Maladies tropicales

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Posté par woody 01/03/2009 @ 22:44

Tags : maladies tropicales, maladie, santé

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Médecine tropicale

La médecine tropicale est comme son nom l’indique une branche de la médecine consacrée aux affections typiques des zones tropicales (les « maladies tropicales »).

Elle concerne ces zones elles-mêmes mais aussi et de plus en plus le monde entier, en raison de la mondialisation et l’accélération des transports de biens et personnes, qui contribuent à diffuser sur toute la planète des pathogènes et leurs vecteurs, plusieurs maladies émergentes étant en outre susceptibles de prendre un caractère pandémiques durable (comme le SIDA du au VIH ou peut-être la grippe aviaire). Avec des ONG comme Médecins du monde, Médecins sans frontières et la Croix rouge internationale, et sous l'égide de l'OMS, elle est devenue un élément à part entière de l'aide humanitaire.

Il y a toujours eu des remèdes locaux et pratiques médicales spécifiques aux zones tropicales.

Une spécialité médicale scientifique et spécifique semble s'être développée hors des zones tropicales elles-mêmes dès le début des grandes explorations, aux époques gréco-romaines, mais surtout en occident au début des grandes périodes de colonisation. Garcia da Orta (1500-1568) en est ainsi considéré comme un précurseur, en tant qu’auteur du premier traité de médecine tropicale, au XVIe siècle.

Une grande attention sera ensuite portée à cette spécialité par les armées coloniales (il existait par exemple en France un service de santé des troupes coloniales, disposant déjà à Marseille d’une école d’application, dite "Ecole du Pharo"). Au XIXe siècle, les domaines en plein développement de l’hygiène et la santé publique s'y intéressent aussi mais se sont les hôpitaux militaires qui ont le plus de moyens pour travailler sur ces sujets. En 1907, Charles Louis Alphonse Laveran fonde en France la 'Société de Pathologie Exotique' qu'il dirigera durant 12 ans. Grâce à son prix Nobel de physiologie et de médecine (récompensant ses recherches sur les protozoaires comme agents infectieux), il créera à l'institut Pasteur un laboratoire "des maladies tropicales" où convergeront des données de parasitologie humaine, échantillons et observations venus de toute la planète.

Les armées impliquées dans les deux guerres mondiales en seront dépendants, par nécessité, pour protéger leurs soldats dispersés dans le monde entier et fréquemment victimes de maladies qu'on ne sait pas encore bien identifier ni soigner.

Enfin, dans la seconde partie du XXe siècle, la guerre froide et sa course aux armements (en particulier armes bactériologiques seront à l’origine d’institutions actuelles tels que les Centers for Disease Control and Prevention aux États-Unis ou de nombreux instituts de médecine tropicale dont par exemple l'Institut des médecines tropicales du service de santé des armées (en France), antérieurement destinés à protéger les soldats de maladies tropicales (inconnues ou connues) et à protéger la population d’une éventuelle utilisation bioterroriste de microbes ou parasites tropicaux.

À la fin du XXe siècle, c'est une discipline qui soigne de plus en plus de gens, en particulier touristes revenant des zones tropicales.

Relations entre militaire et civil : Cette discipline assez peu soutenue par les grands laboratoires pharmaceutiques en raison de marchés peu solvables dans les pays pauvres, s’est peu à peu développée dans le domaine de la recherche civile, parallèlement à l’épidémiologie tropicale et peu à peu à l’écoépidémiologie et à l’entomologie tropicale. Les centres de formation et de recherche se sont surtout développés dans les capitales et dans certains hôpitaux et universités dont certains services se sont spécialisés ; essentiellement dans les capitales et grandes villes de certains pays pauvres tropicaux, et surtout dans les pays riches où les matériels et laboratoires spécialisés sont plus accessibles. Un volet médecine d'urgence existe au sein de la médecine tropicale, mis en jeu notamment dans le cadre des actions d'aide humanitaire après les grandes catastrophes naturelles, guerres, guerres civiles..

