Mamadou Samassa

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Posté par talos 07/03/2009 @ 12:14

Tags : mamadou samassa, footballeurs, football, sport

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Arrivé sur la pointe des pieds en août dernier en provenance du Mans, Mamadou Samassa n'a pas fait l'unanimité dans les rangs de l'OM. Très peu utilisé par Eric Gerets cette saison, seulement trois fois titulaire en championnat, le natif de Montfermeil...
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18h02 : René Girard a confirmé à La Provence que Mamadou Samassa figurait parmi les priorités de recrutement de Montpellier : «Sportivement, il serait idéal pour nous; cela le serait aussi pour lui afin de se relancer. C'est une possibilité,...

Mamadou Samassa

Mamadou Samassa est un footballeur français-malien né le 1er mai 1986 à Montfermeil, il est attaquant.

Mamadou Samassa évolue à Villemomble Sports puis au Red Star en tant que milieu défensif avant de rejoindre Le Mans Union Club 72. Il est alors repositionné au poste d'attaquant et remporte la Coupe Gambardella en 2004 aux côtés de Mathieu Coutadeur, Guillaume Loriot et Martin Douillard. Sa progression est freinée par deux blessures, qui l'écartent des terrains durant plusieurs mois.

Samassa effectue ses débuts dans le championnat de France face à l'OGC Nice lors de la 1re journée de la saison 2006-2007. Il inscrit son 1er but en Ligue 1 face à Valenciennes. Il est alors la révélation de l'année pour Le Mans. Il débute la même année chez les bleuets et marque 3 buts en moins de six mois. A la fin de saison, il est supervisé par l'Olympique lyonnais, alors quadruple champions de France. Un départ semble cependant prématuré par toutes les parties engagées, aussi pour le joueur, que pour les clubs. Samassa s'incrit donc à plus ou moins long terme dans le projet club, alors qu'il devient une figure récurrente des espoirs. Souvent barré par Tulio De Melo, il ne peut obtenir une place de titulaire dans l'effectif Manceau. Lorsque celui-ci rejoint l'US Palerme, les dirigeants manceaux préfèrent recruter un attaquant expérimenté. Après la signature de Helstad, et le transfert définitif de Le Tallec en provenance de Liverpool, Samassa se retrouve de nouveau sur le banc au début de la saison 2008-2009. Il est alors en concurrence avec des éléments issus du centre de formation comme Dossevi, Dieye ou Maiga.

Lors du mercato estival 2008, le président manceau Legarda ne s'oppose pas au départ du joueur. Le 26 août 2008, Samassa est alors transféré à l'Olympique de Marseille pour une indemnité inférieure à 1 million d'euros. Le club marseillais voit en lui un jeune espoir et le recrute dans le but qu'il acquiert de l'expérience et évolue à son poste d'attaquant.

Le 23 novembre 2008, pour sa première titularisation il marque son 1er but sous les couleurs olympienne, au Stade Vélodrome contre Lille OSC de la tête sur un centre de Bonnart (2-2).

Samassa obtient sa 1e sélection en équipe de France espoirs face à la Suisse en février 2007. Au cours du match, il inscrit un but et délivre une passe décisive. Mais malgré le fait d'avoir joué avec les espoirs français il décide de porter les couleurs du Mali .

Mamadou Samassa est d'origine malienne. Il grandit à Montfermeil, en région parisienne. Supporter du Paris-SG, le joueur est également fan de l'attaquant brésilien Ronaldo.

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Mamadou Samassa (1990)

Mamadou Samassa est un footballeur français né le 16 février 1990. Il joue au poste de gardien de but avec l'En Avant de Guingamp.

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Bakari Koné

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Bakari Koné, dit « Baky » (né le 17 septembre 1981 à Abidjan) est un footballeur international ivoirien évoluant au poste d'attaquant à l'Olympique de Marseille.

Baky fait ses débuts, comme beaucoup de petits ivoiriens, dans les rues des quartiers d'Abidjan. C'est là qu'il est repéré par Jean-Marc Guillou. A l'âge de 12 ans, il intègre alors la première promotion de l'Académie MimoSifcom, le centre de formation de football de l'ASEC Abidjan. Cette académie enseigne le football. Mais elle dispense également une formation scolaire à ses pensionnaires. Aujourd’hui, ceux-ci savent jouer au football, mais également lire un contrat et reconnaître les petites phrases qui changent tout.

Après cinq ans de formation à l'académie, le jeune joueur débute sa carrière professionnelle dans sa ville natale avec l'ASEC Abidjan. Il gagne trois titres de champions de Côte d'Ivoire et une Supercoupe d'Afrique (1999). En 2002, il est transféré au club qatari d'Al Ittihad où il ne reste que six mois sous la direction de l'entraîneur français Christian Gourcuff. À l'été 2003, le coach breton quitte le Qatar et signe un nouveau contrat avec le Football Club Lorient-Bretagne Sud. Il soumet donc au président du FC Lorient, de proposer un essai au petit prodige ivoirien. L'essai est concluant et un contrat est signé. Baky se voyait dire qu’il ne réussirait jamais en Europe à cause de sa taille. Il commence sa carrière sur le vieux continent avec le FC Lorient, alors en Ligue 2. S’en suit une véritable success-story.

Le petit attaquant se fait rapidement connaître sur les terrains français. Après une première saison plus qu'honorable qui se termine avec dix buts à son actif, il termine meilleur buteur de Ligue 2 lors de la saison 2004-2005 avec 24 réalisations pour 35 matchs disputés. Le 22 mai 2005, il est consacré meilleur joueur de Ligue 2 au cours de la cérémonie annuelle des Trophées de l'UNFP (Union Nationale des Footballeurs Professionnels). Son départ de Lorient est fêté le 27 mai 2005, lors du dernier match de la saison (Lorient-Sedan). Plusieurs clubs se sont manifestés pour s’offrir les services de l’attaquant explosif, parmi lesquels l'OGC Nice. Dès l'ouverture du marché des transferts de l'été 2005, Baky signe un contrat de 4 ans avec le club azuréen.

Il fait ses premiers pas en match officiel de Ligue 1 le 30 juillet au Stade du Ray face à Troyes. En dehors de ses qualités techniques, trois points forts caractérisent Baky : la vivacité, l'altruisme et l'efficacité devant le but. Avec Nice, il espère franchir un palier et s’adapter à l’élite. Il fait mieux que cela. En fin de saison 2007-2008, il est considéré comme l'un des attaquants phares du championnat de France de Ligue 1. Il finit la saison avec 14 buts inscrits, ce qui en fait le meilleur buteur niçois en une saison depuis la remontée en Ligue 1. Avec son style si déroutant, il attire plusieurs clubs européens de marque. Parmi lesquels l’Olympique de Marseille.

Le 18 juillet 2008, l'Olympique de Marseille annonce officiellement l'arrivée de Bakari Koné pour une somme de 9M€. Un million d’euros de bonus ayant été ajouté en raison de la qualification Marseillaise pour la Ligue des Champions. Baky s'adapte très rapidement à son nouveau club, enchaînant dès le départ les performances et les buts.

Le 16 septembre 2008, il fait son premier match en Ligue des Champions contre Liverpool au Stade Vélodrome en étant titulaire puis remplacé par Mamadou Samassa à la 75e (1-2). Et il marque son premier but dans cette compétition contre le PSV Eindhoven (3-0). Le 14 fevrier, Baky inscrit un but dans un angle très fermé d'un subtil lob contre l'Monaco !AS Monaco qui relance totalement l'OM dans la course à la première place.

Parallèlement au Championnat de France, Baky vit de belles aventures avec les Éléphants de Côte d'Ivoire. Il fait ses débuts avec la sélection ivoirienne le 5 septembre 2004 contre le Soudan. Il y marque son premier but. À 24 ans, il emmène la Côte d’Ivoire en finale de la CAN, mais est battu par l’Égypte. Il est un acteur privilégié de la première qualification de sa sélection nationale pour une phase finale de Coupe du Monde. Coupe du monde qui a vu la Côte d'Ivoire se faire éliminer dès le premier tour. Mais Baky aura tout de même réussi une bonne compétition, ayant même marqué son premier but dans un mondial contre les Pays-Bas. La Côte d’Ivoire faisait figure de favorite pour la CAN 2008 au Ghana. Elle s’est malheureusement faite éliminer une nouvelle fois par l’Égypte. En demi-finale cette fois-ci. Baky n’a pas été titularisé lors de cette compétition. Il a également raté l'occasion de gagner un titre avec son équipe nationale. Du haut de ses 34 sélections et 9 buts, l'attaquant Ivoirien a un avenir prometteur sous les couleurs de son pays.

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Saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille

Supporters au Stade Armandie lors du match amical OM-Bordeaux

L'Marseille !Olympique de Marseille s'aligne pour la saison 2008-2009 en Ligue 1, en Coupe de France, en Coupe de la Ligue, en Ligue des Champions, puis en Coupe UEFA.

L'effectif professionnel de la saison 2008-2009, entraîné par Éric Gerets et son adjoint Dominique Cuperly, compte 3 joueurs formés au club. 12 joueurs internationaux figurent dans l'équipe, dont 3 français. L'entraîneur des gardiens Laurent Spinosi a sous son aile 4 joueurs dont Steve Mandanda, actuel gardien de l'Équipe de France de football. Lorik Cana, Taye Taiwo et Mamadou Niang sont les joueurs ayant évolué le plus longtemps sous les couleurs de l'OM, avec respectivement 135, 133 et 130 matchs joués jusqu'en mai 2008.

Avant même le début du championnat, l'Olympique de Marseille se démarque médiatiquement des autres équipes. En effet, tous les matches de préparation de l'OM sont diffusés sur Sport+, W9 ou Canal+ Sport en direct. L'équipe commence difficilement sa préparation avec deux défaites et un match nul en trois matches. Lors de leur unique stage à Évian, l'OM s'impose face aux Suisses de Neuchâtel Xamax et dès lors retrouve le goût de la victoire face au vice-champion bordelais, à l'AS Monaco et l'AC Ajaccio. Ce match du 26 juillet 2008 contre l'AC Ajaccio est organisé dans le cadre d'un hommage à Michel Moretti, ancien président de l'ACA, la victoire de l'Olympique de Marseille leur permet d'être les premiers vainqueurs du Challenge Michel Moretti.

Le 31 juillet, le club boucle sa campagne d'abonnement : 42 000 abonnés ont été recensés, ce qui montre l'engouement pour cette nouvelle saison : un sondage CSA/Le Parisien place l'OM comme principal concurrent de l'Olympique lyonnais pour la course au titre.

C'est avec un statut de favori que l'Olympique de Marseille se déplace à Rennes pour la première journée du Championnat de France de football L1 2008-2009. Après cinq minutes de jeu l'OM est mené 1-0 sur un but de Olivier Thomert qui marque le premier but de la saison 2008-2009. Ce but réveille les marseillais qui marquent par trois fois avant la mi-temps: Bakari Koné (12'), Hatem Ben Arfa (14') et Mamadou Niang (27') (1-3). Mais les Bretons revienent à hauteur grâce à un doublé de Thomert (68'), qui réalise le premier doublé de la saison, puis un but malchanceux de Steve Mandanda contre son camp (89'). Alors qu'on file tout droit vers un match nul, Elliot Grandin, rentré un quart d'heure plus tôt, marque (90+2'). L'Olympique de Marseille croit alors avoir fait le plus dur mais juste après le coup d'envoi, Bruno Cheyrou parvient à égaliser à la dernière seconde. L'arbitre siffle et le match se finit sur le score de 4-4.

La pression commence à monter sur les marseillais. Alors que le jeu offensif régale les supporters, la défense fait peur. L'OM se déplace en Norvège pour jouer le SK Brann en tour préliminaire de Ligue des champions. Ronald Zubar remplace Elamin Erbate et la défense est convaincante. L'OM prend une bonne option sur la qualification en gagnant 1-0 sur un but de Benoit Cheyrou.

L'Olympique de Marseille enchaine alors sur une large victoire à domicile contre l'AJ Auxerre devant plus de 50.000 spectateurs (4-0).

Avec 8 buts en deux matchs, l'OM est la meilleure attaque après la deuxième journée. Le samedi 23 août 2008, un bus de supporters de l'Olympique de Marseille, plus précisément de l'association MTP (Marseille Trop Puissant), est impliqué dans un accident sur l'A6 faisant deux morts et 28 blessés dont quatre gravement. Pape Diouf demande d'abord le report du match. Mais après réflexion, il déclare sur le site du club qu'après avoir discuté avec les différents partis impliqués, l'OM jouera contre Le Havre AC pour ces supporters. L'OM s'impose dans la douleur 1-0 grâce à un coup-franc de Boudewijn Zenden.

