Marcos Baghdatis

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Posté par woody 09/04/2009 @ 22:11

Tags : marcos baghdatis, tennismen, tennis, sport

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Márcos Baghdatís

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Márcos Baghdatís (en grec : Μάρκος Παγδατής / Márkos Pagdatís), né le 17 juin 1985 à Limassol (Chypre), est un joueur de tennis chypriote. Il a atteint la finale de l'Open d'Australie en janvier 2006 au cours de laquelle il s'est incliné face à Roger Federer.

Márcos Baghdatís est né d'un père libanais (Christos) et d'une mère chypriote (Androula). Les parents Baghdatís possèdent un magasin de vêtements à Paramytha, un petit village près de Limassol (Paramytha signifie « conte de fées » en grec). La maison familiale est une demeure modeste parée d'icônes orthodoxes grecques. Baghdatís embrasse fréquemment un crucifix en or qu'il porte à son cou et se signe avant chaque jeu. Il a une sœur plus jeune, Zena, qui a été adoptée à l'âge d'un mois, et deux frères aînés, Marinos et Petros, qui ont aussi joué la Coupe Davis pour leur pays. Márcos Baghdatís a commencé à jouer au tennis à l'âge de cinq ans avec son père et ses frères. Il aime jouer et regarder le football, il est supporter du club Apollon Limassol. Márcos Baghdatís est arrivé en France à l'âge de treize ans (1998) pour s'entraîner à l'Académie de Tennis de Mouratoglou à Paris grâce à une bourse. Il devient champion du monde junior en 2003 et rejoint l'ATP en 2004. Il réside en Île-de-France. Il est le compagnon d'un modèle français, Camille Nevière, qui est la belle-fille de son entraîneur (depuis septembre 2005) Guillaume Payre de nationalité française.

Marcos Baghdatís dispute son premier tournoi Future en 1999 et n'obtient pas de résultats probants durant ses jeunes années sur le circuit. Il se montre néanmoins à son avantage chez les juniors, dominant sa génération à partir de 2002, année qui le voit atteindre la finale de l'US Open (battu par Richard Gasquet). Devenu numéro 1 mondial, il continue sur sa lancée en s'octroyant l'Open d'Australie (contre Florin Mergea) puis l'Orange Bowl (face à Gael Monfils) et atteint une nouvelle finale à l'US Open (battu par Jo-Wilfried Tsonga) en 2003. Cette année marque également ses premiers succès sur le circuit professionnel. Il remporte en effet 4 tournois Future et atteint la finale du Challenger de Bukhara où il est défait difficilement par Marc-Kevin Goellner. A la fin de la saison, il est 200e au classement ATP.

Se concentrant désormais sur les tournois Challenger, MarcosBaghdatís déçoit un peu en 2004 mais se reprend à la fin de l'année en s'offrant deux tournois, à Bolton et à Bratislava. Il prend part aux Jeux Olympiques à Athènes où il passe un tour et participe à son premier tournoi du Grand Chelem à l'US Open. Son expérience new-yorkaise s'achève au second tour face au numéro 1 mondial et futur lauréat de l'épreuve Roger Federer. Il est le seul joueur avec Andre Agassi à lui avoir ravi un set.

Le Chypriote marque un gros coup en 2005 en se hissant en 8e de finale de l'Open d'Australie. Il se défait sur son parcours d'Ivan Ljubicic et de Tommy Robredo avant de rendre les armes devant Roger Federer. Il est ensuite opéré pour une blessure au coude droit qui le tient éloigné des courts durant trois mois. Remis de son infortune, il glane un titre Challenger à Cordoba et dispute sa première finale sur le grand circuit à Bâle (battu par Fernando González).

En janvier, Marcos Baghdatís atteint à la surprise générale la finale de l'Open d'Australie face à Roger Federer après notamment des victoires sur Radek Stepanek, Andy Roddick, Ivan Ljubicic et David Nalbandian face auquel il remonte un déficit de deux sets. Loin d'être tétanisé par l'enjeu, le Chypriote empoche la première manche et tient la dragée haute dans la seconde, avant de s'écrouler complètement dans les deux derniers sets (5-7, 7-5, 6-0, 6-2). Il confirme sa belle épopée par un quart de finale à Indian Wells et une demi-finale à Wimbledon s'offrant au passage une victoire de prestige face à l'ex-numéro 1 mondial et ancien vainqueur du tournoi Lleyton Hewitt. Opposé dès le second tour de l'US Open au vétéran Andre Agassi qui dispute à l'occasion le dernier tournoi de sa carrière, il passe tout près de la victoire. Mené deux sets à rien puis 4-0 dans la dernière manche, il revient au score mais est trahi par des crampes à 4-4. Tenant à peine sur ses jambes, il ne peut défendre pleinement ses chances et s'incline sur le score de 6-4, 6-4, 3-6, 5-7, 7-5. Cette rencontre, par son scénario et aussi parce qu'elle constitue la dernière victoire d'Agassi sur le circuit, restera comme l'une des plus marquantes de l'histoire du tournoi. Moins d'un mois plus tard, Baghdatís s'offre son premier titre à Pékin en se défaisant de Mario Ančić en finale (6-4, 6-0). Il termine son exceptionnelle saison au 12e rang.

Marcos Baghdatís marque un peu le pas en 2007 même s'il se fait une place parmi les valeurs sûres du circuit. Il est vaincu dès le second tour de l'Open d'Australie par Gael Monfils. Il se reprend peu de temps après en s'octroyant un second trophée à Zagreb contre le tenant du titre Ivan Ljubicic (7-6, 4-6, 6-4) et se hisse en finale du tournoi de Marseille (battu par Gilles Simon 6-4, 7-6). Décevant sur la tournée américaine. il revient en forme à l'entame de la saison sur terre battue (demi-finale à Munich et 8e de finale à Roland-Garros) et brille sur l'herbe de Halle (finale perdue contre Tomáš Berdych). Il s'incline en quart de finale de Wimbledon contre Novak Đoković après cinq heures de jeu (7-6, 7-6, 6-7, 4-6, 7-5).

Au second tour de l'Open d'Australie 2008, Marcos dispute une nouvelle fois un match légendaire contre Lleyton Hewitt qui s'achève à 4h34, heure locale (jamais une rencontre du circuit ATP ne s'est terminée aussi tard). Touché par une entorse à la cheville droite au début du troisième set, le Chypriote n'abdique pas malgré une gène évidente dans ses déplacements. Alors que Lleyton mène deux sets à un et 5-1, Marcos entame une remontée inespérée, sauve une balle de match et remporte la manche au tie-break. Il s'incline néanmoins en cinq sets au bout d'un combat de près de cinq heures (4-6, 7-5, 7-5, 6-7, 6-3). Marcos atteint la demi-finale à Marseille. Il est absent des courts pendant 2 mois après le Masters d'Indian Wells en raison d'une blessure au poignet. Il effectue son grand retour pour les Internationaux de Roland-Garros mais est battu d'entrée par Simone Bolelli. Baghdatís participe au troisième tournoi du Grand-Chelem : Wimbledon. Il réussit un beau parcours sur une surface qu'il apprécie en atteignant les huitièmes de finale simplement battu par Feliciano Lopez en 5 manches. Baghdatís est absent des courts une nouvelle fois pendant 2 mois. Il est de retour pour le challenger d'Orléans où il s'incline en demi-finale par abandon. Il finit sa saison par le Masters de Paris-Bercy avec une défaite au premier tour face à Sam Querrey 7-5, 6-75, 3-2, abandon, à cause d'une hernie discale.

Après de bons matchs lors du tournoi exhibition de Kooyong, Marcos Baghdatis débute l'Open d'Australie 2009 rassuré. Au 1 er tour, il élimine en 4 sets le francais Julien Benneteau. Au 2 nd tour, il élimine le suédois et tête de série n°16 Robin Soderling (3-6, 7-5, 6-3, 6-3).IL s'inclinera par la suite en huitièmes de finales face à la tête de série n°3, le tenant du titre, Novak Djokovic(6-2, 7-6, 6-7, 6-4).

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Gilles Simon

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Gilles Simon, né le 27 décembre 1984 à Nice, est un joueur de tennis professionnel français. À ce jour, il a remporté cinq titres en simple catégorie 250 series dans les tournois de l'ATP tour et le Masters France 2008. Il a atteint la 6e place mondiale en janvier 2009.

Gilles Simon est né à Nice d'une mère médecin et d'un père réassureur, mais a grandi en région parisienne à Fontenay-sous-Bois. Il s'entraine à l'US Fontenay jusqu'à l'âge de 14 ans avant de rejoindre le Pôle France de Poitiers en Sport étude, dans la filière fédérale. Pendant sa formation à l'INSEP il passe le bac S .

