Menton

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Posté par seb 08/04/2009 @ 10:13

Tags : menton, alpes-maritîmes, provence-alpes-côte d azur, france, environnement

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Menton (Alpes-Maritimes)

Menton vieille ville.JPG

Menton (en occitan : Menton en norme classique ou Mentan en norme mistralienne ; en italien : Mentone) est une commune française du département des Alpes-Maritimes, située à la frontière franco-italienne.

Ses habitants sont appelés les Mentonnais, ou bien Mentonasques qui est l’appellation traditionnelle et littéraire (le suffixe -asque vient des anciens Ligures ; Guillaume Apollinaire l’emploie).

Selon Ernest Nègre, le nom de la commune vient du nom propre romain Mento. Il est également possible, mais non certain, que le nom de la ville vienne de Mons Ottonis (reconstitué) du nom d'Otton II, comte de Vintimille de 1162 à 1200.

La ville est appelée, en mentonasque, , que l'on écrit localement Mentan (occitan : Menton en norme classique ou Mentan en norme mistralienne). Le gentilé (singulier) est ou mentounasc (norme mistralienne, la seule utilisée localement).

En italien, le nom s’écrit Mentone (prononcé ).

Mentona est une forme attestée en russe (de l’italien). Une église orthodoxe témoigne de la présence russe dans la région au tournant de 1900.

Menton est située à la frontière italienne (la ville frontière du côté italien est Vintimille) et elle est surnommée « Perle de la France » (cette appellation est due au géographe Élisée Reclus dans sa Géographie universelle). La ville est ouverte sur la mer Méditerranée et possède un campanile. Le citron est un des symboles de la ville de Menton où, grâce à un climat méditerranéen très doux, des citronniers fructifient ; depuis soixante-quinze ans, la fête du citron a ainsi lieu dans la ville. Elle se déroule entre les trois derniers week-ends de février.

Le site de Menton date du paléolithique et a été régulièrement habité depuis.

La via Julia Augusta, (ancienne voie romaine qui reliait Vintimille à Nice-Cimiez) et à Rome, devait traverser Mento. On n'a jamais pu identifier de traces archéologique dans la ville, même si l'on a pensé qu'elle pouvait suivre la rue Longue.

C’est sur la colline de Pépin, à l’ouest de la ville actuelle, que se groupait sans doute l’agglomération primitive, autour de son château fondé sous l’impulsion du comte de Vintimille. La seigneurie de Puypin (Podium Pinum) échut avec celle de Menton au XIIIe siècle aux Vento, famille génoise qui y construisit un autre château : celui-ci donna naissance à la ville actuelle. La première mention de la ville date du 21 juillet 1262, dans le traité de paix entre Charles d'Anjou et Gênes. Sa position à la limite du comté provençal angevin et de la république de Gênes - qui revendiquait alors Monaco comme sa limite occidentale - en fait une position relativement convoitée.

Acquise en 1346 par Charles Grimaldi de Monaco, Menton resta sous la suzeraineté des princes monégasques (cf. la liste des souverains de Monaco) pendant cinq siècles, jusqu’en 1848, époque où elle se proclama Ville Libre avec sa voisine Roquebrune, en se plaçant sous la protection du roi de Sardaigne. Menton n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Menton fut rattachée à la France durant la Révolution et le Premier Empire et fit alors partie du département des Alpes-Maritimes (qui incluait alors Monaco et Sanremo). Elle faisait partie de l’arrondissement de Sanremo.

La principauté de Monaco fut reconstituée en 1814, mais passa en 1815 sous le protectorat des rois de Sardaigne et les princes durent rendre l’hommage féodal pour Menton à ces rois — de façon anachronique (mais non pour Monaco proprement dit).

1848 fut l’année des révolutions en Europe et Menton (tout comme Roquebrune) fit sécession de la principauté de Monaco avec sa voisine. Il est vrai que le prince Florestan Ier de Monaco s’obstinait à percevoir une taxe sur l'exportation des citrons, principale ressource de la ville... Les deux cités se constituèrent alors en Villes libres, demandèrent la protection du Royaume de Sardaigne et furent administrées de fait par la maison de Savoie. Ces deux villes libres devinrent françaises un an après le rattachement du comté de Nice en 1861. Au plébiscite organisé cette année-là, Menton se prononça massivement en faveur du rattachement à la France. Consultation qui fut clairement pilotée par les Français et par la Maison Royale italienne (Savoie). Napoléon III paya un dédommagement d’un montant de 4 millions de francs au prince Gilles de Partinellu pour le préjudice territorial causé à la principauté.

