Les enfants de la télé

3.3669432035699 (1567)
Posté par marvin 14/04/2009 @ 00:11

Tags : les enfants de la télé, emissions, télévision, culture

Dernières actualités
A la télé ce soir - Libération
Avant sa sortie en salles, voici la belle rencontre d'Ousmane (Sotigui Kouyaté) et Elisabeth (Brenda Blethyn) venus à Londres chercher leurs enfants respectifs dont ils sont, juste après les attentats de 2007, sans nouvelles....
Les réactions au dossier retraite - Challenges
Nous aurons le souci de bâtir un dispositif qui réponde aux obligations juridiques mais qui permette également de compenser de façon juste l'impact des enfants sur la carrière des femmes". La majoration de durée d'assurance accordée aux mères par le...
Toute première fois pour Cyril Hanouna - Télé 2 Semaines
Pas question de revoir les images vues et revues dans Les Enfants de la télé pour autant. "Nous allons avoir des images fraîches, souligne Cyril Hanouna. On ne va pas être toujours dans l'humour, il y aura des hommes politiques, des chanteurs,...
Procès Courjault : «Elle a décidé du sort des bébés, les a tués ... - Libération
Il insiste également sur «le clivage» de sa personnalité : «L'accusée reste consciente de la réalité, mais quand cette réalité la dérange, elle tourne le bouton off de la télé, range le problème dans un tiroir ou annule la réalité....
Télé-réalité : 10 ans et plein d'enfants - Le Monde
pour répondre aux questions de "Qui veut gagner des millions", pour recevoir un cadeau des "Enfants de la télé", ou pour choisir la "Nouvelle Star", etc. Le principal souci des diffuseurs, audience oblige, est de "ramener vers ses écrans les jeunes...
La télévision néerlandaise et le « paranormal » - AFIS science
Sa mission : « aider » les enfants souffrant de leurs dons dits paranormaux et leurs familles… En dehors de ces séries de télé réalité dont plusieurs reviennent d'année en année et à propos desquelles le doute est entretenu sur la réalité ou non de...
Spéciale "Première fois" pour Les enfants de la télé - Le Zapping du PAF
Le samedi 23 mai en première partie de soirée, Arthur, accompagné de Virginie de Clausade, présentera sur TF1 un tout nouveau numéro des Enfants de la télé qui sera consacré cette fois-ci aux premières fois. Entourés de Mathilde Seigner, Omar & Fred,...
Casimir revient à la télé ! - Regardez - Le Blog de Jean-Marc Morandini
Le "monstre orange" co-présentera 40 primes sur Télé Melody à partir de septembre 2009 aux cotés de Christophe Renaud. L'animateur de Mélody 80 a également été chroniqueur des "Enfants de la Télé" de 1998 à 2005 . L'émission, composée de dizaines de...

Les Enfants de la télé

Les Enfants de la télé est une émission de divertissement de TF1 présentée par Arthur et Virginie de Clausade, produite par Laurent Alves da Cunha. Depuis peu, Pierre Tchernia, se fait de plus en plus rare dans cette émission et semble être totalement absent. Il la présentait avec Arthur depuis le 17 septembre 1994 (date de sa création sur France 2 avant son déplacement sur TF1 en 1996).

Arthur présente désormais l'émission en compagnie de Virginie de Clausade (depuis le 25 mai 2007). Celle-ci devrait continuer la co-présentation la saison prochaine. Karen Minier a quitté l'émission pour des raisons encore inconnues à ce jour. Soulignons également l'arrivée de Bérénice, qui, de novembre 2006 à septembre 2007, a repris la rubrique de Nicolas Deuil, les seconds plans, ainsi que la rubrique internet.

L'émission se sépare également de Sophia Aram et de Mélanie Angélie. L'une s'occupait de la rubrique internet et l'autre co-présentait depuis peu l'émission aux côtés d'Arthur. Précisons qu'Arthur renouvelle régulièrement son équipe afin de donner un souffle frais et nouveau à l'émission qui va fêter ses 13 ans d'antenne à la rentrée 2007-2008. Souvenez-vous de Thierry Métral, ce jeune homme sympatique qui voyait d'un autre œil la télévision, ou encore d'Isabelle Quenz experte du net… Mais saviez-vous que Cyril Hanouna faisait également partie de l'équipe à une époque ? Le générique (solo de guitare dynamique présent depuis la création de l'émission, une reprise de Jimmy Hendrix que l'on peut trouver enregistrée sous le titre "Voodoo Child (Slight Return)") et le logo (de couleur vert turquoise présent depuis la rentrée 2003-2004) restent les mêmes. Phrase culte de l'émission : « Je veux bien que l'on rigole, mais je ne veux pas que l'on se moque ! ». En effet, à chaque émission, Arthur aime taquiner ses invités en leur sortant des images d'archive qu'ils pensaient avoir enterrées. Une ambiance bonne enfant est toujours au rendez-vous pour cette émission familiale mais néanmoins déconseillée aux moins de 10 ans lorsqu'il est question d'accueillir des invités comme Michaël Youn. La pagaille est alors au rendez-vous pour le plus grand bonheur des téléspectateurs !

L'émission se termine avec Arthur qui dit : "Et comme disait Valéry...". On voit ensuite la fameuse image de Valéry Giscard d'Estaing datant de mai 1981 s'adressant aux français en disant : "Au revoir !".

Les incidents de plateau des Enfants de la Télé ressemblent forts à ceux des émissions de Christophe Dechavanne qui fut le premier à la télévision française à lancer ce genre de concept. En janvier 2002, Jamel Debbouze rentre dans l'histoire du bêtisier en osant renverser sur la tête de l'animateur sa tasse remplie de jus d'orange. L'émission était ce soir-là en direct et Arthur aura eu du mal à finir son émission. Celui-ci aura d'ailleurs rendu l'antenne avec plus d'une heure de retard ! Presque deux ans plus tard, à l'occasion des fêtes de fin d'année 2003, Arthur retentait l'expérience en réinvitant son ami Jamel. Déçu par sa prestation tout au long du show, la discorde s'installa entre eux et Jamel n'est plus réapparu dans l'émission depuis. Arthur compte désormais sur Éric et Ramzy pour mettre du piment au show. Les téléspectateurs en ont eu la preuve en avril 2005. Ce soir-là, Éric, Ramzy et Francis Lalanne étaient montés sur la table de l'émission suite à la capture de la perruque de Lalanne par Ramzy. Le célèbre chanteur voulait en effet faire croire au public qu'il s'était fait couper les cheveux. En réalité, celui-ci avait glissé ses long cheveux sous une perruque qui lui donnait les cheveux étrangement courts.Et il monta sur la table en cassant plusieurs écran de tv.

On peut dire que depuis la création de cette émission phare de la télévision française, le plateau en a vu de toutes les couleurs. Lors de la spéciale "cérémonie" d'avril 2003 qui avait accueilli Gad Elmaleh, Catherine Frot, Claude Brasseur pour la sortie en salle du film chouchou, les décorateurs avait dressé le tapis rouge. Depuis, il est toujours resté à sa place. A ses débuts, le parterre était blanc puis est devenu noir l'espace d'une émission seulement. Cette tentative du noir sur le plateau des Enfants de la Télé rendait le studio plus sobre mais aussi moins joyeux. Ce qui n'était pas à l'image de l'émission. L'émission réunissait Patrick Bruel, Jacques Weber, José Garcia, Patrick Timsit entre autres... C'était la première de la saison 2002-2003, c'est-à-dire en septembre 2002. Dès l'émission suivante, le plateau était redevenu blanc. Quant à cette fameuse table des Enfants de la Télé, elle s'est sophistiquée à partir de février 2006. En effet, elle fut ainsi surélevée (même modèle des "100 plus grands..."). Au centre de celle-ci, un écran où le logo est souvent mis en évidence ou le plan serré d'un invité apparaît.