L'attention est surtout portée sur les maladies infectieuses (dont paludisme, sida, tuberculose (8 800 000 nouveaux cas par an, à 95% dans les pays en voie de développement)) qui font l'objet d'une lutte coordonnée par l'OMS, avec un fonds spécifique international lancé à Ahudja par l’ONU en avril 2001, parce que ces maladies sont les premières causes de mortalités en zone tropicale et qu'elles posent de plus en plus de problèmes de résistance nosocomiales. Des pathologies réapparaissent après avoir reculé ; c'est le cas de la fièvre jaune en Afrique, de l'Ouest notamment, avec le risque d'exportation de la maladie via les transports aériens. C'est aussi le cas de la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA, ou « Maladie du Sommeil » qui réapparait fortement en République démocratique du Congo, Sud Soudan, Angola et dans certains pays riverains). D'autres maladies se développent rapidement, dont le SIDA, et l'Hépatite virale B (HVB) (qui infecte annuellement 2 milliards de personnes par an, dont 360.000.000 de manière chronique avec 600 000 morts par an). Des virus émergents tels que le H5N1 HP font l'objet d'une attention soutenue également, non en raison du nombre de morts qui reste (mi 2007) très limité, mais du risque pandémique lié à la grippe aviaire.

C'est une médecine qui a d'abord été porté par des personnalités. De nombreux précurseurs ont dans chaque pays contribué à développer cette spécialité dont par exemple Jacques de Bondt et Willem Piso médecins du XVIIe siècle jusqu'à Alphonse Laveran (1845-1922), qui explique le paludisme et contribuera au recul du paludisme dans le sud de la France par la démoustication, ainsi qu'au développement des compétences de l'Institut Pasteur en matière de médecine tropicale. La croix rouge puis d’autres ONG (Médecins sans frontières, Vétérinaires sans frontières) poursuivent le travail de terrain entamé par des pionniers de la médecine tropicale tels qu’Albert Schweitzer ou Patrick Manson (1844-1922).

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Maladie tropicale

Les maladies tropicales sont des maladies infectieuses qui se produisent dans les tropiques et les régions subtropicales.

Bien que la lèpre et la tuberculose ne soient pas exclusivement les maladies tropicales, leur incidence plus élevée dans les tropiques justifient leur élection. Le choléra et la fièvre jaune entrent également dans cette catégorie.

Les maladies tropicales sont une préoccupation du voyageur ou expatrié venant dans une zone tropicale.

Des études ont montré qu'en France, sans doute grâce aux efforts de sensibilisation et des progrès de la prophylaxie, les maladies tropicales ne représentaient que 36 % des maladies infectieuses contractées au retour de voyage dans des zones tropicales BEH 23-24/2006. Le paludisme représente, selon les études, 20 à 75 % des maladies fébriles contractées. On note une proportion importante de malades parmi les migrants originaires des zones tropicales lorsqu'ils retournent au pays, attribuée au fait qu'ils se protègent mal.

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Timothy Richard Lewis

Timothy Richard Lewis est un médecin britannique, né le 31 octobre 1841 à Llanboidy dans le Carmarthenshire au Pays de Galles et mort le 7 mai 1886 à Woolston dans le Southampton.

Il est le fils de William et de Britania née Richards. Il quitte l’école à 15 ans pour entrer en apprentissage comme pharmacien à Narbeth. En 1861, il part à Londres pour travailler au German Hospital et fait des études à l’University College de 1863 à 1866. Il obtient les diplômes de Bachelor of medicine et de Master of chirurgie en 1867. En 1868, il travaille comme chirurgien assistant pour l’armée, atteint le grade de sergent en 1873 et de sergent-major en 1880.

Lewis travaille avec David Douglas Cunningham (1843-1914) sur le choléra en Inde de 1869 à 1883. Il se marie avec Emily Francis Brown le 8 octobre 1879, union dont naîtra deux enfants.

En 1883, il devient professeur assistant de pathologie à l’école de santé des armées de Netley. En 1886, alors qu’il venait d’être recommandé pour devenir membre de la Royal Society, il meurt à 44 ans d’une pneumonie et d’une septicémie contractées alors qu’il pratiquait une autopsie.

Lewis étudie notamment les helminthes et d’autres parasites tant chez l’espèce humaine que chez l’animal. Il fait figure de pionnier dans l’étude de maladies tropicales comme le choléra ou la lèpre.

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NAMRU

NAMRU est l'acronyme de U. S. Naval Medical Research.

Cette unité du Laboratoire de recherche médicale de la marine des États-Unis est divisé en plusieurs centres de recherche spécialisés dans l'étude et le suivi des maladies infectieuses susceptibles de présenter une menace ou un intérêt pour l'US Marine ou le Département de la Défense des États-Unis.

