Maria Riesch

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Posté par woody 16/03/2009 @ 01:08

Tags : maria riesch, ski alpin, ski, sport

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Maria Riesch

Maria Riesch 3-00057x2.JPG

Maria Riesch (née le 24 novembre 1984 à Garmisch-Partenkirchen en Bavière) est une skieuse alpine allemande. Révélée très tôt en Coupe du monde, la multiple championne du monde juniors est stoppée dans son progression par de lourdes blessures qui l'écartent régulièrement des pistes en 2005 et 2006. Épargnée depuis, elle est l'une des têtes d'affiche du circuit international et assume le leadership du ski alpin allemand.

Héritière d'une longue tradition de skieuses allemandes polyvalentes telles Martina Ertl ou Hilde Gerg, Maria Riesch s'illustre aussi bien dans les épreuves de vitesse (descente et super G) que dans les épreuves techniques (slalom géant et slalom spécial). Ainsi, et malgré les blessures, elle est la successeur désignée de Katja Seizinger, dernière Allemande vainqueur du gros globe de cristal de la Coupe du monde en 1998.

C'est à trois ans que Maria Riesch commence le ski dans son land natal de Bavière. A cinq ans, la fillette rejoint le club de ski de Partenkirchen. Après s'être distinguée dans les courses régionales pour enfants, elle s'illustre au niveau national junior et pointe, à la fin de la saison 1998-1999 au deuxième rang en Allemagne. Durant cette année, elle est repérée par les entraîneurs de la Fédération allemande de ski (DSV) qui l'invite à participer à de premières courses reconnues par la Fédération internationale de ski (FIS). A 15 ans, l'Allemande fait donc son apparition dans ces courses où la concurrence est internationale. Dès ses débuts, elle se signale par plusieurs top 10 en slalom mais participe également à des slaloms géants et des super G. Début 2000, elle dispute ses premiers championnats nationaux juniors (son meilleur résultat est une 4e place). Elle représente également son pays à l'occasion des Championnats du monde juniors 2000 se tenant au Canada ; la jeune skieuse ne s'y distingue cependant pas parmi les vingt meilleures.

Lors de la saison 2000-2001, en plus des courses FIS, Maria Riesch apparaît occasionnellement en Coupe d'Europe — l'antichambre de la Coupe du monde — après y avoir fait une première apparition début 2000. En février 2001, l'Allemande se signale lors des Championnats du monde juniors de Verbier en Suisse en remportant deux médailles et en prouvant sa polyvalence. En effet, médaillée d'argent du super G puis de bronze de la descente, elle termine également dans les quinze premières dans les épreuves techniques (13e en géant, 14e en slalom). Ces performances lui valent d'être sélectionnée pour la première fois en Coupe du monde. Le 16 février 2001, dans sa ville natale de Garmisch-Partenkirchen, Maria Riesch dispute sa première course parmi l'élite mondiale, un super G, qu'elle termine dans les points grâce à une 20e place. Alors âgée de 16 ans, la skieuse réalise la deuxième meilleure performance allemande de la course devançant notamment les expérimentées Hilde Gerg ou Martina Ertl.

Durant la saison 2001-2002, l'Allemande participe régulièrement aux courses de Coupe d'Europe. Après un début de saison décevant, elle enchaîne les belles performances lors des mois de février et de mars 2002. Huit podiums dans toutes les épreuves dont cinq succès aussi bien en descente qu'en slalom ou en géant lui permettent de remporter largement le classement général de la Coupe d'Europe ainsi que le classement particulier de la descente. Plus encore, Riesch figure dans les dix premières skieuses dans toutes les disciplines. En parallèle à ses performances en Coupe d'Europe, l'Allemande fait de multiples apparitions en Coupe du monde (édition 2001-2002). En douze courses au plus haut niveau lors de la saison, elle inscrit à deux reprises des points en slalom et géant et égale son meilleur résultat (20e place en géant à Maribor). Cette année est également marquée par ses performances à l'occasion des Mondiaux juniors 2002 de Tarvisio en Italie. Deuxième du slalom derrière la Slovaque Veronika Zuzulova, elle y remporte le titre en super G.

A presque 18 ans, Maria Riesch débute la Coupe du monde 2002-2003 avec une place de titulaire dans la nationalmannschaft allemande. Lors des dix premières courses de l'année, la skieuse n'est classée qu'à deux reprises mais a déjà amélioré son meilleur résultat par une 11e place en descente à Lake Louise au Canada. Quelques semaines plus tard, à Lenzerheide, elle obtient un premier podium lors d'un combiné ; sur le podium, l'Allemande côtoie sa compatriote Martina Ertl et la vainqueur Janica Kostelic. Si elle ne retrouve pas le podium, elle confirme par plusieurs top-10 durant une saison au cours de laquelle elle participe aussi bien aux Championnats du monde séniors que juniors. Lors des Mondiaux séniors organisés à Saint-Moritz, les premiers de sa carrière, Riesch obtient comme meilleur résultat une 5e place sur le combiné. En juniors, elle gagne la médaille d'or en combiné et le bronze en géant.

La saison 2003-2004 est celle de la confirmation pour l'Allemande. Outre deux nouveaux titres mondiaux juniors en descente et géant à Maribor, Maria Riesch s'affirme en Coupe du monde par des podiums et de premiers succès. Ainsi, après deux podiums à Saint-Moritz en descente puis en super G à Cortina d'Ampezzo, la skieuse obtient deux victoires en trois courses organisées lors de l'étape autrichienne de Haus im Ennstal. Le premier a lieu le 30 janvier 2004 lors d'une descente aisément remportée devant l'Italienne Isolde Kostner et l'Autrichienne Renate Götschl,. Le second intervient deux jours plus tard en super G, une victoire partagée avec la Française Carole Montillet. Quelques semaines après à Levi en Finlande, Riesch enchaîne deux podiums en slalom dont un succès. Performante dans toutes les disciplines dès sa deuxième saison complète, l'Allemande se place haut dans la hiérarchie du classement général final : 32e l'année passée, elle signe une percée probante en terminant la saison au troisième rang mondial derrière Anja Pärson et Renate Götschl.

