobiles fonctionnaient en mode analogique. Les terminaux étaient de taille importante, seulement utilisable dans les automobiles où ils occupaient une partie du coffre et profitaient de l'alimentation électrique du véhicule.

Les systèmes mobiles actuels fonctionnent en mode numérique : la voix est échantillonnée, numérisée et transmise sous forme de bits, puis re-synthétisée au niveau de la réception. Les progrès de la microélectronique ont permis de réduire la taille des téléphones mobiles à un format de poche. L'avantage des systèmes numériques sont la baisse du prix des terminaux, l'augmentation des services, l'augmentation du nombre d'abonnés et enfin une meilleure qualité de réception de la voix.

Les bases de transmission sont réparties sur le territoire selon un schéma de cellules. Chaque base utilise un groupe de fréquences différent de ses voisines. Les mêmes fréquences ne sont réutilisées qu'à une distance suffisante afin ne pas créer d'interférences.

Les systèmes mobiles sont standardisés pour être compatibles entre les réseaux des différents pays et s'interconnecter avec les réseaux de téléphonie fixe. Il existe dans le monde deux grands standards de systèmes mobiles, le standard IS41 d'origine américaine (norme ANSI-41) et le standard GSM, défini dans l'Europe par l'ETSI, le plus répandu.

Pour savoir sur quelle base diriger un appel entrant, le réseau mobile échange périodiquement avec les téléphones mobiles des informations sous forme de messages de signalisation.

Un code allant de quatre à huit chiffres (stocké dans la carte SIM) protège l'utilisateur d'une utilisation frauduleuse de son abonnement, c'est le NIP (plus connu sous l'appellation franglaise code PIN). L'appareil est identifié sur le réseau grâce à un numéro unique, ce numéro IMEI pour International Mobile Equipment Identity est à donner à votre opérateur dans le cas de perte ou de vol de votre téléphone, cela lui permettra de bloquer l'utilisation de ce dernier au niveau national et international. Malheureusement, en général, les opérateurs ne peuvent bloquer que son utilisation sur le réseau national, faute de pouvoir le faire à l'échelle internationale.

Des accessoires peuvent venir en complément des téléphones mobiles : housses, coques interchangeables, cordons décoratifs, etc.

L'une des tendances est celle des accessoires sans fil, comme les oreillettes ou les kits mains-libres de voiture. Le téléchargement de « logos » et de sonneries par le biais de numéros ou SMS ou encore les MMS surtaxés représentent également un marché lucratif.

L'utilisation du téléphone mobile a connu une augmentation brutale dans les années 1990, et est devenu un phénomène de société. D'abord réservé à une élite sociale pour une utilisation professionnelle, il s'est répandu jusqu'à devenir le moyen de communication privilégié d'un grand nombre de personnes.

L'usage de base du téléphone portable est la téléphonie.

Le téléphone mobile semble réussir là où ont échoué des technologies antérieures : devenir un couteau suisse numérique. Comme ce dernier, le téléphone mobile tient dans la poche, est relativement simple à utiliser et recouvre une multitude de fonctions liés au nomadisme : de simple téléphone à l'origine, il permet désormais d'envoyer des messages textuels (SMS, MMS, courriel), il sert de montre/chronomètre/minuteur, de télécommande (s'il est équipé de Bluetooth) et il remplace de plus en plus les PDA (c'est alors un smartphone) ou même l'appareil photo (c'est alors un photophone). Des modèles faisant office de caméscope numérique ou de console de jeu 3D mobile sont également disponibles depuis 2006. Il semble que la voie tracée par la plupart des producteurs soit une convergence des technologies et des concepts vers un seul appareil multimédia. Ainsi, les téléphones mobiles se sont vu ajouter, ces dernières années, des fonctions agenda, lecteur multimédia, appareil photo numérique et autres chronomètre ou dictaphone.

