Mexico

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Posté par seb 08/04/2009 @ 07:14

Tags : mexico, mexique, amérique, international

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Mexico

Localisation de Mexico au Mexique

Mexico (en espagnol ciudad de México ) est la capitale du Mexique. C'est la ville la plus peuplée du Mexique. Elle est située dans le centre du pays, dans la vallée de Mexico, un plateau d’une altitude de 2 250 mètres, entouré de sommets qui le surplombent à plus de 5 000 mètres au-dessus du niveau moyen de la mer.

Elle est souvent désignée par l'appellation officielle Distrito Federal (D.F., District Fédéral) pour éviter la confusion avec le pays ou l'État de México dont elle ne fait d'ailleurs pas partie.

Le mot « Mexicain » étant déjà utilisé pour désigner les habitants du pays, la langue française n'a pas de gentilé pour désigner les habitants de Mexico. En espagnol sont utilisés defeño (du D.F.) ou capitalino (de la capitale), alors que mexicano (Mexicain) est réservé au pays et mexiquense à l'État de México. La population du reste du pays surnomment les habitants de Mexico de manière péjorative chilangos ; mais les habitants du District Fédéral utilisent ce mot sans aucune intention péjorative.

Fondée en 1325 par les Mexicas (Aztèques), la ville précolombienne de Tenochtitlán a été entièrement détruite par les conquérants espagnols au début du XVIe siècle. Cette agglomération est devenue, avec une population estimée à environ 20 millions d'habitants, la troisième du monde derrière Tokyo et New York, et par ailleurs la seconde aire urbaine la plus peuplée du monde derrière Tokyo. réf. à confirmer : . Centre politique, économique et culturel du Mexique, Mexico est l’une des métropoles les plus dynamiques d’Amérique latine. Elle doit néanmoins faire face à des problèmes caractéristiques des mégapoles des pays émergents, c’est-à-dire l’explosion démographique, la saturation des voies de communication, la délinquance et la corruption.

L’aire urbaine de Mexico, la troisième plus peuplée du monde, s’étale sur 60 km / 100 km environ.

La ville de Mexico se trouve dans un bassin endoréique de 9 500 km², plat sur près de 1 000 km², à 2 250 mètres d’altitude. La Vallée de Mexico (Valle de México) est entourée par plusieurs chaînes de montagnes : la Sierra de Las Cruces (sud-ouest), la Sierra de Ajusco (au sud, 3 930 mètres, le point le plus haut du District Fédéral), la Sierra de Guadalupe (au nord).

Les deux principaux volcans se trouvent au sud-est de l'agglomération : l'Iztaccíhuatl (5 230 mètres) et le Popocatépetl (Etat de Puebla) (5 452 mètres) font partie de la Sierra Nevada (ou Cordillère néovolcanique qui parcourt le pays du Pacifique au Golfe du Mexique. Ils sont couverts de névés et de glaciers.

La vallée de Mexico est rendue perméable par un ensemble d'argile, de vase de l'ancien lac, de laves et de cendres déposés au quaternaire. Les fortes pentes et l’accélération de l’érosion favorisent les mouvements de masse et les glissements de terrain. Les tensions continuent de s’exercer et les chaînes volcaniques s’élèvent de 4,5 à 6 cm par an. Du fait de l’ajustement dynamique aux tensions, la cuvette est une zone de subsidence qui s’enfonce de plusieurs centimètres par an. Tous les écoulements se déversent vers la lagune de Texcoco, dont le niveau monte lors des précipitations concentrées en été. L’endoréisme favorise les inondations chroniques.

Mexico s'étendait il y a 500 ans autour du lac Texcoco, et c'est sur une de ses îles que fut construite en 1325, Mexico-Tenochtitlán, capitale de l'empire aztèque et plus grande ville du continent américain, détruite et reconstruite par les Espagnols après la conquête de 1519-1521. De ce lac progressivement asséché il ne reste pratiquement que les canaux de Xochimilco. La ville moderne, Mexico, prit naissance sur une de ses îles. Au milieu du XIXe siècle, elle connut une grande modernisation.

Mexico a un climat tempéré d'altitude (Cwb selon la classification de Köppen). Bien qu'elle soit située dans la zone intertropicale, la température moyenne sur l'année est modérée par les effets de l'altitude. L'hiver est plutôt sec, le printemps est la saison la plus chaude et l'été correspond à la saison des pluies (de juin à septembre). Les vents dominants soufflent du Nord-Nord-Est. Les secteurs les plus bas reçoivent moins de précipitations que la partie méridionale. Les régions sud de Tlalpán et de Milpa Alta, situés dans la chaîne de montagnes Ajusco possèdent une végétation de conifères et de chênes.