À seulement 20 ans, Maria Riesch aborde ambitieuse la Coupe du monde 2004-2005, sa troisième saison parmi l'élite mondiale. Aussi, elle repart rapidement sur des bases solides grâce à un podium obtenu en super G à Saint-Moritz. Toutefois, le 12 janvier 2005, l'Allemande est victime d'une grave chute à l'occasion d'un super G de Coupe du monde disputé à Cortina d'Ampezzo. L'IRM effectuée le jour même révèle une rupture des ligaments croisés du genou droit qui la contraint dès lors de mettre fin à sa saison. Opérée quelques semaines plus tard, la jeune allemande de 20 ans est, pour la première fois de sa carrière, écartée en raison d'une grave blessure. Celle-ci intervient quelques semaines avant les Championnats du monde qu'organisent la ville italienne de Bormio. Indisponible plusieurs mois, la skieuse n'effectue son retour que dix mois plus tard au début de la saison 2005-2006. Pour sa première compétition après cette longue convalescence, marquée par une blessure à l'épaule durant sa préparation en Nouvelle-Zélande, Riesch signe son retour par une 24e place lors du géant à Sölden (Autriche).

Quelques semaines plus tard, l'Allemande retrouve le top-10, à deux reprises, sur une descente et un super G organisés lors de la tournée nord-américaine de la Coupe du monde (9e à Lake Louise puis 10e à Aspen). Cependant, Maria Riesch est de nouveau stoppée dans son élan par une autre grave blessure, le 10 décembre 2005, lors du slalom géant d'Aspen. Quatorzième du premier tracé, elle est gravement atteinte au genou gauche après une chute lors de la seconde manche. Déjà légèrement touchée à ce même genou au mois de septembre, l'espoir allemande est cette-fois victime d'une déchirure du ligament croisé antérieur du genou gauche. Immédiatement rapatriée en Europe, Riesch est opérée avec succès deux jours plus tard à Munich. Pour la deuxième fois en 2005, la skieuse doit se résoudre à mettre fin à sa saison. Après la retraite sur blessure de Hilde Gerg, la délégation allemande est donc privée d'une autre tête d'affiche à deux mois des Jeux olympiques d'hiver de 2006 que ne dispute donc pas Maria Riesch.

Handicapée par les blessures durant deux saisons, Maria Riesch retrouve la Coupe du monde en novembre 2006, près d'un an après l'avoir quittée sur une civière. Malgré une longue période sans compétition, l'Allemande retrouve le succès dès sa quatrième course, lors d'une descente disputée à Lake Louise, son premier podium depuis presque deux ans. La suite de la saison est toutefois moins glorieuse puisqu'elle ne remonte plus sur un podium en 2006-2007. Néanmoins régulière dans le top-15, elle conclut l'année au 14e rang mondial, prometteur après deux années de galère. En février 2007, lors des Championnats du monde d'Are en Suède, elle n'obtient pas non plus de médaille mais se signale par trois top-10 (7e du super combiné, 9e de la descente et 10e du super G).

L'année 2007-2008 de Coupe du monde signe le retour définitif de l'Allemande à son meilleur niveau, celui qui, quatre ans plus tôt, lui avait permis de figurer au troisième rang mondial en fin de saison. En plus de deux victoires (en super G à Cortina d'Ampezzo et en combiné à Whistler), Riesch enlève sept podiums dans toutes les épreuves sauf en géant. Cette polyvalence et la régularité qu'elle affiche lui permettent de lutter pour le classement général de la Coupe du monde. Avec plus de 1000 points inscrits durant l'année, elle termine à la 3e place du classement général derrière l'Américaine Lindsey Vonn et l'Autrichienne Nicole Hosp. Par ailleurs, l'Allemande décroche deux victoires dans les classements par épreuve en super G et combiné, et remporte donc deux « petits » globes de cristal, les premiers de sa carrière.

Maria Riesch manifeste une même régularité à l'occasion de la première partie de la Coupe du monde 2008-2009. Souvent en haut de la hiérarchie, la skieuse allemande enchaîne même quatre victoires consécutives en slalom à La Molina, Semmering, Zagreb et Maribor. Largement en tête du classement du slalom, elle est une prétendante sérieuse à la victoire finale au classement général. Ainsi, la Bavaroise endosse brièvement le dossard rouge de leader de la Coupe du monde après sa victoire dans le slalom de Zagreb. Mais comme l'année précédente, c'est l'Américaine Lindsey Vonn, performante dans toutes les épreuves, qui fait la course en tête et domine le classement général juste avant les Championnats du monde 2009 de Val d'Isère.

Lors de cette compétition, et après une huitième place lors du super G, Maria Riesch chute lors d'un entraînement de descente provoquant de multiples contusions au dos et à la nuque. L'Allemande s'aligne cependant lors du super combiné, avec réussite puisqu'elle termine au pied du podium. Troisième après la descente, la skieuse ne réalise que le septième en slalom, ce qui la fait rétrograder au quatrième rang. Hors du coup en slalom géant, qui sacre sa compatriote Kathrin Hoelzl, Maria Riesch confirme son statut de favorite du slalom en remportant le premier titre mondial de sa carrière le 14 février 2009. Quatrième à l'issue de la première manche, elle signe le meilleur chrono sur le second tracé et profite des chutes successives des trois meilleures femmes de la première manche — Manuela Moelgg, Lindsey Vonn et Sandrine Aubert — pour enlever la médaille d'or. Maria Riesch est la première allemande à inscrire son nom au palmarès de cette épreuve depuis Rosi Mittermaier, doublement sacrée championne olympique et du monde en 1976.

