Michael Jordan

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Posté par woody 08/04/2009 @ 01:07

Tags : michael jordan, basketteurs, basket-ball, sport

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Michael Jordan

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Michael Jeffrey Jordan dit M.J., né le 17 février 1963 à Brooklyn, New York, est un ancien joueur de basket-ball américain ayant évolué dans le championnat nord-américain de basket-ball NBA de 1984 à 2003.

Considéré comme le meilleur joueur que l'histoire du basket-ball ait connu, il est l'un des plus grands champions de tous les temps, tous sports confondus. Durant sa carrière de basketteur il a accumulé les records personnels, et a remporté 6 titres de champion NBA avec les Chicago Bulls ainsi que 2 titres de champion olympique avec les États-Unis.

Michael Jeffrey Jordan est né à Brooklyn le 17 février 1963. Il déménage rapidement à Wilmington (Caroline du Nord) où il grandit avec ses parents, James R. Jordan, Sr. et Deloris Jordan, ses deux frères et ses deux sœurs. Il étudie à la Emsley A. Laney High School de Wilmington, où il découvre le sport en jouant au baseball, au football américain et au basket-ball. Alors qu'il est sophomore, il essaie de jouer dans l'équipe de basket de l'école mais avec 1,80 m il est considéré comme trop petit pour évoluer à ce niveau et est écarté de l'équipe. L'été suivant il gagne cependant 10 cm et une place dans l'équipe où il obtient une moyenne de 25 points par match en deux saisons. Comme senior, il est sélectionné dans la McDonald's All-American Team avec une moyenne de triple-double : 29,2 points, 11,6 rebonds, et 10,1 passes. En 1981, il intègre l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill où il majore en géographie culturelle. Avec l'équipe entraînée par Dean Smith il est élu meilleur de l'année de l'Atlantic Coast Conference avec une moyenne de 13,5 points par match. En 1982, il marque le panier permettant aux North Carolina Tar Heels de remporter le Championnat NCAA de basket-ball face aux Georgetown Hoyas de Patrick Ewing. Après avoir reçu les trophées Naismith et John R. Wooden en 1984, il arrête ses études un an avant l'obtention de son diplôme pour se présenter à la draft où il est sélectionné en troisième position (derrière Hakeem Olajuwon et Sam Bowie) par les Chicago Bulls. Il remporte dans la foulée la médaille d'or aux Jeux olympiques avec l'équipe américaine constituée entre autres des meilleurs universitaires. Il retourne à North Carolina en 1986 pour terminer ses études.

Michael Jordan se fait rapidement remarquer en NBA. Ainsi, lors de sa première saison, il devient le deuxième joueur à marquer plus de 20 points, prendre plus de 5 rebonds, et distribuer plus de 5 passes décisives par match durant sa saison de rookie. Ses performances lui permettent d'apparaître en couverture de Sports Illustrated avec le titre A Star is born (Une star est née) un mois à peine après ses débuts professionnels. La même année il participe au All-Star Game au cours duquel certains coéquipiers, emmenés par Isiah Thomas, auraient évité de lui passer le ballon.

La saison suivante une fracture du pied lui fait rater 64 matchs. Mais en 1986-1987 il devient le seul joueur avec Wilt Chamberlain à inscrire 3000 points en une saison et le premier à réaliser 200 interceptions et 100 contres. Cependant, les Chicago Bulls sont une nouvelle fois éliminés en playoff.

En 1991, les Bulls participent à leur première finale depuis la saison BAA 1946-1947 et remportent leur premier titre. Jordan est élu meilleur joueur de la saisonet des finales comme en 1988.

Après ce premier titre remporté contre les Los Angeles Lakers de Magic Johnson (4-1), la franchise de Chicago en gagne un deuxième en 1992 contre les Portland Blazers de Clyde Drexler (4-2) et un troisième en 1993 contre les Phoenix Suns de Charles Barkley (4-2), tandis que Jordan est de nouveau sacré champion olympique avec la «Dream Team» à Barcelone.

Le 6 octobre 1993, il annonce qu'il arrête sa carrière en raison d'une perte de motivation. Il précise plus tard que le meurtre de son père, le 23 juillet 1993, est une des causes de cette décision.

Après avoir tenté de faire ses débuts dans le baseball, il finit par revenir au basket-ball il porte alors le numéro 45 pendant un moment et fait un retour attendu avec les Bulls lors de la saison 1994-1995. Les Bulls sont éliminés en playoffs par le Orlando Magic de Shaquille O'Neal mais la saison suivante, Jordan emmène son équipe jusqu'aux finales pour remporter son quatrième titre de champion NBA contre les Seattle Sonics (4-2), après avoir signé la meilleure saison régulière de l'histoire de la NBA (72 victoires pour seulement 10 défaites, au sein d'une équipe de Chicago qui compte également Scottie Pippen, Dennis Rodman, Toni Kukoč, Ron Harper, Steve Kerr et Luc Longley, entraînée par Phil Jackson).

Il remporte par la suite deux autres titres en deux saisons, à chaque fois contre le Utah Jazz de Karl Malone et John Stockton (4-2, 4-2), avant de prendre sa deuxième retraite.

En 2001, à 38 ans, poussé par le désir de revenir sur les parquets américains, il fait un second retour avec les Washington Wizards dans un effectif qu'il a pratiquement créé lui-même la saison précédente lorsqu'il occupait la place de General Manager. Il joue deux saisons avec les Wizards et tourne à un peu plus de 20 points de moyenne sans remporter de nouveau titre. À la fin de la saison 2002-03, alors âgé de 40 ans, il prend sa retraite définitive.

En 2004, Michael Jordan, qui est également un motard invétéré, créé l'écurie de superbike Michael Jordan Motor Sports. Composée de 2 pilotes, Aaron Yates, et Geoff May, l'écurie au cours de la saison 2007 parviens à arracher 3 podiums, performance rarement atteinte par une écurie privée.

En juin 2006, il annonce avoir pris des parts dans le capital des Charlotte Bobcats, devenant l'un des deux principaux actionnaires du club. Lors de la draft NBA 2006, il choisit le meilleur scoreur de la NCAA, Adam Morrison de Gonzaga, en troisième position. Le 6 avril 2009, Michael Jordan entre, enfin, au très prisé Hall of Fame. Il y entre durant cette promotion 2009 en compagnie de John Stockton, David Robinson et C. Vivian Stringer, la coach des Rutgers, équipe universitaire du New Jersey.

Michael Jordan représente le basket-ball moderne. Son image est telle que tout le monde, et surtout les jeunes, prennent exemple sur lui. « Air Jordan » décolle très haut : lors des play-offs 1989 face aux Cleveland Cavaliers, il réussit le panier de la victoire. Pendant le tir, il continue à s'élever alors que son défenseur, Craig Ehlo, redescend sur le parquet.

Dès son arrivée en NBA, il démarre son ascension fulgurante. Les sponsors et magazines se l’arrachent pour des besoins publicitaires. Il est en tête au classement des sportifs les mieux payés plusieurs fois consécutives dans les années 1990. En 1994, il gagne 166 millions de francs. L’essentiel de cet argent provient d’un contrat de 100 millions de francs avec Nike, qui lui reverse 6 % sur la vente des chaussures baptisées « Nike Air Jordan ». Ceci a fait de lui l'un des pionniers du « sport-business » ; il a ainsi participé grandement à l'essor commercial du sponsoring à grande échelle.

Son numéro de maillot fétiche est le 23 qu'il porta aux Bulls et aux Wizards. Lors de son premier retour à la compétition, en 1995, Jordan porte le numéro 45. En effet, le dernier numéro avec lequel son père l'ayant vu jouer étant le 23, il préfère revenir avec le 45. Pour la petite histoire, Jordan avait déjà voulu jouer avec le numéro 45 à ses débuts, mais ce numéro étant déjà pris, il l'a divisé par 2 et arrondi à celui supérieur, ce qui donne 23. Il retrouve néanmoins son numéro 23 lors de la demi-finale de conférence perdue face au Orlando Magic lors des playoffs 1995, après qu'un joueur du Orlando Magic, Nick Anderson, a déclaré que "le numéro 45 n'(était) pas le numéro 23."La ligue a d'ailleurs infligé une amende à Jordan, changer de numéro en cours de saison étant interdit, même quand on s'appelle Michael Jordan.

