Mac OS X

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Posté par hal 25/04/2009 @ 10:12

Tags : mac os x, os, informatique, high-tech

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Mac OS X

Mac OS X est une ligne de systèmes d’exploitation propriétaire développés et commercialisés par Apple, dont la version la plus récente (Mac OS X v10.5, dit Leopard, depuis fin 2007) est installée sur tous les Mac vendus actuellement. Mac OS X est le successeur du système Mac OS, qui avait été le principal système d'exploitation d'Apple depuis 1984. Contrairement à ses prédécesseurs, Mac OS X fait partie de la famille des systèmes d'exploitation UNIX, basé sur les technologies développées par NeXT depuis le milieu des années 1980 jusqu'au rachat de la société par Apple en 1997. La première version du système fut Mac OS X Server 1.0, commercialisée en 1999, suivie par une version orientée pour le grand public en mai 2001.

La version serveur de Mac OS X est architecturalement identique à la version grand public, mais incorpore des logiciels facilitant la mise en place et l'administration de réseau informatique, de serveur de messagerie électronique et de serveur SAMBA, entre autres.

Malgré son nom suggérant qu’il est la "version 10" de Mac OS, Mac OS X a un historique presque totalement indépendant des précédentes versions de Mac OS. Mac OS X est fondé sur le noyau Mach et sur l’implémentation BSD d’Unix, qui ont été incorporés à NeXTSTEP, le système d’exploitation orienté objet développé par la société fondée par Steve Jobs après son départ d’Apple en 1985, NeXT. Pendant l’absence de Jobs, Apple a également tenté de constituer le système d’exploitation "nouvelle génération" avec le projet Copland, sans grand succès.

Finalement, le système d’exploitation de NeXT, jusque-là dénommé OPENSTEP, fut choisi par Apple pour former la base de son prochain système, d’où son achat de NeXT, espérant convaincre ses développeurs d’applications par sa richesse de fonctions de passer à cette nouvelle plate-forme. Jobs fut ré-engagé, et plus tard retrouva la tête de la société, dirigeant la transformation du système facile d’accès aux développeurs qu’était OPENSTEP vers ce qui allait être accueilli plus tard par les utilisateurs d’Apple, un projet arborant à ce moment le nom de Rhapsody. Rhapsody évolua plus tard en Mac OS X.

Mac OS X a évolué au cours de ses différentes versions, en mettant l’accent non pas vers la compatibilité avec les versions précédentes, mais plutôt vers un "mode de vie numérique", tel que présenté avec la suite iLife, la station de travail iWork et l’intégration d’un module multimédia (Front Row).

Mac OS 9, multitâche coopératif et héritier de tout l'historique des versions précédentes, était de fait considéré par beaucoup comme étant un système très limité. La « base » a été remplacée par un UNIX, plus précisément un micro-noyau enrichi XNU (Darwin et BSD).

L'interface graphique (désormais appelée Aqua) a été enrichie et revue ; elle garde certains principes-clé comme le menu unique, et en ajoute d'autres comme Exposé, tout en conservant le principe-clé d'ergonomie qui a fait le succès des Macintosh. De plus, l'apparition d'un Dock, la réaction de l'interface aux actions de l'utilisateur par des animations, l'utilisation de la transparence, de couleurs plus vives voire de métal brossé marquèrent considérablement le passage entre Mac OS 9 et Mac OS X. C'est également avec cette transition que trois nouveaux types d'interfaces pour créer des applications sont apparus : Classic, un environnement recréant celui de Mac OS 9 afin d'y faire fonctionner les applications qui y sont liées; Carbon, une interface C permettant un portage simple de Mac OS 9 à OS X et finalement Cocoa, une interface Objective C permettant le développement de nouvelles applications entièrement intégrées à l'aspect d’OS X (Cocoa peut également être utilisé en Java (obsolète), en Python et Ruby).

D'après Apple, le nombre d'utilisateurs de Mac OS X dans le monde s'élevait à 19 millions, en août 2006 (chiffre donné lors de la WWDC 2006 du 07/08/2006). La part d'utilisateurs de Mac OS X demeure néanmoins minime comparée à la part d'utilisateurs de Windows.

