Marne

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Posté par woody 23/03/2009 @ 02:11

Tags : marne, champagne-ardenne, france

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Marne

L'Escadron de bombardement 2/94 Marne de l'Armée de l'air.

La Marne est un pétrolier ravitailleur de la Marine nationale.

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Marne (roche)

Les marnes bleues contiennent souvent des fossiles

La marne que l'on nomme aussi, en fonction de sa qualité, tuffeau ou pierre de France ou encore pierre de Maastricht, est une roche sédimentaire contenant du calcaire CaCO3 et de l'argile en quantités à peu près équivalentes (35 % à 65 %).

Depuis l'âge du fer on extrait la marne sous forme de blocs de pierre à destination de la construction. On retrouve ce matériau abondant, facile à extraire et à façonner dans nombre de bâtiments anciens modestes ou prestigieux. Avec l'épuisement des carrières en marne de qualité, la faible dureté du matériau et sa mauvaise résistance conduiront cependant à un abandon progressif de cet usage. Apparu il y a peu le phénomène des pluies acides constitue un redoutable ennemi des bâtiments construits en matériaux marneux. Les derniers gisements de marnes de qualité sont donc réservés à la restauration.

Au XIXe siècle on industrialisa la production de chaux. La marne avec sa composition calcaire élevée et son abondance était un ingrédient idéal pour les usages qui ne requéraient pas en final une chaux d'un haut niveau de pureté, l'élaboration de mortier par exemple. Le ciment Portland d'aujourd'hui utilise toujours la marne comme ingrédient principal.

Broyé, c'est aussi un produit d'amendement des cultures afin de rendre les sols moins acides.

La marne fut extraite comme matériau de construction dès que les outils en métal furent connus.

Les marnières permettaient également d’extraire la craie pour amender les terres agricoles.

À l'époque, enlever d'importantes couches de terre végétale était impossible; on commença donc à extraire là où la marne affleurait et on poursuivit en creusant des réseaux de galeries. À notre époque, la marne est extraite dans de gigantesques carrières à ciel ouvert, généralement proches de la cimenterie où elle est transformée en ciment.

Les anciennes marnières étaient souvent souterraines et disséminées (extraction au plus près, pour limiter le transport). Après usage elles ont été rebouchées, leurs emplacements étant seulement repérés par des arbres. Au fil du temps (et des remembrements), ces arbres généralement isolés au milieu des champs ont disparu et la mémoire du site avec eux.

Les phénomènes d'érosion et de dissolution conduisent quelquefois à des effondrements. Leurs conséquences sont particulièrement graves si des constructions ont été édifiées au-dessus. La Normandie est régulièrement victime d'accidents de cette nature.

La marne est utilisée depuis la nuit des temps. En France, on l'utilise le plus souvent sous le nom de blanc d'Espagne, de Meudon, de Toulouse, ou encore de Champagne (Troyes).

La carrière de Meudon n'est plus exploitée mais est devenue un site classé.

Elle peut servir à la fabrication de pigments, d'enduits, comme gesso.

Le fait qu'elle soit d'origine naturelle ne les rend pas a priori moins toxiques que d'autres pigments.

Le blanc d'Espagne était notamment très utilisé pendant la Renaissance.

Il est également utilisé par des activistes du mouvement antipub pour repeindre les panneaux publicitaires. Du point de vue juridique, l'utilisation du blanc d'Espagne ne constitue pas en effet une dégradation.

Ceci grâce au carbonate de calcium que la marne contient.

Spécialement pour le mastic de vitrier.

Le blanc d'Espagne est utilisé pour ses vertus absorbantes, abrasives, et sa capacité à faire briller.

La marne se fête le 17 nivôse dans le calendrier républicain.

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Première bataille de la Marne

Battle of the Marne - Map.jpg

Il y eut deux batailles de la Marne, toutes deux au cours de la Première Guerre mondiale. Cependant, le nom se réfère en général à la première, qui eut lieu du 6 au 12 septembre 1914 ; la seconde bataille de la Marne, quant à elle, se déroula du 15 au 18 juillet 1918. Au cours de cette première bataille décisive, les troupes franco-anglaises réussissent à repousser les Allemands et donc à mettre en échec le plan Schlieffen qui prévoyait l'invasion de la France en six semaines pour ensuite se porter vers la Russie.