Au départ, il n'existait pas de logo au générique de l'émission. Pendant les séquences, on pouvait apercevoir une télévision qui cachait un bébé derrière celle-ci. Ensuite un bébé souriant et sympa est apparu. Le premier logo concret des Enfants de la Télé apparait à peine lors de la saison 2000-2001. Sur fond bleu azur, les lettres du titre de l'émission se font plus dynamique (tels une explosion). Enfin, le logo actuel est apparu en septembre 2003 mais uniquement au générique lui aussi renouvelé... Sur les écrans du plateau, on pouvait encore apercevoir l'ancien. L'émission aurait été enregistrée avant la création du logo, dans le courant du mois de juin. Celui-ci s'affiche en bleu turquoise et s'inspire d'électrons gravitant autour d'un noyau.

Le dernier direct de l'émission remonte à décembre 2003. Jamel était l'invité de l'émission ainsi que Jean-Marie Bigard, Michel Serrault, José Garcia... Arthur avait voulu remettre ça pour la deuxième fois avec Jamel. Celui-ci était déjà venu en janvier 2002 pour la promo de Mission Cléopâtre.

Jacques Villeret est mort le 28 janvier 2005. Néanmoins il fut l'invité de l'émission le 29 janvier. En réalité, l'émission avait été enregistrée le 17 janvier. Arthur avait rendu un court hommage en début d'émission lors de sa diffusion. Denise Fabre, Michael Youn, Franck Dubosc, Annie Cordy, Nikos Aliagas et Pierre Tchernia, les invités de l'émission ce soir-là, n'oublieront pas...

Le dimanche 31 décembre 2006, Arthur présente "Les Enfants du 31" en compagnie de Karen Minier (sa complice à l'époque dans "Les Enfants de la télé") et Sandrine Quétier ("Les 100 plus grands...", émission produite par Arthur). Depuis le 31 décembre 2000, Arthur avait l'habitude de réunir tous les animateurs de la chaîne sur le plateau de "120 minutes de bonheur". En 2006, il décide de mixer ses deux émissions cultes et présente "Les Enfants du 31". Ses invités seront des animateurs de TF1 mais aussi des habitués des Enfants de la télé. D'ailleurs, le plateau est toujours celui de 120 minutes de bonheur mais avec une table qui pourra accueillir les invités.

Janvier 2002: Promo Mission Cléopatre: Jamel Debbouze et ?

Décembre 2003: Jamel Debbouze et ?

07 Octobre 2006: Promo Prête-moi ta main: François Berléand, Alain Chabat, Ariellle Dombasle et?

En haut



Cyril Hanouna

Cyril Hanouna (né le 23 septembre 1974 à Les Lilas), français d'origine tunisienne, est un scénariste, auteur, chroniqueur, présentateur télé, animateur de radio, producteur, mais également un acteur et un humoriste seul en scène.

Le prétendu ancien vendeur de marrons chauds exerçant au quartier d'Opéra Bastille a su rebondir dès 1998 (après avoir au préalable obtenu le baccalauréat D et suivi des études d'expertise comptable), en puisant dans ses racines tunisiennes afin de co-écrire avec Yves Azéroual la série TV Sur la vie d'ma mère diffusée sur France 2 jusqu'à l'année suivante.

Les mois suivants le verront stagiaire à la chaîne Comédie où il apprendra la confection de bande-annonce d'émissions avant de devenir l'auteur de Nicolas Deuil alors présentateur sur la chaîne.

Il devient successivement co-présentateur de la troisième saison de La Grosse Émission d'où ont émergé avant lui des humoristes tels que le duo Kad et Olivier, puis il anime le magazine de société La Pub, c'est ma grande passion consacré aux annonces les plus drôles ou inattendues. Le titre de l'émission est lui-même un clin d'œil à une célèbre réplique publicitaire d'Omar Sharif (Le Tiercé).

La saison suivante le verra quitter le câble et la chaîne Comédie pour rejoindre la télévision hertzienne où TF1 où il sera chroniqueur de l'émission à succès Les Enfants de la télé d'Arthur aux côtés de son complice Nicolas Deuil.

En février 2002, il se rapproche du monde de la radio en devenant co-auteur du "Le Qui's qui?" inspiré du Who's Who? et pour lequel il collabore avec l'équipe du 6H-9H de NRJ.

Quelques mois plus tard, il entre à la télévision publique pour y co-présenter le magazine estival Tous au club en compagnie de Julie Raynaud.

Pour la rentrée 2002, il fait ses débuts à la radio dans l'émission Planet Arthur où il est co-animateur de père des Enfants de la télé aux côtés de Manu Levy et Valérie Bénaïm pendant six mois.

Il réintègre la TV hertzienne en mars 2003 où, à la suite de son homologue Michaël Youn, il devient présentateur de l'émission matinale quotidienne le Morning Live sur M6. Max prendra sa suite mais l'émission changera alors de nom pour C'est pas trop tôt.

Début juin 2003, sort dans les salles françaises, Qui a tué Pamela Rose ?, comédie de et avec Kad & Olivier dans lequel leurs anciens complices de La Grosse Émission, Cyril Hanouna et Nicolas Deuil ont tous deux un rôle.

A la fin de la saison, Cyril Hanouna retourne sur le service public et intègre l'équipe du Qu'est-ce qui se passe quand ? présenté par Gaël Leforestier. Mais l'émission ne survivra pas longtemps et sera remplacé par la diffusion d'une sitcom américaine.

En janvier 2004, il est de retour sur la câble et présente son émission quotidienne La Vie est une fête sur Comédie, chaîne de ses premiers pas.

Il décide de se produire sur les planches du Théâtre Trévise de Paris pour son premier one-man-show sous-titré "Plus Trash Que Voici Et Plus Glamour Que Le Monde Diplomatique !" et centré sur le thème des people et intitulé, Cyril Hanouna Est Une Ordure ("Les 10 Premières") au mois d'octobre 2004. La mise en scène est signée de la main de Julie Raynaud (de La Grosse Émission), avec qui il a co-écrit les sketches. Du succès du spectacle découleront "Les Prolongations" de Janvier à Février 2005.

En 2005, Cyril Hanouna et Fabien Lecœuvre animent Les Peopleries sur Rire & Chansons tous les samedis et dimanches sur la tranche du 18H-19H. En juin 2005, Cyril Hanouna co-signe Les Peopleries avec son complice Lecœuvre, un florilège de trois cents potins issus de l'émission.

L'anthologie de ses meilleurs émissions sur Comédie et M6 intitulée Les Plus grands délires* de Cyril Hanouna à la Télé! (*Kadars!) est commercialisée sous la forme d'un DVD au début de février 2006. "Kadars" étant la traduction tunisienne de "délires".

C'est en février 2006 qu'il obtient sa propre équipe et une émission quotidienne, Les Peopleries, sur Rire et Chansons "la radio du Rire et du Rock" où il remplace Les Fous d'Infos. En 2006 toujours, il présente son premier one-man show Hanouna est une ordure.

En 2007, il présente sur Direct8, Le Gros Direct, Hanouna Plage sur France 3 et présente La Bonne Touche sur RTL.

Il coprésente actuellement avec Jean -Pierre Foucault l'émission-jeu " La Bonne Touche" sur RTL à 11H30.

Il présentera, probablement avec Julien Lepers, l'Eurovision 2009.