Suite à l’armistice du 24 juin 1940, les deux tiers du territoire de la commune furent annexés à l’Italie de l’été 1940 jusqu’au 8 septembre 1943 (armistice de Cassibile) — où elle fut alors entièrement occupée par les Allemands jusqu’à la libération le 8 septembre 1944.

On considère généralement, mais sans base scientifique, le mentounasc (nom du parler local) comme un parler de l’occitan, appelé vivaro-alpin ou, plus communément, gavot. En réalité, il fait la transition entre l'intémélien (qui relève du génois) et le nissart. Décrit pour la première fois de façon scientifique par James Bruyn Andrews à la fin du XIXe siècle, il fait l'objet d'études plus récentes notamment par Jean-Philippe Dalbera et surtout par Werner Forner de l'université de Siegen, dont les recherches sont bien résumées dans « Le mentonnais entre toutes les chaises ? », in Lexique Français-Mentonnais (Caserio & al. 2001). Dans ces différentes études, il appert un caractère nettement intermédiaire de ces parlers entre le provençal (et donc l'occitan) et le ligurien (dans sa variante intémélienne). Il est néanmoins enseigné, en fonction des règles françaises en vigueur dans l'Éducation nationale, comme une variété du provençal niçois — ce qui n'empêche pas d'en respecter les traits spécifiques. D'un point de vue génétique, malgré des influences certaines et massives dues au niçois et au provençal maritime (réalisation diphtonguée de ò = notamment), « la position du mentonnais est donc celle de dernier avant-poste méditerranéen, témoin de l'ancienne étendue du type linguistique royasque-pignasque jusqu'au bord de la mer » (Werner Forner).

Les parlers voisins royasques et pignasques sont nettement de type ligure — assez différents cependant du génois tel qu'il est parlé à Gênes.

Des traits centraux du sud occitan oriental (provençal maritime, niçard) ont influencé partiellement le parler mentounasc (apocope généralisée, diphtongaison, vocabulaire) — ce qui fait qu’à l’oreille des traits occitans manifestes caractérisent ce parler.

Menton est classée ville d'art et d'histoire.

Menton est classée 4 fleurs depuis 15 ans et est lauréate du Grand prix national du fleurissement depuis 1995.

Créée en 1975, la Société d’art et d’histoire du Mentonnais est présidée par Rolland Ghersi et comptait 968 adhérents en 2002. Ses objectifs sont les suivants : créer un lien entre ceux qui s’intéressent au passé et à la vie du pays mentonnais, faire connaître le patrimoine culturel régional, promouvoir le parler du terroir.

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Histoire de Menton

Menton est une ville de la Côte d'Azur, fondée au XIIe siècle et qui a appartenu pendant cinq siècles à la principauté de Monaco.

La zone côtière n'est quasiment plus habitée aux Xe siècle et XIe siècles, à la suite de la modification des équilibres économiques qui s'impose à partir de l'antiquité tardive dans tout l'ouest de la Méditerranée, aux profits de l'arrière-pays et du dévellopement des échanges continentaux par l'intermédiaire du renforcement de voies terrestres, notamment alpines. La désertification côtière est accentuée par la prépondérance maritimes exercée par les Arabes sur l'ensemble du bassin méditerranée à partir du IXe siècle ainsi que par les razzias sarrasines.

Le comte de Vintimille mentionné pour la première fois en 962 s'étend sur le bassin de la Roya et de la Bévéra. Le comté englobe vers l'ouest le bassin de la Nervia jusqu'au Capo Nero (actuellement Sanremo) et vers l'ouest, celui du Careï et vallons adjacents, jusqu'au mont Agel inclus. Cette limite était ancienne puisque Auguste y avait élevé le trophée de La Turbie.

Le comte de Vintimille fonde plusieurs implantations côtières, peuplées par des habitants de l'arrière-pays. La première mention de la seigneurie de Menton date de 1262 même s'il est probable que le château de Puypin (auj. Pépin) (en latin Podium Pinum) ait été fondé auparavant (engagement des comtes de Vintimille à remettre Puypin aux Génois en 1146). Les deux châteaux, celui de Puypin et celui de Menton, dressé en contrebas, sur le site de l'actuel cimetière dit du Vieux-Château, à 77 m au-dessus du niveau de la mer, sont reconnus comme appartenant à Guglielmo Vento, un Génois, par ledit traité entre Charles d'Anjou et Gênes — « Et Podium Pinum et Mentonum q sunt Guill Venti e(t)q(ue) Guill Ventus tenet et possidet ».

