Mamadou Niang

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Posté par hal 27/02/2009 @ 15:01

Tags : mamadou niang, footballeurs, football, sport

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Mamadou Niang

Mamadou Niang

Mamadou Niang est un joueur de football sénégalais né le 13 octobre 1979 à Matam (Sénégal). Il arrive en France (au Havre) à l'âge de 2 ans. Il grandit dans sa cité de Caucriauville au Havre l'une des cités les plus sensibles de France. Il est connu pour sa combativité.

Après deux saisons peu fructueuses au centre de formation du Havre, il décide de mettre un terme à sa carrière à 18 ans.

Un an plus tard, après une saison en DH à Saint-André-les-Vergers, Alain Perrin, alors entraîneur de l'Troyes !ES Troyes AC, conseillé par Carlos Lopez, ancien entraîneur de Niang au Havre, le relance et lui demande d'intégrer son groupe. Après une saison passée en CFA, il rejoint l'équipe première durant l'exercice 2000/2001, mais peine à s'imposer. Niang ne fait que 10 apparitions en Ligue 1, toutes venues du banc, et n'inscrit que 2 buts. Devenu titulaire au cours de la saison suivante, il dispute 17 matchs mais ne marquera qu'à 3 reprises.

Une demie-saison de plus dans le club troyen et l'attaquant rejoint sous forme de prêt le Metz !FC Metz de Jean Fernandez, alors en Ligue 2, en janvier 2003. Associé a Emmanuel Adebayor, le Sénégalais va se révéler au grand public lors de ces six mois en terres lorraines. Il participera activement à la remontée du club messin en Ligue 1 en inscrivant la bagatelle de 5 buts en l'espace de douze rencontres. Sous les ordres de Bruno Metsu, Mamadou Niang obtient sa première sélection avec le Sénégal le 27 mars 2002 contre la Bolivie (2-1).

Malgré les demandes de Jean Fernandez pour conserver le joueur, celui-ci va au Strasbourg !RC Strasbourg. Là, associé à Danijel Ljuboja, il se révèle dans l'attaque. Il inscrit huit buts en six mois. Mais en janvier, Ljuboja est transféré au Paris SG, ce qui prive Niang de son partenaire. Il ne marquera qu'un but pendant la seconde partie de saison.

La saison suivante, l'arrivée de Mickaël Pagis en renfort de l'attaque alsacienne inspire Niang. Les deux joueurs s'entendent bien : ils inscrivent 28 buts à eux deux. Ils disputent la finale de la Coupe de la Ligue de football 2005 face au Caen !SM Caen.

Fin 2005, Niang est transféré à l'Marseille !Olympique de Marseille pour la somme de 7 millions d'euros. Pagis le rejoint six mois plus tard. Niang s'adapte rapidement à sa nouvelle équipe. Avec dix buts lors de sa première saison (meilleur buteur de l'OM). Niang dispute avec son club la Coupe de France face au Paris SG en finale perdue par Marseille.

Lors de la saison 2006/2007, il termine encore meilleur buteur du club phocéen avec 12 buts et deuxième meilleur passeur décisif marseillais (derrière Ribéry) avec 6 passes.

La saison suivante, il marque 23 buts toutes compétitions confondues, battant ainsi son record de buts et termine 2ème buteur du championnat de Ligue 1 avec 18 réalisations en seulement 29 matchs (à deux unités du lyonnais Karim Benzema). Cela n'empêche cependant pas son club de vivre une première partie de saison difficile. Sa participation à la CAN 2008 avec l'équipe du Sénégal prive l'équipe olympienne de son buteur fétiche qui signe son retour par un but le 10 février à Nice.

Mamadou Niang est devenu un joueur indispensable au niveau de l'attaque marseillaise. Il est très souvent aligné par Éric Gerets au poste d'attaquant sur l'aile gauche. Ce n'est pas réellement son poste de prédilection, comme il le dit lui-même. Mais possédant une bonne technique et une belle force de percussion, il est capable de créer le danger devant le but adverse en s'appuyant de temps en temps sur son coéquipier Djibril Cissé.

Cette saison pleine pour l'attaquant marseillais est récompensée en mai par sa présence dans l'équipe type de Ligue 1 2008 et une nomination au trophée UNFP pour le titre de "meilleur joueur de l'année" (titre décerné à Karim Benzema).

En février 2008 Mamadou Niang prolonge son contrat avec l'OM qui s'expirait en juin 2009 de trois saisons supplémentaires, ce qui le lie avec le club phocéen jusqu'en 2012.

Le 27 août 2008, pour la rencontre du tour préliminaire de la Ligue des champions, Mamadou marque son premier doublé dans cette compétition. Il inscrit deux buts malicieux sur deux énormes erreurs des défenseurs du club de Brann Bergen. Fin d'année 2008, il se blesse au pied et sera indisponible jusqu'à la mi-janvier 2009. Pendant les 3 derniers matchs de la mi-saison, on voit bien la dépendance de Niang sur le jeu marseillais. Mamadou Niang est le meilleur attaquant de l'OM depuis Drogba et il est L'un des meilleurs attaquants de la ligue 1.

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Mamadou Niang (militaire)

Le Général Mamadou Niang, né en 1938 à Podor, est un officier général sénégalais ayant exercé les fonctions de Ministre de l'Intérieur de la République du Sénégal.

Il est instituteur à Gaol de 1960 à 1962.

De 1963 à 1965, il est aide de camp du Chef d'état-major général des armées Jean Alfred Diallo.

De 1972 à 74, il est Commandant de secteur dans le Balantacounda.

De 1980 à 82, il est Commandant du second contingent sénégalais au Liban.

Commandant de la zone de défense n°2 en Gambie.

De 1988 à 90, il est Chef des opérations à l'État-major des armées.

De 1991 à 92, il est nommé par le président Abdou Diouf Président de la Commission nationale de gestion de la paix en Casamance.

Adjoint au sous-chef d'État-major général des armées.

De 1992 à 93, il est Directeur de la Documentation et de la Sécurité Extérieure (Sénégal). Il est remplacé à ce poste par Papa Khalilou Fall.

En avril 2000, il est Ministre de l'Intérieur (Sénégal) dans le gouvernement de Moustapha Niasse. À ce poste, il a fortement contribué à l'amélioration de la mobilité et des conditions de travail des forces de police. Il a remplacé à ce poste le Général Lamine Cissé.

En septembre 2003, le Général de Division Mamadou Niang est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de son Excellence Monsieur Luiz Inácio Lula da Silva, Président de la République fédérale du Brésil, en remplacement de Monsieur César Coly, appelé à d’autres fonctions. Le Général Niang n'a pas occupé le poste au Brésil pour des raisons personnelles.

En janvier 2004, le Général de division Mamadou Niang est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de sa Majesté Elisabeth II, reine du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, en remplacement de Monsieur El Hadj Amadou Niang.

Le Général Mamadou Niang est titulaire de plusieurs décorations nationales et étrangères.

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Olympique de Marseille

Logo

L'Olympique de Marseille (couramment abrégé en OM) est un club de football français fondé en 1899.

Le club marseillais évolue au Stade Vélodrome depuis 1937 et s'entraîne à la Commanderie. Le club a remporté huit championnats de France, dix Coupes de France et une Ligue des Champions (en 1993 contre le Milan AC).

L'Olympique de Marseille est présidé par Pape Diouf depuis décembre 2004 mais l'actionnaire majoritaire (ayant par moment joué le rôle de mécène) est Robert Louis-Dreyfus. L'équipe première, entraînée par Éric Gerets depuis le 25 septembre 2007, évolue en première division depuis 1996 et participe en 2008-2009 pour la dixième fois de son histoire à la Ligue des Champions.

Selon André Gascard, joueur, entraîneur et dirigeant, puis archiviste de l'OM, le club omnisports de l'Olympique de Marseille est fondé par René Dufaure de Montmirail en 1892, bien que son nom actuel soit adopté en 1899. Le club est en fait issu de la fusion du Football Club de Marseille et du club d'escrime L'Épée. Les statuts du club sont adoptés en assemblée générale extraordinaire en août 1899 et reconnus officiellement par arrêté préfectoral le 12 décembre 1900. Aux débuts du club omnisports, le rugby est le sport vedette, et c'est à ce moment que la devise du club Droit au but prend son origine. Affilié à l'USFSA depuis 1898, le football est véritablement pratiqué à partir de 1902 grâce à l'impulsion d'Anglais et d'Allemands. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM devient rapidement le club phare de la ville grâce à son organisation et son budget, reléguant le Sporting, le Stade ou la Phocéenne au second plan. Il évolue alors au stade de l'Huveaune.

En 1904, l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. À cette époque, le terme « association » est le plus souvent employé tandis que le mot « football » désigne principalement le rugby, notamment en province. Dans le championnat de France, l'OM n'arrive pas à franchir la dernière marche en tombant en demi-finales en 1904, 1905, 1906 et 1908, mais domine sans partage au niveau régional en décrochant cinq titres de champion du littoral d'affilée. Le club rival du Stade Helvétique de Marseille met fin à cette domination et accroche même trois titres de champion de France.

La Première Guerre mondiale va pratiquement interrompre toute activité sportive. Malgré ces événements, une toute nouvelle épreuve apparaît : la Coupe de France. Elle va faire de l'OM son plus illustre représentant. Le premier match voit l'OM battre l'Herculis de Monaco sur le score de 7 buts à 0. Après la Grande Guerre, l'OM échoue en finale de la dernière édition du Championnat de France USFSA face au Havre AC (4-1). L'Olympique de Marseille réalise ainsi sa première grande performance en championnat, même si la diversité des compétitions nationales relativise ce parcours.

C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille acquiert une renommée sur le plan national. Marino Dallaporta devient président en 1921 et débute une politique d'achat de vedettes, imitant ainsi la politique du grand rival sètois, en recrutant à Paris pour la nouvelle saison 1923-1924 Édouard Crut et Jean Boyer, le premier étant international militaire, le second ayant participé à la victoire retentissante de la France contre l'Angleterre en mai 1921 en marquant l'un des deux buts français.

L'OM remporte à trois reprises la Coupe de France en 1924 (succès 3-2 face au FC Sète en finale), 1926 et 1927, devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée, ainsi que le premier club à se faire remettre la Coupe par le Président de la République. Marseille redevient la place forte du football régional en accrochant deux titres de champions du Sud-Est. L'OM poursuit sur sa lancée en remportant le championnat de France amateurs en 1929 contre le Club français.

Aux débuts des années 1930, l'OM s'impose encore dans le Championnat Sud-Est et se livre à de grandes rencontres face à l'autre grand club de la région, le FC Sète. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Cette adhésion, donnant le statut de club professionnel au club olympien, entraîne un remaniement de toute son organisation avec la nomination d'un président, d'un secrétaire général et d'un trésorier.

Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 0.

La saison 1933-1934 des Marseillais est la saison du doublé raté, avec Sète comme bourreau des Marseillais. Le quotidien L'Auto annonce clairement en une dès le 29 avril 1934 : « L'Olympique de Marseille est virtuel champion de France ». Sète ne compte en effet qu'un petit point d'avance et une différence de buts défavorable alors qu'il reste encore trois matchs à jouer pour l'OM, aucun pour Sète. Il suffit à Marseille un match nul lors de ces trois matchs en retard pour fêter le titre. Les Sétois apprendront la nouvelle lors d'une tournée en Afrique, après une victoire contre ces mêmes Marseillais en finale de la Coupe de France : l'OM a perdu ses trois matchs en retard, Sète est sacré champion de France.

L'OM remporte finalement son premier championnat de France en 1937 grâce à un meilleur rapport entre buts marqués et encaissés par rapport au FC Sochaux (1,76 contre 1,33). Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, doté d'une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino FC (2-1). Entre-temps, l'OM confirme sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (il devient le club le plus titré de cette compétition avec le Red Star) et 1938, après avoir échoué contre le FC Sète en 1934. L'équipe, malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux, est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli, qui deviendra au fil du temps un personnage emblématique du club, comme joueur puis entraîneur, du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Ben Barek, surnommé la « perle noire ». Les Olympiens sont vice-champions en 1938 et 1939.

Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, et en 1941, Marseille termine premier du championnat de la zone Sud ; ce titre n'est pas comptabilisé dans le palmarès olympien. En 1942-1943, l'attaque olympienne se montre prolifique : 100 buts sont inscrits en championnat, dont 20 au cours d'un unique match contre Avignon, qui s'achève sur le score de 20-2 ; Emmanuel Aznar inscrit 8 buts. Dans le même temps, le club remporte, après un échec en 1940 face au RC Paris (2-1), sa cinquième Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (4-0), ceci grâce à une nouvelle génération de footballeurs de valeur comme Roger Scotti ou encore Georges Dard. La saison 1943-1944 voit l'apparition d'équipes fédérales mises en place par le régime de Vichy, qui remplacent les clubs dans le championnat de France ; plusieurs Olympiens évoluent alors dans l'Équipe fédérale Marseille-Provence. Ces équipes fédérales sont dissoutes à la Libération. En 1945, l'OM dispute la Coupe de la Libération (renommée ensuite Coupe de la Victoire) et perd en finale au Stade de l'Huveaune face au FC Metz.

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après son dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre le CO Roubaix-Tourcoing (6-0) et le FC Metz (6-3).

En 1949, le président de l'époque, Louis-Bernard Dancausse, lance un second club professionnel, le GSC Marseille, surnommé Marseille II, qui deviendra une simple réserve de l'OM, et qui disparaîtra dans l'anonymat en 1951.

En 1952, l'OM échappe de peu à la relégation en deuxième division, notamment grâce à son buteur suédois Gunnar Andersson (meilleur buteur de ce championnat), et réussit à sauver sa place au plus haut niveau lors des barrages contre le Valenciennes FC : l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour. Cette saison est ponctuée d'une lourde défaite face à l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10 buts à 3.

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, soit 56% des buts marseillais. L'OM parvient en finale de deux compétitions : en Coupe de France en 1954, perdue 2-1 contre l'OGC Nice avec le retour de Ben Barek, et en Coupe Drago en 1957, gagnée 3-1 contre le RC Lens.

Malgré ces coups d'éclats en coupes, l'OM n'arrive pas à concrétiser sa valeur en championnat. Après un maintien obtenu à la dernière journée en 1958, Marseille descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959. Même la Coupe ne réussit plus à l'OM : il tombe au premier tour face au Perpignan Canet Football Club (2-1), alors lanterne rouge de la deuxième division. Les Marseillais font péniblement leurs débuts en deuxième division en terminant dixièmes. Après une première tentative en 1961, ils remontent en première division en 1962, mais redescendent de nouveau en 1963, se classant derniers, malgré une première participation en Coupe des villes de foires qui voit leur élimination dès le premier tour en matchs aller-retour face aux Belges de l'Union Saint-Gilloise, sur un score cumulé de 4 buts à 3.

Marcel Leclerc, industriel de Marseille, décide de reprendre la tête de l'OM en 1965 alors que le club végète en deuxième division et vient de faire une saison des plus catastrophiques : les Olympiens terminent quatorzième du classement et sont humiliés au sixième tour de la Coupe de France, à domicile, par les amateurs du Gazélec Ajaccio (1-5). Cette saison marque aussi la plus faible affluence au Vélodrome à ce jour : le 23 avril 1965, seulement 434 spectateurs sont présents à Marseille pour assister à la confrontation OM-US Forbach. Mario Zatelli, arrivé un an auparavant, occupe le poste d'entraîneur.

Progressivement, l'ambition de Leclerc permet au club marseillais de remonter en première division en 1966, puis de remporter sa septième coupe de France en 1969. Après une lutte acharnée contre le rival stéphanois, l'OM décroche le titre de champion de France en 1971, avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar (qui marque 44 buts) et de Roger Magnusson. L'OM frappe ensuite un grand coup en recrutant les Verts Georges Carnus et Bernard Bosquier.

En 1971, l'OM participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions, mais est éliminé une première fois au deuxième tour par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin en 1972, l'année où Marseille réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe.

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permet de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous sa présidence que le public marseillais peut voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Accusé de détournement de fonds, Marcel Leclerc est contraint de démissionner en 1972.

Après une saison difficile avec une douzième place, notamment marquée par le départ de Roger Magnusson pour le Red Star et une élimination sévère face au FC Cologne (défaite 6-0 à Cologne) en Coupe UEFA, le club finit vice-champion en 1975 avec les Brésiliens Paulo César Lima et Jair Ventura Filho (connu sous le nom de Jaïrzinho), et remporte une neuvième coupe de France en 1976.

Les saisons suivantes, l'OM termine douzième puis quatrième et en 1979, le retour de Jules Zvunka fait remonter la pente à un OM malade.

Le début des années 1980 est plus que difficile pour les Phocéens, qui se voient relégués en deuxième division en 1980. La saison 1980-1981 est la saison noire du club, placé en liquidation judiciaire en avril 1981. Tous les joueurs et le personnel sont mis au chômage. En deuxième division, la direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes en intégrant dans l'équipe première les Minots, vainqueurs de la coupe Gambardella deux ans plus tôt, où figurent notamment José Anigo, Éric Di Meco ou encore Jean-Charles De Bono. Ces jeunes évitent la relégation en troisième division en ne perdant aucune des six dernières rencontres de la saison, battant même Montpellier nouveau promu (3-1).

Après deux saisons où les Minots frôlent la montée (ils terminent troisièmes puis quatrièmes), le président Jean Carrieu recompose en 1983 une équipe avec les recrues Žarko Olarević, Saar Boubacar et François Bracci, et le club retrouve sa place dans l'élite au terme d'une saison prolifique en buts. Le retour à l'élite est compliqué, mais les Marseillais arrivent à accrocher le maintien. La saison suivante, ils perdent la finale de la Coupe de France 1986 face aux Girondins de Bordeaux (2 buts à 1 après prolongations).

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre, courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraîneurs de renom tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club, après avoir été le dauphin des Girondins de Bordeaux en 1987, remporte quatre championnats de France de 1989 à 1992, et une coupe de France (1989). Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3). Lors de la remise de la coupe, JPP embrasse François Mitterrand. Les Monégasques obtiennent leur revanche en 1991 (défaite 1 but à 0).

En Europe, le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp, puis les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990 face au Benfica Lisbonne ; les Olympiens remportent le match aller de la demi-finale 2-1, et le score du match retour est de 0-0 quand le Lisboète Vata marque un but de la main, surnommée « main du diable » par les Marseillais, validé par l'arbitre. En 1991, le club échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile Rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3), après avoir notamment éliminé en 1/4 de finale le Milan AC, double tenant du titre.

Le Milan AC de Frank Rijkaard, Marco Van Basten et Jean-Pierre Papin est encore défait par l'Olympique de Marseille, cette fois en finale de la Ligue des Champions à Munich (1-0), le 26 mai 1993 d'un but de la tête de Basile Boli. Il s'agit de la première victoire d'un club français en Coupe d'Europe, qui fait naître un nouveau slogan pour les supporters marseillais : « À jamais les premiers ».

L'ère Tapie s'arrête brusquement en 1993 avec l'affaire VA-OM.

Le 22 mai 1993, le club de l'US Valenciennes-Anzin révèle l'existence d'une tentative de corruption. Le défenseur nordiste Jacques Glassmann a confié à son entraîneur Boro Primorac que Jean-Jacques Eydelie, un joueur de Marseille qui fut auparavant l'un de ses coéquipiers, l'a contacté par téléphone avant le début de la rencontre. Une somme d'argent aurait été promise par un dirigeant de l'OM à Glassmann et deux autres joueurs valenciennois, Jorge Burruchaga et Christophe Robert, pour qu'ils « laissent filer » le match et surtout que les Marseillais arrivent sans blessure à Munich pour la finale de Ligue des Champions face au Milan AC, qui se joue quatre jours plus tard. L'affaire, qui est d'abord passée sous silence, l'OM jouant la finale, devient un véritable feuilleton médiatico-judiciaire durant tout l'été 1993.

Suite à cette affaire, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l’OM . L’UEFA exclut Marseille des compétitions européennes de la saison 1993-1994 (Ligue des Champions et Supercoupe d'Europe), et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la Coupe Intercontinentale. Marseille finit deuxième du championnat en 1994, avec l’émergence de Sonny Anderson, mais le conseil fédéral rétrograde l’OM en deuxième division.

Après une brillante année en D2, l’OM termine à la première place du classement (notamment grâce à De Wolf, Cascarino et Ferreri). En Europe, les Marseillais ratent de peu la qualification en huitièmes de finale de la Coupe UEFA en étant éliminés au deuxième tour face aux Suisses du FC Sion, après avoir battu l'Olympiakos Le Pirée. Néanmoins, le club dépose le bilan avec une dette de 250 millions de francs et reste une année de plus en seconde division.

Cette deuxième saison en D2 est plus laborieuse, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison. L’OM remonte en première division en 1996-1997.

Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président actionnaire Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée.

Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire et investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux, avec à la clé une moyenne record de points par match pour un dauphin (2,09, soit 71 points après 34 journées) et atteint la finale de la coupe UEFA, qu'il perd contre le Parme AC (3-0). Cette saison est également marquée par un match mémorable : menés 4-0 au Vélodrome par Montpellier à l'heure de jeu, les Olympiens parviennent à s'imposer 5-4 sur un pénalty transformé par le capitaine Laurent Blanc.

Cette belle mais finalement infructueuse saison n'est pas confirmée par la suite : bien que l'effectif soit renforcé par le jeune espoir français Stephane Dalmat, l'attaquant ivoirien Ibrahima Bakayoko et le prêt de l'international espagnol Ivan de la Pena, il voit surtout la perte très préjudiciable de son capitaine et leader naturel Laurent Blanc, poussé vers la sortie dès le début de l'été. En Ligue des Champions, l'OM bat au Vélodrome le champion d'Europe en titre Manchester United, mais les Marseillais se font éliminer lors de la seconde phase de poules. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999, victime d'un début de saison raté. Il est remplacé par Bernard Casoni.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent. Le club frôle la relégation à deux reprises, terminant à la quinzième place du championnat en 2000 et 2001. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser à la troisième place du classement, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions, mais il démissionne suite à l'élimination du club au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid (tenant du titre). L'OM poursuit sa route en coupe UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé l'Inter Milan, Liverpool FC et Newcastle United, ce dernier match ayant vu le Vélodrome connaître son affluence record : 58 897 spectateurs. Marseille s'incline toutefois face à Valence CF en finale (2-0), après l'expulsion de son gardien Fabien Barthez. L'OM échoue une seconde fois en cinq ans en finale de la Coupe UEFA.

Drogba parti à Chelsea, le club, dirigé par le Sénégalais Pape Diouf (l'actionnaire principal étant toujours Robert Louis-Dreyfus), connaît de nombreux changements dans son effectif et n'atteint que la cinquième place du championnat en 2005 et 2006. Il perd en finale de la Coupe de France en 2006 face au Paris Saint-Germain (2-1). C'est lors de cette saison qu'un joueur émerge sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient titulaire en équipe de France pendant la coupe du monde 2006.

Pour la saison 2006-2007, Albert Emon, qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club, compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement, prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais, et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux. Cette saison est marquée par l'éclosion de Cédric Carrasso et Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang.

Avec cette qualification pour la Ligue des Champions, et le départ du meneur de jeu Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros, l'OM se montre très actif lors du mercato d'été 2007-2008, avec notamment les arrivées de Boudewijn Zenden, Karim Ziani, Benoît Cheyrou ou encore Steve Mandanda. Avec ce recrutement ambitieux, l'OM devient aux yeux des médias le principal adversaire du champion en titre, l'Olympique lyonnais. Cet enthousiasme prend fin après un début de saison catastrophique (1 victoire en 9 matchs) qui entraîne le limogeage de l'entraineur Albert Emon et l'arrivée du Belge Eric Gerets, marquée par une victoire historique à Anfield Road contre le Liverpool FC. Cette saison là, les Phocéens terminent finalement troisièmes.

René Dufaure de Montmirail, fondateur du club, s'inspira de son sceau personnel, un D et un M entrelacés, pour créer le premier blason du club. La devise Droit au but du défunt Football Club de Marseille est reprise par le club et est placée en travers du blason.

