Mac

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Posté par seb 18/04/2009 @ 04:07

Tags : mac, apple, high-tech, développement, jeux vidéo, loisirs, apple et mac, podcast

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Mac OS

Mac OS (pour Macintosh Operating System) est le nom du système d'exploitation d'Apple pour ses ordinateurs Macintosh. Il est surtout connu pour être le premier système grand public ayant une interface graphique basée sur les fenêtres, icônes, menus et souris (modèle WIMP).

L'interface graphique basée sur les fenêtres, icônes, menus et souris (modèle WIMP) a été développée au Xerox PARC. Après une visite, Steve Jobs, fondateur d'Apple, décide de créer un ordinateur personnel basé sur cette interface. Apple sort d'abord le Lisa, qui est un échec, puis le Macintosh.

Les premiers Macintosh, équipés d'un microprocesseur Motorola 68000, ont utilisé des versions successives du système, nommé « Système » et numérotées de 1 à 6 (de janvier 1984 à novembre 1987). Viennent ensuite les versions 7 à 9, qui équipent les derniers Macintosh utilisant un microprocesseur de la famille 680x0 (la dernière version pour les 680x0 étant la 8.1), puis les Power Macintosh (à microprocesseur PowerPC développé par IBM et Motorola). C'est à partir de la version 7.6 du système que celui-ci prend le nom de « Mac OS » et adopte son logo spécifique qui combine un visage de face et un autre de profil.

En 1993, sous le nom de Projet Star Trek, un portage assez avancé du Système 7 sous architecture x86 d'Intel est effectué, mais le manque de leadership de la firme à l'époque fait avorter ce projet. Les responsables de la division hardware craignaient la concurrence de clones et Apple était dans le même temps engagée dans un profond renouvellement de son architecture matérielle et logicielle avec la migration vers le PowerPC.

L'adoption du PowerPC, incompatible avec les 680x0, impliquait de porter Mac OS et de lui ajouter des capacités d'émulation pour permettre aux anciens logiciels de fonctionner sans rencontrer de problèmes de compatibilité. Cette migration s'est déroulée sans véritables soucis et les Power Mac ont dès leur sortie affiché des gains sensibles en performances. Les éditeurs ont progressivement mis à jour leurs logiciels pour leur permettre de tirer profit des avancées techniques du PowerPC.

Apple se lance alors à l'époque dans le développement d'un nouveau système d'exploitation basé sur une nouvelle architecture ambitieuse, nom de code Copland, mais à nouveau les problèmes internes à la société mêlés aux difficultés de conception empêchent ce projet d'aboutir.

La sortie de Mac OS 8 s'est accompagnée d'un changement radical de l'interface (nouvelle interface Platinium). La version 8.1 a vu apparaître le support du système de fichier HFS+ ou HFS étendu ; la version 8.5, la création de l'outil de recherche Sherlock et la version 9, un semblant de multiutilisateur.

En 1997, Apple choisit d'acheter l'entreprise NeXT (fondée par Steve Jobs, fondateur et patron mythique d'Apple) qui développait NeXTSTEP, plutôt que Be (BeOS), et d'embaucher ses développeurs. L'adaptation en Mac OS X est présentée le 24 mars 2001. Les retards pris dans le développement de cette nouvelle mouture ont induit en cours de route des changements assez importants, dont notamment l'adoption d'une partie du code issu des systèmes BSD. Les couches basses de Mac OS X sont dérivées de FreeBSD, un système UNIX Open Source et du micro-noyau Mach ; elles sont appelées Darwin.

Mac OS X est donc un UNIX avec une interface graphique avancée, largement inspirée des versions précédentes et de l'interface NeXT, tout en apportant de nombreuses nouveautés. Il fonctionne aussi bien sur des macs équipés d'un processeur de la famille PowerPC que sur les macs plus récents adoptant l'architecture x86. Sur les Mac équipés d'un processeur PowerPC, l'ancien système (Mac OS 9) peut être lancé dans Mac OS X pour garder une compatibilité avec les anciennes applications : c'est le mode Classic. Contrairement à ses prédécesseurs, Mac OS X offre le multitâche préemptif, la gestion multiprocesseur et multiutilisateur, la mémoire protégée…

Entre 1984 et 1988, le Système a peu évolué, mais sont apparues de multiples versions aux numéros anarchiques et prêtant à confusion : en effet, à chaque "Système" correspondait une version du System proprement dit et une version du Finder, toutes les deux bien évidemment différentes de la version du Système !

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Mac OS X

Mac OS X est une ligne de systèmes d’exploitation propriétaire développés et commercialisés par Apple, dont la version la plus récente (Mac OS X v10.5, dit Leopard, depuis fin 2007) est installée sur tous les Mac vendus actuellement. Mac OS X est le successeur du système Mac OS, qui avait été le principal système d'exploitation d'Apple depuis 1984. Contrairement à ses prédécesseurs, Mac OS X fait partie de la famille des systèmes d'exploitation UNIX, basé sur les technologies développées par NeXT depuis le milieu des années 1980 jusqu'au rachat de la société par Apple en 1997. La première version du système fut Mac OS X Server 1.0, commercialisée en 1999, suivie par une version orientée pour le grand public en mai 2001.

La version serveur de Mac OS X est architecturalement identique à la version grand public, mais incorpore des logiciels facilitant la mise en place et l'administration de réseau informatique, de serveur de messagerie électronique et de serveur SAMBA, entre autres.