Il est possible, mais non certain, que le nom de la ville vienne de Mons Ottonis (reconstitué) du nom d'Otton II, comte de Vintimille de 1162-1200.

La seigneurie de Menton est finalement acquise en 1346 par Charles Grimaldi, après des conflits entre Guelfes et Gibelins ayant intéressé toute la région, ayant abouti à la partition définitive du comté de Vintimille. Elle restera sous la suzeraineté de Monaco, moins peuplée, jusqu'en 1848, — soit pendant plus de cinq siècles, avec la seule parenthèse révolutionnaire.

Lire notamment « Menton sous les Vento » de M. Lapasset in Ou Pais' Mentounasc, n° 54, juin 1990, Menton.

En 1162, Gênes voit son autorité reconnue par l'empereur Frédéric Ier Barberousse sur la côte ligure, depuis Porto Venere jusqu'à Monaco. En 1191, l'empereur Henri VI concède enfin à Gênes le Rocher de Monaco, son port et les terres adjacentes. Les Génois installent une colonie sur le Rocher et construisent un château-fort (1215), qui devient le poste frontière à l'ouest de la République. En 1270, une guerre civile à Gênes met aux prises les Guelfes, partisans du pape et les Gibelins, partisans de l'empereur romain germanique. À la suite d'une victoire de ces derniers, de nombreuses familles guelfes sont exilées parmi lesquelles celle des Grimaldi. Cette puissante famille de patriciens génois, par sa persévérance, s' enracinera sur le Rocher de Monaco au tournant de la société médiévale. En réaction contre l'exil imposé aux Guelfes, le château de Monaco est pris par surprise le 8 janvier 1297 par certains d'entre eux sous la conduite de François Grimaldi dit « Malizia ». Charles Grimaldi, chef des Guelfes, occupe le Rocher le 12 septembre 1331 et ne prend le titre de « Seigneur de Monaco » qu'en 1342. En 1346 et en 1355, les Grimaldi font l'acquisition des seigneuries et fiefs de Menton et Roquebrune. Ce sont ces seigneuries, avec celle de Monaco, qui constitueront le territoire de la Principauté de 1633 à 1861.

Menton fait partie du premier département des Alpes-Maritimes qui dura de 1793 à 1814.

En 1814 l'application du principe de légitimité entraîne la reconstitution de la principauté de Monaco dans ses limites d'avant la Révolution (qui englobaient donc Menton). La France en est la puissance protectrice de la même façon qu'avant la Révolution.

En 1815, après les Cent-Jours, la principauté passe sous le protectorat des rois de Sardaigne de la maison de Savoie. Ces mêmes rois annexent aussi en 1815 la république de Gênes, si bien que la principauté se retrouve entourée de toutes parts côté terre par sa nouvelle puissance protectrice.

Le roi de Sardaigne exige et obtient du prince de Monaco un hommage féodal (anachronique au XIXe siècle) non pas pour Monaco proprement dit, mais pour Roquebrune et Menton au motif que ces deux villes ont autrefois fait partie du comté de Nice.

En 1848, Menton et Roquebrune font sécession de la principauté de Monaco. Devenues Villes libres, elles choisissent pour protecteur le roi de Sardaigne, de la maison de Savoie. Le drapeau qui est alors utilisé dans les Villes libres est un tricolore vert-blanc-rouge (sur le modèle des républiques révolutionnaires italiennes) avec pour mention, en français « MENTON & ROQUEBRUNE - VILLES LIBRES » et deux mains qui se serrent sur le centre du drapeau. Charles Trenca devient président du gouvernement provisoire des Villes libres.

Pour réaliser l’unité de l’Italie autour du Piémont, Victor-Emmanuel II fait appel à l’appui français ; Napoléon III ne ménage pas son aide.

Le traité de Turin (signé le 14 mars 1860 et rendu public le 24 mars) prévoit qu’en échange de son soutien au Piémont, la France reçoit le comté de Nice et le duché de Savoie après une consultation des populations. Suite à la signature de ce traité Giuseppe Garibaldi, né à Nice et principal artisan de l'unité italienne, abandonne progressivement son soutien au royaume sarde.

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'Italie entre en guerre du 10 juin au 25 juin 1940 contre une France déjà vaincue par l'Allemagne.

Menton avait été évacuée dès le 3 juin 1940. 15 700 habitants sont dirigés vers Antibes et Cannes. Le 7 juin, ils sont conduits dans les Pyrénées-Orientales. À partir d'octobre, un grand nombre d'entre eux rejoindront le département du Var.

Le 20 juin, les Italiens occupent la baie de Garavan et une partie de la baie ouest de Menton. Ils sont stoppés par le fort du Cap Martin.

