Matériel

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Posté par seb 25/02/2009 @ 20:06

Tags : matériel, informatique, high-tech

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Matériel informatique libre

Le matériel informatique libre (ou (en) open hardware) définit les ordinateurs et le matériel électronique développés selon des principes de la culture libre.

Il est donc conçu pour se rapprocher du modèle du logiciel libre, c'est-à-dire qu'il vise à garantir à l'utilisateur la possibilité d'utiliser, de modifier, de faire évoluer et de redistribuer le produit (sans restrictions imposées par les concepteurs d'origine).

Puisque la nature du matériel est différente de celle du logiciel et parce que le concept est relativement nouveau, il n'existe pas encore de définition générale de ce qu'est un matériel libre, ou open source. Le plus couramment, on désigne par matériel libre les produits dont la part immatérielle (les informations concernant leur conception, les programmes utilisés, etc.) est libre (utilisable, modifiable et redistribuable librement).

Un bien matériel garantit normalement par sa nature la possibilité à un utilisateur de pouvoir l'utiliser et le modifier comme bon lui semble. La copie et la redistribution ne pose problème qu'en fonction de la part immatérielle du produit (estimée par exemple a 30% dans le cas d'une voiture).

C'est donc la part immatérielle, souvent indissociable du matériel, qui est concernée par le principe de « matériel libre ».

Pour une version exhaustive, voir les différents articles de la catégorie « Matériel informatique libre ».

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Matériel informatique

matériel informatique

Le matériel informatique (en anglais hardware) sont l'ensemble des équipements en électronique numérique (aussi appelée électronique digitale) servant au traitement des informations par des appareils informatiques. Les équipements servent à faire entrer les informations dans un appareil informatique, à les stocker, les traiter, puis les faire sortir sous une forme utilisable par un humain.

Par opposition, le logiciel (anglais software) sont l'ensemble des procédés pré-determinés de traitement des informations.

Un appareil informatique est formé d'un assemblage d'équipements de différentes marques. Le respect des normes industrielles par les différents fabricants assurent le fonctionnement de l'ensemble.

La largeur du bus désigne le nombre de bits d'un groupe et donc le nombre de lignes utilisées pour sa transmission.

Les périphériques d'entrée servent à commander l'appareil informatique ou à y envoyer des informations.

L'envoi des informations se fait par le procédé de numérisation.

Les lecteurs de cartes perforées (Herman Hollerith, 1890) sont les périphériques d'entrée qui équipaient les premiers ordinateurs. il ont été utilisés jusque dans les années 1980. Les cartes perforées servaient en même temps de mémoire de masse.

Un télétype, est un type d'appareil créé en 1925, semblable à une machine à écrire et utilisé pour introduire des textes dans un système informatique.

Un terminal est un groupe de périphériques d'entrée et de sortie (clavier, souris, écran), utilisés pour commander à distance un appareil informatique. Les terminaux étaient d'usage courant sur les ordinateurs jusque dans les années 1980.

Un émulateur de terminal est un logiciel placé dans un appareil informatique pour permettre à l'utilisateur de piloter un autre appareil comme si il se trouvait aux commandes d'un terminal.

La souris, la tablette graphique et le crayon optique sont des dispositifs de pointage. Ils servant à désigner un objet sur une surface - généralement un écran.

Un écran tactile est un écran sensible à la pression. Il permet de désigner un objet à sa surface avec le doigt, sans utiliser de dispositif de pointage.

Le manche à balai (en miniature, le joystick), les manettes, le volant, le pistolet et le gant de données sont des dispositifs de pilotage utilisés en réalité virtuelle, notamment avec les consoles de jeux vidéo et les simulateurs de vol.

En musique assistée par ordinateur les informations sont introduites en utilisant le clavier d'un synthétiseur.

Les appareils informatiques peuvent être pilotés par une télécommande.

Dans une interface neuronale directe l'appareil est piloté directement par le cerveau de l'utilisateur.