Malgré son nom suggérant qu’il est la "version 10" de Mac OS, Mac OS X a un historique presque totalement indépendant des précédentes versions de Mac OS. Mac OS X est fondé sur le noyau Mach et sur l’implémentation BSD d’Unix, qui ont été incorporés à NeXTSTEP, le système d’exploitation orienté objet développé par la société fondée par Steve Jobs après son départ d’Apple en 1985, NeXT. Pendant l’absence de Jobs, Apple a également tenté de constituer le système d’exploitation "nouvelle génération" avec le projet Copland, sans grand succès.

Finalement, le système d’exploitation de NeXT, jusque-là dénommé OPENSTEP, fut choisi par Apple pour former la base de son prochain système, d’où son achat de NeXT, espérant convaincre ses développeurs d’applications par sa richesse de fonctions de passer à cette nouvelle plate-forme. Jobs fut ré-engagé, et plus tard retrouva la tête de la société, dirigeant la transformation du système facile d’accès aux développeurs qu’était OPENSTEP vers ce qui allait être accueilli plus tard par les utilisateurs d’Apple, un projet arborant à ce moment le nom de Rhapsody. Rhapsody évolua plus tard en Mac OS X.

Mac OS X a évolué au cours de ses différentes versions, en mettant l’accent non pas vers la compatibilité avec les versions précédentes, mais plutôt vers un "mode de vie numérique", tel que présenté avec la suite iLife, la station de travail iWork et l’intégration d’un module multimédia (Front Row).

Mac OS 9, multitâche coopératif et héritier de tout l'historique des versions précédentes, était de fait considéré par beaucoup comme étant un système très limité. La « base » a été remplacée par un UNIX, plus précisément un micro-noyau enrichi XNU (Darwin et BSD).

L'interface graphique (désormais appelée Aqua) a été enrichie et revue ; elle garde certains principes-clé comme le menu unique, et en ajoute d'autres comme Exposé, tout en conservant le principe-clé d'ergonomie qui a fait le succès des Macintosh. De plus, l'apparition d'un Dock, la réaction de l'interface aux actions de l'utilisateur par des animations, l'utilisation de la transparence, de couleurs plus vives voire de métal brossé marquèrent considérablement le passage entre Mac OS 9 et Mac OS X. C'est également avec cette transition que trois nouveaux types d'interfaces pour créer des applications sont apparus : Classic, un environnement recréant celui de Mac OS 9 afin d'y faire fonctionner les applications qui y sont liées; Carbon, une interface C permettant un portage simple de Mac OS 9 à OS X et finalement Cocoa, une interface Objective C permettant le développement de nouvelles applications entièrement intégrées à l'aspect d’OS X (Cocoa peut également être utilisé en Java (obsolète), en Python et Ruby).

D'après Apple, le nombre d'utilisateurs de Mac OS X dans le monde s'élevait à 19 millions, en août 2006 (chiffre donné lors de la WWDC 2006 du 07/08/2006). La part d'utilisateurs de Mac OS X demeure néanmoins minime comparée à la part d'utilisateurs de Windows.

En ce qui concerne la part d'utilisateurs de Macintosh (Mac OS 9 et Mac OS X confondus), elle s'élèverait à 3,6 % selon la plupart des statistiques. Il convient néanmoins de prendre ces chiffres avec précaution, car ils sont généralement issus de rapports de fréquentation de sites web, et ne prennent donc en compte que les utilisateurs internautes.

Malgré son faible nombre d'utilisateurs, Mac OS X n'en demeure pas moins très médiatisé, et ce grâce à une communication très organisée de la part d'Apple. Le principe du teasing et une politique de secret alimentent considérablement toutes les discussions qui se rapportent à Mac OS X ou aux Macintosh. Ces discussions gravitent généralement autour d'une opposition Mac/PC Windows, où « s'affrontent » (la plupart du temps très vigoureusement) les partisans de chaque « camp » (souvent des trolls, mais pas toujours). Depuis l'adoption par Apple de processeurs Intel pour ses Macintosh, il est possible d'y installer n'importe quel système d’exploitation x86 (par exemple Windows XP grâce à Bootcamp, Windows Vista ainsi que la plupart des Linux), ce qui n'a pas manqué d'accroître ces mêmes discussions, favorisant ainsi la popularité du système.

L’interface reprend l’essentiel de l’environnement des systèmes d’exploitation de Macintosh : le glisser-déposer y est profondément intégré, les dossiers à ouverture automatique sont conservés, la barre de menu unique et dans celle-ci le « menu Pomme » également. Aqua intègre certains éléments repris de NeXT, comme le Dock et la navigation dans les dossiers par colonnes.

À la sortie de Mac OS X, différents groupes d’utilisateurs ainsi que certaines figures historiques du Macintosh ont émis des critiques sur la nouvelle interface, qui selon eux avait de trop importantes différences avec celle des précédentes versions du système d’exploitation.

Des statistiques obtenues grâce au logiciel Hitup montrent (sur un échantillon réduit) la grande stabilité du système : jusqu’à 1894 jours (plus de 4 ans) sans redémarrer sur de simples stations de travail de particuliers (voir ici). Ces chiffres « d'uptime » sont à relativiser ; les conditions d'utilisation et de charge, le matériel et les applications utilisées étant en effet inconnues.

La NSA (National Security Agency) a publié un guide de sécurité où elle estime que le système d’exploitation Mac OS X, dans sa version 10.3, est non seulement le plus sûr des systèmes d'exploitation « clients », mais que sa simple configuration par défaut (celle trouvée à l’achat de l’ordinateur) est la plus sûre.