Suite à l'attentat de Sarajevo, l'Autriche-Hongrie déclare, le 28 juillet 1914, la guerre à la Serbie. Par le jeu des alliances, l'Allemagne déclare la guerre à la Russie le 1 août. Le 3 août, elle viole le territoire belge et déclare la guerre à la France. La Première Guerre Mondiale commence. La France espère prendre sa revanche contre l'Allemagne car elle n'a pas oublié sa défaite de 1871 et l'occupation des territoires de l'est de la France.

Au début de la guerre, la France tente d'attaquer son adversaire en Alsace-Lorraine en respectant sa doctrine de l'offensive à outrance mais après quelques succès initiaux comme la prise de Mulhouse, les Allemands réussissent à repousser les offensives françaises grâce notamment à une solide ligne défensive dans les Vosges. Pendant ce temps plus à l'Ouest, les Allemands mettent en place le plan Schlieffen qui doit permettre de vaincre les armées franco-britanniques en six semaines pour pouvoir ensuite se retourner vers la Russie dont l'immensité ne permet pas une mobilisation rapide des troupes. L'idée stratégique était d'éviter d'avoir a gérer simultanément deux fronts distants de deux mille kilomètres. Pour mettre en place leur plan, les troupes allemandes, sous la direction de von Moltke, doivent pénétrer en Belgique, ce qui entraîne inévitablement l'entrée en guerre du Royaume-Uni. L'intention est de déborder les Français qui ont massé leurs troupes à l'est pour ensuite les envelopper et les obliger à un armistice. La progression allemande est rapide. Le Général Joffre qui s'attend à ce que les Allemands le débordent par le Nord, n'imagine pas qu'ils puissent le faire aussi largement. L'armée belge en infériorité numérique et matérielle ne peut résister aux troupes adverses qui envahissent l'est du territoire. Les Belges espèrent tenir à Anvers et à Liège grâce à leurs ensembles fortifiés qui sont censés résister à n'importe quel obus. Mais les industries Krupp ont récemment fabriqué des mortiers de 420 mm qui en viennent à bout. Malgré cette artillerie très lourde, les Belges réussissent à immobiliser une partie de l'armée allemande qui à cette époque progresse de 30 à 50 km par jour.

La phase dite "bataille des frontières" regroupe tous les combats de rencontre entre les armées française et les armées allemandes entre la déclaration de guerre et l'arrivée de l'aile marchande allemande au contact de la Sambre et de la Meuse. Elle se résume en des combats de rencontre frontaux et meurtriers sur les frontières.

En effet, pour parer l'avance qui menace tout son flanc gauche, Joffre décide d'attaquer le centre allemand qu'il croît dégarni. Mais Moltke a renforcé ses VIe et VIIe Armées par six divisions en prévision d'une attaque française. De fait, l'offensive française sur Morhange menée par la IIe armée du général de Castelnau est un échec et les divisions françaises doivent se replier vers Nancy sous la pression allemande. L'offensive en direction du Luxembourg du 22 août échoue tout autant et le lendemain, de Langle de Cary le chef de la IVe Armée ordonne lui aussi la retraite.

Dans le même temps, les Allemands continuent d'avancer en Belgique, débordant les places fortes. Leur IIe armée entre en contact avec la Ve Armée du général Lanrezac qui tiennent le front de Maubeuge à Dinant en passant par Charleroi avec à leur gauche le Corps expéditionnaire britannique et quelques unités belges. Après d'âpres combats de rencontre sur la Sambre entre le 20 et le 21 août, où se manifestent les errements les plus excessifs de la doctrine française et la supériorité de l'artillerie moyenne et lourde allemande, le général Lanrezac décide de se replier , le 22 août. En effet, ses deux ailes sont en passe d'être submergées. A sa gauche le Corps expéditionnaire britannique qui a rencontré la Ie armée allemande à Mons, s'est replié après un combat de rencontre aussi vif que sanglant. A sa droite, les Belges lâchent Namur et la III e armée de Von Hausen franchit la Meuse près de Dinant à droite. La IIe armée allemande qui n'a plus d'opposition franchit alors la Sambre. Malgré 4 000 prisonniers, Lanrezac a sauvé son armée d'un encerclement qui aurait probablement eu des conséquences dramatiques pour la situation des Français.