Il laisse derrière lui des records exceptionnels : 30,1 points de moyenne par match sur toute sa carrière (record devant le mythique joueur et meilleur scoreur de la nba Wilt Chamberlain), 33,4 points de moyenne en playoffs, 63 points marqués en un match de play-offs face aux Boston Celtics de Larry Bird (record de la NBA), 35 points marqués en une seule mi-temps en finale le 3 juin 1992 contre les Portland Blazers, 5 fois MVP (Most Valuable Player, meilleur joueur de la saison régulière), 10 fois All-NBA First Team (membre de la meilleure équipe-type de la saison régulière), 14 fois All-Star dont 3 fois MVP (meilleur joueur du All-Star Game), membre des 50 meilleurs joueurs de l'histoire de la NBA, entre autres records.

Il est le héros du film Space Jam en 1997, partageant l'affiche avec Bugs Bunny.

En septembre 1989 Michael Jordan s'est marié avec Juanita Vanoy, avec qui il a eu deux fils, Jeffrey Michael et Marcus James, ainsi qu'une fille, Jasmine. Ils ont demandé leur divorce le 4 janvier 2002 mais se sont réconciliés peu après. Ils ont fait une nouvelle demande le 29 décembre 2006, en déclarant que leur décision avait été prise « mutuellement et à l'amiable ». Cette séparation est la plus chère de l'histoire, Michael Jordan devant verser 168 000 000 $ à son ex-femme.

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Michael Jordan: Chaos in the Windy City

Michael Jordan: Chaos in the Windy City (littéralement, Michael Jordan: Chaos dans la ville venteuse) est un jeu de plates-formes sorti en 1994 pour la Super Nintendo. Le jeu met en scène le célèbre joueur de basket-ball Michael Jordan en tant que personnage joueur, mais on n'y joue pas vraiment au basket-ball.

Alors que Michael Jordan va aller s'entraîner à la gym, il découvre que tous ses camarades basketteurs ont disparu...

Une balle de basket-ball tombe soudainement par la fenêtre, avec un message écrit dessus. Le message, signé par un certain Dr. Max Cranium, informe Jordan que ses amis ont été kidnappés, et que pour les sauver, il doit se rendre au Musée et entrer dans la salle des antiquités égyptiennes.

Jordan y va, et découvre un passage secret qui mène à une grande prison souterraine... le champion devra s'y aventurer pour sauver ses comparses.

Le jeu se joue comme beaucoup d'autres jeux de plate-forme de l'époque, avec des poncifs tels l'ammassement de clés ou le combat d'ennemis avec plusieurs techniques différentes.

L'arme de Michael Jordan est une balle de basket-ball, qui peut se transformer en plusieurs genres de balles aux capacités surnaturelles; on a par exemple la balle gelante qui recouvre le sol de glace et le rend donc glissant, la balle-bombe qui fait une grande explosion, et ainsi de suite.

Jordan peut aussi faire un slam dunk en tant qu'attaque secondaire, ce qui peut être employé pour activer des paniers "powerup" et plusieurs points de sauvegarde.

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Basket-ball

Un match de basket-ball féminin.

Le basket-ball ou basketball est un sport collectif de balle, qui se joue à la main. Le but est de marquer plus de points que l'équipe adverse en marquant des paniers, c'est-à-dire en faisant passer le ballon à travers un anneau placé à plusieurs mètres du sol.

Le basket-ball a été inventé en 1891 par James Naismith, un professeur d'éducation physique canadien du collège de Springfield dans l'État du Massachusetts (États-Unis). Il cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football et de base-ball, pendant l’hiver, au cours duquel la pratique du sport en extérieur était difficile. Naismith souhaitait également leur trouver une activité où les contacts physiques soient restreints, afin d'éviter les risques de blessure.

Un jour, il reprit l'idée d'un ancien jeu de balle maya et plaça deux caisses de pêche sur les rampes du gymnase. Le but de ses étudiants était de faire pénétrer un ballon dans ces caisses en bois pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d’adresse que de force brute. Naismith établit rapidement 13 règles pour rendre ce jeu praticable.

Ce sport fut baptisé basket-ball, ce qui signifie littéralement en anglais : « ballon panier ». Le tout premier match de l’histoire eut lieu le 21 décembre 1891 et se termina sur le score de 1 à 0.

La même année, le jeu fut adapté pour être joué par des femmes.

Au début de son histoire, le basket-ball était surtout porté sur le jeu offensif et la défense était reléguée au second plan. La défense était l'aspect passif du basket-ball où les joueurs attendaient l'échec de l'adversaire.

Promu par la Young Men's Christian Association, le basket-ball devint peu à peu une activité courante dans de nombreux collèges américains. Les YMCA jouèrent un grand rôle dans la diffusion de ce sport dans le monde entier. Il fut adopté dans de nombreux collèges et clubs sportifs. Peu avant le début de la Première Guerre mondiale, l’Intercollegiate Athletic Association (ancêtre de la NCAA) et l’Amateur Athletic Union se disputaient le contrôle des règles du jeu.

En 1946 est créée la National Basketball Association (NBA) afin d'organiser les rencontres entre les meilleures équipes professionnelles. En 1967, l'American Basketball Association (ABA) est lancée pour tenter de rivaliser avec la NBA, mais cette dernière finit par « l'absorber » en 1976, et devient incontestablement la ligue la plus relevée des États-Unis, et même du monde.

Peu après sa création, le basket-ball s'étend progressivement en-dehors des États-Unis et du Canada, et il atteint l'Europe. En 1932, la Fédération internationale de basket-ball amateur (FIBA) est fondée par l'Argentine, la Tchécoslovaquie, la Grèce, l'Italie, la Lettonie, le Portugal, la Roumanie et la Suisse. À l'origine, cette fédération ne supervise que les équipes d'amateurs. En 1936, le basket-ball devient une épreuve officielle des Jeux olympiques d'été. En 1950 a lieu pour la première fois le championnat du monde de basket-ball, et trois ans plus tard, la même épreuve est instaurée chez les femmes, pour lesquelles l'épreuve olympique n'arrive qu'en 1976.

En 1989, la FIBA cesse d'exclure les joueurs professionnels de ses compétitions. Peu après, la première Dream Team (littéralement : « Équipe de Rêve ») américaine, composée notamment de Michael Jordan et Magic Johnson, entre en compétition et renforce, du moins partiellement, la domination mondiale des États-Unis dans ce sport. Depuis quelques années, toutefois, une sorte de « globalisation » du basket-ball semble se mettre en place, ce qui entraîne une remise en cause de la prépondérance des États-Unis, qui sont de plus en plus souvent battus lors des compétitions internationales.

Avant 1967, le basket-ball intéresse de moins en moins de monde. Pour rendre les matchs plus attractifs, Busnel autorise en 1967 deux étrangers par équipe. 1967 est également le début de la professionnalisation du basket, qui ne s'achèvera véritablement qu'en 1990.

Si le basket-ball s'est autant diffusé en France, c'est notamment grâce à Pierre Dao, entraîneur de l'équipe française masculine en 1975. Pierre Dao ramena, d'un stage aux États-Unis, des connaissances en basket-ball que les Français n'avaient pas.

Le basket-ball se joue généralement dans un endroit couvert, par exemple un gymnase, mais il peut aussi être pratiqué sur des aires de jeu en tant que loisir, sous sa variante la plus populaire : le streetball (« basket-ball de rue »).

Le terrain est doublement symétrique (en longueur et en largeur). Ses dimensions varient, selon les pays ou les normes internationales, de 22 à 29 mètres de long sur 13 à 15 mètres de large. Aux deux extrémités du terrain se trouve un panier, formé par un anneau (ou arceau) métallique situé à 3,05 m du sol, en-dessous duquel est attaché un filet ouvert en son centre. L'arceau est fixé à un panneau rectangulaire vertical (la planche) sur lequel la balle peut rebondir lors d'un tir.