Il devient joueur de tennis professionnel en 2002.

Il vit à Neuchâtel en Suisse.

Gilles Simon est avant tout un redoutable défenseur. Il se bat sur toutes les balles et est capable de renvoyer des balles difficiles. Il alterne frappes cotonneuses et frappes puissantes afin de casser le rythme de ses adversaires. Il est également dôté d'une grande endurance lui permettant d'enchaîner les matches de plus de deux heures durant plusieurs jours comme au Masters de Madrid 2008. Bien qu'il soit moins puissant physiquement que Rafael Nadal et dôté d'un service moins performant que celui d'Andy Murray, ces 3 joueurs ont le même style de jeu axé sur la défense. Ils sont par ailleurs les rares à s'imposer régulièrement dans leurs face-à-face contre Roger Federer.

Au-delà de ses qualités tennistiques, Gilles Simon sait analyser le jeu de ses adversaires et repérer leurs points faibles. Il revient souvent de situations difficiles où il est largement mené au score mais finit par s'imposer.

Gilles Simon démarre sa carrière professionnelle en 2002 sur les tournois futures. Il remporte, en 2003, son premier tournoi dans cette catégorie avec le tournoi de Lisbonne puis un titre en Jamaique. En 2004, il remporte trois autres titres en France et en Algérie avant de rentrer sur le circuit ATP en 2005, où il remporte le tournoi Challenger de Nouméa en Nouvelle-Calédonie. Il atteint alors le 113e rang mondial et fait ses débuts en tournoi du Grand-Chelem lors des Internationaux de France de Roland-Garros 2005, où il perd contre Olivier Patience au premier tour.

Lors de l'Open d'Australie, il débute sa saison en atteignant le troisième tour du tournoi après avoir battu Nicolás Massú puis Tomáš Berdych, bien mieux classés que lui à l'ATP, puis perd contre Thomas Johansson. Ces résultats lui permettent de rentrer pour la première fois dans le Top 100. En avril, il atteint la finale de l'Open de Valence battu par Nicolás Almagro 6-2, 6-3.

Gilles Simon remporte son premier titre sur le circuit ATP lors de l'Open de Marseille en battant successivement Lleyton Hewitt (6-1, 3-2 ab), Jonas Björkman (7-5, 6-2), Robin Söderling (6-2, 7-6) et Marcos Baghdatis en finale (6-4, 7-6). Après sa victoire dans le Tournoi de Bucarest contre Victor Hănescu (4-6, 6-3, 6-2), il rentre pour la première fois dans le Top 30 en novembre.

L'année 2008 est l'année de la confirmation pour Gilles Simon qui continue sa progression au classement ATP. Tenant du titre à l'Open 13 de Marseille, il débute sa saison dans ce tournoi en battant en 1/8e de finale le numéro 3 mondial, Novak Đoković, sur le score de 6-2, 6⁶-7, 6-3 avant de perdre au tour suivant contre Paul-Henri Mathieu 3-6, 4-6. Il remporte son premier titre de la saison avec le Grand-Prix Hassan II contre son compatriote Julien Benneteau 7-5, 6-2. Après un mauvais Roland-Garros 2008 où il s'incline au premier tour contre Radek Štěpánek, il atteint le 3e tour de Wimbledon éliminé par Richard Gasquet.

Gilles Simon remporte son deuxième titre de la saison en juillet avec le tournoi d'Indianapolis contre Dmitri Tursunov 6-4, 6-4. Il réalise, la semaine plus tard, une grande performance lors du 2e tour des Masters du Canada en battant, 2-6, 7-5, 6-4, le numéro 1 mondial Roger Federer alors en pleine période de doute. Il s'incline cependant en demi-finale contre Nicolas Kiefer 46-7, 6-3, 7-65. À cette occasion, il obtient son meilleur classement à l'ATP en atteignant la 13e place mondiale. Lors de l'US Open, il atteint à nouveau le 3e tour battu par Juan Martin Del Potro dans un match intense de 3h 47 min conclu sur le score de 4-6, 7-64, 1-6, 6-3, 3-6 pour l'Argentin en forme du moment.

En septembre, il atteint la finale du tournoi de Bucarest et conserve son titre acquis l'année précédente en battant Carlos Moyá 6-3, 6-4, remportant ainsi son troisième tournoi ATP de l'année. Alors que ces récents succès lui permettaient d'envisager une participation aux Masters de tennis de fin d'année, les défaites consécutives au premier tour des deux tournois suivants compromettent cette perspective.

Cependant, son excellent parcours aux Masters de Madrid, où il élimine successivement Igor Andreev (4-6, 6-1, 7-67), James Blake (3-6, 6-1, 6-4), Robby Ginepri (66-7, 6-4, 7-66), Ivo Karlovic (7-61, 4-6, 7-62), et surtout Rafael Nadal (3-6, 7-5, 7-66) lors d'un match exceptionnel ou il sauva 17 balles de breaks dont 7 dans le 3ème set et en gagnant la balle de match sur un Hawk-Eye, qu'il qualifiera de plus grand match de sa carrière contre le plus grand joueur de la saison, lui fait atteindre ainsi pour la première fois de sa carrière la finale d'un Masters et le relance à l'ATP Race. La presse espagnole le surnommera pour l'occasion "El superviviente" suite à ses 5 matchs précédant la finale gagnés en 3 sets dont 4 en perdant le 1er set et 4 au tie-break du dernier set mais surtout, aux 5 balles de matchs sauvées face à Igor Andreev et Robby Ginepri. Il perd toutefois en finale contre Andy Murray (6-4, 7-66), mais à cette occasion, devient le nouveau numéro 1 français au classement ATP en entrant pour la première fois dans le Top 10 à la 10e position,.

Il participe la semaine suivante au tournoi de Lyon où il perd en demi-finale contre Robin Söderling en trois sets, ce qui ne lui assure pas sa qualification pour la Masters Cup de Shangaï. Finissant à la 9e place mondiale (ATP technique et ATP Race), il bénéficie cependant du forfait de Rafael Nadal pour entrer directement dans le tableau final du Masters de Shanghai 2008.

Le tirage au sort de la Masters Cup de Shangaï positionne Gilles Simon dans le groupe rouge avec Roger Federer, Andy Murray et Andy Roddick. Pour son premier match, le Français bat Roger Federer (4-6, 6-4, 6-3) pour la deuxième fois consécutive en 2008, après sa victoire au Masters du Canada qui avait précipité la perte de sa 1re place mondiale du Suisse. Puis il est battu en deux manches (6-4, 6-2) par Andy Murray au deuxième match, en 1 heure et 33 minutes, avant de remporter son troisième match face à Radek Stepanek, le remplaçant d'Andy Roddick (6-1, 6-4). Grâce à la victoire d'Andy Murray face à Roger Federer sur le score de 4-6, 7-63, 7-5, Gilles Simon est qualifié pour la demi-finale de la Masters Cup où il échoue de peu face au futur vainqueur Novak Đoković (4-6, 6-3, 7-5). Grâce à ces dernières performances de l'année, le Français atteint la 7e place au classement ATP à l'issue de la saison 2008, ce qui représente le meilleur classement de sa carrière.

Il finit l'année numéro 2 français, juste derrière Jo-Wilfried Tsonga, 6e mondial. C'est la première fois depuis 1986, avec Yannick Noah et Henri Leconte, que deux français terminent l'année dans les dix premiers mondiaux. Gilles Simon est le seul joueur, avec Andy Murray, à avoir battu les trois meilleurs joueurs mondiaux durant cette saison : Rafael Nadal, Roger Federer (deux fois) et Novak Đoković.

Gilles Simon dispute, en décembre 2008, le tout premier Masters France organisé à Toulouse. Lors des matches de poule (groupe rouge), il bat successivement Marc Gicquel (6-4, 6-3), Josselin Ouanna (7-66, 7-5) et Julien Benneteau (6-3, 7-5) puis remporte la compétition en battant en finale Michaël Llodra (5-7, 7-67, abandon).