Encore sous le choc de l'accident du bus de supporters, l'OM reçoit SK Brann pour une qualification en phase de poule de la Ligue des Champions, importante sportivement et économiquement. Bien que largement donné favori, c'est au terme d'un match serré que l'OM vient à bout du SK Brann 2 buts à 1, grâce à un doublé du buteur Mamadou Niang. L'ouverture du score arrive après la mi-temps. Niang profite d'une incompréhension entre un défenseur et le gardien du club norvégien. Brann Bergen revient à la marque d'un but de la tête avant de lâcher prise sur une nouvelle erreur défensive qui permet à Niang, opportuniste, de réaliser un doublé et d'offrir à l'Olympique de Marseille une deuxième qualification consécutive pour les phases de poule de la Ligue des Champions 2008-2009, ce qui est une première dans l'histoire du club (avant 1993, la C1 ne comportait pas de phases de poules).

Le lendemain, le 28 août 2008, à 18 heures, a lieu le tirage au sort de la Ligue des Champions 2008-2009. Marseille a été tiré dans le groupe D avec le Liverpool FC, le PSV Eindhoven et l'Atlético de Madrid.

Le samedi 30 août, l'OM reçoit le FC Sochaux, en étant invaincu. Ben Arfa est forfait pour ce match en raison d'une pubalgie. À la 22e minute, Elamin Erbate se blesse et cède sa place à Lorik Cana au poste de défenseur central. Karim Ziani marque après une action individuelle (38'). Sur un centre de Niang, Bakari Koné marque le deuxième. Alors que l'OM file vers une victoire facile, Sochaux réduit l'écart grâce à un but de Mevlut Erding (2-1). Steve Mandanda sauve plusieurs fois l'OM grâce à des arrêts décisifs jusqu'au coup de sifflet final. Marseille, avec 10 points, reste en tête du classement.

Après la trêve internationale de deux semaines, l'Olympique de Marseille se rend chez les Girondins de Bordeaux quelques jours avant que les deux clubs ne commencent les phases de poule de la Ligue des Champions. Dès la deuxième minute, Bakari Koné ouvre le score sur un centre de Mamadou Niang (1-0). Le match est alors lancé sur de bonnes bases et on va d'un but à l'autre. À la 25è minute, Yoann Gourcuff trouve Marouane Chamakh qui, après avoir fait une une-deux avec Yoan Gouffran, bat Mandanda (1-1). La seconde période sera marquée par de nombreuses actions qui échoueront de peu et par la rentrée en jeu de Mathieu Valbuena après sa longue blessure (82'). Après ce match nul à l'extérieur, l'OM descend à la 2ème place à deux longueurs de l'Olympique lyonnais.

Encore invaincu en match officiel cette année, l'OM entame son parcours européen en recevant un des plus grands clubs d'Europe : Liverpool FC. L'OM commence bien le match en ouvrant le score grâce à Lorik Cana à la 23ème minute (1-0). Mais alors que l'OM domine, Steven Gerrard, sur une passe de Dirk Kuyt, enroule une frappe du pied gauche qui termine dans le but de Steve Mandanda, seulement 3 minutes après l'ouverture du score. Gerrard réussira même un doublé sur penalty quelques minutes plus tard, après une faute de Ronald Zubar sur Ryan Babel (1-2). L'OM subit sa première défaite de la saison en match officiel.

Face à une équipe de Monaco regroupée en défense, Marseille n'arrive pas à marquer et se fait peur à plusieurs reprises. Après ce match nul, Marseille est 2e à 4 points de l'Olympique lyonnais.

C'est dans un climat de doute que l'OM se déplace à Sochaux en 16e de finale de la Coupe de la ligue. Grâce à un but de Mevlut Erding, Sochaux élimine Marseille 1-0.

Marseille se doit de gagner pour rester au contact, et cela passe par un victoire au stade Léon-Bollée au Mans. L'OM ouvre le score grâce à Hatem Ben Arfa à la 6e minute. Le Mans revient rapidement au score (12'). Mamadou Samassa met une tête qui finit sur la ligne ou dans le but... l'arbitre estime qu'il n'y a pas but et on en reste à 1-1. Marseille n'a pas gagné un match depuis le 30 août. Malgré cette mauvaise série, Marseille reste troisième, derrière Toulouse et l'Olympique lyonnais.

Deux matchs de Ligue des champions et le derby contre le Paris-Saint-Germain, c'est ce qui attend l'OM en octobre avec une obligation de résultats pour ne pas se mettre en mauvaise position dans la phase de poule de la Ligue des Champions et ne pas laisser Lyon filer au titre pour une 8e fois.

Le mois d'octobre commence par le match de coupe d'Europe contre l'Atlético de Madrid. Diego Forlan absent, il est remplacé par le Français Florent Sinama-Pongolle à la tête de l'attaque madrilène. Kun Aguero est bien présent et ne met que deux minutes à montrer son talent ; un contrôle parfait et une frappe du pied droit à ras de terre permet à l'Atlético de mener après deux minutes de jeu (1-0). Marseille réagit un quart d'heure plus tard, sur un centre au deuxième poteau de Laurent Bonnart: Mamadou Niang, seul, met une tête au fond des filets (1-1). Quelques minutes plus tard, Taye Taiwo fait une faute à une vingtaine de mètres de ses buts et reçoit un carton jaune. Et sur le coup-franc, l'Atlético reprend l'avantage (2-1). Marseille n'arrivera plus à marquer malgré de nombreuses occasions, et s'incline pour la deuxième fois en deux matchs en Ligue des Champions.

Après le 6-1 de la saison précédente, les supporters marseillais attendent la victoire de leur équipe pour la venue du Stade Malherbe de Caen. En effet, Marseille n'a pas connu la victoire lors de ses 6 derniers matchs (N-D-N-D-N-D). Hatem Ben Arfa libère d'abord le Vélodrome à la deuxième minute d'une belle frappe du gauche (1-0). Mais les Caennais se reprennent, et sur une erreur défensive, Steve Savidan égalise à 1-1 (20'). Niang délivre les supporters d'une tête après une frappe de Ben Arfa sur la transversale (60', 2-1). Le match se termine sur le score de 2-1, ce qui permet à Marseille de se relancer (3e à 3 points du leader lyonnais) et d'être la seule équipe encore invaincue en championnat.

Marseille se déplace à Valenciennes le dimanche 19 octobre en l'occasion de la 9ème journée de ligue 1. Dès la 13ème minute, l'Olympique de Marseille ouvre le score par l'intermédiaire de Bakari Koné, opportuniste après une frappe de Mathieu Valbuena sur la barre. À la 73ème minute, suite à un bon travail de Koné plein axe, Niang trouve Ben Arfa dans la profondeur qui déborde d'un crochet le gardien valenciennois et pousse la balle au fond des filets (2-0). Pujol réduit le score à la 82ème minute pour VA. Kaboré scelle la victoire olympienne dans les arrêts de jeu (90e+3).

Seulement trois jours plus tard, Marseille se déplace au PSV Eindhoven pour la 3ème journée des phases de poule de la Ligue des Champions avec déjà six points de retard sur Liverpool FC et l'Atletico Madrid. Tout comme l'OM, le PSV a perdu ces deux premières rencontres. Danny Koevermans réalise un doublé et permet à Eindhoven de remporter le match 2-0.

Marseille reçoit Paris pour le derby. Diffusé en direct sur canal +, il se déroule le dimanche 26 octobre 2008 à 21h. Guillaume Hoarau ouvre le score de la tête à la 10e minute sur un corner de Jérôme Rothen (0-1). Mamadou Niang égalise à la 21e minute (1-1) avant que Mathieu Valbuena ne donne l'avantage à l'OM juste avant la mi-temps (44', 2-1). La deuxième mi-temps est à sens unique. Peguy Luyindula puis Jérôme Rothen permettent au Paris SG de prendre l'avantage avant que Guillaume Hoarau ne scelle la victoire parisienne, s'offrant un doublé (2-4). Au terme d'un match ouvert, c'est le Paris SG qui s'impose sur le score de 4-2. C'est la première défaite de la saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille en championnat. Plus aucune équipe n'est invaincue en ligue 1 après la défaite de l'Olympique de Marseille.

Marseille doit réagir après les deux revers concédés précédemment. Le déplacement à la Beaujoire contre le FC Nantes, entrainé par Elie Baup doit se solder par une victoire. Mais les attaquants olympiens n'arrivent pas à marquer et c'est Rémi Maréval qui, d'une superbe frappe de plus de trente mètres qui finit dans la lucarne de Steeve Mandanda, ouvre le score pour les nantais (45'; 1-0). Après la mi-temps, Marseille domine et a de nombreuses occasions. Bakari Koné convertit l'une d'entre elles en contre (1-1). Mais les phocéens d'arriveront pas à mettre un deuxième but, même après l'expulsion d'un canari.

Sans avoir compromis leur chance de titre, l'Olympique de Marseille conclut le mois d'octobre par deux défaites et un match nul, dont une défaite en Ligue des Champions, lui laissant une petite chance de qualification en huitième de finale, en cas de trois victoires et de résultats favorables.

L'Olympique de Marseille accueille alors Saint-Étienne qui est proche de la zone de rélégation. Benoit Cheyrou ouvre le score à la 21e minute (1-0). Saint-Étienne ne tarde pas à réagir et Bafetimis Gomis égalise une minute plus tard (1-1). Ben Arfa donne l'avantage à l'Olympique de Marseille à la 38ème minute sur pénalty après une faute de Jérémy Janot sur Bakari Koné. Sur un corner de Ben Arfa, Taiwo trompe Janot d'une tête croisée (71', 3-1). Le match se conclue sur le score de 3-1 qui replace alors Marseille dans le trio de tête et enfonce l'ASSE.

Très mal parti en Ligue des Champions (zéro point en trois matchs), Marseille veut l'emporter à domicile face au PSV sur un score assez large afin d'avoir une différence de buts particulière favorable contre le PSV (0-2 à l'aller) en vue d'une qualification en Coupe UEFA. Bakari Koné ouvre la marque sur un contre. Lancé dans l'axe par Ben Arfa, l'Ivoirien prend de vitesse Eric Addo, passe Andreas Isaksson et pousse dans le but (1-0). Après la mi-temps, Niang double la mise sur un centre de Bakary Koné (2-0).Après une lumineuse ouverture à ras de terre de Ben Arfa au milieu de terrain, Niang déboule dans l'axe et marque (3-0). L'OM se replace à la 3ème place de la poule devant le PSV, prenant une option sur la qualification en Coupe UEFA.

Sur une série de deux victoires consécutives, les phocéens se rendent au Stade des Alpes chez le promu grenoblois, Grenoble Foot 38. Rapidement l'OM ouvre le score par l'intermédaire d'Hatem Ben Arfa (4', 1-0) qui marque là son quatrième but en quatre matchs. Bakari Koné fait passer le score à 2-0 à la 32e minute d'une belle frappe. L'OM gère alors et marque même un troisième but à la 82e minute par Cheyrou. Au terme de cette victoire, l'OM, qui reste sur trois buts marqués lors de chacun des trois matchs de novembre, est deuxième derrière l'Olympique lyonnais.

Face à Toulouse, le 30 novembre, le match se terminera sur un match nul 0-0. Beaucoup d'occasions des deux cotés, aucune n'aura permit à l'une des deux équipes de l'emporter. Ce match était aussi la retrouvaille entre Cédric Carrasso, formé au club et maintenant au TFC, et l'OM.

Le dimanche 6 décembre 2008, Marseille reçoit Nice dans le derby. Grâce à deux buts avant la mi-temps, de Karim Ziani à la 12e minute et Mamadou Niang dans le temps additionnel de la première période sur pénalty, l'OM file tranquillement vers la victoire. Seulement, l'ex-marseillais Habib Bamogo marqua d'un belle frappe juste après la mi-temps et le suspens revenait. Nice forçait alors et touchait la barre à la dernière minute sans parvenir à égaliser. Mamadou Niang s'est blessé durant le match et sera absent six semaines.

Trois jours plus tard, l'Olympique de Marseille reçoit l'Atletico de Madrid. Le match, annoncé difficile à cause de l'affaire Santos, ne l'est finalement pas, Santos Mirassiera, incarcéré en Espagne, est annoncé libéré quelques heures avant le match. Les phocéens ne doivent pas faire moins bien que le PSV Eindhoven contre Liverpool. Marseille n'arrivera pas à marquer mais n'encaissera pas non plus de but. Par contre, le PSV, qui avait pourtant ouvert le score, s'inclina 3-1.

La semaine de l'Olympique de Marseille est très importante. Après son dernier match de Ligue des Champions, le club doit se déplacer à Gerland pour y rencontrer le champion en titre et premier de Ligue 1, l'Olympique lyonnais. Mais, comme quelques jours plus tôt, bien qu'il n'encaisse pas de but, l'OM ne marque pas et souffre de l'absence de son meilleur buteur, Mamadou Niang. Le match nul, pourtant pas un mauvais résultat, laisse l'OM a trois points du leader, alors qu'une victoire lui aurait permis de prendre la tête du championnat.

Le dimanche 21 décembre 2008, Marseille reçoit Nancy, pour ce qui est le dernier match de l'année 2008, le dernier match avant les vacances des joueurs et le mercato d'hiver aussi. Et les marseillais s'inclinent 0-3 au Vélodrome. Gerets dira que « Nancy mérite largement sa victoire ».