Moltke, devant cette retraite générale, ordonne la poursuite, il ne laisse que quatre divisions face à Maubeuge encerclée qui tient sous le commandement du général Fournier jusqu'au 7 septembre. Cette manoeuvre fixe une partie des troupes allemandes jusqu'au 9 septembre. Au soir du 24 août toutes les armées Alliées battent en retraite à l'exception des Ie et IIe Armées qui tiennent leurs positions en Alsace et en Lorraine. La Ve Armée, marque cependant un coup d'arrêt à Guise qui relève la pression sur le Corps expéditionnaire britannique et lui permet de se rétablir puis se replier sur Cambrai. À l'est les IIIe et IVe Armées qui ont échoué dans leurs contre-offensives se replient elles aussi en suivant le mouvement. Le 26 août, la Ie armée allemande du général von Klück prend la ville de Cambrai puis celle de Crèvecœur. À l'ouest, du côté de Lille, alors que l'évacuation de la cité jugée indéfendable avait été ordonnée le 12 août le général Herment, gouverneur militaire de la place, reçoit l'ordre de tenir. Le 24 août, la population lilloise et ses élus demandent à ce qu'on n'engage pas le combat dans la ville. Les fortifications n'ont plus été mises en état depuis 1910. Peu à peu, la garnison composée de la 88e division territoriale abandonne la ville qui est finalement occupée par les Allemands le 2 septembre.

Joffre garde malgré tout le moral, et dans son rapport au ministre Adolphe Messimy, il affirme que l'armée française peut encore lancer une contre-attaque victorieuse. Toutefois, il est aussi conscient du fait qu'il doit d'abord céder du terrain pour la réussir.

Dans un premier temps et face à tous ces replis, il critique vertement ses généraux qu'il estime ne pas avoir été assez offensifs. Il prend des sanctions et limoge, parfois un peu trop hâtivement, ceux qu'il juge incompétents dont le général Lanrezac qui est remplacé par le général Franchet d'Espérey.

Dans un deuxième temps, il prévoit une première ligne de résistance sur la Somme et l'Aisne et il demande aux généraux de mener des combats de retardements pour ralentir l'ennemi et lui permettre de mettre en place à temps ces nouvelles positions.

Entre temps, les combats de retardement continuent. Von Bülow (IIe armée) et le duc de Wurtemberg progressent à l'ouest du dispositif allemand. Cependant, ils doivent prendre en compte les difficultés de von Hausen (IIIe armée) qui progresse plus lentement dans la région de la Meuse.

Malgré la surprise et la fatigue, les troupes alliées retraitent en ordre après leur défaite sur les frontières, le Corps expéditionnaire britannique planifie déjà son repli vers les ports de la Manche, pour un éventuel ré-embarquement. Le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, rencontre alors Lord Kitchener pour proposer une contre-attaque commune généralisée lorsque les Allemands arriveront sur la Marne.

Le 2 septembre des aviateurs découvrent que la Ie armée allemande, la plus à l'ouest, celle de Alexandre von Klück, infléchit son offensive vers l'Est et n'effectue pas le mouvement prévu par le plan Schlieffen d'enveloppement de Paris par l'Ouest. L'idée stratégique est d'envelopper les cinq armées étalées des Vosges à la Brie pour les contourner par le Sud sans avoir à effectuer un mouvement tournant trop large et trop coûteux pour des armées allemandes éprouvées et aux lignes de commandement et logistiques trop étirées. La VIe Armée se concentre le long de la Marne, entre Nanteuil-le-Haudouin et Meaux dans l'après-midi du 5 septembre. Elle prend contact avec les Allemands à partir du 7 septembre et soutient son effort jusqu'au 9, grâce, entre autres, à l'envoi d'urgence de 10 000 hommes de la garnison de Paris, dont près de 6 000 sont transportés par six cents taxis de la capitale réquisitionnés par le général Gallieni.

Finalement, le 9 septembre, bien que sa progression ne soit pas significative, elle oblige von Kluck (Ie armée allemande) à utiliser une trop grand partie de son potentiel sur son flanc ouest et ralentit sensiblement sa progression vers le sud. Une brèche d'environ 50 km avec la IIe armée de Karl von Bülow, située sur sa droite et qui continue à progresser s'ouvre. Profitant de cette ouverture, la Ve Armée française et le Corps expéditionnaire britannique attaquent les deux armées allemandes sur leurs flancs exposés. Désorganisées par cette manœuvre, épuisées par leurs précédentes avancées et légèrement inférieures en nombre, elles sont contraintes à l'arrêt puis au repli, jusqu'au 13 septembre.