Avec le changement de répartition des points techniques ATP, Gilles Simon atteint le 5 janvier la 6e place mondiale, son meilleur classement. Il débute la saison par la Hopman Cup où il joue en équipe avec Alizée Cornet. Lors de leur première rencontre contre Taiwan, il remporte son simple face à Yen-Hsun Lu. Contre l'Italie, il perd son simple 6-3, 6-3 face à Simone Bolelli mais il remporte son simple contre la Russie face à Marat Safin. Simon dispute ensuite le tournoi de Sydney où il est tête de série n° 2. Au 1er tour, il est opposé à Richard Gasquet mais s'incline 6-4, 6-4. La semaine suivante, il participe à l'Open d'Australie où il bat successivement Pablo Andujar au 1er tour (6-4, 6-1, 6-1), Chris Guccione (65-7, 6-4, 6-1, 6-2), et Mario Ancic (7-62, 6-4, 6-2). En huitième de finale il defait son compatriote et ami Gaël Monfils sur abandon (6-4, 2-6, 6-1 ab) mais chute logiquement en quart de finale, 6-2, 7-5, 7-5, face au n°1 mondial Rafael Nadal, futur vainqueur du tournoi.

En février, il atteint les demi-finales de l'Open de Dubaï, mais il s'incline contre Novak Đoković, tête de série numéro 1, 3-6, 7-5, 7-5. Pour sa première participation à une rencontre de Coupe Davis opposant la France à la République Tchèque, il perd ses deux simples face à Tomas Berdych (7-63, 4-6, 7-62, 6-3) et face à Radek Stepanek (7-62, 6-3, 7-6o). L'équipe de France perd la rencontre 3-1. La semaine suivante il se rend à Indian Wells disputer le 1er Masters 1000 de la saison. Après un premier match remporté difficilement face à Yen-Hsun Lu, il s'incline au troisième tour face à Ivan Ljubicic (6-3, 7-63). La semaine suivante, lors des Masters de Miami, il est éliminé en huitième de finale par Jo-Wilfried Tsonga (64-7, 6-3, 6-2).

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Roger Federer

Roger Federer au tournoi de Cincinnati en 2005.

Roger Federer est un joueur de tennis suisse, né le 8 août 1981 à Bâle. Il a commencé sa carrière en tant que professionnel en 1998 et a occupé la première place du classement ATP technique pendant 237 semaines consécutives du 2 février 2004 au 17 août 2008. Vainqueur de 13 tournois du Grand Chelem, et détenteur de nombreux records, il est considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire du tennis,,.

Roger Federer est né le 8 août 1981 à Bâle d'un père suisse et d'une mère sud-africaine. Il est originaire de Münchenstein, dans le canton de Bâle-Campagne, ville où il a grandi, et qui est située à 10 minutes de Bâle, proche des frontières allemandes et françaises. Il réside encore aujourd'hui dans le même canton de Bâle-Campagne, mais dans la commune d'Oberwil.

Il a également une sœur, Diana Federer, de 20 mois son aînée.

Très doué pour le football, Federer a un certain temps envisagé d'entamer une carrière de footballeur, mais a choisi de s'orienter dans le tennis. Il continue d'ailleurs de supporter son club de football, le FC Bâle, bien qu'il soit fan du club italien AS Rome. Il participe aussi régulièrement à la Coupe Davis. Il a commencé le tennis a l'age de 6 ans.

Federer avait comme idoles les « anciens » Boris Becker, Stefan Edberg, Marcelo Rios et Pete Sampras. Il vouait également une grande admiration pour Michael Jordan. En dehors du tennis, il aime bien pratiquer des sports tels que le golf, le football, le ski ou encore le squash, bien qu'en raison de risques de blessures, il lui soit difficile de les pratiquer. Il est sponsorisé par de nombreuses marques telles que Nike, Gillette ou Rolex. De plus, il a lancé sa propre ligne de produits cosmétiques en octobre 2003, nommé RF Cosmetics.

L'ancienne joueuse de tennis suisse d'origine slovaque Miroslava (Mirka) Vavrinec (ex-76e joueuse mondiale), qu'il rencontra lors des JO de Sydney en 2000 est son manager. Ses lieux de vacances favoris sont les Maldives, Dubaï et les Alpes. Il est également ami avec le champion de golf et actuel numéro 1 mondial, l'Américain Tiger Woods ainsi qu'avec le footballeur français Thierry Henry. Federer est catholique et a rencontré le Pape Benoit XVI lors du tournoi de Rome en 2006.

Roger Federer commence à jouer au tennis dès l’âge de trois ans. Il intègre cinq ans plus tard le club de tennis TC Old Boys dans sa ville natale de Bâle. Durant cinq ans, ses efforts vont lui permettre de devenir champion national dans toutes les catégories junior. C’est ainsi que Federer, à l’âge de douze ans, décide de poursuivre sa formation comme joueur de tennis. En 1995, il intègre le Centre National Suisse d’Ecublens où il ne remporte pas moins de sept tournois juniors de 1995 à 1997. Durant cette période, Federer va également apprendre à parler le français, ce qui va lui permettre de faire ses premiers entretiens avec des francophones. Lorsqu'à 15 ans, élève du centre national suisse de tennis, on lui demande quels sont ses buts de sportif, le Bâlois ne manque pas d'ambition. Si ses camarades admettent « vouloir passer professionnel ou intégrer les 100 meilleurs joueurs du monde », lui affirme déjà clairement vouloir devenir « numéro un mondial ».

Le premier match professionnel de Roger Federer remonte en juillet 1998 lors du tournoi de Gstaad, auquel il accède grâce à une wild card. Il s'incline au premier tour face au 88e joueur mondial Lucas Arnold Ker 6-4, 6-4. Les deux seuls matchs qu'il remporte sur le circuit senior durant l'année l'ont été à l'Open de Toulouse, où il atteint les quarts de finale. On peut également noter sa défaite face à Andre Agassi 6-3, 6-2 au premier tour du tournoi de Bâle. Cette même année, sur le circuit junior, il termine numéro un mondial et remporte à la fois le tournoi de Wimbledon (en simple, sans perdre un set, et en double avec Olivier Rochus) et l'Orange Bowl, l'officieux championnat du monde juniors, où il s'impose en finale face à Guillermo Coria.

Il atteint également la finale de l'US Open junior, mais doit s'incliner 6-3, 7-5 face à David Nalbandian, ainsi que la demi-finale de l'Open d'Australie junior, éliminé en trois sets.

1999 marque ses débuts en Coupe Davis - en mars à Neuchâtel, où il contribue à la victoire suisse face à l'Italie en remportant un de ses deux simples - et en Grand Chelem à Roland Garros où il s'incline au premier tour (face à Patrick Rafter, alors n°3 mondial), tout comme à Wimbledon après un match intense de 5 sets face à Jiri Novak.

Il termine pour la première fois l'année dans les 100 premiers mondiaux (64e) grâce à de bons résultats en fin de saison. Ses meilleurs résultats de l'année sont sa victoire au tournoi Challenger de Brest, ses quarts de finale à Rotterdam et Bâle ainsi que sa demi-finale à l'Open de Vienne après avoir éliminé trois joueurs du top 50. On peut également noter ses deux demi-finales dans les challengers de Surbiton et Ljubljana. L'apport de nouveaux coachs (Dr. Guerin & Dariel) lui donne plus d'assurance et de sérénité sur le court.

Federer dispute la première finale de sa carrière au début de l'année 2000 à Marseille où il s'incline face à son compatriote Marc Rosset. Lors des JO de Sydney, il rate de peu la médaille de bronze en perdant de justesse face au Français Arnaud di Pasquale. Il passe trois tours à Roland-Garros et deux à l'Open d'Australie et à Wimbledon. Une nouvelle défaite achève cette saison en demi-teinte ; il s'incline en finale de « son » tournoi à Bâle en cinq sets très disputés face au Suédois Thomas Enqvist.

En février 2001, Federer remporte son premier tournoi en simple à Milan et son premier tournoi en double à Rotterdam avec Jonas Björkman. Il brille enfin en Grand Chelem en atteignant les quarts de finale à Roland-Garros et Wimbledon. Lors du tournoi londonien, il bat Pete Sampras en cinq sets accrochés en huitièmes de finale, mettant fin au règne de l'Américain sur le gazon britannique. Ce match restera comme l'unique confrontation entre les deux hommes. Cette saison se termine comme la précédente par une défaite en finale du tournoi de Bâle; il est cette fois-ci nettement dominé par l'Anglais Tim Henman.