Sous chaque panier se trouve une zone trapézoidale appelée la raquette. Un arc de cercle situé à 6,25 m de chaque panier (7,23 m en NBA) représente la ligne de tirs à trois points. Cette ligne a été introduite en 1984. Le ballon standard a une masse de 650 g et un diamètre de 24 cm.

Initialement, le basket-ball se pratiquait avec un ballon de football. Les premiers ballons utilisés spécifiquement pour le basket-ball étaient marron, et à la fin des années 1950, Tony Hinkle, souhaitant concevoir un ballon qui soit plus visible chez les joueurs et chez les spectateurs, introduisit le traditionnel ballon de couleur orange.

Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec un maximum de 5 à 7 remplaçants suivant les pays et les championnats. Le but de chaque équipe est de marquer plus de points que son adversaire en marquant des paniers et en empêchant l'équipe adverse d'en faire de même.

Un match se déroule en quatre périodes de dix minutes selon les règles FIBA, et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque coup de sifflet de l'arbitre (en cas de faute, sortie…). Chaque équipe peut remplacer un ou plusieurs joueurs pendant les arrêts de jeu et les temps-morts.

Au début du match, l'engagement est effectué par l'arbitre sous la forme d'un entre-deux. Pour cela, un joueur de chaque équipe (généralement celui qui saute le plus haut) se place face à son adversaire, derrière la ligne du milieu de terrain, en direction du panier où il doit attaquer ; l'arbitre lance alors la balle au-dessus des deux joueurs et ceux-ci doivent frapper le ballon avec la main pour qu'un de leur équipier l'attrape. C'est à ce moment-là que le jeu commence.

Les joueurs doivent manipuler le ballon avec les mains. Le toucher avec une partie quelconque de la jambe de manière délibérée est interdit et constitue une violation.

Le ballon est hors-jeu dès qu’il rebondit à la limite ou en dehors du terrain, ou lorsqu'il est touché par un joueur qui mord ou dépasse les limites du terrain. Contrairement au football, ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte, mais le rebond ou l'appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, du moment qu'il lache la balle avant de faire un pas au-delà de la limite du terrain.

Le temps de jeu étant effectif, il n'y a pas de temps additionnel comme au football ; une sonnerie retentit au moment où la dernière seconde de chaque période s'est écoulée, mais un tir réussi après la sonnerie peut être accordé si le joueur a lâché le ballon avant que la sonnerie ne retentisse.

À l'issue de la rencontre, l'équipe qui a le plus de points remporte le match. En cas d'égalité, on joue alors 5 minutes de prolongation pour départager les deux équipes, et ce quelle que soit la compétition en cours. Si au terme de la prolongation il y a à nouveau égalité, on rejoue une autre prolongation. Il n'y a ainsi jamais de match nul au basket-ball.

Lorsqu'un joueur est en possession du ballon, il doit dribbler, c'est-à-dire faire constamment rebondir le ballon sur le sol avec les mains, pour pouvoir se déplacer avec. Si le joueur qui possède le ballon prend plus de deux appuis sans dribbler, ou s'il fait un saut complet en conservant le ballon à la retombée, il est alors sanctionné par un marcher (en anglais : traveling), et le ballon est rendu à l'équipe adverse par une remise en jeu.

Lorsqu'un joueur reprend son dribble après l'avoir arrêté, récupère le ballon après l'avoir lâché sans que celui-ci n'ait rien touché, il est sanctionné par une reprise de dribble (double dribble en anglais) et le ballon est rendu à l'équipe adverse. De même, un joueur qui a le ballon n'a pas le droit de soupeser le ballon au cours de son dribble, ce qui constitue un porter de ballon (carry) et le ballon est alors rendu à l'adversaire. La main doit en effet toujours être au-dessus du ballon.

Tout joueur peut passer le ballon a un coéquipier en le lui lançant. Lorsque le destinataire marque un panier sans dribbler, on parle de passe décisive.

Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers l'arceau, le panier est validé et rapporte un, deux, ou trois points. L'équipe adverse doit alors remettre le ballon en jeu derrière la ligne de fond.

L’équipe en attaque dispose de 8 secondes pour franchir sa moitié de terrain appelée zone arrière (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif). Elle a en tout 24 secondes pour tenter un tir. L’horloge des 24 secondes est réinitialisée dès qu’un tir touche l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain ou commet une faute. En cas de contre ou si un tir est tenté et que la balle ne touche pas l'anneau, l’horloge continue.

Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes d'affilée dans la zone restrictive. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisées à partir du moment où le joueur cherche à sortir de cette zone.

Lors d'une remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes pour effectuer celle-ci. Un joueur qui possède le ballon et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire - si le joueur adverse le soumet à une pression défensive (action de défense rapprochée)).

« Les joueurs couraient dans tous les sens et sur tout le terrain, ils essayaient de prendre le ballon à l'adversaire. » Cette défense est aujourd'hui celle faite par les jeunes joueurs.

Première défense organisée qui entraîne le développement de la responsabilité défensive. On découvre la ligne attaquant-panier. Cette défense permet de mettre en difficulté une équipe de même niveau. Cette défense a ses limites quand l'attaquant est très fort.

Cette défense pose également pas mal de problèmes aux attaquants car il est difficile de pénétrer dans la raquette et les attaquants sont dans l'obligation de shooter à mi-distance. La zone de référence dans les années 1960 est la 2-1-2. C'est avec l'apparition des zones que la notion de jeu rapide (avant la mise en place de la défense) apparaît.

C'est à ce moment là que la notion d'aide apparaît (flottement en profondeur). Les défenseurs réagissent et se placent en fonction des déplacements du porteur du ballon.

À partir de 1960, le basket-ball prend un grand tournant. Une règle essentielle change : la règle du marcher. Avant, le basketteur pouvait faire deux pas avant son dribble et deux après son dribble. Ce changement permet au défenseur de devenir plus agressif. La défense n'est plus un moment passif du basket-ball, il devient une reconquête de la balle.

Aujourd'hui, il existe principalement deux manières de défendre pour une équipe : la défense de zone et la défense individuelle. Dans la première, chacun des cinq joueurs doit couvrir une partie spécifique de la moitié du terrain, et prendre en charge un joueur adverse lorsque celui-ci pénètre dans sa zone. Jusqu'en 2001, ce type de défense était interdit en NBA. Dans une défense individuelle, chaque joueur prend en charge un adversaire et s'occupe de rester près de celui-ci tout au long de la partie. Il existe de nombreuses variantes mêlant ces deux tactiques défensives. Nous pouvons notamment parler de la Zone press apparu en 1964. Bien faite, cette défense est très utile pour récupérer rapidement un maximum de ballons.

Lors d'un tir, les défenseurs ont le droit de contrer la balle tant que celle-ci est en phase ascendante vers le panier. Un contre effectué en phase descendante (en anglais : goal tending) est illicite et dans ce cas le panier est accordé.

Au basket-ball, les contacts sont généralement proscrits. En cas de choc, c'est généralement le défenseur qui est sanctionné par une faute personnelle, sauf lorsqu'il est immobile et que c'est l'attaquant qui le percute, auquel cas l'attaquant est sanctionné par un passage en force et la balle est rendue à l'autre équipe.

En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l’équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain.

Quand une faute personnelle est commise sur un joueur qui tire ou s'apprête à tirer, ce joueur doit alors tirer deux lancers francs, trois s'il s'agit d'un tir à trois points, mais un seul lorsque le panier est réussi et accordé.

Lorsqu'un joueur a commis cinq fautes personnelles (six en NBA) au cours du match, il est alors remplacé et n'a plus le droit de rejouer jusqu'à la fin du match.

À chaque quart-temps, une fois qu’une équipe totalise quatre fautes, l’équipe adverse tire alors automatiquement des lancers francs à chaque nouvelle faute adverse.

Si une équipe se trouve en zone avant(moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone arrière(par une passe ou un appui dans sa propre moitié de terrain), l'arbitre siffle un retour en zone. Le ballon est rendu à l'adversaire à l'endroit le plus proche de la violation, en dehors des limites du terrain.