L'augmentation de l'aptitude des téléphones mobiles à transmettre des données numériques est à prévoir. De même que sur le marché résidentiel (ADSL, fibre optique, etc...), la course au débit est lancée dans le monde mobile. Ainsi en quelques années, le débit offert par le téléphone mobile a progressé de 9,6 kbits/s (en GSM) à plusieurs Mbits/s (en HSDPA en 2008). D'autres normes et technologies viendront améliorer encore davantage cette offre, comme par exemple la 4G.

Du point de vue de la distribution et de la vente de contenu sous forme numérique, comme la musique, le marché devrait grandir et proposer de nouveaux produits. Les MVNO, NRJ Mobile et M6 Mobile en font même leur principal produit d'appel. Il s'agit en fait d'un système de radio personnalisée, qui après inscription et définition des goûts n'envoie que les morceaux qui sont le plus susceptible de plaire à l'utilisateur. Cette technologie fonctionnerait sur le même principe que les PodCasts, avec des morceaux téléchargés précédemment et que l'on peut écouter à son gré.

Le téléphone mobile est également amené à évoluer vers les systèmes de paiement : porte-monnaie électronique. Par exemple, au Japon, l'opérateur de téléphonie mobile japonais NTT DoCoMo et l'établissement de crédit JCB déploient en 2005 un téléphone mobile équipé du système de paiement QuicPay qui communique par radio, sans contact, avec le terminal du commerçant (opération pilote en 2005 avec les taxis de Yokohama près de Tōkyō). Actuellement Sagem, Nokia, Toro-Asia, ING, le Crédit Mutuel et NRJ mobile intègrent la technologie NFC pour permettre également le paiement sans contact.

Les portables devraient permettre la localisation automatique (ou géolocalisation) : comme la couverture des antennes relais est réduite et que celles-ci se recoupent (il y en a environ 35 000 en France), il est facile, par triangulation, de localiser assez précisément la position du téléphone mobile. Les opérateurs vont mettre cela à profit pour offrir des services de guidage automatique pour piétons ou des informations locales. En France, ce service est disponible pour les mobiles équipés d'i-mode de Bouygues Telecom depuis novembre 2003.

Le changement d’opérateurs est facilité par la Portabilité.

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) est chargé de veiller au maintien de la concurrence dans ce secteur d'activité propice à un monopole naturel (coûts fixes liés aux réseaux élevés, coût marginal faible).

Il y a cinq opérateurs sur le marché français, trois en métropole (Orange, Bouygues Telecom, SFR) et deux spécifiquement en France d'outre-mer (Only, Digicel). Depuis 2005, les trois réseaux physiques français sont également utilisés par des opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) ; leur nombre est en forte augmentation (une douzaine en mai 2007). Aux Antilles et en Guyane sont présents trois opérateurs (Orange Caraïbe, Digicel et Only) et un opérateur de réseau mobile virtuel (Trace Mobile) utilisant le réseau de Digicel.

En mai 2008, la chambre commerciale de la Cour de cassation a confirmé une condamnation des trois opérateurs de métropole à l'amende record de 442 millions d'euros pour « entente illicite » sur les prix de 2000 à 2002. En 2002, l'Union fédérale des consommateurs - Que choisir avait initié une procédure devant le Conseil de la concurrence qui avait abouti à un procès en novembre 2005.

Orange, Neuf Télécom et Only (dans les DROM) proposent des offres globales (Téléphonie fixe, mobile, Accès Internet, et TV).

En France, la proportion de la population française équipée d'un téléphone portable est passée en douze ans de 3 % en 1995 à 85,6 % en décembre 2007. Le Bi-Bop a été le premier mobile en France.

Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), fin mars 2008 pour la France entière il y a 36,9 millions de consommateurs à facturation récurrente post-payées (essentiellement des forfaits) et 18,9 million de consommateurs à facturation prépayée (carte,...). En mars 2008, les opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) représentaient 4,98 % des parts de marché.

