MSI

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Posté par rachel 18/03/2009 @ 00:13

Tags : msi, portables, informatique nomade, high-tech

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MSI Wind

MSI Wind

Le MSI Wind fait partie de la catégorie des netbooks. Le nom Wind est une contraction de WIreless Network Device.

Il se positionne en concurrent direct de l'Asus Eee PC 901 et possède comme celui-ci un processeur Intel Atom de très faible consommation (3 watts) et une webcam de 1,3 mégapixels. Son clavier est cependant plus proche de celui d'un « vrai » ultraportable.

Comme beaucoup de netbooks, il laisse le choix entre Linux SuSE et Windows XP Home comme système installé en usine.

Le modèle Windows supporte par ailleurs le Bluetooth en standard.

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MSI 20000

MSI 20000 est la 1re certification financière. Ce standard est reconnu et établi officiellement en 2008. Ce dernier est essentiellement mis à disposition des pays émergents. L’une de ses valeurs ajoutées réside dans la constitution de son cahier des charges. Les ¾ couvrent solidité et performance financière ; le ¼ restant couvrant essentiellement les formalités extra-financières. Ce qui fait de cette certification l’une des plus riches, des plus abouties et des plus complètes.

Suite à la première crise des subprimes de Juin 2007, les pays émergents à peine ébranlés, s’étend une nouvelle fois distinguer ; ceci, fut l’élément déclencheur et décisive à l’édification d’un cahier des charges spécifiques et de procédures précises à ce qui deviendra le premier certificat destiné aux pays émergents. Mais la réelle intention de créer un référentiel tel que le MSI 20000 est né il y a une dizaine d’année du constat d’une élite d’acteurs financiers (traders, sales, analystes, brokers, courtiers, gestionnaires fonds et portefeuilles) issu d’établissements financiers précis (plateformes boursières, banques d’affaires, intermédiaires en bourse, fonds d’investissement, bailleurs de fonds, etc…) sur les marchés occidentaux et anglo-saxons. Leur souhait étant d’intervenir sur des structures performantes au sein de pays émergents, les indices de croissance de ces derniers surperformant les indices traditionnels. Il devient alors intéressant pour la finance de marché internationale, de singulariser les valeurs sures et l’élite de ces pays atypiques. Le but initial était de distinguer les éléments les plus représentatifs du cahier des charges de la MSI 20000 pour chaque secteur d’activité du tissu économique local et régional. Ces structures qui contribuent de manière prépondérante à l’enrichissement et au développement économique de leur pays. Cette ambition a depuis été travaillé, remanié et amélioré par de grandes institutions financières et de hautes autorités compétentes pour donner la version finale : MSI 20000.

Le principe est simple : pour être certifier, les entreprises auditées doivent être solides et performantes financièrement tout en respectant et en intégrant dans leurs activités, certaines préoccupations extra-financières, notamment en matière sociale, environnementale et de recherche & développement.

A la certification MSI 20000, le cahier des charges et les procédures servent de base à un organisme de certification reconnu par l’ordre . Ce dernier doit être rattaché à une institution financière quel qu’elle soit mais ayant contribuer ou participer de près ou de loin à l’élaboration des procédures ou du cahier des charges du référentiel. Méthodologie : L’objectif est d’évaluer les performances et la solidité d’une structure en s’assurant de sa conformité. Les mesures et appréciations s’effectue par audit. A la suite duquel les membres du comité décisionnel indépendant mes affiliés à l’organisme de certification, tableront sur l’octroie ou non de la certification. L’évaluation à lieu selon un cahier des charges et des procédures précises, reprenant scrupuleusement les plans d’action de la MSI 20000, eux-mêmes suivis rigoureusement par des indicateurs quantitatifs et qualitatifs. Pour une cohérence optimale, la pondération des critères d’évaluation varie selon le secteur d’activité et la conjoncture actuelle. L’audit de certification de la MSI 20000 étant mené dans le cadre d’un système de management structuré et intégré verticalement et horizontalement, fournit l’assurance que les performances de la structure, non seulement satisfont, mais continueront à satisfaire à court et moyen terme aux exigences légales émises par ce référentiel.