Federer commence l'année 2002 par une victoire au tournoi de Sydney. Il dispute sa première finale en Masters Series au mois de mars lors du tournoi de Miami à Key Biscayne, où il est défait en 4 sets par Andre Agassi. En mai, il obtient une deuxième chance lors du Masters Series de Hambourg, chance qu'il saisit pleinement en dominant aisément le Russe Marat Safin en finale. Tout le monde le voit alors briller lors de deux Grand Chelems européens. Mais Federer s'incline au 1er tour à Roland-Garros et Wimbledon. Certains commencent alors à douter des possibilités mentales du Suisse lors des grands rendez-vous. Au début d'août, il apprend la mort accidentelle de Peter Carter, le capitaine de l'équipe suisse de Coupe Davis et entraîneur de sa jeunesse, un homme qui comptait beaucoup pour lui. Très touché par cette tragédie, il ne peut stopper l'hémorragie de défaites lors de la tournée américaine. Néanmoins, une superbe fin de saison lui permet de se qualifier in extrémis pour la Masters Cup disputée à Shanghai où il perd en demi-finale face à l'Australien Lleyton Hewitt au terme d'une rencontre très serrée.

Federer commence 2003 sur les mêmes bases élevées que la fin de saison précédente. Il remporte les tournois de Marseille et Dubaï en février, le tournoi de Munich sur terre battue deux mois plus tard, atteint la finale du Masters Series de Rome et contribue largement à la qualification de la Suisse pour les demi-finales de la Coupe Davis grâce aux succès face aux Pays-Bas et à la France. Mais il s'incline une nouvelle fois au 1er tour de Roland-Garros face au Péruvien Luis Horna. Il remporte ensuite le tournoi de Halle qui lui sert de préparation à Wimbledon où Federer obtiendra cette année là son premier titre du Grand Chelem, ne lâchant qu'un seul set durant toute la quinzaine.

La fin de saison est plus difficile et Federer réalise des résultats moyens. Il remporte cependant la Masters Cup en battant ses adversaires un par un pour s'adjuger son septième titre de la saison. Il finit l'année à la 2e place mondiale derrière Andy Roddick.

En décembre, Federer annonce qu'il se sépare de son entraîneur Peter Lundgren qui était à ses côtés depuis 4 ans. Peut-être encore plus surprenant, il déclare qu'il n'a pas l'intention pour l'instant d'avoir un nouvel entraîneur.

Grâce à ses victoires à l'Open d'Australie (contre Marat Safin), Wimbledon (où il conserve son titre face à Andy Roddick) et à l'US Open (où il réussit un des meilleurs matchs de sa carrière face à Lleyton Hewitt en finale), Federer devient le premier joueur à réaliser le Petit Chelem depuis Mats Wilander en 1988. Il réussit également à s'octroyer la première place mondiale le 2 février et la conserve tout au long de l'année. Sa défaite au troisième tour de Roland Garros face à Gustavo Kuerten sera l'unique contre-performance du Suisse. Mais sa victoire au Masters face à Lleyton Hewitt ponctue une année exceptionnelle de 11 titres dont 3 Masters Series et autant de Grands Chelems.

L'année 2005 voit Roger Federer continuer d'assoir sa domination sur le tennis mondial. Malgré deux défaites en demi-finale à l'Open d'Australie (face à Marat Safin) et à Roland-Garros (face à Rafael Nadal), il réussit à s'imposer à Wimbledon pour la troisième fois consécutive (face à Andy Roddick) et à l'US Open (face à Andre Agassi). Il remporte au total 11 tournois (comme en 2004) dont 4 Masters Series et deux Grands Chelems. Il termine l'année avec seulement 4 défaites (soit 95,3% de victoires) mais s'incline en finale de la Masters Cup face à David Nalbandian. Cette défaite met fin à 24 victoires consécutives en finale.

L'année 2006 est à ce jour la meilleure saison de Roger Federer. Comme en 2004, il fait le Petit Chelem en s'imposant à l'Open d'Australie (contre Márcos Baghdatís), à Wimbledon (contre Rafael Nadal) et à l'US Open (contre Andy Roddick). Néanmoins, il parvient cette année jusqu'en finale de Roland Garros mais s'incline comme l'année précédente face à Rafael Nadal. Le Suisse réussit au total une année presque parfaite avec 12 titres dont 4 Masters Series et 4 finales (soit une seule défaite avant la finale en 17 tournois). Il termine l'année avec 5 défaites, dont 4 face à Rafael Nadal, qui est le seul à contester la suprématie du Suisse. Une nouvelle victoire à la Masters Cup face à James Blake ponctuera cette saison où de nombreux records sont tombés (notamment le total de gains en tournois sur une saison, le nombre de semaines consécutives à la première place mondiale, le nombre de points ATP, l'avance sur le second au classement, premier joueur à réaliser deux Petits Chelems dans l'ère Open, premier joueur à remporter plus de 10 tournois trois années consécutives...) et où Federer s'est imposé aux côtés des plus grands dans l'histoire du tennis.

L'année 2007, bien que marquée par quelques « passages à vide », est conforme en beaucoup de points à 2006. En effet, une fois encore Federer réalise le Petit Chelem et remporte l'Open d'Australie (sans perdre un set du tournoi, et dominant en finale Fernando González), l'US Open (face à Novak Đoković) et Wimbledon pour la cinquième fois consécutive, égalant face à Rafael Nadal le record de Bjorn Borg. De plus, il s'incline une fois encore en finale de Roland Garros face à Nadal, soit une série de 10 finales consécutives en Grand Chelem (un record). Néanmoins, deux défaites face à Guillermo Cañas en début d'année et David Nalbandian en fin de saison attirent quelques critiques à son égard. Sur 16 tournois auxquels il a participé, il remporte au total 8 titres (c'est la première fois qu'il en remporte « aussi peu » depuis 2003) dont deux Masters Series (à Hambourg, où il remporte son 4e titre (record) et à Cincinnati) et atteint quatre finales. Il termine d'ailleurs sa saison sur une victoire à la Masters Cup face à David Ferrer, qui met un terme à une année comptant 9 défaites (soit autant que celles de 2005 et 2006 réunies) mais où il aura su se concentrer sur les événements importants pour remporter ses 10e, 11e et 12e Grands Chelems, se rapprochant à grands pas du record de Pete Sampras (14 tournois majeurs).

2008 marque avant tout la fin du règne de Roger Federer sur le tennis mondial. Après 237 semaines consécutives à la première place (record absolu), Federer cède son trône à Rafael Nadal à l'issue des Jeux Olympiques de Pékin. Durant cette année, Federer n'aura pas réussi à conserver l'essentiel de ses points de l'année passée, échouant notamment en demi-finale de l'Open d'Australie contre Novak Đoković, en finale de Roland Garros et de Wimbledon contre Rafael Nadal (après un match épique), et en poules à la Masters Cup. Il ne remporte également aucun Masters Series pour un total de 4 titres, son plus faible total depuis 2002.

Cependant, Federer aura réussi quelques performances marquantes en cours d'année. Il remporte notamment son 5e US Open consécutif (un record) en battant Andy Murray en finale et s'adjuge ainsi son premier et unique titre du Grand Chelem de l'année. Cette victoire lui permet de remporter son 13e titre du Grand Chelem et de se placer à une levée du record de Pete Sampras (14). À l'occasion du Masters de Madrid, Federer bat également le record de gains en carrière détenu jusqu'alors par Pete Sampras .

Roger Federer finit l'année n° 2 mondial avec 1370 points de retard sur le n° 1 Rafael Nadal et 10 points d'avance sur le n° 3 Novak Đoković.

Pour son premier tournoi officiel de l'année, il perd en demi-finale de l'Open de Doha face à Andy Murray. Le Suisse tente ensuite d'obtenir son 4e titre de l'Open d'Australie mais échoue en finale face au n°1 mondial Rafael Nadal au terme d'un match en 5 sets et 4h23. Il renonce ensuite à disputer l'Open de Dubaï et le premier tour de la Coupe Davis en raison de problèmes de dos. Au Masters d'Indian Wells, il s'incline en demi-finale face au n°4 mondial Andy Murray, ce qui représente sa 4e défaite consécutive face à l'Ecossais. La semaine suivante, il perd de nouveau en demi-finale du Masters de Miami face à Novak Đoković. Il décide de ne pas participer à l'Open d'Estoril dont il était vainqueur en 2008.

Roger Federer joue de la main droite et pratique un revers à une main, ce dernier coup étant relativement rare parmi les joueurs du circuit qui lui préfèrent en très grande majorité le revers à deux mains. Toutefois, l'Américain Pete Sampras, à qui Federer est souvent comparé, effectuait également son revers à une main, accentuant ainsi les tentations de comparaison entre les deux champions. Il possède un jeu très complet, efficace sur toutes les surfaces y compris sur terre battue. Il ne base pas son jeu sur une technique précise et sa particularité est justement d'adapter son jeu en fonction des conditions (adversaire, surface, climat, fatigue) pour pouvoir réaliser le meilleur coup possible à un moment donné. Au début de sa carrière (jusqu'à 2003 environ) il pratiquait un véritable jeu d'attaque, faisant souvent usage du service-volée, et c'est de cette façon qu'il a remporté son premier Wimbledon. Cependant, avec l'avènement de très bons relanceurs (Rafael Nadal, David Nalbandian ou David Ferrer par exemple), et le ralentissement progressif des surfaces, il a été obligé de diversifier son jeu pour gagner autre part que sur gazon. C'est ainsi qu'il a adopté ce jeu très varié sans véritable point faible.