Il n'existe aucun virus connu à ce jour sous Mac OS X,, . Seuls des programmes malveillants tel Opener (également nommé Renepo), qui ne se propage pas par lui-même et doit être installé par l’utilisateur pour fonctionner ont pu défrayer la chronique. Il ne s’agit donc ni d’un virus, ni d’un troyen. L'un des rares virus signalés, Hacktool Underhand, était en fait une erreur dans la mise à jour d'un anti-virus commercial. En février 2006, on découvrit le troyen Leap-A (ou Oompa-A) ; il se propage via la messagerie instantanée iChat.

Plus rapidement et plus ouvertement : les mises à jour du système et des logiciels associés sont clairement et largement annoncées. De plus, les mises à jour de sécurité, moins nombreuses chez Apple, sont plus largement appliquées par les utilisateurs de Mac, ce qui limite la propagation des failles.

La sécurité évidente du système peut provenir également du faible nombre de machines Apple dans le parc informatique mondial ; la sortie d'un virus exploitant une éventuelle faille étant rendue inutile car il serait impossible à diffuser de manière efficace.

À noter que HFS+ et HFSX peuvent être journalisés, ce qui évite les erreurs d'écriture lors d’un éventuel plantage. Cette fonction peut être activée à la volée par l'utilitaire de disque.

Depuis l'arrivée des ordinateurs Apple équipés de processeurs Intel, le type de partitionnement du disque dur a changé.

Son noyau Open Source XNU, est un noyau hybride basé sur le micro-noyau Mach et une version d'UNIX issue de BSD 4.4 lui assurant la compatibilité POSIX. Au dessus de cet ensemble, Apple a greffé d'autres technologies stratégiques dont certaines sont héritées du défunt système NeXTSTEP. Apple a joint à Mac OS X sa technologie multimédia QuickTime.

L’affichage 2D (CoreGraphics) rassemble QuickDraw et Quartz. Ce dernier est le moteur d'affichage ultra-moderne qui gère nativement le format PDF, la transparence et la transition par-point vers le vectoriel.

Mac OS X possède une interface appelée Aqua, différente de celles des anciens systèmes Macintosh (Platinium, dont une chimère est disponible sur certaines distributions Linux), dont les programmes tournent sur le nouveau système grâce à une version améliorée de Mac OS 9, la version 9.2.2, parfaitement intégrée au système, baptisé Classic. Toutefois Classic ne fonctionne pas avec des versions de MacOS X supérieures ou égales à la version 10.5 (Leopard) ainsi que sur des Macintosh à processeur Intel.

Le portage des applications est simplifié grâce à l’environnement de programmation Carbon qui est une réécriture pour Mac OS X des API de Mac OS. Carbon est utilisé pour les applications multiplates-formes en raison de sa ressemblance avec l'API Win32 de Windows.

Enfin, l’environnement Cocoa, évolution de l’API d’OpenStep, est l’environnement natif du système. Cocoa est conçu et programmable en Objective C ou en Java (le support Cocoa pour Java a récemment été abandonné mais est toujours présent) et est orienté objet. Les applications programmées en Cocoa peuvent profiter de certains apports du système X (10, et non X Window), tels que les services, unifiés, disponibles pour toutes les applications les supportant (dictionnaire unifié, recherche Internet, etc.). De plus, Cocoa utilise des ressources de la CoreFoundation, système unifié permettant aux programmeurs de n'avoir à s'occuper que de l'interface (et encore, sa gestion est simplifiée par Interface Builder) et des fonctions essentielles du logiciel, sans avoir à s'occuper du reste. La CoreFoundation contient, tout particulièrement CoreImage et CoreData depuis Mac OS X v10.4 Tiger. Cocoa n'est pas utilisé pour les logiciels multiplates-formes, car il n'existe aucun équivalent dans les autres systèmes d'exploitation, et l'Objective C est un langage peu utilisé par ailleurs. Toutefois, à partir de sa version 4.5.0, le Toolkit Qt s'appuiera sur Cocoa pour fournir des bibliothèques 64-bit, Carbon étant une interface uniquement 32-bit.

Fondé sur un environnement NetBSD, OpenBSD et FreeBSD, il permet avec Apple X11, basé sur XFree86, le portage simple des applications développées pour d’autres systèmes Unix comme GNU/Linux ou BSD. X11 utilise par défaut l'interface graphique Quartz Window Manager, à moins d'installer des environnements X11 portés sur Mac OS X, tels que GNOME, KDE, Oroborus ou Xfce.

Plusieurs projets sont dédiés au portage simple des applications Linux ou UNIX, tels que Fink (orienté Debian GNU/Linux) ou Darwinports (orienté *BSD). De plus, l'utilisation sans portage d'application Windows sera peut-être naturelle dans très peu de temps, grâce au projet Darwine (portage du projet Wine, pour UNIX avec architecture x86). Les bibliothèques sont en cours d'élaboration. L'intégration et la fluidité des applications utilisant X11 dans Mac OS X laissent cependant à désirer comparé à ce qu'a accompli Apple pour l'environnement Classic et par rapport à l'expérience qu'on peut avoir nativement sous Linux. De même, les logiciels "X11" possèdent une interface éloignée de celle des logiciels traditionnels pour Mac OS X. Pour ces raisons, de nombreux utilisateurs de Mac OS X rejettent les applications utilisant X11.

Cette dernière version intègre le 64 Bits, Time Machine, un utilitaire de sauvegarde, DashCode, un environnement de création de widgets pour Dashboard et Spaces, un gestionnaire de bureau virtuel. D'autres améliorations concernent le Mail, iChat, AddressBook et iCal.