NAMRU 2 disposait d'une antenne depuis 1968 à Jakarta en Indonésie. Cette unité a été initialement créé sur l'île de Guam lors de la Seconde Guerre mondiale avec l'aide de la fondation Rockefeller. Elle a ensuite été déplacé en 1955 à Taipei (Taiwan) puis à Manille (Philippines) avant que le commandement en soit transporté à Jakarta en 1990 et avec l'ASEAN en matière de veille épidémiologique. Cette unité travaille aussi au Laos, Viêtnam, et Cambodge, au suivi des personnels militaires, et en lien avec les autorités. NAMRU 2 dispose aussi d'un laboratoire n à Jayapur (Irian Jaya). NAMRU 2 a récemment été désigné par l'OMS comme l'un de ses laboratoires de référence.

NAMRU 3 est basée au Caire (Égypte). Cette unité a pour origine une Commission (U.S. Typhus Commission) créée par la présidence des États-Unis en 1942 pour connaître et combattre le typhus au sein des troupes d'Afrique du Nord. Un laboratoire de recherches s'est monté, en lien avec l'hôpital d'Abbasia spécialisé dans les maladies infectieuses au Caire. Ce laboratoire a joué un rôle important, y compris pour l'Égypte qui a invité la Marine de États-Unis à poursuivre sa collaboration après la guerre, sur les maladies tropicales et subtropicales endémiques, avec les scientifiques égyptiens. NAMRU-3 a été officialisé sur le site de l'ancienne Commission du typhus, par le secrétaire à la marine des États-Unis en 1946. NAMRU-3 a alors travaillé sur les maladies rickettsiales et des maladies infectieuses telles que le choléra, la variole, les méningites... en lien avec le ministère de la santé égyptien (MoH). En 1967 les relations diplomatiques ont été coupées entre les 2 pays, mais le personnel égyptien a maintenu le laboratoire. Après plusieurs mois, le commandant du NAMRU 3 a pu co-diriger pour 7 ans le laboratoire avec son collègue égyptien.

Après la fin des années 60, des laboratoires auxiliaires détachés ont travaillé au Soudan et en Éthiopie pour lutter contre la leishmaniose et la malaria. Le laboratoire auxiliaire détaché à Addis-Abeba (Éthiopie) s'est transformé en unité indépendante pour devenir NAMRU-5 de 1974 à 1977, avant d'être évacué et fermé lorsque le gouvernement est devenu communiste.

Ces laboratoires contribuent à l'étude de la grippe aviaire et à la veille épidémiologique.

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DNDi

La DNDi, Drugs for Neglected Diseases initiative (médicaments pour les maladies négligées), est une organisation de recherche indépendante et à but non lucratif créée en juillet 2003 par Médecins sans frontières, l'Institut Pasteur, la fondation Oswaldo Cruz (Brésil), l'Indian Council for Medical Research, le Kenyan Medical Research Institute, le ministère de la santé malaisien, et le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales de l'Organisation mondiale de la santé, du Programme des Nations unies pour le développement, et de la Banque mondiale.

Le 1er mars 2007, DNDi, en partenariat avec Sanofi-Aventis, annonce la sortie d'une nouvelle formule médicamenteuse, l'ASAQ, pour le traitement du paludisme.

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Légion étrangère

Emblème de la légion : fanion et grenades.

La Légion étrangère est un corps d'élite de l'armée de terre française.

Ses débuts remontent au 15 août 1830, lors de la conquête d'Alger par le général en chef de Bourmont, sur les conseils et un Mémoire du colonel Alfred d'Aubignosc.

La Légion étrangère est créée par décret le 9 mars 1831 par le roi Louis-Philippe, roi des Français, à l'instigation du maréchal Soult, ministre de la Guerre. Elle rassemble, à cette date, les différents corps étrangers de l'armée française, dont les gardes suisses, issus de la paix perpétuelle signée après la bataille de Marignan, le régiment Hohenlohe. Cette troupe nouvelle est destinée à combattre hors du Royaume (en Algérie). La légion étrangère ne peut combattre qu'outre mer sauf si la métropole est envahie.

Les premiers cantonnements de la Légion sont implantés à Langres, Bar-le-Duc, Agen et Auxerre. Les anciens des gardes suisses et du régiment Hohenlohe sont placés dans le 1er bataillon. Les 2e et 3e reçoivent les Suisses et les Allemands, le 4e est réservé aux Espagnols et Portugais, le 5e aux Sardes et Italiens, le 6e aux Belges et Hollandais et le 7e aux Polonais.