Les grandes caractéristiques de sa gestuelle sont sa fluidité et sa décontraction, donnant cette impression singulière que Federer ne « force » jamais. En effet, ses frappes sont toujours très relâchées et il semble généralement très détendu durant les points. Cela lui permet de réaliser de violentes accélérations ainsi que des coups inattendus dans des positions très délicates. Il peut frapper fort en pleine course ou en reculant, ce qui lui permet de passer d'une position défensive à une position d'attaque sur un coup et de renverser des points mal engagés.

Il a un geste très simple et fluide qui lui permet de donner à la balle une vitesse moyenne d'environ 200 km/h sur ses premiers services, et 170 km/h sur ses seconds (mais avec un effet plus accentué). Il arrive également à imprimer à la balle un effet de lift important, notamment en deuxième service, ce qui fait fuser cette dernière au rebond et gêne ainsi le relanceur qui doit de ce fait frapper la balle au dessus de l'épaule. Le fait que son lancer et son geste soient exactement les mêmes pour les différents services qu'il réalise (au centre, sur le côté, lifté, slicé, sur le joueur...) permet de surprendre l'adversaire. Il est généralement considéré comme l'un des meilleurs serveurs du circuit. Federer ne semble d'ailleurs jamais aussi performant dans ce secteur du jeu que lorsqu'il se trouve dans une situation délicate (balles de break ou de set par exemple). Néanmoins, sur terre battue, la balle est ralentie par la surface et son nombre de services gagnants diminue, limitant ainsi sa marge d'erreur dans les autres secteurs du jeu.

Son coup droit est généralement considéré comme son meilleur coup. En effet, celui-ci est rarement pris à défaut et permet souvent au Suisse de conclure l'échange grâce à une accélération. Sa préparation est relativement courte ce qui lui permet de frapper la balle assez tôt après le rebond, un peu à la manière d'Andre Agassi. Ce coup lui permet aussi parfois de trouver des angles importants, qui lui permettent ensuite d'avoir le court ouvert pour conclure sans trop de difficulté. Son premier coup droit (c'est-à-dire la première frappe après avoir servi) est particulièrement performant quand sa première balle passe et lui permet de remporter de nombreux points avec une certaine facilité. Néanmoins, quand l'échange perd quelque peu d'intensité, il lui arrive de frapper la balle avec une certaine nonchalance et de « boiser » (soit frapper avec le cadre de la raquette, et non avec le cordage) et donc de faire des erreurs non provoquées. C'est notamment le cas quand la balle adverse a beaucoup d'effet et monte très rapidement après le rebond. David Foster Wallace a décrit la vitesse incroyable, la fluidité et la force brute de ce coup droit comme étant « un grand fouet liquide » tandis que John McEnroe l'a désigné comme étant « le plus grand coup de notre sport » en de nombreuses occasions.

Bien qu'ayant progressé au fil des années, le revers lifté de Federer est son coup le plus vulnérable. Auparavant, c'était de loin son coup le plus faible et il avait beaucoup de mal à l'utiliser pour prendre l'ascendant sur son adversaire, il faisait donc par exemple des « décalages coup droit » afin de tourner son revers et de frapper la balle en coup droit. Aujourd'hui son revers s'est amélioré mais reste encore un gros point faible contre certains adversaires, comme par exemple Rafael Nadal, qui continue à le jouer systématiquement pour le pousser à la faute comme lors du Masters de Monte-Carlo 2008 où 85% des coups de l'Espagnol étaient dirigés sur le revers du Suisse, provoquant de nombreuses fautes directes . On peut tout de même dire que sans être son coup le plus efficace, son revers est désormais stable et régulier. Le fait qu'il soit à une main lui permet de trouver des angles impressionnants et de réaliser des coups très difficiles alors qu'il est loin de la balle. Roger Federer a d'ailleurs l'un des meilleurs passings de revers du circuit. La fluidité avec laquelle il frappe son revers donne une impression de facilité dans l'exécution de ses coups qui n'est certainement pas étrangère au fait que Federer soit considéré comme ayant l'un des revers à une main les plus esthétiques du circuit avec Richard Gasquet.

Son revers coupé quant à lui a toujours été une arme très utilisée par le Suisse. Ce coup est particulièrement mis à profit sur surface rapide où il arrive à donner un rebond très bas à la balle. Cela lui permet de faire des changements de rythme pour gêner l'adversaire qui est alors obligé de remettre une balle haute. Ce coup est également une option dont se sert le numéro un mondial pour jouer très long et ainsi relancer un échange mal engagé. Cependant, un revers coupé ne peut être vraiment considéré comme un coup d'attaque hors des surfaces rapides, et sur terre battue par exemple, celui-ci n'a que peu d'influence sur le jeu, car le rebond reste tout de même relativement haut. Néanmoins, quelle que soit la surface, le gros point fort de son revers est la facilité avec laquelle il parvient à alterner longueurs, angles et effets pour remporter le point, bien qu'il n'ait pas la même aisance ni la même régularité qu'avec son coup droit.

Federer a longtemps été un attaquant comme ses idoles Stefan Edberg ou Boris Becker. Néanmoins, en raison de l'efficacité de son jeu de fond de court et du ralentissement global des surfaces, Federer a fini par utiliser le service-volée plus comme une variation à son jeu que comme une véritable tactique à part entière. Sa bonne vision du jeu fait qu'il sait à quel moment il doit monter au filet et de quelle manière : par débordement ou par fixation par exemple, et avec toutes les variations qu'apportent les effets et les longueurs. Ses réflexes, acquis durant sa jeunesse où il montait très régulièrement au filet, lui permettent parfois de renvoyer des balles quasiment hors d'atteinte ou très rapides. Son utilisation récurrente de la volée d'approche lui permet de monter contre des contreurs de fond de court tels que David Ferrer, contre qui la première volée (réalisée généralement au niveau de la ligne de carré de service) peut difficilement être suffisamment incisive pour conclure le point directement. La montée à contretemps, qu'il utilise de façon ponctuelle, lui permet également de varier son jeu et de remporter des points.

Grâce à son jeu relâché et une bonne hygiène de vie, Federer a été généralement épargné par les blessures, remportant des matchs parfois très longs et intenses, et ce malgré des saisons longues et éprouvantes pour l'organisme. Il a néanmoins été touché en 2008 par une mononucléose, et a souffert en fin d'année d'une douleur dorsale récurrente l'ayant contraint à l'abandon au Masters de Paris-Bercy 2008, à l'Open de Dubaï 2009 puis au premier tour de Coupe Davis 2009.

La capacité d'anticipation de Roger Federer fait de son jeu de jambes l'un des plus efficaces du circuit sans être pour autant le rapide par rapport à des joueurs tels que Rafael Nadal ou David Ferrer. À la différence de la plupart des joueurs qui font beaucoup de petits pas en s'approchant de la balle, Federer fait de grands pas amples et souples, ce qui lui permet de renvoyer des balles qui semblent trop loin, et d'ainsi remporter des points mal engagés.

Alors qu'il avait auparavant tendance à « balancer » des matchs lors de rencontres qu'il sentait lui échapper, il a acquis au fil du temps plus de sérénité et fait désormais preuve d'une certaine impassibilité sur le court. Généralement très calme, il lui arrive tout de même d'exprimer sa frustration ou sa joie à certains moments, comme lors de sa victoire en double aux JO de Pékin 2008, mais cela reste très rare. Il avait au sommet de sa carrière une grande capacité à gérer les points et les matchs importants lui permettant de remporter des rencontres sans forcément jouer à son meilleur niveau. Mais depuis 2008, Roger Federer est capable de craquer mentalement contre des joueurs très défensifs tels qu'Andy Murray, Gilles Simon ou Rafael Nadal. Un complexe Nadal ,, s'est même développé chez le Suisse lui valant des défaites surprenantes : au Masters d'Hambourg 2008 où il perd le premier set 5-7 après avoir mené 5-1, en finale de Roland Garros 2008 où il perd en 3 sets (6-1, 6-3, 6-0) ou encore en finale de l'Open d'Australie 2009 où il ne convertit que 6 balles de break sur 19.