Les robots sont des appareils informatique sans dispositif de commande - par définition un robot ne se commande pas. Ils peuvent par contre être équipés de capteurs de distance, d'altitude, ou de positionnement géographique - analogue à celui du GPS.

Un scanner est un appareil servant à numériser des images. Il peut s'agir de documents papiers, de photographies ou de diapositives. Un appareil photo numérique est un appareil photo équipé d'un circuit de numérisation interne.

Des prises de vue peuvent être numérisées en utilisant un circuit de numérisation et un caméscope. Les caméscopes numériques sont des caméscope équipées d'un circuit de numérisation interne. La webcam est une caméra numérique miniature.

Des enregistrements audio peuvent êtres numérisés en utilisant un circuit de numérisation et une source audio telle que micro ou magnétophone.

L'utilisation d'une balance en électronique numérique permet de numériser le poids des objets.

Les équipements de stockage servent à conserver des informations sous forme de suite de nombres binaires.

L'acronyme FPU (en anglais Floating Point Unit) désigne un processeur arithmétique, concu pour effectuer des calculs sur des nombres réels en virgule flottante.

L'acronyme MMU (en anglais Memory Management Unit) désigne le composant qui contrôle les échanges d'informations entre les processeurs, et les mémoires. Il effectue notamment les opérations de transformation d'adresse nécessaire au mécanisme de la mémoire virtuelle.

Les circuits intégrés du commerce contiennent souvent à la fois un CPU, un FPU et un MMU.

Les équipements de sortie servent à présenter les informations provenant d'un appareil informatique sous une forme reconnaissable par un humain.

Une imprimante est un équipement qui sert à faire sortir des informations sous forme d'images sur du papier. Il peut s'agir de documents, ou de photos.

Sur une imprimante à marguerite un marteau pousse successivement les différentes pattes d'une étoile souple (la marguerite) contre un ruban encreur. au bout de chaque patte se trouve l'empreinte d'un caractère typographique. Cette technique est héritée des machines à écrire.

Sur une imprimante matricielle l'image est imprimée par les frappes d'un groupe d'aiguilles sur un ruban encreur. Cette technique très bruyante permet d'effectuer des copies sur papier carbone.

Sur une imprimante à jet d'encre l'image est imprimée par projection de gouttelettes d'encre sur le papier. Cette technique est apparue en 1970.

Sur une imprimante à laser une poudre colorante - le toner - est transformée par un rayon laser. Le rayon rend la poudre collante, et la poudre se dépose alors sur le papier. Cette technique est aussi utilisée sur les photocopieurs depuis 1976.

Les équipements de réseau sont l'ensemble des équipements relatifs à la communication d'informations entre des appareils informatiques. Les équipements servent à l'envoi d'informations, à la réception, à la retransmission, et au filtrage.

Les communications peuvent se faire par câble, par onde radio, par satellite, ou par fibre optique.

En règle générale les équipements de transmission prennent en charge les normes industrielles et les protocoles de communication des niveaux 1 et 2. Les niveaux 3 à 7 sont pris en charge par les logiciels.

Une carte réseau est un circuit imprimé qui sert à recevoir et envoyer des informations conformément à un ou plusieurs protocoles.

Un modem est un équipement qui sert à envoyer des informations sous forme d'un signal électrique modulé, ce qui permet de les faire passer sur une ligne de communication analogique telle une ligne téléphonique.

Un hub est un appareil de relais utilisé dans les réseaux informatiques. Il est équipé de plusieurs connecteurs, chaque information reçue par un des connecteurs est retransmise sur tous les autres connecteurs. Un hub travaille au niveau OSI 1.

Un switch est un appareil de relais utilisé dans les réseaux informatiques. Il est équipé de plusieurs connecteurs, chaque information reçue par un des connecteurs est analysée, puis retransmise dès que possible sur le connecteur ou se trouve le destinataire. Un switch travaille au niveau OSI 1 et 2.