Le volcan Popocatépetl se trouve à moins de 70 km du centre ville de Mexico ; il connaît une reprise d’activité depuis 1994. Sa dernière grande éruption date d’il y a 700 ans. Le quartier d'El Pedregal se trouve sur un champ de lave issu de l'éruption du volcan Xitle qui a recouvert la ville préhispanique de Cuicuilco il y a environ 2000 ans.

La ville de Mexico est située dans une zone sismique provoquée par la subduction de trois plaques tectoniques : plaque pacifique, plaque des Cocos et plaque nord-américaine. La vallée de Mexico est une zone de subsidence parcourue par des failles.

Le tremblement de terre du 19 septembre 1985 qui secoua la capitale mexicaine, d'une magnitude de 8,1 sur l'échelle de Richter, dura deux minutes. Avec sa réplique qui eut lieu le lendemain (7,5 sur l'échelle de Richter), il fit entre 10 000 et 50 000 morts. 412 immeubles ont été entièrement détruits et 5 000 à 9 000 bâtiments ont été endommagés et il reste encore de nombreuses séquelles, comme les immeubles abandonnés autour du parc de l'Alameda. Les dégâts se concentrent dans les quartiers centraux, sur une superficie de 40 km² (4 % de l’espace urbanisé en 1980). Le quartier des ministères, entre autres, a été sévèrement touché. Une partie de l'immeuble des télécommunications s'est effondrée. Plus de 100 000 logements sont détruits, surtout dans les immeubles de plus de 6 étages. Le séisme a été considéré par certains Mexicains comme une punition divine. Son épicentre se trouvait pourtant à 400 km de Mexico.

La pollution atmosphérique est l'un des nombreux problèmes que les autorités de la capitale mexicaine doivent affronter . En 1986 a été mis en place un système de surveillance atmosphérique (Simat), qui donne chaque jour avec la météo un Indice métropolitain de la qualité de l’air (Imeca). En 2008, 1,5 % des gaz à effet de serre du monde étaient produit par l'agglomération de Mexico. 4 000 décès par an sont imputés à la pollution par les associations de défense des droits de l'Homme. Ces chiffres cependant ne sont que des estimations.

Cette pollution est le résultat d'une circulation automobile intense - on compte 4 millions d'automobiles, 27 000 microbus, 92 000 taxis qui consomment environ 14 millions de litres d'essence chaque jour - et d'une activité industrielle qui a connu un essor extrêmement rapide (60 000 entreprises industrielles travaillent dans l'agglomération de Mexico), sans toujours respecter les normes environnementales. L'étalement urbain et la construction de nouvelles autoroutes depuis une trentaine d'années renforcent l'usage de l'automobile à Mexico. D'après un rapport de la commission des droits de l'homme du District fédéral (CDHDF) publié en décembre 2008, 80 % des émissions de GES sont produites par les transports.

La situation de cuvette aggrave l'effet de la pollution en favorisant l'inversion thermique. La longue saison sèche favorise la stagnation de l’air sur la ville pendant la moitié de l’année. Du fait de l’altitude, certains quartiers s’étendent à plus de 2 800 m, il gèle une dizaine de nuits entre décembre et février. Le refroidissement du sol provoque une inversion thermique : une couche d’air froid stagnante de quelques centaines de mètres d’épaisseur accumule les gaz, les fumées, les poussières qui ne se dispersent partiellement que lors du réchauffement du milieu de la journée (pas tous les jours). Cette combinaison d’éléments favorables à la concentration de pollution atmosphérique se réduit pendant la saison des pluies : les températures sont plus élevées, les orages presque quotidiens renouvellent l’air, l’humidité des sols et la croissance de la végétation empêchent la formation de nuages de poussière.

La circulation alternée et le contrôle des véhicules ont été mis en place pour essayer de remédier à ce problème. C'est aussi pourquoi les gens qui en ont les moyens possèdent plusieurs véhicules avec des numéros d'immatriculation pairs et impairs ou des plaques de couleurs différentes pour pouvoir circuler toute l'année.

