Métallurgie

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Posté par marvin 20/03/2009 @ 00:11

Tags : métallurgie, economie

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Métallurgie

Travail du métal en 1568, Allemagne

La métallurgie est la science des matériaux qui étudie les métaux, leurs élaborations, leurs propriétés, leurs traitements. Par extension, on désigne ainsi l’industrie de la fabrication des métaux et des alliages, qui repose sur la maîtrise de cette science.

L'histoire de la métallurgie est étudiée par l'archéométallurgie plus précisément par le paléométalographe. Le premier métal travaillé fut le cuivre. En fait, le cuivre n'était alors considéré que comme un type de bronze. En effet, le mot "cuivre" signifie étymologiquement "bronze de Chypre" de l'endroit où furent créées les premières carrières de cuivre dans l'antiquité et la fin de la préhistoire.

Les hommes commencèrent probablement par travailler le cuivre natif (c'est-à-dire présent naturellement sous forme métallique) par martelage, et ils s'aperçurent sans doute qu'il était plus facile de le travailler lorsqu'il était chauffé (phénomène de recuit : élimination des dislocations par la restructuration et éventuellement recristallisation). Puis, en chauffant de plus en plus, ils s'aperçurent qu'il fondait et que l'on pouvait donc le mouler. Ceci constitua l'Âge du cuivre, vers -4000.

Le premier alliage fut le bronze (alliage de cuivre et d'étain). L'Âge du bronze s'étendit d'environ -2500 à -1000 bien que l'on pensait alors que le cuivre était un type de bronze.

Le cuivre natif étant rare, ils travaillèrent alors des minerais de plus en plus pauvres en cuivre natif, et ils s'aperçurent probablement que le fait de faire chauffer des minerais permettait non seulement d'extraire le cuivre par fusion, mais aussi de « transformer » le minerai en métal (réduction) ; c'est sans doute ainsi que sont nés les bas fourneaux, vers -1200.

Vers -1000 commença l'Âge du fer. Le fer fondant à beaucoup plus haute température que le cuivre (1535 °C contre 1084 °C), la réduction du minerai dans les bas fourneaux était imparfaite et donnait naissance à un bloc d'aspect spongieux (le massiot ou la loupe) que l'on martelait pour le débarrasser de ses impuretés. Les premiers à utiliser le fer furent les Hittites.

Dans toute la suite de l'antiquité seuls quelques métaux furent utilisés et pour certains seulement travaillés. N'étaient connus que sept métaux : l'or, le mercure, le plomb, l'argent, le fer, le cuivre et l'étain. Il faudra attendre 1750 et la découverte du bismuth pour voir la découverte d'un nouveau métal et 1735 pour le cobalt, premier métal vraiment utilisé.

L'utilisation de moulins à eau pour assurer le soufflage permit d'atteindre de plus hautes températures. C'est ainsi que vers 1450 en Europe on réalisa la première coulée de fonte avec un haut-fourneau.

Mais la sidérurgie connaît son plus fort développement à la fin du XVIIIe siècle, ce qui permit la révolution industrielle. La production en masse d'acier permit la réalisation de machines à vapeur et donc le pompage des eaux dans les mines.

De nos jours, de nombreuses recherches se font sur les traitements appliqués aux métaux plus que sur la préparation de ceux-ci notamment sans passer par des hauts-fourneaux. Par exemple, d'un point de vue biomédical, le titane est biotoléré. Des traitements chimiques ou physiques tels le sablage permettent de le rendre biocompatible et font de lui le métal référence pour les prothèses osseuses.

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Métallurgie des poudres

La métallurgie des poudres est l'ensemble des sciences et technique de fabrication des pièces métalliques par frittage de poudres.