Après la trève hivernale, l'OM reprend la compétition dès le 4 janvier contre Besançon en 32e de finale de la Coupe de France. Sur un terrain gelé, l'OM encaisse un but à la 66e minute, le défenseur central marseillais Ronald Zubar lobant son gardien Mandanda marque contre son camp. Par le biais de Taiwo sur pénalty, l'Olympique de Marseille arrive à emmener l'équipe de CFA en prolongation. Lors de celle-ci, aucun but ne sera marqué. Aux pénalties, Mandanda arrête le cinquième pénalty avant que Cheyrou n'inscrive le sien permettant aux phocéens de se qualifier pour le tout suivant.

Après la Coupe, Marseille reprend la course au titre en Ligue 1 le semaine suivante. Handicapée par le mauvais résultat contre Nancy au Vélodrome (3-0), Marseille se déplace à Auxerre qui reste sur une mauvaise série avant la trêve. Sur un terrain un nouvelle fois gelé, Marseille l'emporte 2-0 grâce à des buts de Samassa (43e) et Valbuena (78e), et Mandanda qui préserve son invincibilité.

Une semaine plus tard, le 17 janvier 2009, Marseille reçoit Le Havre, dernier du classement qui espère se relancer avec l'arriver du nouvel entraîneur Frédéric Hantz. Valbuena (26e) et Zubar (60e) permettent aux marseillais de remporter ce match 2-0.

Le 28 janvier 2009, Marseille se déplace à Lyon lors du seizième de finale de Coupe de France. Lyon s'était imposé trois jours auparavant face à Concarneau 6-0. C'est dans un match tendu que les nouvelles recrues Sylvain Wiltord et Brandao font leur début en entrant en cours de match. Koné et Hugo Lloris se percutent en première mi-temps, Koné se fait heurter par le genou de Lloris et tombe. Il sort blessé, son indisponibilité est évaluée entre 3 et 9 semaines.

Avec Brandao et Wiltord titulaires, l'OM débute le mois de février contre Sochaux, alors relégable, au Stade Bonal. Sur une pelouse enneigée, Marseille se fait surprendre et Mevlut Erding ouvre le score à la 24e minute. Ce sera le seul but du match. Cette défaite est un coup d'arrêt pour l'OM. Cependant, l'OM reste quatrième à cinq points du leader, l'Olympique lyonnais.

Le dimanche 8 février 2009 à 21 heures, l'Olympique de Marseille reçoit les Girondins de Bordeaux au Stade Vélodrome pour le choc de la 23e journée entre le second et le quatrième du classement. Dès le début du match, Bordeaux se montre dangereux, Gourcuff décale Chamakh d'une talonnade mais ce dernier n'arrive pas à cadrer. Lors d'un match plein d'engagement, Bordeaux finira à dix après l'exclusion de Diawara à la 86e minute, l'OM se procure de multiples occasions grâce aux deux attaquants arrivés au mercato : Brandao et Wiltord, alignés titulaires en attaque. À la pause, les joueurs rentrent sur le score de 0-0. La deuxième mi-temps repart sur les bases de la première. Sur l'un des nombreux coup-francs, Chamakh trompe son propre gardien, Marseille prend l'avantage à la 57e minute (1-0). Bordeaux prend alors la possession du ballon sans parvenir à marquer. À la 60e minute, Gourcuff d'une tête plongeante rate le cadre, avant que Jussiê trouve le poteau trois minutes plus tard. Mais c'est Marseille qui se montre le plus dangereux. À la 74e minute, Wiltord marque mais son but est refusé pour une faute inexistante sur le gardien. Les phocéens gèrent la fin du match, faisant leur trois remplacements dans les dernières minutes. Marseille l'emporte finalement 1-0, ce qui leur permet de rester dans la course pour la qualification en Ligue des champions.

Le dimanche suivant, une nouvelle fois sur Canal + dans un Stade Louis II presque entièrement acquis à sa cause pour y affronter l'AS Monaco. Grâce à un lob astucieux de Bakari Koné qui effectuait sa rentrée après son choc avec Lloris, et portait un casque, l'OM l'emporte 1-0 et se positionne dans le trio de tête grâce à la contre-performance de Bordeaux qui avait fait match nul contre Grenoble la veille.

Le jeudi 19 février 2009, l'OM reçoit le FC Twente pour son entrée en Coupe de l'UEFA. Sans les recrues Wiltord et Brandao, non qualifiés pour la compétition, et Ziani, blessé, l'OM aligne Mamadou Niang titulaire, c'est le retour de l'ex-strasbougeois qui était blessé depuis plus d'un mois. C'es aussi la première titularisation de l'Anglais Tyron Mears. Malgré cela, l'OM n'arrive pas à marquer, et encaisse même un but en première mi-temps. Ni Hatem Ben Arfa, ni Mamadou Samassa, rentrés en cours de jeu, n'arriveront à débloquer la situation. Avant le match retour, à l'extérieur, l'Olympique de Marseille se met en situation délicate avec une défaite 0-1 à domicile.

Marseille est arrêté dans sa bonne série au Vélodrome contre le Le Mans UC, le match entre les deux équipes se finit sur le score de 0-0.

Une semaine après le match aller, l'Olympique de Marseille se déplace à Twente avec l'obligation de marquer pour se qualifier. Et c'est ce que les phocéens font à la 25e minute sur un coup franc direct de Hatem Ben Arfa. Le score n'évoluera pas jusqu'à la fin du match. La défaite 1-0 à domicile et la victoire 0-1 à l'extérieur mettent les deux équipes à égalité et obligent l'OM a joué deux prolongations supplémentaires de 15 minutes chacune. Rien ne sera marqué et les deux équipes se départageront aux pénalties. Karim Ziani, cinquième tireur, a d'abord l'opportunité de qualifier l'OM pour le tour suivant mais il rate son pénalty. Durant la mort subite, Twente craque avant l'OM. Marseille se qualifie ainsi en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA. Leur prochain adversaire est encore une équipe néerlandaise, en effet l'Ajax Amsterdam à battu la Fiorentina (1-0, 1-1).

Marseille se déplace à Caen et l'emporte du plus petit des scores 1-0 grâce à un but de Brandao en seconde mi-temps.

Dernière mise à jour le 1er mars 2009.

La réserve de l'OM entraînée par Michel Flos évolue en CFA2 E au Stade Le Cesne situé à Marseille et d'une capacité de 1000 places.

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Le Mans Union Club 72

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Le Mans Union Club 72, basé au Mans, évolue actuellement en Ligue 1. Le club, fondé le 12 juin 1985, est issu de la fusion entre l'Union Sportive du Mans (USM) et le Stade Olympique du Maine (SOM). Il est présidé par Henri Legarda et entrainé par Daniel Jeandupeux.

Jusqu'en 1985, deux clubs se partagent les premiers rôles du football manceau et sarthois : l'Union Sportive du Mans (USM) et le Stade Olympique du Maine (SOM). Si le premier commence doucement à descendre les échelons du football national (de la 2e division en 1972-1973 à la 4e en 1981-1982) ; le second, soutenu par les Mutuelles du Mans (aujourd'hui MMA), progresse jusqu'à la 3e division en 1983-1984. Mais l'aide de la compagnie d'assurances arrive à sa limite. Toute idée de passage à la Division 2 est complètement irréaliste. C'est dans ce contexte que sous l'impulsion de Roland Grandier, alors Président du SOM, la fusion des deux clubs rivaux devient possible.

Le 12 juin 1985, les deux principaux clubs du Mans fusionnent pour donner naissance au Mans Union Club 72 (MUC 72). Sur proposition de la Mairie menée par Robert Jarry, le club adopte les couleurs rouges et jaunes de la vieille commune du Mans, figurant notamment sur le blason de la ville. L'objectif de la nouvelle équipe, alors en 3e division, est la montée en Division 2. L'entraîneur Christian Gourcuff rejoint Le Mans en juin 1986. Il rendra possible la montée en 2e division en mai 1988. Les manceaux redescendent en 3e division l'année suivante, avant de remonter en 2e division immédiatement.

Les années 90 sont passées à "stagner" en milieu de tableau de D2. En revanche, le centre d'entraînement de la Pincenardière se développe. Il se fera une renommée nationale et européenne en détectant de futurs talents, le joueur le plus connu y étant passé est sans doute Didier Drogba. Le club évolue peu, du moins, d'un point de vue extérieur. Certaines figures marqueront durablement le club pendant cette période, à l'image d'Olivier Pédémas. En 1999, le club réalise une belle performance en atteignant les demi-finales de la coupe de France, éliminé par Sedan. Cette expérience marque la génération des années 2000.

Le début des années 2000 marque un nouveau pas. Les joueurs formés au club ont leur chance en CFA, puis en Ligue 2. Citons par exemple, Laurent Bonnart, James Fanchone, Yohan Hautcoeur ou encore Frédéric Thomas. C'est en partie grâce à ces derniers que le groupe décroche la montée en Ligue 1 lors de la saison 2002-2003. Celle-ci se révèlera un premier exercice difficile parmi l'élite , mais, sans doute, une expérience enrichissante pour la suite. Les dirigeants décident de recruter des joueurs expérimentés pour cette première saison : des joueurs étrangers comme le norvégien Dan Eggen le sud-africain Thabang Molefe ou le roumain Sergiu Radu. Les résultats ne sont pas au rendez-vous. Thierry Goudet, l'entraineur depuis 4 ans, démissionne en cours d'année. Son successeur Daniel Jeandupeux ne parvient pas à retourner la situation et le club termine la saison à la 19e place, le club est relégué en Ligue 2. Une véritable "purge" est faite dans l'effectif la saison suivante. La politique de formation commence à porter ses fruits. Les arrivées de Daisuke Matsui en provenance du Japon, de l'entraineur Frédéric Hantz ou encore de l'attaquant Georges Ba, entre autres, permettent au club de remonter immédiatement en Ligue 1 en terminant 2e de Ligue 2 derrière l'AS Nancy Lorraine.

Après la difficile expérience deux ans plus tôt, les dirigeants changent leur politique de recrutement. Le club fait confiance a de jeunes, voire très jeunes joueurs qui sont formés au club, terminent leur formation avec l'équipe réserve ou ont leur chance directement en Ligue 1. Cette politique, liée au fait que le club dispose d'un des plus petits budgets de Ligue 1, fait que l'effectif professionnel actuel est un des plus jeunes des grands championnats européens.

Sur les 2 saisons (2005-2006 et 2006-2007), le club se maintient au milieu de tableau. Souvent en course pour l'accession à des places européennes, l'équipe n'arrive pas à se maintenir à ces places et se doit contenter du milieu de tableau. Le MUC 72 reste un des clubs de l'élite à "petit budget", tout en conservant un aspect assez "familial". cela est possible grâce au bon rendement du centre de formation et au recrutement de jeunes joueurs. Le MUC 72 est par ailleurs, avec le FC Lorient, le club le moins expérimenté de la ligue 1 avec seulement 3 saisons au compteur. Plusieurs joueurs internationaux figurent désormais dans l'effectif, citons par exemple, Daisuke Matsui, Koffi N'Dri Romaric, Stéphane Sessègnon, Gervinho ou Marko Basa ainsi que des internationaux français espoirs (Mathieu Coutadeur, Mamadou Samassa et Cyriaque Louvion).

Il s'agit de la 4e saison en Ligue 1 pour le club, la 3e consécutive . Il a été, pour la première de son histoire, en tête de la Ligue 1, après les 2e et 3e journées. En coupe de la ligue, le Mans participe à sa 3e demi-finale consécutive et est éliminé par le RC Lens au terme d'un match épique.

Le Mans Union Club 72 B évolue en temps que réserve professionnelle du Mans UC 72 dans le groupe C du championnat de France amateurs pour la saison 2008-2009. L'entraineur actuel est Denis Zanko. Il a remplacé Yves Bertucci en Juin 2008.

L'effectif de cette équipe est assez homogène. Il permet notamment d'alterner les purs produits du centre de formation, et les joueurs étrangers venus parfaire leur technique et leur physique en vu de se préparer à la L1. Tous sont de très jeunes joueurs, ayant rarement plus de 18 ans. Sont également présents de temps à autres, des joueurs plus expérimentés, comme en reprise après une blessure (comme cela a été le cas pour Marcos Paulo), ou encore en préparation physique. Cela a été le cas pour de nombreux joueurs, aujourd'hui inclus dans l'effectif pro: Saber Ben Frej, Alphousseyni Keita ou Ibrahima Sory Camara. D'anciens joueurs ont pu utiliser cette sanction comme tremplin pour leur carrière à l'image de Didier Drogba, Laurent Bonnart ou plus récemment de Hassan Yebda.