Au commencement, la Légion constitue un moyen très efficace pour retirer les éléments les plus « indésirables » de la société française du XIXe siècle. Dans ses rangs, se trouvent des meurtriers, des évadés, des mendiants, des criminels de droit commun mais surtout des immigrés non désirés, opposants au Régime.

Le légionnaire est très mal formé, peu ou pas payé, et reçoit le plus sommaire en matière d'équipement, de vêtements et de nourriture. La motivation des hommes est alors au plus bas, car les raisons de rejoindre la Légion sont le plus souvent le désespoir et l'instinct de survie plutôt que le patriotisme. Certains légionnaires tentent très probablement d'échapper à de graves problèmes. Les conditions de vie et de travail sont terribles et les premières campagnes provoquent de lourdes pertes. En conséquence, les désertions posent un problème important à la Légion. Forger une force de combat efficace à partir d'un groupe de soldats peu motivés, représente une entreprise des plus difficiles. Dans ce but, la Légion développe d'emblée une discipline incroyablement stricte, dépassant de loin celle imposée à l'armée française régulière.

Les traditions au sein de la Légion étrangère sont nombreuses et issues directement de son histoire : du « vert et rouge », au pas lent de ses unités, en passant par les pionniers et Le Boudin (chant de marche de la Légion).

Mais contrairement à une idée reçue, ces traditions ne sont pas inamovibles et vivent avec l'Institution. Elles sont officiellement regroupées au sein d'un "Recueil des traditions de la Légion étrangère" édité par le comité des traditions de la Légion étrangère.

La Légion étrangère a, depuis de nombreuses décennies, inspiré des œuvres de tous types : livres, films, chansons, etc. Elles présentent souvent l'Institution sous son aspect romantique, mais parfois aussi sous un angle plus à même d'entretenir le mythe du « légionnaire-voyou ».

Créée pour combattre « hors du territoire continental du royaume », la Légion étrangère est stationnée en Algérie, où elle participe à la conquête et à la mise en valeur du territoire.

Le 4e bataillon est le premier à recevoir le baptême du feu, le 11 novembre 1832, au combat de Sidi-Chabal, près d’Oran contre les troupes d’Abd El-Kader.

En 1834, les Espagnols du 4e bataillon sont démobilisés et autorisés à rentrer dans leur pays, en proie à la guerre civile. Le 7e bataillon est ramené à Oran et prend alors le numéro 4.

La guerre civile déchire l’Espagne. Afin d'aider Isabelle II, Adolphe Thiers, alors ministre de l'Intérieur, réussit à convaincre le gouvernement d'envoyer la Légion étrangère en Espagne, sous les ordres du colonel Bernelle, qui devient maréchal de camp au titre espagnol.

Deux jours plus tard, le 8 juin 1835, Louis-Philippe donne son accord et la Légion étrangère est cédée le 28 du même mois. Par ordonnance royale, la Légion ne fait plus partie de l'armée française.

La légion prend part à diverses opérations vers Puente la Reyna, Larraga et Oteyza. Les 16 et 17 janv. 1836, elle affronte les carlistes, à Arlaban près de Vittoria en Navarre. Aux applaudissements de l’armée royale, le général Cordova, général en chef donne la Légion en exemple à ses soldats.

Le 16 décembre 1836, après le passage de la Légion étrangère dans les rangs de l'armée espagnole, Louis-Philippe décida de la création d'une nouvelle Légion afin de renforcer les troupes françaises en Algérie.Trois bataillons sont alors créés pour combler le vide laissé par les départs en Espagne. En 1840, deux autres, les 4e et 5e, sont formés à Pau et à Perpignan avec les survivants de l'aventure espagnole, anciens légionnaires comme carlistes. Ces bataillons viennent rapidement compléter le dispositif et renforcer les troupes françaises de l'Armée d'Afrique.

Le 27 juin 1854, le Jean Bart embarque deux bataillons du régiment. Le 3e bataillon et le dépôt du régiment partent quant à eux s'installer en Corse, à Bastia, afin d'y former le dépôt de guerre destiné à alimenter les deux régiments étrangers partis en Crimée.

Les deux régiments de Légion participent, au sein de la « Brigade étrangère », aux batailles de l’Alma, le 20 septembre 1854 et au siège de Sébastopol durant l'hiver 1854-1855. Le manque d'équipement est particulièrement éprouvant et le choléra frappe le corps expéditionnaire. Néanmoins, les ventres de cuir (surnom donné aux légionnaires par les Russes en raison de leur cartouchière sur le ventre), se comportent admirablement.