Les glissements de terrain et l'érosion sont provoqués par les défrichements sur les pentes et leur artificialisation. Le traitement des déchets représente également un grand défi pour Mexico : la mégapole produit des milliers de tonnes d'ordures chaque jour ; une partie est incinérée, ce qui ne favorise par la qualité de l'air ; une autre partie est laissée dans des décharges à ciel ouvert.

À l'époque aztèque, l'empereur Moctezuma Ier avait délibérément fait construire un premier aqueduc de 5 km de long. Un deuxième fut aménagé sous Auitzotl entre Coyoacan et le centre. En 1449, une digue de 16 km a été édifiée pour protéger la ville des inondations.

En 1555, la première inondation frappe la ville de Mexico. Face aux inondations catastrophiques, les Espagnols utilisent d’abord les techniques indigènes puis décident de drainer. De nouveaux travaux sont réalisés en 1607 sous la direction de Juzan Sánchez Vaquero et Enrico Martínez. Le drainage de la ville par les Espagnols fut une catastrophe écologique. Des milliers d'Amérindiens furent employés au creusement d’un tunnel Après l'inondation de 1629, les travaux reprirent en 1680 puis épisodiquement au XVIIIe siècle. À la fin du XIXe siècle, Porfirio Díaz construit un deuxième canal de drainage. Avec la disparition des lacs, le climat de la ville est devenu plus sec ; en hiver le vent soulève des nuages de poussière appelés tolvaneras.

Le problème de l’eau à Mexico est double : il faut approvisionner la ville en eau potable, mais aussi évacuer les eaux usées et saumâtres en évitant les infiltrations entre les deux réseaux, même pendant la saison humide. Il s’agit d’un "paradoxe hérité de l’histoire" : il a fallu trois siècles de travaux pour expulser l’eau que l’on fait venir à grands frais des vallées environnantes. De nos jours, le « système de Cutzamala », se compose de sept barrages dont l'eau est transportée jusqu'à la ville par un aqueduc de 110 kilomètres de longueur.

En centre-ville, la surexploitation des nappes crée des contractions de terrain qui se traduisent par des effondrements locaux (- 7 mètres). Le phénomène est connu depuis 1925, il s’est accéléré dans les années 1950, jusqu’à 50 cm/an en moyenne. En 1954, le Palacio de Bellas Artes s’est effondré et son escalier d’entrée a du être inversé. Depuis les années 1980, les effondrements locaux sont mieux contrôlés, ils sont de l’ordre de 5 à 8 cm/an aujourd’hui. Mais ils ont progressivement déplacé le niveau de base vers le centre-ville, qui s’est enfoncé de plus de 3 mètres sous le niveau de l'ancien lac.

Aujourd'hui, la métropole mexicaine manque d'eau : il existe un déséquilibre entre les ressources et la consommation qui s'élève à 300 litres par jour et par habitant, soit deux fois celle des capitales européennes, d'après le directeur du réseau d'adduction d'eau de Mexico. En janvier 2009, la Commission nationale de l'eau (Conagua) a annoncé des restrictions pendant la saison sèche.

À l'époque aztèque (XIVe siècle-début du XVIe siècle), Tenochtitlán était déjà une capitale et une ville très peuplée. Elle est née en 1325 sur une île du lac Texcoco et s'est agrandie progressivement au cours des siècle : Cortés l'a comparée à la ville de Venise parce qu'elle était parcourue par de multiples canaux. Son plan était orthogonal et son centre se trouvait au Templo Mayor, qui correspond aujourd'hui au Zócalo. Deux grandes axes perpendiculaires partaient de ce quartier politico-religieux qui divisaient la cité en quatre sections(campan). Chaque section était divisée en quartiers (calpulli) qui possédait son marché, son école et son temple. Toutes les nouvelles constructions devaient être approuvées par le calmimilocatl, un fonctionnaire chargé de l'urbanisme de la ville. La ville possédait aussi des latrines publiques. Les excréments étaient recueillis pour être utilisés comme engrais. Environ 1 000 personnes travaillaient de plus au nettoyage de la ville.

Dans les régions marécageuses du Lac Xochimilco, les Aztèques ont créé de nouvelles terres cultivables appelées chinampas, sortes de jardins flottants. Pour cela, ils prélevaient de la boue dans le fond du lac qu’ils déposaient sur de larges radeaux constitués de branches et de végétaux coupés. Ces îlots artificiels étaient séparés par des canaux étroits qui permettaient aux paysans de circuler en canots et en pirogues. Ces chinampas étaient très fertiles et pouvaient produire plusieurs récoltes par an.

