MST

3.4219427580363 (2306)
Posté par talos 29/04/2009 @ 18:07

Tags : mst, maladie, santé

Dernières actualités
Le sexe, les riches et nous - Slate.fr
La seule chose qui m'a surprise avec lui ne s'est pas passée au lit: avant même notre premier week-end à deux, il m'a annoncé ses revenus hors-norme en prenant des pincettes comme s'il s'était agit de me dire qu'il avait une MST....
BRÉSIL - « Créer une alternative à la gauche de Lula ... - AlterInfos
On sait par exemple que le Mouvement des sans terre (MST - l'un des principaux mouvement social du continent) bien qu'il ait exprimé des critiques claires contre la gestion social-libérale du PT, a finalement appelé à voter Lula, lors des dernières...
Protéger celui ou celle qu'on aime avec les médicaments ? Des ... - papamamanbebe.net
D'autre part, il faut qu'il n'y ait pas de MST, ni pour la personne séropositive, ni pour le partenaire séronégatif : on dit que c'est une porte d'entrée pour le virus quand il ya une autre MST, là-dessus également il faut insister....
La première fois en 10 questions - Ados.fr
Est-ce que je suis vraiment bien renseigné(e) sur la sexualité, la contraception (attention aux grossesses non désirées) et la protection contre les MST ? Si jamais tu as des doutes, rien ne presse ! Tu peux facilement décider d'attendre quelque temps,...
Parents, enfants : attention aux mauvaises rencontres sur Internet - maville.com
Les sujets sensibles comme les risques des piercings, les MST (maladies sexuellement transmissibles) et les drogues y sont passés en revue. Toute l'année, le public peut trouver à l'espace jeunesse des documentations gratuites sur les sujets précités....
Solidarité France Maroc lance un nouveau projet - La Voix du Nord
Dans ce centre, les femmes pourront également se renseigner sur les MST, la contraception et l'aide à la procréation. « Nous sommes à la recherche de sponsors pour ce projet », affirme Léonie Trigalez, de SFM. L'association a besoin principalement...
Des préservatifs accessibles aux jeunes anglais dès 12 ans ! - Livenet.fr
Une formation complémentaire leur est proposée, sur les risques et les dangers des MST, cette seconde formation leur permettra de créditer leur C-card. Les jeunes britanniques pourront ainsi retirer discrètement des capotes dans leur club sportif,...
Lady GaGa : elle va encore choquer ! - Don't Miss
Quand je regarde sa tête et je lis ce qu'elle dit, j'ai plutôt l'impression qu'elle essaye d'agrandir sa collection de MST. Je suis un garçon qui réagit comme un garçon mais même s'il est gratuit je n'ai aucune attirance pour un tel morceau de viande...

Infection sexuellement transmissible

Odalisque de Jules Joseph Lefebvre

Une infection sexuellement transmissible (IST), ou au Québec une infection transmise sexuellement et par le sang (ITSS), est une maladie infectieuse qui se transmet entre partenaires au cours de différentes formes de rapports sexuels : contacts génitaux ou sanguins, rapports oraux, vaginaux ou anaux (muqueuses et fluides corporels). Le Grand Dictionnaire terminologique traite distinctement d'infection transmissible sexuellement (ITS) et d'infection transmissible sexuellement et par le sang (ITSS).

Autrefois, on appelait ces maladies des maladies vénériennes, le nom provenant de Vénus, déesse de l'amour. Puis, jusque dans les années 1990, l'appellation MTS ou MST (pour « maladie sexuellement transmissible ») est devenue d'usage courant. Depuis 1999, le terme MST est peu à peu remplacé par celui d'IST,, car le terme « infection » plutôt que « maladie » prend mieux en compte le fait que certaines infections sont asymptomatiques. De plus, le terme ITSS prend également en compte que ces infections sont aussi transmises par contacts sanguins, comme dans le cas de l'hépatite B, de l'hépatite C et du SIDA.

Toutes les pratiques sexuelles qui comportent un contact avec une autre personne (sans protection), ou les fluides génitaux avec un contact direct avec le sang d'une autre personne, sont considérées comme comportant un risque de transmission d'une IST. Chaque IST présente un risque et un degré de gravité différents.