Depuis le 6 Avril 2009, il presente "La porte ouverte à toutes les fenêtres" sur France 4, un jeu télévisé. Pour la première, le jeu a réalisé un démarrage catastrophique en réunissant seulement 36 000 téléspectateurs, soit 0,3% du public. Un score qui a placé France 4 derrière toutes ses concurrentes.

Jusqu'ici, dans ce même case, le programme court Un gars, une fille (programmé en rafale de plusieurs épisodes) réunissait en moyenne 2,4% du public.

Initialement programmée sur la plage horaire 18H-19H du weekend, l'émission devient quotidienne en 2006 où elle occupe le 12H-13H, finalement elle devient matinale et est rallongée de deux heures occupant la grille du 6H-9H. Ses complices chroniqueurs sont Fabien Lecœuvre, celui qui fut par ailleurs pour un temps, le professeur de Michaël Youn avant de devenir le monsieur "People" de la scène parisienne, et d'animer la rubrique "potins"; Il est épaulé par Nicolas Deuil, l'ancien complice de Cyril sur Comédie et TF1. L'équipe est complétée depuis peu, par Claire, ancienne miss météo de l'émission devenue co-animatrice à la suite du départ de Marion, elle continue cependant d'exercer les prévisions météorologiques avec beaucoup de chaleur.

Pour la tranche du 8H-9H, les « Peopleries du Matin » reçoivent un invité, chanteur, comédien, humoriste, animateur télé ou auteur qui fait l'actualité. Le parrain de l'émission fut une marraine, en la personne de Muriel Robin. Depuis ses débuts, les Peopleries ont reçu des dizaines de personnalités dont le chanteur Hugues Auffray, l'humoriste Jean Roucas, Stone (de Stone et Charden), l'humoriste comédien Franck Dubosc, La Compagnie Créole, l'animateur Julien Courbet, les acteurs Patrick Chesnais et Antoine Duléry, Miss France, Shirley et Dino, les auteurs Claude Challe et Laurence Boccolini. D'autres personnalités du PAF telles que Max animateur historique de radio libre sur Fun Radio devenu animateur sur M6, Laurent Baffie, Michaël Youn, Arthur, Jean-Claude Dreyfus, l'actrice Bérénice Béjo, Albert Algoud et Enrico Macias.

En août 2007, courte apparition dans le film, Le Prince de la nuit réalisé par Patrick Levy, avec Arthur Jugnot et Ariel Wizman.

En 2009, un nouveau spectacle.

En haut



Arthur (animateur)

Arthur, de son vrai nom Jacques Essebag, est un animateur, producteur et humoriste français né le 10 mars 1966 à Casablanca au Maroc.

Après avoir abandonné des études de droit, il débute sa carrière d'animateur sur des radios locales de la région parisienne à la fin des années 1980. Au début des années 1990, il trouve une certaine notoriété en présentant des émissions sur Fun Radio, Europe 1 et Europe 2 (Arthur et les pirates, PlanetArthur, et Radio Arthur). Il devient, à partir de 1991, animateur d'émissions à la télévision, d'abord sur France 2 puis sur TF1 (Les Enfants de la télé, La Fureur).

Parallèlement, il se lance dans une carrière au théâtre avec deux One-man-show, Arthur en vrai (2005) et I Show (2009) et en interprétant le rôle de Pierre Brochan dans Le Dîner de cons (2007), aux côtés de Dany Boon.

Depuis le milieu des années 1990, il est également chef d'entreprise dans le domaine de l'audiovisuel. Il est, jusqu'en 2006, vice-président de la société de production Endemol France, année où s'achève le conflit financier qui l'opposait à la maison mère dans la cession de sa participation au groupe. Il est, depuis 2008, propriétaire de Oüi FM.

Arthur est né à Casablanca au Maroc le 10 mars 1966. Son père, Michel Essebag est expert-comptable et sa mère femme au foyer. Il a également un frère Olivier. Comme beaucoup de juifs séfarades, ses parents quittent le Maroc en 1967, durant la Guerre des Six jours et s'installent en région parisienne, à Massy. Après un bac B, il entame des études de droit à Sceaux, à la faculté de droit Jean Monnet de l'université Paris-Sud 11. Alors qu'il redouble sa première année, il fait ses débuts à la radio, sur la station locale Radio Massy-Pal, où il anime l'émission Tonus qui donne les résultats sportifs de la ville.

En 1987, il arrive sur RFM pour animer les matinales. Il prend alors le pseudonyme d'Arthur pour se distinguer d'un homonyme. En 1988, il fait un court passage sur Kiss Fm puis rejoint Skyrock en 1989. Avec Skyman, il crée Les zigotos du matin.

En 1991, il rejoint Fun Radio pour animer la tranche 6h30-9h00, dont il fait progresser l'audience, en organisant notamment des jeux provocateurs tels que l'Orgasmotron (simulation d'orgasme féminin en direct). Sa notoriété grandit alors, notamment grâce à une campagne de publicité pour son émission où il se proclame « Animateur le plus con de la bande FM ». C'est à Fun qu'il fait la connaissance d'Emmanuel Lévy, alias Maître Levy qui devient le réalisateur et qui l'accompagnera dorénavent dans sa carrière audiovisuelle.

Il quitte Fun la saison suivante, en 1992, pour rejoindre Europe 1, qui souhaite rajeunir son auditoire. Il y anime pendant quatre saisons Arthur et les pirates entre 16h30 et 18h00, avec Maître Levy, Alexandre Devoise (Capitaine Sboob) (qui était standardiste de son émission sur Fun), Princesse Jade (rencontrée sur Skyrock), Rémy Caccia (Rémy in the street) (qui était son responsable de la production) et Michèle Bernier. Il y reprend les mêmes jeux que sur Fun. Durant les premières saisons, l'émission se déroule, en public, dans un décor de pirates.

En septembre 1996, il rejoint Europe 2 pour animer La Matinale de 8 h à 9h30, puis 7h30 - 9 h à partir de 1997. L'émission enregistrée est une suite de sketches avec de faux auditeurs. L'équipe d'humoristes compte Maître Levy, Gad Elmaleh, Axelle Laffont, Tex, Gus (Gustave de Kervern de Groland), François Meunier (JC de Skyrock) et Philippe Lelièvre.

À partir de la rentrée 2000, Arthur quitte Europe 2 et anime PlanetArthur sur Fun Radio, tous les après-midis de 16h00 à 18h30, avec, au fil des saisons, Maître Levy, Myriam, Valérie Bénaïm, Cyril Hanouna.

La venue de l'animateur Cauet sur Fun Radio est pressentie à la rentrée 2004. Arthur souhaite alors quitter la station et contacte ses avocats. Il reproche, en effet, à Cauet d'avoir fait une plaisanterie douteuse sur les camps de concentration nazis en 1995 et refuse de collaborer sur la même radio. Fun Radio n'accepte pas de le laisser partir, faisant valoir le contrat qui les lient jusqu'au 30 juin 2005 et le contraint à reprendre PlanèteArthur, à la rentrée 2004. Arthur réalise alors trois émissions intitulées « Libérez Arthur », dans lesquelles il demande, de manière implicite, à être libéré de son contrat, en diffusant notamment des messages de soutien d'amis venus du show business ainsi que des parodies du directeur de la station, jouées par Jonathan Lambert. Le 9 septembre, Fun Radio suspend la diffusion de l'émission. En novembre 2004, la justice casse le contrat avec Fun Radio, au bénéfice de la radio, mais n'accorde pas de dommages et intérêts. En octobre 2007, ils se réconcilient finalement, après que Cauet eut assisté à une représentation de la pièce Le Dîner de Cons. Par la suite, Arthur a participé à La Méthode Cauet du 20 décembre 2007 et Cauet fut invité à la soirée du réveillon du 31 décembre 2007 animé par Arthur.