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Championnats du monde de ski alpin 2009

Logo officiel des Championnats du monde

La 40e édition des Championnats du monde de ski alpin se déroule du 2 au 15 février 2009 à Val d'Isère (France). Le village savoyard se voit attribuer l'organisation de cette compétition bisannuelle le 3 juin 2004 à l'occasion du 44e Congrès de la Fédération internationale de ski, autorité organisatrice de l'événement, tenu à Miami (États-Unis).

Les 11 épreuves programmées sont disputées sur deux massifs entourant Val d'Isère : le massif de Bellevarde et celui de Solaise. Plusieurs travaux ont été effectués dans l'optique de ce rendez-vous international : les pistes (réhabilitation de la Face de Bellevarde, construction de la piste Rhône-Alpes sur la Face de Solaise) et les infrastructures (édification d'un centre de presse et de stades d'arrivée). En raison du retard de certains de ces travaux, menaçant l'existence même de ces mondiaux, plusieurs démissions ont été présentées au sein du comité d'organisation, la plus symbolique étant celle de l'ancien skieur triple champion olympique Jean-Claude Killy. En dépit de ces turbulences, Val d'Isère et sa région accueillent finalement à temps les 504 sportifs (204 femmes et 300 hommes) venus de 73 pays. Le 15 février 2009, pour la dernière épreuve, le slalom messieurs, plus de 40.000 spectateurs sont présents autour et en bas de la la Face de Bellevarde...

C'est le 3 juin 2004, à l'occasion du 44e Congrès de la Fédération internationale de ski tenu à Miami aux États-Unis du 30 mai au 5 juin, qu'est élue la ville hôte de la 40e édition des Championnats du monde de ski alpin. Quatre villes ont déposé un dossier de candidature pour accueillir l'événement bisannuel : Garmisch-Partenkirchen (Allemagne), Schladming (Autriche), Vail (États-Unis) et Val d'Isère (France). Cette dernière est la seule à ne jamais avoir organisé puisque Garmisch a accueilli les Mondiaux en 1978, Schladming en 1982 et Vail en 1989 et 1999.

La candidature de Val d'Isère fut votée à l'unanimité par les membres du conseil municipal du village alpin le 24 avril 2003. La station savoyarde s'était déjà porté candidat sans succès à l'organisation des Championnats du monde de ski alpin 2007 finalement attribués à Åre (Suède). Après s'être rapidement acquittée des droits d'inscription auprès de la Fédération internationale de ski, la candidature de Val d'Isère se structure par la constitution d'un comité d'organisation. Ce dernier est présidé par le maire d'alors Bernard Catelan tandis que l'ancien skieur Jean-Claude Killy est désigné président exécutif.

Dès les Jeux olympiques d'hiver de 2002 organisés à Salt Lake City dans l'Utah, les responsables de Vail et du domaine skiable de Beaver Creek envisagent de proposer une candidature américaine à l'organisation de ces championnats. Le dossier américain s'est notamment appuyé sur le succès de l'organisation des éditions 1989 et 1999 tout en insistant sur l'originalité d'organiser cette compétition dans le Colorado tous les dix ans depuis 1989.

L'élection de juin 2004 se solde à l'issue du second tour de scrutin qui voit le village savoyard de Val d'Isère obtenir l'organisation de l'événement grâce à une majorité absolue. En tête dès les premier tour, la candidature française semble avoir profité des 2 voix initialement exprimées en faveur du dossier allemand lors du second tour.

C'est la troisième fois que la France accueille des Championnats du monde de ski alpin après les éditions 1937 et 1962 à Chamonix et 1968 à Grenoble (une compétition où étaient également décernés les titres olympiques). Après 41 ans, c'est donc la première fois que le pays organise cet événement mondial, le dernier rendez-vous international de ski alpin organisé en France étant les Jeux olympiques d'hiver de 1992. Défaites, les villes allemande de Garmisch et autrichienne de Schladming se consolent deux et quatre années plus tard puisque désignées tour à tour villes hôtes des éditions 2011 et 2013.

Nommé président du directoire du comité d'organisation en octobre 2005, Jean-Claude Killy présente sa démission à Bernard Catelan le 29 juin 2007 via une lettre dans laquelle l'ancien skieur triple champion olympique en 1968 reproche les retards des travaux,. En effet, ceux du centre sportif n'ont pas commencé alors tandis que les pistes nécessitent encore des aménagements. En mars 2007, la FIS avait déjà signalé ses inquiétudes quant à ces retards, un avertissement qu'avait relayé Killy. Quelques temps après, le 5 septembre 2007, c'est au tour de Jean-Paul Pierrat, ancien fondeur de haut niveau, d'annoncer sa démission de son poste de directeur général du comité d'organisation. Pierrat motive sa décision par la nécessité de réorganiser rapidement un comité confronté à l'accumulation des retards dans les divers travaux,.

Une réorganisation est décidée le 25 septembre 2007 avec la désignation de Jean-Luc Fabre en remplacement des deux démissionnaires, une nomination validée par les instances qui font autorité dont le ministère. À la fin de l'année, en prévision des tests grandeur nature en Coupe du monde, la FIS homologue les deux pistes après les réaménagements effectués sur la Bellevarde et la Solaise. Élu nouveau maire de Val d'Isère en mars 2008, Marc Bauer est désigné nouveau président du conseil de surveillance du comité d'organisation en remplacement de Bernard Catelan. Peu de temps après débutent les travaux du centre de presse qui, malgré les inquiétudes, est terminé dans les temps avant aménagement fin octobre 2008.