Le logo de l'OM connaitra une version Art déco (1935-1972), plus kitsch (1972-1986) mais le principal changement reste l'apparition de l'étoile symbolisant la victoire en Ligue des Champions en 1993.

À l'occasion du centenaire en 1999 est introduite une nouvelle couleur dorée, qui sera aussi celle du troisième maillot olympien arboré en Coupe UEFA.

Le 17 février 2004 est présenté un nouveau logo qui se veut plus moderne, les lettres n'étant plus entrelacées mais fondues dans une même couleur bleu pantone et la devise étant inscrite non plus sur un cartouche barrant les lettres O et M mais en-dessous et en lettres dorées.

Le club phocéen arbore, à domicile, un maillot blanc, et ce depuis la création du club. La couleur blanche a été choisie pour évoquer la pureté de l'olympisme prôné par Pierre de Coubertin (les athlètes des Jeux olympiques de 1896 à Athènes étaient tous vêtus de blanc couraient tout de blanc vêtus). Le short est lui noir par souvenir de l'ancien Football Club de Marseille, et ce jusqu'au début des années 1920, où apparaissent short blanc et chaussettes bleues, couleurs de la ville de Marseille.

En 1969 la tenue est modifiée avec l'apparition d'un col de couleur bleue, la deuxième couleur de Marseille ainsi que l'apparition du logo du Coq Sportif, premier équipementier du club. En 1971, le col bleu devient tricolore suite au titre de champion de France, une tradition disparue de nos jours. En 1974, avec l'arrivée d'Adidas, trois rayures bleues sont présentes sur les côtés du maillot et du short.

En 1980, le maillot devient blanc à rayures fines bleues tandis qu'en 1984, maillot jaune et short et bas noirs forment la troisième tenue des Olympiens.

En 1985, l'OM revient au maillot blanc avec deux bandes bleues sur les manches, le maillot extérieur étant le même avec les deux couleurs interverties. De plus, un troisième maillot est arboré en 1989 pour la Coupe de France à l'occasion du doublé Coupe-Championnat avec une large bande bleue horizontale sur le torse.

Le maillot arboré de 1991 à 1994 possède trois bandes bleues sur l'épaule droite.

Depuis 1994, le bleu devient bleu ciel et le design des maillots est en constante évolution ; bandes bleu ciel sur le torse entre 1994 et 1998, croix bleue en 2000, 2004, 2005 et 2006 ou encore ensemble complètement blanc en 1998 ou en 2003.

En 1998, pour célébrer le centenaire du club, les joueurs portent un troisième maillot qu'ils portent lors de matchs de gala et de Coupe UEFA, il est de couleur dorée.

En 1999, le troisième maillot sera noir puis lavande lors de la saison 2003-2004. En 2004, le troisième maillot est noir et jaune, en hommage aux Minots de la saison 1984-1985. Il sera mi-bleu marine mi-or la saison suivante, et totalement bleu marine en 2006-2007 (ce maillot passera totalement inaperçu à cause d'une campagne très courte en Coupe UEFA).

Lors de la saison 2007-2008, le maillot extérieur marseillais ressemblait tellement au maillot de l'Argentine qu'il fut surnommé l'Argentin par les supporters marseillais. De plus, l'OM se met au orange - couleur des South Winners (groupe de supporters) - pour la Coupe d'Europe ; le club enregistre un record absolu de ventes de maillots avec 325 000 maillots vendus.

Pour la saison 2008-2009, le maillot domicile fait apparaître pour la première fois les armoiries de la Ville. L'extravagance du maillot extérieur avec un style jacquard rétro s'oppose quant à elle à la sobriété de la parure européenne avec un haut doré et un short noir.

L'OM est sponsorisé depuis 1971. C'est d'ailleurs le premier club français à arborer une publicité sur le maillot avec le Nîmes Olympique. Le premier accord fut signé avec But !, un journal sportif appartenant à Marcel Leclerc, alors président du club. Depuis, le club provençal a arboré les noms de Le Toro (1972-73), Michel Axel (1973-76), du Centre Barneoud (1976-77), du Mas d'Auge (1977-80), du Zoo de Marseille (1980-81), de Faure (1981-82), d'Euromarché (1982-83), de RMC (1983-86), ainsi que du Mas d'Auge en 1986, de Maison Bouygues (1986-88), d'Alain Afflelou (1988-89), de Panasonic (1989-92), d'Eurest (1992-95), de Speedy (1995-96), de Parmalat (1996-97), d'Ericsson (1997-2001) ou encore de Khalifa Airways (2001-2003). De 2003 à 2008, les maillots domicile et extérieur eurent pour sponsor Neuf Telecom, entreprise appartenant à Robert-Louis Dreyfus. De plus, le maillot Europe fut sponsorisé par Europe 1 en 1987, France Loto en 1989, le Conseil général des Bouches-du-Rhône en 1994, Indesit en 2003 et Internity en 2006. En 2008, l'Olympique de Marseille est sponsorisé à domicile par Direct Énergie, à l'extérieur et en Europe par Neuf Telecom. En ce qui concerne les équipementiers, c'est Adidas qui fournit le club depuis 1974, et ce jusqu'en 2014, avec cependant une interruption de 1994 à 1998. Reebok (de 1994 à 1995) puis le japonais Mizuno fournissent les équipements des Marseillais durant cette période. Avant eux, Le Coq Sportif (1969-1974) était responsable des maillots.

La liste suivante récapitule les performances de l'Olympique de Marseille dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Marseillais n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 lorsqu'ils terminent à la deuxième place de la compétition, avant de l'emporter en 1993. Deux finales de Coupe UEFA suivront.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Marseille occupe avec huit titres la deuxième place à égalité avec le FC Nantes, devant l'AS Monaco et l'Olympique lyonnais (tenant du titre depuis 2002), qui ont remporté sept titres chacun. Toutefois, les titres de champion de France ont été remporté sur des périodes assez courtes, assez irrégulièrement dans l'histoire du club avec notamment la période 1969-1975 et 1986-1992.

La Coupe de France a une saveur spéciale en France et encore plus du côté marseillais car l'OM, avec dix titres, en détient le record de victoires, même si le trophée lui échappe depuis 1989.

L'Olympique de Marseille a accumulé plusieurs records en France et en Europe durant toute son histoire.

Sur le plan européen, l'OM est le seul club français à avoir remporté la Ligue des Champions, en 1993 ainsi que celui qui a disputé le plus de finales européennes (4 en 1991, 1993, 1999 et 2004). Le club est aussi rentré dans l'histoire en étant le premier club français à battre le Liverpool FC à Anfield Road en 2007. Ce même Liverpool FC est aussi à l'origine de la plus grosse défaite subie à domicile en Ligue des Champions (4-0).

L'OM a participé à la première édition de la Coupe de France de football ainsi que du Championnat de France de football professionnel. L'Olympique de Marseille, premier club provincial à avoir remporté la Coupe de France, est le roi de la compétition avec 10 titres remportés (le dernier en 1989 contre l'AS Monaco) et 8 finales (la dernière contre le FC Sochaux en 2007). L'OM détient le record de buts marqués en une seule édition de la Coupe de France (63 buts en 1933-34) et a remporté l'édition 1927 en encaissant un seul but.

Le club enchaîne aussi des records de par sa grande popularité : le Stade Vélodrome connait depuis de nombreuses années la meilleure affluence de Ligue 1, avec notamment un record absolu en termes d'abonnés (44 115) en 2003-2004 et une moyenne record de 52 996 spectateurs lors de la saison 2004-2005. Le club possède ainsi la onzième meilleure affluence d'Europe, devant des clubs comme le Liverpool FC, l'AS Rome ou le Valence CF. Marseille est le premier club français à avoir joué devant plus de 40 000 spectateurs en deuxième division (40 376 face au Toulouse FC, le 16 octobre 1981). Durant la saison 2007-2008, 365 000 maillots sont vendus à travers toute la France, ce qui place l'OM numéro 1 des ventes de maillots en France et numéro 5 européen pour les maillots Adidas.

Tout au long de son histoire, l'Olympique de Marseille a compté de grands joueurs qui pour la plupart ont connu également l'honneur d'être internationaux.

Jean Boyer est un attaquant français qui est le premier international français de l'OM. Il passe onze saisons à Marseille (1923-1934), devenant ainsi l'un des joueurs emblématiques de l'OM de l'entre-deux-guerres. Avec l'Équipe de France, il participe au tournoi olympique de football à l'occasion des Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris après avoir participé à ceux de 1920 à Anvers.

La perle noire marocaine Larbi Ben Barek, qui sera international français a été découvert très jeune par les recruteurs marseillais. Après avoir quitté la France durant la Seconde guerre mondiale et joué notamment à l'Atlético de Madrid où il décrocha 2 titres de champion d'Espagne, il revient à l'OM et dispute la finale de la coupe de France 1954 contre l'OGC Nice. Mario Zatelli est le premier grand avant-centre du club olympien en marquant 103 buts sous le maillot blanc. Il remporte deux titres de champion de France et une Coupe de France. Il continuera à contribuer à l'histoire du club mais en tant qu'entraîneur.

Le franco-suédois Gunnar Andersson est le plus grand buteur de l'histoire du club. En sept ans, il marque 186 buts sous le maillot olympien. Olympien jusqu'en 1958, il termine sa carrière à Montpellier, Bordeaux (qu'il contribue à hisser en première division) et Aix, avant de sombrer dans la misère. Gunnar Andersson terminera difficilement sa carrière et sera un peu abandonné par le milieu, il travaillera comme docker sur le port, et il disparaîtra à seulement 41 ans, mort d'une crise cardiaque près de la rue Breteuil à l'automne 1969. La légende dira qu'il avait un billet pour voir jouer l'OM contre le Dukla Prague en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes dans sa poche.

Le Suédois Roger Magnusson a été prêté par la Juventus de Turin à l'OM en 1969 parce que les règlements du football italien interdisent alors la présence de footballeurs étrangers. Il est surnommé le magicien dans les années 1970 pour ses dribbles qui mystifient les défenses adverses et enchantent les supporters. Il a formé avec le buteur croate Josip Skoblar (« l'aigle dalmate », soulier d'or européen avec 44 buts marqués) une paire redoutable qui a contribué au doublé coupe-championnat de 1972. Il a également gagné avec l'OM la coupe de France de 1969 et le titre de champion de France de 1971.

Marius Trésor, l'international guadeloupéen, a commencé sa carrière à Ajaccio puis joue pour l'Olympique de Marseille avec lequel il remporte la Coupe de France 1976.

Cinq fois meilleur buteur du championnat de 1988 à 1992, Ballon d'or 1991, et élu Olympien du siècle par les supporters en 1997, Jean-Pierre Papin est le symbole des années fastes de l'Olympique de Marseille. Il inscrit un triplé lors de la finale de la Coupe de France 1989 et marque 184 buts toutes compétitions confondues. Pourtant, ses débuts dans le club phocéen ont été mitigés, les supporters marseillais le surnommant entre autres « J'en Peux Plus ».

Transféré à l'OM en 1989, Didier Deschamps fait une saison aux Girondins de Bordeaux en 1990, avant de retourner à Marseille. Trois fois champion de France en 1990,1991 et 1992, c'est en Ligue des Champions qu'il entre dans l'histoire du football français en étant le premier capitaine d'un club français à soulever la Coupe d'Europe.

En 1989, Bernard Tapie obtient le transfert de Chris Waddle pour près de 45 millions de francs. Il se révèle à l'automne 1989 et l'anglais est définitivement adopté par les supporters marseillais qui aiment son jeu, son sens du spectacle et du dribble. Le gaucher anglais a, de plus, un talent certain pour les coups de pied arrêtés. Il marque notamment le but vainqueur lors du quart de finale de C1 face à Milan.