La procédure de portabilité des numéros entre opérateurs, destinée à renforcer la concurrence, a été simplifiée et raccourcie le 21 mai 2007, permettant un changement d'opérateur en 10 jours. Le relevé d'identité opérateur imposé par la règlementation facilite la portabilité.

Selon le New York Times, 80 % de la population mondiale vit à portée d'un réseau et n'a plus besoin d'être solvable ou de disposer d'un logement pour obtenir une ligne. En 2005, une étude de la London Business School affirmait aussi que, chaque fois que le taux d'équipement en portables d'un pays augmente de 10 %, le PIB croît de 0,5 %.

La téléphonie portable, rapidement et largement diffusée, a engendré de nouveaux comportements qui peuvent déboucher sur divers types d'accidents liés à la réduction de l’attention des individus, effet statistiquement établi. L’existence de risques d’interférence électromagnétique à proximité de certains appareils médicaux est prouvé. Enfin, les conséquences sanitaires éventuelles des émissions électromagnétiques des téléphones portables ou des antennes relais, qui participent du phénomène de pollution électromagnétique, sont sujettes à débat : les études scientifiques d'impact sur les populations n’aboutissent pas à une conclusion unique et, dans la mesure où il s'agit d'un phénomène récent, manquent de recul temporel pour évaluer d'éventuels effets à long terme.

Le fait de téléphoner, et de tenir une conversation, mobilise une partie de l'attention qui détourne l’utilisateur des autres tâches en cours. La réactivité est diminuée. Son utilisation, « mains libres ou pas » augmente donc les risques d'accidents (accident du travail, accident domestique, accident de la route lorsque le téléphone est utilisé au volant,…).

L’OMS relève que les risques d’accident de la circulation sont multipliés par 3 ou 4 lors de l’utilisation de mobiles (que le conducteur utilise ou non un kit « mains libres »).

Une étude de l'administration américaine pour la sécurité sur les autoroutes, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a relevé qu'aux États-Unis en 2005, à un instant donné, environ 6 % des conducteurs utilisaient un téléphone tenu en main en conduisant (soit 974 000 véhicules à un moment donné), et que 0,7 % des conducteurs téléphonaient avec un écouteur/microphone déporté, et que 0,2 % des conducteurs étaient en train de composer un numéro.

L'utilisation des téléphones mobiles est interdite dans les hôpitaux. En avion elle peut perturber les liaisons radio pour la navigation sauf si une antenne-relais dédiée est installée.

Malgré les croyances répandues, le risque d'explosion dans les stations services due à un téléphone portable est extrêmement faible.

En ce qui concerne les incidents rapportés d'explosions spontanées de batteries, elles sont attribuables exclusivement à l'utilisation de batterie d'accumulateurs de mauvaise qualité (ou des contrefaçons de modèle standard) ou au rechargement par un système non adapté.

Diverses études scientifiques et médicales portent sur les risques potentiels de cancers engendrés sur le long terme par les champs électromagnétiques générés par les portables et les antennes relais. L'interprétation de ces études fait l'objet de controverses régulièrement relayées par les médias.

En se basant sur une revue de littérature d’études épidémiologiques, l’OMS a conclu en 2005 qu’il est peu probable que l'exposition aux ondes électromagnétiques des téléphones mobiles ait des conséquences néfastes sur la santé des usagers. Elle estime qu’« aucune étude nationale ou internationale récente n'a permis de conclure que l'exposition aux champs émis par les téléphones portables ou leurs stations de base a des conséquences néfastes sur la santé » et que les études épidémiologiques « n'ont pas permis d'établir de manière convaincante un lien entre l'utilisation du téléphone portable est un risque accru de cancer ou d'autre maladie ». Concernant les stations relais (ou antennes relais), l’OMS constatant que l'exposition aux champs de radiofréquence provoqués par ces stations est généralement plus de mille fois inférieure à l'exposition aux champs de radiofréquence émis par les téléphones portables, il est peu probable qu'elles aient des effets indésirables.