Après de multiples visites de contrôle, la FIS a validé le tracé des pistes en avril 2006, précédant de peu de temps le début des travaux des infrastructures avoisinantes, et le début de leur construction. Un peu plus de quatre mois après le début de sa construction, la piste « Rhône-Alpes » est homologuée pour la première fois par la FIS.

Les 11 épreuves sont disputées sur deux massifs qui entourent Val d'Isère, celui de Bellevarde et celui de Solaise. C'est sur les pentes du premier que sont s'étaient tenues une partie des épreuves – descente, super G, slalom géant et combiné – de ski alpin des Jeux olympiques d'hiver de 1992 organisées à Albertville. Façonnée par le Suisse Bernhard Russi dans les années 1970, la Face de Bellevarde est réhabilitée pour ces championnats puisqu'abandonnée par les responsables de Val d'Isère après les Jeux. À l'époque, la « Face » avait en effet suscité de multiples critiques en raison de son caractère trop technique, du manque de fluidité et de son exigence. Lors de ces Mondiaux, sont donc disputées sur la piste de Bellevarde l'ensemble des épreuves masculines (descente, super G, slalom géant, slalom, descente et slalom du super combiné) ainsi que deux épreuves féminines (slalom géant et slalom). La Face de Bellevarde est testée à l'occasion du Critérium de la première neige disputé dans le cadre de la Coupe du monde 2007-2008 le 3 février 2008. Le super combiné disputé ce jour-là sourit à l'Américain Bode Miller qui remporta la première course disputée sur la Face depuis 1992 (la descente prévue la veille fut cependant annulée). Deux nouvelles épreuves de Coupe du monde — édition 2008-2009 — sont disputées en décembre 2008 pour préparer la station. À cette occasion, l'Autrichien Benjamin Raich en super combiné et le Suisse Carlo Janka en géant s'illustrèrent.

Les épreuves de vitesse (descente, super G) ainsi que le super combiné (descente et slalom) féminins se déroulent sur une nouvelle piste située sur le massif de Solaise. Baptisée « Rhône Alpes », cette piste façonnée spécialement pour les Mondiaux est testée pour la première fois en compétition à l'occasion des Championnats de France 2007, ; elle devait également servir lors de deux épreuves de Coupe du monde en décembre 2007 mais ces épreuves furent annulées. Il faut noter que le slalom du super combiné devait initialement se dérouler sur la Bellevarde.

Plusieurs voix se sont élevées durant les Championnats du monde pour critiquer la difficulté des pistes utilisées. Ainsi, concernant la Piste Rhône-Alpes du massif de Solaise, après le premier entraînement de la descente féminine marqué par les chutes plus ou moins graves de la Suédoise Jessica Lindell-Vikarby et de l'Allemande Maria Riesch, certaines portions ont été ralenties par l'ajout de portes sur ordre des responsables de la Fédération internationale de ski. Une dénaturation pour certaines skieuses, un soulagement pour d'autres. De même, les entraîneurs des équipes nationales ont émis des inquiétudes quant aux risques encourues par les skieuses à l'occasion des épreuves féminines prévues sur la Face de Bellevarde (notamment le slalom géant et le super G de la Coupe des nations). Est notamment critiquée les passages entièrement verglacés du bas de la piste qui nécessitent une force particulière que ne possèderaient pas les femmes. Ainsi, Patrick Riml, le chef de l'équipe canadienne, a affirmé que si ces courses étaient maintenues sur Solaise, plusieurs équipes les boycotteront. Avertie, la FIS décide après avoir hésité de maintenir les épreuves féminines sur Bellevarde.

Calendrier officiel des Championnats du monde. En raison d'un nombre élevé de participants, une manche qualificative est organisée la veille de chaque épreuve technique (slalom spécial, slalom géant).

Le 2 février 2009, une cérémonie d'ouverture marque le début officiel des Championnats du monde. Devant environ 7 000 spectateurs, cette cérémonie débute par le défilé des 73 délégations nationales engageant des skieurs et est suivie par un spectacle mis en scène par Gilles Rhodes, en partie responsable de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 1992. Parmi les officiels ayant assisté à cette célébration inaugurale figurent notamment le Suisse Gian-Franco Kasper, président de la FIS, ou Roselyne Bachelot, ministre française de la santé et des sports,.

Un total de 504 sportifs (204 femmes et 300 hommes) représentant 73 pays est engagé auprès de la FIS dans les 11 épreuves.

Le tableau final des médailles est dominé par la Suisse, une première depuis l'édition 1989 organisée à Vail aux États-Unis. La délégation helvétique a notamment pu compter sur l'expérience de Didier Cuche, 34 ans, qui devient le champion du monde le plus âgé de l'histoire en gagnant le super G. Le skieur, vice-champion olympique de l'épreuve en 1998, rate même de peu le doublé dans les épreuves de vitesse en échouant à 4 centièmes de seconde de la médaille d'or de la descente, remportée à la surprise générale par John Kucera, premier canadien titré dans cette épreuve,. Troisième de cette dernière épreuve, Carlo Janka, 22 ans, est le symbole d'une équipe suisse également récompensée par ses plus jeunes représentants. Déjà vainqueur en Coupe du monde sur la Face de Bellevarde, Janka est sacré par ailleurs champion du monde du slalom géant. Plus jeune encore, l'espoir du ski féminin Lara Gut enlève deux médailles d'argent en super combiné et en descente chez les femmes à seulement 17 ans. Mais la femme la plus en vue de la quinzaine mondiale est Lindsey Vonn. L'Américaine, leader du classement général de la Coupe du monde 2008-2009, qui réalise le doublé descente et super G, est l'unique participante doublement sacrée lors de la compétition. La skieuse polyvalente se fait également remarquer en se blessant accidentellement la main en célébrant son sacre de la descente. Un rapide aller-retour en Autriche pour se faire opérer permet à l'Américaine d'être opérationnelle pour le slalom. Mais comme lors du super combiné, Vonn abandonne lors de la seconde manche alors qu'elle est en bonne position pour monter sur le podium.