Comme il n'y a pas de fusion (le frittage consiste globalement en un brasage des grains par diffusion et fusion locale), cette technique permet de moins chauffer (donc de faire des économies d'énergie), et d'avoir un retrait très faible au refroidissement. On peut donc avoir des surfaces fonctionnelles brutes de frittage, ne nécessitant pas d'usinage ultérieur, ce qui permet d'économiser du matériau et de la main d'œuvre, donc de réduire les coûts ainsi que l'impact environnemental.

Par ailleurs, les grains gardant globalement la même forme après frittage, cela permet de maîtriser la microstructure de la pièce, et donc d'avoir des propriétés mécaniques intéressantes sans faire de traitement thermomécanique, d'où une économie supplémentaire en dépense énergétique et en coût.

Par contre, le développement de la technique de fabrication nécessite une étude coûteuse, et la poudre métallique, si elle est très fine, doit être conservée sous une atmosphère neutre (par exemple diazote) pour éviter une oxydation qui pourrait être catastrophique (combustion, voire explosion).

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Union des industries et métiers de la métallurgie

L’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) est une fédération professionnelle française regroupant, dans le domaine de la métallurgie, les principales entreprises françaises. Membre du Medef, l'UIMM est considérée comme l'une de ses branches les plus influentes.

Son président est Frédéric Saint-Geours, élu le 20 décembre 2007 en remplacement de Denis Gautier-Sauvagnac, qui avait démissionné le 23 octobre précédent (tout en restant délégué général de l'organisation), à la suite des révélations sur l'existence d'une importante « caisse noire » aux destinations controversées.

Le niveau opérationnel de l'UIMM est réalisé par des chambres syndicales territoriales, essentiellement départementales.

L'UIMM est l'une des plus anciennes confédérations syndicales patronales de France. Elle a été légalement créée en mars  1901, à l'initiative de Robert Pinot et s'appelait alors l’Union des industries métallurgiques et minières en réaction à l'instauration, en septembre 1900, des Conseils du travail par Alexandre Millerand, alors ministre du commerce et de l’industrie. Ces derniers devaient fonctionner avec des représentants des syndicats, notamment ouvriers. L'Union a été fondée à l'initiative de certains membres du Comité des forges, créé en 1864, dont certains membres, comme Camille Cavallier, estimaient qu'il était incapable de faire face à la situation nouvelle.

Pendant le XXe siècle, l'influence de l'UIMM est extrêmement importante sur l'ensemble du patronat français, notamment par la définition de sa doctrine sociale et par sa participation à la construction de la législation.

L'UIMM est signataire d'accords collectifs couvrant un large domaine d'activité. À ce titre, un accord national du 16 janvier 1979, modifié en 1983 et 1992, relatif au champ d’application des accords nationaux de la métallurgie, signé par l'organisation, se réfère à 18 classes de la nomenclature d'activité de l'INSEE de 1973. Sont ainsi visés des secteurs aussi variés que la sidérurgie et l'horlogerie.

Selon Joseph Pinard, historien et ancien député de 1981 à 1986, l'UIMM a participé à l'élaboration du faux journal France Matin en 1974 visant à discréditer l'opposition de l'époque. Il rapporte également, s'appuyant sur des sources "engagées", qu'un an plus tôt, l'organisation patronale aurait financé des affiches et autocollants contre le programme commun de la gauche. Selon lui, « des preuves existent de l'implication de l'UIMM dans certaines campagnes politiques. C'est un fait historique ».

De 1919 à 1974, la délégation patronale française à l'OIT est pris en charge par l'UIMM. Ces délégués ont, quasi systématiquement, été élus membres titulaires du Conseil d'administration du BIT.

L'UIMM annonce dans son communiqués de presse du 25 septembre 2008 garder pour elle ses réserves financières.

Pour l'UIMM, "Ces réserves financières s'élèvent aujourd'hui à 580 millions (valeur de marché). L'UIMM, qui en est pleinement propriétaire, a souhaité pouvoir les affecter à des projets entrant dans son objet social et d’intérêt général" .

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Source : Wikipedia