Ces finalités sont en quelque sorte le résultat de la double reconnaissance, à savoir financière et extra-financière, qu’offre la certification.

Donner plus de visibilité aux fleurons nationaux, tel est la volonté de la MSI 20000 qui se présente comme une vitrine pour l’opinion public et constitue un réel gage de qualité et de confiance en l’entreprise. Elle est un véritable repère pour les agents ou acteurs, économiques ou financiers, locaux comme étrangers, présents comme futurs. Et représente une opportunité concrète pour les entreprises concernées et les plus ambitieuses, de s’affirmer localement et à l’échelle international en renforcer leurs positions.

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Mouvement social - Flamme tricolore

Armoiries de l'Italie

Cet article fait partie de la série sur la politique de l'Italie, sous-série sur la politique.

Le Mouvement social - Flamme tricolore (en italien, Movimento Sociale Fiamma tricolore, MSFT), souvent abrégé en Fiamma Tricolore (« Flamme tricolore »), est un parti politique italien d'extrême droite.

Il regroupe depuis sa fondation en 1995 d'anciens néo-fascistes du Mouvement social italien (MSI) qui ont refusé le tournant de Fiuggi qui a abouti à la création de l'Alliance nationale, les idées de cette dernière n'étant plus assez « radicales » aux yeux des Fiamma Tricolore.

Depuis les élections de 2001, le parti est membre de la coalition de droite la Maison des libertés, ce qui a déclenché une polémique.

Le fondateur du parti est Pino Rauti, élu député européen au titre d'Alliance nationale en 1994, réelu député européen MSFT en 1999. Il a quitté le MSFT en 2002. Son secrétaire national est le député européen (depuis 2004) Luca Romagnoli, élu lors du IIIe Congrès de MSFT (Montesilvano, du 8 au 10 février 2002), ancien militant du MSI (1976), il a adhéré au MSFT dès sa création, le 27 janvier 1995. Il dirige le mensuel L'Antagonista.

MSFT a obtenu 236 016 voix (0,7 %) et un seul député européen en juin 2004, en profitant de la règle du « plus fort reste », lors d'un scrutin à la proportionnelle intégrale. Luca Romagnoli a été élu avec seulement 2 641 voix de préférences dans la circonscription méridionale (78e sur 78).

Pour les élections régionales de 2005, il était allié avec d'autres petits groupes d'extrême droite, dans la coalition électorale Alternative sociale d'Alessandra Mussolini.

Pour les élections politiques de 2008, il est allié avec le nouveau parti La Destra de Francesco Storace.

Il se considère comme un allié du Front national français et participe à la marche du 1er mai à Paris.

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Alliance nationale

Alleanza nazionale

L' Alliance nationale (en italien, Alleanza nazionale, abrégée en An, selon la typographie usuelle italienne) est un parti politique italien de droite, créé en 1995, héritier du Mouvement social italien et qui en 2008 a conflué dans Le Peuple de la Liberté.

Son dirigeant actuel était Gianfranco Fini, président de la Camera dei deputati, ex-vice-président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères qui lui a fait faire un virage marqué au centre-droit de l’échiquier politique. Il a donné le 11 mai 2008 la « régence » à Ignazio La Russa, suite à son élection au perchoir de la Chambre.