Quelques mois plus tard, il rejoint Europe 2 où il reprend Arthur et les Pirates entre 16h00 et 18h00, en public et avec Maître Levy, Princesse Jade et Jonathan Lambert. Sa première émission est le record du monde d'animation d'une émission de radio (33 heures consécutives du 25 novembre 2004, 16h00 au 26 novembre, 1h00). Le record a depuis été battu par Cauet sur Fun Radio qui a lui totalisé plus de 35 heures (mais non homologué). Cette émission, intitulée « 33 heures chrono », donnera lieu à un DVD et une série d'émissions sur MCM.

En septembre 2005, il anime une nouvelle émission, Radio Arthur, qui revisite l'actualité à sa façon, avec Manu Levy, Jaz et Jonathan Lambert. L'émission s'arrête fin février 2006.

Il entame en 1992 une carrière à la télévision avec L'Émission impossible sur TF1, après avoir été repéré sur Fun. L'émission, diffusée le vendredi soir à minuit, se veut un mélange des talk-shows late night américains (bureau, groupe en live) et d'Howard Stern pour les sketchs provocateurs. La séquence régulière la plus célèbre restera « 17 secondes de bonheur » : 17 secondes d'une fille faisant tournoyer ses seins nus. L'émission sera considérée comme un échec. Elle révéla malgré tout des humoristes tels qu'Élie et Dieudonné, Laurent Violet ou Alexandre Devoise dans sa première télé.

Il prend son temps avant de retenter un nouvelle épisode télévisuel. En 1994, il arrive à France 2. C'est là qu'il lance Les Enfants de la télé coanimé par Pierre Tchernia, une émission d'archives télévisées. L'audience ne cesse d'augmenter. Sur France 2, il lance également en 1996, La Fureur du samedi soir, émission de karaoké en co-animation avec Pascal Sevran, concept qu'il exportera sur TF1 en même temps que Les Enfants de la télé. Il co-anime également les Victoires de la Musique avec Michel Drucker.

Le 15 juillet 1996, France 2 décide de se séparer de son animateur vedette suite au « scandale des animateurs-producteurs » impliquant le président de l'époque Jean-Pierre Elkabbach. Arthur revient donc sur TF1. Il anime alors La Fureur, émission de karaoké et Les Enfants de la télé dont il possède tous les droits.

La carrière télévisuelle d'Arthur continue sa progression : il lance d'autres émissions de divertissement sur TF1, comme Rêve d'un soir, 120 minutes de bonheur qui connaissent le succès. Seule l'émission CIA qu'il coanime et coproduit en 2001 avec Dominique Farrugia sera un échec. L'émission, une suite d'enquêtes journalistiques humoristiques, était la première émission d'Arthur depuis Émission Impossible à sortir du format consensuel du tout people. Aucune des deux n'aura rencontré le succès. C'était également la première fois depuis Émission Impossible qu'Arthur faisait apparaître sur TF1 à ses côtés Maître Levy, ce qui l'amena à l'accuser en plaisantant à la radio de lui « porter la poisse » en télévision.

Parallèlement, en plus des émissions qu'il anime, Arthur produit d'autres émissions à succès telles que Exclusif sur TF1 ou La Grosse Émission sur Comédie !, à travers sa société « Case Productions », qu'il codétient avec le producteur Stéphane Courbit, et qui devient plus tard ASP.

À partir de 2001, Arthur devient vice-président d'Endemol France, créée après le rachat par Endemol de ASP. Cette société va contribuer à changer le visage de la télévision française avec le lancement de la première télé-réalité en France, Loft Story, en avril 2001 sur M6, qui sera suivie de Star Academy et d'autres émissions similaires. C'est la consécration en tant que producteur. Endemol France rachète de nombreuses autres sociétés de production, au point de devenir un protagoniste incontournable du PAF. Arthur vend ses parts dans Endemol fin 2006.

Arthur continue d'animer Les enfants de la télé et d'autres émissions à succès comme le jeu À prendre ou à laisser sur TF1.

Arthur présente les NRJ Music Awards 2007 le 20 janvier 2007. Son spectacle est désormais parrainé par NRJ.

En août 2007, il indique qu'il abandonne À prendre ou à laisser (mais l'émission pourrait continuer sans lui), pour se consacrer à sa nouvelle « carrière » au théâtre dans Le Dîner de Cons. Les Enfants de la télé et le réveillon du 31 décembre restent ses seules émissions de télé.

Le 5 janvier 2009, sur TF1, il reprend les commandes de l'émission À prendre ou à laisser pour un trimestre (fin avril).

En septembre 2005, Arthur commence une carrière au théâtre avec un premier one-man show mis en scène par Isabelle Nanty, un stand-up intitulé Arthur en vrai, dans lequel il souhaite se « présenter au public » et se démarquer de son image. Durant la première tournée, ce spectacle est joué en Europe, au Maghreb et Québec et est vu par plus de 100 000 personnes en France.

En 2007, Arthur passe un casting pour interpréter Pierre Brochan dans Le Dîner de cons, aux côté de Dany Boon. Francis Veber, le metteur en scène, le sélectionne et lui donne le rôle de Pierre Brochan, précédemment joué par Claude Brasseur/Michel Roux au théâtre et Thierry Lhermitte dans l'adaptation cinématographique. Les critiques accueillent bien cette nouvelle interprétation et le spectacle est joué plus de 200 fois et vu par 150 000 personnes,. La tournée se termine en mars 2008, un mois avant la date prévue, en raison du succès de Bienvenue chez les Ch'tis que Dany Boon a réalisé,.

Au milieu des années 1990, Arthur crée, avec Stéphane Courbit, la société Case Production qui devient, par la suite, Arthur Stéphane Productions (ASP). La société produit notamment l'émission d'Arthur, Les Enfants de la télé. Cette société rachète de nombreuses autres société de production, avant d'être vendue, en deux cessions, en 1998 et 2001, à Endemol pour former sa filiale française ,. Au terme de la cession, Arthur devient vice-président d'Endemol France. La filiale française connaît d'importants succès durant les années 2000, notamment en adaptant en France les émissions de télé réalité d'Endemol.

La finalisation de la cession par Arthur et Stéphane Courbit de ASP à Endemol conduit à un long conflit juridique]. Le contrat de cession prévoyait, en effet, que le prix de vente final serait indexé sur les résultats d'Endemol France. Or, en raison des très bonnes performances de la filiale, Arthur et Stéphane Courbit réclament un important complément de prix que refuse de leur donner Endemol. En 2006, Telefonica, propriétaire d'Endemol, qu'elle souhaite vendre, transige. Le montant final de la transaction n'est pas publiquement révélé . Toutefois, Arthur aurait personnellement obtenu, selon certaines sources, 200 millions d'euros, au terme de ce règlement .

Fin 2008, Arthur rachète la radio Oüi FM à Richard Branson, président de Virgin, avec pour objectif de la redynamiser et de faire passer son audience de 210 000 auditeurs à 500 000, sans en changer l'équipe ni le positionnement rock et rebel. La nouvelle radio doit intégrer la holding Arthur World Participation Group créée en juin 2008.