En ce qui concerne la part d'utilisateurs de Macintosh (Mac OS 9 et Mac OS X confondus), elle s'élèverait à 3,6 % selon la plupart des statistiques. Il convient néanmoins de prendre ces chiffres avec précaution, car ils sont généralement issus de rapports de fréquentation de sites web, et ne prennent donc en compte que les utilisateurs internautes.

Malgré son faible nombre d'utilisateurs, Mac OS X n'en demeure pas moins très médiatisé, et ce grâce à une communication très organisée de la part d'Apple. Le principe du teasing et une politique de secret alimentent considérablement toutes les discussions qui se rapportent à Mac OS X ou aux Macintosh. Ces discussions gravitent généralement autour d'une opposition Mac/PC Windows, où « s'affrontent » (la plupart du temps très vigoureusement) les partisans de chaque « camp » (souvent des trolls, mais pas toujours). Depuis l'adoption par Apple de processeurs Intel pour ses Macintosh, il est possible d'y installer n'importe quel système d’exploitation x86 (par exemple Windows XP grâce à Bootcamp, Windows Vista ainsi que la plupart des Linux), ce qui n'a pas manqué d'accroître ces mêmes discussions, favorisant ainsi la popularité du système.

L’interface reprend l’essentiel de l’environnement des systèmes d’exploitation de Macintosh : le glisser-déposer y est profondément intégré, les dossiers à ouverture automatique sont conservés, la barre de menu unique et dans celle-ci le « menu Pomme » également. Aqua intègre certains éléments repris de NeXT, comme le Dock et la navigation dans les dossiers par colonnes.

À la sortie de Mac OS X, différents groupes d’utilisateurs ainsi que certaines figures historiques du Macintosh ont émis des critiques sur la nouvelle interface, qui selon eux avait de trop importantes différences avec celle des précédentes versions du système d’exploitation.

Des statistiques obtenues grâce au logiciel Hitup montrent (sur un échantillon réduit) la grande stabilité du système : jusqu’à 1894 jours (plus de 4 ans) sans redémarrer sur de simples stations de travail de particuliers (voir ici). Ces chiffres « d'uptime » sont à relativiser ; les conditions d'utilisation et de charge, le matériel et les applications utilisées étant en effet inconnues.

La NSA (National Security Agency) a publié un guide de sécurité où elle estime que le système d’exploitation Mac OS X, dans sa version 10.3, est non seulement le plus sûr des systèmes d'exploitation « clients », mais que sa simple configuration par défaut (celle trouvée à l’achat de l’ordinateur) est la plus sûre.

Il n'existe aucun virus connu à ce jour sous Mac OS X,, . Seuls des programmes malveillants tel Opener (également nommé Renepo), qui ne se propage pas par lui-même et doit être installé par l’utilisateur pour fonctionner ont pu défrayer la chronique. Il ne s’agit donc ni d’un virus, ni d’un troyen. L'un des rares virus signalés, Hacktool Underhand, était en fait une erreur dans la mise à jour d'un anti-virus commercial. En février 2006, on découvrit le troyen Leap-A (ou Oompa-A) ; il se propage via la messagerie instantanée iChat.

Plus rapidement et plus ouvertement : les mises à jour du système et des logiciels associés sont clairement et largement annoncées. De plus, les mises à jour de sécurité, moins nombreuses chez Apple, sont plus largement appliquées par les utilisateurs de Mac, ce qui limite la propagation des failles.

La sécurité évidente du système peut provenir également du faible nombre de machines Apple dans le parc informatique mondial ; la sortie d'un virus exploitant une éventuelle faille étant rendue inutile car il serait impossible à diffuser de manière efficace.

À noter que HFS+ et HFSX peuvent être journalisés, ce qui évite les erreurs d'écriture lors d’un éventuel plantage. Cette fonction peut être activée à la volée par l'utilitaire de disque.

Depuis l'arrivée des ordinateurs Apple équipés de processeurs Intel, le type de partitionnement du disque dur a changé.

Son noyau Open Source XNU, est un noyau hybride basé sur le micro-noyau Mach et une version d'UNIX issue de BSD 4.4 lui assurant la compatibilité POSIX. Au dessus de cet ensemble, Apple a greffé d'autres technologies stratégiques dont certaines sont héritées du défunt système NeXTSTEP. Apple a joint à Mac OS X sa technologie multimédia QuickTime.