L’Agence française de sécurité sanitaire a publié en juin 2005 un avis sur les mobiles, dans lequel elle conclut elle aussi à une absence de preuve de nocivité en l’état actuel des connaissances mais appelle à la vigilance et à la poursuite de travaux scientifiques. Ce rapport fut cependant dénoncé en 2006 par l'inspection générale des affaires sociales en raison des liens entre les indusriels de la téléphonie mobile et les auteurs de l'étude. Le Canard Enchaîné du 4 mars 2009 rapporte notamment que Bernard Veyret (directeur de recherche au CNRS), qui a signé le rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement publié en 2005, siège au conseil scientifique de Bouygues Télécom.

Le ministère français en charge de la Santé a publié un document d’information « Téléphones mobiles : santé et sécurité », évoquant le principe de précaution.

L'Office fédéral de l'environnement suisse, dans une étude sur l'impact sanitaire des rayonnements haute fréquence, ceux émis par des appareils comme les téléphones mobiles ou les terminaux Wi-fi ou Bluetooth, fondée « sur les recherches présentées dans près de 150 publications scientifiques parues entre 2003 et 2006 », conclut à l'absence de preuve d'effets sanitaires (aux intensités utilisées en Suisse), mais ajoute que « certains effets associés à l’exposition de l’homme aux téléphones mobiles sont à considérer comme probables », souligne l'insuffisance des données scientifiques, tant épidémiologiques, qu'expérimentales, en particulier sur une longue durée. Il note également l'existence d'effets physiologiques sur l’activité électrique du cerveau (gêne possible de la qualité du sommeil).

En novembre 2006, l’OMS a publié un nouveau rapport, basé sur une revue de littérature, selon lequel « les études n’apportent pas de résultats clairs appuyant l’existence d’une association entre émissions électromagnétiques des téléphones mobiles et effets directs sur la santé », tout en rappelant que cette absence d’éléments « ne doit pas être interprétée comme la preuve de l’absence de tels effets ».

À l'été 2007 le groupe international de recherche BioInitiative, soutenu par l'Agence européenne pour l'environnement, a publié un rapport sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques dans lequel il recommande de revoir les mesures de protection des utilisateurs de mobiles car, selon lui, « les personnes qui ont utilisé un téléphone portable dix ans présentent un plus grand risque de développer une tumeur au cerveau ».

Les centres de recherche et organismes internationaux, comme l’OMS et l’AFSSA en 2005, l'Office fédéral de l'environnement suisse en 2006, et le groupe de recherche BioInitiative en 2007, soulignent le faible recul dont dispose la science et la médecine concernant les téléphones mobiles, et recommandent de poursuivre les recherches notamment sur des populations plus sensibles comme les enfants.

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) coordonne l'étude internationale « Interphone » qui vise à préciser les liens éventuels entre l'utilisation des mobiles et le cancer. Il s'agit de la plus grande enquête épidémiologique menée sur le sujet. Le rapport définitif est attendu pour 2008.

« S'agissant du problème général de la cause des cancers, à l'exception de quelques rapports isolés, aucune corrélation significative n'a été démontrée », a déclaré en novembre 2006 le médecin Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine.

Le 4 mars 2009, l'Académie de médecine, réagissant à la décision de la cour d'appel de Versailles du 4 février 2009 (condamnant Bouygues à démonter une antenne-relais dans le Rhône) défend le caractère inoffensif des antennes. Selon l'Académie de médecine, la cour d'appel de Versailles a fait une « erreur scientifique ». Selon Le Canard Enchaîné du 4 mars 2009, l'Académie de médecine « a agi avec une célérité inhabituelle. Elle s'est auto saisie après la décision de Versailles. Sans même convoquer l'une de ses commissions. Elle a seulement monté, pour l'occasion, un "groupe de travail", qui ne s'est réuni qu'une fois pour auditionner un juriste, un seul... "C'est une procédure complètement inhabituelle", convient-on à l'Académie de médecine. ». De plus, l'auteur du communiqué de l'Académie de médecine est membre du conseil scientifique de Bouygues Télécom.