Plusieurs têtes d'affiche ont en revanche failli lors des Championnats du monde en ne remportant aucune médaille. C'est le cas chez les hommes de Bode Miller ou d'Anja Pärson chez les femmes. Chez les hommes, l'Autriche ne remporte que deux médailles dont une en or, un bilan bien en deçà des espérances du pays le plus médaillé de l'histoire des Championnats du monde. Ainsi, avant l'ultime épreuve — le slalom masculin — la Wunderteam masculine n'avait remportée qu'une médaille, celle en argent de Benjamin Raich en géant. Les honneurs sont pour Manfred Pranger, médaillé d'or mais unique skieur autrichien classé lors du slalom. Chez les femmes, entre l'absence de Marlies Schild et le retour de blessure de Nicole Hosp, Kathrin Zettel a assumé son statut de leader de l'équipe autrichienne en gagnant le titre mondial du super combiné. De la même façon, l'Allemande Maria Riesch remporte l'or en slalom, épreuve qu'elle domine en Coupe du monde ; le second titre pour la délégation allemande après la victoire surprise de Kathrin Hoelzl en slalom géant.

La France, pays hôte, termine la compétition avec trois récompenses et plusieurs places d'honneur. Un « bon bilan » selon le Directeur technique national Yves Dimier, ce malgré l'absence de titre et l'échec de Jean-Baptiste Grange, leader du classement de la Coupe du monde de slalom.

En raison de pistes détériorées par les précipitations de neige, la Coupe des nations, épreuve par équipe, est annulée alors qu'elle devait avoir lieu le 11 février 2009. La compétition ne peut être reprogrammée en raison d'un calendrier encombré par les épreuves techniques disputées à la fin des championnats. Neuf équipes, composées d'hommes et de femmes, étaient engagées pour disputer deux super G raccourcis et deux manches de slalom. Plus globalement, l'événement est épargné par le mauvais temps. Sur les treize jours de compétitions, il a régné un ciel alternant éclaircies et nuages. Hormis l'annulation de la Coupe des nations, seule la descente féminine a été reportée à cause des mauvaises conditions climatiques.

Avant les compétitions, les organisateurs espéraient 200 000 spectateurs. Plus de 250 000 personnes assistent finalement aux compétitions. Le dimanche 15 février, dernier jour de l'événement, 42 000 personnes assistent même au slalom masculin selon l'organisation. Un succès populaire en partie expliqué par la gratuité offerte aux spectateurs d'assister aux compétitions mais aussi par la gratuité des transports en commun organisée par les collectivités territoriales.

Plusieurs voix s'élèvent durant les Championnats du monde pour critiquer la difficulté des pistes utilisées. Ainsi, concernant la Piste Rhône-Alpes du massif de Solaise, après le premier entraînement de la descente féminine marqué par les chutes plus ou moins graves de la Suédoise Jessica Lindell-Vikarby et de l'Allemande Maria Riesch, certaines portions sont ralenties par l'ajout de portes sur ordre des responsables de la Fédération internationale de ski. Une dénaturation pour certaines skieuses, un soulagement pour d'autres. De même, les entraîneurs des équipes nationales émettent des inquiétudes quant aux risques encourues par les skieuses à l'occasion des épreuves féminines prévues sur la Face de Bellevarde (notamment le slalom géant et le super G de la Coupe des nations). Est notamment critiquée les passages entièrement verglacés du bas de la piste qui nécessitent une force particulière que ne possèderaient pas les femmes. Ainsi, Patrick Riml, le chef de l'équipe canadienne, affirme qu'en maintenant les courses féminines sur Bellevarde, l'organisation s'expose au boycott de plusieurs équipes. Avertie, la FIS décide après avoir hésité de maintenir les épreuves féminines sur Bellevarde. Les chutes de neige intervenues avant ces compétitions permettent finalement de diminuer la difficulté de la Face.

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Lindsey Vonn

Lindsey Vonn après une descente victorieuse à Crans-Montana en mars 2008

Lindsey C. Vonn (née Kildow le 18 octobre 1984 à Saint Paul dans le Minnesota) est une skieuse alpine américaine. Polyvalente depuis son plus jeune âge, Lindsey Vonn commence par s'imposer au plus haut niveau dans les épreuves de vitesse avant de s'illustrer plus récemment dans les épreuves techniques. Régulière dans les dix premières femmes au classement général de la Coupe du monde de ski alpin depuis l'édition 2004-2005, l'Américaine s'est affirmée comme la meilleure skieuse du circuit international en remportant deux fois de suite le « gros » globe de cristal, en 2007-2008 et en 2008-2009.

Si en deux participations aux Jeux olympiques d'hiver, elle n'a obtenue que des places d'honneur, Lindsey Vonn s'est en revanche illustrée à l'occasion des Championnats du monde organisés tous les deux ans. Ainsi, elle remporte les médaille d'or du super G et de la descente lors de l'édition 2009 disputée à Val d'Isère. Ces deux titres viennent s'ajouter aux deux médailles d'argent enlevées dans les mêmes disciplines en 2007 à Åre.

Bien qu'originaire d'une région peu montagneuse, Lindsey Kildow commence le ski à 3 ans sous l'initiative de son grand-père et de son père qui ont eux-mêmes pratiqué le ski en compétition. L'enfant débute la compétition à 7 ans dans la station locale de Buck Hill mais l'intérêt et le talent de la jeune skieuse grandissant, la famille Kildow déménage dans un lieu davantage propice au ski, Vail dans le Colorado,. À 14 ans, elle est la première américaine à s'imposer dans le Trofeo Topolino, une compétition internationale de référence pour les jeunes skieurs organisée en Italie,, une victoire qui lui permet d'intégrer un programme de développement national de ski en 1999.