À partir du XVIe siècle, les conquérants espagnols ont en partie repris les structures précolombiennes en apportant des modifications : ils introduisirent la propriété foncière et de nouvelles structures urbaines. Ils construisirent des églises de style baroque churrigueresque qui se caractérise par une surcharge décorative mâtinée d'influences amérindiennes. Ils aménagent des places (Plaza Mayor) qui réunit les bâtiments des pouvoirs administratif et religieux : palais du vice-roi et la cathédrale métropolitaine. Les Jésuites en particulier érigent des missions dans la ville.

Aujourd'hui, véritable mégapole s'étirant sur près de 1 500 km², l'agglomération de Mexico est devenue, avec près de 20 millions d'habitants - en croissance périphérique rapide - l'une des villes les plus peuplées et les plus bruyantes du monde. La seule ville de Mexico (District Fédéral) comptait 8,6 millions d'habitants en 2000). Construite sur un plan en damier facilitant l’orientation, l’ensemble de l’agglomération bâtie couvre à présent 1 200 km².

Plus grande concentration humaine du monde, Mexico s'étend à perte de vue jusqu'aux premiers contreforts des montagnes qui la cernent. La cité a peu à peu absorbé les agglomérations limitrophes. Très polluée, elle conserve cependant quelques carrés de verdure, comme le parc de l'Alameda que jouxte le Palacio de Bellas Artes, théâtre réputé, et le Bois de Chapultepec.

Insurgentes est la plus grande artère de la ville, elle s'allonge sur 40 kilomètres, mais également Paseo de la reforma, la plus belle avenue de Mexico, on y trouve les gratte-ciels à l'architecture la plus novatrice du monde.

La ville s'étend au rythme du flux des nouveaux arrivants (30 000 par mois). Les services de l'urbanisme, qui doivent bien fournir des plans de la ville, en sont réduits à affréter chaque année un avion pour photographier les nouveaux quartiers qui sortent de terre, parfois en quelques jours.

La ville de Mexico possède des quartiers (colonias) très variés. Au centre se trouve le quartier historique, lieu de fondation de Tenochtitlán par les Aztèques. Classé sur la liste de patrimoine mondial de l'UNESCO, il a fait l'objet de réhabilitations et de fouilles archéologiques. C'est également le centre du pouvoir politique (palais présidentiel) et religieux (cathédrale métropolitaine).

Dans les années 1960, les quartiers sud se sont développés grâce au centre commercial Périsur, à l'Université et au site olympique. À partir des années 1990, le quartier des affaires de Santa Fe est sorti de terre dans les quartiers occidentaux de Cuajimalpa et Álvaro Obregón. Il comprend le plus grand centre commercial du pays (Centro Comercial Santa Fe), des immeubles résidentiels et trois campus universitaires.

Il existe des quartiers aisés et modernes comme ceux de Pedregal, de Coyoacan et de San Angel ; les ménages aisés habitent de préférence dans l’Ouest de la métropole où se concentrent les espaces verts.

La région actuelle de Mexico fut occupée par des tribus chichimèques avant l'arrivée des Aztèques. Les historiens pensent que les Aztèques s'installèrent dans ce lieu peu propice parce que tous les autres endroits étaient occupés par des tribus plus puissantes. Mais, la situation ne les découragea pas. Ils pratiquèrent la culture sur chinampa. Il s'agit de radeaux, couverts de limon, qu'ils posèrent sur le lac Texcoco. Cela leur permit d'accroître les surfaces de culture du maïs. Des historiens tentèrent de retrouver la date de fondation de la ville (Tenochtitlán) en se basant sur les légendes locales et le calendrier aztèque. On estime généralement que la ville fut fondée au XIVe siècle. 1325 est la date la plus fréquemment avancée.

Tenochtitlán comptait environ 250 000 habitants avant l'arrivée des Espagnols. La ville était divisée en quatre quartiers (campan) : Cuepopan, Atzacualco, Teopan et Moyotlan, le Templo Mayor étant au centre. Chacun de ces quartiers était divisé en 20 districts (calpullis). Quatre grandes chaussées traversaient la ville. Juste au nord de Tenochtitlán se trouvait la ville de Tlatelolco, qui fut longtemps sa rivale.