Opérateurs et industriels déclarent prendre en compte les risques lors de l'installation des antennes relais. Certaines règlementations (en France par exemple) obligent les constructeurs de téléphones à afficher dans la notice le rayonnement émis par leurs téléphones (évalué par l’indicateur Débit d'absorption spécifique ou « DAS »).

Selon plusieurs observateurs les enjeux économiques du secteur sont tels que les opérateurs de téléphonie mobile créeraient des conflits d'intérêt en finançant partiellement les recherches sur la question pour mieux en contrôler les résultats.

Les chercheurs Heny Lai et Ross Adey ont tout deux renoncé à continuer à travailler respectivement pour le Wireless Technology Research Center et Motorola qui souhaitaient orienter ou censurer les résultats de leurs expériences,,.

Dans le même esprit, quatre scientifiques français, membres de l'association Comité scientifique sur les champs électromagnétiques, ont publié en 2004 un livre blanc intitulé Votre GSM, votre santé : On vous ment !.

Les avis des scientifiques au sujet des téléphones portables ont longtemps été divergents et le restent encore à la mi-2008. Par conséquent, dans le doute, le débat s'est partiellement reporté sur sur la nécessité de mettre en garde ou non les usagers du téléphone portable selon le principe de précaution.

Le 4 février 2009, la cour d'appel de Versailles a condamné « l'entreprise Bouygues Telecom à démonter sous quatre mois ses antennes relais installées à Tassin-la-Demi-Lune, près de Lyon » en reconnaissant « l'exposition à un risque sanitaire » et en invoquant le principe de précaution. Le 16 février de la même année, SFR a également été condamné à démonter une antenne relais par le tribunal de Carpentras, mais a fait appel de la décision.

La secrétaire d'État à l'Ecologie, Chantal Jouanno, s'est déclarée le 27 février 2009 favorable à l'interdiction de l'utilisation du portable par les enfants, le risque zéro n'existant pas. Elle précise « Sans être catastrophistes, peut-être devrons-nous un jour rendre l'oreillette obligatoire pour tout le monde ».

Plusieurs associations affirment que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus, qui souffrent de sensibilité électromagnétique. À Prague en 2004 le congrès de l'OMS concluait que la notion de sensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques ; les causes de ces maux sont plutôt liés à l'environnement des individus, ainsi qu'à la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais qui pourrait provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques.

Selon une équipe de chercheurs de l'Université de Coblence, les champs électromagnétiques perturberaient les abeilles dont le sens de l'orientation est basé sur les champs magnétiques terrestres et qui émettent des signaux de 180 à 250 hertz dans leurs danses de communication.

Un téléphone mobile contient de nombreux polluants, qui pourraient être recyclés, mai selon une étude faite en 2008 par Nokia, dans le monde, seuls 3 % des propriétaires recyclent leurs téléphone mobile usagé. Sur 6500 personnes interrogées (en Finlande, Allemagne, Italie, Russie, Suède, Royaume-Uni, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, Niger, Inde, Chine, Indonésie du Brésil) 44 % dont dit avoir conservé leurs anciens portables sans savoir qu'en faire et 4 % ont avoué s'en être débarrassé dans la nature. Chaque personne interviewée a été propriétaire en moyenne de 5 portables. Selon Nokia, ce sont 240 000 t de matières premières qui auraient pu être économisées et l'équivalent de 4 millions de voitures sur les routes en terme d'émission de gaz à effet de serre.