Ce coup d'arrêt marque l'échec de la manœuvre Schlieffen. Mais, selon le mot du Général Chambe, alors jeune officier de cavalerie, "ce fut une bataille gagnée mais une victoire perdue". En effet, si les armées franco-britanniques mirent alors un terme à l'avancée irrésistible des armées allemandes commandées par von Klück, von Bülow et von Moltke, elles ne purent ou ne surent exploiter cet avantage en repoussant ces armées hors du territoire français. En effet, d'une part, elles étaient trop épuisées pour reprendre une quelconque offensive. D'autre part, les Allemands avaient, dès les premiers signes d'un repli, constitué des lignes de défense sur des points tactiquement favorables à quelques dizaines de kilomètres au nord, induisant dans un premier temps une stabilisation durable du front, et, dans un deuxième temps, la manoeuvre connue sous le nom de course à la mer.

Diplôme de la bataille de la Marne décerné au lieutenant: Brébant du 48e R.I , les honneurs à nos morts, signé général Joffre, général Foch.

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Marne (département)

Localisation de la Marne en France

Le département de la Marne (51) est un département français faisant partie de la région Champagne-Ardenne, qui doit son nom à la Marne, rivière qui l'arrose.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Champagne. L'idée étant que les habitants puissent rejoindre le chef-lieu et en revenir en 2 jours (à cheval), le département de la Marne est créé par découpage de la Champagne en quatre départements : les Ardennes, la Marne, l'Aube et la Haute-Marne. Le 17 février 1800 (28 pluviôse an VIII), la fonction de Préfet est créée. Bourgeois de Jessaint devient le premier préfet de la Marne, et occupera ce poste pendant 38 années.

Les Romains nommèrent Belgica la province qui s'étendait des Vosges à la mer du Nord et dont Reims, Durocortorum, chef-lieu des Rèmes, était la capitale. Jules César, dans ses Commentaires, dit d'eux Gallorum omnium fortissimi Belgii, et Strabon ajoute Inter istas gentes Remi sunt nobilissimi, ce qu'on peut traduire par De tous les Gaulois, les Belges sont les plus braves, et parmi eux les Rèmes sont les plus illustres.

Les Romains firent des Rèmes et des Catalaunes des alliés, et on ne trouve aucun signe de révolte contre la domination romaine. De nombreuses fouilles archéologiques ont été pratiquées dans le département et ont amené d'importantes découvertes en objets gallo-romains, ainsi qu'une grande connaissance des modes de vie. C'est donc sans heurts ni persécutions que s'élevèrent des temples en l'honneur de Jupiter, de Mars et d'Apollon. Le christianisme y apparaît à son tour dès le IIIe siècle sans subir de répression.

Les barbares eux-mêmes semblent respecter ce territoire comme un terrain neutre et consacré à la paix, et lorsque Attila en menace la capitale vers le milieu du Ve siècle, on voit s'unir pour sa défense les Francs de Mérovée, les Wisigoths de Théodoric et les légions d'Aetius.

L'empire romain fut remplacé sans heurts par la monarchie de Clovis. Ce territoire fit alors partie du royaume d'Austrasie, et Reims en fut même un temps la capitale.

Sous Charlemagne, l'extension des limites de l'empire fit passer ce territoire dans la Neustrie. Mais l'autorité royale n'était que théorique ; en pratique le pouvoir était aux mains des évêques de Reims et de Châlons, qui avaient les pouvoirs d'un Comte : tout deux étaient pairs de France, pouvaient réunir une armée de soixante mille vassaux, et l'évêque de Châlons pouvait battre monnaie. La dynastie héréditaire des comtes de Champagne, fondée par Thibaut, dût se contenter de la reconnaissance de l'appartenance des deux évêchés dans le territoire de la Champagne, mais sans jamais pouvoir remettre en cause le pouvoir des évêques.

Jeanne, unique héritière de Henri III, quatorzième comte de Champagne, épousa Philippe le Bel en 1284.

La première attaque sur la Champagne fut dirigée par Robert Knolles et Eustache d'Auberticourt et repoussée par Henri de Poitiers, évêque de Troyes.

La Marne voit se dérouler la Campagne de France de Napoléon en 1814.