Cette version inclura Grand Central, une technologie dont l'enjeu est de mieux gérer les processeurs multiples et ayant un nombre de cœurs de plus en plus élevé, OpenCL permettant d'exploiter plus largement la puissance du processeur graphique à des fins de calculs habituellement dévolus au processeur central, une ré-écriture de QuickTime, appelée QuickTime X, une optimisation de la gestion de JavaScript et l'intégration dans plusieurs éléments du système de Microsoft Exchange 2007. Les rumeurs font état de l'abandon du support des processeurs PowerPC dans cette version du système d'Apple.

À chaque version de Mac OS X correspond une version de Mac OS X Server, le numéro de la version ayant été synchronisé à partir de Mac OS X 10.0. En effet, Mac OS X Server 1.0 n'était qu'un portage rapide d'OpenStep, tandis que les versions 10 sont, elles, basées sur Mac OS X.

De plus, Mac OS X a été programmé de façon à pouvoir être (très) facilement adapté à une autre architecture processeur. C'est l'ordre que Steve Jobs avoue (le 6 juin 2005 lors de la WWDC 2005) avoir donné à ses équipes dès le début de la conception de Mac OS X, tout en rajoutant "Just in case ..." (au cas où ...) avec un air amusé. La première version de Mac OS X pour Intel est diffusée au grand public depuis le 10 janvier 2006 en même temps que la sortie des nouvelles gammes MacBook Pro et iMac ; c'est une 10.4.4 en version Universal Binaries (compatible à la fois avec Intel et PowerPC).

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Pierre Mac Orlan

Maison de Pierre Mac Orlan à Saint-Cyr-sur-Morin (2007)

Pierre Mac Orlan, de son vrai nom Pierre Dumarchey (1882-1970), est un écrivain français, créateur d'une œuvre imposante, d'une grande homogénéité malgré la diversité des formes sous lesquelles elle se manifeste et des thèmes qu'elle aborde. Du roman à la chanson, de l'essai à la poésie, son œuvre s'organise autour de quelques concepts clés, au premier rang desquels un abord original et poétique de l'existence contemporaine : le fantastique social.

Pierre Dumarchey, alias Pierre Mac Orlan est né à Péronne, dans la Somme, le 26 février 1882. Il s'est éteint quatre-vingt huit ans plus tard, le 27 juin 1970, à cent cinquante kilomètres de son lieu de naissance, dans sa maison de Saint-Cyr-sur-Morin (Seine-et-Marne) dans laquelle il vivait depuis 1924. Entre temps, il a vécu ou est passé par Montmartre, Rouen, Londres, Palerme, Bruges, Brest, Mayence, etc. De ces villes traversées pour l'essentiel avant la Première Guerre mondiale, il a puisé la matière de cent trente livres et soixante cinq chansons.

Il est pourtant nécessaire de s'y attarder, car c'est au cours de cette période que Mac Orlan fera ce qu'il se plaisait à appeler son « éducation sentimentale », que sa sensibilité prendra sa forme définitive, et qu'il fera la moisson de souvenirs qui lui serviront de matériaux pour écrire la plupart de ses romans ainsi que la totalité de ses chansons.

Malgré le flou qu'il a volontairement entretenu autour de ses années d'apprentissage, on sait toutefois que la mère de Pierre Dumarchey mourut alors qu'il était très jeune (en 1889, suppose-t-on), qu'il avait un frère cadet, Jean, né en 1887, que son père, Pierre Edmond Dumarchey, exerça, entre autres, la profession de commissaire de police et que ce dernier n'eut pas avec son fils aîné des rapports des plus cordiaux. Était-ce pour cette raison, ou bien fut-ce à cause d'un revers de fortune qu'il confia, vers 1894, ses deux enfants à la garde de leur oncle, inspecteur de l'Éducation nationale à Orléans ?

Dans la ville du bord de Loire, Pierre Dumarchey fait de (médiocres) études, rencontre le jeune Gaston Couté, qui lui fait découvrir l'œuvre de François Villon, laquelle restera une de ses références majeures tout au long de sa vie, tout comme demeurera l'une de ses grandes passions : le rugby, dont il découvre les joies également à cette époque. Il écrit des chansons qu'il envoie à son idole : Aristide Bruant, et rêve de Paris, spécialement de Montmartre.

On suppose que c'est en référence à la ville d'Orléans que le nom que se choisira plus tard Pierre Dumarchey sera Mac Orl(é)an(s) (l'intéressé préfèrera invoquer, en guise d'explication, le souvenir d'une bien improbable grand-mère écossaise).

Après un bref séjour à Rouen, en qualité d'élève à l'École normale (son oncle l'avait décidé à devenir instituteur), incapable de résister à l'appel de la bohème parisienne, Pierre Dumarchey laisse ses études en plan, et en 1899 il se rend à Paris où il espère pouvoir se faire rapidement un nom en tant qu'artiste : il a décidé qu'il serait peintre.

« ... J'aimais la peinture et les arts en général, non pas tant pour la somme d'émotion qu'ils pouvaient me procurer que pour la situation sociale indépendante qu'ils offraient à ceux qui les pratiquaient.

Très vite, il se rend compte que la bohème, une fois débarrassée de ses oripeaux littéraires, n'est qu'une manière pudique de désigner une situation sociale qui oscille entre la précarité et la misère. Plutôt la misère, d'ailleurs, en ce qui le concerne : il ne mange pas toujours à sa faim, passant ses journées à chercher l'expédient qui lui permettra de trouver un lit pour la nuit.