En 1990, Basile Boli débarque à Marseille avec l'ambition avouée de remporter des titres dans un club ambitieux. Il est présent lors de la finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre l'Étoile Rouge de Belgrade. Disputée à Bari, en Italie, la rencontre se solde par un match nul 0-0 et la séance des tirs au but, dont les Yougoslaves sortirent vainqueur. Les larmes de Boli après le match sont le symbole de la défaite olympienne. Deux ans plus tard, Marseille se retrouve de nouveau en finale de la Coupe d'Europe contre le Milan AC. Boli, d'un coup de tête rageur expédie le ballon au fond des filets milanais et marque le seul but du match. Faisant écho aux larmes de Bari, la joie du joueur est immense lorsqu'il brandit la coupe et la présente aux supporters phocéens.

Abedi Pelé devient titulaire dans l'équipe olympienne en 1991, s'illustre notamment de façon très remarquée en 1/4 de finale de Coupe des clubs champions européens contre l'AC Milan au printemps 1991 et est le passeur décisif lors de la finale 1993. Son talent est reconnu en remportant trois années consécutivement le titre de ballon d'or africain en 1991, 1992 et 1993 (trophée récompensant le meilleur joueur africain de l'année). En sélection, il fait partie de l'équipe qui termine finaliste de la CAN 1992, sélection avec laquelle il est capitaine entre 1992 et 1998, et où il bat les records de sélections et de buts inscrits. Néanmoins, il n'aura jamais la possibilité de disputer au cours de sa carrière la coupe du monde.

Fabien Barthez a tout connu à l'OM. Décisif lors de la finale de la Ligue des Champions 1993, puis champion de France de D2 en 1995, il part à l'AS Monaco puis à Manchester United avant de revenir à l'OM en 2004, avec lequel il atteint la finale de la Coupe UEFA.

D'autres joueurs olympiens ont marqué l'histoire du club : Carlos Mozer, Enzo Francescoli, Rudi Völler, Andreas Köpke, Tony Cascarino, meilleur buteur du Championnat de D2 en 1995 et 1996, Laurent Blanc, dit « Le Président » et l'international italien Fabrizio Ravanelli qui ont terminé vice-champions et finalistes de la Coupe UEFA en 1999.

Dans les années 2000, l'OM permet à certains joueurs de se révéler comme l'Ivoirien Didier Drogba qui est le meilleur buteur en Coupe d'Europe en 2004. L'international français Franck Ribéry s'est révélé sous le maillot olympien avant d'aller au Bayern Munich. Le club voit aussi le retour aux sources de Djibril Cissé et l'éclosion d'un minot, Samir Nasri.

En 1964, Mario Zatelli est nommé entraîneur du club phocéen, après y avoir évolué en tant que joueur dans les années 1930. À son palmarès d’entraîneur, il compte une remontée en première division en 1966, une Coupe de France en 1969, un titre de champion de France en 1971 et un doublé Coupe-Championnat en 1972, obtenus avec notamment le duo d'attaque Magnusson-Skoblar. Sa carrière d'entraîneur au sein du club ne fut pas des plus tranquilles, le président Marcel Leclerc l’ayant embauché puis remercié trois fois jusqu’en 1973. Avec Zatelli, l'OM a écrit l'une des plus belles pages de son histoire.

Jules Zvunka a porté le costume de pompier de service au sein du club phocéen. En effet, en 1974, Zvunka évite une relégation qui semblait presque inéluctable, puis termine 2e du championnat en 1975 avant de gagner la Coupe de France. Il est rappelé en 1977 pour redresser un OM qui alors enchaînait une série de résultats catastrophiques toutes compétitions confondues et seize mois plus tard (en décembre 1978), il est appelé à la rescousse pour une 3e opération commando réussie avec une série de 11 matchs sans défaite.

Gérard Gili est le premier entraîneur de l'ère Tapie. En 1988, il est nommé à la surprise générale entraîneur de l'équipe première. Il opte pour la sobriété et réalise le doublé pour sa première saison alors qu'il n'a aucune expérience au haut niveau. Il échouera en demi-finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions contre Benfica en 1990 à cause de la fameuse main de Vata en toute fin de match. Il reste ensuite cinq ans à la tête du centre de formation de Marseille. Il reviendra sur le banc olympien en 1997, mais sans grand succès.

Raymond Goethals a notamment mené l'Olympique de Marseille à son titre de champion d'Europe en 1993, devenant ainsi le premier et le seul entraîneur à remporter la Ligue des Champions avec un club français. Avant d'entraîner l'OM, il a de bons résultats avec l'équipe nationale belge, avec le club bruxellois d'Anderlecht (finale de la Coupe européenne des vainqueurs de coupe en 1977 avant de remporter la compétition l'année suivante, en 1978), avec le Standard de Liège (champion de Belgique en 1982 et 1983, plus une finale européenne, de nouveau avec Anderlecht (nouveau titre de champion de Belgique et deux Coupes de Belgique). En 1990, Raymond Goethals est appelé à Marseille par Bernard Tapie en vue de décrocher la première Coupe d'Europe d'un club français. En 1991, l'OM échoue de justesse en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions après la séance des tirs au but, face à l'Étoile Rouge Belgrade. En 1993 il remporte, avec son équipe, la finale de la Ligue des Champions face au Milan AC, accomplissant là le plus haut fait d'armes de sa carrière.

Marcel Leclerc débarque en 1965 dans un club à reconstruire, qui évolue en deuxième division. L'homme de presse, propriétaire notamment d'un journal sportif (But !) amène dans les caisses vides du club un apport financier conséquent et demande en contrepartie à la mairie de Marseille une détaxe pour les matchs au Stade Vélodrome et l'octroi d'une subvention. Devant le refus de la municipalité, il quitte le Vélodrome et fait aménager le Stade de l'Huveaune où le club évoluera une saison et où il retrouvera l'élite. En 1969, il remporte la Coupe de France et tient sa promesse émise avant la finale en plongeant dans le Vieux-Port. Il remporte le titre de champion de France en 1971 et rentre dans l'histoire en 1972 en réalisant le premier doublé Coupe-Championnat de l'histoire du club. Mais en juillet 1972, Marcel Leclerc est démis de ses fonctions, accusé d'avoir détourné l'argent du club au profit de ses entreprises de presse.

Un dîner à l'ambassade d'URSS en 1985 où étaient présents Gaston Defferre, alors maire de Marseille ainsi que sa femme et Bernard Tapie seraient à l'origine de la venue de l'homme d'affaires sur la Canebière en 1986. Tapie impose rapidement sa marque en dirigeant le club de façon omnipotente, ce qui entraîne une valse des entraîneurs (Gérard Banide, Gérard Gili et Franz Beckenbauer en feront les frais), et en ramenant des Jean-Pierre Papin, Karl-Heinz Förster ou encore Alain Giresse. Il décroche quatre titres de champion (1989, 1990, 1991, 1992), une Coupe de France en 1989, perd la finale de Coupe des clubs champions européens à Bari en 1991 mais accèdera à la gloire deux ans plus tard à Munich face à l'AC Milan. L’affaire VA-OM viendra stopper cette épopée.

Le Stade Vélodrome est depuis 1937 le stade où évolue l'Olympique de Marseille. Le match d'inauguration joué le 13 juin 1937 face au Torino en amical se termina sur la victoire des Phocéens 2 buts à 1.

Le Stade Vélodrome est la propriété de la municipalité. Le stade connaît plusieurs liftings, en 1984 à l'occasion de l'Euro 1984 et 1998 pour la Coupe du monde, le transformant ainsi en une enceinte de 60.013 places, devenant ainsi le plus grand stade en France occupé par un club de football. Très critiqué et peu aimé par les Marseillais notamment pour son architecture (pas de toiture, aucune résonance acoustique), le Stade Vélodrome est l'objet depuis 2003 de plusieurs projets visant à le moderniser (couverture) et même l'agrandir.

La chanson Jump de Van Halen accompagne l'entrée des joueurs sur le terrain depuis août 1986 tandis que Come with me de Puff Daddy et Jimmy Page résonne lors d'un but de l'OM.

Le club, qui pratiquait ses activités sur un terrain du Parc Borély ainsi que sur un champ de manœuvres jouxtant le Parc Chanot, décide après son premier titre de champion du Littoral USFSA en 1904 d'avoir un stade digne de ce nom et se porte acquéreur du Stade de l'Huveaune. Ce stade portera plus tard le nom de Fernand Bouisson, international et capitaine de la section rugby.

Cette enceinte de 15 000 spectateurs est aussi utilisée entre 1965 et 1967 suite au refus de la mairie de détaxer les matchs au Stade Vélodrome et lors de la saison 1982-1983 lors de la rénovation du Vélodrome en vue de l'Euro 1984.

Le centre d'entraînement de la Commanderie est inauguré en juillet 1991 par les joueurs de la section professionnelle de l’Olympique de Marseille, laissant derrière eux les terrains de Luminy ou de Saint-Menet, dispersés un peu partout dans la ville. Ce projet était issu d'un vœu de Michel Hidalgo, ancien entraîneur de l'équipe professionnelle. En 2002, ce centre situé dans le 12e arrondissement de Marseille se développe et se modernise. En janvier 2005, l'ensemble des services administratifs ainsi que le pôle OM Médias du club sont transférés dans un bâtiment neuf du complexe olympien. Les joueurs du centre de formation s'entraînent dans ce complexe mais sont hébergés à La Bastide des Accates dans le 9e arrondissement de la ville.

Durant les années Tapie, le club n'hésite pas à recruter de grands joueurs français comme Alain Giresse ou Basile Boli et des internationaux étrangers tels que Karl-Heinz Förster, Abedi Pelé ou encore Rudi Völler. Marseille connaît aussi un mercato étoilé entre 1997 et 1999 avec Rolland Courbis aux manettes : l'allemand Andreas Köpke, Florian Maurice, l'italien Fabrizio Ravanelli, les champions du monde Laurent Blanc, Robert Pirès et Christophe Dugarry. Mais cette période est entachée d'une affaire de transferts suspects, qui entraînera une condamnation de Rolland Courbis à deux ans de prison ferme ainsi que de Robert-Louis Dreyfus à 10 mois avec sursis.

Depuis, le club se contente d'acheter des joueurs du niveau de la Ligue 1 tels que Mamadou Niang, Lorik Cana ou encore Benoît Cheyrou et Hatem Ben Arfa. De plus, la volonté du club est maintenant de recruter de jeunes joueurs de clubs de niveau inférieur pour en faire des joueurs importants dans la durée. Dans cette logique, depuis le transfert de Mathieu Valbuena en 2006, l'OM entretient une relation privilégiée avec le FC Libourne-Saint-Seurin. Le club olympien prête ou transfère plusieurs de ses jeunes au club girondin pour une saison (Mohamed Dennoun et Garry Bocaly pour les plus récents) et en contrepartie Libourne se sépare d'un de ses éléments majeurs (Vincent Gragnic, Charles Kaboré). L'OM recrute aussi des joueurs prometteurs qui, éclatant au Vélodrome, sont ensuite vendus au prix fort : Franck Ribéry, provenant du club turc de Galatasaray SK, est transféré pour 30 millions d'euros du côté du Bayern Munich tandis que Didier Drogba, qui évoluait à l'En Avant de Guingamp, est vendu à Chelsea FC pour un transfert évalué à 38 millions d'euros, ce qui permet au club d'avoir une manne financière conséquente pour obtenir plusieurs joueurs. L'Olympique de Marseille compte aussi sur son centre de formation : Samir Nasri qui a été formé au club a évolué en tant que titulaire sous le maillot olympien pour ensuite être vendu aux alentours des 15 millions d'euros aux Gunners.

L'Olympique de Marseille se compose d'une association, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, et d'une société. L'Association OM, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, gère le centre de formation, la section amateur et des stages multisports pour les enfants de la région. La Société OM a le statut de société anonyme sportive professionnelle (SASP) depuis 2001. Avant cette date, le club était une société anonyme à objet sportif (SAOS).

L'actionnaire principal du club est Robert Louis-Dreyfus, qui détient 90% des actions émises tandis que Jean-Pierre Foucault, président de l'Association OM, possède une seule action d'un montant de 9 centimes d'euros. En 2008, la valeur de l'Olympique de Marseille est estimée à 200 millions d'euros par Louis-Dreyfus.