Federer joue actuellement avec la raquette Wilson K Factor KSix-One Tour 90. Celle-ci est caractérisée par sa petite surface de frappe (581 cm²), par son poids relativement lourd (340 grammes non cordée) et sa mince épaisseur de profil (17 mm),.

Cependant, au niveau professionnel la plupart des joueurs utilisent des raquettes personnalisées. Cela peut être un modèle assez proche d'un modèle de série, mais par exemple avec un équilibre différent, un poids différent (parfois 20-30 grammes), des inserts de titane à certains points précis, etc. Parfois, il s'agit également de paintjobs, c'est-à-dire des anciens modèles repeints aux couleurs d'un modèle actuel.

La raquette réelle de Federer est donc un custom de Wilson, dont la construction diffère du modèle de série, par un poids supérieur de 15 grammes et une hypothèse tendrait à ce que son cadre ne soit pas un « 90 » mais un « 88 ». Ceci n'a jamais été strictement vérifié, mais ces informations émanent de professionnels du cordage évoluant au sein des tournois ATP.

Federer corde sa raquette à 25 kg pour les cordes horizontales, et 23,5 kg pour les cordes verticales, ce qui est une valeur moyenne sur le circuit. Ces valeurs peuvent varier très légèrement en fonction des conditions (surface, adversaire, météo). Il est un des seuls joueurs de tennis à voyager partout avec son cordeur personnel, ce qui lui permet d'avoir toujours confiance dans sa raquette et de ne pas avoir de mauvaises surprises (certains tournois ont un service de cordage déficient).

Son cordage est composé du Champions Choice de Wilson, c'est-à-dire qu'il associe le Luxilon Big Banger Alu Power Rough (en polyester, utilisé pour les montants, soient les cordes verticales, avec une épaisseur de 1,25 mm) avec le Wilson Naturel Gut (en boyaux naturels, utilisé pour les travers horizontaux, avec chez lui une épaisseur de 1,30 mm). À noter que ce cordage hybride est le plus utilisé sur le circuit car il est l'un de ceux qui allient le mieux puissance et contrôle. Federer utilise également des croisillons plastiques appelés « string savers » qui empêchent le frottement des cordes et augmentent leur longévité. Ceux dont il se sert sont les Elasto-Cross de Babolat. Enfin, il recouvre son manche du Pro Overgrip de Wilson, un surgrip extrêmement fin et très confortable .

Il joue avec les raquettes et les accessoires de Wilson ainsi qu'avec les habits que lui prépare Nike. On peut aussi noter qu'il porte généralement un bandeau Nike dans les cheveux, dont la couleur est assortie à ses vêtements. Il porte également des affaires de différentes marques, comme par exemple Rolex, dont la plupart viennent de Suisse .

Grâce au succès médiatique de Roger Federer, de nombreux produits de différentes marques ont été réalisés en son honneur. Par exemple, pour le tournoi de Wimbledon 2006, Nike lui prépara une chemise sur laquelle figurait en guise d'une sorte de blason trois raquettes représentant les trois titres à Wimbledon qu'il avait déjà remportés. En 2007, la chemise fut mise à jour, avec quatre raquettes. Pour l'US Open 2007, Federer a expérimenté une nouvelle tenue toute en noir pour la session de nuit, sur laquelle était brodée ses initiales. Il a d'ailleurs réutilisé le même ensemble lors des sessions de nuit de l'Open d'Australie 2008. Nike a également créé une casquette avec les initiales « RF » brodées à l'avant. Le modèle existe en noir et en rouge (pour cette dernière, les revenus sont versés à la Fondation Roger Federer).

En 2006, le Feder-bear, un petit ourson en peluche représentant Roger Federer, apparaît. La totalité des revenus engendrés par la vente de cet ourson sont reversés à l'UNICEF. Il existe également diverses figurines miniatures à l'effigie du joueur suisse.

Enfin, le 10 avril 2007 est émis un timbre postal à son effigie en Suisse. C'est la première fois que la Suisse édite un timbre à l'effigie d'une personnalité suisse encore vivante.

Depuis son accession à la place de n°1 mondial (au début de 2004), Roger Federer n'a jamais fait de la Coupe Davis l'un de ses objectifs principaux, préférant se concentrer sur sa carrière en simple. Il a toutefois réussi à atteindre les demi-finales en 2003 (s'inclinant 3-2 face à l'Australie), ainsi que les quarts en 1999, 2001 et 2004. Depuis 2005, il ne joue plus que les matchs de barrages (la Suisse s'inclinant à chaque fois au premier tour en 2005, 2006 et 2007). En 2007, la Suisse est reléguée en zone Euro. Roger Federer a déclaré qu'il n'y participerait pas en 2008.

Roger Federer a débuté en simple de Coupe Davis en 1999, à Neuchâtel, dans un match entre la Suisse et l'Italie et en double en 2000, à Zurich, dans un match entre la Suisse et l'Australie. Étant souvent meilleur que le reste des joueurs suisses, il a parfois perdu certaines rencontres malgré deux victoires lors de ses simples. C'est le cas lors des rencontres face à la Russie en 2002, en 2004 contre la France et enfin en 2007 face à la République tchèque. On peut également noter que depuis l'an 2000, il a remporté 23 simples pour seulement 2 défaites, réalisant deux séries de 9 victoires consécutives dans cette période (dont une en cours). Au total, Federer a remporté 24 matches contre 6 défaites en simple et 9 matchs contre 5 défaites en double.

Confrontations lors des différents tournois ATP depuis 1998 avec ses principaux adversaires (minimum dix confrontations). Classement par pourcentage de victoires. Entre parenthèses le meilleur classement de la carrière du joueur. Situation au 1er février 2009.

Ses prochains défis sont de battre le record de 14 tournois du Grand Chelem de Pete Sampras ou encore de réaliser le Grand Chelem que Rod Laver est le dernier et le seul de l'ère Open à l'avoir accompli en 1969 (mais sur deux surfaces différentes seulement : gazon et terre battue).

S'il souffrait étant plus jeune d'un tempérament parfois excessif, lui faisant perdre des matchs contre des adversaires techniquement moins forts, Roger Federer est aujourd'hui impassible sur le court et ne laisse transparaître que peu d'émotions, une attitude qui n'est pas sans rappeler celle du Suédois Björn Borg. Il consacre beaucoup de temps aux journalistes avec qui il s'exprime volontiers que ce soit en allemand, suisse allemand, français ou anglais.

Roger Federer s'est beaucoup investi dans diverses actions humanitaires, notamment en faveur des enfants du monde entier. En 2003, il créa la Fondation Roger Federer afin d'aider les personnes défavorisées et de promouvoir le sport dans le monde entier. Cette fondation soutient des projets en Afrique du Sud, au Mali, en Éthiopie et encourage de jeunes athlètes en Suisse. Elle a pour slogan « I am tomorrow's future » (« Je suis l’avenir de demain ») et souhaite améliorer l'éducation, le sport et les loisirs là où les moyens financiers sont extrêmement limités.

En 2006, il est officiellement désigné comme étant Ambassadeur international de l'Unicef. Depuis ce jour, il a visité le Tamil Nadu (une des régions du sud de l'Inde les plus affectées par le Tsunami), et l'Afrique du Sud. Il est également apparu dans des messages de l'UNICEF afin de sensibiliser la population à propos du SIDA.

Enfin, il a été à l'origine de diverses initiatives humanitaires telles que l'Année internationale du sport et de l'éducation physique. Après la catastrophe du tsunami au début de l'année 2005, il a lancé plusieurs initiatives de collecte de fonds - dont l'ATP All-Star Rally for Relief en faveur de l'UNICEF.

En mars 2007, il reçoit le prix Arthur Ashe lors des ATP Awards, récompensant son engagement humanitaire et son désir d'aider les plus démunis.

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Stanislas Wawrinka

Logo du comité olympique suisse

Stanislas Wawrinka est un joueur de tennis professionnel suisse, né le 28 mars 1985 à Lausanne d'une mère de nationalité suisse et d'un père de nationalité allemande, mais d'origine polonaise et tchèque.

Il est actuellement l'un des deux joueurs suisses parmi les 15 meilleurs mondiaux (avec Roger Federer). Aux Jeux Olympiques de Pékin, il obtient la médaille d'or en double aux côtés de Roger Federer.

Sa brillante carrière en junior a été couronnée par un titre aux Internationaux de France de Roland-Garros juniors en 2003 et par une place de 14e mondial junior.

Son meilleur coup est le revers et sa surface de prédilection est la terre battue.

Son entraîneur est Dimitry Zavialoff.