Lorsqu’un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu’il ne retombe au sol, c’est ce qui s’appelle un rebond.

Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu’un adversaire dribble, tente de le passer à un coéquipier ou tient la balle dans les mains. Lorsqu'il y parvient sans commettre de faute, il réalise une interception.

Les cinq joueurs de chaque équipe qui débutent un match font partie du cinq majeur.

En Europe, les postes qu'occupent les joueurs peuvent varier : il y a souvent deux pivots placés aux abords de la raquette (chargés principalement de prendre les rebonds), deux ailiers placés à l'extérieur, au niveau de la ligne des trois points (joueurs polyvalents capables d'occuper tous les postes) et un meneur chargé de distribuer le jeu.

Chaque joueur porte un maillot numéroté. La règle FIBA impose les numéros de 4 à 15 lors des compétitions internationales (soit 12 numéros, autant qu'il y a de joueurs dans une équipe) ; toutefois, en NBA, les joueurs peuvent choisir n'importe quel numéro de 0 à 99 compris (le 00 existe aussi). Ainsi, en général et dans la mesure du possible, les joueurs de NBA conservent le même numéro durant toute leur carrière, même en changeant d'équipe sauf quand un joueur le possède déjà ou quand celui-ci est retiré. Lorsque certains joueurs marquent l'histoire de leur franchise, il arrive que celle-ci décide de retirer leur numéro de la circulation pour leur rendre hommage. Ainsi, le célèbre numéro 23 porté par Michael Jordan aux Chicago Bulls a été rendu indisponible après son départ. C'est un maillot retiré.

Les championnats du monde sont organisés tous les quatre ans par la FIBA (fédération internationale).

En tant que sport olympique, le basket-ball est représenté aux Jeux olympiques d'été avec une épreuve masculine et une épreuve féminine. Historiquement, cette épreuve est largement dominée par l'équipe des États-Unis, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes.

Les compétitions continentales sont organisées par les différentes branches de la FIBA : FIBA Afrique, FIBA Amériques, FIBA Asie, FIBA Europe et FIBA Océanie.

À l'image d'autres sports d'origine nord-américaine, le basket-ball est un peu confus dans la distinction entre championnats et ligues professionnelles (système de franchises).

Le championnat le plus connu dans le monde est la National Basketball Association (NBA), qui a lieu aux États-Unis (mais inclut aussi une équipe canadienne actuellement). Cette compétition édite, comme beaucoup de ligues américaines de basket-ball ses propres règles, qui diffèrent sur de nombreux points de celles dictées par la FIBA. Ces différences ont souvent pour but de favoriser un jeu porté sur le spectacle et le divertissement. Initialement réservée aux Nord-Américains, cette ligue qui constitue le basket-ball de plus haut niveau s'est peu à peu ouverte aux meilleurs joueurs étrangers, dont Drazen Petrovic fut l'un des pionniers.

Une compétition féminine a été créée sur le même modèle que la NBA, et s'appelle la Women's National Basketball Association (WNBA).

En Europe, le système est, en général, basé sur le même principe du championnat que dans la plupart des autres sports. Toutefois, à l'inverse du football, la ligue gérant l'élite professionnelle (l'ensemble du championnat étant propriété de la fédération) a davantage de poids et impose plus facilement ses choix à la fédération nationale. Ceci a été renforcé par la création de l'Union des ligues européennes de basket-ball (ULEB).

Plusieurs coupes européennes sont organisées, soit par la FIBA Europe, soit par l'ULEB, la plus prestigieuse étant l'Euroligue.

Seul le Royaume-Uni a opté pour un système de franchises avec la British Basketball League, bien que des difficultés financières et l'influence européenne l'incitent à songer à un système de promotions-relégations.

Les championnats européens de plus haut niveau ont lieu en Espagne (Liga ACB), en Italie (LegA) et en Russie (Superligue).

En Asie, les championnats sont plutôt récents et s'inspirent du système nord-américain. Ainsi en Chine, équipes et championnats portent des noms en anglais, dans la Chinese Basketball Association. Au Japon, la B-J League tente de s'implanter un peu de la même façon. Ces deux nations espèrent que la présence de certains de leurs joueurs en NBA (Yao Ming, Yuta Tabuse...) crée des vocations chez leurs jeunes. Au Moyen-Orient (Liban, Arabie saoudite...), le principe de championnat est sensiblement le même qu'en Europe.

En Afrique, on retrouve le même principe qu'en Europe, mis à part le fait que les fédérations nationales ont encore le monopole sur leur propre championnat. La compétition phare est la Coupe des clubs champions.

En Océanie, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont adopté le principe anglo-saxon avec leur National Basketball League respective. Il semble néanmoins que la NBL australienne ait une longueur d'avance sur son homologue néo-zélandaise et possède une envie d'expansion en accueillant en son sein les New Zealand Breakers (Nouvelle-Zélande) et les Singapore Slingers (Singapour).

Comme de nombreux sports populaires, le basket-ball possède une exposition culturelle et médiatique très forte.

Son implantation dans le monde des jeux vidéo connaît un fort succès, notamment avec la série des NBA Live ou des NBA 2K et NBA Street.

Au cinéma, plusieurs films traitent de basket-ball (Coach Carter, Les blancs ne savent pas sauter, Space Jam, Love and Basketball...) ou de sujets divers sur fond de basket-ball (He Got Game).

La presse sportive européenne relègue généralement le basket-ball à un plan inférieur (loin derrière le football par exemple), ce qui n'empêche une forte présence de journaux spécialisés dans le monde (SLAM, Maxi-Basket, Reverse, etc).

Le basket-ball est aussi présent en musique. Ce sport est très associé à la culture hip hop. Certains joueurs se sont ainsi essayés à la musique : Shaquille O'Neal, Ron Artest, Tony Parker ou encore Allen Iverson ont, par exemple, sortis des singles ou des albums.

Le basket-ball se décline aussi en livres et autres bande dessinées, parmi lesquelles on peut citer à titre d'exemple la BD française Basket Dunk.

Le Korfball est une variante néerlandaise du Ringboll suédois, et aurait été créé vers 1902. Il est présent principalement aux Pays-Bas et Belgique, et a été présenté à deux reprises aux Jeux olympiques.

Apparu juste après le basket-ball en Angleterre (mais originaire des États-Unis), le Netball, était sensé devenir un basket-ball féminin. Joué à 7, il est pratiqué principalement dans les pays du Commonwealth en Océanie.

Le Slamball est une variante des années 2000 du basket-ball, il est destiné principalement à être un spectacle avant d'être un sport à part entière.

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National Basketball Association

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La National Basketball Association (ou NBA) est la principale ligue de basket-ball nord-américaine créée en 1946 sous le nom de BAA (Basketball Association of America). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue est renommée NBA.

Le championnat comprend 30 franchises, réparties en deux Conférences (Est et Ouest), incluant chacune trois Divisions. Au terme d'une saison régulière comprenant 82 matchs, les 16 équipes qualifiées s'affrontent en séries éliminatoires (playoffs). Les Finales confrontent la meilleure équipe de la Conférence Est contre la meilleure équipe de la Conférence Ouest. L'équipe qui parvient la première à remporter quatre matchs est nommée championne.

Le logo NBA est à l'effigie de Jerry West, grand meneur des Lakers de Los Angeles dans les années 1960.

Le siège de la NBA est situé dans l'Olympic Tower au 645, de la 5eAvenue à New York.

La Basketball Association of America (BAA) est fondée le 6 juin 1946 à l'hôtel Commodore, à New York par les propriétaires des arènes de sport du Nord-Est et du Midwest des États-Unis. Maurice Podoloff est nommé président. Elle n'est pas la première ligue de basket-ball créée aux États-Unis. En effet, il existe déjà la American Basketball League (ABL) ainsi que la National Basketball League (NBL). Mais la BAA est la première ligue à faire jouer ses équipes dans de grandes salles situées dans des villes importantes. Durant les premières années, la qualité du jeu de la BAA n'est pas particulièrement meilleure que celles des autres ligues, ou du club indépendant des Harlem Globetrotters. Par exemple, les Baltimore Bullets, finaliste de l'ABL en 1947, sont inclus dans la BAA et gagnent le titre en 1948. En 1949, ce sont les champions NBL de 1948, les Minneapolis Lakers qui s'imposent en BAA. L'histoire retient que le premier match disputé en BAA, ancêtre de la NBA, oppose le 1er novembre 1946 les Huskies de Toronto aux Knickerbockers de New York .