Une IST peut être transmise d'une personne à l'autre par le biais de certaines activités sexuelles ou sanguines plutôt que par d'autres, mais également par d'autres biais (en fonction des maladies). Les bactéries, les champignons ou les virus sont toujours les agents « causatifs ». Il est impossible de contracter une IST d'une personne qui n'est pas porteuse de la maladie. À l'identique, une personne porteuse d'une IST l'a contractée (sauf quelques exceptions) par contact sexuel ou par contact avec des fluides corporels (dont génitaux et sanguins) avec quelqu'un ayant cette maladie. L'infection peut être multiple (plusieurs agents infectieux à la fois). Elles sont fréquemment récidivantes à court terme.

Bien que la probabilité de transmission des maladies par l'activité sexuelle varie grandement d'une pathologie à l'autre, en général un rapport sexuel peut être considéré comme risqué dans les deux sens : celui de transmettre au partenaire, comme celui de recevoir.

Les professionnels de la santé conseillent des rapports protégés par préservatifs lors de relations sexuelles avec des personnes potentiellement atteintes, ce qui constitue une méthode efficace de prévention. Au niveau d'une population, l'utilisation de préservatifs peut aider à contrôler une épidémie. Dans le cas des infections transmises par le sang, il suffit d'un contact entre votre tissu sanguin et le sang contaminé d'une autre personne.

La diffusion des IST est très majoritairement liée à l'activité hétérosexuelle (de par le poids de la « communauté ») même si, historiquement, les prostitué(e)s et certains groupes homosexuels ont été les plus touchés. Une raison majeure expliquant la diffusion des IST est l'existence de porteurs sains : ces derniers ne ressentent pas de symptome d'infection et ne consultent donc pas de médecin, risquant ainsi de transmettre leur(s) IST à leur(s) partenaire(s) du fait de l'absence de prise en charge appropriée (traitement et rapports protégés). Aussi bien chez l'homme que chez la femme, les urétrites (dont la gonococcie ou la chlamydiose) entraînent très peu de symptômes tout en étant à haut risque de transmission.

Lorsqu'un diagnostic d'IST a été porté, il est recommandé au patient d'avertir ses partenaires actuels et anciens pour qu'ils se fassent dépister, sans qu'il n'y ait cependant de contrainte légale. Ceci a un objectif triple : bénéfice pour le patient qui risque très probablement de se faire infecter à nouveau si le(s) partenaire(s) actuel(s) ne sont pas traités de façon concomittante, bénéfice pour ses partenaires passé(e)s et présent(e)s qui seront pris en charge à leur tour, et bénéfice collectif en évitant la contamination des futur(e)s partenaires.

En France, l'infection à VIH est de façon strictement anonyme une maladie infectieuse à déclaration obligatoire. Il existe aussi des procédures de déclaration anonyme pour la syphilis, la gonococcie et la lymphogranulomatose vénérienne, qui permettent une veille épidémiologique sur les IST.

En haut



Préservatif

Préservatif masculin

Le préservatif est un étui mince et souple, imperméable au sang ainsi qu'aux sécrétions vaginales et péniennes. Il en existe deux types : le préservatif masculin et le préservatif féminin, d'introduction plus récente. Le premier est aussi nommé condom, ou plus familièrement capote ou capote anglaise.

Le préservatif, correctement utilisé lors d'une relation sexuelle, est le seul contraceptif qui protège également des infections sexuellement transmissibles (IST).

Le préservatif est né 3 000 ans avant JC. Les soldats égyptiens souhaitant se protéger des maladies vénériennes à l'aide de boyaux de mouton ou de vessie de porc. Par la suite, le préservatif deviendra aussi un moyen de contraception, qu'il soit en papier de soie huilé, en soie ou en velours.

Il sera ainsi interdit à plusieurs reprises car accusé de favoriser la débauche.

Gabriele Falloppio, médecin italien, en propose l'utilisation pour se protéger de la syphilis dans un écrit datant de 1564 qui fait l'éloge de son efficacité.

Le premier préservatif en caoutchouc est inventé en 1880 par la compagnie de pneumatiques Goodyear Tire & Rubber, soit 40 ans après la découverte de la vulcanisation du caoutchouc. Il est lavable après usage et garanti cinq ans.

L'efficacité du préservatif dans la prévention des IST n'est connue qu'approximativement, et varie, selon les études disponibles, entre 60 et 96 % environ (par exemple, une méta-étude de 1993 conclut à une réduction du risque de 69 % ; une autre étude de 1994 donne 87% moyenné (entre 60% et 96%) même si ces études concluent au peu de fiabilité de leurs propres mesures).

Une estimation analogue est reprise dans le rapport de l'OMS  : L'utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%.