Le groupe actuel est encore un partage entre éléments formés depuis leur plus jeune âge au club, et jeunes espoirs étrangers. Le bassin de recrutement est notamment étendu jusqu'au Centre, alors que la Bretagne et le Bassin parisien sont également de bons terrains de recrutement pour le club. Les natifs manceaux sont également de plus en plus nombreux comme dans la "génération Gamberdella" de 2004 avec Mathieu Coutadeur ou Samuel Bouhours. L'équipe possède déjà plusieurs internationaux en son sein, notamment avec Sébastien Corchia sélectionné chez les moins de 19 ans, alors qu'il n'en a que 17. 4 internationaux Guinéens font partie de l'équipe, alors que les deux jeunes Amiran Sanaia et Vakhtang Pantskhava sont déjà de grands espoirs internationaux du football géorgien. Le défenseur Sanaia est très régulièrement appelé chez les espoirs et a même effectué 2 matchs chez les A, à même pas 18 ans. Il a joué 80 minutes sur ces deux rencontres. Son transfert a été conclu définitivement entre le FC Zestafoni et Le Mans, le 1er juillet 2007.

La troisième équipe du club évolue quant à elle en Division d'Honneur (DH) de la ligue du Maine.

Autrefois, l'USM arborait des couleurs bleues et blanches. Aucun logo n'a été retrouvé pour le SOM, que l'on peut imaginer vert.

Depuis la fusion en 1985, Le MUC a conservé le même logo constitué des couleurs des armoiries de la ville : le jaune et le rouge. Jusqu'à l'intersaison 2005 et la première montée en L1, la maillot du club était également constitué de rayures jaunes et rouges. Les joueurs arborent depuis un maillot à dominante rouge. Le logo a toutefois été redessiné, affiné à l'intersaison 2007 lors de la deuxième accession en L1.

Notons que le logo du MUC est l'un des rares, et le seul actuellement en L1 et L2, où ne figure pas le nom complet ou le sigle du club. En effet seul le nom de la ville du Mans et le numéro du département de la Sarthe y figurent.

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Sylvain Wiltord

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Sylvain Wiltord, né le 10 mai 1974 à Neuilly-sur-Marne, est un footballeur français et qui évolue au poste d'ailier. Depuis quelques années, Wiltord joue au milieu droit.

Sylvain Wiltord a grandi à Neuilly-sur-Marne, dans la cité des Fauvettes et a fréquenté l'école André-Chénier. Il a ensuite déménagé chez sa sœur à Boissy-Saint-Léger et prend une licence au RC Joinville. Il part ensuite en centre de formation. Formé au Stade rennais, il donna son accord en 1996 au Deportivo La Corogne mais au retour des Jeux Olympiques d'Atlanta, son club refusa de le libérer. Il partira finalement en 1997 aux Girondins de Bordeaux où il se fait connaître, notamment en remportant avec son équipe le titre de champion de France et, d'un point de vue personnel, celui de meilleur buteur champion de France à l'issue de la saison 1998-1999.

Fraîchement auréolé d'un titre de champion d'Europe des nations, il est transféré à Arsenal pour un montant alors record de près de vingt millions d'euros au cours de l'été 2000 car il présente la particularité d'appartenir à moitié au Deportivo La Corogne sans y avoir joué, ce qui rend les négociations difficiles. Il reste quatre saisons à Arsenal en participant à 175 matchs, toutes compétitions confondues. Wiltord ne parvient toutefois pas à s'imposer au poste d'avant-centre où évoluent Dennis Bergkamp et Thierry Henry. Arsène Wenger le repositionne alors sur l'aile droite.

Le point culminant de sa carrière à Arsenal est le but victorieux qu'il inscrit sur le terrain du rival Manchester United et grâce auquel le club de Londres remporte le titre de champion d'Angleterre en 2002. En fin de contrat à l'issue de la saison 2003-2004, il rejoint l'Olympique lyonnais le 31 août 2004.

Avec le club lyonnais, Wiltord participe grandement à la conquête de trois titres successifs de champion de France. Il se distingue plus particulièrement par sa capacité à inscrire des buts décisifs lorsque son équipe est en difficulté. Lors de sa première saison à Lyon, son entraîneur, Paul Le Guen, le fait généralement évoluer comme attaquant central, soutenu par Florent Malouda et Sidney Govou respectivement positionnés à sa gauche et à sa droite. Les saisons suivantes, le nouvel entraîneur de l'Olympique lyonnais, Gérard Houllier le positionne sur le flanc droit où il joue en alternance avec Sidney Govou.

Au terme de tractations qui durent près de 3 mois, Wiltord rejoint le Stade Rennais FC le 22 août 2007. Il retrouve ainsi son club formateur pour y terminer sa carrière. Cependant, ce départ en direction de la capitale de la région Bretagne se fait dans un climat délétère opposant Jean-Michel Aulas au numéro 11 de l'équipe de France, le président lyonnais reprochant à Wiltord ses sorties nocturnes lors desquelles son attitude n'aurait pas été digne d'un joueur de Ligue 1. Cependant tous ses entraîneurs, tant en sélection qu'en club, loueront son professionnalisme et son attitude exemplaire sur les terrains.

Devenu indésirable au Stade Rennais depuis le début de la saison 2008/2009 suite à une altercation avec son entraîneur, il est écarté des terrains par Guy Lacombe qui ne compte plus du tout sur lui et l'envoie jouer avec l'équipe de CFA. Lors du mercato hivernal Sylvain Wiltord est laissé libre par le Stade Rennais et s’engage alors avec l'Marseille !Olympique de Marseille le 15 janvier 2009 pour un contrat d'une durée de 6 mois .

Le 28 janvier 2009, il fait ses débuts sous le maillot olympien au Stade Gerland contre Lyon !Lyon en seizièmes de finale de la Coupe de France en rentrant à la 77e minutes à la place de Valbuena. Le 1er février 2009, il effectue sa première titularisation au Stade Auguste-Bonal contre le Sochaux !FC Sochaux pour la 22ème journée du championnat. Il est remplacé par Mamadou Samassa à la 69e minutes.

Il fête sa première sélection le 10 février 1999 à Wembley lors de Angleterre-France (0-2).

Il remporte ensuite le Championnat d'Europe des Nations en Belgique et au Pays-Bas en 2000. Il est notamment l'auteur du but égalisateur en finale face à l'Italie à la 94ème minute de jeu. Il remporte également les Coupes des Confédérations 2001 et 2003. Il participe aussi aux Coupes du Monde 2002 et 2006 (finaliste) ainsi qu'à l'Euro 2004.

Au total, Sylvain Wiltord comptabilise quatre-vingt douze sélections et a inscrit vingt-six buts avec les Bleus.

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Olympique de Marseille

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L'Olympique de Marseille (couramment abrégé en OM) est un club de football français fondé en 1899. Le club marseillais évolue au Stade Vélodrome depuis 1937 et s'entraîne à la Commanderie. Le club a remporté huit championnats de France, dix Coupes de France et une Ligue des Champions (la seule victoire pour un club français), ce qui en fait l'un des clubs les plus titrés du football français.

L'Olympique de Marseille est présidé par Pape Diouf depuis décembre 2004 mais l'actionnaire majoritaire (ayant par moment joué le rôle de mécène) est Robert Louis-Dreyfus. L'équipe première, entraînée par Éric Gerets depuis le 25 septembre 2007, évolue en première division depuis 1996 et participe en 2008-2009 pour la dixième fois de son histoire à la Ligue des Champions.

Selon André Gascard, joueur, entraîneur et dirigeant, puis archiviste de l'OM, le club omnisports de l'Olympique de Marseille est fondé par René Dufaure de Montmirail en 1892, bien que son nom actuel soit adopté en 1899. Le club est en fait issu de la fusion du Football Club de Marseille et du club d'escrime L'Épée. Les statuts du club sont adoptés en assemblée générale extraordinaire en août 1899 et reconnus officiellement par arrêté préfectoral le 12 décembre 1900. Aux débuts du club omnisports, le rugby est le sport vedette, et c'est à ce moment que la devise du club Droit au but prend son origine. Affilié à l'USFSA depuis 1898, le football est véritablement pratiqué à partir de 1902 grâce à l'impulsion d'Anglais et d'Allemands. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM devient rapidement le club phare de la ville grâce à son organisation et son budget, reléguant le Sporting, le Stade ou la Phocéenne au second plan. Il évolue alors au stade de l'Huveaune.

En 1904, l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. À cette époque, le terme « association » est le plus souvent employé tandis que le mot « football » désigne principalement le rugby, notamment en province. Dans le championnat de France, l'OM n'arrive pas à franchir la dernière marche en tombant en demi-finales en 1904, 1905, 1906 et 1908, mais domine sans partage au niveau régional en décrochant cinq titres de champion du littoral d'affilée. Le club rival du Stade Helvétique de Marseille met fin à cette domination et accroche même trois titres de champion de France.

La Première Guerre mondiale va pratiquement interrompre toute activité sportive. Malgré ces événements, une toute nouvelle épreuve apparaît : la Coupe de France. Elle va faire de l'OM son plus illustre représentant. Le premier match voit l'OM battre l'Herculis de Monaco sur le score de 7 buts à 0. Après la Grande Guerre, l'OM échoue en finale de la dernière édition du Championnat de France USFSA face au Havre AC (4-1). L'Olympique de Marseille réalise ainsi sa première grande performance en championnat, même si la diversité des compétitions nationales relativise ce parcours.

C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille acquiert une renommée sur le plan national. Marino Dallaporta devient président en 1921 et débute une politique d'achat de vedettes, imitant ainsi la politique du grand rival sétois, en recrutant à Paris pour la nouvelle saison 1923-1924 Édouard Crut et Jean Boyer, le premier étant international militaire, le second ayant participé à la victoire retentissante de la France contre l'Angleterre en mai 1921 en marquant l'un des deux buts français.

L'OM remporte à trois reprises la Coupe de France en 1924 (succès 3-2 face au FC Sète en finale), 1926 et 1927, devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée, ainsi que le premier club à se faire remettre la Coupe par le Président de la République. Marseille redevient la place forte du football régional en accrochant deux titres de champions du Sud-Est. L'OM poursuit sur sa lancée en remportant le championnat de France amateurs en 1929 contre le Club français.

Aux débuts des années 1930, l'OM s'impose encore dans le Championnat Sud-Est. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Cette adhésion, donnant le statut de club professionnel au club olympien, entraîne un remaniement de toute son organisation avec la nomination d'un président, d'un secrétaire général et d'un trésorier.

Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 0.

La saison 1933-1934 des Marseillais est la saison du doublé raté, avec FC Sète comme bourreau des Marseillais. Le quotidien L'Auto annonce clairement en une dès le 29 avril 1934 : « L'Olympique de Marseille est virtuel champion de France ». Sète ne compte en effet qu'un petit point d'avance et une différence de buts défavorable alors qu'il reste encore trois matchs à jouer pour l'OM, aucun pour Sète. Il suffit à Marseille un match nul lors de ces trois matchs en retard pour fêter le titre. Les Sétois apprendront la nouvelle lors d'une tournée en Afrique, après une victoire contre ces mêmes Marseillais en finale de la Coupe de France : l'OM a perdu ses trois matchs en retard, Sète est sacré champion de France.

L'OM remporte finalement son premier championnat de France en 1937 grâce à un meilleur rapport entre buts marqués et encaissés par rapport au FC Sochaux (1,76 contre 1,33). Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, doté d'une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino Football Club (2-1). Entre-temps, l'OM confirme sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (il devient le club le plus titré de cette compétition avec le Red Star) et 1938. L'équipe, malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux, est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli, qui deviendra au fil du temps un personnage emblématique du club, comme joueur puis entraîneur, du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Benbarek, surnommé la « perle noire ». Les Olympiens sont vice-champions en 1938 et 1939.

Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, et en 1941, Marseille termine premier du championnat de la zone Sud ; ce titre n'est pas comptabilisé dans le palmarès olympien. En 1942-1943, l'attaque olympienne se montre prolifique : 100 buts sont inscrits en championnat, dont 20 au cours d'un unique match contre Avignon, qui s'achève sur le score de 20-2 ; Emmanuel Aznar inscrit 8 buts. Dans le même temps, le club remporte, après un échec en 1940 face au RC Paris (2-1), sa cinquième Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (4-0), ceci grâce à une nouvelle génération de footballeurs de valeur comme Roger Scotti ou encore Georges Dard. La saison 1943-1944 voit l'apparition d'équipes fédérales mises en place par le régime de Vichy, qui remplacent les clubs dans le championnat de France ; plusieurs Olympiens évoluent alors dans l'Équipe fédérale Marseille-Provence. Ces équipes fédérales sont dissoutes à la Libération. En 1945, l'OM dispute la Coupe de la Libération (renommée ensuite Coupe de la Victoire) et perd en finale au Stade de l'Huveaune face au FC Metz.

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après son dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre le CO Roubaix-Tourcoing (6-0) et le FC Metz (6-3).

En 1949, le président de l'époque, Louis-Bernard Dancausse, lance un second club professionnel, le Groupe Sporting Club Marseillais, surnommé Marseille II, qui deviendra une simple réserve de l'OM, et qui disparaîtra dans l'anonymat en 1951.