Sa naissance date du congrès de Fiuggi, une station thermale, en janvier 1995. AN succède alors et remplace le Mouvement social italien (MSI), créé par Giorgio Almirante — qui avait participé à la République sociale italienne de Benito Mussolini. En 10 ans, AN a opéré un net virage au centre-droit, en reniant notamment le racisme, l’anti-sémitisme tout en se voulant le parti patriotique par excellence, défendant les valeurs de l’Italie unitaire. Néanmoins, des nostalgiques du MSI, subsistent en son sein (notamment la Destra sociale, la droite sociale) ; ceux-ci pour la plupart suivent Francesco Storace en 2007 dans la création de La Droite, un nouveau parti. AN faisait partie de la Casa delle libertà (la Maison des libertés, une alliance de partis comprenant également Forza Italia), avec laquelle elle fusionne le 28 février 2008 pour former le Peuple de la liberté.

Après un premier succès aux élections législatives de 1996 (plus de 15 % des suffrages exprimés), ses résultats sont plus modestes depuis. AN disposait en 2005 de 97 parlementaires à la Chambre (élus en 2001, 99), de 47 au Sénat et de 9 députés au Parlement européen. Il obtient de meilleurs résultats au sud que dans le nord, où il est souvent concurrencé par la Ligue du Nord, sauf à Bolzano où il représente les intérêts des italophones.

Lors des dernières élections significatives (avril 2006, Camera dei deputati), il a obtenu 72 députés (- 27), soit environ 12,5 % des suffrages (en coalition avec les listes qui soutenaient Silvio Berlusconi). Au début de 2008, 68 députés étaient inscrits au groupe AN après le départ de quelques uns vers La Droite. En 2007, l'AN annonce son ralliement définitif au Peuple de la liberté.

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Stefano Delle Chiaie

Stefano Delle Chiaie, alias ALFA, alias Alfredo di Stefano (né le 13 septembre 1936 à Caserte en Campanie) est considéré comme un activiste néofasciste d'envergure internationale.

Durant les années de plomb, il est d'abord Membre du Mouvement Social Italien (MSI) puis il participe au groupe Ordine Nuovo avant de fonder Avanguardia Nazionale. Surnommé caccola en raison de sa petite taille, il est ami de Licio Gelli, le grand-maître de la loge maçonnique Propaganda Due (P2), et a été impliqué aussi bien dans l'affaire Gladio que dans l'opération Condor, en cultivant des liens avec le régime de Pinochet.

Ancien membre du Mouvement Social Italien (MSI), Stefano Delle Chiaie fonde en 1960 le groupe Avanguardia Nazionale, qui a été accusé de participation à de nombreux attentats lors des années de plomb (1969-1980), dont l'attentat de la piazza Fontana du 12 décembre 1969. Il devient membre de la loge maçonnique Propaganda Due (P2), dirigée par Licio Gelli.

Après la tentative de coup d'État à Rome du 8 décembre 1970 (golpe Borghese) menée avec Junio Valerio Borghese, ancien homme de main de Mussolini, il s'enfuit en mars 1971 vers l'Espagne franquiste , comme Vincenzo Vinciguerra. Là-bas, il se lie avec des hommes qui participeront ensuite aux GAL, les escadrons de la mort anti-ETA, ainsi qu'avec le Belge Léon Degrelle. Il rencontre notamment José Lopez Rega, l'éminence grise d'Isabel Peron, et aussi le fondateur de la Triple A, un escadron de la mort argentin .

Le 20 juin 1973, il est en Argentine lors du massacre d'Ezeiza, le jour de l'arrivée de Peron à Buenos Aires après 18 ans d'exil en Espagne. En 1974, il quitte l'Espagne pour s'installer au Chili. Selon les déclarations à la justice de Vinciguerra et de Michael Townley, ex-agent de la CIA inculpé dans le cadre de l'assassinat d'Orlando Letelier, le ministre d'Allende, à Washington, il y rencontre, en avril 1974 à Santiago, et avec Valerio Borghese, Manuel Contreras, le chef de la DINA, la police politique de Pinochet . Il prépare alors l'attentat contre le démocrate chrétien chilien Bernardo Leighton, et rencontre, à cet effet, en 1975 Michael Townley et le Cubain anti-castriste Virgilio Paz Romero (un proche de Luis Posada Carriles) . Leighton et sa femme seront victimes d'une tentative d'assassinat le 6 octobre 1975 à Rome.