Arthur et Dieudonné sont, depuis de nombreuses années, opposés dans un conflit médiatique et judiciaire. Arthur juge, en particulier, que « les positions politiques de Dieudonné sont clairement antisémites ». Dieudonné accuse Arthur de « financer l'armée Israélienne qui n'hésite pas à tuer des enfants ». Ces propos, à la suite d'une plainte d'Arthur, conduisent Dieudonné à être condamné pour diffamation le mardi 13 juin 2006, par le tribunal correctionnel de Paris. Sur 3A Telesud , Dieudonné déclare « être heureux de s'être trompé » en affirmant qu'Arthur soutenait l'armée israélienne. Il ajoute « il soutient la Palestine, je pense... ».

Arthur est père d'un enfant prénommé Samuel, qu'il a eu avec un ancien mannequin, Léa Vigny. Le 12 février 2004, il a épousé Estelle Lefébure, ex-épouse de David Hallyday, après 3 ans de vie commune. Ils ont divorcé en avril 2008,.

En 2007, Arthur soutient publiquement Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle et se montre plusieurs fois à ses côtés, lors de meetings.

En haut



Endemol France

Filiale française du groupe Endemol, anciennement Case Production. Dirigée par Stéphane Courbit, puis depuis 2007 par Virginie Calmels, après la vente par Arthur de ses parts. Alexia Laroche-Joubert a quitté le poste de directrice des programmes de la société en mars 2008.

Benoît Delmas et Véronique Richebois, dans leur livre L'histoire secrète d'Endemol rapportent que la holding Endemol France est dirigée par Messieurs Jaime Cavada et Hessel Franssen. Le trio formé par Stéphane Courbit, Arthur et Virgine Calmels n'est aucunement cité. Ces auteurs signalent aussi que les chiffres d'affaires n'ont été publiés ni en 2003, ni en 2004. Ils attribuent à Endemol France Holding deux sociétés comme enseigne, à savoir Fear Factory et Fear Factory! (Usine à peur). En 1998 Endemol Monde démarche la société d'Arthur et Stéphane Courbit ASP et sa filiale qui produit alors pour TF1 Les Enfants de la télé et La fureur du samedi soir. Le duo cède 50% de ses parts. La société ASP devient ASP Endemol.

Stéphane Courbit devient président d'Endemol France, entité qui a été créée en janvier 2001 après le rachat d'ASP Endémol par Endemol Monde. En avril 2001, Courbit est à l'origine de l'adaptation par Endémol de Big Brother qui deviendra en France Loft Story, refusé d'abord par TF1 mais acheté par M6, énorme succès pour la jeune filiale Endémol France dirigée par Courbit. En juin 2001, TF1 signe un contrat de 5 ans avec Endémol France et s'engage à lui verser 83 millions d'euros sur cette durée pour être approvisionnée en émissions de télé-réalité et de divertissements. L'accord stipule qu'en cas de départ de Stéphane Courbit, le contrat devient caduc.

Endemol France produit la Star Academy, La Ferme Célébrités, Première compagnie, Attention à la marche, A prendre ou à laisser, Les enfants de la télé, Les 100 plus grands..., Les 30 histoires les plus mystérieuses, Miss France, Miss Europe 2005, Domino Day, 120 minutes de bonheur (TF1), + Clair (Canal Plus), Loft Story, Le Pensionnat de Chavagnes, T'empêche tout le monde de dormir (M6), Morandini ! (Direct 8)...

En haut



Passe-Partout (émission de télévision)

Les personnages de la série télévisée Passe-Partout : Passe-Carreau, Passe-Partout et Passe-Montagne.

Passe-Partout est une émission de télévision québécoise s'adressant aux jeunes enfants, financée par le Ministère de l'Éducation du Québec (MEQ). Elle a été diffusée sur les ondes de 1977 à 1998, sur plusieurs chaînes canadiennes dont Radio-Québec, Radio-Canada et TV Ontario.

Durant les années 1970, certains idéaux d'équité entre les individus gagnent en popularité, notamment en ce qui concerne l'égalité des chances au niveau de la réussite sociale, personnelle et scolaire. Dans ce contexte, certaines initiatives se manifestent dans les médias, donnant naissance à des émissions communiquant un message social manifeste, représentatif de ces idéaux. Apparaît alors Sesame Street aux États-Unis. Passe-Partout est sur le point de voir le jour au Québec.

Tous les gens qui avaient été approchés pour adapter la série Sesame Street pour le Québec avaient refusé la proposition, jugeant qu'il s'agissait d'une série à laquelle les enfants, dans un contexte québécois, auraient de la difficulté à s'identifier. Par conséquent, le bureau du MEQ a décidé de mandater le (défunt) bureau du Service général des moyens d'enseignement (SGME) pour un projet de 125 quarts d'heure d'une émission de télévision destinée aux jeunes de quatre ans. C'est en 1973, soit deux ans plus tard, que le projet est remis entre les mains de Laurent Lachance.

À l'époque, tous les projets d'émission de télévision devaient d'abord être soumis à Radio-Québec. Puisque pour ce projet, le rôle du SGME empiétait sur le mandat de Radio-Québec (produire des émissions éducatives et culturelles), la société n'avait pas intérêt à ce que le projet se concrétise. Après trois années de grève à Radio-Québec, Lachance a demandé à son patron de confier le projet à quelqu'un d'autre, déclarant qu'il n'était plus intéressé. Il ignore cependant que son patron n'attendait qu'une démonstration de l'incapacité de Radio-Québec à faire le projet tel que mandaté avant de transférer le tout à une entreprise privée.

JPL Production, filiale de Télé-Métropole, remporte l'appel d'offre lancé par le SGME. Le 14 février 1977, JPL Production conclut l'entente avec le MEQ pour la production d'une émission pour enfants « s'adressant à la population globale, avec une attention particulière au milieu défavorisé ». La première diffusion de Passe-Partout se fait le 15 novembre de la même année.

Pierre F. Brault a composé la musique et les chansons.

Dès le début de sa diffusion, l'émission est bien accueillie tant par les enfants que par les parents. Passe-Partout connaîtra un succès qui ne se démentira pas pendant plus de 20 ans, faisant l'objet de plusieurs rediffusions à Radio-Québec, Radio-Canada et TV Ontario.

Également, les trois principaux personnages adultes, Passe-Carreau, Passe-Partout et Passe-Montagne, feront des tournées théâtrales partout au Québec pendant plusieurs années.

Réclamé depuis des années, un premier coffret DVD de Passe-Partout incluant les épisodes 1 à 25 est sorti le 21 novembre 2006. Les quatre autres coffrets sont sortis sans toutefois respecter l'ordre des épisodes. De plus, le Musée québécois de culture populaire a présenté une exposition, Le phénomène Passe-Partout du 16 mai 2007 au 1er septembre 2008.

La raison de la division de l'émission par modules est simple : elle permet à l'enfant de décrocher, si un sujet l'intéresse moins, pendant un bref instant. Il est en effet difficile de maintenir toute l'attention d'un enfant pendant une demi-heure.

Le but premier de Passe-Partout est de donner aux enfants la confiance en soi. Pour atteindre cet objectif, l'émission doit partir du point de vue de l'enfant : la famille. Étant donné qu'il s'avère trop risqué de filmer une famille pendant une période de deux ans et demi, la production détermine qu'il faut utiliser un autre moyen, en l'occurrence des marionnettes, pour réaliser les mises en situation familiales. Par ailleurs, les marionnettes permettent une distanciation plus grande entre les téléspectateurs et les personnages et permettent à ceux-ci d'aller plus loin dans l'expression des émotions. La famille est composée de Perlin (père), Perline (mère), Cannelle (fille) et Pruneau (garçon).

Les marionnettes étaient créées par Pierre Régimbald et Nicole Lapointe.