Stanislas Wawrinka passe professionnel en 2002. Cette année-là, il disputa un tournoi Challenger en Espagne. Il y atteint les quarts de finale.

En 2003, Stanislas Wawrinka disputa également de nombreux challengers. Il gagnera d'ailleurs deux de ses tournois à San Benedetto et à Genève. Il participa aussi à 4 tournois ATP classés International Series. Le premier, à Gstaad, où il sera battu par le Monégasque Jean-René Lisnard. Il gagnera son premier match sur le circuit ATP lors de son deuxième tournoi, à Amersfoot, aux Pays-Bas. Il battra Hugo Armando, avant de perdre face à Raemon Sluiter. Il passera également un tour à Umag, en Croatie, battant Roko Karanušić et perdant contre Filippo Volandri. Son dernier tournoi ATP de l'année sera celui de Bâle, où il sera battu 7-6, 7-6 par Tomáš Zíb.

Cette année-là, Stanislas Wawrinka ne remporta aucun match dans un tournoi de l'ATP. À Adélaïde, il fut battu par Greg Rusedski, à Barcelone par Felix Mantilla, à Gstaad par Ruben Ramirez Hidalgo, à Umag par Flavio Saretta, à Bucarest par David Ferrer et à Bâle par Tommy Robredo. Mais il s'imposa dans les Challengers de Barcelone et Genève et sera finaliste à Saint-Pétersbourg, battu par Jean-René Lisnard.

C'est véritablement en 2005 que Stanislas Wawrinka arrive au plus haut niveau. Il est tout d'abord finaliste du Challenger d'Andrézieux. Ensuite, il passera un tour au tournoi ATP de Rotterdam, classé International Series Gold. Il battra Sébastien Grosjean, alors 27e à l'ATP et s'inclinera face à Roger Federer.

Il parviendra ensuite en quarts de finale du tournoi de Barcelone, également classé International Series Gold. Il sera battu par Radek Štěpánek en trois sets (3-6, 6-3, 6-2).

Il arrivera ensuite au deuxième tour du Masters Series de Rome, battant le Tchèque Tomáš Berdych.

Vient ensuite le tournoi de Roland-Garros. Wawrinka passera deux tours dans ce tournoi, battant Nicolas Massu et James Blake. Au troisième tour, il est battu par Mariano Puerta, futur finaliste de ce deuxième tournoi du Grand-Chelem.

Á Wimbledon, il est battu au premier tour par Fabrice Santoro en quatre sets.

Puis, la semaine suivant la quinzaine londonienne, Stanislas Wawrinka arrive pour la première fois de sa carrière en finale d'un tournoi ATP. À Gstaad, il est en effet battu au dernier stade de la compétition par Gastón Gaudio 6-4, 6-4.

Lors du dernier Grand-Chelem de l'année, l'US Open, Wawrinka passe 2 tours, prenant sa revanche sur Puerta au deuxième tour. Mais au troisième tour, c'est Nicolas Massu qui prend sa revanche et le bat en 3 sets.

En septembre, il dispute la coupe Davis avec l'équipe de Suisse. Cette dernière est en effet confrontée en barrages à la Grande-Bretagne. Il bat en trois sets Andy Murray 6-3, 7-6 (7-5), 6-4, et en deux sets Alan Mackin.

Fin octobre, il passa également un tour au Masters de Paris.

Au tout début de l'année, Stanislas Wawrinka parvient en demi-finale du tournoi d'Auckland, battu par le Croate Mario Ančić. Il passe aussi un tour à l'Open d'Australie.

Il remporte ses deux matchs de coupe Davis contre les Australiens Chris Guccione et Peter Luczak. Malgré ses deux victoires, la Suisse, s'inclina 3-2.

Il passe ensuite 1 tour aux Masters Series d'Indian Wells et Miami. Il arrive en demi-finale du tournoi de Barcelone.

Ensuite, il ne réédite pas sa performance de 2005 et s'incline au premier tour à Roland Garros.

Mais il réalise une énorme performance à Wimbledon où il atteint le 3e tour. Il n'avait jusque là remporté encore aucun match sur herbe !

Stanislas Wawrinka participe ensuite à l'Open de Gstaad, où il avait atteint la finale en 2005. Mais il s'incline dès le 1er tour face à Andreï Pavel.

Au tournoi de Umag, en Croatie, il remporte son premier titre ATP face à Novak Đoković (quart de finaliste à Roland-Garros) sur abandon 6-6 (1-3) dans le tie-break du 1er set.

À Cincinnati, il réalise une belle performance en atteignant les 1/8èmes de finales, ou il sera dominé par le Chilien Fernando Gonzalez. Mais au 2e tour, il a battu le n°3 mondial David Nalbandian, prenant sa revanche sur Roland Garros.

Il commence la saison 2007 par deux défaites à Doha et à Auckland.

Mais, loin de se démoraliser, il passe 2 tours à l'Open d'Australie, battant Kevin Kim et Paul Capdeville, et perdant contre l'Espagnol Rafael Nadal.

Puis, lors d'un entraînement la veille d'un match de coupe Davis contre l'Espagne, Stanislas Wawrinka se déchire le ligament latéral interne du genou droit et déclare forfait pour la Coupe Davis.

Son indisponibilité dure environ 3 mois. Il effectue son retour à Rome, perdant au premier tour contre Albert Montañes. Il participe ensuite au Masters d'Hambourg, perdant cette fois contre Juan Carlos Ferrero. Puis il se rend en Autriche, à Pörtschach, pour un dernier tournoi avant Roland-Garros. Il perd au premier tour contre Diego Hartfield.

Il se rend donc à Paris sans une seule victoire depuis son retour. Il affronte au premier tour Ruben Ramirez Hidalgo. Après avoir perdu les 2 premiers sets, Stan se reprend et s'impose en 5 manches. Au deuxième tour, il est battu par Ivan Ljubičić. Ce tournoi est tout de même un soulagement pour Stan puisqu'il y gagne son premier match depuis son retour de blessure.

Son retour sur le circuit se fait par des matchs de barrage de Coupe Davis, se déroulant entre la République tchèque de Radek Stepanek et la Suisse. Malgré toutes les victoires en simple de Roger Federer, la Suisse est reléguée dans le groupe Europe / Afrique.

À l'Open de Moselle, Stan est éliminé dès le premier tour face au Français Jo-Wilfried Tsonga.

Un parcours un peu plus glorieux attend Stan, à l'Open de Vienne : il se hisse jusqu'à la finale, aux dépens de Juan Carlos Ferrero en demies, mais s'incline en deux sets 6-4 6-0, face au Serbe Novak Đoković contre qui il avait pourtant gagné dans ce même tournoi, l'an passé.

Au Masters de Madrid, Stan chute au premier tour face à l’Allemand Nicolas Kiefer.

« Chez lui », à l'Open de Bâle, Stan « venge » son compatriote Roger Federer en éliminant David Nalbandian au premier tour, avant de s'incliner face au Tchèque Tomáš Berdych en deux sets 7-5 6-4, match où Stan avait eu beaucoup d'occasions manquées (2 balles de set dans le 1er set et 4 balles de break).

A Bercy, Stan arrive au 1/8e de finale aux dépens de son « bourreau » de l'US Open, Juan Ignacio Chela en deux sets (6-3 6-1) ; avant de s'incliner face à Rafael Nadal 6-4, 6-3. Pourtant le Suisse était parti sur le bon pied en breakant Nadal au cinquième jeu, pour mener l'Espagnol 4-2 ; mais Nadal l'emportera finalement non sans avoir sauvé 7 balles de break.

Stanislas Wawrinka commence bien l'année 2008 puisqu'il est en finale du tournoi de Doha contre Andy Murray. Au tournoi ATP de Sydney, Wawrinka est éliminé d'entrée par le Russe Dmitri Tursunov (6-3 6-3). A l'Open d'Australie, il élimine le Français Julien Benneteau (6-3 6-3 6-3) avant d'abandonner face à un autre Français, Marc Gicquel. En février, lors de l'Open 13 (Marseille), Stanislas Wawrinka élimine Sébastien Grosjean avant d'être éliminé par Andy Murray, futur vainqueur du tournoi. Un mois plus tard, à Dubaï, il est éliminé dès le premier tour face au Tchèque, issu des qualifications, Jan Hernych. Au premier Masters de la saison, Indian Wells, Wawrinka accède aux quarts de finale (après avoir battu, notamment, Marcos Baghdatis et Tomáš Berdych). Mais il s'incline face au Serbe Novak Đoković en quarts (7-6 6-2). Son parcours à Miami s'achève au 2e tour contre le Suédois Söderling.