Lors des funérailles de Franco, à Madrid, le 20 novembre 1975, il rencontre à nouveau Manuel Contreras, ainsi que Pinochet , afin de préparer un attentat contre Carlos Altamirano, le leader du Parti socialiste chilien . Il croise aussi, lors de cet enterrement, Yves Guérin Sérac, qui a mis en place l'Aginter Press, une agence de mercenaires, dans le Portugal de Salazar, et qui a émigré en Espagne après la « révolution des œillets » d'avril 1974 .

Ce dernier sera finalement averti par la DST, à sa descente d'aéroport à Roissy, des menaces pesant sur lui, mettant ainsi en échec la tentative d'assassinat .

Il se réfugie ensuite au Chili, où, avec d'autres Italiens, y compris Vinciguerra, ils sont hébergés par Michael Townley dans une résidence de Lo Curro que leur a accordé la DINA . Utilisée par le chimiste de la DINA Eugenio Berrios pour fabriquer du gaz sarin (Operación Andrea , la résidence de Lo Curro héberge aussi les Cubains terroristes Orlando Bosch et Virgilio Paz, membres du Mouvement nationaliste cubain de Miami, ainsi que le français Albert Spaggiari, alias Daniel .

En 1976, Stefano Delle Chiaie aurait été présent lors de la fusillade de Montejurra contre des Carlistes auto-gestionnaires. Après la mise à l'écart du général Manuel Contreras suite aux pressions exercées par les Etats-Unis sur le Chili, en raison de l'assassinat d'Orlando Letelier, Stefano Delle Chiaie s'installe en Argentine, alors dirigée par la junte militaire.

Selon le journaliste argentin Martín Sivak, la piste des assassins du général Joaquín Zenteno Anaya, ancien chef des forces armées boliviennes, tué à Paris le 11 mai 1976, remonterait à une agence de mercenaires installée à Valladolid et liée à Delle Chiaie et à des anciens de l'OAS .

Il participe, à Buenos Aires, en septembre 1980, au 4e congrès de la Confédération anticommuniste latino-américaine (CAL), affiliée à la Ligue anti-communiste mondiale (WACL), présidée par le Coréen Woo Jae-sung, qui est aussi dirigeant de la secte Moon . Le congrès de Buenos Aires est alors présidé par le général Guillermo Suárez Mason, en charge du Bataillon d'intelligence 601 , et réunit, à part Woo Jae-Sung et Delle Chiaie, le major Roberto d'Aubuisson et Luis Ángel Lagos, fondateurs des escadrons de la mort au Salvador , Mario Sandoval Alarcón, aussi chef d'un escadron de la mort au Guatemala , des membres du groupe terroriste anti-castriste Alpha 66 .

Il participe ensuite, aux côtés de Klaus Barbie, au Cocaine Coup dirigé par Luis Garcia Meza Tejada en 1980 en Bolivie . Durant une audition devant le sénateur Giovanni Pellegrino, pendant laquelle il rapporte ce fait, il raconte avoir voulu participer à un « mouvement révolutionnaire mondial » et se référait à une « internationale noire fasciste » . Mentionnant la Ligue anticommuniste mondiale, il prétendit l'avoir quitter après un meeting au Paraguay, affirmant qu'il ne s'agissait que d'une vitrine pour la CIA . Il admis seulement avoir participé à l'organisation New European Order (Nouvel Ordre Européen) et nia avoir travaillé avec l'International Anticommunist Alliance vers 1974 .

En 1982, il rencontre à Miami Abdullah Catli, le numéro deux des Loups gris, groupe ultranationaliste turc infiltré par Gladio .