Au centre de la ville, se tenaient les bâtiments publics, les temples et les écoles. À l'intérieur d'une zone délimitée par un mur de 300 mètres de côté appelé «Coatepantli» (« mur des serpents ») se trouvait le centre religieux. Il comportait environ 45 bâtiments publics. Parmi ces bâtiments se trouvaient le Templo Mayor, consacré à Tlaloc et Huitzilopochtli, le temple de Quetzalcoatl, le terrain du jeu de balle, le temple du soleil, les plateformes utilisées pour les sacrifices ...

Le conquistador espagnol Hernán Cortés arriva dans la région en 1519, mais il ne put conquérir la ville avant le 13 août 1521, après de longs et féroces combats qui détruisirent presque toute la ville aztèque. Le siège de Mexico fit plusieurs dizaines de milliers de morts. Le plan de la ville fut dessiné par le géomètre Alonso Garcia Bravo qui adopta un plan en damier. Tous les bâtiments aztèques furent détruits sauf les palais de l'empereur Moctezuma. Le centre de la ville fut réservé aux Espagnols, alors que les Indiens étaient relégués dans quatre quartiers périphériques. La reconstruction de la ville fut rapide grâce à l'utilisation de la main d'oeuvre indienne, mais le chantier causa la mort de nombreux hommes. En 1524, Mexico comptait 30 000 pour 2 000 à 3 000 Espagnols.

La ville devint le centre colonial de l'empire espagnol qui comprenait aussi les Philippines et la ville la plus peuplée du continent américain.

L'indépendance du Mexique intervint en 1821. La ville fut prise deux fois par des troupes étrangères : par les troupes des États-Unis d'Amérique en 1847 et par les troupes de la France en 1863. Maximilien de Habsbourg, fait empereur du Mexique par Napoléon III, sera fusillé par ordre de Benito Juárez le 19 juin 1867.

En 1873 la ligne de chemin de fer relie Mexico à Veracruz est inaugurée.

Le 26 juillet 1968, les manifestations étudiantes violentes de Mexico sont réprimées par la police (dix morts). Le 27 août, quelques 300 000 personnes défilent dans la capitale mexicaine. Le 2 octobre 1968, en début de soirée, l'armée mexicaine ouvre le feu sur des manifestant rassemblés sur la place des Trois Cultures de Tlatelolco. Le massacre de Tlatelolco fait au moins 300 morts .

Le 19 novembre 1984, la raffinerie de San Juan de Ixhuatepec explose : le bilan officiel de la catastrophe fait état de 500 décès, près de 2 000 blessés et 1 200 disparus La ville fut frappée par un violent séisme le 19 septembre 1985. Le tremblement de terre de 8,1 sur l'échelle ouverte de Richter provoqua la mort de 10 000 à 50 000 personnes. Entre 50 000 et 90 000 habitants se retrouvèrent sans abri.

Pendant les années 1990, la ville connut une importante croissance dont le symbole le plus visible est la construction de la Torre Mayor (230 mètres avec l'antenne). La ville a accueilli plusieurs évènements sportifs internationaux dans la seconde moitié du XXe siècle : les Jeux Olympiques d'été de 1968 et deux Coupes du monde de football en 1970 et en 1986.

En 2002, Rudolph Giuliani ancien maire de la ville de New York a été engagé par Andrés Manuel López Obrador, maire de Mexico, pour essayer de réduire la criminalité de la ville. Giuliani est connu pour avoir réduit la criminalité lorsqu'il était maire et pour la politique de Tolérance Zéro qu'il avait instaurée à New York. Cependant, aucun résultat concret n'a été constaté à Mexico, les deux villes ne possédant pas les mêmes caractéristiques.

Le 8 novembre 1519, lorsque Hernan Cortés, capitaine espagnol de 33 ans, entre dans Tenochtitlán, les Indigènes veulent voir en lui un envoyé des dieux... Mais le cruel messager mettra à sac la cité, cœur de l'Empire aztèque : sur les ruines, il fait bâtir Mexico où, aujourd'hui encore, plus d'un vestige rappelle que le présent reste la suite du passé. Exhumées en 1978 près de la cathédrale, les ruines du Templo Mayor ressuscitent aujourd'hui la grandeur de Tenochtitlán. Pour les mettre au jour, il a fallu abattre plusieurs immeubles et couper une rue. D'après les archéologues, l'enceinte de Tenochtitlán recouvrait une superficie de 13 km².

Au début du XVIe siècle, Tenochtitlán comptait déjà plusieurs centaines de milliers d'habitants.