Son efficacité en tant que contraceptif est mieux connue. Son indice de Pearl va de 2 à 15 % d'échec pour le préservatif masculin et de 5 à 25 % d'échec pour le préservatif féminin.

Les études ont montré aussi qu'une part non négligeable de ce manque de fiabilité provient souvent d'une mauvaise éducation quant au port du préservatif. La principale problématique mise en avant reste essentiellement celle d'une mauvaise pose du préservatif et d'une mauvaise connaissance du dispositif.

Les études sur la perméabilité réelle du matériel n'ont pas encore été réalisées.

Le préservatif masculin doit respecter des normes strictes. Les différents contrôles peuvent concerner les dimensions, les volumes et pressions d'éclatement, la résistance à la traction avant et après vieillissement, l'absence de perforations, la stabilité des couleurs, la résistance au stockage, les emballages.

Des préservatifs avec des caractéristiques différentes existent : la taille, la texture, les parfums, mais aussi le lubrifiant varient.

Un préservatif peut mesurer entre 170 et 215 mm de longueur et de 49 à 60 millimètres de diamètre, pour les préservatifs européens.

Le préservatif féminin est le pendant du préservatif masculin adapté à la morphologie de l'organe sexuel féminin. Ce dispositif est composé d’une fine gaine en polyuréthane (pour éviter les problèmes d'allergie du latex) munie d'un anneau souple à chaque extrémité. L’anneau du côté fermé se tord et se place dans le vagin alors que l’autre bout prend place à l’extérieur et recouvre les parties génitales.

Au même titre que le préservatif masculin, le préservatif féminin est à la fois contraceptif et protège des maladies sexuellement transmissibles (MST). L'anneau interne peut être retiré pour plus de confort mais également pour les rapports anaux (cependant aucune étude scientifique à ce jour ne garantit que cette pratique est aussi fiable que lorsque l'anneau interne est présent). L'anneau sert alors de guide pour positionner le préservatif, ainsi que pour en favoriser le maintien lors des rapports sexuels. Une fois retiré, le préservatif féminin doit être jeté. Son utilisation doit impérativement être limitée à un seul partenaire, afin d'éviter les transmissions de virus entre deux partenaires masculins successifs.

En France, des efforts sont entrepris pour la promotion de ce préservatif car il est aujourd'hui le seul moyen de contraception et de protection contre le VIH et les IST entièrement contrôlé par les femmes. En effet, le préservatif féminin ne requiert pas l'approbation du partenaire masculin car il peut être mis en place facilement quelques heures avant un rapport sexuel ; bien que celui-ci se voit un peu de l'extérieur (sur les lèvres vaginales), et qu'il peut être préférable d'avertir son partenaire de l'utilisation d'un préservatif féminin. Les deux principaux obstacles à sa diffusion sont son aspect (rebutant au premier abord, il souffre en fait du même obstacle fait au préservatif masculin dans les années 1990) et son coût qui a cependant diminué de moitié en 2007 (en 2008, de l'ordre de 1€ l'unité) grâce à une nouvelle formule en nitrile synthétique moins cher à produire que le polyuréthane.

La majorité des préservatifs masculins étant constitués de latex, ils peuvent déclencher des réactions allergiques (démangeaisons, rougeurs, brûlures). Il existe des produits alternatifs (préservatifs masculins et féminins) sans latex permettant à tous de se protéger. Cependant, le coût de tels produits est un peu plus élevé.

Après une hausse importante au début des années 90, les ventes de préservatifs ont ensuite lentement baissé avant de connaître un rebond à partir de 2003. En France, le chiffre d'affaires du secteur est de 47 millions d'euros soit plus de 55 millions de préservatifs vendus en 2005 avec une forte saisonnalité, plus de 40 % des ventes se situant pendant la période estivale.

Les 4 leaders avec plus de 98 % du marché français sont les sociétés anglaise Durex (également leader mondial) 35 % des ventes, australienne Manix 24,5%, allemande Hansaplast avec 21% et française Laboratoires Juva (marque Intimy) avec 20%. Depuis 2005 environ, le marketing des fabricants cherche à gommer l'aspect médical et prévention pour mettre en avant l'aspect sensation avec le lancement de nouveaux produits sensés apporter plus de plaisir et de sensations aux utilisateurs, générant une valeur ajoutée au produit permettant d'augmenter leurs tarifs.