Stefano Delle Chiaie est arrêté en 1989 à Caracas, au Venezuela, et extradé en Italie dans le cadre des poursuites judiciares pour l'attentat de la piazza Fontana en décembre 1969, qui a marqué le début des années de plomb. Il est acquitté en 1989 pour absence de preuves . Plus tard, avec Licio Gelli, Francesco Pazienza, et d'autres, il sera soupçonné d'avoir participé au massacre de Bologne le 2 août 1980 (85 morts et 200 blessés), mais sera aussi acquitté en appel .

Stefano Delle Chiaie est aussi soupçonné d'avoir participé à l'assassinat du général chilien Carlos Prats à Buenos Aires le 30 septembre 1974. Aux côtés de Vincenzo Vinciguerra, il témoigne à Rome en décembre 1995, devant le juge Servini de Cubria, affirmant que Enrique Arancibia Clavel, ancien membre de la DINA accusé de crimes contre l'humanité, et Michael Townley, sont directement impliqués dans le meurtre de Prats .

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Gianfranco Fini

Gianfranco Fini, le 27 avril 2004.

Gianfranco Fini, (Bologne, 3 janvier 1952), est un homme politique italien, président du parti de l'Alliance nationale, vice-premier ministre de 2001 à 2006, ministre des Affaires étrangères de 2004 à 2006 dans le gouvernement Silvio Berlusconi III et président de la Chambre des députés depuis le 30 avril 2008.

Fini est né à Bologne en Émilie-Romagne. D'abord marié avec Daniela Di Sotto dont il a une fille, sa nouvelle compagne est enceinte de deux mois, alors qu'il est encore marié avec la précédente, lorsqu'il participe en mai 2007 au « Family Day », ce qui crée la polémique. Il annonce le mois suivant sa séparation. Sa 2e fille naît en décembre 2007.

Il est diplômé en psychologie. Il est également de profession journaliste.

Le début de sa carrière politique se passe au sein du « Front de la jeunesse », le mouvement des jeunes du MSI, un parti d'extrême-droite, Front dont il devient président en 1977.

En 1987, il succède à Giorgio Almirante comme secrétaire national du Mouvement social italien Movimento Sociale Italiano - Destra Nazionale, parti né de la nostalgie du fascisme et en reste le secrétaire jusqu'en 1990 (date à laquelle il est supplanté par Pino Rauti) et à nouveau à partir de juillet 1991.

C'est l'époque où il croit encore à un héritage social du fascisme et défend la mémoire de Mussolini. Ainsi en janvier 1990, il déclare « Personne ne peut nous demander d'abjurer notre matrice fasciste » puis affirme que « Mussolini a été le plus grand homme d'État du XXe siècle. Et s'il vivait aujourd'hui, il garantirait la liberté des Italiens » . En 1992, il précise que « …Celui qui a été vaincu par les armes mais non pas par l'histoire est destiné à goûter à la douce saveur de la revanche… Après presque un demi-siècle, le fascisme est idéalement vivant. », et en juin 1994: « Mussolini a été le plus grand homme d'État du siècle… Il y a des phases dans lesquelles la liberté n'est pas parmi les valeurs prééminentes. ».

En 1993, Fini est candidat à l'élection municipale de Rome et créait la surprise en supplantant tous les candidats de la droite traditionnelle. S'il rassemble sur son seul nom 46 % des électeurs, il est cependant battu par Francesco Rutelli. Néanmoins, son score marque le début de son ascension politique. Conscient d'avoir perdu à cause de l'étiquette fasciste dont se revendiquait le MSI, il décide de recentrer politiquement le vieux parti italien à l'instar de ce qu'avait fait le Parti communiste italien. Dans un premier temps, il récuse les termes de fasciste ou de néo-fasciste pour celui de post-fasciste.