En Europe, les téléphones mobiles font théoriquement l'objet d'une collecte sélective. Ils ne doivent pas être jetés (ce qui est rappelé par un sigle sur la batterie par exemple). La directive européenne 2002/96/CE relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques impose (en France via un décret du 20 juillet 2005 aux fabricants et vendeurs de mobiles d'organiser leur collecte. Lors de la vente d'un téléphone mobile, un distributeur doit désormais reprendre gratuitement tout téléphone mobile usagé remis par le client. Il existe aussi des centres de collecte.

Les déchets électroniques sont dans leur ensemble ceux dont le volume croît le plus rapidement. Ils nécessitent une filière de collecte et de recyclage spécialisée. Un téléphone mobile contient des métaux lourds, notamment sa batterie, qui ne sont pas traités dans les filières classiques car très toxiques (ce sont des déchets spéciaux et/ou dangereux). Une grande partie du recyclage est sous-traitée en Afrique ou en Asie dans des conditions sanitaires précaires,,.

Certains téléphones sont remis en service dans des pays plus pauvres sous l'égide d'organisations humanitaires ou de développement.

Le téléphone mobile, objet de prestige technologique et de curiosité à ses débuts est devenu un bien de consommation courant. Ses conséquences sur la vie quotidienne et le fonctionnement de la société sont nombreux et commencent à être étudiées par les chercheurs.

L'utilisation du mobile a entraîné dés le début des critiques portant notamment sur la question de la gène sonore occasionnée aux autres. D'où la mise en place progressive d'interdictions dans certains lieux et de nouvelles règles de savoir-vivre. L’utilisation de portables est ainsi interdite dans certains lieux (spectacles, cours, etc.). Les salles de spectacle mettent en place des systèmes de brouillage.

Le portable brouille notamment les repères entre vie privée et lieux publics : des conversations auparavant privées sont désormais échangées dans des lieux publics.

Le téléphone portable permet un assouplissement de certaines contraintes, tels les rendez-vous, qu'il est plus aisé de modifier ou décaler peu de temps à l'avance. Certains y voient au contraire un instrument de facilité et de mépris d'autrui.

Le téléphone portable brouille la limite, auparavant assez imperméable, entre vie professionnelle et vie privée, notamment en période de vacances.

Le téléphone portable, devenu objet multimédia généraliste, provoque des phénomènes de dépendance psychologique personnelle. Certains intellectuels lui reprochent de supprimer les "temps morts", désormais consacrés à des conversations, des SMS ou des jeux, et qui permettaient notamment l'observation, la réflexion, etc.

Le mobile a habitué le citoyen du début du XXIe siècle à pouvoir joindre n'importe qui n'importe quand. Ce qui constitue notamment un élément de sécurité important en cas par exemple d'accident dans un lieu isolé. Certains lui reprochent de créer un sentiment d'urgence et d'impatience artificiel, brouillant la hiérarchie entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas.

Des études sociologiques en Angleterre ont montré que le téléphone mobile avait supplanté la cigarette en tant que symbole du passage à l'âge adulte pour les jeunes adolescents.

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Liste des armures mobiles de Gundam Wing

La liste qui suit est une liste des armures mobiles qui apparaissent dans la série animée Gundam Wing et les autres éries associées (le tout étant connu comme l'ère de la colonisation).

Les infoboxes contenant les données techniques des armures sont codées de manière à pouvoir être développées par le lecteur.

Le Gundam OZ-14MS Aquarius est une armure mobile de type Gundam, qui apparaît uniquement dans le jeu vidéo SD Gundam G Generation. Le design de ce Gundam est de Junya Ishigaki, et il est associé à la ligne temporelle de l'ère de la colonisation.

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Liste des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde

Le tableau suivant présente les plus importantes entreprises de téléphonie mobile dans le monde, classés par nombre de clients (et par nombre proportionnel de clients si l'entreprise possède une participation financière dans un autre opérateur). En 2006, la plus importante est Vodafone.

27 444 000 abonnés au total, soit un taux de pénétration de ?% (décembre 2005).

29 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 56,31% (Avril 2008).

0,804 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de ? %.