Le 21 juin 1855, les compagnies d'élite du 3e bataillon et tous les effectifs disponibles laissés en Corse arrivent en Crimée.

Le 8 septembre, c'est l'assaut final et, le 10, le 2e Régiment étranger, drapeau et musique en tête, défile dans les rues de Sébastopol.

Comme l'armée d'Afrique, la Légion participe à la campagne d'Italie. Elle s'illustre notamment au cours de la bataille de Magenta le 4 juin 1859.

Le 24 juin, les légionnaires se heurtent aux Autrichiens au cours de la bataille de Solférino.

Initialement, la Légion ne devait pas participer à la campagne, mais une pétition de ses officiers adressée au ministre de la Guerre a pour effet d'envoyer le Régiment étranger au Mexique mais ces officiers seront punis.

Le régiment arrive le 25 mars 1863 et se voit alors confier la tâche ingrate d'escorter des convois entre Veracruz et Puebla. Mais la 3e compagnie s'illustre le 30 avril 1863 au cours du combat de Camerone qui reste dans l'histoire comme l'illustration du sacrifice au nom de la parole donnée.

Le régiment se déplace ensuite vers les Terres chaudes et est réorganisé en 4 bataillons en 1864. Parallèlement, le dépôt du régiment quitte temporairement Sidi bel Abbès pour Aix-en-Provence afin de faciliter le recrutement et l'envoi de renforts au Mexique.

De décembre 1864 à février 1865, les unités du régiment participent au siège de Oaxaca.

Le 3 juillet 1866, les 3e et 5e compagnies du 4e bataillon livrent un combat comparable à celui de Camerone. Sous les ordres du capitaine Frenet, les 125 légionnaires encerclés dans l'hacienda de l'Incarnacion résistent victorieusement durant 48 heures à plus de 600 Mexicains.

Total des pertes dans l’expédition du Mexique : 22 officiers, 32 sous-officiers et 414 légionnaires.

L'accord passé avec l'empereur Maximilien indiquait que la Légion étrangère devait passer au service du Mexique ; comme l'aventure française au Mexique tourne au désastre, la Légion rentre en France.

Le 19 juillet 1870, la Guerre franco-allemande éclate entre la France et la Prusse. Cette guerre se déroule sur le sol de France, où la Légion n'a pas, normalement, à intervenir. Par ailleurs, on ne peut pas demander aux légionnaires allemands de se battre contre leur pays. Mais la situation est si critique que le gouvernement fait appel aux troupes d’Afrique.

Deux bataillons sont formés pour partir en métropole. Les légionnaires allemands, le drapeau du régiment et la musique restent, eux, à Sidi-Bel-Abbès. Pendant ce temps, un 5e bataillon est créé sur le sol national pour incorporer les étrangers qui veulent servir leur patrie d'adoption. Celui-ci se distingue particulièrement pour sa vaillance lors de la bataille d'Orléans le 10 octobre.

Les bataillons arrivés d’Algérie se fondent avec les rescapés des combats d’Orléans mais ils connaissent la défaite avec l’Armée de l’Est. Ce qui reste de l'unité participe à la répression de la Commune de Paris en avril et mai 1871. Le 11 juin, le régiment étranger de marche formé pour la circonstance cesse d'exister. Ses éléments reprennent le chemin de l’Algérie.

Le 18 novembre 1883, les 600 premiers légionnaires débarquent au Tonkin. Ils participent aux colonnes de l’amiral Courbet qui lutte contre les Pavillons noirs.

Le 16 décembre, les légionnaires accomplissent leur premier fait d'armes en terre asiatique en prenant la citadelle de Son-Tay. Renforcés par le 2e bataillon à partir de février 1884, les légionnaires s'emparent de la forteresse de Bac Ninh.

Du 26 janvier au 3 mars 1885, la citadelle de Tuyen Quang, défendue par une majorité de légionnaires est assiégée.

Le 1er janvier 1885, les 3e et 4e bataillons du 1er régiment étranger arrivent au Tonkin et sont intégrés au 2e Étranger. Le 3e bataillon tient une place particulière lors de la prise de Lang Son le 4 février. Le 4e bataillon du 2e Étranger, débarqué à Formose en janvier 1885 combat les Chinois sur place jusqu'à l'armistice franco-chinois du 21 juin 1885. Il rejoint ensuite son corps au Tonkin.