La ville de Mexico a connu une forte croissance démographique entre 1940 et 1980. En 1986, la ville comptait 18 millions d'habitants. Cette augmentation s'explique par l'exode rural et l'accroissement naturel. Cependant, les chiffres de la population publiés en 1980 qui prévoyaient une population de 30 millions d’habitants en 2000 ont été largement surestimés.

À l'instar de Washington, D.C. aux États-Unis, Mexico n'est pas un État de la fédération mais un territoire fédéral avec des institutions spécifiques. Historiquement, le chef du gouvernement du district était nommé par le président du Mexique. Une réforme de ses statuts en 1993 lui a donné une autonomie vis-à-vis du pouvoir fédéral et donne la possibilité à ses habitants de désigner ses représentants. Contrairement à Washington aux USA, Mexico est représenté au Congrès de l'Union dans des conditions égales à celles des États de la fédération.

Le pouvoir législatif est entre les mains de l'Assemblée législative du district fédéral et du Sénat du district fédéral. L'exécutif est confié au Gouvernement du district fédéral dirigé par le Chef de gouvernement du District fédéral, élu au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Les pouvoirs sont plus limités que pour les États de la fédération ; le président du Mexique ou le Congrès de l'Union peut, par exemple, exercer un droit de veto sur les décisions du chef de gouvernement.

Mexico est dirigé par le Partido de la Revolución Democrática membre de l'internationale socialiste, ce parti est né d'une scission du PRI ; en 2006, le parti possède une majorité relative à l'Assemblée, deux des trois sièges au Sénat, ainsi que le poste de chef de gouvernement. Après la démission d'Andrés Manuel López Obrador le 29 juillet 2005 afin de se lancer dans la course à la présidence, la ville est dirigée par un chef de gouvernement intérimaire Alejandro Encinas Rodríguez. Marcelo Ebrard Casaubón, élu chef de gouvernement en 2006, a pris ses fonctions en 2007.

Les Aztèques continuent à inspirer l'architecture contemporaine. Témoin : une fontaine de Mexico en forme de pyramide aztèque. A son sommet, le symbole de la prophétie qui annonçait au peuple que ses malheurs finiraient le jour où il verrait un serpent dévoré par un aigle.

En juillet 2002, le projet de construire un deuxième aéroport à Texcoco a échoué devant l'opposition d'investisseurs dont les immenses intérêts (immobilier, hotels, etc) auraient été lésés et de ce fait ne voulaient pas d'un nouvel aéroport et qui financèrent discrètement les opposants ainsi que les autorités de la ville d'Atenco qui lui donnèrent l'aspect d'une révolte de paysans qui auraient perdu leur mode de vie traditionnel avec la construction d'un aéroport sur leurs terres. La question d'un autre aéroport au centre du pays reste posée, malgré la modernisation récente de celui de Mexico.

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Université nationale autonome de Mexico

L'Université nationale autonome de Mexico (UNAM) est la deuxième plus ancienne université publique d' Amérique après celle de Santo Domingo. Tout au long de son histoire, particulièrement durant les sept première décennies du XXe siècle, elle a fait l'éducation des principales personnes influentes du monde de la politique, des écrivains, scientifiques, ingénieurs et philosophes qui ont contribué à la construction du pays.

L'UNAM est la plus grande université en Amérique latine, occupant la première position entre les universités d'Espagne, Portugal et Amérique latine selon The London Times. Une autre étude de l'université de Pékin considère que l'UNAM est la meilleure université dans sa région et dans tout le monde hispanophone.

Aujourd'hui, la principale trame de l'UNAM est sa réforme. Conserver son caractère public et gratuit et éliminer la grosse charge administrative qui s'est incrustée dans ses institutions sont ses priorités.

Le principal précédent historique de l'UNAM est l'Université royale et pontificale du Mexique fondée en 1551 peu de temps après la conquête du Mexique par les colons espagnols.

L'UNAM obtint son autonomie en 1929. Elle déménagea en 1950 sur son nouveau campus de la cité universitaire, au sud de la ville de Mexico. Durant les années 1970, elle mena à son terme un grand programme d'expansion durant lequel furent créés les cinq sièges du collège de sciences et humanités ainsi que les cinq campus multidisciplinaires d'Acatlán, de Cuautitlán, d'Aragón, d'Iztacala et de Zaragoza.