En compagnie de son frère Jean, qui l'a accompagné dans son périple, et qui n'est pas dépourvu de talents pour le dessin, la peinture et le coup de poing, Pierre Dumarchey fréquente les milieux interlopes des faubourgs montmartrois, faune où se mêlent les artistes et les voyous (qui sont parfois les mêmes), tenanciers d'hôtels borgnes, prostituées occasionnelles ou à plein temps, souteneurs, etc. Ce lumpenprolétariat pittoresque et dangereux que l'on retrouvera plus tard, dans ses romans et ses chansons, contrairement à ce qu'on s'imagine parfois, Mac Orlan ne l'a jamais aimé, et le regard qu'il a porté sur lui fut aussi dénué de tendresse que d'indulgence : son attitude sera celle de la « compréhension loyale ». Rien de moins, mais rien de plus.

En 1901, deux ans après son arrivée à Paris, vaincu par la misère, Pierre Dumarchey jette l'éponge : tandis que son frère, peut-être à la suite d'un meurtre, s'enrôlait dans la Légion étrangère, il rentre à Rouen.

« À cette époque, après deux années passées à Paris, au fond des impasses montmartroises, j'avais terminé mon éducation sentimentale. La qualité de cette éducation n'était pas bien rare, mais elle était assez définitive pour me protéger, au hasard des petits évènements quotidiens de ma vie.

La vie de Pierre Dumarchey à Rouen se partage entre ces travaux alimentaires et des sorties nocturnes qui se transforment parfois en dérives qui ne sont pas sans rappeler celles qu'expérimenteront un demi-siècle plus tard les Situationnistes. Là comme à Paris, son chemin croise celui d'individus plus ou moins louches, au premier rang desquels un certain Star, qui deviendra le modèle de personnages parmi les plus inquiétants de ses romans.

Mais il rencontre également, outre le journaliste Paul Lenglois, qui restera son ami jusqu'à sa mort en 1957, et qui apparaît dans la chanson « Jean de la Providence de Dieu », un étudiant, Robert Duquesne, auteur d'un roman intitulé Monsieur Homais voyage. Nous sommes en 1905, Pierre Dumarchey vient de terminer son service militaire, et lorsqu'il illustre l'ouvrage de son camarade il signe sa collaboration du nom de « Pierre Mac Orlan ». C'est la première fois que ce nom est imprimé.

Pierre Mac Orlan (nous l'appellerons dorénavant de ce nom) connaît toujours des conditons de vie précaires. Il occupe épisodiquement à Montmartre une chambre dans le mythique Bateau-Lavoir, où il fait la connaissance des peintres Vlaminck et Picasso, des poètes Max Jacob et André Salmon, de quelques autres qui n'ont pas laissé de nom dans l'histoire de l'art ou de la littérature. Il se liera plus tard d'amitié avec Guillaume Apollinaire.

Il cherche encore à vivre de sa peinture, avec toujours aussi peu de succès, découvre l'œuvre de Kipling (il sera profondément et durablement touché par La Lumière qui s'éteint).

Il voyage également beaucoup à cette époque : Italie (Palerme, Naples), Belgique (Bruges, notamment), Marseille, Tunisie... C'est en compagnie d'une « femme de lettres aisée » qu'il accomplit certain de ces voyages, en qualité de « secrétaire particulier ».

C'est l'écrivain Roland Dorgelès, que Mac Orlan avait rencontré à Montmartre et qui était devenu son ami, qui le présente à Gus Bofa, alors rédacteur en chef du journal Le Rire. La légende (soigneusement entretenue par Mac Orlan) veut que l'illustrateur, à qui Mac Orlan présentait des caricatures de sa composition, ait été frappé, non tant par les dessins, qu'il jugeait mauvais, que par les légendes qui les accompagnaient. Il aurait alors convaincu Mac Orlan d'abandonner ses ambitions dans les Beaux-arts pour se consacrer à l'écriture de contes humoristiques qu'il se proposait de publier dans Le Rire.

C'est ainsi que Pierre Mac Orlan signe ses premiers textes, qui lui valent un début de notoriété. Un recueil de ses contes voit le jour en 1911 (Les Pattes en l'air), suivi l'année suivante par un premier roman, à l'humour grinçant, qui le consacre définitivement comme écrivain : La Maison du retour écœurant. Il collabore à La Bonne chanson, Revue du foyer, littéraire et musicale dirigée par Théodore Botrel.

Sa situation personnelle se stabilise en même temps que sa situation professionnelle : il épouse en 1913 Marguerite Luc, belle-fille de Frédéric Gérard, le tenancier du « Lapin Agile. » C'est le début d'un demi-siècle d'une vie de couple souvent orageuse.

Pierre Mac Orlan est en villégiature en Bretagne au moment où il apprend que la guerre est déclarée. Mobilisé le 2 août 1914, il rejoint le 69e d'infanterie, à Toul. Il est blessé le 14 septembre 1916, près de Péronne, à quelques kilomètres de son lieu de naissance. Étendu dans un fossé, il doit d'avoir la vie sauve à un « Joyeux », autrement dit l'une de ces fortes têtes, souvent des repris de justice, qui composent les bataillons d'Afrique. « Mac Orlan sera éternellement reconnaissant à ces soldats des sections de discipline qui étaient les frères d'infortune du légionnaire Jean Dumarchey », écrit Jean-Claude Lamy .