Après la conquête, vient la phase de pacification qui, comme en Algérie est une lutte permanente contre les bandes armées.

En 1892, le roi Behanzin menace le comptoir de Porto Novo et la France décide d'intervenir. Un bataillon étranger de marche est constitué à partir de 2 compagnies du 1er Étranger et 2 autres du 2e Étranger. Il est placé administrativement sous le commandement de ce dernier. Le commandant Faurax en prend la tête.

De Cotonou, les légionnaires doivent s'emparer d’Abomey, la capitale du mutin. Deux mois et demi sont nécessaires pour atteindre la cité au prix de combats répétés contre les soldats, et surtout les amazones du roi. Celui-ci capitule et est capturé par les légionnaires en janvier 1894.

Une compagnie de marche est formée par le 2e Étranger et transportée à Kayes afin de soumettre les sultans Ahmadou et Samory Touré. Une fois sa mission accomplie avec succès, la compagnie est dissoute à son retour à Saïda le 24 juin 1893.

Un bataillon de marche constitué de deux compagnies des deux régiments étrangers est créé au début de l'année 1894 pour pacifier le Niger. La victoire des légionnaires à la forteresse d'Ouilla et les patrouilles de police dans la région accélèrent la soumission des tribus. Mais 51 légionnaires doivent y être hospitalisés en raison de maladies tropicales et de dysenterie.

En 1895, un bataillon de marche, formé par les 1er et 2e Étrangers est envoyé à Madagascar afin de participer au corps expéditionnaire qui a pour mission de réduire l'insurrection.

Le bataillon étranger forme alors le fer de lance de la colonne lancée sur Tananarive. Mais si la faible intensité des combats ne permet pas aux Légionnaires de montrer leur bravoure, ils laissent 226 des leurs, morts sur la grande île, dont à peine un dixième pour faits de guerre. Les autres, comme une grande partie du corps expéditionnaire, meurent des conditions climatiques et des maladies tropicales.

Le bataillon rentre en Algérie en décembre 1895. Mais dès 1896, le général Galliéni, appelé à réduire une deuxième insurrection malgache, demande à partir avec 600 Légionnaires afin de pouvoir "mourir convenablement" le cas échéant. Un nouveau bataillon de marche est donc formé pour cette expédition. Des renforts suivent car les opérations de pacification durent jusqu'en 1905. Là encore, l'ennemi le plus redoutable est la fièvre.

Dès août 1914, des milliers d'étrangers, présents en métropole ou dans les colonies, rejoignent les rangs de la Légion, afin de prouver leur attachement et leur reconnaissance à la France. Au total ce sont 42 883 volontaires, représentant pas moins de 52 nationalités, qui forment les 5 régiments de marche, où servent en majorité des Russes, des Italiens, des Suisses, des Belges et des Britanniques. Suite aux nombreuses pertes subies par ces unités et au retour de la plupart de ces premiers engagés dans leurs pays d'origine, le commandement décide, le 11 novembre 1915, la création du RMLE: Régiment de marche de la Légion étrangère ; sur le front français, celui-ci est engagé en Artois, dans la Somme et à Verdun. Avec le RICM, le RMLE sera le régiment le plus décoré de France.

La Légion fournit en outre un bataillon qui, amalgamé avec deux autres bataillons de zouaves et de tirailleurs algériens, constitue le RMA, Régiment de Marche d'Algérie, qui combat à Gallipoli (1915) et rejoindra l'Armée d'Orient sur le front de Salonique (1916-1918).

Au total, plus de 6 000 Légionnaires trouvent la mort sur les champs de bataille de France ou des Balkans ; à titre d'exemple, le RMLE perd à lui seul 115 officiers tués, dont 2 colonels, 12 commandants et 21 capitaines.

Pacification contre les Druzes.

La déclaration de guerre du 3 septembre 1939 provoque un changement sensible au sein des effectifs légionnaires : ainsi les Espagnols, en grande majorité rescapés républicains de la guerre civile, représentent jusqu'à 28% du total ; les opposants politiques européens, réfugiés ou expulsés de leur pays d'origine : Italiens, Allemands et Autrichiens, montent jusqu'à près de 17%. Cette vague de nouveaux engagés permet de porter le nombre de Légionnaires à 48 924 inscrits sur les rôles au 9 mai 1940 ; ce chiffre ne sera jamais dépassé, pas même lors de la guerre d'Indochine.