Puisque les marionnettes ne représentent qu'une façade de l'enfant, et que le public ciblé est encore à la découverte de son corps, des fantaisistes vont interpréter les exercices de motricité et les mises en situation le moindrement physiques. De plus, la présence humaine apporte une certaine chaleur et s'avère un élément essentiel pour le module de confidence, généralement en conclusion de l'émission. Les fantaisistes principaux sont Passe-Carreau (Claire Pimparé), Passe-Partout (Marie Eykel) et Passe-Montagne (Jacques L'Heureux).

L'entrevue avec les enfants sert de signature à la série. Ce volet envoie un message clair à l'enfant, comme quoi s'il voit des enfants à l'écran, ça doit le concerner, l'interpeler. Cela invite également l'enfant à passer à l'action, à sortir de l'émission intéressé à faire quelque chose, à se dire : « Moi aussi, je suis capable ! ».

Passe-Partout (Marie Eykel) Bien que l’émission porte son nom, Passe-Partout n’est pas le personnage principal de l’émission. En réalité, ils sont plusieurs et chacun a son rôle à jouer. Celui de Passe-Partout était au niveau des émotions. Elle aidait les enfants à sortir de leur coquille et à communiquer ce qu’ils ressentaient lors de diverses occasions. Pour ce faire, elle leur racontait elle-même ses petites histoires et disait ce qu’elle avait ressenti lorsque c’est arrivé. Que ce soit de la joie, de la tristesse, de l’inquiétude, de l’égoïsme, de la fureur, elle trouvait les bons mots pour l’expliquer.

Par contre, elle ne trouvait pas toujours les bons mots en plein feu de l’action, mais bien ensuite, avec un peu de recul. Elle disait à l’enfant que la prochaine fois, elle pourrait faire ou dire cela à la place et ça démontrait à l’enfant que lorsqu’un problème survient, ce n’est pas grave, qu’il est possible de le résoudre et que même si nous ne trouvons pas une solution immédiatement, nous pourrons en trouver une plus tard.

Bref, son but était de démontrer qu’il est très important de faire part de nos sentiments aux autres personnes, ainsi elles peuvent nous comprendre et ça peut régler des conflits.

Passe-Carreau (Claire Pimparé) Passe-Carreau est un des personnages principaux que l’on appelle les fantaisistes. Son rôle était de faire bouger l’enfant pour qu’il exécute des exercices et de lui montrer ce qu’il pouvait faire comme sauter, se bercer, s’étirer, etc. Elle voulait que l’enfant prenne conscience de son corps et qu’il arrive à faire bouger les différentes parties de celui-ci, bref, d’avoir une bonne coordination.

Elle faisait également développer le sens de l’observation et le sens de la déduction chez l’enfant. Il n'y a qu’à penser à la boîte dans laquelle il y avait des objets cachés. Comme par exemple : « Ça ne se boit pas, ça se mange, c’est jaune et on doit enlever la pelure. C’est une banane! ».

Sans oublier les carrés logiques qu’elle faisait avec Passe-Montagne. « La fourmi le dit, la souris le crie, c’est ici que c’est écrit » et « Trouvera, trouvera pas, ce qui va, ce qui n’va pas ». L’enfant développait son côté logique ainsi en se questionnant sur des idées bizarres telles que : « Est-ce possible de peigner une orange » ou encore : « Je bois du pain ».

Donc, Passe-Carreau avait définitivement une place bien à elle dans la série, comme tous les autres personnages d’ailleurs.

Passe-Montagne (Jacques L’Heureux) Passe-Montagne était le personnage qui faisait parler l’enfant et lui faisait faire des exercices vocaux. Il s’occupait de la phonétique. Il tentait de dire des phrases qui pouvait être difficile à prononcer et il demandait à l’enfant de faire comme lui. Il faisait invariablement exprès de se tromper et de mal prononcer, ce qui démontrait à l’enfant qu'il est normal de ne pas toujours être capable du premier coup, que de la pratique est nécessaire avant de réussir. Par exemple, il devait dire le mot « électricité » correctement pour allumer une lumière. « Moi, je connais ça l’estricité .» La lumière demeurait éteinte tant qu’il ne réussissait pas. lorsqu’il réussissait, il était tellement fier, il tentait de le dire à nouveau mais ne réussissait pas toujours.

Étant le seul mâle de l’appartement, il lui arrivait souvent d’être le bouc émissaire des filles, sans que cela soit méchant. Elles se plaisaient à l’appeler « le grand », chose qu'il n'appréciait pas toujours.

Malgré tout les trois fantaisistes vivaient en harmonie et ils s’entendaient très bien.

Fardoche (Pierre Dufresne) Fardoche était l’homme de la ferme. Parfois, les fantaisistes allaient le vister tandis que d'autres fois, c'est lui qui allait chez les fantaisistes. Il montrait divers aspects de la vie sur une ferme et de la campagne en général.

Grand-mère (Kim Yaroshevskaya) Grand-mère était la grand-maman de tout un chacun sans pour autant avoir de lien de parenté. Elle aimait tout le monde comme s’ils étaient tous ses petits-fils et petites-filles et tout le monde l’aimait. Elle leur montrait à faire à manger, comment faire un journal de quartier, comment se désennuyer. Elle lisait souvent des histoires en les racontant à sa façon.

Julie (Jocelyne Goyette) Julie était la femme à tout faire de l’émission. Elle a occupé plusieurs emplois que ce soit professeur de maternelle, bibliothécaire, caissière à l’épicerie ou encore employée d’une animalerie. Tout comme André, elle était là de façon sporadique. Elle faisait de brèves apparitions, selon la thématique de l’épisode.

André (André Cartier) Il était un drôle de numéro ce André. Un peu bouffon, pas trop de sagesse, mais par contre, il était très débrouillard. Il faisait beaucoup de travaux manuels. Il aimait bricoler toutes sortes de choses. Il était l’ami incontesté des fantaisistes, au même titre que Julie.

Cannelle (Ève Gagnier) Cannelle était la jumelle de Pruneau. Elle avait l’âge moyen visé par l’émission, c’est-à-dire 4 ans (l’émission s’adressait aux 3 à 5 ans). Elle représentait la petite fille dans laquelle on pouvait se reconnaître. Elle vivait toutes sortes d’aventures et on apprenait en même temps qu’elle. On apprenait de quoi avait l’air notre vessie, qu’il était normal d’avoir la varicelle et que c’était contagieux. Elle avait un phoque comme jouet et elle l’adorait. Il lui arrivait un peu de tout comme à n’importe quel enfant de son âge. Elle s’entendait généralement très bien avec son frère, ils avaient le même cercle d’amis. D’ailleurs, ils avaient eu une chicane pour déterminer si Doualé était l’amie de Cannelle ou de Pruneau, évidemment, elle était l’amie des deux. Tous les deux, ils avaient une très grande complicité.

Pruneau (Mirielle Lachance) Pruneau était le jumeau de Cannelle. Il avait donc également 4 ans. Tout comme sa sœur, il vivait toutes sortes d’aventures que les garçons de son âge vivent habituellement. Il était parfois un peu fanfaron, mais on se rendait bien compte que ce n’était qu’une façade, il aimait bien braver et faire comme s’il n’avait peur de rien, même si ce n’était pas le cas. Il avait un ami imaginaire qui s’appelait simplement « mon ami » et son jouet préféré était un dragon. Comme plusieurs garçon de son âge, il voulait marier sa mère une fois rendu plus vieux. Mine de rien, il était très attaché à sa sœur et acceptait difficilement qu’elle fasse des choses sans lui comme lorsque Cannelle allait à un spectacle de danse avec Mélodie et qu’il a fait une crise parce qu’il n’était pas invité. Perlin lui a expliqué que ce serait son tour une autre fois, qu’il n’est pas obligé de faire tout ce que sa sœur fait.