En 1968, l'UNAM se retrouva au centre des protestations étudiantes qui débouchèrent sur le massacre de Tlatelolco qui survint sur la Plaza de las Tres Culturas (place des Trois-Cultures).

L'UNAM fut également la scène de nombreux mouvements sociaux. Parmi ceux-ci on trouve les grèves étudiantes de 1968, 1987 et 1999. Chacune de ces grèves avait pour but de défendre le caractère public et gratuit de l'éducation tel qu'établi par le troisième article de la Constitution mexicaine.

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Métro de Mexico

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Le métro de Mexico (Sistema de Transporte Colectivo Metro ou STC Metro) est un des moyens de transport en commun de l'agglomération de Mexico capitale du Mexique. En 2004, le métro de Mexico a transporté 3,9 millions de passagers par jour (1400 millions de passagers par an). Il comporte 201,7 km de lignes (2006), à quoi s'ajoute une ligne de métro léger dans le sud de la ville qui fait 18 km de long et comporte 18 stations.

Le métro de Mexico comporte 175 stations dont 24 permettent une correspondance avec d'autres lignes : 106 de ces stations sont souterraines, (la plus profonde est à 35 mètres de profondeur), 53 stations sont en surface et 15 stations sont en viaduc. 11 stations sont dans l'État de Mexico (à l'extérieur de la ville) alors que les autres sont dans le district fédéral (c'est-à-dire la ville de Mexico).

Le métro fonctionne chaque jour ouvrable de 5 heure du matin à minuit. Aux heures de pointe, il passe une rame toutes les 2-3 minutes ; en début et fin de journée les rames se présentent toutes les 10 à 15 minutes.

Le ticket de métro coûte deux pesos mexicains soit environ 0,15 euros. Le prix du ticket est subventionné. Le métro est gratuit pour les handicapés et les habitants âgés de la ville. Depuis Juin 2006, ceux-ci doivent utiliser une carte à puce délivrée gratuitement.

Les tickets sont vendus dans la station et doivent être présentés dans des lecteurs de titres magnétiques qui contrôlent des portillons à tourniquet situés à l'entrée des stations. Depuis juin 2006, une carte à puce est commercialisée avec des voyages prépayés pour un coût de 10 pesos. Cette carte peut être rechargée par l'usager dans chaque station au guichet ou dans des distributeurs automatiques.

Pour permettre son utilisation par une population partiellement illettrée, chaque station est identifiée par un symbole qui rappelle soit le nom de la station soit le nom du quartier. Par exemple la station Emiliano Zapata (révolutionnaire mexicain) est représentée par une moustache coiffée d'un sombrero sur un fond vert (la couleur de la ligne).

Sur certaines lignes, les deux premières voitures sont réservées aux femmes et aux enfants ; cette consigne s'applique surtout aux heures de pointe.

Sur toutes les lignes exceptée la ligne A, le matériel reprend le principe du métro sur pneumatiques développé pour le métro de Paris.

Les premiers projets de construction du métro remontent aux années 1950 alors que la ville comptait 4 millions d'habitants (aujourd'hui elle en compte 21 millions). Le réseau de tramway et celui de bus ne suffisaient pas à répondre à la demande des banlieusards. En 1967, le gouvernement approuva la construction d'un métro dans l'optique des futurs jeux olympiques de 1968. L'objectif était de fournir un système de transport en commun aux populations vivant dans les quartiers est et ouest de l'agglomération.

Cette étude fut conduite par l'ingénieur civil Gustavo Leal de la Gala désigné par le gouvernement mexicain pour entreprendre des négociations avec les industriels français (ceci avait été grandement favorisé par la venue triomphale du général de Gaulle au Mexique en mars 1964). Le métro fut développé avec l'expertise de la société francaise SOFRETU, filiale de la RATP (gestionnaire du métro de Paris) ce qui explique le choix du métro sur pneumatiques. La première phase comprenait la construction de trois lignes, la première ayant un trajet est-ouest, la deuxième nord-sud et la troisième reliant le nord ouest au centre-ville puis s'orientant vers le sud de manière à couper les deux autres lignes. C'était la solution de l'anneau caractérisées par trois intersections.