Un Routeur est un appareil de filtrage des informations utilisé dans les réseaux informatiques. Il est équipé de deux connecteurs. Le routeur analyse les informations qu'il reçoit par un des connecteurs, puis en fonction de table de routage transforme les informations, et décide si il est nécessaire de les retransmettre sur l'autre connecteur. Un routeur travaille aux niveaux OSI 1, 2 et 3.

X.25 est une norme industrielle de niveau OSI 1, 2 et 3, lancée en 1976. Elle est utilisée pour les transmissions par cable à longue distance.

Ethernet est une norme industrielle de niveau OSI 1 et 2, lancée en 1983. Elle est utilisée sur des lignes à courte distance, comme par exemple dans les réseaux d'entreprise.

Wi-Fi est une norme industrielle basée sur Ethernet, utilisée pour la transmission d'information par onde radio. Elle a été lancée à la fin des années 1990.

DSL (acronyme de l'anglais Digital Subscriber Line) est une norme industrielle pour l'envoi d'informations sous forme modulée sur des lignes analogiques (lignes de téléphonie). Elle a été lancée à la fin des années 1990.

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Clone (matériel informatique)

En informatique, dans le domaine du matériel informatique, un clone est une marque de matériel (e.g. un processeur, un ordinateur, une imprimante, etc.) dont les fonctionnalités ont été copiées de la marque reconnue.

Par exemple, pour les processeurs de PC, il existe plusieurs clones d'Intel ; pour les PC eux-mêmes, les compatibles PC sont des clones.

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Matériel d'escalade

Corde et chaussons d'escalade

Une grande panoplie de matériel est utilisée durant l'escalade. La plupart des types usuels d'équipement d'escalade sont brièvement décrits dans cet article. L'article sur les protections d'escalade décrit les équipements communément utilisés pour protéger le grimpeur des conséquences d'une chute.

Voir aussi le vocabulaire de l'escalade et de l'alpinisme pour plus de descriptions du matériel.

Les cordes d'escalade consistent typiquement d'une âme de fibres vrillées et d'une gaine extérieure de fibres de couleur tressées. L'âme fournit l'essentiel de la résistance en extension, alors que la gaine protège l'âme et donne à la corde ses caractéristiques voulues de maniement. Les cordes utilisées pour l'escalade sont classées en deux catégories : les cordes dynamiques et les cordes statiques. Les cordes dynamiques sont élastiques et sont généralement utilisées comme des cordes d'assurage. L'élasticité réduit la force maximale ressentie par le grimpeur et l'équipement en cas de chute. Les cordes statiques ne sont pas élastiques et sont généralement utilisées pour transporter ou attacher l'équipement. Elles sont aussi utilisées pour le rappel puisqu'elles réduisent les oscillations et facilitent la descente.

Une sangle est une corde plate, c'est-à-dire une corde sans âme. Elle est un composant polyvalent de l'escalade. Les sangles modernes sont souvent réalisées d'un matériau d'une très grande résistance (Dyneema). Les sangles sont généralement nouées ou cousues pour former une boucle connue sous le nom d'anneau de sangle.

Les sangles ont de nombreux usages, dont l'extension ou équilibrage des ancrages, des baudriers improvisés, le transport de matériel, ou en tant que composant d'une dégaine.

Les cordelettes sont des cordes de diamètre inférieur à 8 mm. Leur usage est très varié : confection de systèmes de sécurité, d'amarrages, de pédales, de nœuds auto-bloquants, etc.

Les mousquetons sont des anneaux de métal avec un doigt à ressort utilisés comme connecteurs. Pour l'escalade sportive, la plupart des mousquetons sont faits en alliage d'aluminium.

Les mousquetons existent dans de nombreuses formes ; le profil d'un mousqueton et le type de son doigt d'ouverture doit être choisis selon l'usage exact pour lequel il est destiné. Il y a deux sortes principales : les mousquetons classiques et les mousquetons de sécurité. Ces derniers empêchent le doigt de s'ouvrir lors de leur utilisation. Ils sont utilisés pour les connexions importantes. Leur fermeture peut être à vis ou automatique.