Le 3 août 1949, la BAA accepte de fusionner avec la NBL, devenant ainsi la National Basketball Association (NBA). La saison 1949-1950 peut donc être considérée comme la première saison de l'histoire de la NBA en tant que telle. La ligue compte alors 17 franchises situées dans une série de villes, petites ou grandes, certaines jouant dans de grandes salles, d'autres dans des gymnases. En 1950, la NBA décide de réduire le nombre d'équipes, le ramenant à 11. Continuant ce processus, la ligue atteint en 1955 le record de seulement 8 franchises. Ces huit franchises sont toujours membres de la NBA en 2008 (les Knickerbockers, les Celtics, les Warriors, les Lakers, les Royals/Kings, les Hawks et les Nationals/76ers). Tandis que la NBA se reserre, les franchises installées dans de petites villes s'installent dans de plus grandes métropoles. Les Hawks quittent Tri Cities (aujourd'hui appelé Quad Cities) et s'installent à Milwaukee, puis à Saint Louis. Les Royals vont de Rochester à Cincinnati et les Pistons de Fort Wayne à Détroit.

Même si le japonais-américain Wataru Misaka est le premier à briser la barrière de la couleur NBA en 1947-1948 (du temps de la BAA), alors qu'il joue pour les New York Knicks, 1950 est considérée comme l'année de l'intégration en NBA, quand Chuck Cooper rejoint les Boston Celtics, Nat "Sweetwater" Clifton les New York Knicks et Earl Lloyd les Washington Capitols. Aujourd'hui, plus de cinquante ans après, la NBA voit se mêler un grand nombre d'ethnies et de cultures. Les afro-américains sont largement majoritaires (80 %).

Les Lakers de Minneapolis sont les premiers à construire une dynastie. Emmenés par leur pivot George Mikan, ils remportent cinq titres de champions en six ans (1949, 1950, 1952, 1953 et 1954).

Pour encourager à shooter et dynamiser le jeu, la règle des 24 secondes est instaurée en 1954 : si une équipe n'a pas tenté de shoot alors qu'elle a la balle depuis 24 secondes, le jeu est arrêté et la balle rendue à l'adversaire.

En 1956, le pivot rookie Bill Russell rejoint les Boston Celtics, qui possèdent déjà l'arrière Bob Cousy et le coach Red Auerbach, et emmène l'équipe vers l'incroyable performance de 11 titres en 13 saisons (en 1957, de 1959 à 1966, en 1968 et 1969).

Wilt Chamberlain intègre la NBA en 1959 et devient la star archi-dominante des années 60, établissant de nouveaux records en points et en rebonds. La rivalité qui l'oppose à Bill Russell est légendaire, considérée comme l'une des plus intenses de toute l'histoire des sports collectifs.

Pendant ce temps, les franchises continuent à se déplacer vers des villes plus grandes : les Lakers quittent Minneapolis et s'installent à Los Angeles, les Warriors de Philadelphie déménagent à San Francisco et les Nationals de Syracuse à Philadelphie. De nouvelles équipes sont intégrées.

En 1967, la NBA doit faire face à un nouvel adversaire : la ABA (American Basketball Association). Les deux ligues se déclarent la guerre du talent. C'est à celle qui comptera dans ses rangs les joueurs les plus talentueux. La NBA s'empare du meilleur joueur universitaire du moment, Kareem Abdul-Jabbar (connu alors sous le nom de Lew Alcindor), qui, avec Oscar Robertson, emmènera les Milwaukee Bucks au titre dès sa deuxième saison, et qui plus tard remportera cinq titres avec les Los Angeles Lakers.

Cependant, le meilleur marqueur de la NBA, Rick Barry, décide d'aller jouer en ABA, ainsi que quatre arbitres vétérans (Norm Drucker, Earl Strom, John Vanak et Joe Gushue).

La ABA réussit aussi à attirer quelques stars majeures, comme Julius Erving, en partie parce que les équipes ont le droit d'engager des undergraduates (étudiants de premier cycle).

LA NBA, durant cette période, grandit rapidement, cherchant à placer ses franchises dans les villes les plus importantes. Après la saison 1975-1976, les deux ligues se mettent d'accord : l'ABA disparait, mais quatre de ses franchises sont incluses dans le championnat NBA : les New York Nets, les Denver Nuggets, les Indiana Pacers et les San Antonio Spurs. La NBA compte alors 22 franchises.

La ligue adopte en 1979 la ligne à trois points, qui était une innovation de l'ABA, et de son commissionneur George Mikan. Cette même année, Larry Bird et Magic Johnson arrivent en NBA, respectivement aux Celtics de Boston et aux Lakers de Los Angeles. Ils amorcent une période où l'intérêt porté à la ligue aux États-Unis et dans le monde est croissant. Bird gagne trois titres avec Boston. Johnson, cinq avec Los Angeles.

Michael Jordan débarque en 1984 aux Bulls de Chicago, fournissant aux fans de plus en plus nombreux une star plus populaire que jamais. Le Heat de Miami et les Hornets de Charlotte intègrent la NBA en 1988, rejoints en 1989 par les Orlando Magic et les Minnesota Timberwolves. La ligue compte alors 27 équipes. Durant les années 90, Jordan remporte 6 titres (de 1991 à 1993 et de 1996 à 1998).

Les années 1990 sont aussi le théâtre d'une grande ouverture de la NBA. La fameuse Dream Team des JO 1992, la première à rassembler les plus grandes stars du gotha NBA, inclut Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson, Charles Barkley et beaucoup d'autres.

En 1995, la NBA connait sa première expansion à l'étranger, en l'occurrence au Canada, avec la création des franchises des Raptors de Toronto et des Grizzlies de Vancouver. Durant la saison 2001, les Grizzlies déménagent à Memphis, les Raptors devenant la seule équipe de la ligue à être située en dehors du territoire des États-Unis. La dernière franchise créée est celle des Bobcats de Charlotte, en 2004, ce qui porte actuellement le nombre d'équipes en NBA à 30.

De plus en plus de bons joueurs viennent également de l'étranger. À l'origine, la plupart de ces joueurs, comme le MVP 1994 Hakeem Olajuwon (Nigéria), jouaient d'abord en NCAA pour se perfectionner. Mais les joueurs étrangers commencent à quitter leur club pour entrer directement en NBA, comme le Rookie of the Year 2002 et MVP des Championnat du Monde 2006 Pau Gasol (Espagne), comme le 1er choix de la draft 2002 Yao Ming (Chine), comme le MVP des Championnat du Monde 2002 et de l'Euro 2005 Dirk Nowitzki (Allemagne), ou encore comme le MVP du tournoi des JO 2004 Manu Ginóbili (Argentine). Aujourd'hui, les jeunes joueurs du monde anglophone évoluent en NCAA avant se se présenter à la draft (les meilleurs exemples sont le MVP 2005 et 2006 Steve Nash (Canada) et le 1er choix de la draft 2006 Andrew Bogut (Australie), tandis que la plupart des autres joueurs étrangers arrivent en NBA directement depuis leur club professionnel.

En 1996, la NBA créé la WNBA (Women's National Basketball Association) et en 2001 une ligue mineure, la National Basketball Development League, aujourd'hui appelée NBA Development League (ou D-League).

En 1998, les propriétaires de la NBA commencent une grève qui dure 191 jours, et se termine le 18 janvier 1999. La saison 1998-1999 est donc ramenée de 82 matches par équipe à 50, tous joués lors des premiers mois de 1999.