Depuis les années 2000, motivé par les résultats médiocres du club ainsi que l'affaire des transferts douteux de 1998, Robert Louis-Dreyfus veut vendre le club. Le 16 janvier 2007, l'Olympique de Marseille, par la voix de son président Pape Diouf, annonce le début du processus de vente du club par Robert Louis-Dreyfus à Jack Kachkar. Canadien d'origine arménienne et PDG d'Inyx Inc., une société de produits pharmaceutiques basée à New York, Kachkar aurait mis environ 115 millions d'euros sur la table. Le 1er mars 2007, Jack Kachkar annonce qu'il a officiellement racheté l'OM à Robert-Louis Dreyfus. On apprend cependant quelques jours plus tard que Kachkar aurait du mal à réunir les fonds nécessaires au rachat du club phocéen. Robert Louis-Dreyfus lassé par les nombreux délais demandés par Jack Kachkar, et ne croyant plus aux futurs investissements promis pour assurer la pérennité de l'OM, décide ne plus vendre le club à l'homme canadien. Le 2 juillet 2008 Dreyfus suspend la vente du club et rejette une offre de 100 millions d'euros venant d'investisseurs de Dubaï présentant pourtant la « transparence nécessaire sur la provenance des fonds ».

Sur le plan international, le club était notamment membre fondateur du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. L'OM fait maintenant partie de l'Association européenne des clubs.

La SASP possède un conseil de surveillance qui a pour rôle de veiller au bon fonctionnement du club. Ce conseil nomme le Président et les membres du directoire. Pape Diouf, ancien agent de joueurs, est le président de l'Olympique de Marseille. Antoine Veyrat, président de la société de télécommunications LD Collectivités, devient directeur général du club après la démission début 2008 de Thierry de La Brosse ; ce dernier était en conflit avec Diouf notamment sur l'intégration du club dans la FAP (Football Avenir Professionnel), association créée par Jean-Michel Aulas dans le but de défendre les intérêts des clubs français, et dont Diouf refusait catégoriquement l'adhésion . Julien Fournier est à la tête de la direction administrative et juridique du club, Corinne Gensollen est en charge de la branche commerciale de l'OM, Nathalie Paoli est directrice de la communication, tandis que l'organisation et la sécurité sont assurées par Guy Cazadamont. José Anigo, ancien joueur et entraîneur de l'équipe professionnelle, est quant à lui directeur sportif.

Le budget pour la saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille est de 85 millions d'euros. Ce budget, indépendant d'une possible qualification en phases de poules de la Ligue des Champions, est le second budget de Ligue 1.

Lors de la saison 2006-2007, le club a dégagé un bénéfice net de 14,2 millions d'euros (120,9 M€ de recettes et 98,7 M€ de dépenses). L'Olympique de Marseille est fortement dépendante des droits audiovisuels, les matchs des Phocéens étant les plus diffusés : 38% des recettes proviennent des droits télé. Le sponsoring est lui à l'origine de 16.5% des recettes du club ; il en est de même de l'argent touché pour les matchs de Championnat et de Coupe d'Europe. Malgré la popularité du club et plus de 270 000 maillots vendus en 2007, le club ne touche que très peu au niveau du merchandising avec seulement 0,2 millions d'euros de bénéfices. En effet le merchandising n'est pas géré directement par le club, la société OM Exploitation chargée de commercialiser les produits dérivés siglés « Olympique de Marseille » ayant été cédée à la chaîne de magasins Made in Sport, selon le souhait de Louis-Dreyfus d'externaliser certaines fonctions du club. Le bilan des transferts est quant à lui positif (11,4 M €), avec notamment la vente de Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros. Les salaires du personnel (joueurs, staff et autres) représentent 55.2 % des dépenses du club, 20% de ces dépenses étant des charges sociales. Les autres frais prennent en compte le déplacement (5 %), l'organisation des matchs, les marchandises ou encore les impôts et les taxes (4 %).

L'Olympique de Marseille et Adidas ont une relation extrêmement étroite. Tout d'abord, Bernard Tapie et Robert Louis-Dreyfus ont à la fois été présidents du club et de l'équipementier sportif allemand. En 1996, Adidas est désigné pour la reprise du club qui était sous la tutelle de la ville de Marseille. Adidas assure un budget de fonctionnement annuel progressif évoluant entre 110 et 160 millions de francs sur cinq ans, conformément au cahier des charges imposé par Jean-Claude Gaudin. L'équipementier fournit le club depuis 1974 (leur contribution s'interrompt suite à l'affaire VA-OM et reprend dès 1996). Le contrat liant le club à Adidas court jusqu'en 2012.

L'effectif professionnel de la saison 2008-2009, entraîné par Éric Gerets et son adjoint Dominique Cuperly, compte 3 joueurs formés au club. 12 joueurs internationaux figurent dans l'équipe, dont 3 français. L'entraîneur des gardiens Laurent Spinosi a sous son aile 4 joueurs dont Steve Mandanda, actuel gardien de l'Équipe de France de football. Lorik Cana, Taye Taiwo et Mamadou Niang sont les joueurs ayant évolué le plus longtemps sous les couleurs de l'OM, avec respectivement 135, 133 et 130 matchs joués jusqu'en mai 2008.

Les supporters de l’Olympique de Marseille sont prépondérants dans la vie du club depuis près d'un siècle. Ce sont eux qui financent les travaux d'aménagement du stade de l'Huveaune dans les années 1920. Mis en sommeil durant les années 1950 et 1960, les supporters marseillais retrouvent à nouveau des couleurs à l'occasion de la présidence Leclerc. Sonnés par les secousses de la fin des années 1970, les supporters de l'OM effectuent un retour en force avec la présidence Tapie. La vague Ultra en provenance d'Italie donne alors naissance à de nombreux groupes : South Winners, CU84 ou Yankee, notamment. L'enthousiasme ne se dément pas malgré les travaux du Vélodrome avant la Coupe du Monde 1998 et de nouvelles déconvenues qui marquent la fin de la présidence Tapie. Les supporters des Bouches-du-Rhône sont loin d'être les seuls supporters du club phocéen ; selon des sondages Ipsos puis TNS Sofres, l'OM est le club le plus populaire de France. L'OM est aussi fortement supporté au Maghreb (c'est le club européen préféré, devant le FC Barcelone) et en Afrique noire et comptabilise des clubs de supporters aux États-Unis ainsi qu'en Russie.

Lors de la fondation du club au début du XXe siècle, une multitude de clubs sont déjà présents dans la ville : d'ailleurs le premier match des Olympiens se terminera sur une sévère défaite 4-0 contre l'Union Sportive Phocéenne. Mais le grand rival de l'OM est à l'époque le Stade Helvétique de Marseille qui rafle un bon nombre de championnats devant son dauphin olympien. Néanmoins la Première Guerre mondiale entraîne la fermeture de la plupart des clubs dont le SH Marseille ce qui confère à l'OM un monopole sur la ville. Au niveau régional, une rivalité s'est installée avec les clubs azuréens de l'AS Monaco (surtout dans les années 1990) et de l'OGC Nice ainsi qu'avec le Sporting Toulon Var.

L'opposition OM-AS Saint-Étienne dans la première moitié des années 1970 est l'un des premiers grands duels du football français. Présidés par deux hommes de tempérament, Marcel Leclerc et Roger Rocher, les deux hommes s’arrachent les meilleurs joueurs (comme Bernard Bosquier et Georges Carnus du côté olympien). Les matches dépassent parfois les limites du raisonnable, tant sur le terrain (Salif Keita fait un bras d'honneur à Roger Rocher en 1972) que dans les tribunes avec des bagarres et des incidents multiples.

Dans les années 1980, c'est encore la rencontre entre deux présidents charismatiques aux ambitions démesurées qui fait naître une rivalité : le Bordeaux de Claude Bez et le Marseille de Bernard Tapie font régulièrement la une. Cette oppposition se prolonge en 1999 avec le duel pour le titre de champion qui verra au final la victoire des Girondins, qui marquent dans les dernières minutes de la dernière journée contre le Paris-Saint-Germain.

Au début des années 1990, Canal+ commence à promouvoir auprès du grand public les confrontations entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, faisant de ces matchs de grands rendez-vous sportifs pour tout le football français. Il s'instaure peu à peu une grande tension entre les supporters olympiens et parisiens qui perdure encore aujourd'hui, et qui reposerait sur l'opposition Paris/Province. À chaque Classico (nom donné à cette rencontre par analogie avec le Clásico espagnol), d'importantes mesures de sécurité sont prises pour empêcher au maximum des affrontements entre les supporters des deux camps.

L'OM est l'un des clubs les plus diffusés sur Canal+ ; d'ailleurs pour la première fois, tous les matchs de préparation de l'OM sont diffusés sur Canal+ Sport ou Sport+ lors de la saison 2008-2009. Le match Stade rennais-OM de la saison 2008-2009 est le premier match de football diffusé par Orange. Durant cette saison, Canal + et Orange utilisent entièrement leur quota de diffusion du club olympien ; de ce fait 12 matchs sont diffusés sur Canal et 7 sur Orange. De plus, M6 diffuse sur le territoire français le parcours européen du club en Coupe UEFA et en tour préliminaire de la Ligue des Champions jusqu'en 2009; Canal+ Events détient ces droits pour la diffusion à l'étranger. Enfin, Direct 8 dépasse pour la première fois de son histoire la barre du million de téléspectateurs lors du match SK Brann-OM du troisième tour préliminaire aller de la Ligue des Champions 2008-2009 ; c'est seulement la deuxième fois que ce cap du million est dépassé, toutes chaînes de la TNT confondues. Le club est donc extrêmement médiatisé ; d'ailleurs durant les années Tapie, Patrick Le Lay alors président de TF1 aurait dit : « L'Olympique de Marseille, c'est comme Patrick Poivre d'Arvor ou Anne Sinclair, c'est une star de la chaîne, on n'y touche pas ou sinon on me trouve en face ». Les journaux régionaux, notamment La Provence (qui a signé en novembre 2008 un partenariat privilégié avec le club), font régulièrement leur une sur l'Olympique de Marseille.

De plus, le club possède des médias officiels regroupés dans un pôle nommé OM Médias dont le siège se trouve à La Commanderie. Ce pôle comprend un site officiel OM.net, un magazine officiel (OM mag, anciennement nommé Droit au but, diffusé par Panini tiré à 55 000 exemplaires et au prix de 3,90 euros), un programme officiel distribué lors des matchs au Vélodrome (OM Match), une ligne officielle (OM 3229) ainsi qu'une chaîne de télévision OM TV. L'OM est d'ailleurs un pionnier dans ce domaine, OM TV étant seulement la deuxième chaîne officielle d'un club de football créée dans le monde, la première étant MUTV, la chaîne du club anglais de Manchester United. La chaîne est depuis juillet 2008 commercialisée à l'étranger par l'intermédiaire de Canal+ Events. La radio officielle de l'Olympique de Marseille est la station locale Radio Star.

L'OM est fréquemment cité comme référence au football dans l'univers du cinéma avec des films populaires.

Le match du film Les Rois du sport sorti en 1937, où figure notamment Fernandel, se déroule au Stade de l'Huveaune avec la participation de l'équipe olympienne. Plus récemment, plusieurs répliques de la série Taxi de Luc Besson, se déroulant à Marseille, font directement référence au club, ainsi que le maillot de foot que porte l'acteur principal Samy Naceri dans le premier volet. De plus, Taxi 4 débute par le convoyage de Djibril Cissé, attaquant de l'OM, pour un match se déroulant au Stade Vélodrome, se moquant au passage des rumeurs de transfert. Il est aussi fait référence au club dans le film Le Dîner de cons ; François Pignon (joué par Jacques Villeret), supporter de l'AJ Auxerre, doit ainsi crier plusieurs fois « Allez l'OM ! », pour que son collègue de travail Lucien Cheval (joué par Daniel Prévost) supporter de l'OM, accepte de l'aider. Enfin, Didier Bourdon joue le rôle d'un vigneron supporter de l'OM dans Une grande année, ayant même appelé son chien Tapie.

L'OM est aussi présent dans le domaine de la musique.