2,4 millions d’abonnés (estimation), soit un taux de pénétration de 14 %décembre 2005.

0.12 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 14%.

13 064 821 abonnés au total (2006) , soit un taux de pénétration de 18,5%.

970 000 abonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

18 millions d’abonnés au total (estimation), soit un taux de pénétration de 13% (décembre 2005).

19,3 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 60%.

12,2 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 78%.

3,95 millions abonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

50,666 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

1,6 million dabonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

6,5 millions dabonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

1,9 million dabonnés au total, soit un taux de pénétration de 50%.

1,2 million d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

0,93 million d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de ?%.

15 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 58%.

18,094 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 88,7%.

Voir plus bas pour Hong Kong et Macao.

38 218 000 abonnés au total, soit un taux de pénétration de 78,9%.

9 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 13%.

17 551 000 abonnés au total, soit un taux de pénétration de 63,3%.

1. UMTS chez Smart est en phase d'essai 2. UMTS chez Globe est en phase d'essai et pas prévu avant 2007.

4 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 25%.

22 707 489 d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 99,56%.

1,6 million abonnés au total, soit un taux de pénétration de 45% (juin 2006).

8,4 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 104%.

GloBul et Vivatel ont acquis des licences UMTS et construisent actuellement des réseaux UMTS.

1 MNVO, utilisant les réseaux TDC et Sonofon.

1. Sous le nom de Telestet jusqu'en février 2004 mais ce nom reste toujours usité 2. Le plus récent des réseaux mobiles grecs utilise les infrastructures de Vodafone jusqu'à ce qu'il construise son propre réseau.

1 Anciennement propriété de Audiolux (37,5%) et BIP Investment Partners (37,5%), annonce de revente à Mobistar le 22 mai 2007.

1. Renommé T-Mobile Macedonia d'ici à septembre 2006.

332 400 abonnés au total, soit un taux de pénétration de 84% (décembre 2005).

2. Deutsche Telekom, via sa filiale T-Mobile NL, a racheté Orange NL en septembre 2007, et conserve le droit d'utiliser la marque « Orange » jusqu'en septembre 2009.

32,127 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 84,2% (juin 2006).

1. Elektrim est pour l'instant détenue à 51% par Vivendi mais la compagnie française est actuellement engagée dans une procédure judiciaire complexe contre Deutsche Telekom et Elektrim pour déterminer la propriété de ERA.

11,6 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 111% (décembre 2005).

1 Doit être renommé O2 courant 2006. ² L'ouverture du service UMTS de T-Mobile CZ est prévue pour mars 2006.

14,52 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 66,97% (mars 2006).

1. Incluant Virgin Mobile, détenu par NTL. Il existe également de nombreux MVNO, incluant Virgin Mobile, Tesco Mobile, et easyMobile.

123,6 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 85% (décembre 2005).

Le premier opérateur national lance leurs services en semaines suivantes (3Q 2007).

4,65 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 62% (décembre 2005).

4,3 millions d’abonnés,soit un taux de pénétration de 82% (décembre 2005).

2 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 104% (décembre 2005).

Note: Les compagnies de téléphonie mobile moldaves peuvent être utilisées en Transnistrie.

42,7 millions d’abonnés au total soit un taux de pénétration de 58% (décembre 2005).

1. Le 14 juillet 2006, TIM a signé un accord avec Turk Telecom pour lui céder ses parts.

8,87 millions d’abonnés au total, soit un taux de pénétration de 120% (Septembre 2005).

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Tableaux Blancs Interactifs mobiles

Le terme même de DMI, "Dispositif Mobile Interactif", pour qualifier des TBI mobiles nous semble dénigrant car il conduit à penser que le TBI mobile est intrinsèquement différent d'un TBI fixe, ce qui n'est pas le cas. Pour nous, le TBI mobile est au TBI fixe ce que l'ordinateur portable est à l'ordinateur. Le terme DMI n'est, à notre connaissance, pas utilisé en dehors de nos frontières.