Lors de la saison 2004-2005, la NBA adopte un nouveau format d'organisation de la compétition. Chaque Conférence (Est et Ouest) est désormais divisée en trois divisions de cinq équipes chacune: Atlantic, Central et Southeast dans la Conférence Est ; Northwest, Pacific et Southwest dans la Conférence Ouest.

Le 29 juin 2006, un nouveau ballon officiel est présenté pour la saison 2006-2007. C'est le premier changement de ballon depuis 35 ans et seulement le deuxième en 60 saisons. Conçu par Spalding, le nouveau ballon offre un design retravaillé et est constituée d'un matériau synthétique qui, selon Spalding, permet une meilleure adhérence et une meilleure prise en main que le ballon précédent. Cependant, les joueurs se plaignent vite, affirmant que le ballon sec est collant, et que le mouillé est glissant.

Le 11 décembre 2006, David Stern annonce le retour à l'ancien ballon en cuir à partir du 1er janvier 2007. Le commissionneur finit par céder aux plaintes des joueurs qui se plaignent de coupures aux doigts dues aux microfibres qui composent le ballon.

Le 19 février 2008, la NBA annonce que les Phoenix Suns et les Denver Nuggets disputeront un match en extérieur le 11 octobre 2008 au Indian Wells Tennis Garden. Ce sera le premier match joué en extérieur dans l'ère moderne de la NBA.

En juin 2008, la NBA a évoqué être en pourparlers avec la ville de Paris (voire Londres) en vue de la création d'une franchise dans la capitale française. L'intégration de l'équipe à la Conférence Est se ferait pour la saison 2009-2010, et les calendriers des matchs seraient aménagés pour éviter les aller-retour entre les 2 continents.

Le 2 juillet 2008, la franchise des Seattle SuperSonics est officiellement délocalisée à Oklahoma City à compter de la saison 2008-2009 et deviennent les Thunder d'Oklahoma City. Il existait une équipe NBA dans la ville de Seattle depuis 41 ans. Cependant, le nom et les couleurs appartiennent toujours à la ville de Seattle, laissant penser qu'un retour d'une franchise NBA est possible dans le futur. Oklahoma City avait déjà accueilli les New Orleans Hornets lors de la saison 2005-2006 suite à l'ouragan Katrina.

Aujourd'hui, la NBA rassemble 30 franchises et est devenue l'une des plus grandes ligues sportives au monde. Les matches sont retransmis dans 212 pays et en 42 langues.

La BAA originale compte 11 équipes pour la saison 1946-1947. Après de nombreuses extensions, réductions et déménagements, la NBA a aujourd'hui 30 franchises dans ses rangs (29 aux États-Unis et 1 au Canada). Les Boston Celtics sont la franchise la plus titrée, avec 17 trophées à leur actif. Viennent ensuite les Los Angeles Lakers avec 14 titres (9 à Los Angeles et 5 à Minneapolis) et les Chicago Bulls avec 6 titres (tous remportés sur une période de 8 ans durant les années 1990). Les Boston Celtics sont les actuels tenants du titre de champion NBA. Depuis la saison 2004-2005, la ligue est divisée en deux conférences, chacune contenant trois divisions de cinq équipes.

Durant la saison régulière, chaque équipe a sous contrat 14 joueurs au minimum et 15 joueurs au maximum (roster). Ce chiffre peut être dépassé pendant l'intersaison, mais doit être ramené à 15 pour le premier jour de la saison régulière. 12 joueurs au maximum peuvent figurer sur la feuille de match, les autres étant placés sur la liste inactive.

La liste inactive a été créé lors de la saison 2005-2006. Auparavant les joueurs étaient placés sur une liste des blessés, qu'ils le soient réellement ou non. Les joueurs inscrits sur cette liste ne pouvaient pas figurer sur une feuille de match pour une durée minimum de cinq rencontres.

Les équipes se regroupent pour les camps d'entraînement (trainings camps) durant le mois d'octobre. Ces camps permettent aux entraîneurs d'évaluer leurs joueurs (en particulier les rookies), de préparer la saison régulière et de superviser les autres équipes afin de recenser leurs forces et faiblesses. Une série de matches de pré-saison se déroule dans la foulée, afin de mettre en place les systèmes de jeu. Une cérémonie, qui marque le coup d'envoi de la saison, a lieu à la fin du mois d'octobre avec la remise des bagues de champions à l'équipe ayant remporté le titre la saison précédente. La saison régulière débute alors, au début du mois de novembre et se termine vers la fin du mois d'avril; les différentes distinctions individuelles sont alors décernées, puis les playoffs commencent dans la foulée pour se terminer vers la mi-juin par les Finales NBA. Chaque équipe dispute 82 matchs en saison régulière. Les adversaires affrontés dépendent de la division dans laquelle l'équipe se trouve. En effet, chaque équipe doit disputer en saison régulière 4 rencontres contre les équipes de sa division (16 matchs), 3 ou 4 rencontres contre chaque équipe des autres divisions de la même Conférence (36 matchs), et 2 contre chaque équipe de l'autre Conférence (30 matchs).

Au mois de février, la saison s'interrompt pour un week end, le temps du NBA All Star Week End, qui est un événement réunissant les meilleurs joueurs de la saison en cours et l'occasion de privilégier le spectacle. Le moment phare de ce week-end est évidemment le All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleurs joueurs de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le cinq majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les sept réservistes sont sélectionnés par les entraîneurs de la ligue. Ces équipes sont dirigées par les entraîneurs des équipes ayant le meilleur pourcentage de victoires dans chaque conférence quelques jours avant le All-Star Weekend. Un même entraineur ne peut exercer cette fonction deux années consécutives.

Quelques jours après ce All-Star Weekend, aux alentours du 20 février traditionnellement, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueurs, et ce jusqu'au début du mois de juillet. Des joueurs sans contrat peuvent cependant encore être engagés jusqu'au début des playoffs.

Une fois les playoffs passés, le recrutement redevient possible progressivement, avec, en premier lieu, la draft, qui a lieu deux semaines après les finales.

À la fin de la saison régulière, au mois de mai et de juin, les 16 meilleures équipes (8 par Conférence) s'affrontent en playoffs. Dans chaque Conférence, les quatre premières places sont attribuées aux trois vainqueurs de division et à l'équipe ayant obtenu le plus de victoires en saison régulière sans être vainqueur de sa division. Les 4 autres équipes sont qualifiées en fonction du nombre de victoires obtenues en saison régulière.

Le premier tour des playoffs ne porte pas de nom particulier, le deuxième tour des play-offs est appelé demi-finale de conférence et le troisième tour, finale de conférence. La série finale désignant le champion NBA et qui voit s'affronter les champions des Conférences Est et Ouest se nomme Finales NBA.

Au premier tour, l'équipe classée numéro 1 affronte l'équipe classée numéro 8, la numéro 2 la 7, la 3 la 6 et la 4 la 5. En demi-finale de conférence, l'équipe vainqueur du match entre la numéro 1 et la numéro 8 rencontre l'équipe vainqueur du match entre la numéro 4 et la numéro 5 et l'équipe vainqueur du match entre la numéro 2 et la numéro 7 rencontre l'équipe vainqueur du match entre la numéro 3 et la numéro 6. Les vainqueurs des demi-finales de conférence s'affronte en finale de conférence. Les deux équipes ayant remporté la finale de leur conférence respective (Est et Ouest) sont nommées championnes de conférence et se rencontrent ensuite pour une série déterminant le champion NBA.

Chaque série de playoffs se déroule au meilleur des 7 matchs, la première équipe à 4 victoires passant au tour suivant. Ainsi, 2 matchs sont joués à domicile, suivis de 2 matchs à l'extérieur (+ 1 match à domicile, 1 match à l'extérieur et le dernier match à domicile, si nécessaire (format 2-2-1-1-1 qui diffère pour la Finale NBA qui présente un format 2-3-2, c'est à dire deux matchs à domicile, 3 matchs à l'extérieur et deux matchs à domicile)). Dans chaque série, l'avantage du terrain est attribué à l'équipe ayant le plus de victoires quel que soit son classement à l'issue de la saison régulière.