Le hip-hop marseillais est l’un des meilleurs filons en la matière. La liste est longue, du Ce soir on vous met le feu d’IAM, au En avant les Marseillais des Psy 4 de la Rime au sein de la compilation OM All Stars sortie en 2004 et qui comprenait les plus célèbres des rappeurs phocéens chantant tour à tour sur le sujet olympien. Ces dernières années, les clips de Halla, Halla de Soprano, où apparaît le président Pape Diouf, et Que des Winners de Zephir ont été tournés au Stade Vélodrome. Dans un registre plus rock, on peut citer le Santa Maradona de la Mano Negra avec son clip dans les travées du Vélodrome, ou, plus ragga, le lo Oaï de Massilia Sound System.

En 2008-2009, l'équipe réserve de l'OM évolue en Championnat de France Amateurs 2 dans le groupe E et est entraînée par Michel Flos. Elle a remporté le Championnat de France des réserves professionnelles en 2002 et fut vainqueur du Championnat DH Méditerranée en 1958 et 1959. La réserve a eu l'occasion de s'illustrer en Ligue 1 en 2006, lors du Classique OM-PSG. En effet, Pape Diouf décide d'aligner l'équipe de CFA2 au Parc des Princes pour protester contre le fait que le Paris SG n'ait pas mis assez de places à disposition des supporters marseillais. Ce match des minots, où les Parisiens étaient largement favoris, se conclut par un étonnant 0-0.

L'Olympique de Marseille comprend nombre de formations de jeunes, des débutants aux juniors. Ces derniers ont atteint en finale de la Coupe nationale des juniors (ancêtre de la Coupe Gambardella) en 1937 puis remportent la Coupe Gambardella en 1979 face au RC Lens (2-0).

Lors de la même année, les cadets du club ont remporté le titre de champion de France cadets contre l'Olympique lyonnais aux tirs aux buts, trois ans après avoir échoué en finale de la Coupe des Cadets face au RC Strasbourg (2-1). Depuis 2002, trois catégories d'âge sont concernées par un championnat de France : moins de 18 ans, moins de 16 ans et moins de 14 ans. 2008 marque une première dans l'histoire des sections de jeunes de l'Olympique de Marseille avec le titre de champion de France remporté par les 16 ans nationaux face au Paris Saint-Germain (1-0). Les poussins ont quant à eux remporté la Coupe nationale des poussins en 1987, 1991, 1995 et 1996 et ont atteint la finale en 1992.

Jacques Abardonado, Samir Nasri, Mathieu Flamini, Rolland Courbis, Éric Di Meco, Cédric Carrasso ou encore Seydou Keita ont été formés à l'Olympique de Marseille.

L'OM Star Club, créé en 1996, est une équipe composée d'anciens du club disputant régulièrement des matchs de gala. L'OM Star Club se compose à la fois d'anciennes gloires du club tels que Manuel Amoros, Basile Boli, Jocelyn Angloma, Jean-Philippe Durand, Jean-Marc Ferreri, Bernard Casoni, Abedi Pelé pour ne citer qu'eux, mais aussi Frédéric Meyrieu, Philippe Thys, Bruno Germain, Bernard Pardo, Marc Libbra et Jean-Charles De Bono. Le manager de l'équipe est Daniel Xuereb (qui est aussi joueur).

La section féminine de l'OM n'a jamais vraiment brillé dans le Championnat de France, la meilleure performance étant une demi-finale perdue face à l'AS Étrœungt en 1979. Cette section a a aujourd'hui disparue, le foot féminin marseillais étant aujourd'hui représenté par le Celtic Marseille.

L'OM est à la base un club omnisports, il a connu plusieurs sections au cours de son histoire en outre du football telles que le rugby, l'athlétisme, l'escrime, le basket-ball, la lutte, la boxe, le cyclisme, le tennis, la natation, la pelote basque ou encore le water-polo. Les joueurs de rugby marseillais n'ont pas brillé sur la scène nationale, se contentant de titres de champions du littoral au début du XXe siècle et d'un titre de champion de France Promotion en 1937. La section basket-ball masculine n'est restée que deux ans dans l'élite (de 1952 à 1954) mais a remporté un titre de Champion de France Excellence en 1952, l'équivalent de la pro B actuelle. Les Marseillaises ont quant à elles été finalistes de la Coupe de France en 1958. Issu du SMUC Marseille en 1989 et présidé par Jean-Claude Tapie, frère de Bernard, l'OM Vitrolles a joué brièvement au plus haut niveau français et européen de handball avant de disparaître. L'OM fait d'ailleurs un doublé européen en 1993, les handballeurs olympiens décrochant la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de handball face au KC Veszprém. Ils échoueront la saison finale en finale face au FC Barcelone. Aujourd'hui, seule la section athlétisme subsiste.

Avant-match OM-LOSC 2004, L1, vu du Virage Nord.

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Équipe du Sénégal de football

Logo

L'équipe du Sénégal de football est affiliée à la Fédération sénégalaise de football et à la FIFA depuis 1962. L'équipe est appelée les Lions de la Téranga par ses supporters.

Il faut d'abord préciser que, contrairement à l'idée répandue à l'étranger, les Sénégalais n'appellent pas leur équipe nationale « Les Lions de la Téranga », mais plutôt « Les Lions » tout court, contrairement au Cameroun (Lions indomptables), au Maroc, (Lions de l'Atlas). L'expression « Lions de la Téranga » a été utilisée par la presse étrangère, à partir du début des années 2000, période qui correspond à un retour au premier plan de l'équipe nationale sur la scène africaine et internationale après une décennie 90 très morose. L'ajout du mot Téranga (qui veut dire hospitalité en Wolof et en Sérère) vient probablement du slogan utilisé pour les campagnes de promotions touristiques « Le Sénégal, pays de la Téranga » (slogan très connu à l'étranger) et que les Sénégalais utilisent eux mêmes pour parler de leur pays. D'ailleurs lors des compétitions africaines d'avant 2000, les commentateurs sportifs étrangers utilisaient l'expression « Les Lions du Sénégal ». Aujourd'hui encore, ni la presse écrite nationale, ni les sites internet sénégalais les plus connus (Seneweb, Rewmi, etc...), ni les supporteurs Sénégalais n'utilisent l'expression « Lions de la Téranga ». Ils désignent leur équipe nationale par l'expression « Les Lions » ou "Les Lions du Sénégal". La fédération sénégalaise de football a dernièrement choisi l'appellation « Mbarodi », qui signifie lion en langue alpulaar, pour désigner l'équipe nationale du Sénégal en vue de la CAN 2008.

Le Sénégal obtient son indépendance vis-à-vis de la France, le 4 avril 1960. La fédération sénégalaise de football (FSF) est fondée en 1960. Le premier match officiel du Sénégal a lieu le 31 décembre 1961, à l’extérieur, contre le Dahomey (actuel Bénin), qui se conclut par la défaite sénégalaise 2 buts à 3. La fédération sénégalaise de football (FSF) est affiliée à la FIFA depuis 1962 et est membre de la CAF depuis 1963. La même année, le Sénégal remporte les Jeux de l'Amitié en 1963. La plus large victoire des Lions de la Téranga fut réalisée le 13 février 1984, à domicile contre sa voisine, la Mauritanie. Le Sénégal l’emporta 6 buts à 0. Il ne participa à aucune Coupe du Monde durant cette période, mais participa 3 fois à la Coupe d’Afrique des Nations (1965, 1968 et 1986) sans jamais réussir à passer le premier tour.

L’homme qui a permis en 2002 de montrer la force de l’équipe du Sénégal au niveau international est l’entraîneur français, Bruno Metsu. L'équipe du Sénégal a connu son heure de gloire en atteignant les quarts de finale de la Coupe du monde 2002. Ayant battu en match d'ouverture la France championne du monde en titre (1-0, but de Papa Bouba Diop), faisant match nul contre le Danemark (1-1, but de Salif Diao) et l'Uruguay (3-3, but de Khalilou Fadiga et doublé de Papa Bouba Diop), puis bat la Suède en 8e de finale (2-1, doublé de Henri Camara dont une égalisation et un but en or), le Sénégal fit sensation alors que c'était sa première participation à une coupe du monde. Arrivés en quarts de finale, les Lions de la Teranga comme on les surnomme n'ont rien pu faire face aux Turcs et s'inclinent (0-1), but en or encaissé à la 94e minute, soit 4 minutes après le début des prolongations par Ilhan Mansiz. Cependant, l'objectif de l'équipe était atteint : acquérir une reconnaissance sur le plan international. La star offensive des Lions de la Téranga, El Hadji Diouf, a terminé dans les 10 meilleurs joueurs de cette coupe du monde. En début d'année 2002, le Sénégal avait perdu en finale de la Coupe d'Afrique face au Cameroun aux tirs au but 2-3 après 120 minutes de jeu qui s'étaient soldées par un match nul vierge. Durant la compétition, Les Lions de la Téranga avaient battu l'Égypte (1-0), la Zambie (1-0), la Tunisie (0-0), la République Démocratique du Congo en quart (2-0) et le Nigeria en 1/2 finale (2-1 après prolongations) avant de tomber en finale. Malheureusement, les sénégalais ne retrouveront jamais la forme affichée en 2001-2002.

On s’attend qu’après le parcours du Sénégal en Coupe du Monde 2002 qu’il confirme. En 2004, à la CAN en Tunisie, le Sénégal termine deuxième de son groupe, encore une fois, mais doit s’incliner contre le pays organisateur sur le score de 1-0. Les Lions de la Téranga sont finaliste des 5e Jeux de la Francophonie en 2005. Pour la Coupe du Monde 2006, le Sénégal ne s’est pas qualifié, terminant deuxième du groupe, à 2 points du Togo, mais se qualifie pour la CAN 2006. En 2006, le Sénégal termina quatrième lors de la CAN. Mais le Sénégal a complètement raté la CAN 2008, en faisant que deux matchs nuls contre la Tunisie (2-2) et contre l’Afrique du Sud (1-1) et une défaite contre l’Angola (1-3). Cela a constitué avec l’élimination du Maroc, une des plus grosses surprises de la CAN 2008. Le Sénégal change de sélectionneur en plein milieu de la compétition et le sélectionneur devient Lamine N'Diaye. Le Sénégal a remporté la Coupe Cabral à 8 reprises (vainqueur (1979, 1980, 1983, 1984, 1985, 1986, 1991, 2001).

Les qualifications combinés pour la CAN 2010 et la Coupe du monde de football 2010 commence. Le Sénégal se trouve dans un groupe très abordable pour ce 1er tour qualificatif pour le 2ème tour (Algérie, Gambie, Liberia). Mais le Sénégal enchaine les mauvaises performances: il gagne 1-0 contre l'Algérie, fait 2 matchs nuls contre la Gambie et le Libéria (0-0 et 2-2) mais gagne contre le Libéria (3-2).

Le sélectionneur Lamine N'Diaye est énormément critiqué pour les non-sélections de Mamadou Niang, Khalilou Fadiga qui retrouve la forme en Belgique et Souleymane Diawara, il est aussi critiqué pour faire jouer El-Hadji Diouf en avant-centre alors qu'il est meilleur sur le côté et de ne pas mettre un milieu offensif pour alimenter les avants dépourvus de ballons (d'où la demande pour Fadiga).

Un peu comme en France, la quasi-totalité des sénégalais veulent que N'Diaye démissione, la fédération y pense et certains noms apparaissent, comme les anciens sélectionneurs Ablaye Sarr, Bruno Metsu et autres.

Le Sénégal joue un match capital en Algérie le 5 septembre. Le Sénégal marque le 1er but, mais ils en encaissent 3 en 12 minutes, ils parviennent à réduire le score en fin de match (3-2).

C'est la crise, Lamine N'Diaye doit faire un changement pour l'ultime match contre la Gambie, les noms de Niang, Fadiga et Diawara reviennent. Mais l'entraîneur s'entête, il sélectionne Khalilou Fadiga mais délaisse une fois de plus Mamadou Niang et Souleymane Diawara, ce serait d'ailleurs des joueurs qui auraient « obligé » N'Diaye à ne pas les sélectionner.

Le 11 octobre, le Sénégal joue l'ultime match contre la Gambie. Tout autre résultat qu'une victoire les élimineraient, ils doivent gagner pour espérer faire partie des meilleurs deuxièmes.