Les mousquetons existent aussi avec différents types de doigt, dont les doigts à fil, les doigts courbés, ou les doigts droits. Ces différents doigts ont des résistances et utilisations différentes.

Les mousquetons sont aussi connus sous le nom argotique de mousquif.

Les dégaines sont utilisées par les grimpeurs pour relier la corde au point d'ancrage. Elles permettent à la corde de coulisser avec une friction minimale. Les dégaines sont généralement constituées de deux mousquetons classiques reliés par un court anneau de sangle cousu. Elles existent en différentes longueurs et certaines même avec une sangle extensible. La société DMM réalise aussi un mousqueton avec une poulie à son extrémité pour réduire la friction de la corde sur le mousqueton, ce qui augmente néanmoins la force totale subie par la dégaine en cas de chute.

Un baudrier, ou harnais, sert à attacher une corde à une personne. La plupart des baudriers utilisés en escalade son portés autour de la taille, bien que d'autres types peuvent être rencontrés, tels des harnais de torse ou des harnais complets.

Le type d'escalade détermine les caractéristiques souhaitées d'un baudrier. Les grimpeurs sportifs choisiront typiquement de baudriers minimalistes avec des porte-matériel. Les alpinistes choisiront des baudriers légers, éventuellement avec les boucles de jambe détachables. Les grimpeurs de grandes voies préféreront avoir plus de rembourrage pour le confort.

Il s'agit des dispositifs mécaniques utilisées pour l'assurage. Ils permettent un contrôle rigoureux de la corde d'assurage. Leur usage principal est de permettre le blocage de la corde avec un effort minimal. Beaucoup de types de dispositifs d'assurage existent, et certains d'entre eux peuvent aussi être utilisés en tant que descendeur.

Le premier dispositif d'assurage est la plaquette Sticht, dont le nom provient de celui de son concepteur. Il consiste en un disque de métal avec un ou deux trous percés en son milieu. Un large ressort en fil est attaché à l'un de ses côtés. La corde est passée dans le trou par le côté sans le ressort puis dans un mousqueton de sécurité et ressort par le même trou. Le mousqueton de sécurité est ensuite attaché au baudrier de l'assureur qui peut alors bloquer la corde à volonté.

Le bug est un dispositif d'assurage qui s'utilise avec un mousqueton à vis. Il permet aussi de faire du rappel.

Dispositif d'assurage fabriqué par la société Petzl, également utilisable en tant que descendeur. Il supporte les cordes à simple et à double.

Un Grigri est un dispositif d'assurage, breveté par la société Petzl, qui bloque automatiquement la corde en cas de chute. En raison de ce mécanisme d'auto-blocage, il est plus difficile de donner du mou que sur un ATC et des techniques d'assurage différentes sont utilisées. Il est reproché au Grigri un rattrapage plus brutal que sur un dispositif d'assurage classique car moins de corde passe dans le dispositif en cas de grosse chute. Le Grigri est le dispositif préféré pour assurer le second depuis le relais car, au contraire d'autres dispositifs conçus pour cette utilisation (le Trango B-52 et le Petzl Reverso), redescendre le second est plus facile. Le Grigri est prévu pour des cordes de 10 à 11 millimètres et pèse 235 grammes.

Le Cinch est un dispositif d'assurage mis au point par la société Trango. Ce dispositif a été mis sur le marché après le Grigri duquel il se différencie par différentes améliorations: compacité, poids, taille de corde. Il pèse 185g et est plus compact que le Grigri. Il accepte des cordes de 9.4 à 11 millimètres.

Ce dispositif est le plus souvent utilisé comme descendeur, mais beaucoup s'en servent pour l'assurage, ce qui a pour conséquence de toronner la corde.