1943: Campagne de Tunisie.

1944-1945: Le RMLE, le 1er REC et la 13e DBLE participent aux campagnes d'Italie, de France et d'Allemagne.

Après 1945, de nombreux anciens soldats de la Wehrmacht rejoignent la Légion, augmentant de façon très importante sa combattivité et son efficacité.

Au total, de 1946 à 1954, ce ne sont pas moins de 72 833 Légionnaires qui servent en Indochine. Avec plus de 10 000 morts, la Légion enregistre le taux le plus élevé en pertes humaines: près de 12 % pour les Képis Blancs contre moins de 7 % pour l'ensemble du Corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient.

Total des pertes : 10 283 morts dont 309 officiers, 1 082 sous-officiers et 9 092 légionnaires.

La légion participera à la fameuse bataille de Dien Bien Phu .

Pour s'être rallié au putsch des Généraux d'avril 1961, le 1er REP est dissous le 30 avril 1961 à Zeralda. Son commandant par intérim, Hélie Denoix de Saint Marc, est condamné à 10 ans de détention criminelle. Il sera gracié.

La Légion étrangère, contrairement à d'autres corps de l’armée française au recrutement exclusivement masculin (sous-mariniers et gardes mobiles), ne bénéficie d'aucune disposition statutaire interdisant le recrutement des femmes. Néanmoins, et compte tenu du fort taux de sélection à l'engagement (les recrues sont sélectionnées après trois semaines de tests et environ 1 sur 6 candidats a été engagé en 2006), celle-ci ne recrute, comme légionnaire, que des hommes. En revanche, un nombre variable d'officiers et de sous-officiers féminins servent sous le béret vert, en tant que "cadres du régime général affectés à la Légion". Si ces femmes portent le béret de l'Institution, elle n'en portent pas les attributs de tradition (Képi blanc, épaulettes rouges et vertes et ceinture bleue).

Le statut de ces militaires servant à titre étranger est régit par le décret du 12 septembre 2008. Ce dernier vient abroger le précédent décret (n°77-789 du 1er juillet 1977).

Un site officiel de recrutement a été mis en place et précise les conditions de recrutement au sein de la Légion étrangère. En ce qui concerne les limites d'âges, elles vont de 17 ans 1/2 (avec autorisation parentale) à 40 ans. Un candidat français peut postuler à la Légion étrangère en se déclarant d'une nationalité étrangère lors de son engagement.

Il s'agit pour la Légion d'une victoire, puisque la mission de la compagnie a été remplie ! Elle est commémorée par les légionnaires avec autant de ferveur que par les Mexicains, qui reconnaissent sans réserve le courage des Légionnaires (ceux-ci ne se rendirent que lorsqu'il ne resta que trois combattants !).

Sous les ordres du commandant Dominé, deux compagnies de Légion, soit 390 hommes dont 8 officiers, commandés par le capitaine Cattelain, une compagnie de tirailleurs tonkinois avec 162 hommes commandés par deux officiers, une section de 31 artilleurs de marine avec deux canons de 80 mm, deux de « 4 » de montagne, deux mitrailleuses hoschkiss, le sergent Bobillot et 7 sapeurs du génie, un médecin, un pasteur protestant, 3 infirmiers, 3 boulangers, monsieur Gauthier de Rougemont, un civil préposé aux vivres et les marins de la canonnière « La Mitrailleuse », soit 598 hommes résistent aux assauts ennemis.

L’opération terrestre commence le 13 mai par un bombardement naval effectué par le cuirassé Résolution, deux croiseurs et cinq destroyers, contre les défenses allemandes. Les moyens de débarquement sont modestes avec 4 ALC, 1 LCM, et 2 MLC qui sont mis à l’eau à la dernière minute et des « trains » d’embarcations fournis par les bâtiments (une embarcation à moteur en remorquant 2 ou 3 autres).

Trois chars français de 13 tonnes sont embarqués dans les MLC et LCM. L’ensemble se dirige sur la plage de Bjerkvik. Les chars, débarqués les premiers au milieu de positions allemandes fort pugnaces, ouvrent la voie au 1er bataillon de la Légion qui se déploie en éventail depuis l’Ouest jusqu’au Nord-est. Dès le lendemain 14 mai, la jonction est réalisée avec les Polonais venus de l’Ouest, les chasseurs venus du Nord-Ouest et les Norvégiens qui tiennent le Nord.