L’affichage 2D (CoreGraphics) rassemble QuickDraw et Quartz. Ce dernier est le moteur d'affichage ultra-moderne qui gère nativement le format PDF, la transparence et la transition par-point vers le vectoriel.

Mac OS X possède une interface appelée Aqua, différente de celles des anciens systèmes Macintosh (Platinium, dont une chimère est disponible sur certaines distributions Linux), dont les programmes tournent sur le nouveau système grâce à une version améliorée de Mac OS 9, la version 9.2.2, parfaitement intégrée au système, baptisé Classic. Toutefois Classic ne fonctionne pas avec des versions de MacOS X supérieures ou égales à la version 10.5 (Leopard) ainsi que sur des Macintosh à processeur Intel.

Le portage des applications est simplifié grâce à l’environnement de programmation Carbon qui est une réécriture pour Mac OS X des API de Mac OS. Carbon est utilisé pour les applications multiplates-formes en raison de sa ressemblance avec l'API Win32 de Windows.

Enfin, l’environnement Cocoa, évolution de l’API d’OpenStep, est l’environnement natif du système. Cocoa est conçu et programmable en Objective C ou en Java (le support Cocoa pour Java a récemment été abandonné mais est toujours présent) et est orienté objet. Les applications programmées en Cocoa peuvent profiter de certains apports du système X (10, et non X Window), tels que les services, unifiés, disponibles pour toutes les applications les supportant (dictionnaire unifié, recherche Internet, etc.). De plus, Cocoa utilise des ressources de la CoreFoundation, système unifié permettant aux programmeurs de n'avoir à s'occuper que de l'interface (et encore, sa gestion est simplifiée par Interface Builder) et des fonctions essentielles du logiciel, sans avoir à s'occuper du reste. La CoreFoundation contient, tout particulièrement CoreImage et CoreData depuis Mac OS X v10.4 Tiger. Cocoa n'est pas utilisé pour les logiciels multiplates-formes, car il n'existe aucun équivalent dans les autres systèmes d'exploitation, et l'Objective C est un langage peu utilisé par ailleurs. Toutefois, à partir de sa version 4.5.0, le Toolkit Qt s'appuiera sur Cocoa pour fournir des bibliothèques 64-bit, Carbon étant une interface uniquement 32-bit.

Fondé sur un environnement NetBSD, OpenBSD et FreeBSD, il permet avec Apple X11, basé sur XFree86, le portage simple des applications développées pour d’autres systèmes Unix comme GNU/Linux ou BSD. X11 utilise par défaut l'interface graphique Quartz Window Manager, à moins d'installer des environnements X11 portés sur Mac OS X, tels que GNOME, KDE, Oroborus ou Xfce.

Plusieurs projets sont dédiés au portage simple des applications Linux ou UNIX, tels que Fink (orienté Debian GNU/Linux) ou Darwinports (orienté *BSD). De plus, l'utilisation sans portage d'application Windows sera peut-être naturelle dans très peu de temps, grâce au projet Darwine (portage du projet Wine, pour UNIX avec architecture x86). Les bibliothèques sont en cours d'élaboration. L'intégration et la fluidité des applications utilisant X11 dans Mac OS X laissent cependant à désirer comparé à ce qu'a accompli Apple pour l'environnement Classic et par rapport à l'expérience qu'on peut avoir nativement sous Linux. De même, les logiciels "X11" possèdent une interface éloignée de celle des logiciels traditionnels pour Mac OS X. Pour ces raisons, de nombreux utilisateurs de Mac OS X rejettent les applications utilisant X11.

Cette dernière version intègre le 64 Bits, Time Machine, un utilitaire de sauvegarde, DashCode, un environnement de création de widgets pour Dashboard et Spaces, un gestionnaire de bureau virtuel. D'autres améliorations concernent le Mail, iChat, AddressBook et iCal.

Cette version inclura Grand Central, une technologie dont l'enjeu est de mieux gérer les processeurs multiples et ayant un nombre de cœurs de plus en plus élevé, OpenCL permettant d'exploiter plus largement la puissance du processeur graphique à des fins de calculs habituellement dévolus au processeur central, une ré-écriture de QuickTime, appelée QuickTime X, une optimisation de la gestion de JavaScript et l'intégration dans plusieurs éléments du système de Microsoft Exchange 2007. Les rumeurs font état de l'abandon du support des processeurs PowerPC dans cette version du système d'Apple.