Quoi qu'il en soit, l'écrivain n'a jamais manifesté le désir de renouveler l'expérience et dans son Petit manuel du parfait aventurier, paru en 1920, il vante les bonheurs de l'aventure « passive », celle que l'on goûte assis dans son fauteuil, par opposition aux dangereuses incertitudes qui sont le lot habituel des aventuriers « actifs ».

Les années d'après-guerre sont des années fastes pour Pierre Mac Orlan : sa réputation littéraire grandit grâce à la publication de romans tels que Le Nègre Léonard et Maitre Jean Mullin (1920) (qui lui vaut les compliments de Marcel Proust, et dont Antonin Artaud apprécie « le fascinant cachet d'irréalité presque logique »), La Cavalière Elsa (1921), Marguerite de la nuit (1924), Le Quai des brumes (1927), etc. En parallèle, il devient directeur artistique des Éditions d'Art de la Renaissance du Livre et, lorsqu'il n'est pas envoyé à l'étranger pour en ramener des reportages, il coule en compagnie de son épouse des jours paisibles dans la maison de Saint-Cyr-sur-Morin qu'il a fini de restaurer en 1924.

En sa qualité de grand reporter, recruté en même temps que quelques autres écrivains par Pierre Lazareff, Mac Orlan se rend notamment en Allemagne, où il rend compte de la Révolution allemande, et où il retourne régulièrement jusqu'en 1937, observateur lucide de la dégradation de la situation sociale et témoin inquiet des progrès de l'Hitlérisme.

De ces reportages, Mac Orlan tirera également la matière de plusieurs romans : ainsi du Camp Domineau (1937) pour les reportages sur la Légion, ou de Dinah Miami (1928) pour les reportages sur la Prohibition.

Cette époque marque un autre bouleversement dans la vie de Pierre Mac Orlan : la mort de son frère cadet. Jean Dumarchey, devenu on s'en souvient légionnaire au début du siècle, était libérable au moment où a éclaté la Première Guerre mondiale. Il ira au front, sera blessé, retournera néanmoins au feu. Le légionnaire Dumarchey, anarchiste dans l'âme, allergique à la discipline, hermétique à la propagande, ne s'est jamais fait d'illusions sur les raisons pour lesquelles on lui demandait de faire la guerre : « J'ai vu le peuple se faire tuer sans conviction, écrivit-il dans une lettre désabusée à son frère, pour une cause qu'il n'a pas comprise et qu'il ne comprendra probablement jamais. » Il meurt en 1929 des suites d'une hémorragie cérébrale.

La Seconde Guerre mondiale apparaît à Mac Orlan comme une monstrueuse absurdité, et le pousse à se désintéresser un peu plus de l'actualité de son temps et à travailler à la mise en forme de ses souvenirs, qui sont rattachés à un monde dont les bombardements ont fini d'anéantir le décor matériel, et dont l'avenir s'annonce comme étant en rupture fondamentale avec tout ce qu'il avait été jusque là : « Un homme qui avait vingt ans quand Stendhal écrivait l'histoire de Fabrice del Dongo », notera-t-il en 1961, « un homme qui avait vingt ans quand Villon entendait sonner la petite cloche de la Sorbonne n'étaient pas très différents de ce que j'étais quand j'avais vingt ans. Mais je ne peux plus ressembler à l'homme qui aura vingt ans dans un demi-siècle ».

Pourtant, Mac Orlan reste à l'écoute des innovations techniques dont son époque est prodigue : depuis longtemps déjà, il avait compris l'importance que prendraient le cinéma et le phonographe. Il s'intéresse également à la radio pour laquelle il écrit des chroniques et participe à des émissions.

La télévision même ne le laisse pas indifférent : il achètera dès le moment qu'elles seront disponibles une télévision en couleurs. Mais ce sera afin de mieux distinguer les maillots des joueurs lors des diffusions dominicales des matchs de rugby.

En 1950, Pierre Mac Orlan est élu, à l'unanimité, membre de l'Académie Goncourt (il reprend le couvert de Lucien Descaves). Il se vantera d'être le seul membre de la prestigieuse institution à ouvrir lui-même quand on frappe à sa porte.

S'il s'est fait prier pour entrer à l'Académie Goncourt, on ne peut pas dire pour autant que Mac Orlan méprisait les distinctions, et c'est avec un plaisir évident qu'il reçoit en 1967 celle qu'il attendait depuis des années : les insignes de commandeur de la Légion d'honneur, décernée par Georges Pompidou sur proposition du ministre la Culture André Malraux, depuis longtemps un admirateur de l'œuvre du patriarche de Saint-Cyr-sur-Morin. Distinction longtemps retardée par le fait que Mac Orlan avait publié, dans les années 1910-1920, diverses œuvres érotiques.

Enfin, en 1968, Mac Orlan rejoint Boris Vian et Raymond Queneau au Collège de 'Pataphysique, où il entre en qualité de Satrape, ce qui a dû lui rappeler ses années rouennaises du tout début du siècle, lorsque la connaissance de l'œuvre d'Alfred Jarry valait brevet d'admission dans la petite bande à laquelle il appartenait.

Après la mort de sa femme, le 10 novembre 1963, Mac Orlan ne sort plus guère de la maison qu'il habite depuis 1924. Il reçoit en revanche des visites, par exemple de Georges Brassens, qui aura ce joli mot à propos de Mac Orlan : « il donne des souvenirs à ceux qui n'en ont pas » et de Jean-Pierre Chabrol, qui habite Saint-Cyr. Mac Orlan, parfois, sort son accordéon et chante quelques unes des chansons qu'il écrit depuis le début des années cinquante, et qui évoquent le monde d'avant le cataclysme de la Première Guerre mondiale, à moins qu'il n'entonne un vieil air de marche militaire.