Après plusieurs compétitions nord-américaines, la jeune skieuse s'aligne sur de premières courses reconnues par la Fédération internationale. Dès 2000, elle effectue des déplacements sur le continent européen afin de jauger le haut niveau de la Coupe d'Europe, l'une des antichambres de la Coupe du monde, circuit de ski alpin le plus relevé. À 15 ans, lors de sa deuxième course de Coupe d'Europe, dans la station slovène de Rogla, l'Américaine obtient une probante neuvième place au milieu de skieuses bien plus âgées qu'elle. Alignée en slalom, une épreuve technique, elle participe également à des épreuves de vitesse comme la descente. À l'époque, elle s'exprime davantage dans les épreuves techniques mais plusieurs observateurs dénotent en elle un penchant naturel pour la descente de par son audace vis-à-vis de la vitesse comme le souligne l'ancienne skieuse et championne olympique Picabo Street, idole de la jeune skieuse. C'est ainsi bien en descente qu'elle obtient son meilleur résultat — une 14e place — à l'occasion des Championnats du monde juniors 2000 organisés au Québec, les premiers de sa carrière. Durant la saison 1999-2000, Lindsey Kildow signe également son premier succès en Coupe d'Amérique du Nord.

L'année suivante, elle se signale lors des Mondiaux juniors 2001 de Verbier en Suisse où elle approche le podium du slalom grâce à une cinquième place. C'est pendant cette saison 2000-2001 que la skieuse américaine effectue ses débuts en Coupe du monde à l'occasion de la traditionnelle tournée nord-américaine de début de saison. Le 18 novembre 2000, à Park City dans l'Utah, Lindsey Kildow participe en effet à un slalom mais ne parvient pas à se qualifier pour la seconde manche. Quelques jours plus tard, elle concourt une nouvelle fois en Coupe du monde sur un slalom, à Aspen dans le Colorado, mais est contrainte à l'abandon dès le premier tracé. En parallèle à une participation régulière en Coupe d'Europe, Kildow retrouve à trois reprises la Coupe du monde sans toutefois réussir à se qualifier en seconde manche dans le moindre slalom.

La saison 2001-2002 est marquée par les Jeux olympiques d'hiver de 2002 organisés par Salt Lake City aux États-Unis. L'Américaine Lindsey Kildow parvient à s'y qualifier en inscrivant de premiers points en Coupe du monde lors de son 12e départ en course. Le 15 décembre 2001, à Val d'Isère, la skieuse termine en effet 26e d'un super G, une place dans les 30 premières recevant des points qu'elle renouvelle dès la semaine suivante à Saint-Moritz grâce à une 24e place, toujours en super G, puis deux autres fois avant le rendez-vous olympique. Lors de ce dernier, Kildow est alignée dans deux épreuves : le combiné et le slalom. La première, organisée à Snowbasin, révèle l'Américaine de 17 ans aux yeux de tous devant son public. D'abord quatrième de la descente, puis huitième temps des deux slaloms, elle obtient la sixième place finale, le meilleur résultat de sa carrière au plus haut niveau. Moins en vue lors du slalom spécial, elle termine 32e.

Après les Jeux olympiques, Lindsey Kildow conclut sa saison par une troisième participation consécutive aux Championnats du monde juniors à Tarvisio (Italie). Elle y réalise une nouvelle place d'honneur en terminant sixième du super G. Au début de la saison suivante, en décembre 2002, l'Américaine est perturbée par une blessure à la hanche qui l'écarte de l'équipe américaine de Coupe du monde une grande partie de l'hiver. Le 6 décembre 2002, à Lake Louise au Canada, la skieuse est en effet victime d'une chute impressionnante lors d'une descente. Après avoir heurté une porte, l'Américaine rencontre violemment les filets de sécurité. Souffrant à la hanche et au dos, elle retrouve la compétition un mois plus tard uniquement en Coupe d'Europe où elle s'illustre en montant à plusieurs reprises sur le podium. Elle revient en Coupe du monde à la toute fin de saison juste avant les Championnats du monde juniors 2003, organisés en France, au cours desquels elle enlève la médaille d'argent en descente, la première de sa carrière dans cette compétition.

Dès le début de la saison 2003-2004 de Coupe du monde, Lindsey Kildow se montre régulière dans les points avant de confirmer ses dispositions à l'occasion d'épreuves organisées à Cortina d'Ampezzo début 2004. Après un premier top-10 le 17 janvier 2004 grâce à une cinquième place en descente, elle confirme le lendemain en montant pour la première fois sur le podium en vertu d'une troisième place, toujours en descente, décrochée derrière la Française Carole Montillet et l'Autrichienne Renate Götschl. Lindsey Kildow obtient le premier podium en Coupe du monde de sa carrière à 19 ans, ce alors qu'elle n'avait jamais fait mieux que 15e auparavant. Régulière dans les points jusqu'en fin de saison, elle termine cet hiver au 30e rang mondial au classement général mondial, puis au 14e au classement particulier de la descente. Elle conclut cette année 2003-2004 de la révélation par le gain de deux nouvelles médailles, en argent et en bronze, lors des Mondiaux juniors de 2004, son ultime participation à une compétition réservée aux juniors.