En 1952, l'OM échappe de peu à la relégation en deuxième division, notamment grâce à son buteur suédois Gunnar Andersson (meilleur buteur de ce championnat), et réussit à sauver sa place au plus haut niveau lors des barrages contre le Valenciennes FC : l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour. Cette saison est ponctuée d'une lourde défaite face à l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10 buts à 3.

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, soit 56% des buts marseillais. L'OM parvient en finale de deux compétitions : en Coupe de France en 1954, perdue 2-1 contre l'OGC Nice avec le retour de Benbarek, et en Coupe Charles Drago en 1957, gagnée 3-1 contre le Racing Club de Lens.

Malgré ces coups d'éclats en coupes, l'OM n'arrive pas à concrétiser sa valeur en championnat. Après un maintien obtenu à la dernière journée en 1958, Marseille descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959. Même la Coupe ne réussit plus à l'OM : il tombe au premier tour face au Perpignan Canet Football Club (2-1), alors lanterne rouge de la deuxième division. Les Marseillais font péniblement leurs débuts en deuxième division en terminant dixièmes. Après une première tentative en 1961, ils remontent en première division en 1962, mais redescendent de nouveau en 1963, se classant derniers, malgré une première participation européenne en Coupe des villes de foires qui voit leur élimination dès le premier tour en matchs aller-retour face aux Belges de l'Union Saint-Gilloise, sur un score cumulé de 4 buts à 3.

Marcel Leclerc, industriel de Marseille, décide de reprendre la tête de l'OM en 1965 alors que le club végète en deuxième division et vient de faire une saison des plus catastrophiques : les Olympiens terminent quatorzième du classement et sont humiliés au sixième tour de la Coupe de France, à domicile, par les amateurs du Gazélec Ajaccio (1-5). Cette saison marque aussi la plus faible affluence au Vélodrome à ce jour : le 23 avril 1965, seulement 434 spectateurs sont présents à Marseille pour assister à la confrontation OM-US Forbach. Mario Zatelli, arrivé un an auparavant, occupe le poste d'entraîneur.

Progressivement, l'ambition de Leclerc permet au club marseillais de remonter en première division en 1966, puis de remporter sa septième coupe de France en 1969. Après une lutte acharnée contre le rival stéphanois, l'OM décroche le titre de champion de France en 1971, avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar (qui marque 44 buts, ce qui reste le record de buts inscrits en championnat sur une saison) et de Roger Magnusson. L'OM frappe ensuite un grand coup en recrutant les Verts Georges Carnus et Bernard Bosquier.

En 1971, l'OM participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions, mais est éliminé une première fois au deuxième tour par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin en 1972, l'année où Marseille réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe.

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permet de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous sa présidence que le public marseillais peut voir évoluer Roger Magnusson, Josip Skoblar, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Accusé de détournement de fonds, Marcel Leclerc est contraint de démissionner en 1972.

Après une saison difficile avec une douzième place, notamment marquée par le départ de Magnusson pour le Red Star et une élimination sévère face au FC Cologne (défaite 6-0 à Cologne) en Coupe UEFA, le club finit vice-champion en 1975 avec les Brésiliens Paulo César Lima et Jair Ventura Filho (connu sous le nom de Jaïrzinho), et remporte une neuvième coupe de France en 1976.

Les saisons suivantes, l'OM termine douzième puis quatrième et en 1979, le retour de Jules Zvunka fait remonter la pente à un OM moribond.

Le début des années 1980 est plus que difficile pour les Phocéens, qui se voient relégués en deuxième division en 1980. La saison 1980-1981 est la saison noire du club, placé en liquidation judiciaire en avril 1981. Tous les joueurs et le personnel sont mis au chômage. En deuxième division, la direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes en intégrant dans l'équipe première les Minots, vainqueurs de la coupe Gambardella deux ans plus tôt, où figurent notamment José Anigo, Éric Di Meco ou encore Jean-Charles De Bono. Ces jeunes évitent la relégation en troisième division en ne perdant aucune des six dernières rencontres de la saison, battant même Montpellier nouveau promu (3-1).

Après deux saisons où les Minots frôlent la montée (ils terminent troisièmes puis quatrièmes), le président Jean Carrieu recompose en 1983 une équipe avec les recrues Žarko Olarević, Saar Boubacar et François Bracci, et le club retrouve sa place dans l'élite au terme d'une saison prolifique en buts. Le retour à l'élite est compliqué, mais les Marseillais arrivent à accrocher le maintien. La saison suivante, ils perdent la finale de la Coupe de France 1986 face aux Girondins de Bordeaux (2 buts à 1 après prolongations).

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre, courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Éric Cantona et des entraîneurs de renom tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club, après avoir été le dauphin des Girondins de Bordeaux en 1987, remporte quatre championnats de France de 1989 à 1992, et une coupe de France (1989). Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3). Lors de la remise de la coupe, JPP embrasse François Mitterrand. Les Monégasques obtiennent leur revanche en 1991 (défaite 1 but à 0).

En Europe, le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp, puis les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990 face au Benfica Lisbonne ; les Olympiens remportent le match aller de la demi-finale 2-1, et le score du match retour est de 0-0 quand le Lisboète Vata marque un but de la main, surnommée « main du diable » par les Marseillais, validé par l'arbitre. En 1991, le club échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3), après avoir notamment éliminé en 1/4 de finale le Milan AC, double tenant du titre.

L'AC Milan de Frank Rijkaard, Marco van Basten et Jean-Pierre Papin est encore défait par l'Olympique de Marseille, cette fois en finale de la Ligue des Champions à Munich (1-0), le 26 mai 1993 d'un but de la tête de Basile Boli. Il s'agit de la première victoire d'un club français en Coupe d'Europe, qui fait naître un nouveau slogan pour les supporters marseillais : « À jamais les premiers ».

L'ère Tapie s'arrête brusquement en 1993 avec l'affaire VA-OM.

Le 22 mai 1993, le club de l'US Valenciennes-Anzin révèle l'existence d'une tentative de corruption. Le défenseur nordiste Jacques Glassmann a confié à son entraîneur Boro Primorac que Jean-Jacques Eydelie, un joueur de Marseille qui fut auparavant l'un de ses coéquipiers, l'a contacté par téléphone avant le début de la rencontre. Une somme d'argent aurait été promise par un dirigeant de l'OM à Glassmann et deux autres joueurs valenciennois, Jorge Burruchaga et Christophe Robert, pour qu'ils « laissent filer » le match et surtout que les Marseillais arrivent sans blessure à Munich pour la finale de Ligue des Champions face au Milan AC, qui se joue quatre jours plus tard. L'affaire, qui est d'abord passée sous silence, l'OM jouant la finale, devient un véritable feuilleton médiatico-judiciaire durant tout l'été 1993.

Suite à cette affaire, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l’OM . L’UEFA exclut Marseille des compétitions européennes de la saison 1993-1994 (Ligue des Champions et Supercoupe de l'UEFA), et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la Coupe intercontinentale. Marseille finit deuxième du championnat en 1994, avec l’émergence de Sonny Anderson, mais le conseil fédéral rétrograde l’OM en deuxième division.

Après une brillante année en D2, l’OM termine à la première place du classement (notamment grâce à De Wolf, Cascarino et Ferreri). En Europe, les Marseillais ratent de peu la qualification en huitièmes de finale de la Coupe UEFA en étant éliminés au deuxième tour face aux Suisses du FC Sion, après avoir battu l'Olympiakos Le Pirée. Néanmoins, le club dépose le bilan avec une dette de 250 millions de francs et reste une année de plus en seconde division.

Cette deuxième saison en D2 est plus laborieuse, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison. L’OM remonte en première division en 1996-1997.

Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président actionnaire Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée.

Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire et investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux, avec à la clé une moyenne record de points par match pour un dauphin (2,09, soit 71 points après 34 journées) et atteint la finale de la coupe UEFA, qu'il perd contre le Parme AC (3-0). Cette saison est également marquée par un match mémorable : menés 4-0 au Vélodrome par Montpellier à l'heure de jeu, les Olympiens parviennent à s'imposer 5-4 sur un pénalty transformé par le capitaine Laurent Blanc.

Cette belle mais finalement infructueuse saison n'est pas confirmée par la suite : bien que l'effectif soit renforcé par le jeune espoir français Stéphane Dalmat, l'attaquant ivoirien Ibrahima Bakayoko et le prêt de l'international espagnol Iván de la Peña, il voit surtout la perte très préjudiciable de son capitaine et leader naturel Laurent Blanc, poussé vers la sortie dès le début de l'été. En Ligue des Champions, l'OM bat au Vélodrome le champion d'Europe en titre Manchester United, mais les Marseillais se font éliminer lors de la seconde phase de poules. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999, victime d'un début de saison raté. Il est remplacé par Bernard Casoni.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent. Le club frôle la relégation à deux reprises, terminant à la quinzième place du championnat en 2000 et 2001. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser à la troisième place du classement, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions, mais il démissionne suite à l'élimination du club au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid (tenant du titre). L'OM poursuit sa route en coupe UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé l'Inter Milan, le Liverpool FC et Newcastle United, ce dernier match ayant vu le Vélodrome connaître son affluence record : 58 897 spectateurs. Marseille s'incline toutefois face à Valence CF en finale (2-0), après l'expulsion de son gardien Fabien Barthez. L'OM échoue une seconde fois en cinq ans en finale de la Coupe UEFA.

Drogba parti à Chelsea, le club, dirigé par le Sénégalais Pape Diouf (l'actionnaire principal étant toujours Robert Louis-Dreyfus), connaît de nombreux changements dans son effectif et n'atteint que la cinquième place du championnat en 2005 et 2006. Il perd en finale de la Coupe de France en 2006 face au Paris Saint-Germain (2-1). C'est lors de cette saison qu'un joueur émerge sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient titulaire en équipe de France pendant la coupe du monde 2006.

Pour la saison 2006-2007, Albert Emon, qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club, compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement, prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais, et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux. Cette saison est marquée par l'éclosion de Cédric Carrasso et Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang.

Avec cette qualification pour la Ligue des Champions, et le départ du meneur de jeu Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros, l'OM se montre très actif lors du mercato d'été 2007-2008, avec notamment les arrivées de Boudewijn Zenden, Karim Ziani, Benoît Cheyrou ou encore Steve Mandanda. Avec ce recrutement ambitieux, l'OM devient aux yeux des médias le principal adversaire du champion en titre, l'Olympique lyonnais. Cet enthousiasme prend fin après un début de saison catastrophique (1 victoire en 9 matchs) qui entraîne le limogeage de l'entraineur Albert Emon et l'arrivée du Belge Éric Gerets, marquée par une victoire historique à Anfield contre le Liverpool FC. Cette saison là, les Phocéens terminent finalement troisièmes.

René Dufaure de Montmirail, fondateur du club, s'inspira de son sceau personnel, un D et un M entrelacés, pour créer le premier blason du club. La devise Droit au but du défunt Football Club de Marseille est reprise par le club et est placée en travers du blason.

Le logo de l'OM connaitra une version Art déco (1935-1972), plus kitsch (1972-1986) mais le principal changement reste l'apparition de l'étoile symbolisant la victoire en Ligue des Champions en 1993.

À l'occasion du centenaire en 1999 est introduite une nouvelle couleur dorée, qui sera aussi celle du troisième maillot olympien arboré en Coupe UEFA.

Le 17 février 2004 est présenté un nouveau logo qui se veut plus moderne, les lettres n'étant plus entrelacées mais fondues dans une même couleur bleu pantone et la devise étant inscrite non plus sur un cartouche barrant les lettres O et M mais en-dessous et en lettres dorées.

Le club phocéen arbore, à domicile, un maillot blanc, et ce depuis la création du club. La couleur blanche a été choisie pour évoquer la pureté de l'olympisme prôné par Pierre de Coubertin (les athlètes des Jeux olympiques de 1896 à Athènes étaient tous vêtus de blanc couraient tout de blanc vêtus). Le short est lui noir par souvenir de l'ancien Football Club de Marseille, et ce jusqu'au début des années 1920, où apparaissent short blanc et chaussettes bleues, couleurs de la ville de Marseille.

En 1969 la tenue est modifiée avec l'apparition d'un col de couleur bleue, la deuxième couleur de Marseille ainsi que l'apparition du logo du Coq Sportif, premier équipementier du club. En 1971, le col bleu devient tricolore suite au titre de champion de France, une tradition disparue de nos jours. En 1974, avec l'arrivée d'Adidas, trois rayures bleues sont présentes sur les côtés du maillot et du short.

En 1980, le maillot devient blanc à rayures fines bleues tandis qu'en 1984, maillot jaune et short et bas noirs forment la troisième tenue des Olympiens.

En 1985, l'OM revient au maillot blanc avec deux bandes bleues sur les manches, le maillot extérieur étant le même avec les deux couleurs interverties. De plus, un troisième maillot est arboré en 1989 pour la Coupe de France à l'occasion du doublé Coupe-Championnat avec une large bande bleue horizontale sur le torse.