Le vieil homme parait pauvre, des amis s'en émeuvent. En réalité, grâce aux droits d'auteur qu'il perçoit pour ses livres, et surtout ses chansons, Mac Orlan est largement à l'abri du besoin. Mais l'écrivain vit chichement, dans une économie qui lorgne vers l'avarice. C'est que toute sa vie, confiera-t-il, il a vécu avec au ventre la peur de connaître à nouveau la faim, avec laquelle il avait fait connaissance durant les années montmartroises de la fin de son adolescence.

La peur le quitte en même temps que ces souvenirs dont il était si prodigue le 27 juin 1970.

Parmi ses dernières volontés, il exprime le désir que « chaque année un prix portant nom soit attribué à Saint-Cyr-sur-Morin (frais payés) à un écrivain de valeur, de préférence âgé et en difficulté avec la vie ou un artiste peintre offrant une situation semblable ».

Pierre Mac Orlan de l'Académie Goncourt, 1882-1970, est inhumé au cimetière du village où il avait choisi de vivre quarante-cinq ans plus tôt.

Ne sont mentionnés dans les rubriques "Romans et nouvelles" et "Essais, mémoires, reportages", que les textes repris dans les Œuvres Complètes en vingt-cinq volumes non numérotés, publiées sous la direction de Gilbert Sigaux, au Cercle du bibliophile (Genève, 1969-1971), avec une préface générale de Raymond Queneau. Sont indiqués pour chaque titre le nom de son éditeur, ainsi que le lieu et la date de sa première publication. En ce qui concerne les romans et les recueils de nouvelles, le contenu des rééditions peut être notablement différent de celui des publications originales, et la composition des recueils de nouvelles n'est pas nécessairement la même d'une édition à l'autre. À l'inverse, un même ouvrage peut avoir été publié sous des titres différents. Quant aux essais, ils regroupent en règle générale des textes parus antérieurement, en volumes ou dans des revues (c'est le cas notamment pour les trois volumes de Masques sur mesure.) Ne sont mentionnés ici que les titres des recueils définitifs, à l'exclusion des indications de parution originale des textes réunis dans ces volumes d'essais. Un grand nombre de textes n'ont pas été rassemblés dans l'édition des Œuvres Complètes, soit à la demande expresse de leur auteur (les textes érotiques notamment), soit parce qu'ils étaient considérés comme perdus. On a même pu aller jusqu'à dire que ces vingt cinq volumes ne représentaient en fait que « la partie visible de l'iceberg » du corpus mac-orlanien. Francis Lacassin a par la suite fait publier plusieurs recueils posthumes de textes inédits. Par ailleurs, les Cahiers Mac Orlan, qui ont vocation, sous l'égide du Comité Mac Orlan, à réunir d'autres textes introuvables de l'écrivain, comptent treize numéros publiés à ce jour.

Pour une bibliographie détaillée des œuvres de Mac Orlan, se reporter à celle qui figure dans l'étude de Bernard Baritaud, Pierre Mac Orlan. Sa vie, son temps, aux pages 331-349, qui inclut également une filmographie et une discographie.

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Fleetwood Mac

Stevie Nicks and Lindsey Buckingham.jpg

Fleetwood Mac est un groupe de rock dont on peut diviser l'existence en deux parties bien distinctes, même si on retrouve des membres communs à chacune de ses périodes.

Le Fleetwood Mac britannique est un des plus célèbres groupes ayant participé au British Blues Boom à la fin des années 1960. Il s'est constitué en 1967 autour de trois anciens membres des Bluesbreakers de John Mayall. Il s'agit du bassiste John McVie, du batteur Mick Fleetwood et du guitariste et chanteur Peter Green. Ces trois hommes sont rejoints par le slide guitariste Jeremy Spencer. Le groupe s'appelle alors officiellement le Peter Green's Fleetwood Mac.

Guitariste virtuose (il avait remplacé Eric Clapton au sein des Bluesbreakers) et compositeur de talent, Peter Green est le véritable leader d'un groupe qui joue un blues-rock tout en finesse et en introspection, à contre-courant des autres groupes majeurs du british blues (Cream, Ten Years After, Jeff Beck Group, Yardbirds ou Led Zeppelin), dont la surenchère technique et sonore est en train de donner naissance au hard-rock. Des compositions telles que Black Magic Woman (immortalisée plus tard par Carlos Santana), ou encore Albatross ou Man of the World symbolisent à merveille le style du Peter Green's Fleetwood Mac et cotoient les reprises de vieux standards du blues.

A partir de 1969, le Fleetwood Mac est rejoint par un troisième guitariste, en la personne de Danny Kirwan. Le groupe est à son apogée commerciale et artistique, comme en témoigne l'excellent album Then Play On. Le Fleetwood Mac met à profit son inédite structure à trois guitaristes pour quitter les chemins balisés du blues. La tournée américaine programmée au début de l'année 1970 permet aux spectateurs d'entendre d'extraordinaires improvisations de blues-rock, dans lesquelles il est difficile de ne pas percevoir l'influence de certaines drogues hallucinogènes auxquelles les membres du groupe ont été initiés par le Grateful Dead, croisé en chemin. Pour le Fleetwood Mac, c'est le chant du cygne. Très fragile psychologiquement, et supportant mal le statut du "guitar-hero" que la presse et le public tentent de lui imposer, Peter Green quitte brutalement le groupe au mois de mai 1970. En proie à des crises de plus en plus aiguës, il finira par se faire interner dans un hôpital psychiatrique.