Le huit est un outil dont l'usage est fortement déconseillé en assureur car son frein n'est pas suffisant. Des précautions sont à prendre lors de l'usage en descendeur au niveau de la possibilité de retournement du mousqueton associé.

Du fait qu'il fait faire une vrille à la corde, il a tendance à toronner la corde, contrairement à des descendeurs qui ne vrillent pas la corde, comme le grigri, le plaquettes,..

Il a la forme d'un "8" et est généralement en aluminium. Son avantage principal est une dissipation efficace de la chaleur.

Il permet aussi de faire du rappel en absence de bug: pour cela on double la corde d'assurage. Pour plus de sécurité, il est également possible d'installer un frein à l'aide d'un corde de plus faible diamètre (4 à 6mm).

Un descendeur est utilisé pour contrôler la descente sur corde, c'est-à-dire le rappel. Beaucoup de dispositifs d'assurage peuvent aussi être utilisés en tant que descendeurs, dont l'ATC, le huit, ou même un mousqueton.

Un huit de secours est similaire à un huit, mais a des "oreilles" ou des "ailes" qui empêchent la corde de se coincer ou de créer un nœud et donc de bloquer sur sa corde la personne faisant le rappel.

Les dispositifs de remontée permettent, comme leur nom l'indique, de remonter sur une corde. Ils sont souvent appelés Jumars, du nom d'une marque.

Les jumars offrent la même fonctionnalité qu'un nœud de Prusik mais sont plus solides, rapides, sûrs et demandent moins d'effort. Un jumar utilise une came pour permettre au dispositif de glisser librement dans une direction (la direction souhaitée du mouvement) mais agrippe fermement la corde quand poussé dans la direction opposée. Pour empêcher un jumar de se libérer accidentellement de la corde, un mécanisme de blocage ou une gâchette est déployé. Un jumar est d'abord attaché au baudrier du grimpeur par une sangle, puis le jumar est clippé dans la corde et verrouillé. Pour remonter une corde fixe attachée à une ancre à neige sur une pente raide, seulement un jumar est nécessaire, l'autre main est utilisée pour maintenir le piolet.

Les dispositifs de protection permettent de placer des points d'ancrage temporaires sur le rocher. Ces dispositifs peuvent être catégorisés comme passifs (bicoins, Hexentric, etc.) ou actifs (coinceurs mécaniques).

Les bicoins sont fabriqués dans de nombreuses variétés. Dans leur forme la plus simple, ils sont juste constitués d'un petit bloc de métal auquel est attaché un anneau de cordelette ou un câble.

Les bicoins sont simplement utilisés en les bloquant dans des fissures, se rétrécissant vers le bas, du rocher.

Les Hexcentrics sont une marque de coinceurs en forme de prisme hexagonal concave avec des extrémités coniques. Ils sont généralement utilisés dans des fissures larges. Les Hexcentrics sont fabriqués par Black Diamonds dans de nombreuses tailles. Ces dernières années, des sociétés telles que Metolius ou Wild Country ont sorti des coinceurs similaires, avec des côtés incurvés, qui sont plus intuitifs à placer et ont une meilleure action en came.

Aussi connu sous le nom de coinceur à came ou friend.

Ils consistent en deux, trois, ou quatre cames montées sur un axe commun ou deux axes adjacents, de manière à ce que la traction sur l'axe force les cames à s'écarter. Une gâchette (ou une petite poignée) ramène les cames ensemble. Ils sont placés dans une fissure ou un trou du rocher en tirant sur cette gâchette pour permettre aux cames de s'insérer, puis en tirant sur une petite barre à l'extrémité de l'axe. Cela fait s'écarter les cames et adhérer les cames sur la surface du rocher. Les cames sont maintenues en place par de petits ressorts. Une corde d'escalade peut alors enfin être reliée à l'extrémité du coinceur.

Les coinceurs mécaniques sont faciles et rapides à poser et s'adaptent à une plus grande variété de fissures que les bicoins. Ils sont en revanche beaucoup plus chers.