La polémique s'est amplifiée en 2006 sur le prix des préservatifs, jugé trop élevé au vu de son coût de fabrication (entre 5 et 10 centimes d'euros). Le Ministère de la Santé, alarmé par la recrudescence d'IST auprès des jeunes ou des personnes défavorisées, a tenté en 2006 une médiation auprès des fabricants pour obtenir de ces derniers la commercialisation d'un préservatif à bas prix. Les Laboratoires Demapharm ont tout d'abord répondu à ce souhait en mettant au point un distributeur automatique de préservatifs de marque française "Star", distribuant une pochette unitaire de préservatif à forme anatomique à 20 centimes d'euros. Cette société propose aux établissements scolaires cet appareil depuis janvier 2006. Début septembre 2006, plusieurs dizaines d’établissements scolaires en avaient installé. En fin 2006, à l'occasion de la journée mondiale contre le SIDA, le ministère de la santé fait la promotion du préservatif masculin à 20 centimes d'euros en lançant finalement la généralisation de sa vente, distribué dès lors dans de nombreux points de presse, bureaux de tabac, et pharmacies. La présence des préservatifs dans les lycées est ensuite promue par la circulaire n°2006-204 du 11 décembre 2006, afin de renforcer l'accessibilité des lycéens aux moyens de protection par l'installation de distributeurs automatiques de préservatifs à l’intérieur de l’établissement.

Le rapport au préservatif au sein de l'Église catholique romaine est assez contrasté.

Après l'élection de Jean-Paul II le 16 octobre 1978, il a été jugé que l'encyclique Humanae Vitae avait une vision trop étroite de la sexualité. L'approche du Pape était donc d'expliquer et d'enrichir la position de l'Église dans le domaine de la sexualité, y compris en matière de contraception.

Le nouveau pape revoit la question du préservatif à travers la théologie du corps: l'Église donne un objectif : la pleine communion spirituelle et corporelle entre deux personnes, mais si cet objectif est impossible à atteindre (famille déjà trop nombreuse, risque de maladie sexuellement transmissible,...), alors la question de la contraception peut se poser. C'est ce qui justifie les divergences de point de vue dans l'Église : elle n'impose rien dans ce domaine, elle propose un chemin à suivre. Ainsi certains évêques acceptent dans certaines conditions l'usage du préservatif, d'autres vont jusqu'à déclarer que le préservatif contribue à la propagation du sida, arguant les avantages économiques de l'industrie du préservatif, multimillionnaire et le "fatalisme" des populations.

En novembre 2006, Benoît XVI a demandé un rapport sur la licéité de l'utilisation du préservatif dans le combat contre la propagation des infections sexuellement transmissibles au cardinal Javier Lozano Barragan, président du Conseil pontifical pour la santé.

En haut



Chancre mou

Haemophilus ducreyi coloré au violet de gentiane.

Le chancre mou (ou chancrelle ou chancre de Ducrey) est une maladie sexuellement transmissible (MST) due au bacille de Ducrey (ou Haemophilus ducreyi) caractérisée par un chancre d'inoculation ulcéré associée à des adénopathies (gonflement d'un ganglion lymphatique) parfois suppurées.

Haemophilus ducreyi est une bactérie en forme de bâtonnet, immobile, Gram négatif, qui se transmet par contact sexuel, mise en évidence pour la première fois par l’Italien Augusto Ducrey en 1889. Elle est extrêmement contagieuse et ne procure pas d'immunité (on peut contracter la maladie à nouveau après avoir guéri, à l'occasion d'un nouveau contact contaminant). Les femmes sont les principales vectrices de la maladie lorsqu'elles portent la bactérie, car la symptomatologie est modérée. Chez l'homme au contraire, le chancre est très douloureux, ce qui permet une consultation médicale relativement précoce et de limiter les contaminations.

Le chancre mou est répandu dans les pays tropicaux et sub-tropicaux, particulièrement chez les prostituées. Dans les pays industrialisés, la maladie peut se rencontrer associée à d'autres MST dans les populations exposées.

La maladie se manifeste après une période d'incubation variant de 24 heures à 15 jours (en moyenne 5 jours) par une petite papule rosée au lieu de pénétration de la bactérie (en général sur la verge). La lésion évolue rapidement vers une ulcération plus ou moins étendue, rosée, douloureuse, profonde, aux bords très inflammatoires et nets, d'aspect déchiquetté. À la différence du chancre causé par la syphilis, le fond du chancre n'est pas induré.

Le chancre est aussi très prurigineux (il provoque d'intenses démangaisons), ce qui entraîne rapidement une auto-infestation par grattage (apparition de chancres multiples dans toute la région génitale).