Deux heures après la plage de Bjerkvik, celle de Meby voit débarquer des engins similaires avec les deux derniers chars et le 2e bataillon de la Légion. Après avoir été chassés de la plage, les Allemands doivent reculer vers l’Est, jusqu’à Storebalak. Un peloton de cinquante motocyclistes prend la route longeant la rive est de l’Herjangsfjord, soutenu depuis la mer par le destroyer Havelock, où se trouve le général Béthouart. Il atteint Oijord sans encombre.

Il reste à franchir le RombaksfJord. Il faut d’abord nettoyer la rive nord de ce fjord, et surtout, réceptionner sur l’aérodrome de Bardufoss des chasseurs de la RAF. Le 27 mai, les engins de débarquement et les puffers transportent chars et troupes, sous la protection des bateaux et des forces installées sur la rive nord, jusqu’à la rive sud du Rombaksfjord. L’opération réussit, malgré une vive résistance et une contre-attaque en règle. De leur côté, Polonais et chasseurs ont fort à faire à Ankenes et le long du Beisfjord.

Le 28 mai, les Allemands font retraite vers l’est. Les troupes, Norvégiens en tête, entrent enfin à Narvik. Depuis deux jours, Lord Cork a reçu de Londres l’ordre d’évacuation totale, en raison de la situation alarmante du front français. L’amiral a montré le message à Béthouart et, d’un commun accord, les alliés ont convenu de mener à bien l’opération finale avant d’obtempérer. L’évacuation est terminée le 6 juin, deux jours après celle de Dunkerque.

Le 3 février à 7h15, un car militaire effectuant le ramassage scolaire des enfants de la base aérienne 188 est pris en otage par 4 terroristes du FLCS, armés, dans le quartier d’Ambouli dans un faubourg de Djibouti. Le car est dirigé vers la frontière somalienne distante de 18 km. À son bord, 31 enfants, le chauffeur et une assistante sociale se trouvent bloqués à environ dix mètres avant le poste frontière somalien, en territoire français.

Le 4 février dans l'après-midi, les quatre terroristes ont été renforcés par des éléments venus de Somalie. Des éléments réguliers sont installés de part et d’autre du poste frontière, notamment dans un boqueteau à l’est du poste. Une équipe de tireurs d’élite de la gendarmerie prend position ainsi que ceux de la 13e DBLE. Une arme automatique, installée au poste du groupement nomade autonome du TFA, couvre le dispositif.

La 2e compagnie du 2e REP, présente sur le territoire, est mise en attente, non déployée, dans la palmeraie à l’est du poste GNA et autour de ce dernier. L’escadron de la 13e DBLE doté d’AML est amenée à pied d’œuvre. À 500 m au nord du poste GNA, un escadron de gendarmerie mobile est mis en attente. Le dispositif est commandé par le commandant supérieur des forces françaises du TFAI.

À 15h45, les tireurs d’élite ouvrent le feu en vue d’abattre les terroristes. Simultanément, l’assaut est donné par la 2e compagnie du 2e REP et par l’escadron de la 13e DBLE, qui se déploient en ligne face aux lisières du village de Loyada. Ces deux unités ont pour mission de protéger la récupération des enfants et de neutraliser les « réguliers » somaliens postés de part et d’autre du poste frontière, s’ils se manifestent.

Dès l’ouverture du feu, la compagnie du 2e REP est prise à partie par un feu nourri d’armes automatiques individuelles et collectives, notamment 2 MG 42, provenant des éléments installés de part et d’autre du poste-frontière. Ces éléments sont rapidement neutralisés par les armes automatiques des AML, permettant aux légionnaires d’atteindre la lisière nord d’un boqueteau et de pénétrer dans le car.

L’opération est terminée à 16h05. Dans le car, un enfant a été tué, 5 sont blessés ainsi que le chauffeur et l’assistante sociale. 24 enfants libérés sont indemnes mais un des enfants a été emmené en Somalie. Le lieutenant Doucet, chef de section du 2e REP est blessé. 7 armes sont récupérées et 7 terroristes sont tués dans le car et à proximité immédiate de celui-ci. Les pertes somaliennes n’ont pas été évaluées.

Les parachutistes de la Légion étrangère, à plusieurs milliers de kilomètres de leurs bases, interviennent à Kolwezi, au Zaïre, pour délivrer des Européens retenus en otage par des rebelles.

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Source : Wikipedia