Deux ans après le lancement des travaux, la première ligne ouvrit en septembre 1969. Le premier tronçon allait de Zaragoza à l'est jusqu'à Chapultepec à l'ouest. Au début le réseau ne comportait que 16 stations et faisait 11,5 km de long ; il rencontra un grand succès auprès des habitants de Mexico. En septembre 1970, la ligne 2 ouvrait entre Tacuba au nord-ouest et Tasqueña au sud où elle était en correspondance avec la ligne de métro léger Xochimilco-Tlalpan desservant le sud-ouest de la ville (cette ligne de métro léger fut modernisée par la suite). La ligne 2 comportait 22 stations et 18 km de voies. Un prolongement de la ligne 1 jusqu'à Tacubaya ouvrit à la même époque ; cette ligne fut de nouveau prolongée jusqu'à Observatorio en 1972. En 1974 à la fin de la phase 1, le métro comportait 40 km de ligne et 48 stations. Durant les travaux, les constructeurs découvrirent des vestiges de l'ancien empire aztèque (pyramide circulaire dédiée à Ehécatl dieu du vent).

Le réseau ainsi créé n'était pas suffisant pour une ville qui atteignait alors 11 millions d'habitants, mais à cette époque le gouvernement mexicain ne disposait pas de fonds pour réaliser des extensions.

Un accident survint en 1975 (collision de deux rames à la station Viaducto) qui remit en cause les dispositifs de sécurité qui furent revus. Depuis, le métro de Mexico n'a plus eu d'autres accidents et est considéré comme un des plus sûrs du monde.

En 1977, un plan de développement à long terme fut adopté. Ce plan prévoyait 15 lignes, un réseau de 315 km qui devait être achevé en 2015. La plupart des nouvelles lignes créées depuis respectent à peu près ce tracé, sauf lorsque des raisons géologiques ne l'ont pas permis (ligne 8).

À la suite de la hausse du prix du pétrole des années 1970, des fonds furent de nouveau disponibles. La ligne 3 fut prolongée en quatre étapes entre 1978 et 1980. La construction des lignes 4 et 5 commença en 1980. La ligne, construite sur un viaduc, suit un tracé nord/sud dans la partie est de la ville. La ligne 5 relie la banlieue est à l'école Polytechnique au nord-est via l'aéroport. Durant les travaux, les restes d'un mammouth vieux de plus 10000 ans furent découverts près de la future station Talismán qui prit le mammouth comme symbole. Les deux lignes ouvrirent par étapes en 1981-1982.

Le premier tronçon de la ligne 6, une ligne est/ouest dans le nord de l'agglomération fut ouverte en 1983. La ligne 7 ouvrit en trois étapes entre 1984 et 1985. La ligne 7 est la plus profonde du métro de Mexico. Certaines stations sont à 35 mètres de profondeur. Enfin deux autres prolongements furent inaugurés d'une part sur la ligne 1, d'autre part sur la ligne 2 jusqu'à Cuatro Caminos qui était la première station située à l'extérieur du district fédéral.

Fin 1985, le métro comprenait 105 stations et 110 km de lignes.

Durant les trois années suivantes, d'autres troncçons furent ouverts dans le périmètre du district : la deuxième partie de la ligne 6 (Instituto del Petróleo – Martín Carrera) en 1986, la ligne 9 destinée à soulager la ligne 1 en 1987 et le nord de la ligne 7 (Tacuba – El Rosario) en 1988.

Le tracé de la ligne 8 fut modifié pour des raisons géologiques. Initialement, la station devait aller de Indios Verde aux limites est de la ville à Ejército Constitucionalista en passant par le centre-ville. Mais plusieurs constructions datant du XVIIe siècle ainsi que les ruines d'un temple aztèque auraient pu être ébranlées par les travaux dans le centre-ville. Pour respecter le plan de développement du réseau prévu initialement, une nouvelle ligne, la ligne A, fut développée dans la banlieue mais avec une technologie différente : métro léger sur fer. La distance entre les stations qui est en moyenne de 1100 mètres dans le centre ville passe à 1700 m sur cette ligne. La ligne A fut inaugurée en 1991. Un nouveau tracé fut défini en 1991 pour la ligne 8 qui lui permettait d'éviter le centre-ville. Cette ligne de 20 km fut ouverte en 1994.

La ligne B (initialement ligne 10) entra alors en construction pour desservir une autre zone résidentielle située au nord-est de la ville. La construction prit du retard pour des raisons budgétaires ; la ligne fut opérationnelle en novembre 2000.

Le métro de Mexico était désormais composé de 11 lignes, 175 stations et 200 km de double voie. La décision de construire une ligne 12 a été prise en Juin 2007. Des recherches de financement privés sont en cours.

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Source : Wikipedia