L'édition 2004-2005 de la Coupe du monde voit la skieuse américaine confirmer les progrès enregistrés l'année précédente. Ainsi, dès la première descente de la saison disputée à Lake Louise, Kildow remporte le premier succès de sa carrière sur la même piste qui l'avait mise à terre un an auparavant. Le 3 décembre 2004, elle s'impose devant la championne olympique Carole Montillet et l'Allemande Hilde Gerg. Une cinquième place le lendemain en descente puis une troisième place en super G deux jours plus tard sont les premiers résultats d'une saison réussie pendant laquelle la skieuse originaire du Minnesota obtient quatre autre podiums ; une année achevée au sixième rang mondial. Dans les classements par épreuve, Kildow est également en embuscade puisque cinquième en descente et troisième en super G. Cette progression en vitesse est renforcée par l'obtention de premiers résultats probants dans les épreuves techniques avec de premiers top-10.

La saison 2005-2006 de Lindsey Kildow est à l'image de la précédente. Très tôt dans l'hiver, l'Américaine remporte un deuxième succès en carrière en Coupe du monde. Une victoire en descente à Lake Louise pour la deuxième année consécutive avant une autre à Val d'Isère lance sa saison idéalement. Aux Jeux olympiques d'hiver de 2006 disputés à Turin, l'Américaine fait figure de prétendante au podium mais ne concrétise pas ses espoirs en partie à cause d'une sérieuse chute dont elle est victime lors d'un entraînement de la descente sur la piste de San Sicario. Handicapée par une blessure à la hanche, elle ne termine que huitième de la descente alors qu'elle figurait au troisième rang mondial de l'épreuve avant ces Jeux. Elle obtient par ailleurs la septième place en super G et la 14e en slalom. Non récompensée lors du rendez-vous olympique piémontais, elle retrouve le chemin du succès dès la reprise de la Coupe du monde en gagnant un premier super G à Kvitfjell. Désormais performante en slalom ou dans les épreuves combinées, Kildow finit cinquième au classement général de la Coupe du monde. Elle termine par ailleurs dauphine de l'Autrichienne Michaela Dorfmeister au classement annuel de la descente.

Lindsey Kildow aborde ambitieuse un hiver 2006-2007 marqué notamment par les Championnats du monde qu'organisent la station suédoise d'Åre en février 2007. L'Américaine s'y présente en ayant obtenu huit podiums depuis le début de la Coupe du monde 2006-2007. Elle transforme cette régularité lors des mondiaux en obtenant deux premières récompenses dans un championnat international élite. En super G tout d'abord, Kildow enlève la médaille d'argent derrière la locale Anja Pärson ; puis en descente, toujours derrière la Suédoise, elle devient également vice-championne du monde. Toutefois, la skieuse originaire du Minnesota se blesse gravement en préparant les épreuves techniques. Lors d'un entraînement de slalom, Kildow enfourche un piquet puis chute. Les examens rapidement effectués révèlent une déchirure partielle du ligament croisé antérieur du genou droit, une blessure qui la contraint de mettre fin à ses championnats du monde, mais plus encore à sa saison. Malgré cette interruption, elle termine à la sixième place finale de la Coupe du monde au général et à la troisième place dans les épreuves de vitesse.

Dès le début de la saison 2007-2008, Lindsey Vonn — mariée en septembre 2007 à l'ancien skieur de haut niveau Thomas Vonn, elle change de nom — retrouve une dynamique de succès en s'imposant en descente à Lake Louise, sa quatrième victoire en quatre ans dans la station canadienne. Outre d'autres gagnes en descentes, elle enregistre un premier succès dans une épreuve combinée à Sankt Anton. Sa deuxième place lors de la descente de Whistler lui permet de remporter le globe de cristal de la descente alors même qu'il reste deux descentes à disputer. En neuf descentes disputées durant l'hiver, l'Américaine ne termine jamais au-delà de la cinquième place, signe sept podiums et remporte cinq courses. En outre, l'Américaine domine le classement général de la Coupe du monde, première américaine à remporter le « gros » globe de cristal depuis Tamara McKinney récompensée en 1983. Un succès obtenu en toute fin de saison après avoir longtemps lutté avec sa dauphine, l'Autrichienne Nicole Hosp, qui accuse un retard final de 220 points.

La première partie de l'hiver 2008-2009 consacre Lindsey Vonn comme une skieuse polyvalente au plus haut niveau. Ainsi, elle gagne un premier slalom de Coupe du monde en novembre 2008 à Levi puis réalise sa meilleure performance — une quatrième place — en slalom géant à Aspen quelques jours plus tard. Moins impériale que l'année passée en descente, sa régularité dans toutes les épreuves lui permet de dominer le classement général de la Coupe du monde à l'orée des Championnats du monde tenus à Val d'Isère en France. À la lutte avec l'Allemande Maria Riesch pour le dossard rouge de leader de la Coupe du monde, elle aborde la compétition bisannuelle parmi les principales favorites notamment dans les épreuves de vitesse. C'est d'ailleurs par ces dernières que commencent les mondiaux. L'épreuve inaugurale organisée le 3 février 2009, le super G, sourit d'entrée à la skieuse qui remporte le premier titre de championne du monde de sa carrière, la première médaille d'or pour une skieuse américaine depuis Hilary Lindh en 1997. Sur la nouvelle piste Rhône-Alpes du massif de Solaise, à la pente abrupte et verglacée, Vonn est l'une des seules skieuses à ne pas être piégée. Dans une course où plusieurs de ses principales concurrentes annoncées ont failli, elle devance finalement la Française Marie Marchand-Arvier et l'Autrichienne Andrea Fischbacher. Trois jours plus tard, lors du super combiné, la leader de la Coupe du monde est la dernière skieuse à s'élancer lors du slalom en vertu du meilleur temps réalisé lors de la descente. Bien que restant sur un succès en slalom à Garmisch, l'Américaine rate une porte, laissant la victoire et le sacre à l'Autrichienne Kathrin Zettel. Le 9 février 2009, toujours sur la piste Rhône-Alpes, Lindsey Vonn remporte sa deuxième médaille d'or en dominant la descente devant la Suissesse Lara Gut et l'Italienne Nadia Fanchini de plus d'une demi-seconde. Le soir même, en fêtant ce titre, Vonn s'entaille le pouce avec une bouteille de champagne sabrée, une blessure nécessitant une opération effectuée à Innsbruck et entraînant son forfait pour le slalom géant disputé sur la Face de Bellevarde. De retour en Savoie, l'Américaine s'aligne en slalom malgré sa blessure et réalise même le second temps de la première manche derrière l'Italienne Manuela Moelgg. La skieuse chute toutefois sur le second tracé et laisse le titre à Maria Riesch.