Une polémique sur ce sujet oppose de longue date notre société à Bernard-Yves Cochain, qui semble être à la fois l'auteur principal de cette page et l'inventeur du terme DMI et qui, de plus, a publié à plusieurs reprises des informations fausses et dénigrantes sur nos TBI mobiles et sur l'usage des TBI mobiles d'une façon générale.

Plutôt que de les effacer, nous exerçons ci-dessous, point par point, un droit de réponse aux critiques "impartiales" de l'auteur. Au final, nous pensons qu'une page sur les TBI mobiles n'a pas lieu d'être : tout au plus une rubrique "TBI mobiles" discutant de ce type de matériel peut-elle être éventuellement créée dans la page "Tableaux Blancs Interactifs".

L'essor, en particulier dans le domaine de la pédagogie du Tableau blanc interactif a conduit au développement de matériels similaires mais dont la caractéristique est d'être particulièrement mobile.

Il est entre autre un des outils des Technologies de l'information et de la communication (TIC) et des Technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (TICE).

Ils sont constitués d'une barre, d'un boitier ou d'une équerre se fixant dans l'angle ou sur le côté d'un tableau. Il en existe aussi certains qui se placent en face du tableau et qui détectent la position d'un pointeur manipulé par l'utilisateur à la surface du tableau. Après cette mise en place, le tableau se comporte alors de façon similaire à un Tableau blanc interactif.

Contrairement aux autres pays du Monde (baisse de 5% au premier trimestre 2008), le TBI mobile connait un essor particulier en France. Cette affirmation me semble totalement gratuite: outre le fait que les études quantitatives sur les TBI sont sujettes à caution, je ne connais pas d'étude indiquant cette baisse au niveau mondial.

L'auteur de cette remarque oublie de mentionner que a) le TBI mobile se partage entre les enseignants, ce qui augmente le taux d'utilisation , b) permet la plupart du temps de réutiliser un vidéo-projecteur et un PC déjà existant dans l'établissement, ce qui réduit l'investissement, c) a un coût d'installation nul. Ces trois points entraînent le plus souvent une réelle différence du budget d'équipement.

Nous sommes ravis de constater que l'auteur de cette remarque semble enfin converti aux mérites de cet "astucieux bricolage", qu'il a initialement qualifié de "DMI pour les bricoleurs fauchés" ! Les mérites du TNWii sont effectivement grands et nous les avons souvent vantés sur notre blog.

Les études mentionnées ne comparent que des matériels fixes ! Elles ne comparent nullement l'intérêt des solutions fixes et nomades, comme on cherche à le faire croire ! De façon assez ironique, nous avons plusieurs fois signalé qu'il n'existait de toutes les façons aucune étude prouvant l'intérêt du TBI (qu'il soit fixe ou mobile) pour l'enseignement !

Cependant, les dispositifs mobiles peuvent être une solution transitoire en attendant qu'à l'instar d'autres pays comme le Royaume-Uni on s'achemine vers l'équipement en TBI de chaque salle de classe.

Libre à Mr Cochain de penser que le TBI mobile est "une solution transitoire". Nous pensons qu'il s'agit nous d'une offre qui présente de multiples avantages de fond, allant largement au-delà du simple intérêt budgétaire. Nous pensons que plus un matériel est léger, simple d'emploi, partageable, accessible au niveau prix, plus il se répand dans l'enseignement. C'est ce que nous appelons le nomadisme.

Il faut arrêter de faire peur aux utilisateurs de TBI mobiles avec le "point chaud" (là aussi, il s'agit d'un point qu'on ne mentionne presque qu'en France). Nous avons donné différentes méthodes pour l'éviter dans notre blog - surtout, le point chaud n'est pas un problème lié au côté mobile du TBI. Il dépend uniquement de la position du vidéo-projecteur et de la surface de projection.

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Source : Wikipedia