Le maillot arboré de 1991 à 1994 possède trois bandes bleues sur l'épaule droite.

Depuis 1994, le bleu devient bleu ciel et le design des maillots est en constante évolution ; bandes bleu ciel sur le torse entre 1994 et 1998, croix bleue en 2000, 2004, 2005 et 2006 ou encore ensemble complètement blanc en 1998 ou en 2003.

En 1998, pour célébrer le centenaire du club, les joueurs portent un troisième maillot qu'ils portent lors de matchs de gala et de Coupe UEFA, il est de couleur dorée.

En 1999, le troisième maillot sera noir puis lavande lors de la saison 2003-2004. En 2004, le troisième maillot est noir et jaune, en hommage aux Minots de la saison 1984-1985. Il sera mi-bleu marine mi-or la saison suivante, et totalement bleu marine en 2006-2007 (ce maillot passera totalement inaperçu à cause d'une campagne très courte en Coupe UEFA).

Lors de la saison 2007-2008, le maillot extérieur marseillais ressemblait tellement au maillot de l'Argentine qu'il fut surnommé l'Argentin par les supporters marseillais. De plus, l'OM se met au orange - couleur des South Winners (groupe de supporters) - pour la Coupe d'Europe ; le club enregistre un record absolu de ventes de maillots avec 325 000 maillots vendus.

Pour la saison 2008-2009, le maillot domicile fait apparaître pour la première fois les armoiries de la Ville. L'extravagance du maillot extérieur avec un style jacquard rétro s'oppose quant à elle à la sobriété de la parure européenne avec un haut doré et un short noir.

L'OM est sponsorisé depuis 1971. C'est d'ailleurs le premier club français à arborer une publicité sur le maillot avec le Nîmes Olympique. Le premier accord fut signé avec But !, un journal sportif appartenant à Marcel Leclerc, alors président du club. Depuis, le club provençal a arboré les noms de Le Toro (1972-73), Michel Axel (1973-76), du Centre Barneoud (1976-77), du Mas d'Auge (1977-80), du Zoo de Marseille (1980-81), de Faure (1981-82), d'Euromarché (1982-83), de RMC (1983-86), ainsi que du Mas d'Auge en 1986, de Maison Bouygues (1986-88), d'Alain Afflelou (1988-89), de Panasonic (1989-92), d'Eurest (1992-95), de Speedy (1995-96), de Parmalat (1996-97), d'Ericsson (1997-2001) ou encore de Khalifa Airways (2001-2003). De 2003 à 2008, les maillots domicile et extérieur eurent pour sponsor Neuf Telecom, entreprise appartenant à Robert Louis-Dreyfus. De plus, le maillot Europe fut sponsorisé par Europe 1 en 1987, France Loto en 1989, le Conseil général des Bouches-du-Rhône en 1994, Indesit en 2003 et Internity en 2006. En 2008, l'Olympique de Marseille est sponsorisé à domicile par Direct Énergie, à l'extérieur et en Europe par Neuf. En ce qui concerne les équipementiers, c'est Adidas qui fournit le club depuis 1974, et ce jusqu'en 2014, avec cependant une interruption de 1994 à 1998. Reebok (de 1994 à 1995) puis le japonais Mizuno fournissent les équipements des Marseillais durant cette période. Avant eux, Le Coq Sportif (1969-1974) était responsable des maillots.

La liste suivante récapitule les performances de l'Olympique de Marseille dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Marseillais n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 lorsqu'ils terminent à la deuxième place de la compétition, avant de l'emporter en 1993. Deux finales de Coupe UEFA suivront.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Marseille occupe avec huit titres la deuxième place à égalité avec le FC Nantes, devant l'AS Monaco et l'Olympique lyonnais (tenant du titre depuis 2002), qui ont remporté sept titres chacun. Toutefois, les titres de champion de France ont été remporté sur des périodes assez courtes, assez irrégulièrement dans l'histoire du club avec notamment la période 1969-1975 et 1986-1992.

La Coupe de France a une saveur spéciale en France et encore plus du côté marseillais car l'OM, avec dix titres, en détient le record de victoires, même si le trophée lui échappe depuis 1989.

L'Olympique de Marseille a accumulé plusieurs records en France et en Europe durant toute son histoire.

Sur le plan européen, l'OM est le seul club français à avoir remporté la Ligue des Champions, en 1993 ainsi que celui qui a disputé le plus de finales européennes (4 en 1991, 1993, 1999 et 2004). Le club est aussi rentré dans l'histoire en étant le premier club français à battre le Liverpool FC à Anfield en 2007. Ce même Liverpool FC est aussi à l'origine de la plus grosse défaite subie à domicile en Ligue des Champions (4-0). Le premier tour retour de la Coupe des villes de foires 1970-1971 entre l'OM et le Spartak Trnava est le premier match européen se terminant sur une séance de tirs au but (perdue par l'OM 3-2).

L'OM a participé à la première édition de la Coupe de France de football ainsi que du Championnat de France de football professionnel. L'Olympique de Marseille, premier club provincial à avoir remporté la Coupe de France, est le roi de la compétition avec 10 titres remportés (le dernier en 1989 contre l'AS Monaco) et 8 finales (la dernière contre le FC Sochaux en 2007). L'OM détient le record de buts marqués en une seule édition de la Coupe de France (63 buts en 1933-34) et a remporté l'édition 1927 en encaissant un seul but.

Le club enchaîne aussi des records de par sa grande popularité : le Stade Vélodrome connait depuis de nombreuses années la meilleure affluence de Ligue 1, avec notamment un record absolu en termes d'abonnés (44 115) en 2003-2004 et une moyenne record de 52 996 spectateurs lors de la saison 2004-2005. Le club possède ainsi la onzième meilleure affluence d'Europe, devant des clubs comme le Liverpool FC, l'AS Rome ou le Valence CF. Marseille est le premier club français à avoir joué devant plus de 40 000 spectateurs en deuxième division (40 376 face au Toulouse FC, le 16 octobre 1981). Durant la saison 2007-2008, 365 000 maillots sont vendus à travers toute la France, ce qui place l'OM numéro 1 des ventes de maillots en France et numéro 5 européen pour les maillots Adidas.

Tout au long de son histoire, l'Olympique de Marseille a compté de grands joueurs qui pour la plupart ont connu également l'honneur d'être internationaux.

Jean Boyer est un attaquant français qui est le premier international français de l'OM. Il passe onze saisons à Marseille (1923-1934), devenant ainsi l'un des joueurs emblématiques de l'OM de l'entre-deux-guerres. Avec l'Équipe de France, il participe au tournoi olympique de football à l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris après avoir participé à ceux de 1920 à Anvers.

La perle noire marocaine Larbi Benbarek, qui sera international français a été découvert très jeune par les recruteurs marseillais. Après avoir quitté la France durant la Seconde guerre mondiale et joué notamment à l'Atlético de Madrid où il décrocha 2 titres de champion d'Espagne, il revient à l'OM et dispute la finale de la coupe de France 1954 contre l'OGC Nice. Mario Zatelli est le premier grand avant-centre du club olympien en marquant 103 buts sous le maillot blanc. Il remporte deux titres de champion de France et une Coupe de France. Il continuera à contribuer à l'histoire du club mais en tant qu'entraîneur.

Le franco-suédois Gunnar Andersson est le plus grand buteur de l'histoire du club. En sept ans, il marque 186 buts sous le maillot olympien. Olympien jusqu'en 1958, il termine sa carrière à Montpellier, Bordeaux (qu'il contribue à hisser en première division) et Aix, avant de sombrer dans la misère. Gunnar Andersson terminera difficilement sa carrière et sera un peu abandonné par le milieu, il travaillera comme docker sur le port, et il disparaîtra à seulement 41 ans, mort d'une crise cardiaque près de la rue Breteuil à l'automne 1969. La légende dira qu'il avait un billet pour voir jouer l'OM contre le Dukla Prague en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes dans sa poche.

Le Suédois Roger Magnusson a été prêté par la Juventus de Turin à l'OM en 1969 parce que les règlements du football italien interdisent alors la présence de footballeurs étrangers. Il est surnommé le magicien dans les années 1970 pour ses dribbles qui mystifient les défenses adverses et enchantent les supporters. Il a formé avec le buteur croate Josip Skoblar (« l'aigle dalmate », soulier d'or européen avec 44 buts marqués) une paire redoutable qui a contribué au doublé coupe-championnat de 1972. Il a également gagné avec l'OM la coupe de France de 1969 et le titre de champion de France de 1971.

Marius Trésor, l'international guadeloupéen, a commencé sa carrière à Ajaccio puis joue pour l'Olympique de Marseille avec lequel il remporte la Coupe de France 1976.

Cinq fois meilleur buteur du championnat de 1988 à 1992, Ballon d'or 1991, et élu Olympien du siècle par les supporters en 1997, Jean-Pierre Papin est le symbole des années fastes de l'Olympique de Marseille. Il inscrit un triplé lors de la finale de la Coupe de France 1989 et marque 184 buts toutes compétitions confondues. Pourtant, ses débuts dans le club phocéen ont été mitigés, les supporters marseillais le surnommant entre autres « J'en Peux Plus ».

Transféré à l'OM en 1989, Didier Deschamps fait une saison aux Girondins de Bordeaux en 1990, avant de retourner à Marseille. Trois fois champion de France en 1990,1991 et 1992, c'est en Ligue des Champions qu'il entre dans l'histoire du football français en étant le premier capitaine d'un club français à soulever la Coupe d'Europe.

En 1989, Bernard Tapie obtient le transfert de Chris Waddle pour près de 45 millions de francs. Il se révèle à l'automne 1989 et l'anglais est définitivement adopté par les supporters marseillais qui aiment son jeu, son sens du spectacle et du dribble. Le gaucher anglais a, de plus, un talent certain pour les coups de pied arrêtés. Il marque notamment le but vainqueur lors du quart de finale de C1 face à Milan.

En 1990, Basile Boli débarque à Marseille avec l'ambition avouée de remporter des titres dans un club ambitieux. Il est présent lors de la finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre l'Étoile Rouge de Belgrade. Disputée à Bari, en Italie, la rencontre se solde par un match nul 0-0 et la séance des tirs au but, dont les Yougoslaves sortirent vainqueur. Les larmes de Boli après le match sont le symbole de la défaite olympienne. Deux ans plus tard, Marseille se retrouve de nouveau en finale de la Coupe d'Europe contre le Milan AC. Boli, d'un coup de tête rageur expédie le ballon au fond des filets milanais et marque le seul but du match. Faisant écho aux larmes de Bari, la joie du joueur est immense lorsqu'il brandit la coupe et la présente aux supporters phocéens.

Abedi Pelé devient titulaire dans l'équipe olympienne en 1991, s'illustre notamment de façon très remarquée en 1/4 de finale de Coupe des clubs champions européens contre l'AC Milan au printemps 1991 et est le passeur décisif lors de la finale 1993. Son talent est reconnu en remportant trois années consécutivement le titre de ballon d'or africain en 1991, 1992 et 1993 (trophée récompensant le meilleur joueur africain de l'année). En sélection, il fait partie de l'équipe qui termine finaliste de la CAN 1992, sélection avec laquelle il est capitaine entre 1992 et 1998, et où il bat les records de sélections et de buts inscrits. Néanmoins, il n'aura jamais la possibilité de disputer au cours de sa carrière la Coupe du monde.

Fabien Barthez a tout connu à l'OM. Décisif lors de la finale de la Ligue des Champions 1993, puis champion de France de D2 en 1995, il part à l'AS Monaco puis à Manchester United avant de revenir à l'OM en 2004, avec lequel il atteint la finale de la Coupe UEFA.

D'autres joueurs olympiens ont marqué l'histoire du club : Carlos Mozer, Enzo Francescoli, Rudi Völler, Andreas Köpke, Tony Cascarino, meilleur buteur du Championnat de D2 en 1995 et 1996, Laurent Blanc, dit « Le Président » et l'international italien Fabrizio Ravanelli qui ont terminé vice-champions et finalistes de la Coupe UEFA en 1999.

Dans les années 2000, l'OM permet à certains joueurs de se révéler comme l'Ivoirien Didier Drogba qui est le meilleur buteur en Coupe d'Europe en 2004. L'international français Franck Ribéry s'est révélé sous le maillot olympien avant d'aller au Bayern Munich. Le club voit aussi le retour aux sources de Djibril Cissé et l'éclosion d'un minot, Samir Nasri.

En 1964, Mario Zatelli est nommé entraîneur du club phocéen, après y avoir évolué en tant que joueur dans les années 1930. À son palmarès d’entraîneur, il compte une remontée en première division en 1966, une Coupe de France en 1969, un titre de champion de France en 1971 et un doublé Coupe-Championnat en 1972, obtenus avec notamment le duo d'attaque Magnusson-Skoblar. Sa carrière d'entraîneur au sein du club ne fut pas des plus tranquilles, le président Marcel Leclerc l’ayant embauché puis remercié trois fois jusqu’en 1973. Avec Zatelli, l'OM a écrit l'une des plus belles pages de son histoire.