L'Italie n'obtient (armistice du 24 juin 1940 signé à la villa Incisa près de Rome) d'occuper que le terrain réellement conquis par ses troupes, ce qui incluait le village de Fontan (Alpes-Maritimes) et la partie urbanisée de Menton.

À la suite de cet armistice, la ville est annexée par les Italiens, qui détruisent les bornes frontières franco-italiennes (Pont Saint-Louis). Une nouvelle frontière est conjointement délimitée et reconnue par les autorités du gouvernement de Vichy.

L'occupation italienne de Menton se transforme en une annexion légale. La lire italienne est introduite comme monnaie légale et les timbres-poste sont désormais italiens. Le journal est Il Nizzardo, imprimé en Italie. Les personnes âgées se souviennent des prêtres envoyés à Menton, pour y enseigner l'italien semble-t-il. Des « occupés » récalcitrants sont expulsés tels le maire de Menton Jean Durandy en octobre 1942. La caserne Forty de Menton sert de lieu d'internement.

Les occupants italianisent entièrement la ville. L'italien devient la langue officielle et obligatoire. L'enseignement est donné en italien. La signalisation des rues est en italien. De nouvelles bornes kilométriques indiquent la distance entre Menton et Rome. Les habitants reçoivent une carte d'identité italienne.

Le recensement du 23 avril 1941 dénombre 6 700 habitants, dont 4500 Italiens et 500 Italiens qui avaient été naturalisés français.

L'annexion italienne prend fin le 8 septembre 1943 avec la (première) chute de Benito Mussolini et l’armistice de Cassibile. L'arrivée des Allemands, le 8 septembre 1943, provoque le retour de Menton à la France. Les autorités allemandes, qui restituent à la France du gouvernement de Vichy l'administration de Menton, ré-occupent immédiatement la ville pendant un an exactement, jusqu'au 8 septembre 1944.

Le bord de mer est évacuée en février-mars 1944 et une "zone réservée alpestre", dans laquelle Menton est comprise, est créée. Le 29 août 1944, des SS occupent Menton et fusillent six otages. Les Allemands quittent la ville le 6 septembre 1944. Les parachutistes américains et canadiens arrivent le 8. Les Allemands continuent à bombarder la ville pendant plusieurs semaines. La guerre a en définitive endommagé 75% des immeubles et en a détruit 10% entièrement.

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Gare de Menton

Gare de Menton.JPG

La gare de Menton est une gare ferroviaire située sur la commune française de Menton (Alpes-Maritimes), sur la ligne Marseille - Vintimille.

Elle est desservie par les TGV Paris - Vintimille, les trains ter PACA et les trains internationaux Nice - Milan.

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District de Menton

Le district de Menton était une division du département des Alpes-Maritimes de 1793 à 1800.

Il était composé de 5 cantons : la Brigue, Menton, Monaco, Perinaldo et Sospel.

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Rapid de Menton

Le Rapid Omnisports de Menton est un club de football français basé à Menton. Il évolue cette saison en Championnat de France Amateurs 2.

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Tournoi de Menton (féminine)

Le Tournoi de Menton féminin est une compétition de football qui se déroule à Menton depuis 1973.

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Tournoi de Menton (féminine) 2007

Le Tournoi de Menton (féminine) est la 35ème édition de ce tournoi qui fut remporté par le Dinamo Zagreb.

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Parcs et jardins de Menton

Menton - Val Rahmeh 02.jpg

La commune de Menton, comprend de nombreux parcs et jardins. La plupart se trouvent à l’est de la ville protégée par les falaises dites des Balzi Rossi. Les visites guidées de ses jardins se réservent au Service du Patrimoine.

Chaque année depuis 1934, ce jardin accueille l’exposition de sculptures d’agrumes durant la Fête du Citron.

Situé avenue de la Madone, il abrite la plus importante collection d’agrumes d’Europe. Sur un terrain acheté aux moines de Lérins en 1717, le prince Antoine 1er décide de construire un palais au caractère de Trianon entouré de vergers. Le « jardin du prince » est réalisé en 1725 par l'architecte Latour et un plan de cette époque mentionne un jardin potager magnifique aménagé d’allées en étoile et irrigué par deux bassins à jet d’eau. À cette époque la propriété est ceinturée de haute muraille recouverte d’espaliers de raisin et arborée d’orangers du Portugal. Aujourd’hui, le jardin adopte un plan rectiligne et recense 137 variétés d'agrumes parmi lesquels 24 orangers doux (citrus sinensis), 6 bigaradiers (citrus aurantium), 6 citronniers (citrus limon)… De hauts palmiers Phoenix canariensis bordent l’allée principale, et depuis 1994 des statues d’art contemporain sont exposées dans le jardin. Le parc est inscrit aux monuments historiques le 12 septembre 1969.