Son entrée au gouvernement italien en 1994 dans la coalition de Silvio Berlusconi suscite encore des réticences, notamment à l'étranger où des ministres refusent de discuter avec leurs homologues italiens membres du MSI. Fini décide alors d'organiser un congrès de refondation destiné alors à adopter une nouvelle orientation politique pour un MSI, dont le nom est désormais en sursis.

La refondation du MSI a lieu au congrès de Fiuggi organisé du 25 au 29 janvier 1995. La rénovation politique entreprise est symbolisée par le changement de nom du parti en une Alliance nationale présidée par Gianfranco Fini. En recentrant son parti, il solde son passé fasciste. Le post-fascisme qu'il revendique consiste à abandonner toute référence au fascisme traditionnel, considéré dorénavant uniquement comme une référence historique, et à faire de l'Alliance nationale, un nouveau parti de droite modérée.

L'aile la plus dure de l'ex-MSI ne lui pardonne pas ce recentrage et abandonne le mouvement pour se regrouper dans d'autres formations.

Toutefois les propos plus ouverts de M. Fini continuèrent à secouer de temps à autre son parti dont les membres n'avaient pas tous complètement oublié leur ancien courant de pensées. Les derniers irréductibles à commencer par Alessandra Mussolini (petite-fille de Benito Mussolini) finirent par entrer en dissidence et quitter le parti en 2003, notamment après les propos de Gianfranco Fini déclarant en Israël que le fascisme « fut le mal absolu » du XXe siècle et que le règne de Mussolini fut « un chapitre honteux de l'Histoire de notre peuple » (italien).

Certains de ses opposants, comme Francesco Storace leader de la région du Latium, contestent cet éloignement qu'ils décrivent comme une manœuvre politique et médiatique, mais que dans le fond l'opinion de M. Fini est restée inchangée. Ils finissent par fonder en 2007 La Droite.

De 2001 à 2006, Fini est vice-président du Conseil des ministres, dans le second gouvernement de Silvio Berlusconi. Il prend également le portefeuille des Affaires étrangères en novembre 2004 après le départ de Franco Frattini, suite à l'affaire Rocco Buttiglione.

Il a été jusqu'en 2004 l'un des 105 membres de la Convention sur l'avenir de l'Europe chargée de rédiger le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, représentant le gouvernement italien.

À la suite des élections législatives des 13 et 14 avril 2008 qui ont vu la victoire du Peuple de la liberté, un nouveau parti de droite rejoint par l'Alliance nationale, il a été élu, le 30 avril 2008, président de la Chambre des députés avec 335 voix (au 4e tour de scrutin).

Après avoir répudié son passé de militant fasciste, il s'est positionné comme pro-Européen et pro-atlantiste. Après les attentats du 11 septembre 2001, l’Alliance nationale posta des affiches déclarant sa solidarité avec les États-Unis, tranchant avec le mépris autrefois affiché à leur encontre par les fascistes italiens.

Fini défend l'économie de marché et le capitalisme, marquant encore la rupture avec le corporatisme du fascisme Italien et du concept de « social de droite » de l’après-guerre qui faisait la part belle aux nationalisations et entreprises d’État.

Dans les campagnes des référendums de juin 2005 au sujet de l’insémination artificielle, Fini déclare qu’il voterait “oui” à trois mesures sur quatre, semant la confusion dans ses rangs, généralement plus alignés avec l’Église catholique.

Le 29 janvier 2006, après que le Sénat eut approuvé la nouvelle législation sur les drogues proposée par Fini (proposant un pas vers la dépénalisation de la consommation du cannabis), il admit avoir fumé du cannabis lorsqu’il était en vacances en Jamaïque avec quelques amis. De son propre aveu, il fut malade pendant deux jours .

Il a rédigé les préfaces des éditions italiennes de La République, les religions, l'espérance (2004) et de Témoignage (2006) écrits par son ami Nicolas Sarkozy.

Son absentéisme parlementaire est important : 2 465 absences sur 4 875 sessions (50,6 %).

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Source : Wikipedia