Chaque équipe doit annoncer l'effectif qu'elle a retenu pour les playoffs avant que ceux-ci ne démarrent et il ne peut plus être modifié avant que le champion soit connu, sauf blessures de joueurs.

Les Finales NBA concluent les playoffs, par l'affrontement entre le champion de la Conférence Est et le champion de la Conférence Ouest au mois de juin. Le vainqueur des Finales est désigné champion NBA. Cette série se joue dans le format "2-3-2", l'avantage du terrain étant donné à l'équipe ayant le meilleur bilan en saison régulière. Les champions reçoivent le trophée Larry O'Brien.

La draft est un événement annuel organisé par la NBA au mois de juin, à l'issue de la saison. Les 30 équipes se réunissent à New York sous la houlette du commissaire de la NBA et choisissent chacune deux joueurs lors de deux tours de sélection parmi des joueurs issus de l'université, du lycée ou de l'étranger. C'est le principal pont d'entrée des joueurs dans la ligue.

Pour éviter la suprématie des équipes les plus riches (à l'image des Boston Celtics et de leurs 8 titres consécutifs dans les années 1960), la ligue a instauré un plafond salarial qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la NBA.

De plus, les contrats des joueurs sont protégés : si un joueur est licencié avant la fin de son contrat, il touchera le montant restant de son salaire (contrairement, par exemple, à la NFL), et sa masse salariale continuera alors de peser sur l'équipe jusqu'à la fin de son contrat.

Les équipes sont contraintes de respecter une masse salariale minimale. Il existe au-delà du salary cap un autre plafond sur la masse salariale, beaucoup plus contraignant : si la masse salariale du club dépasse 61,7 millions de dollars, la somme au-delà de ce palier sera taxé à 100 % (pour un dollar versé, le club paie un dollar de taxe). Cette taxe est appelée la Luxury tax.

Les équipes championnes reçoivent le trophée Larry O'Brien.

Les entraîneurs les plus titrés de l'histoire sont Red Auerbach et Phil Jackson, couronnés à neuf reprises chacun, devant John Kundla et Pat Riley, champions à cinq reprises. Par ailleurs, seuls trois entraîneurs ont été champions avec deux équipes différentes: Phil Jackson avec les Chicago Bulls et les Los Angeles Lakers; Pat Riley avec les Los Angeles Lakers et les Miami Heat et Alex Hannum avec les Saint-Louis Hawks et les Philadelphia 76ers.

Le trophée du MVP des Finales NBA porte le nom de Bill Russell, le mythique pivot des Boston Celtics des années 60, champion NBA à onze reprises depuis 2009. Le trophée est décerné par un panel composé de membres de medias, qui désignent le laurat après la fin de la dernière rencontre. Depuis les Finales NBA 2008, les fans votant sur NBA.com constituent le 10e membre du panel.

Michael Jordan a obtenu cette récompense à six reprises en six participations aux Finales NBA.

Le trophée du MVP est aussi nommé trophée Maurice Podoloff, en honneur au premier président de la NBA de 1946 à 1963. Le vote se fait par un panel de journalistes et récompense le joueur qui a le plus contribué au succès de son équipe : en plus de la performance individuelle, les résultats de l'équipe sont pris en compte par les journalistes dans l'attribution du trophée.

Kareem Abdul-Jabbar a reçu le trophée six fois.

Le Trophée Red Auerbach (en hommage à l'entraîneur de la dynastie des Boston Celtics qui a remporté huit titres d'affilée) récompense le meilleur entraîneur de la saison. En général, n’est pas récompensé l’entraîneur qui a obtenu le meilleur bilan de la saison régulière, mais celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport aux ressources qu’il avait à disposition. Doc Rivers a ainsi été nommé entraîneur de l’année en 1999-2000 alors que son équipe n’a même pas participé aux play-offs. Néanmoins, le bilan de 41 victoires pour 41 défaites a surpassé toutes les attentes d’une équipe qui sur le papier semblait condamnée à la dernière place de la ligue.

Don Nelson et Pat Riley ont reçu le trophée trois fois chacun.

Le titre du Defensive Player of the Year récompense le meilleur défenseur de la saison régulière, les catégories statistiques les plus influentes pour ce titre sont les interceptions, les contres et les rebonds défensifs. La remise du titre se fait à travers un vote de 125 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.

Le trophée été attribué un nombre record de 4 fois à Dikembe Mutombo et Ben Wallace.

Le Sixth Man Award est destiné au meilleur joueur ayant joué moins de 50 % de ses matchs dans le cinq de départ.

Kevin McHale, Ricky Pierce et Detlef Schrempf ont remporté ce trophée à deux reprises chacun.

Le titre du Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé) récompense le joueur ayant le plus progressé par rapport à l’année précédente, sur la base de ses statistiques individuelles. L’élection se fait à travers un vote de 123 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.

Le trophée de rookie de l’année est remis au meilleur joueur disputant sa première saison en NBA. Il fut remis pour la première fois à la fin de la saison 1952-1953. Le vainqueur reçoit le trophée Eddie Gottlieb.

Le trophée de NBA Sportsmanship est décerné au joueur qui "représente le mieux les valeurs sportives sur le terrain, le comportement éthique, le fair-play et l'intégrité". L'élection se fait suite de la désignation par chaque équipe NBA de l'un de ses joueurs, puis un joueur de chaque division est nommé par le panel des vainqueurs de ce trophée. L'ensemble des joueurs NBA participent ensuite au vote pour désigner le lauréat. Celui-ci reçoit alors le trophée Joe Dumars. Il est attribué depuis la saison 1995-1996.

Le trophée J. Walter Kennedy Citizenship est décerné au joueur ou à l'entraîneur NBA pour "services exceptionnels rendus et dévouement à la communauté" et est présenté par la Professionnal Basketball Writers Association. Ce trophée porte le nom de l'ancien commissaire de la NBA Walter Kennedy. Il est remis depuis la saison 1974-1975.

Le trophée de NBA Executive of the Year est remis au meilleur "General Manager" de la ligue. Contrairement aux autres trophées attribués par la NBA, ce trophée est décerné par The Sporting News, mais est reconnu officiellement par la ligue. Ce sont les General Manager des 30 équipes de la ligue qui élisent le lauréat. Ce trophée existe depuis la saison 1972-1973.

À la fin de chaque saison, trois équipes-types sont constituées (All-NBA First Team, All-NBA Second Team, All-NBA Third Team). Un joueur reçoit 5 points pour un vote dans la première équipe, 3 points pour un vote dans la deuxième équipe et 1 point pour un vote dans la troisième équipe. Chaque équipe doit être constituée de deux arrières, deux ailiers et un pivot. Les joueurs ayant obtenu le plus de suffrages à leur poste respectif (les deux premiers pour les arrières et les ailiers, le premier pour le poste de pivot) sont élus dans la première équipe, puis les suivants dans la deuxième équipe et les cinq suivants dans la troisième équipe. Les équipes-types ont été élues depuis la saison inaugurale de la NBA en 1946-1947; la All-NBA Third Team étant désignée depuis la saison 1988-1989. Le panel de votants est constitué par 129 journalistes de l'agence Associated Press.

Kareem Abdul-Jabbar détient le plus grand nombre de sélections en All-NBA Team avec 15 apparitions. Karl Malone est le joueur ayant obtenu le plus grand nombre de sélections dans la All-NBA First Team avec 11 sélections.

L'équipe-type défensive (NBA All-Defensive Team) est une distinction annuelle attribuée aux meilleurs joueurs défensifs de la NBA durant la saison régulière. Cette distinction existe depuis la saison 1968-1969. Le vote est effectué par les 30 entraîneurs de la NBA, ceux-ci ne pouvant pas voter pour les joueurs de leur propre équipe. Dix joueurs sont distingués, composant une NBA All-Defensive First Team et une NBA All-Defensive Second Team. Les joueurs reçoivent 2 points pour un vote dans la première équipe-type et 1 point dans la seconde équipe-type. Les cinq joueurs obtenant le plus de suffrages composent la première équipe-type défensive et les cinq suivants composent la seconde équipe. S'il y a égalité, l'équipe peut éventuellement comprendre 6 joueurs, comme cela a pu se passer lors de la saison 2005-2006 avec Jason Kidd et Kobe Bryant. Il n'y a pas de respect exigé quant au poste des joueurs.