Les adénopathies sont plus tardives, apparaissant 2 à 3 semaines après le contact. Elles sont souvent unilatérales, et peuvent évoluer vers l'ulcération avec écoulement de pus à la peau.

L'identification de la bactérie peut se faire par examen microscopique d'un frottis du chancre, plus rarement par ponction à l'aiguille fine d'une adénopathie. La coloration de Giemsa ou celle de Pappenheim permet d'identifier le germe, en dehors du cas fréquent de surinfection qui peut imposer un examen histologique après biopsie ganglionnaire.

Le ou les partenaires doivent être dépistés et traités. La recherche d'autres MST associées (en particulier SIDA et syphilis) doit être systématique.

La maladie est bénigne dans la grande majorité des cas et tend à la guérison spontanée. Cependant, la douleur et les complications potentielles font conseiller un traitement antibiotique. Le traitement fait appel à l'azithromycine (1 g per os en dose unique) ou au ceftriaxone (250 mg par voie intramusculaire en dose unique).

En haut



Rue Sidi Abdallah Guech

La rue Sidi Abdallah Guech est la maison close municipale de Tunis. Située à l'entrée de la médina (bifurque avec la rue Zarkoun), cette rue sinueuse est une maison close reconnue. En effet, plutôt que d'interdire la prostitution et de risquer ainsi de voir se développer activités clandestines et IST (anciennement appelées MST), les autorités ont préféré mettre en place ce système très contrôlé et qui est le seul système légalement autorisé.

Il s'agit d'une rue d'une cinquantaine de mètres assez étroite et insalubre. Les clients la longent en choisissant les prostituées qui travaillent dans de petites pièces tout au long de la rue.

Les prostituées sont soumises à un contrôle médical très strict effectué régulièrement par des médecins de la santé publique qui viennent faire différents tests : VIH, syphilis, etc.

À la rubrique « emploi » d'une carte d'identité d'une prostituée travaillant dans cette rue, on peut lire « fonctionnaire au ministère de l'intérieur ». Cette mesure permet de les protéger d'éventuels problèmes comme le proxénétisme et vise en outre à leur simplifier certaines démarches (par exemple pour demander un document administratif).

Enfin, la rue est très surveillée par la police car elle est située dans un quartier populaire et assez difficile de la capitale. Elle procède régulièrement à des rafles sur les lieux vu qu'ils sont souvent fréquentés par des personnes recherchées ou éventuellement pour en exclure les mineurs.

Sidi Abdallah Guech est le nom d'un saint tunisien. Mais on dispose de peu d'informations sur le personnage.

Cette rue est très connue en Tunisie et possède une place importante dans la société tunisoise. Elle est fréquentée par différentes tranches d'âge et classes sociales (en majorité populaires). Elle est également visitée par de simples curieux. Enfin, à une époque on pouvait trouver, dans une impasse située tout au fond de la rue, des hommes prostitués.

En haut



Cassidy « Beaver » Casablancas

Cassidy « Beaver » Casablancas est un personnage fictif de la série Veronica Mars. Il est le frère de Dick Casablancas et ami de Logan Echolls. Il fut victme de viol par Woody Gooodman, futur maire de Neptune, alors qu'il faisait partie de l'équipe junior de base-ball de la ville, les Sharks . Il viola Veronica alors qu'elle était drogué au GHB et lui transmit une MST que Woody Gooodman lui avait lui-même transmit. Il fut responsable de la chute du bus au début de la saison 2. IL fut le petit-ami nottable de Cindy "Mac" Mackenzie.Il se suicida durant la soirée alter-prom du haut du Neptune Grand Hotel après avoir avoué ses crimes.

En haut



Prélèvement urétral

Le prélèvement urétral est réalisé dan un laboratoire d'analyses médicales.

Il consiste à introduire un écouvillon, sorte de coton tige spécial, dans le canal urinaire masculin.

Il peut être réalisé plusieurs fois en fonction des cultures à réaliser.

La douleur ressentie est assez importante surtout si la muqueuse est infectée, mais plus forte lorsque l'on urine par la suite en revanche la douleur disparaît rapidement même si elle reviens pendant quelque jours lorsqu'on urine. Cependant cela reste supportable et certain ne ressentent absolument rien.

Il est employé pour détecter la présence de maladies sexuellement transmissibles (MST) difficiles à détecter par ECB ou prise de sang. Néanmoins il existent d'autres raisons d'effectuer ce test.

En haut



Source : Wikipedia