Privé de son leader emblématique, le Fleetwood Mac tente malgré tout de survivre et enregistre l'arrivée de la chanteuse Christine McVie ex-chanteuse du groupe de blues Chicken Shack, qui n'est autre que l'épouse du bassiste John McVie. Mais le groupe continue de se déliter. Après Peter Green, les deux autres guitaristes quittent successivement le groupe dans des circonstances troubles. Jeremy Spencer part rejoindre une secte en 1971, tandis que Danny Kirwan, miné par des problèmes d'alcool, s'en va à son tour en 1972.

Le Fleetwood Mac américain, qui s'est progressivement formé au milieu des années 1970, est devenu une des formations les plus populaires de son temps, et un véritable poids lourd de l'industrie du disque, grâce à une musique pop-rock très efficace, parfois qualifiée avec un certain mépris de "rock FM".

Malgré les départs successifs de ses trois guitaristes virtuoses et notamment de Peter Green, qui était le compositeur principal du groupe, le Fleetwood Mac tente de survivre, notamment grâce à la persévérance de Mick Fleetwood. Après une certaine période de flottement, le groupe se fixe aux États-Unis où Mick Fleetwood fait la rencontre du couple composé de Lindsay Buckingham (guitariste et chanteur) et Stevie Nicks (chanteuse). Le premier album de cette nouvelle formation, (Fleetwood Mac en 1975) est un succès, mais sans comparaison avec le raz-de-marée qu'est Rumours en 1977, véritable usine à tubes qui se vendra à plus de 25 millions d'exemplaires et consacrera Fleetwood Mac comme l'un des plus grands groupes de sa génération.

Après un troisième album en 1979 (Tusk), le groupe, sans se dissoudre officiellement, rentre dans une certaine période d'inactivité, ses membres se laissant tenter par diverses aventures en solo.

C'est un coup d'éclat lors de l'élection présidentielle américaine de 1992 où Bill Clinton utilise Don't Stop pour sa campagne électorale, l'un des succès de Fleetwood Mac. Le groupe, se reforme face à cette médiatisation et enchaîne les nouveaux albums et les tournées. La dernière tournée en date (qui suit Say you Will en 2003) est un véritable succès.

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Ingram MAC

MAC-10 équipé d'un silencieux et sans magasin.

MAC est l'abréviation de Military Armament Company (entreprise d'armemement militaire). Cette entreprise nomma ainsi des pistolet mitrailleurs compacts développés dès le début des années 1970 avec l'ambition de constituer une alternative au Colt M1911 dans son rôle d'arme secondaire.

Développé par Gordon Ingram, il est souvent connu sous le simple nom de son créateur : Ingram. Nombre de copies ont été produites par d'autres entreprises, y compris en dehors des États-Unis.

Il s'agit d'une arme très compacte et simple à haute cadence de tir qui a connu un certain succès auprès des unités antiterroristes, notamment pour les assauts dans les avions où sa compacité, sa puissance de feu et la perforation réduite de certaines de ses munitions sont particulièrement adaptés. Le MAC, avec sa silhouette courte parfaitement parallélépipédique, entra dans la légende à la télévision et au cinéma, le plus souvent dans les mains des méchants. Cette notoriété ne fut néanmoins pas synonyme d'un important succès commercial, faute de clientèle militaire suffisante.

Cette arme permet le tir automatique ou au coup par coup est dotée d'un mécanisme actionné par le recul, le tir est effectué culasse ouverte. Elle est équipée d'une crosse d'épaule de petite taille, insuffisante pour permettre un tir stable et confortable, et d'une sangle à l'avant de l'arme qui remplit médiocrement le rôle de seconde poignée frontale. Tout ces facteurs contribuent à rendre l'arme très difficilement contrôlable en l'absence d'un entrainement adapté. Sa portée pratique n'excède donc guère 25 mètres.

Le canon est fileté afin d'adapter un silencieux massif qui permet de rendre l'arme plus contrôlable parce qu'il l'alourdit mais aussi parce qu'il offre une meilleure prise pour la seconde main. Ce silencieux lui fait en revanche perdre l'avantage de sa faible longueur. Il possède deux chambres, la première est d'un diamètre supérieur au premier (et d'ailleurs plus grand que l'arme elle même) et réduit le son au point que le bruit de la culasse en mouvement est audible lors du tir. Le filetage bien qu'étant originellement destiné au silencieux a également mis à profit pour toute une gamme d'accessoires : compensateur de relèvement, extension du canon, faux silencieux, poignée frontale...

Le MAC 10 est chambré en 9 mm Parabellum et en .45 ACP, utilisant respectivement le chargeur du Walther MPL et du M3A1 Grease gun.

Un modèle plus compact appelé MAC 11 chambre la .380 ACP. Cette munition de faible puissance est très rarement employée dans un pistolet mitrailleur lui permet de un cadence de tir très élevée. La faible puissance de sa munition le rend particulièrement intéressant pour les interventions dans les contextes où une pénétration excessive est dangereuse, comme dans les avions.

Comme le M10, il peut être équipé d'un important silencieux qui le rend plus facile à contrôler.

Une version du MAC 11 chambrée en 9 mm Parabellum a également été produite, il s'agit d'une arme spécifique dont la carcasse est rallongée et qui est nommée M11/9mm.

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Source : Wikipedia