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Championnats du monde juniors de ski alpin 2002

Les Championnats du monde juniors de ski alpin 2002 se sont déroulés du 27 février au 3 mars 2002 en Italie. Les pistes de Tarvisio, de Sella Nevea et de Ravascletto se sont partagées l'organisation des compétitions.

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Championnats du monde juniors de ski alpin

Les Championnats du monde juniors de ski alpin sont une compétition annuelle de ski alpin créées en 1982.

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Championnats du monde juniors de ski alpin 2003

Les Championnats du monde juniors de ski alpin 2003 se sont déroulés du 1er au 8 mars 2003 dans le Briançonnais (Hautes-Alpes) en France. Les pistes de Serre Chevalier, de Puy-Saint-Vincent et de Montgenèvre se sont partagées l'organisation des compétitions.

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Championnats du monde juniors de ski alpin 2004

Les Championnats du monde juniors de ski alpin 2004 se sont déroulés du 10 au 15 février 2004 à Maribor (Slovénie).

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Coupe du monde de ski alpin

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Contrairement aux Jeux Olympiques d'hiver ou aux Championnats du monde de ski alpin qui couronnent leurs vainqueurs sur une seule course, la Coupe du monde de ski alpin consiste à additionner des points tout au long de la saison hivernale.

Créée en août 1966 lors des Championnats du monde de ski alpin par un groupe de journalistes et d'entraîneurs sur une initiative du Français Serge Lang, reporter au quotidien sportif "L'Equipe", elle est organisée depuis 1967 par la FIS et a lieu chaque année. La majorité des courses sont organisées en Europe, des épreuves ont aussi lieu sur le continent nord-américain et asiatique. Il est arrivé de voir des courses organisées en Argentine, en Australie ou en Nouvelle-Zélande. La première course a été disputée pendant l'hiver en 1966/1967 - plus précisément le 5 janvier 1967 lors des épreuves de Berchtesgaden, en Bavière.

Les cinq disciplines (descente, slalom, géant, Super-G et combiné) du ski alpin sont représentées en nombre presque égal de courses. A l'issue de chaque épreuve, les 30 premiers concurrents se voient attribuer des points allant de 1 à 100. Le vainqueur du classement général de la coupe du monde ainsi que ceux de chaque discipline reçoivent un globe de cristal conçu par la société Joska de Bodenmais, près de Zwiesel, au sud de l'Allemagne.

L'origine de l'appellation Coupe du Monde fait référence au Championnats du Monde de Football organisés en Grande Bretagne sous le nom de FIFA World Cup en 1966. Elle fut imaginée en janvier 1966 par Serge Lang lors d'une discussion avec Honoré Bonnet, alors directeur de l'Equipe de France de ski, et Bob Beattie, "Headcoach" de l'US Ski Team, à Kitzbühel, au bord de la célèbre piste de la "Streif" pendant une séance d'entraînement en vue des courses du Hahnenkamm. A l'époque existait déjà une compétition similaire, mais limitée aux Alpes, appelée "Challenge de l'Equipe", que Serge Lang avait lancée avec l'appui de Jacques Goddet, alors directeur du quotidien sportif "l'Equipe". La Française Marielle Goitschel et l'Autrichien Karl Schranz en furent les vainqueurs. L'intérêt suscité auprès des coureurs et de certains officiels par ce nouveau genre de championnat par points qui s'inspirait du "Challenge Desgrange-Colombo" qui existait alors en cyclisme favorisa ensuite le lancement de la Coupe du Monde en août 1966 lors des Championnats du Monde de ski alpin de Portillo. Au terme d'une rencontre avec ce groupe de réflexion, Me Marc Hodler, alors Président de la FIS (Fédération Internationale de Ski) présentait cette nouvelle épreuve à la presse internationale présente au Chili. Mais ce fut seulement en Juin 1967, lors du Congrès de la FIS à Beyrouth, au Liban, que la FIS reconnut officiellement cette Coupe du Monde soutenue au début par "l'Equipe" et la Société des Eaux Minérales d'Evian. Elle fut donc mise en place presque officieusement à partir de la saison 1966-67 avec seulement 17 épreuves disputées pendant trois mois. Auparavant, seules des "Classiques" courues au mois de janvier (Kitzbühel, Megève, Wengen ou l' Arlberg-Kandahar) en février-mars suivies d'une tournée sur le continent nord-américain avaient lieu. Par la suite, toutes ces épreuves furent intégrées au calendrier de la Coupe du Monde qui visitait bientôt plus de vingt pays de par le monde y compris dans l'Hémisphère Sud. Dès la première année, toutes les vedettes du circuit alpin participèrent à cette nouvelle compétition leur permettant ainsi d'avoir une grande réputation et une meilleure compétitivité. Les deux premiers vainqueurs de cette compétition furent le Français Jean-Claude Killy et la Canadienne Nancy Greene. Par la suite, tous les plus grands noms du ski alpin inscrirent leurs noms à cette compétition (qui est devenu la référence), et de nombreuses stations font la demande dans l'espoir d'organiser un jour une épreuve chez eux.

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Source : Wikipedia