Avant la guerre 14-18, les ouvrages de défense militaire établis dans le département forment avec ceux de Dijon, Langres, Laon et La Fère, une deuxième ligne de fortifications du côté Nord-Est de la France. Ce sont: 1° la place forte de Vitry-le-François; 2° les ouvrages élevés autour de Reims et qui font de cette ville, où se croisent de nombreuses lignes de chemin de fer, un vaste camp retranché: le réduit Ronzier ou de Chenay, le fort Berlier de Metz ou de Saint-Thierry, la batterie Saint-Pol ou de Loivre, le fort Drouet ou de Brimont, la batterie Baste ou cran de Brimont, le fort Souham ou de Fresne, le fort Lowendal ou de Witry-lès-Reims, l'ouvrage Dode ou vigie de Berru, les batteries Burcy ou de Berru, le fort Kellermann et la batterie annexe ou de Nogent, le fort Herbillon ou de la Pompelle, et le fort de Ségur ou de Montbré.

Séquelles de guerre : Ce conflit a laissé dans la Marne des séquelles particulièrement importantes. La superficie totale de la zone rouge ne correspondait « qu'à » un septième de la superficie totale en zone rouge en France, mais les sols étaient si dégradés et pollués que la plupart de cette zone a du être boisée et interdite aux autres activités; Sur 24.556 Hectares de zone rouge dans la Marne, seuls 2.185 pouvaient en 1921, selon le Préfet de la Marne, être remis en état de culture (pour un coût estimé de 2.185 x 1.076 = 2.350.960 frcs (valeur 1921). Le préfet a donc proposé le boisement pour 84 % de la zone rouge, estimant que la « remise en état de culture » ne pouvait être envisagée que pour les Communes de : Cormicy, Loivre, Courcy, Berméricourt, Minaucourt, Massiges, Fontaine-en-Dormois, Gratreuil, Rouvroy, Cernay-en-Dormois, Servon, Ville-sur-Tourbe, et Vienne-le-Château. (20.833 hectares de zones à fortes séquelles, pour un coût de 20.833 x 150 = 3.124.950 frcs). En 1921, 1.538 hectares devaient être conservés « en l'état actuel » ; comme vestiges de guerre et « emplacement de villages ».

La Marne fait partie de la région Champagne-Ardenne. Elle est limitrophe des départements des Ardennes, de la Meuse, de la Haute-Marne, de l'Aube, de Seine-et-Marne et de l'Aisne.

Le département de la Marne est une des 90 grandes divisions administratives de la France. Ce département doit son nom à la rivière "Marne" qui le traverse du Sud-Est à l'Ouest. Il est situé dans la région Nord-Est de la France.

Le département de la Marne est borné: au Nord, par le département des Ardennes; à l'Est, par celui de la Meuse; au Sud, par les départements de la Haute-Marne et de l'Aube; à l'Ouest, par ceux de Seine-et-Marne et de l'Aisne.

Le département de la Marne mesure 116 kilomètres de longueur, de Villeneuve-la-Lionne (canton d'Esternay) à Trois-Fontaines (canton de Thiéblemont), et 97 kilomètres de largeur, de Cormicy (canton de Bourgogne) à Clesles (canton d'Anglure).

La superficie du département de la Marne est de 817 970 hectares ou, en chiffres ronds, 8 180 kilomètres carrés. Il est environ soixante cinq fois plus petit que la France, ce qui en fait un des plus vastes.

Les habitants de la Marne sont les Marnais.

Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 3.4 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Marne dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% des logements totaux.

Sources : Estimations du recensement intermédiaire de l’INSEE, chiffres au 01/07/2005.

La Marne est composée de 620 communes.

Voir également la liste des anciennes communes de la Marne.

971 Guadeloupe · 972 Martinique · 973 Guyane · 974 La Réunion Les départements d’outre-mer ont également le statut de région (à département unique).

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Canton de Montmirail (Marne)

Le canton de Montmirail est une division administrative française située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne.

Ce canton est organisé autour de Montmirail dans l'arrondissement d'Épernay.

Le canton de Montmirail groupe 19 communes et compte 6 707 habitants (recensement de 1999 sans doubles comptes).

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Conseil général de la Marne

Le logo du Conseil général de la Marne est inspiré du drapeau de la Champagne. Les bulles symbolisent la production du vin de Champagne.

Le conseil général de la Marne comprend 44 conseillers généraux issus des 44 cantons de la Marne.

Il siège à l'hôtel du département, situé au numéro 40 de la rue Carnot, à Châlons-en-Champagne.

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Marne (pétrolier)

Le Marne est un des cinq pétroliers ravitailleurs de classe Durance de la Marine nationale française.

Mis sur cale le 4 août 1982 et lancé à Brest le 2 février 1985, le PR Marne a été admis le 16 janvier 1987 (numéro A630).

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Source : Wikipedia