Khalilou Fadiga est aligné, le Sénégal marque à la 65e minute par Kader Mangane. Mais les Gambiens poussent, insistent, se créer des occasions et l'inévitable arrive, les Gambiens marquent à 5 minutes de la fin et le Sénégal ne parvient pas à marquer un autre but. Score final : 1-1.

C'est l'émeute au Sénégal. Les supporters tristes et furieux manifestent autour du Stade Léopold Sédar Senghor. Les environs du stade sont couverts de fumée, alors que les joueurs sénégalais et gambiens sont restés enfermés dans les vestiaires, de peur de subir la colère des supporters. Lamine N'Diaye annule sa conférence de presse. Le Groupement mobil d’intervention contiennent difficilement les jeunes qui refusent de rentrer, et attendent joueurs et staff technique avec des cailloux.

Le Sénégal ne se qualifiera pas au Mondial 2010 en Afrique du Sud et ne se qualifie pas non plus pour la CAN 2010 en Angola.

C'est sûrement la fin d'une génération qui avait brillé en 2002, El-Hadji Diouf, Henri Camara, Khalilou Fadiga, Salif Diao, Habib Beye, Tony Sylva et autres. Cette génération qui, d'après certaines rumeurs, décidaient de qui venait dans la sélection ou non.

Lamine N'Diaye n'est plus sûr du tout de rester sélectionneur, et la génération 2002 pourrait être remplacée. C'est un grand choc pour le Sénégal qui après 2002, n'a jamais vraiment réussi à confirmer sa place de grand d'Afrique. Les Lions devront attendre au moins 2 ans pour refaire des matchs officiels et redorer le blason sénégalais.

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Saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille

Supporters au Stade Armandie lors du match amical OM-Bordeaux

L'Marseille !Olympique de Marseille s'aligne pour la saison 2008-2009 en Ligue 1, en Coupe de France, en Coupe de la Ligue, en Ligue des Champions, puis en Coupe UEFA.

L'effectif professionnel de la saison 2008-2009, entraîné par Éric Gerets et son adjoint Dominique Cuperly, compte 3 joueurs formés au club. 12 joueurs internationaux figurent dans l'équipe, dont 3 français. L'entraîneur des gardiens Laurent Spinosi a sous son aile 4 joueurs dont Steve Mandanda, actuel gardien de l'Équipe de France de football. Lorik Cana, Taye Taiwo et Mamadou Niang sont les joueurs ayant évolué le plus longtemps sous les couleurs de l'OM, avec respectivement 135, 133 et 130 matchs joués jusqu'en mai 2008.

Avant même le début du championnat, l'Olympique de Marseille se démarque médiatiquement des autres équipes. En effet, tous les matches de préparation de l'OM sont diffusés sur Sport+, W9 ou Canal+ Sport en direct. L'équipe commence difficilement sa préparation avec deux défaites et un match nul en trois matches. Lors de leur unique stage à Évian, l'OM s'impose face aux Suisses de Neuchâtel Xamax et dès lors retrouve le goût de la victoire face au vice-champion bordelais, à l'AS Monaco et l'AC Ajaccio. Ce match du 26 juillet 2008 contre l'AC Ajaccio est organisé dans le cadre d'un hommage à Michel Moretti, ancien président de l'ACA, la victoire de l'Olympique de Marseille leur permet d'être les premiers vainqueurs du Challenge Michel Moretti.

Le 31 juillet, le club boucle sa campagne d'abonnement : 42 000 abonnés ont été recensés, ce qui montre l'engouement pour cette nouvelle saison : un sondage CSA/Le Parisien place l'OM comme principal concurrent de l'Olympique lyonnais pour la course au titre.

C'est avec un statut de favori que l'Olympique de Marseille se déplace à Rennes pour la première journée du Championnat de France de football L1 2008-2009. Après cinq minutes de jeu l'OM est mené 1-0 sur un but de Olivier Thomert qui marque le premier but de la saison 2008-2009. Ce but réveille les marseillais qui marquent par trois fois avant la mi-temps: Bakari Koné (12'), Hatem Ben Arfa (14') et Mamadou Niang (27') (1-3). Mais les Bretons revienent à hauteur grâce à un doublé de Thomert (68'), qui réalise le premier doublé de la saison, puis un but malchanceux de Steve Mandanda contre son camp (89'). Alors qu'on file tout droit vers un match nul, Elliot Grandin, rentré un quart d'heure plus tôt, marque (90+2'). L'Olympique de Marseille croit alors avoir fait le plus dur mais juste après le coup d'envoi, Bruno Cheyrou parvient à égaliser à la dernière seconde. L'arbitre siffle et le match se finit sur le score de 4-4.

La pression commence à monter sur les marseillais. Alors que le jeu offensif régale les supporters, la défense fait peur. L'OM se déplace en Norvège pour jouer le SK Brann en tour préliminaire de Ligue des champions. Ronald Zubar remplace Elamin Erbate et la défense est convaincante. L'OM prend une bonne option sur la qualification en gagnant 1-0 sur un but de Benoit Cheyrou.

L'Olympique de Marseille enchaine alors sur une large victoire à domicile contre l'AJ Auxerre devant plus de 50.000 spectateurs (4-0).

Avec 8 buts en deux matchs, l'OM est la meilleure attaque après la deuxième journée. Le samedi 23 août 2008, un bus de supporters de l'Olympique de Marseille, plus précisément de l'association MTP (Marseille Trop Puissant), est impliqué dans un accident sur l'A6 faisant deux morts et 28 blessés dont quatre gravement. Pape Diouf demande d'abord le report du match. Mais après réflexion, il déclare sur le site du club qu'après avoir discuté avec les différents partis impliqués, l'OM jouera contre Le Havre AC pour ces supporters. L'OM s'impose dans la douleur 1-0 grâce à un coup-franc de Boudewijn Zenden.

Encore sous le choc de l'accident du bus de supporters, l'OM reçoit SK Brann pour une qualification en phase de poule de la Ligue des Champions, importante sportivement et économiquement. Bien que largement donné favori, c'est au terme d'un match serré que l'OM vient à bout du SK Brann 2 buts à 1, grâce à un doublé du buteur Mamadou Niang. L'ouverture du score arrive après la mi-temps. Niang profite d'une incompréhension entre un défenseur et le gardien du club norvégien. Brann Bergen revient à la marque d'un but de la tête avant de lâcher prise sur une nouvelle erreur défensive qui permet à Niang, opportuniste, de réaliser un doublé et d'offrir à l'Olympique de Marseille une deuxième qualification consécutive pour les phases de poule de la Ligue des Champions 2008-2009, ce qui est une première dans l'histoire du club (avant 1993, la C1 ne comportait pas de phases de poules).

Le lendemain, le 28 août 2008, à 18 heures, a lieu le tirage au sort de la Ligue des Champions 2008-2009. Marseille a été tiré dans le groupe D avec le Liverpool FC, le PSV Eindhoven et l'Atlético de Madrid.

Le samedi 30 août, l'OM reçoit le FC Sochaux, en étant invaincu. Ben Arfa est forfait pour ce match en raison d'une pubalgie. À la 22e minute, Elamin Erbate se blesse et cède sa place à Lorik Cana au poste de défenseur central. Karim Ziani marque après une action individuelle (38'). Sur un centre de Niang, Bakari Koné marque le deuxième. Alors que l'OM file vers une victoire facile, Sochaux réduit l'écart grâce à un but de Mevlut Erding (2-1). Steve Mandanda sauve plusieurs fois l'OM grâce à des arrêts décisifs jusqu'au coup de sifflet final. Marseille, avec 10 points, reste en tête du classement.

Après la trêve internationale de deux semaines, l'Olympique de Marseille se rend chez les Girondins de Bordeaux quelques jours avant que les deux clubs ne commencent les phases de poule de la Ligue des Champions. Dès la deuxième minute, Bakari Koné ouvre le score sur un centre de Mamadou Niang (1-0). Le match est alors lancé sur de bonnes bases et on va d'un but à l'autre. À la 25è minute, Yoann Gourcuff trouve Marouane Chamakh qui, après avoir fait une une-deux avec Yoan Gouffran, bat Mandanda (1-1). La seconde période sera marquée par de nombreuses actions qui échoueront de peu et par la rentrée en jeu de Mathieu Valbuena après sa longue blessure (82'). Après ce match nul à l'extérieur, l'OM descend à la 2ème place à deux longueurs de l'Olympique lyonnais.

Encore invaincu en match officiel cette année, l'OM entame son parcours européen en recevant un des plus grands clubs d'Europe : Liverpool FC. L'OM commence bien le match en ouvrant le score grâce à Lorik Cana à la 23ème minute (1-0). Mais alors que l'OM domine, Steven Gerrard, sur une passe de Dirk Kuyt, enroule une frappe du pied gauche qui termine dans le but de Steve Mandanda, seulement 3 minutes après l'ouverture du score. Gerrard réussira même un doublé sur penalty quelques minutes plus tard, après une faute de Ronald Zubar sur Ryan Babel (1-2). L'OM subit sa première défaite de la saison en match officiel.

Face à une équipe de Monaco regroupée en défense, Marseille n'arrive pas à marquer et se fait peur à plusieurs reprises. Après ce match nul, Marseille est 2e à 4 points de l'Olympique lyonnais.

C'est dans un climat de doute que l'OM se déplace à Sochaux en 16e de finale de la Coupe de la ligue. Grâce à un but de Mevlut Erding, Sochaux élimine Marseille 1-0.

Marseille se doit de gagner pour rester au contact, et cela passe par un victoire au stade Léon-Bollée au Mans. L'OM ouvre le score grâce à Hatem Ben Arfa à la 6e minute. Le Mans revient rapidement au score (12'). Mamadou Samassa met une tête qui finit sur la ligne ou dans le but... l'arbitre estime qu'il n'y a pas but et on en reste à 1-1. Marseille n'a pas gagné un match depuis le 30 août. Malgré cette mauvaise série, Marseille reste troisième, derrière Toulouse et l'Olympique lyonnais.

Deux matchs de Ligue des champions et le derby contre le Paris-Saint-Germain, c'est ce qui attend l'OM en octobre avec une obligation de résultats pour ne pas se mettre en mauvaise position dans la phase de poule de la Ligue des Champions et ne pas laisser Lyon filer au titre pour une 8e fois.

Le mois d'octobre commence par le match de coupe d'Europe contre l'Atlético de Madrid. Diego Forlan absent, il est remplacé par le Français Florent Sinama-Pongolle à la tête de l'attaque madrilène. Kun Aguero est bien présent et ne met que deux minutes à montrer son talent ; un contrôle parfait et une frappe du pied droit à ras de terre permet à l'Atlético de mener après deux minutes de jeu (1-0). Marseille réagit un quart d'heure plus tard, sur un centre au deuxième poteau de Laurent Bonnart: Mamadou Niang, seul, met une tête au fond des filets (1-1). Quelques minutes plus tard, Taye Taiwo fait une faute à une vingtaine de mètres de ses buts et reçoit un carton jaune. Et sur le coup-franc, l'Atlético reprend l'avantage (2-1). Marseille n'arrivera plus à marquer malgré de nombreuses occasions, et s'incline pour la deuxième fois en deux matchs en Ligue des Champions.

Après le 6-1 de la saison précédente, les supporters marseillais attendent la victoire de leur équipe pour la venue du Stade Malherbe de Caen. En effet, Marseille n'a pas connu la victoire lors de ses 6 derniers matchs (N-D-N-D-N-D). Hatem Ben Arfa libère d'abord le Vélodrome à la deuxième minute d'une belle frappe du gauche (1-0). Mais les Caennais se reprennent, et sur une erreur défensive, Steve Savidan égalise à 1-1 (20'). Niang délivre les supporters d'une tête après une frappe de Ben Arfa sur la transversale (60', 2-1). Le match se termine sur le score de 2-1, ce qui permet à Marseille de se relancer (3e à 3 points du leader lyonnais) et d'être la seule équipe encore invaincue en championnat.