Divers matériels sont employés pour l'entraînement à l'escalade.

Il s'agit d'une petite boule malléable, et reprenant sa forme d'origine, qui peut aider à développer les muscles antagonistes à ceux utilisés pour la préhension par la main. L'utilisation d'un tel appareil peut prévenir les blessures des ligaments fréquemment éprouvées par les grimpeurs.

Il s'agit d'un agrès principalement utilisé pour améliorer la force de préhension et pour pratiquer différentes techniques de préhension. Ces poutres consistent en une variété de trous et de réglettes de tailles différentes sur lesquelles on peut se suspendre ou pratiquer des tractions. Elles sont généralement montées au-dessus d'une porte, ou ailleurs dans une pièce pour permettre au corps du grimpeur de pendre librement.

Une série de barres horizontales attachées à une surface accrochée en hauteur, qui peut être escaladée ou désescaladée sans l'aide des pieds. Quand elle est utilisée correctement, les poutres améliorent la force des doigts et la force de préhension.

Au début de l'escalade, beaucoup auraient considéré les vêtements spécialisés comme de la triche. De nombreux grimpeurs ont même choisi de grimper pieds nus, ce que les grimpeurs trouvent incroyable. Dans les années 1980 et le début des années 1990, la mode était de porter des vêtements serrés et très colorés. La mode est maintenant plutôt aux vêtements amples.

Il s'agit de chaussures spécialement conçues pour l'escalade. Pour améliorer l'accroche du pied sur un mur d'escalade ou du rocher due à la friction, le chausson est recouvert d'une couche de gomme vulcanisée. Habituellement, les chaussons ont seulement quelques millimètres d'épaisseur et seront très resserrés autour du pied. Certains modèles ont un rembourrage en mousse sur le talon pour rendre les descentes et rappels plus confortables.

Bien qu'étant souvent rejetés par la plupart des grimpeurs, qui prétendent que les gants d'assurage réduisent l'adhérence et le contrôle sur la corde, les gants d'assurage sont une aide utile pour l'assurage durant de longues escalades. En particulier, en descendant un grimpeur, ils éliminent la possibilité d'être brûlé par la corde et les conséquences involontaires d'un lâcher de corde.

Les gants d'escalade sont réalisés ou bien en cuir ou en un substitut synthétique. Ils ont souvent des rembourrages résistant à la chaleur sur la paume et les doigts.

Les manchons d'escalades fonctionnent suivant le même principe que les manchons des cyclistes, c'est à dire qu'il permettent une meilleure oxygénation des muscles des avant bras. Le gain sur la puissance semble difficilement mesurable, tandis que celui sur l'effet bouteille (durcicement des muscles de l'avant bras) est plus palpable.

Le casque est un élément de sécurité souvent négligé, bien qu'il ait sauvé de nombreux grimpeurs de blessures graves ou de la mort. Un casque est constitué de matériaux résistants pour protéger la tête et la boîte crânienne des impacts. Dans les zones d'escalade bien développées et fréquentées, ces impacts sont plus souvent causés par la chute d'objets (comme des cailloux ou du matériel d'escalade) que par la chute d'un grimpeur touchant le rocher ou le sol.

Suivant le type d'escalade envisagé, les casques sont plus ou moins courants. Il y a beaucoup de raisons valides pour un grimpeur de ne pas porter un casque, dont des questions de poids, d'encombrement ou de réduction d'agilité. Cependant, la raison principale qu'ont de nombreux grimpeurs de ne pas porter de casque est plus certainement la vanité. Dans les salles d'escalade, il n'y a pas d'avantage discernable à porter un casque, mais sur des voies de plusieurs longueurs ou sur les voies de cascade de glace, seuls les plus téméraires ne porteraient pas de casque. Entre ces deux extrêmes, un appel au jugement personnel doit être fait.