Perline (Louise Rémy) Maman des jumeaux, Perline était une mère de son époque. Elle devait travailler à temps partiel au dépanneur du coin pour subvenir aux besoins de la famille, même si son mari avait un emploi à temps plein. Elle éduquait ses enfants et nous aussi en même temps. Elle semblait être la mère parfaite, compréhensive à souhait. Mais elle ne s’en laissait pas imposer, elle pouvait très bien chicaner les enfants et les punir. Elle était généralement très douce, rieuse. Elle nous apprenait également que le rôle d’une mère était très exigeant, qu’elle pouvait être épuisée, un beau petit message pour que l’on laisse notre propre mère tranquille à l’occasion. Elle avait de bonnes valeurs qu’elle tentait d’inculquer à ses enfants.

Perlin (Robert Maltais) Père des jumeaux et mari de Perline (qui l’aurait deviné?! hihi), il était l’image paternel type. Il était très doux, chantait des berceuses pour endormir les enfants, mais il était également très autoritaire. Ils avaient intérêt à l’écouter s’ils ne voulaient pas être punis. D’ailleurs, un jour, il les avait engueulé parce qu’ils faisaient trop de bruits à son goût et il avait même osé sacrer après le chômage. Ça nous démontrait que nos parents aussi sont humains et qu’il leur arrive de vivre des choses très difficiles et qu’ils se fâchent. Le message était bien envoyé : lorsque papa semble en colère, laisse-le tranquille et essai de t’occuper sans mener trop de train. Il travaillait très fort (dans la construction) pour que sa famille ne manque de rien, une chance que sa femme était là pour l’aider. Lui et sa famille représentaient une famille ordinaire qui vivait en ville et qui ne roulait pas sur l’or. Cela nous apprenait que malgré tout, il est possible d’être heureux, même avec si peu.

Mélodie (Jocelyne Goyette) Meilleure amie de Cannelle, elle était la petite fille un peu grosse de la série. Pruneau a d’ailleurs déjà fait mention de cela en ajoutant que ça ne le dérangeait pas parce qu’elle était fine. Elle avait une petite sœur du nom de Sosie qui faisait tout ce qu’elle faisait, ce qui ne faisait pas son affaire.

Mélodie était du genre naïve et un peu plaignarde. Malgré tout, tous les enfants l’aimaient bien. Ses parents étaient séparés et elle vivait avec sa mère et voyait son père à l’occasion. C’était le début familles éclatées dans la société et elle nous montrait qu’elle pouvait bien fonctionner quand même.

Ti-Brin (Michèle Deslauriers) Ce garçon un peu plus vieux que les autres était un leader, mais également un petit tannant, pour ne pas dire autre chose. Il représentait l’ami un peu rebelle qui fait toujours ce qu’il veut parce que personne ne semble vraiment s’occuper de lui. Malheureusement, il lui arrivait parfois d’influencer négativement ses amis comme la fois où il allait au terrain vacant pour jouer aux base-ball et que les jumeaux voulaient y aller. Il ne voulait pas attendre pour qu’ils demandent la permission, alors ils y sont allés sans le dire et se sont fait disputer en revenant parce que Perline les cherchait et qu’elle était très inquiète. Cependant, il n’avait pas que des mauvaises idées. Il avait organisé la fête de la ruelle pour divertir tout le monde, il savait également comment obtenir des sous : en allant vendre des bouteilles au dépanneur ou bien des cintres. Mine de rien, il était débrouillard et c’était vraiment un personnage attachant avec son manteau de cuir, sa casquette et son air de petit « tough ».

Doualé (Nicole Fontaine) Son rôle dans la série était fort simple, nous démontrer qu’elle était comme n’importe quel enfant, même si elle n’avait pas la peau de la même couleur et qu’elle ne venait pas du même pays. D’ailleurs, elle nous a un peu appris sur sa culture, ne serait-ce qu’en nous apprenant une chanson créole. Elle nous a également appris qu’il existait d’autres nationalités que la nôtre et que le racisme n’avait pas sa place. Elle nous donnait envie d’aller visiter son île dans les Antilles, comme lorsqu’elle a apporter son baluchon chez les jumeaux. Bref, malgré ses différences, elle était très acceptée auprès des autres enfants.

Rigodon (Élizabeth Chouvalidzé) Rigodon était le cousin de Cannelle et Pruneau et il habitait à la campagne. C’est pour cette raison qu’il ne connaissait pas toujours les jeux des autres enfants puisqu’il ne jouait pas nécessairement aux mêmes choses. Comme le jeu des légumes, il voulait jouer la patate, mais la consigne était que l’on chantait une chanson et que l’on devait ajouter des légumes dans notre panier : « Quand je vais au marché, je mets dans mon ‘tit panier, une tomate ».

Cependant, étant plus vieux, il leur apprenait toute sorte de chose. Il leur expliquait entre autres ce que c’était de vivre à la campagne, un peu comme Fardoche faisait avec les fantaisistes. Il leur apprenait ce qu’il faisait dans sa grande école : la maternelle. Il était un peu plus mature que ses cousins, mais aimait bien jouer des tours également.

Grand-papa Bi (Jean-Claude Robillard) Il était le père de Perline donc, le grand-père de Pruneau et Cannelle, mais aussi de Rigodon. Il était un grand-père tout ce qu’il y a de plus conventionnel. Il aimait bien gâter ses petits-enfants et jouer avec eux. Il les emmenait faire du camping et leur apprenait plein de belles choses sur la nature.

Il avait une animalerie, c’est d’ailleurs là qu’il a eu sa souris « tout p’tite » et les poissons rouges qu’il a offert en cadeau aux jumeaux. Malgré ses 72 ans, il était très actif.

Je me souviens que la première fois que Mélodie devait le rencontrer, elle avait peur, mais elle a fini par aller le voir et ils ont joué ensemble avec Cannelle et Pruneau. Heureusement que ces derniers lui avait dit qu’il était bien gentil leur grand-père et qu’elle n’avait aucune raison d’avoir peur.

Mme Coucou (Marthe Choquette) Elle était la voisine fatiguante, bien que sympathique qui ne voulait de mal à personne. Elle aimait faire plaisir aux autres et leur venir en aide. Elle avait plus d’un tour dans son sac et les enfants l’aimaient bien, même si elle donnait des becs en pincette et qu’ils détestaient cela, comme n’importe qui d’ailleurs.

Elle était également l’image de la mère célibataire puisqu’elle avait eu un bébé nommé Cachou et que personne n’a jamais su qui était le père de cet enfant, elle n’en a jamais fait mention. La naissance de Cachou avait d’ailleurs été tout un événement et cela nous a permis d’apprendre beaucoup de choses sur les bébés et aussi sur le fait que nous grandissons tous et que nous avons tous été un petit bébé un jour ou l’autre.

Carmine (Hélène Lasnier) Elle était l’éducatrice à la garderie que fréquentaient les enfants. Douce et gentille, tous les enfants l’aimaient et elle trouvait toujours plein de bonnes idées pour les occuper. Elle réglait les conflits, réconfortait les petits cœurs blessés, donnait de l’affection. Elle n’était pas seule à la garderie, elle avait un petit canari du nom de Cui-Cui et les enfants l’aimaient bien lui aussi.

Virgule (Jacques Brouillet) Virgule était le gardien de Pruneau et Cannelle, on ne le voyait pas souvent. Il arborait la même chevelure que Perline avait eu lorsque Mme Coucou voulait lui donner un peu de changement : noir et frisé à souhait. Il était un peu le prolongement des parents, il leur expliquait des choses essentielles comme ce qu’il faut faire en cas d’incendie. Il leur faisait faire des jeux, du bricolage. Il démontrait aux enfants que ce n’était pas un drame de se faire garder et que ça pouvait, bien au contraire, être très plaisant et amusant.