Les recordmen dans ce domaine sont Kareem Abdul-Jabbar, Bobby Jones et Tim Duncan avec 11 sélections dans les NBA All-Defensive Team. Michael Jordan et Gary Payton détiennent, eux, le record de sélections dans la NBA All-Defensive First Team avec 9 apparitions chacun.

L'équipe-type rookie (NBA All-Rookie Team) est une distinction annuelle attribué depuis la saison 1962-1963. Jusqu'à la saison 1987-1988, il n'y avait qu'une seule équipe nommée, puis deux équipes le sont depuis la saison 1988-1989 (All-Rookie First Team et All-Rookie Second Team). Ces équipes sont composées des meilleurs joueurs effectuant leur première saison en NBA.

La NBA a créé en 2001 une ligue mineure lui permettant de disposer d'un vivier de joueurs qui peuvent compléter l'effectif d'une équipe : la NBA Development League (ou D-League). La NBADL concurrence directement les autres ligues mineures des États-Unis, notamment la CBA.

La NBA a créé en 1996 une ligue de basket-ball professionnelle féminine. La plupart des franchises WNBA sont liées à des équipes NBA, adoptant des noms et des logos dérivés de ceux de leurs homologues de la NBA et évoluent dans les mêmes salles, de mai à septembre, la NBA faisant relâche à cette période.

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Magic Johnson

Earvin « Magic » Johnson, Jr est un ancien joueur américain de basket-ball né le 14 août 1959 à Lansing dans le Michigan. Johnson joue toute sa carrière pour le club des Lakers de Los Angeles en NBA pendant les années 1980 et jusqu'en 1991. Il effectue un retour sous le maillot des Lakers en 1995-1996.

Johnson peut jouer à tous les postes mais a principalement joué au poste de meneur où il est devenu l'un des meilleurs de l'histoire du basket-ball. Il fait partie des cinquante meilleurs joueurs de la NBA.

Earvin Johnson effectue sa carrière universitaire dans l'équipe des Michigan State Spartans avec laquelle il remporte le tournoi universitaire NCAA en 1979. Il est élu meilleur joueur du tournoi final. Il gagne la finale face à celui qui deviendra son rival de toujours : Larry Bird, l'un des ailiers les plus adroits qu'ait connu la NBA. Les Celtics de Boston de Larry Bird, et les Lakers de Magic se partagent huit titres dans les années 1980.

L'année suivante, Magic Johnson est repêché en première position par les Lakers de Los Angeles. Il est le premier rookie depuis Elvin Hayes, 11 ans plus tôt, à être nommé au All-Star Game. Lors des finales NBA, les Lakers sont opposés aux 76ers de Philadelphie de Julius Erving. Les Lakers mènent 3-2, mais ils perdent sur blessure leur meilleur joueur : le pivot Kareem Abdul-Jabbar, meilleur marqueur NBA de tous les temps. Pour le 6e match, Magic joue pivot à la place d'Abdul-Jabbar, et sort un match exceptionnel : 42 points, 15 rebonds, 7 passes décisives, et 3 interceptions. Il mène les Lakers à la victoire dans cet ultime match de la finale. Il est élu meilleur joueur des finales alors qu'il n'est encore que rookie. C'est la première fois (et pour l'instant la seule) qu'un rookie obtient ce titre. Paradoxalement, c'est Larry Bird qui est élu rookie de l'année, et nommé dans la All NBA first team (Magic attendra sa troisième année pour avoir cette distinction).

L'année suivante Magic se blesse au genou gauche et manque 45 matchs. Il revient pour les playoffs, mais ne parvient pas à qualifier son équipe. Il rebondit la saison suivante en 1982, où il permet aux Lakers de gagner un second titre face aux 76ers, en étant une nouvelle fois MVP des finales. Il n'est cependant pas sélectionné dans le cinq majeur du All-Star Game. En effet, Magic en affirmant publiquement qu'il désire quitter les Lakers à cause d'une mésentente avec son entraîneur Paul Westhead obtient la tête de ce dernier : les fans lui en voudront pendant une longue partie de la saison. Les deux saisons suivantes sont des années sans titres collectifs, mais il gagne son premier titre de meilleur passeur et son deuxième de meilleur intercepteur.

En 1985, les Lakers gagnent un nouveau titre de champion, en prenant leur revanche sur les Boston Celtics qui les avaient battus en finales l'année précédente. L'année 1986 est une année sans titre collectif pour Magic, mais il est meilleur passeur de la saison pour la troisième fois.

Magic attend la saison 1986-1987 pour être élu MVP de la saison régulière. Pendant ce temps, son grand rival Larry Bird l'a déjà remporté 3 fois consécutivement. C'est pendant cette saison qu'il a la meilleure moyenne de points de sa carrière : 23,9 points par match. Magic obtient aussi son troisième titre de MVP des finales NBA, et son deuxième succès en 3 ans en finales face aux Celtics de Bird. L'année suivante, 1988, est celle du doublé ("back-to-back" dans le vocabulaire NBA). Les Lakers gagnent une finale acharnée en 7 matches face aux Pistons de Detroit d'Isiah Thomas. C'est le dernier titre par équipe de Magic.

Magic gagne deux nouveaux titres de MVP de la saison en 1989 et 1990. Mais entre sa blessure durant les playoffs, et la retraite de Kareem Abdul-Jabbar, les saisons 88-89 et 89-90 sont dures pour les Lakers. En 1989 ils sont balayés par les Detroit Pistons en finales, et en 1990, ils n'atteignent même pas les finales. En revanche, en 1990 il obtient son premier titre de meilleur joueur de All-Star Game, un des rares trophées qui lui manquait. Magic retrouve les finales NBA en 1991 face au Bulls de Michael Jordan, et s'incline en 5 matchs face à l'équipe qui dominera les années 1990.

Avant d'entamer la saison 1991-1992, Magic annonce publiquement sa séropositivité et prend sa retraite. Il est toutefois nommé au NBA All-Star Game, et en est élu meilleur joueur. En fin de match, tour à tour Isiah Thomas et Michael Jordan provoquent Magic Johnson en 1 contre 1, avant que celui-ci ne marque un dernier panier à trois points. Les 14 dernières secondes ne seront pas jouées, l'ensemble des joueurs présents sur le parquet fêtant Magic.

Enfin, en 1992, il fait partie de la Dream Team aux JO de Barcelone qui décroche la médaille d'or.

En 1993, il écrit My Life (Ma Vie), ouvrage autobiographique.

Il prend les rênes des Lakers pendant 16 matchs à la fin de la saison 1994 avant de renoncer. Puis fait un bref retour à la fin de la saison 1996. Mais après une élimination précoce en play-offs, il prend à nouveau sa retraite.

Meneur de jeu hors norme (avec une taille de 2,06 mètres), il est l'un des meilleurs joueurs à son poste qu'ait connu la NBA. Earvin Johnson gagne son surnom de Magic lorsqu'il a 15 ans, pour son style de jeu flamboyant et pour sa capacité à faire des passes que personne n'attend. Il est quatre fois meilleur passeur de la ligue, en 1983, 1984, 1986 et 1987. Il dispute régulièrement ce titre à John Stockton, du Jazz de l'Utah, et à Isiah Thomas des Pistons de Detroit. Il détient un temps le titre meilleur passeur de l'histoire de la NBA avec 10 141 passes décisives, devant Oscar Robertson et Nate Archibald, mais John Stockton, puis Marc Jackson prendront ce titre quelques années plus tard. Il est connu pour ses passes aveugles et les multiples feintes qui précédaient chaque passe.

Magic est aussi le troisième joueur de l'histoire à avoir réussi plus de 20 points et 10 passes décisives par match sur une saison, après Oscar Robertson (il a été rejoint entre autres depuis par Isiah Thomas, Tim Hardaway, Kevin Johnson et Chris Paul).

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Source : Wikipedia