Jules Zvunka a porté le costume de pompier de service au sein du club phocéen. En effet, en 1974, Zvunka évite une relégation qui semblait presque inéluctable, puis termine 2e du championnat en 1975 avant de gagner la Coupe de France. Il est rappelé en 1977 pour redresser un OM qui alors enchaînait une série de résultats catastrophiques toutes compétitions confondues et seize mois plus tard (en décembre 1978), il est appelé à la rescousse pour une 3e opération commando réussie avec une série de 11 matchs sans défaite.

En 1988, Gérard Gili succède à la surprise générale à Gérard Banide au poste d'entraîneur de l'équipe première et devient le second entraîneur de l'ère Tapie, Il opte pour la sobriété et réalise le doublé pour sa première saison alors qu'il n'a aucune expérience au haut niveau. Il échouera en demi-finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre Benfica en 1990 à cause de la fameuse main de Vata en toute fin de match. Il reste ensuite cinq ans à la tête du centre de formation de Marseille. Il reviendra sur le banc olympien en 1997, mais sans grand succès.

Raymond Goethals a notamment mené l'Olympique de Marseille à son titre de champion d'Europe en 1993, devenant ainsi le premier et le seul entraîneur à remporter la Ligue des Champions avec un club français. Avant d'entraîner l'OM, il a de bons résultats avec l'équipe nationale belge, avec le club bruxellois d'Anderlecht (finale de la Coupe européenne des vainqueurs de coupe en 1977 avant de remporter la compétition l'année suivante, en 1978), avec le Standard de Liège (champion de Belgique en 1982 et 1983, plus une finale européenne, de nouveau avec Anderlecht (nouveau titre de champion de Belgique et deux Coupes de Belgique). En 1990, Raymond Goethals est appelé à Marseille par Bernard Tapie en vue de décrocher la première Coupe d'Europe d'un club français. En 1991, l'OM échoue de justesse en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions après la séance des tirs au but, face à l'Étoile rouge de Belgrade. En 1993 il remporte, avec son équipe, la finale de la Ligue des Champions face au Milan AC, accomplissant là le plus haut fait d'armes de sa carrière.

Marcel Leclerc débarque en 1965 dans un club à reconstruire, qui évolue en deuxième division. L'homme de presse, propriétaire notamment d'un journal sportif (But !) amène dans les caisses vides du club un apport financier conséquent et demande en contrepartie à la mairie de Marseille une détaxe pour les matchs au Stade Vélodrome et l'octroi d'une subvention. Devant le refus de la municipalité, il quitte le Vélodrome et fait aménager le Stade de l'Huveaune où le club évoluera une saison et où il retrouvera l'élite. En 1969, il remporte la Coupe de France et tient sa promesse émise avant la finale en plongeant dans le Vieux-Port. Il remporte le titre de champion de France en 1971 et rentre dans l'histoire en 1972 en réalisant le premier doublé Coupe-Championnat de l'histoire du club. Mais en juillet 1972, Marcel Leclerc est démis de ses fonctions, accusé d'avoir détourné l'argent du club au profit de ses entreprises de presse.

Un dîner à l'ambassade d'URSS en 1985 où étaient présents Gaston Defferre, alors maire de Marseille ainsi que sa femme et Bernard Tapie seraient à l'origine de la venue de l'homme d'affaires sur la Canebière en 1986. Tapie impose rapidement sa marque en dirigeant le club de façon omnipotente, ce qui entraîne une valse des entraîneurs (Gérard Banide, Gérard Gili et Franz Beckenbauer en feront les frais), et en ramenant des Jean-Pierre Papin, Karl-Heinz Förster ou encore Alain Giresse. Il décroche quatre titres de champion (1989, 1990, 1991, 1992), une Coupe de France en 1989, perd la finale de Coupe des clubs champions européens à Bari en 1991 mais accèdera à la gloire deux ans plus tard à Munich face à l'AC Milan. L’affaire VA-OM viendra stopper cette épopée.

Le Stade Vélodrome est depuis 1937 le stade où évolue l'Olympique de Marseille. Le match d'inauguration joué le 13 juin 1937 face au Torino Football Club en amical se termina sur la victoire des Phocéens 2 buts à 1.

Le Stade Vélodrome est la propriété de la municipalité. Le stade connaît plusieurs liftings, en 1984 à l'occasion de l'Euro 1984 et 1998 pour la Coupe du monde, le transformant ainsi en une enceinte de 60.013 places, devenant ainsi le plus grand stade en France occupé par un club de football. Très critiqué et peu aimé par les Marseillais notamment pour son architecture (pas de toiture, aucune résonance acoustique), le Stade Vélodrome est l'objet depuis 2003 de plusieurs projets visant à le moderniser (couverture) et même l'agrandir.

La chanson Jump de Van Halen accompagne l'entrée des joueurs sur le terrain depuis août 1986 tandis que Come with me de Puff Daddy et Jimmy Page résonne lors d'un but de l'OM.

Le club, qui pratiquait ses activités sur un terrain du Parc Borély ainsi que sur un champ de manœuvres jouxtant le Parc Chanot, décide après son premier titre de champion du Littoral USFSA en 1904 d'avoir un stade digne de ce nom et se porte acquéreur du Stade de l'Huveaune. Ce stade portera plus tard le nom de Fernand Bouisson, international et capitaine de la section rugby.

Cette enceinte de 15 000 spectateurs est aussi utilisée entre 1965 et 1967 suite au refus de la mairie de détaxer les matchs au Stade Vélodrome et lors de la saison 1982-1983 lors de la rénovation du Vélodrome en vue de l'Euro 1984.

Le centre d'entraînement de la Commanderie est inauguré en juillet 1991 par les joueurs de la section professionnelle de l’Olympique de Marseille, laissant derrière eux les terrains de Luminy ou de Saint-Menet, dispersés un peu partout dans la ville. Ce projet était issu d'un vœu de Michel Hidalgo, ancien entraîneur de l'équipe professionnelle. En 2002, ce centre situé dans le 12e arrondissement de Marseille se développe et se modernise. En janvier 2005, l'ensemble des services administratifs ainsi que le pôle OM Médias du club sont transférés dans un bâtiment neuf du complexe olympien. Les joueurs du centre de formation s'entraînent dans ce complexe mais sont hébergés à La Bastide des Accates dans le 9e arrondissement de la ville.

Durant les années Tapie, le club n'hésite pas à recruter de grands joueurs français comme Alain Giresse ou Basile Boli et des internationaux étrangers tels que Karl-Heinz Förster, Abedi Pelé ou encore Rudi Völler. Marseille connaît aussi un mercato étoilé entre 1997 et 1999 avec Rolland Courbis aux manettes : l'allemand Andreas Köpke, Florian Maurice, l'italien Fabrizio Ravanelli, les champions du monde Laurent Blanc, Robert Pirès et Christophe Dugarry. Mais cette période est entachée d'une affaire de transferts suspects, qui entraînera une condamnation de Rolland Courbis à deux ans de prison ferme ainsi que de Robert Louis-Dreyfus à dix mois avec sursis.

Depuis, le club se contente d'acheter des joueurs du niveau de la Ligue 1 tels que Mamadou Niang, Lorik Cana ou encore Benoît Cheyrou et Hatem Ben Arfa. De plus, la volonté du club est maintenant de recruter de jeunes joueurs de clubs de niveau inférieur pour en faire des joueurs importants dans la durée. Dans cette logique, depuis le transfert de Mathieu Valbuena en 2006, l'OM entretient une relation privilégiée avec le FC Libourne-Saint-Seurin. Le club olympien prête ou transfère plusieurs de ses jeunes au club girondin pour une saison (Mohamed Amine Dennoun et Garry Bocaly pour les plus récents) et en contrepartie Libourne se sépare d'un de ses éléments majeurs (Vincent Gragnic, Charles Kaboré). L'OM recrute aussi des joueurs prometteurs qui, éclatant au Vélodrome, sont ensuite vendus au prix fort : Franck Ribéry, provenant du club turc de Galatasaray SK, est transféré pour 30 millions d'euros du côté du Bayern Munich tandis que Didier Drogba, qui évoluait à l'En Avant de Guingamp, est vendu à Chelsea pour un transfert évalué à 38 millions d'euros, ce qui permet au club d'avoir une manne financière conséquente pour obtenir plusieurs joueurs. L'Olympique de Marseille compte aussi sur son centre de formation : Samir Nasri qui a été formé au club a évolué en tant que titulaire sous le maillot olympien pour ensuite être vendu aux alentours des 15 millions d'euros aux Gunners.

L'Olympique de Marseille se compose d'une association, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, et d'une société. L'Association OM, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, gère le centre de formation, la section amateur et des stages multisports pour les enfants de la région. La Société OM a le statut de société anonyme sportive professionnelle (SASP) depuis 2001. Avant cette date, le club était une société anonyme à objet sportif (SAOS).

L'actionnaire principal du club est Robert Louis-Dreyfus, qui détient 90% des actions émises tandis que Jean-Pierre Foucault, président de l'Association OM, possède une seule action d'un montant de 9 centimes d'euros. En 2008, la valeur de l'Olympique de Marseille est estimée à 200 millions d'euros par Louis-Dreyfus.

Depuis les années 2000, motivé par les résultats médiocres du club ainsi que l'affaire des transferts douteux de 1998, Robert Louis-Dreyfus veut vendre le club. Le 16 janvier 2007, l'Olympique de Marseille, par la voix de son président Pape Diouf, annonce le début du processus de vente du club par Robert Louis-Dreyfus à Jack Kachkar. Canadien d'origine arménienne et PDG d'Inyx Inc., une société de produits pharmaceutiques basée à New York, Kachkar aurait mis environ 115 millions d'euros sur la table. Le 1er mars 2007, Jack Kachkar annonce qu'il a officiellement racheté l'OM à Robert-Louis Dreyfus. On apprend cependant quelques jours plus tard que Kachkar aurait du mal à réunir les fonds nécessaires au rachat du club phocéen. Robert Louis-Dreyfus lassé par les nombreux délais demandés par Jack Kachkar, et ne croyant plus aux futurs investissements promis pour assurer la pérennité de l'OM, décide ne plus vendre le club à l'homme canadien. Le 2 juillet 2008 Dreyfus suspend la vente du club et rejette une offre de 100 millions d'euros venant d'investisseurs de Dubaï présentant pourtant la « transparence nécessaire sur la provenance des fonds ».

Sur le plan international, le club était notamment membre fondateur du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. L'OM fait maintenant partie de l'Association européenne des clubs.

La SASP possède un conseil de surveillance qui a pour rôle de veiller au bon fonctionnement du club. Ce conseil nomme le Président et les membres du directoire. Pape Diouf, ancien agent de joueurs, est le président de l'Olympique de Marseille. Antoine Veyrat, président de la société de télécommunications LD Collectivités, devient directeur général du club après la démission début 2008 de Thierry de La Brosse ; ce dernier était en conflit avec Diouf notamment sur l'intégration du club dans la FAP (Football Avenir Professionnel), association créée par Jean-Michel Aulas dans le but de défendre les intérêts des clubs français, et dont Diouf refusait catégoriquement l'adhésion . Julien Fournier est à la tête de la direction administrative et juridique du club, Corinne Gensollen est en charge de la branche commerciale de l'OM, Nathalie Paoli est directrice de la communication, tandis que l'organisation et la sécurité sont assurées par Guy Cazadamont. José Anigo, ancien joueur et entraîneur de l'équipe professionnelle, est quant à lui directeur sportif.

Le budget pour la saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille est de 85 millions d'euros. Ce budget, indépendant d'une possible qualification en phases de poules de la Ligue des Champions, est le second budget de Ligue 1.

Lors de la saison 2006-2007, le club a dégagé un bénéfice net de 14,2 millions d'euros (120,9 M€ de recettes et 98,7 M€ de dépenses). L'Olympique de Marseille est fortement dépendante des droits audiovisuels, les matchs des Phocéens étant les plus diffusés : 38% des recettes proviennent des droits télé. Le sponsoring est lui à l'origine de 16.5% des recettes du club ; il en est de même de l'argent touché pour les matchs de Championnat et de Coupe d'Europe. Malgré la popularité du club et plus de 270 000 maillots vendus en 2007, le club ne touche que très peu au niveau du merchandising avec seulement 0,2 millions d'euros de bénéfices. En effet le merchandising n'est pas géré directement par le club, la société OM Exploitation chargée de commercialiser les produits dérivés siglés « Olympique de Marseille » ayant été cédée à la chaîne de magasins Made in Sport, selon le souhait de Louis-Dreyfus d'externaliser certaines fonctions du club. Le bilan des transferts est quant à lui positif (11,4 M €), avec notamment la vente de Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros. Les salaires du personnel (joueurs, staff et autres) représentent 55.2 % des dépenses du club, 20% de ces dépenses étant des charges sociales. Les autres frais prennent en compte le déplacement (5 %), l'organisation des matchs, les marchandises ou encore les impôts et les taxes (4 %).