Guillemet (Gaétan Gladu) Il était le frère de Virgule, le gardien habituel de Cannelle et Pruneau, il le remplaçait lorsque celui-ci ne pouvait pas y aller. Il nous démontrait que même si les parents ne sont pas là, il faut garder les mêmes règlements comme lorsqu’il gardait les jumeaux et Mélodie et que cette dernière et Pruneau voulaient écouter la télévision avant d’aller au lit. Il leur a dit que si leur mère disait oui, il allait également dire oui, mais sinon, ils ne pourraient pas. Comme de fait, les mères n’étaient pas d’accord. Il en a profité pour leur expliquer que lorsqu’il était jeune, il devait se coucher très tôt. Il leur a expliqué qu’ils étaient chanceux de pouvoir jouer un peu et de pouvoir se coucher si tard. Ce genre de choses passent toujours mieux venant d’une tierce personne que venant de nos propres parents.

Alakazou (Paul Berval) Un drôle de numéro ce zèbre. Alakazou était un personnage qui passait à la télévision et que les jumeaux et leurs amis adoraient regarder. Il leur apprenait des choses, il les divertissait. Bref, Alakazou était comme un mini-épisode de Passe-Partout qui était destiné aux marionnettes, mais avec un seul personnage. On voyait comment les enfants réagissaient face à lui et on se reconnaissait en eux. Il leur faisait faire des trucs au même titre que les fantaisistes nous en faisant faire à nous. Lorsque l’émission était terminée, les enfants continuaient d’assimiler ce qu’ils venaient d’apprendre, ainsi, ils nous donnaient la marche à suivre. Ça nous indiquait qu’une fois que l’émission est terminée, ce n’est pas une raison pour nécessairement passer à autre chose et qu’il est bon de faire un retour sur ce que l’on vient d’apprendre et de continuer notre apprentissage.

Porte-s-Yeux (Gaétan Gladu) Porte-s-Yeux emmène l’enfant à se questionner sur ce qu’il voit. Tout ce qu’il aperçoit est important et c’est pourquoi il demande à l’enfant s’il le voit aussi. Il développe le sens de la vue et c’est la raison pour laquelle il a de très grands yeux avec de longs cils pour les mettre bien en évidence.

Porte-Oreilles Porte-Oreilles est évidemment le sens de l’ouïe. Il entend des sons et demande à l’enfant s’il l’entend lui aussi, ensuite, ils doivent deviner ce qui produit ce son. Sa caractéristique est qu’il a de très grandes oreilles, un peu comme Dumbo l’éléphant.

Porte-Nez Porte-Nez est une autre marionnette qui aide l’enfant à développer ses cinq sens, il s’occupe de l’odorat. Il a un visage allongé et a un long nez très protubérant. Il sent tout ce qui est possible de sentir et tente de deviner quelle est cette odeur.

Portes-Mains Portes-Mains incarne le sens du toucher, il a des mains grosses comme des gants de base-ball. Il touche à tout, il aime les différentes textures que peuvent avoir les objets, comme la douceur d’une pêche. Il emmène l’enfant à faire le tour de sa maison pour trouver des objets de différente composition, ainsi, cela change l’effet que ça donne lorsqu’on y touche.

Porte-Bouche Porte-Bouche est le sens du goûter. Il aime manger de bons aliments pour goûter chaque saveur les plus diverses les unes que les autres. Il se demande parfois si tout a le même goût et pourquoi. Il développe chez l’enfant le fait de reconnaître les aliments uniquement en y goûtant pour qu’il prenne bien conscience que les goûts sont différents d’un aliment à l’autre.

Zig Zag (Michèle Deslauriers) Zig Zag reflète la différence. Tout au long des épisodes il cherche ses parents, c’est ainsi qu’il visite les chats, les cochons, les lapins et d’autres animaux. À chaque fois, il croit reconnaître son père ou sa mère et là, l’animal en question lui fait part des similitudes, mais surtout des différences qu’ils ont tous les deux et c’est pourquoi ils ne sont pas parents. Zig Zag est très déçu à chaque fois et il retourne à la recherche de ses vrais parents. Il est tellement mélangé que lorsqu’il les retrouve, il ne les reconnaît pas et il tente de trouver des différences, mais il n’a nul autre choix que de se rendre à l’évidence qu’ils sont pareils à lui, il leur saute donc dans les bras et tout est bien qui finit bien.

Bien que la série fut diffusée pour la dernière fois en 1998, Passe-Partout retient une place de choix dans la culture populaire québécoise. Les Cowboys Fringants et Dumas ont affirmé à plusieurs reprises avoir été inspirés par la musique de Pierre F. Brault, compositeur de l'ensemble des chansons et comptines de la première série. Ceux et celles ayant grandi en écoutant les émissions font d'ailleurs partie de ce qu'on appelle la génération Passe-Partout. En 2005, "Les Francs-Tireurs" ont réalisé une entrevue avec Marie Eykel sur le sujet. En 2006, une émission spéciale de "Ici Louis-José Houde" dédiée à Passe-Partout avait invité les trois fantaisistes, Marie Eykel, Jacques L'Heureux et Claire Pimparé. Les acteurs ont également été les invités de Guy A. Lepage à l'émission Tout le Monde en Parle, diffusée en novembre 2006, pour souligner le lancement du coffret DVD des 25 premiers épisodes originalement diffusés en 1977.

Ledit coffret DVD représente une offensive directe contre la vente illégale de DVD pirates sur eBay, où l'enchère s'élevait souvent à une centaine de dollars canadiens pour une série de disques présentant un transfert de piètre qualité. Pour Télé-Québec, il était hors de question de rediffuser Passe-Partout. Pour rediffuser une seule fois la dernière saison de Passe-Partout, il en aurait coûté près de 30 000$/l'heure au seul titre des droits de suite (UDA, SARTEC, SPACQ...), soit près de 6 fois les droits de diffusion horaires moyens versés pour l'ensemble des mini-séries et séries acquises au cours de la période de référence (2004, soit 5 200$) et 12 fois les droits horaires moyens par année de diffusion (2 600$). Marie Eykel et Jacques L'Heureux ont finalement obtenu les droits de diffusion des 125 premiers épisodes. Le coffret a donc été produit par les deux acteurs, avec la collaboration de Télé-Québec et distribué par Alliance Atlantis Vivafilm. Le coffret est disponible depuis novembre 2006.

Jusqu'au 1er septembre 2008, le Musée de Culture Populaire à Trois-Rivières présente une exposition sur Le phénomène Passe-Partoutqui est donc en cours au moment du trentième anniversaire du début de la diffusion de la célèbre série (novembre 1977).

Un troisième coffret, sorti en novembre 2007, regroupe les épisodes d'hiver dont ceux de Noël.

En 1999, Martin Aubut, auteur de plusieurs livres, publie une cassette audio dénoncant, selon lui, la mauvaise éducation des jeunes par le Ministère de l'Éducation du Québec. Dans cette cassette, on nous est plus ou moins clairement démontré l'existence de messages subliminaux prônant le satanisme dans certaines chansons de l'émission pour enfants Passe-Partout. Notamment dans les chansons Les Poissons et J'ai Une Puce Dans Le Dos, on démontre que des messages subliminaux sont utilisés pour l'admiration de Satan et du satanisme, ce qui est également le cas de plusieurs autres chansons.

En haut



Source : Wikipedia