À chaque version de Mac OS X correspond une version de Mac OS X Server, le numéro de la version ayant été synchronisé à partir de Mac OS X 10.0. En effet, Mac OS X Server 1.0 n'était qu'un portage rapide d'OpenStep, tandis que les versions 10 sont, elles, basées sur Mac OS X.

De plus, Mac OS X a été programmé de façon à pouvoir être (très) facilement adapté à une autre architecture processeur. C'est l'ordre que Steve Jobs avoue (le 6 juin 2005 lors de la WWDC 2005) avoir donné à ses équipes dès le début de la conception de Mac OS X, tout en rajoutant "Just in case ..." (au cas où ...) avec un air amusé. La première version de Mac OS X pour Intel est diffusée au grand public depuis le 10 janvier 2006 en même temps que la sortie des nouvelles gammes MacBook Pro et iMac ; c'est une 10.4.4 en version Universal Binaries (compatible à la fois avec Intel et PowerPC).

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Dock (Mac OS X)

Le Dock est une fonctionnalité de l'environnement graphique de Mac OS X (Cette fonctionnalité est aujourd'hui courante, même sur les OS Windows, Linux, etc...), le système d'exploitation d'Apple. Il s'agit d'une zone située par défaut en bas de l'écran, qui contient toutes les icônes des applications, dossiers ou fichiers favoris de l'utilisateur. Cette zone contient également la corbeille.

Ce concept du Dock a été popularisé par NeXTSTEP, le système d'exploitation ayant notamment servi de base à Mac OS X. Toutefois, son origine remonte au système d'exploitation Arthur sorti en 1987 et ancêtre de RISC OS. Le dock s'appelait alors "Iconbar". Les systèmes de fichiers montés et d'autres choses (comme l'imprimante) étaient iconifiés à gauche de l'Iconbar. La partie droite était, quant à elle, réservée aux applications en exécution. Des fichiers pouvaient être glissés-déplacés sur cette barre.

Au fur et à mesure que des applications qui n'étaient pas présentes dans le Dock sont lancées, ce dernier s'agrandit pour pouvoir contenir leur icône. Lorsque le Dock a utilisé toute la largeur disponible (ou la hauteur selon sa position sur l'écran), il réduit la taille de chacune de ses icônes pour éventuellement continuer à s'agrandir. Au fur et à mesure que des applications dont les icônes n'étaient pas présentes dans le Dock sont quittées, le Dock retrouve sa taille initiale.

Pour certaines applications, un clic droit (ou clic + Commande) sur leur icône dans le Dock permet d'accéder à leurs fonctionnalités principales (lecture ou avance rapide pour iTunes, relever le courrier ou rédiger un message pour Mail, par exemple).

Il existe quelques petites astuces pour le Dock. Si plusieurs applications sont ouvertes, il est possible d'en changer rapidement en utilisant un raccourci clavier : Commande + Tabulation : cela aura comme effet de placer l'application utilisée en avant-dernier lieu au premier plan. Il est également possible de maintenir la touche Commande enfoncée après ce raccourci clavier, auquel cas les icônes de toutes les applications ouvertes apparaîtrons au centre de l'écran, triées par ordre de dernière utilisation. Il faut alors appuyer sur la touche Tabulation jusqu'à sélectionner l'application à mettre au premier-plan, puis tout relâcher. Pour sélectionner dans le sens inverse (de droite à gauche), il suffit d'appuyer sur les touches Commande + Majuscule + Tabulation.

La zone droite du Dock peut contenir des raccourcis vers des fichiers ou des dossiers. Un clic droit (ou clic + Commande) sur une icône de dossier permet de consulter le contenu de celui-ci rapidement. Cette zone contient par ailleurs les éventuelles fenêtres réduites, en affichant une miniature de celles-ci avec au premier plan l'icône de l'application à laquelle elles appartiennent. Enfin, la zone droite du Dock contient également l'icône de la corbeille, dans laquelle on peut placer par glissé-déposé les fichiers ou dossiers dont on souhaiterait se débarrasser. Lorsqu'un volume (disque dur externe, disque optique, serveur distant, etc.) est glissé saisi par le pointeur, la Corbeille devient un signe d'éjection, permettant d'éjecter ou de déconnecter le volume.