L'Olympique de Marseille et Adidas ont une relation extrêmement étroite. Tout d'abord, Bernard Tapie et Robert Louis-Dreyfus ont à la fois été présidents du club et de l'équipementier sportif allemand. En 1996, Adidas est désigné pour la reprise du club qui était sous la tutelle de la ville de Marseille. Adidas assure un budget de fonctionnement annuel progressif évoluant entre 110 et 160 millions de francs sur cinq ans, conformément au cahier des charges imposé par Jean-Claude Gaudin. L'équipementier fournit le club depuis 1974 (leur contribution s'interrompt suite à l'affaire VA-OM et reprend dès 1996). Le contrat liant le club à Adidas court jusqu'en 2012.

L'effectif professionnel de la saison 2008-2009, entraîné par Éric Gerets et son adjoint Dominique Cuperly, compte 3 joueurs formés au club. 12 joueurs internationaux figurent dans l'équipe, dont 3 français. L'entraîneur des gardiens Laurent Spinosi a sous son aile 4 joueurs dont Steve Mandanda, actuel gardien de l'Équipe de France de football. Lorik Cana, Taye Taiwo et Mamadou Niang sont les joueurs ayant évolué le plus longtemps sous les couleurs de l'OM, avec respectivement 135, 133 et 130 matchs joués jusqu'en mai 2008.

Les supporters de l’Olympique de Marseille sont prépondérants dans la vie du club depuis près d'un siècle. Ce sont eux qui financent les travaux d'aménagement du stade de l'Huveaune dans les années 1920. Mis en sommeil durant les années 1950 et 1960, les supporters marseillais retrouvent à nouveau des couleurs à l'occasion de la présidence Leclerc. Sonnés par les secousses de la fin des années 1970, les supporters de l'OM effectuent un retour en force avec la présidence Tapie. La vague Ultra en provenance d'Italie donne alors naissance à de nombreux groupes : South Winners, CU84 ou Yankee, notamment. L'enthousiasme ne se dément pas malgré les travaux du Vélodrome avant la Coupe du Monde 1998 et de nouvelles déconvenues qui marquent la fin de la présidence Tapie. Les supporters des Bouches-du-Rhône sont loin d'être les seuls supporters du club phocéen ; selon des sondages Ipsos puis TNS Sofres, l'OM est le club le plus populaire de France. L'OM est aussi fortement supporté au Maghreb (c'est le club européen préféré, devant le FC Barcelone) et en Afrique noire et comptabilise des clubs de supporters aux États-Unis ainsi qu'en Russie.

Lors de la fondation du club au début du XXe siècle, une multitude de clubs sont déjà présents dans la ville : d'ailleurs le premier match des Olympiens se terminera sur une sévère défaite 4-0 contre l'Union Sportive Phocéenne. Mais le grand rival de l'OM est à l'époque le Stade Helvétique de Marseille qui rafle un bon nombre de championnats devant son dauphin olympien. Néanmoins la Première Guerre mondiale entraîne la fermeture de la plupart des clubs dont le SH Marseille ce qui confère à l'OM un monopole sur la ville. Au niveau régional, une rivalité s'est installée avec les clubs azuréens de l'AS Monaco (surtout dans les années 1990) et de l'OGC Nice ainsi qu'avec le Sporting Toulon Var.

L'opposition OM-AS Saint-Étienne dans la première moitié des années 1970 est l'un des premiers grands duels du football français. Présidés par deux hommes de tempérament, Marcel Leclerc et Roger Rocher, les deux hommes s’arrachent les meilleurs joueurs (comme Bernard Bosquier et Georges Carnus du côté olympien). Les matches dépassent parfois les limites du raisonnable, tant sur le terrain (Salif Keita fait un bras d'honneur à Roger Rocher en 1972) que dans les tribunes avec des bagarres et des incidents multiples.

Dans les années 1980, c'est encore la rencontre entre deux présidents charismatiques aux ambitions démesurées qui fait naître une rivalité : le Bordeaux de Claude Bez et le Marseille de Bernard Tapie font régulièrement la une. Cette oppposition se prolonge en 1999 avec le duel pour le titre de champion qui verra au final la victoire des Girondins, qui marquent dans les dernières minutes de la dernière journée contre le Paris Saint-Germain.

Au début des années 1990, Canal+ commence à promouvoir auprès du grand public les confrontations entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, faisant de ces matchs de grands rendez-vous sportifs pour tout le football français. Il s'instaure peu à peu une grande tension entre les supporters olympiens et parisiens qui perdure encore aujourd'hui, et qui reposerait sur l'opposition Paris/Province. À chaque Classico (nom donné à cette rencontre par analogie avec le Clásico espagnol), d'importantes mesures de sécurité sont prises pour empêcher au maximum des affrontements entre les supporters des deux camps.

L'OM est l'un des clubs les plus diffusés sur Canal+ ; d'ailleurs pour la première fois, tous les matchs de préparation de l'OM sont diffusés sur Canal+ Sport ou Sport+ lors de la saison 2008-2009. Le match Stade rennais-OM de la saison 2008-2009 est le premier match de football diffusé par Orange. Durant cette saison, Canal+ et Orange Sport utilisent entièrement leur quota de diffusion du club olympien ; de ce fait 12 matchs sont diffusés sur Canal et 7 sur Orange. De plus, M6 diffuse sur le territoire français le parcours européen du club en Coupe UEFA et en tour préliminaire de la Ligue des Champions jusqu'en 2009; Canal+ Events détient ces droits pour la diffusion à l'étranger. Enfin, Direct 8 dépasse pour la première fois de son histoire la barre du million de téléspectateurs lors du match SK Brann-OM du troisième tour préliminaire aller de la Ligue des Champions 2008-2009 ; c'est seulement la deuxième fois que ce cap du million est dépassé, toutes chaînes de la TNT confondues. Le club est donc extrêmement médiatisé ; d'ailleurs durant les années Tapie, Patrick Le Lay alors président de TF1 aurait dit : « L'Olympique de Marseille, c'est comme Patrick Poivre d'Arvor ou Anne Sinclair, c'est une star de la chaîne, on n'y touche pas ou sinon on me trouve en face ». Les journaux régionaux, notamment La Provence (qui a signé en novembre 2008 un partenariat privilégié avec le club), font régulièrement leur une sur l'Olympique de Marseille.

De plus, le club possède des médias officiels regroupés dans un pôle nommé OM Médias dont le siège se trouve à La Commanderie. Ce pôle comprend un site officiel OM.net, un magazine officiel (OM mag, anciennement nommé Droit au but, diffusé par Panini tiré à 55 000 exemplaires et au prix de 3,90 euros), un programme officiel distribué lors des matchs au Vélodrome (OM Match), une ligne officielle (OM 3229) ainsi qu'une chaîne de télévision OM TV. L'OM est d'ailleurs un pionnier dans ce domaine, OM TV étant seulement la deuxième chaîne officielle d'un club de football créée dans le monde, la première étant MUTV, la chaîne du club anglais de Manchester United. La chaîne est depuis juillet 2008 commercialisée à l'étranger par l'intermédiaire de Canal+ Events. La radio officielle de l'Olympique de Marseille est la station locale Radio Star.

L'OM est fréquemment cité comme référence au football dans l'univers du cinéma avec des films populaires.

Le match du film Les Rois du sport sorti en 1937, où figure notamment Fernandel, se déroule au Stade de l'Huveaune avec la participation de l'équipe olympienne. Plus récemment, plusieurs répliques de la série Taxi de Luc Besson, se déroulant à Marseille, font directement référence au club, ainsi que le maillot de foot que porte l'acteur principal Samy Naceri dans le premier volet. De plus, Taxi 4 débute par le convoyage de Djibril Cissé, attaquant de l'OM, pour un match se déroulant au Stade Vélodrome, se moquant au passage des rumeurs de transfert. Il est aussi fait référence au club dans le film Le Dîner de cons ; François Pignon (joué par Jacques Villeret), supporter de l'AJ Auxerre, doit ainsi crier plusieurs fois « Allez l'OM ! », pour que son collègue de travail Lucien Cheval (joué par Daniel Prévost) supporter de l'OM, accepte de l'aider. Enfin, Didier Bourdon joue le rôle d'un vigneron supporter de l'OM dans Une grande année, ayant même appelé son chien Tapie.

L'OM est aussi présent dans le domaine de la musique.

Le hip-hop marseillais est l’un des meilleurs filons en la matière. La liste est longue, du Ce soir on vous met le feu d’IAM, au En avant les Marseillais des Psy 4 De La Rime au sein de la compilation OM All Stars sortie en 2004 et qui comprenait les plus célèbres des rappeurs phocéens chantant tour à tour sur le sujet olympien. Ces dernières années, les clips de Halla, Halla de Soprano, où apparaît le président Pape Diouf, et Que des Winners de Zephir ont été tournés au Stade Vélodrome. Dans un registre plus rock, on peut citer le Santa Maradona de la Mano Negra avec son clip dans les travées du Vélodrome, ou, plus ragga, le lo Oaï de Massilia Sound System.

En 2008-2009, l'équipe réserve de l'OM évolue en Championnat de France Amateurs 2 dans le groupe E et est entraînée par Michel Flos. Elle a remporté le Championnat de France des réserves professionnelles en 2002 et fut vainqueur du Championnat DH Méditerranée en 1958 et 1959. La réserve a eu l'occasion de s'illustrer en Ligue 1 en 2006, lors du Classique OM-PSG. En effet, Pape Diouf décide d'aligner l'équipe de CFA2 au Parc des Princes pour protester contre le fait que le Paris SG n'ait pas mis assez de places à disposition des supporters marseillais. Ce match des minots, où les Parisiens étaient largement favoris, se conclut par un étonnant 0-0.

L'Olympique de Marseille comprend nombre de formations de jeunes, des débutants aux juniors. Ces derniers ont atteint en finale de la Coupe nationale des juniors (ancêtre de la Coupe Gambardella) en 1937 puis remportent la Coupe Gambardella en 1979 face au Racing Club de Lens (2-0).

Lors de la même année, les cadets du club ont remporté le titre de champion de France cadets contre l'Olympique lyonnais aux tirs aux buts, trois ans après avoir échoué en finale de la Coupe des Cadets face au Racing Club de Strasbourg (2-1). Depuis 2002, trois catégories d'âge sont concernées par un championnat de France : moins de 18 ans, moins de 16 ans et moins de 14 ans. 2008 marque une première dans l'histoire des sections de jeunes de l'Olympique de Marseille avec le titre de champion de France remporté par les 16 ans nationaux face au Paris Saint-Germain (1-0). Les poussins ont quant à eux remporté la Coupe nationale des poussins en 1987, 1991, 1995 et 1996 et ont atteint la finale en 1992.

Jacques Abardonado, Samir Nasri, Mathieu Flamini, Rolland Courbis, Éric Di Meco, Cédric Carrasso ou encore Seydou Keita ont été formés à l'Olympique de Marseille.

L'OM Star Club, créé en 1996, est une équipe composée d'anciens du club disputant régulièrement des matchs de gala. L'OM Star Club se compose à la fois d'anciennes gloires du club tels que Manuel Amoros, Basile Boli, Jocelyn Angloma, Jean-Philippe Durand, Jean-Marc Ferreri, Bernard Casoni, Abedi Pelé pour ne citer qu'eux, mais aussi Frédéric Meyrieu, Philippe Thys, Bruno Germain, Bernard Pardo, Marc Libbra et Jean-Charles De Bono. Le manager de l'équipe est Daniel Xuereb (qui est aussi joueur).

La section féminine de l'OM n'a jamais vraiment brillé dans le Championnat de France, la meilleure performance étant une demi-finale perdue face à l'AS Étrœungt en 1979. Cette section a a aujourd'hui disparue, le foot féminin marseillais étant aujourd'hui représenté par le Celtic Marseille.

L'OM est à la base un club omnisports, il a connu plusieurs sections au cours de son histoire en outre du football telles que le rugby, l'athlétisme, l'escrime, le basket-ball, la lutte, la boxe, le cyclisme, le tennis, la natation, la pelote basque ou encore le water polo. Les joueurs de rugby marseillais n'ont pas brillé sur la scène nationale, se contentant de titres de champions du littoral au début du XXe siècle et d'un titre de champion de France Promotion en 1937. La section basket-ball masculine n'est restée que deux ans dans l'élite (de 1952 à 1954) mais a remporté un titre de Champion de France Excellence en 1952, l'équivalent de la pro B actuelle. Les Marseillaises ont quant à elles été finalistes de la Coupe de France en 1958. Issu du SMUC en 1989 et présidé par Jean-Claude Tapie, frère de Bernard, l'OM Vitrolles a joué brièvement au plus haut niveau français et européen de handball avant de disparaître. L'OM fait d'ailleurs un doublé européen en 1993, les handballeurs olympiens décrochant la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de handball face au KC Veszprém. Ils échoueront la saison finale en finale face au FC Barcelone. Aujourd'hui, seule la section athlétisme subsiste.

Avant-match OM-LOSC 2004, L1, vu du Virage Nord.

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Source : Wikipedia