Son entrée s'effectue au fond d'une impasse, dans le quartier de Menton Garavan. En 1925, il est créé par Lord Percy Radcliffe, ancien gouverneur de l’île de Malte, il échoit dans les années 1950 à la botaniste Miss Campbell, passionnée par les daturas. Propriété actuellement du Muséum national d'histoire naturelle, il abrite de nombreuses plantes exotiques et comestibles ainsi que quelques espèces rares comme le Sophora toromino, arbre mythique de l’Île de Pâques (jeunes spécimens).

C’est un jardin botanique de sept hectares situé dans le val de Gorbio sur une colline autrefois arborée d’oliviers et de vignes. Il est créé entre deux-guerres par le major Lawrence Johnston (propriétaire de Hidcote Manor en Angleterre) qui rapporta de ses voyages en Afrique du Sud et en Orient un grand nombre de plantes dont le mahonia. Classé Monument historique en 1990, il appartient désormais au Conservatoire du littoral depuis 1999.

Avec son parc et sa vue dégagée sur la mer sur la baie de Garavan, c’est un bel exemple de villa de villégiature construite par Charles Garnier à la fin du XIXe siècle . Protégé par les falaises dite des Balzi Rossi, le jardin acclimate sur un hectare et demi les plantes tropicales et subtropicales dont certains avec des dimensions exceptionnelles comme la gerbe de Strelitzia alba ou des curiosités comme le dragonnier des Canaries ou le Chorisia speciosa . Propriété de la ville depuis 1947, elle sert de cadre aux réceptions municipales.

Fontana Rosa, aussi appelé Jardin des Romanciers, est situé avenue Blasco-Ibanez. Créé au début du XXe siècle par l'écrivain Blasco Ibáñez, ce jardin de céramiques est classé monument historique.

Il s'agit d'un jardin particulièrement original d'inspiration andalouse et arabo-persanne, où se dressent des Ficus macrophylla, des palmiers et des Araucaria heterophylla. Le jardin se veut un hommage aux écrivains favoris de Blasco Ibáñez : Cervantès, Dickens, Shakespeare, dont les portraits sont visibles à l'entrée de la résidence et auxquels sont dédiées tour à tour certaines rotondes ou fontaines, d'où le nom de « Jardin des Romanciers ». Plusieurs édifices recouverts de céramiques polychromes sont répartis dans le jardin. Ces édifices très colorés reprennent des thèmes et scènes évoquant l’enfance du romancier et des souvenirs de sa terre natale. Fontana Rosa est actuellement en cours de restauration.

Situé dans la zone de Garavan, le domaine appartient à William Waterfield, un passionné et collectionneur d'espèces tropicales. Il est paysagé d'un remarquable escalier d'eau constitué de bassins successifs.

Située au dessus de la baie de Menton, à l’est de la vielle ville, les jardins inséparables de la maison sont réalisés par Ferdinand Bac entre 1919 et 1927. le jardin est principalement planté d’essences méditerranéenne et jalonné de fabriques, de sculptures et de céramiques mettant en valeur la vue panoramique sur la mer.

Son jardin est crée il y a plusieurs siècles par une coopérative de paysans sur la colline de l’Annonciade. Il est composé d’une oliveraie très ancienne d’environ 200 arbres plus une citronneraie construite dans les années 50 où prospèrent de nombreuses espèces d’agrumes.

C’est une oliveraie de plus de trois hectares du quartier de Garavan. Il abrite plus de 500 oliviers pluriséculaires aménagés en restanque. Les mentonnais aiment s’y promener le dimanche.

Cette promenade constitue un superbe point de vue sur la baie. Le nom des plantes (alignement public ou jardin privé) est parfois gravé sur le sol…

Implanté en plein centre-ville, il reste peu visible du boulevard. C’est un jardin d’agrément destiné à la promenade et au repos. Le nom des végétaux est inscrit et le feuillage dessiné sur le dallage du sol.

Ses 120000m2 arborés d'oliviers, de pins, de mimosas et de bruyères sont un véritable belvédère végétal sur le pays mentonnais.

Le Jardin botanique Hanbury se trouve à quelques kilomètres de Menton, sur le site du cap de la Mortola.

Projet Communautaire Interreg II, La Route des Jardins de la Riviera, 2003.

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Source : Wikipedia