Mis à part les icônes du Finder et de la Corbeille, placées aux extrémités du Dock, l'utilisateur peut ajouter et supprimer de ce dernier toutes les icônes d'applications, de dossiers et de fichiers qu'il souhaite, par glissé-déposé. Pour ajouter une application au Dock, il suffit de glisser son icône dans la zone gauche de celui-ci. Pour effectuer l'opération inverse, il suffit de glisser l'icône hors du Dock, et celle-ci disparaît dans un petit « pouf » de fumée. L'ordre des icônes peut également être modifié par glissé-déposé.

L'utilisateur peut choisir la position du Dock sur l'écran (gauche, bas ou droite). Certaines applications de tierce partie permettent à l'utilisateur de placer le Dock en haut de l'écran, sous la zone unique de menu, et/ou d'annuler l'alignement par défaut au centre du côté.

Il est aussi possible de masquer automatiquement le Dock, et de ne le faire apparaître uniquement lorsque l'utilisateur place le curseur sur le côté de l'écran où le Dock est censé se tenir. Cette fonctionnalité est notamment accessible par le raccourci clavier Commande + Option + D.

Enfin, la taille, l'agrandissement lors du survol des icônes et le type de réduction des fenêtres peuvent être modifiés.

Un dispositif plus ou moins comparable existe dans la plupart des autres systèmes d'exploitation, il s'agit de la barre des tâches, qui existe dans Windows et dans certains environnements graphiques pour Linux, notamment KDE et GNOME, qui y ajoutent un menu central permettant de naviguer dans l'ordinateur, ainsi que l'accès à plusieurs bureaux virtuels.

Il existe par ailleurs des logiciels commerciaux ou gratuits, qui permettent de reproduire le Dock de Mac OS X dans Windows, et plusieurs autres projets sous GNU/Linux comme le Cairo-dock ou Avant Window Navigator (site officiel).

Dock est un mot anglais désignant l'endroit dans les ports maritimes où les bateaux déchargent leur fret et subissent divers opérations d'entretien ou réparations.

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Mac OS X Server 1.0

Mac OS X Server 1.0 sorti en 1999, est le premier système d'exploitation d'Apple basé sur NeXT. Malgré le look Platinum de Mac OS 8, il était basé sur le système d'exploitation NeXTSTEP au lieu de L'OS Mac Classique, ce qui donna aux utilisateurs un aperçu du futur Mac OS X.

Mac OS X Server 1.0 est un mix des fonctionnalités de Mac OS de NeXTSTEP et de Mac OS X. La barre de menu en haut de l'écran est semblable à celle que Mac OS, mais la gestion des fichiers s'effectue dans le gestionnaire issue de NEXTSTEP au lieu du finder. L'interface utilisateur utilise toujours Display PostScript qui est tiré de NeXTSTEP. WindowServer apparaitra plus tard dans la Beta publique de Mac OS X. Les fenêtres dont le contenu n'a pas été sauvé ont un bouton noir comme dans NeXTSTEP. Il n'inclut pas le Dock ou l'interface Aqua qui ont été rajoutés plus tard dans Mac OS X.

Cette version est accompagnée de la première version de NetBoot serveur, qui se montra particulièrement utile dans les écoles ou dans les stations de travail à usage public, car il permettait de démarrer à partir d'une unique image disque de L'OS basée sur ce serveur. Ceci empêchait les utilisateurs de détériorer l'OS car aussitôt l'utilisateur déconnecté, la machine rebootait avec un OS "neuf" issue du serveur NetBoot.

Pour permettre de faire tourner les application de Mac OS Classique, il inclut la "Blue Box", qui contient essentiellement une copie de Mac OS 8.5.1. dans un processus indépendant, sous la forme d'une couche d'émulation. Ceci est devenu l'interface Classic de Mac OS X. Ce n'était plus Mac OS 8.5.1 qui tournait, mais la dernière version de Mac OS 9. Mac OS X Server 1.0 a été remplacé par la version 10.0 de Mac OS X en 2001.

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Source : Wikipedia