Le ruban adhésif médical est utile pour prévenir et soigner les blessures légères. Par exemple, le ruban est souvent utilisé pour soigner la perte de peau. Beaucoup de grimpeurs, qui ne se reposent pas suffisamment, enroulent le ruban autour des doigts ou des poignets pour prévenir des problèmes récurrents de tendon. Le ruban est aussi très souhaitable pour protéger les mains des voies d'escalade consistant de coincements répétés.

Le ruban adhésif médical utilisé pour l'escalade est souvent appelé sous le nom commercial de strappal ou parfois encore sous le nom de "tape" (prononcé tép), ou bien encore "strap".

Il s'agit d'un sac grand et souvent épais dans lequel le ravitaillement et le matériel d'escalade peut être placé. Un sac à dos avec un anneau de hissage sur le haut peut aussi être utilisé.

Un porte-matériel est habituellement utilisée par les grimpeurs de grandes parois ou d'artif' quand ils ont trop d'équipement pour les porte-matériel de leur baudrier. Il est porté autour de l'épaule. Les formes les plus simples sont des anneaux de sangle faits à la main, et les plus évolués ont un rembourrage et deux sangles de chaque côté.

Il s'agit d'un matelas dense utilisé pour amortir les chutes et recouvrir les objets qui pourraient être dangereux en cas de chute. Ils consistent généralement en une mousse dense de 5 à 15 centimètres recouverte d'une housse robuste. De nombreuses marques y ajoutent des poignées ou le conçoivent pour être replié dans des dimensions raisonnables pour le transport.

Le matelas de bloc est souvent appelé crash pad.

La magnésie est une poudre utilisée par les gymnastes pour absorber la transpiration. Il s'agit principalement de carbonate de magnésium, mais on y ajoute souvent du sulfate de magnésium qui agit comme agent séchant.

Alors que la plupart des grimpeurs croient que cela améliore l'adhérence sur le rocher, d'autres pensent que cela n'a qu'un aspect purement psychologique.

Pour des raisons environnementales, l'utilisation de la magnésie est controversée dans certains sites. Dans les zones où la pluie est insuffisante (ou bien où la falaise est en dévers) des traces disgracieuses de magnésie peuvent persister sur les voies. Là où la pluie est plus régulière, les résidus de magnésie peuvent former des dépôts. Ainsi, de la magnésie de la couleur de la roche ou des alternatives biodégradables sont maintenant disponibles.

L'utilisation de cette poudre est nuisible particulièrement au grès, les prises deviennent glissantes avec l'humidité de l'air. Il est conseillé alors de se servir de colophane (appelé communément pof).

Il s'agit de sac de la taille d'une main pour recevoir la magnésie. Ils sont habituellement clippés ou attachés sur le baudrier du grimpeur pour un accès facile durant l'escalade.

La magnésie n'est généralement pas dispersée dans le sac. À la place, une chaussette à magnésie ou une balle à magnésie est remplie de la magnésie et ensuite placée dans le sac. Les chaussettes à magnésie sont les poches faites d'un matériau poreux qui permet à un peu de magnésie de sortir quand la chaussette est remuée ou frottée.

Il s'agit d'un matériel petit, mais essentiel. Le décoinceur est constitué d'une fine pièce de métal rigide d'une dizaine de centimètres de long, avec un ou plusieurs crochets. Avec un peu de chance, ils permettent aux bicoins d'être enlevés des fissures du rocher et sont particulièrement utiles lorsque le coinceur a supporté le poids d'un grimpeur ou arrêté une chute. Il peut aussi rattraper un coinceur mécanique qui aurait glissé à l'intérieur d'une fissure.

Il s'agit d'un sac conçu pour stocker et protéger la corde d'escalade.

Tous les produits vendus en Europe doivent, par la loi, être certifiés conformes à ces standards. Il n'y a pas de telles exigences dans beaucoup d'autres pays, bien que la plupart des fabricants suivent volontairement les standards CEN ou UIAA.

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Source : Wikipedia