Sa saison sur terre battue est marquée par une demi-finale à Barcelone où il bat notamment David Nalbandian. Au Masters Series de Rome, il accède pour la première fois à une finale dans cette catégorie de tournoi. À Roland-Garros, après avoir pourtant remporté les 2 premiers sets, il s'incline au 3e tour contre le Chilien Fernando González.

Plus tard, à Wimbledon, il est éliminé en huitièmes de finale par Marat Safin. Aux Jeux Olympiques, il est éliminé en 16e de finale par l'Autrichien Jurgen Melzer. Le 16 août 2008, il devient champion olympique de double aux côtés de Roger Federer, en battant en 4 sets les Suédois Thomas Johansson-Simon Aspelin. Il est de retour sur les courts en simple pour l'US Open où il réalise un bon parcours battant Simone Bolelli, Wayne Odesnik et Flavio Cipolla avant de s'incliner en huitièmes de finale contre le futur finaliste Andy Murray.

Stan Wawrinka dispute 4 tournois en octobre, peu fructueux puisqu'il ne passera qu'un seul tour au Masters de Madrid en battant Philipp Kohlschreiber. Il s'incline au premier tour de l'Open de Vienne, de l'Open de Bâle et au deuxième tour du Masters de Paris-Bercy exempt de premier tour. Il finit donc sa saison, positive, à la 13e place au classement technique et à l'ATP Race .

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Marc Gicquel

Marc Gicquel né le 30 mars 1977 à Tunis, est un joueur de tennis français.

Ce Breton a été formé à Saint-Brieuc à l' ATG (Amicale de tennis du Griffon, Ploufragan). Passé pro en 1999, il ne dispute alors quasiment que des tournois « Futures » en France, n'ayant pas envie de voyager et préférant rester auprès de ses proches. Mais il décide plus tard de franchir le pas en allant disputer des challengers, puis des tournois du circuit principal pour ne pas avoir de regrets.

Il se signale une première fois en 2004 en remportant le challenger de Timisoara. En 2005 il continue sa progression avec une victoire au challenger de Grenoble où il bat notamment Gilles Simon, Thierry Ascione, Fabrice Santoro et Thomas Enqvist, plus tard il battra également David Ferrer alors 16e mondial à Lyon où il atteint les quarts de finale. Il finit ainsi l'année aux portes des 100 premiers mondiaux.

C'est donc logiquement qu'il entre dans les 100 premiers mondiaux en 2006, où il alterne les tournois challengers avec une victoire à Saint-Brieuc et les tournois du circuit principal, où il passe notamment pour la première fois un tour en Grand Chelem à Roland-Garros. Performance qu'il surpasse quelques mois plus tard à l'US Open où il atteint les 8èmes de finales avec des victoires sur deux anciens vainqueurs de Roland-Garros : Juan Carlos Ferrero et Gastón Gaudio. Pour sa première finale d'un tournoi ATP en 2006 (Lyon), il est battu par Richard Gasquet. Il atteint de nouveau la finale du GPTL l'année suivante mais il est de nouveau battu par un Français, Sébastien Grosjean.

En fin d'année 2007, il décroche le titre de Champion de France Inter-Clubs avec l'AS Patton de Rennes.

Début 2008, Marc Gicquel gagne le tournoi Challenger de Besançon. Il commence l'année par une finale en Double à Chennai (Inde) puis atteint les quarts de finale à Estoril et à Casablanca. Aux Internationaux de France de Roland-Garros, il est battu au deuxième tour. Il s'incline ensuite en finale du tournoi de s'Hertogenbosch sur gazon. Eté 2008, première victoire en Double à Washington. Ensuite, il décroche le titre de Champion d'Italie Inter-Clubs avec le CSA Capri (Capri Sports Academy) début décembre. Pour terminer la saison il participe au Masters France mais finit 3e de sa poule ne gagnant qu'une rencontre face à Josselin Ouanna.

En 2009, Marc Gicquel associé à Jo-Wilfried Tsonga remporte l'Open de Brisbane en double. En février, il réalise une jolie performance au tournoi de Rotterdam (classé ATP 500 Series) en atteignant les quarts de finale après avoir éliminé la tête de série n° 3 : Nikolay Davydenko. Il échoue aux portes des demies face à Gaël Monfils (7-64, 6-1).

En 2008, Marc Gicquel est associé à Fabrice Santoro ou Márcos Baghdatís en double.

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Tomáš Berdych

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Tomáš Berdych Cs-Tomas_Berdych.ogg est un joueur de tennis tchèque, né le 17 septembre 1985 à Valašské Meziříčí.

En 2003, sa première année sur le circuit professionnel, Tomáš Berdych n'a disputé que quatre matchs en simple dont un deuxième tour perdu à l'US Open face à l'argentin Juan Ignacio Chela.

En 2004, la saison du joueur tchèque est couronnée par une victoire au tournoi sur terre battue de Palerme face à l'italien Filippo Volandri. Il fait également parler de lui aux J.O d'Athènes en sortant le numéro un mondial et éminentissime favori, Roger Federer aux deuxième tour. Il atteint les huitièmes de finale à l'US Open face à l'allemand Tommy Haas.

Au tournoi de Båstad en juillet 2005, Tomáš Berdych s'incline face au Majorquin sur terre battue, Rafael Nadal. Ses performances s'intensifient durant l'été 2005 : quart de finale à Stuttgart face à Nikolay Davydenko et demi-finale à Washington face à James Blake. L'année 2005 est marquée par une première grande victoire au tournoi de Paris-Bercy qu'il remporte face à Ivan Ljubičić.

La saison 2006 semble bien commencer avec une demi-finale à Adélaïde dès janvier. Tomáš Berdych s'incline face au belge Xavier Malisse mais le joueur tchèque ne réalise pas de meilleures performances avant les Internationaux de France où il atteint les huitièmes de finale. Il ne peut rien contre le futur finaliste, Roger Federer. C'est encore le numéro un mondial qu'il rencontre cette fois en finale du tournoi allemand sur gazon de Halle. Tomáš Berdych résiste au Suisse à qui il prend un set mais s'incline sur le score de 6-0 6-7 6-2. A cette occasion, Roger Federer remporte son 41ème match consécutif sur gazon et rejoint le record de Björn Borg. A Wimbledon, c'est encore Roger Federer qui le stoppe au stade des huitièmes de finale. A l'US Open, il s'incline face à l'Américain James Blake en huitième de finale. En octobre 2006, en finale de l'Open d'Inde à Mumbay, Tomáš Berdych laisse la victoire au russe Dmitri Toursounov.

Tomáš Berdych a débuté la saison 2007 par un quart de finale à Sydney où il s'est incliné face à l'autrichien Jürgen Melzer. Le joueur tchèque s'est ensuite qualifié pour les huitièmes de finale de l'Open d'Australie à l'issue d'une victoire sur Dmitri Toursounov. Il perdit néanmoins le match qui l'opposa au Russe Nikolaï Davydenko. Au printemps 2007, Tomáš Berdych a enchaîné quelques belles performances au Masters de Monte-Carlo avec des victoires sur Tommy Robredo et sur Robin Söderling. En demi-finale, il fut battu par Rafael Nadal. Il a également disputé une demi-finale à Munich face à Mikhail Youzhny puis un quart de finale au Masters de Rome face à Filippo Volandri. A Roland-Garros, il réalisa une contre-performance en étant battu par l'espagnol Guillermo García-López dès le premier tour. Tomáš Berdych a obtenu son meilleur résultat de l'année 2007 en remportant le tournoi sur gazon de Halle en Allemagne. Il a battu successivement Mikhail Youzhny en quart de finale, Jarkko Nieminen en demi-finale et le chypriote Márcos Baghdatís lors d'une finale remportée sur le score de 7-5 6-4. En 2007, Tomáš Berdych a également disputé un quart de finale à Wimbledon, perdu contre Rafael Nadal, et un huitième de finale à l'US Open contre l'Américain Andy Roddick. Au cours de la tournée asiatique de l'automne, le joueur tchèque a atteint deux demi-finales consécutives, l'une à Bangkok face à l'allemand Benjamin Becker, l'autre à Tokyo face à Richard Gasquet. Il a conclu sa saison 2007 par un huitième de finale au Masters de Paris-Bercy perdu 6-4 6-2 face à l'espagnol David Ferrer. À l'issue de la saison 2007, Tomáš Berdych affichait un ratio de 42 victoires contre 21 défaites. Au 5 novembre 2007, Il pointait à la 15e place du classement technique de l'ATP.

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Source : Wikipedia