Marseille se déplace à Valenciennes le dimanche 19 octobre en l'occasion de la 9ème journée de ligue 1. Dès la 13ème minute, l'Olympique de Marseille ouvre le score par l'intermédiaire de Bakari Koné, opportuniste après une frappe de Mathieu Valbuena sur la barre. À la 73ème minute, suite à un bon travail de Koné plein axe, Niang trouve Ben Arfa dans la profondeur qui déborde d'un crochet le gardien valenciennois et pousse la balle au fond des filets (2-0). Pujol réduit le score à la 82ème minute pour VA. Kaboré scelle la victoire olympienne dans les arrêts de jeu (90e+3).

Seulement trois jours plus tard, Marseille se déplace au PSV Eindhoven pour la 3ème journée des phases de poule de la Ligue des Champions avec déjà six points de retard sur Liverpool FC et l'Atletico Madrid. Tout comme l'OM, le PSV a perdu ces deux premières rencontres. Danny Koevermans réalise un doublé et permet à Eindhoven de remporter le match 2-0.

Marseille reçoit Paris pour le derby. Diffusé en direct sur canal +, il se déroule le dimanche 26 octobre 2008 à 21h. Guillaume Hoarau ouvre le score de la tête à la 10e minute sur un corner de Jérôme Rothen (0-1). Mamadou Niang égalise à la 21e minute (1-1) avant que Mathieu Valbuena ne donne l'avantage à l'OM juste avant la mi-temps (44', 2-1). La deuxième mi-temps est à sens unique. Peguy Luyindula puis Jérôme Rothen permettent au Paris SG de prendre l'avantage avant que Guillaume Hoarau ne scelle la victoire parisienne, s'offrant un doublé (2-4). Au terme d'un match ouvert, c'est le Paris SG qui s'impose sur le score de 4-2. C'est la première défaite de la saison 2008-2009 de l'Olympique de Marseille en championnat. Plus aucune équipe n'est invaincue en ligue 1 après la défaite de l'Olympique de Marseille.

Marseille doit réagir après les deux revers concédés précédemment. Le déplacement à la Beaujoire contre le FC Nantes, entrainé par Elie Baup doit se solder par une victoire. Mais les attaquants olympiens n'arrivent pas à marquer et c'est Rémi Maréval qui, d'une superbe frappe de plus de trente mètres qui finit dans la lucarne de Steeve Mandanda, ouvre le score pour les nantais (45'; 1-0). Après la mi-temps, Marseille domine et a de nombreuses occasions. Bakari Koné convertit l'une d'entre elles en contre (1-1). Mais les phocéens d'arriveront pas à mettre un deuxième but, même après l'expulsion d'un canari.

Sans avoir compromis leur chance de titre, l'Olympique de Marseille conclut le mois d'octobre par deux défaites et un match nul, dont une défaite en Ligue des Champions, lui laissant une petite chance de qualification en huitième de finale, en cas de trois victoires et de résultats favorables.

L'Olympique de Marseille accueille alors Saint-Étienne qui est proche de la zone de rélégation. Benoit Cheyrou ouvre le score à la 21e minute (1-0). Saint-Étienne ne tarde pas à réagir et Bafetimis Gomis égalise une minute plus tard (1-1). Ben Arfa donne l'avantage à l'Olympique de Marseille à la 38ème minute sur pénalty après une faute de Jérémy Janot sur Bakari Koné. Sur un corner de Ben Arfa, Taiwo trompe Janot d'une tête croisée (71', 3-1). Le match se conclue sur le score de 3-1 qui replace alors Marseille dans le trio de tête et enfonce l'ASSE.

Très mal parti en Ligue des Champions (zéro point en trois matchs), Marseille veut l'emporter à domicile face au PSV sur un score assez large afin d'avoir une différence de buts particulière favorable contre le PSV (0-2 à l'aller) en vue d'une qualification en Coupe UEFA. Bakari Koné ouvre la marque sur un contre. Lancé dans l'axe par Ben Arfa, l'Ivoirien prend de vitesse Eric Addo, passe Andreas Isaksson et pousse dans le but (1-0). Après la mi-temps, Niang double la mise sur un centre de Bakary Koné (2-0).Après une lumineuse ouverture à ras de terre de Ben Arfa au milieu de terrain, Niang déboule dans l'axe et marque (3-0). L'OM se replace à la 3ème place de la poule devant le PSV, prenant une option sur la qualification en Coupe UEFA.

Sur une série de deux victoires consécutives, les phocéens se rendent au Stade des Alpes chez le promu grenoblois, Grenoble Foot 38. Rapidement l'OM ouvre le score par l'intermédaire d'Hatem Ben Arfa (4', 1-0) qui marque là son quatrième but en quatre matchs. Bakari Koné fait passer le score à 2-0 à la 32e minute d'une belle frappe. L'OM gère alors et marque même un troisième but à la 82e minute par Cheyrou. Au terme de cette victoire, l'OM, qui reste sur trois buts marqués lors de chacun des trois matchs de novembre, est deuxième derrière l'Olympique lyonnais.

Face à Toulouse, le 30 novembre, le match se terminera sur un match nul 0-0. Beaucoup d'occasions des deux cotés, aucune n'aura permit à l'une des deux équipes de l'emporter. Ce match était aussi la retrouvaille entre Cédric Carrasso, formé au club et maintenant au TFC, et l'OM.

Le dimanche 6 décembre 2008, Marseille reçoit Nice dans le derby. Grâce à deux buts avant la mi-temps, de Karim Ziani à la 12e minute et Mamadou Niang dans le temps additionnel de la première période sur pénalty, l'OM file tranquillement vers la victoire. Seulement, l'ex-marseillais Habib Bamogo marqua d'un belle frappe juste après la mi-temps et le suspens revenait. Nice forçait alors et touchait la barre à la dernière minute sans parvenir à égaliser. Mamadou Niang s'est blessé durant le match et sera absent six semaines.

Trois jours plus tard, l'Olympique de Marseille reçoit l'Atletico de Madrid. Le match, annoncé difficile à cause de l'affaire Santos, ne l'est finalement pas, Santos Mirassiera, incarcéré en Espagne, est annoncé libéré quelques heures avant le match. Les phocéens ne doivent pas faire moins bien que le PSV Eindhoven contre Liverpool. Marseille n'arrivera pas à marquer mais n'encaissera pas non plus de but. Par contre, le PSV, qui avait pourtant ouvert le score, s'inclina 3-1.

La semaine de l'Olympique de Marseille est très importante. Après son dernier match de Ligue des Champions, le club doit se déplacer à Gerland pour y rencontrer le champion en titre et premier de Ligue 1, l'Olympique lyonnais. Mais, comme quelques jours plus tôt, bien qu'il n'encaisse pas de but, l'OM ne marque pas et souffre de l'absence de son meilleur buteur, Mamadou Niang. Le match nul, pourtant pas un mauvais résultat, laisse l'OM a trois points du leader, alors qu'une victoire lui aurait permis de prendre la tête du championnat.

Le dimanche 21 décembre 2008, Marseille reçoit Nancy, pour ce qui est le dernier match de l'année 2008, le dernier match avant les vacances des joueurs et le mercato d'hiver aussi. Et les marseillais s'inclinent 0-3 au Vélodrome. Gerets dira que « Nancy mérite largement sa victoire ».

Après la trève hivernale, l'OM reprend la compétition dès le 4 janvier contre Besançon en 32e de finale de la Coupe de France. Sur un terrain gelé, l'OM prend un but à la 66e minute, c'est le défenseur central marseillais Ronald Zubar qui lobe son gardien Mandanda et marque contre son camp. Par le biais de Taiwo sur pénalty, l'Olympique de Marseille arrive à emmener l'équipe de CFA en prolongation. Lors de celle-ci, aucun but ne sera marqué. Aux pénalties, Mandanda arrête le cinquième pénalty avant que Cheyrou n'inscrive le sien permettant aux phocéens de se qualifier pour le tout suivant.

Après la Coupe, Marseille reprend la course au titre en Ligue 1 le semaine suivante. Handicapé du mauvais résultat contre Nancy au Vélodrome (3-0), Marseille se déplace à Auxerre qui reste sur une mauvaise série avant la trêve. Sur un terrain un nouvelle fois gelé, Marseille l'emporte 2-0 grâce à des buts de Samassa (43e) et Valbuena (78e), et Mandanda qui préserve son invincibilité.

Une semaine plus tard, le 17 janvier 2009, Marseille reçoit Le Havre, dernier du classement qui espère se relancer avec l'arriver du nouvel entraîneur Frédéric Hantz. Valbuena (26e) et Zubar (60e) permettent aux marseillais de remporter ce match 2-0.

Le 28 janvier 2009, Marseille se déplace à Lyon lors du seizième de finale de Coupe de France. Lyon s'est imposé trois jours face à Concarneau 6-0. C'est dans un match tendu que les nouvelles recrues Sylvain Wiltord et Brandao font leur début en rentrant en cours de match. Koné et Hugo Lloris se percutent en première mi-temps, Koné se fait heurter par le genou de Lloris et tombe. Il sort blessé, son indisponibilité est évaluée entre 3 et 9 semaines.

Avec Brandao et Wiltord titulaires, l'OM débute le mois de février contre Sochaux, alors reléguable, au Stade Bonal. Sur une pelouse enneigée, Marseille se fait surprendre et Mevlut Erding ouvre le score à la 24e minute. Ce sera le seul but du match. Cette défaite est un coup d'arrêt pour l'OM. Cependant, l'OM reste quatrième à cinq points du leader, l'Olympique lyonnais.

Le dimanche 8 février 2009 à 21 heures, l'Olympique de Marseille reçoit les Girondins de Bordeaux au Stade Vélodrome pour le choc de la 23e journée entre le second et le quatrième du classement. Dès le début du match, Bordeaux se montre dangeureux, Gourcuff décale Chamakh d'une talonnade mais ce dernier n'arrive pas à cadrer. Lors d'un match plein d'engagement, Bordeaux finira à dix après l'exclusion de Diawara à la 86e minute, l'OM se procure de multiples occasions grâce aux deux attaquants arrivés au mercato : Brandao et Wiltord, alignés titulaires en attaque. À la pause, les joueurs rentrent sur le score de 0-0. La deuxième mi-temps repart sur les bases de la première. Sur l'un des nombreux coup francs, Chamakh trompe son propre gardien, Marseille prend l'avantage à la 57e minute (1-0). Bordeaux prend alors la possession du ballon sans parvenir à marquer. À la 60e minute, Gourcuff d'une tête plongeante rate le cadre, avant que Jussiê trouve le poteau trois minutes plus tard. Mais c'est Marseille qui se montre le plus dangeureux. À la 74e minute, Wiltord marque mais son but est refusé pour une faute inexistante sur le gardien. Les phocéens gèrent la fin du match, faisant leur trois remplacements dans les dernières minutes. Marseille l'emporte finalement 1-0, ce qui leur permet de rester dans la course pour la qualification en Ligue des champions.

Le dimanche suivant, une nouvelle fois sur Canal + dans un Stade Louis II pressque entièrement acquis à sa cause pour y affronter l'AS Monaco. Grâce à un lob astucieux de Bakari Koné qui effectuait sa rentrée après son choc avec Lloris, et portait un casque, l'OM l'emporte 1-0 et se positionne dans le trio de tête grâce au contretemps de Bordeaux qui avait fait match nul contre Grenoble la veille.

Le jeudi 19 février 2009, l'OM reçoit le FC Twente pour son entrée en Coupe de l'UEFA. Sans les recrues Wiltord et Brandao, non qualifiés pour la compétition, et Ziani, blessé, l'OM aligne Mamadou Niang titulaire, c'est le retour de l'ex-strasbougeois qui était blessé depuis plus d'un mois. C'es aussi la première titularisation de l'Anglais Tyron Mears. Malgré cela, l'OM n'arrive pas à marquer, et encaisse même un but en première mi-temps. Ni Hatem Ben Arfa, ni Mamadou Samassa, rentrés en cours de jeu, n'arriveront à débloquer la situation. Avant le match retour, à l'extérieur, l'Olympique de Marseille se met en situation délicate avec une défaite 0-1 à domicile.

Dernière mise à jour le 26 février 2009.

La réserve de l'OM entraînée par Michel Flos évolue en CFA2 E au Stade Le Cesne situé à Marseille et d'une capacité de 1000 places.

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Source : Wikipedia